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Aujourd'hui dans Les coulisses de la politique, Marcelo Wesfreid évoque le début de la campagne présidentielle de Gabriel Attal. Le journaliste évoque un récent sondage qui révèle la montée en puissance du candidat ainsi que les tentatives d'Edouard Philippe de rester le favori du bloc central.
Aujourd'hui dans Les coulisses de la politique, Marcelo Wesfreid révèle que l'ancien président François Hollande commence à se positionner pour une éventuelle candidature à l'élection présidentielle de 2027. Entouré de ses fidèles collaborateurs, François Hollande semble vouloir profiter du manque de leadership au Parti socialiste et de la candidature de Jean-Luc Mélenchon pour tenter un comeback. Cependant, ses soutiens sont conscients que cette candidature pourrait manquer de renouveau et de propositions concrètes. L'ancien président devra donc convaincre que son expérience est un atout face à ces défis.
Aujourd'hui dans Les coulisses de la politique, Marcelo Wesfreid revient sur l'annonce de la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l'élection présidentielle de 2027. Cette déclaration a mis sous pression le Parti socialiste, encore empêtré dans ses divisions internes et sans candidat déclaré. Le journaliste analyse les réactions au sein du parti, les tentatives de relancer un projet de primaire de la gauche, ainsi que les ambitions personnelles de certaines figures comme François Hollande et Raphaël Glucksmann.
Dans cet épisode du podcast Les coulisses de la politique, Marcelo Wesfreid revient sur la stratégie d'Edouard Philippe, candidat à l'élection présidentielle. Alors que ses rivaux accélèrent leur campagne, Edouard Philippe choisit de mener une campagne sans précipitation, préférant se concentrer sur le renforcement de son équipe et la préparation de son programme. Ses proches expliquent qu'il estime que rien n'imprime pour le moment et qu'il faut attendre la rentrée prochaine pour dévoiler son programme. Une stratégie prudente qui semble payer dans les sondages, mais qui inquiète certains de ses soutiens qui craignent de laisser l'espace libre à un autre candidat.
Aujourd'hui dans Les coulisses de la politique, Marcelo Wesfreid revient sur la difficile collecte des 500 parrainages nécessaires pour se présenter à l'élection présidentielle de 2027. Le journaliste évoque les stratégies des candidats et les réticences des élus locaux.
Aujourd'hui dans Les coulisses de la politique, Olivier Beaumont évoque les problèmes financiers du Rassemblement National. Le journaliste évoque les difficultés du parti d'extrême droite à obtenir des prêts bancaires. En 2022, Marine Le Pen avait dû débourser plus de 11 millions d'euros pour sa campagne. Pour cela, elle s'était tournée vers une banque hongroise, notamment vers Viktor Orbán. Mais un paradoxe persiste car le parti possède d'importantes garanties financières, grâce aux 4,5 millions d'euros de subventions publiques allouées chaque année. Le RN aurait déjà identifié quelques pistes européennes pour se financer. Parmi elles se trouve la Hongrie, même si la chute de son premier ministre aux dernières élections pourrait compliquer les choses.
Dans cet épisode de l'émission Les coulisses de la politique, Olivier Beaumont revient sur la situation de Bruno Retailleau, récemment investi pour mener la campagne des Républicains en vue de l'élection présidentielle de 2027. Bien que confronté à des sondages peu favorables et à une droite divisée, il entend bien se donner tous les moyens pour s'imposer. Il mise notamment sur la solidité de son programme, son expérience et son discours à droite qu'il qualifie de radicalité raisonnable. Afin de séduire les électeurs et les donateurs, il n'hésite pas à proposer des contreparties généreuses.
Dans cet épisode du podcast Les coulisses de la politique, Olivier Beaumont revient sur les coulisses de la sécurité entourant les déplacements du président de la République, Emmanuel Macron. Il compare notamment les mesures prises pour assurer la protection du chef de l'État français à celles mises en place pour d'autres dirigeants, comme Donald Trump. Vous découvrirez le rôle clé de l'officier de sécurité surnommé l'épaule, ainsi que le matériel spécialisé utilisé pour garantir la sécurité du président. Cet épisode lève le voile sur les défis et les enjeux de la sécurité présidentielle en France.
Aujourd'hui dans Les coulisses de la politique, Olivier Beaumont revient sur les confidences accordées par Brigitte Macron à la Tribune dimanche. La Première dame s'est livrée sur son état d'esprit, exprimant son inquiétude face à la montée des extrêmes et à la violence dans le pays. Elle craint notamment l'influence de figures comme Jean-Luc Mélenchon et pointe du doigt le rôle des chaînes d'information continue. Bien que discrète habituellement, Brigitte Macron semble vouloir faire passer des messages avant la fin du mandat de son mari. L'épisode explore les réflexions de la Première dame, qui tient même un journal intime de ses préoccupations.
Aujourd'hui dans Les coulisses de la politique, Marcelo Wesfreid fait le point sur les nombreuses candidatures potentielles à l'élection présidentielle, aussi bien à gauche qu'au centre et à droite. Il analyse les enjeux et les conditions à remplir pour se présenter.
Aujourd'hui dans Les coulisses de la politique, Marcelo Wesfreid analyse le possible candidature de Gabriel Attal et d'Edouard Philippe à l'élection présidentielle. Les deux hommes politiques semblent déjà en course, malgré le contexte international tendu.
Aujourd'hui dans Les coulisses de la politique, Marcelo Westfreid revient sur les premiers jours d'Emmanuel Grégoire à la mairie de Paris. Le nouveau maire a pris ses fonctions il y a moins d'un mois et s'attelle déjà à installer son équipe et à lancer ses premiers chantiers, notamment sur les questions du péri-scolaire et de la propreté de la ville. Emmanuel Grégoire cherche aussi à tisser des liens avec les différents acteurs politiques, comme la présidente de la région Valérie Pécresse ou le président Emmanuel Macron, dans l'optique de se positionner pour une éventuelle carrière nationale, malgré ses dénégations. Un épisode qui dresse un portrait du nouveau maire de Paris et de ses ambitions.
Aujourd'hui dans Les coulisses de la politique, Marcelo Wesfreid revient sur la publication des déclarations de patrimoine des ministres du gouvernement Lecornu par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Il évoque les enjeux de transparence et de prévention des conflits d'intérêts.
Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid revient sur le rapprochement entre le Medef et le Rassemblement National. Il met en lumière le rôle de François Durvye, un conseiller spécial de Jordan Bardella, qui fait le lien entre ces deux mondes. Polytechnicien de 42 ans, François Durvye semble vouloir faire évoluer la doctrine du RN sur des sujets économiques comme la productivité ou les comptes publics. Son influence au sein du parti d'extrême-droite est à suivre de près.
Aujourd'hui dans Les coulisses de la politique, Marcelo Wesfreid revient sur les récentes activités du président Macron, qui s'est rapproché du terrain et des Français après une période d'impopularité. Le président a notamment rencontré des jeunes et des maires pour tenter de regagner la confiance des citoyens.
Aujourd'hui dans Les coulisses de la politique, Marcelo Wesfreid revient sur les coulisses du débat autour de la proposition de loi contre les formes renouvelées de l'antisémitisme, qui divise la classe politique. Alors que le gouvernement souhaite un examen rapide du texte, de nombreux députés s'inquiètent des dérives possibles, craignant une interdiction de critiquer le gouvernement israélien. Le sort du texte semble désormais entre les mains du Rassemblement National, qui hésite sur la position à adopter. Un débat qui met en lumière les tensions autour de la lutte contre l'antisémitisme.
Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid révèle que le gouvernement envisage de prendre un décret pour limiter les marges des distributeurs de carburant. Cette mesure vise à éviter les abus et à répercuter rapidement les baisses de prix du brut sur les consommateurs. Cependant, cette information a semé le trouble, certains acteurs économiques dénonçant une mesurette inefficace. Les oppositions politiques, comme La France insoumise, critiquent également cette proposition, réclamant le blocage des prix. Le gouvernement doit donc trouver un équilibre entre soutenir les consommateurs et éviter les effets néfastes d'un tel décret.
Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid nous plonge dans les coulisses du financement des campagnes électorales pour l'élection présidentielle de 2027. Le journaliste révèle les différentes stratégies employées par les principaux candidats pour récolter des fonds, que ce soit par le biais de dons ou de prêts bancaires. Il explique comment l'argent devient le nerf de la guerre politique et comment certains partis peinent à trouver des financements, tandis que d'autres s'appuient sur leurs ressources propres. Un éclairage passionnant sur les rouages de la vie politique française.
Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid revient sur le lancement du nouveau mouvement politique de Guillaume Kasbarian, ancien ministre du Logement sous Macron. L'ancien ministre souhaite créer un parti libéral indépendant, le Parti de la Liberté, pour promouvoir des réformes économiques et sociales. Il critique le bilan du macronisme et veut rassembler tous les libéraux de France. Bien que le libéralisme ait rarement convaincu les électeurs français par le passé, Guillaume Kasbarian pense que le contexte actuel est favorable à ses idées. Le journaliste analyse les ambitions et les défis de ce nouveau projet politique.
Aujourd'hui dans Les coulisses de la politique, Marcelo Wesfreid revient sur le débat à l'Assemblée Nationale concernant une proposition de loi visant à autoriser le travail le 1er mai pour certains secteurs comme les boulangeries.
Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid revient sur la révélation de la relation amoureuse entre Jordan Bardella, probable candidat du Rassemblement National à la prochaine élection présidentielle, et la princesse Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles. Cette histoire d'amour inattendue soulève des questions sur la place de la vie privée des personnalités politiques dans les médias. Le journaliste analyse les enjeux et les réactions au sein du parti du RN face à cette médiatisation.
Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid analyse la stratégie médiatique de La France insoumise. Le journaliste revient sur la conférence de presse de l'eurodéputé Rima Hassan, lors de laquelle des journalistes proches du mouvement ont pris la parole pour le défendre, plutôt que pour le questionner. Ce phénomène illustre la volonté du parti de s'appuyer sur de nouveaux médias, qu'elle considère comme plus favorables à sa cause, face aux médias traditionnels qu'elle juge hostiles. Un député de La France insoumise reconnaît que cette approche comporte encore des imperfections, mais le mouvement entend poursuivre cette stratégie jusqu'à la prochaine élection présidentielle.
Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid revient sur la lettre envoyée par le président Emmanuel Macron à ses adhérents pour commémorer les 10 ans du mouvement En Marche. Bien que le président de la République se félicite des réalisations de son premier mandat, le parti Renaissance, héritier d'En Marche, semble en perte de vitesse. Avec le départ de nombreux cadres fondateurs et la distance qui se creuse entre Emmanuel Macron et son ancien Premier ministre, l'avenir politique du parti est incertain. Cependant, le regain de popularité du président depuis le déclenchement de la guerre en Iran pourrait peser dans la balance. Une analyse passionnante des coulisses de la politique française.
Aujourd'hui dans Les coulisses de la politique, Marcelo Wesfreid revient sur la probable candidature de Dominique de Villepin, qui se lance dans la course à la présidentielle 2027. Ancien ministre des Affaires étrangères, Dominique de Villepin se démultiplie ces derniers jours pour pousser sa candidature à l'élection présidentielle de 2027, à 72 ans. Il organise des conférences, des émissions télévisées et inonde les réseaux sociaux de vidéos pour relancer sa campagne, avec le slogan Réinventons la fierté française. Son positionnement politique est difficile à définir, certains le qualifiant de Mélenchon en mieux exprimé à cause de ses prises de position pro-Gaza, tandis que d'autres le voient plutôt viser l'espace politique allant du centre gauche au centre droit. Dominique de Villepin réfléchit à faire prochainement une opération transparence sur son patrimoine, convaincu que la présidentielle est une question de circonstances et de rencontre avec les Français. Les autres équipes présidentielles le sous-estiment pour le moment, mais certains rappellent que Macron et Hollande étaient eux aussi sous-estimés à leur époque.
Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid revient sur le retour inattendu du député Raphaël Arnault à l'Assemblée nationale, un mois et demi après la mort du militant nationaliste Quentin Deranque à Lyon. Bien que deux de ses collaborateurs soient mis en cause dans cette affaire, le député a repris son mandat sans sanctions de la part de son parti, La France Insoumise. Cependant, cet épisode semble avoir laissé des traces, notamment dans sa circonscription d'Avignon où les électeurs semblent avoir de la mémoire. Une situation délicate qui risque de refaire surface prochainement.
Aujourd'hui, dans Les coulisses de la politique, Marcelo Wesfreid revient sur la décision de certains maires du Rassemblement National nouvellement élus de retirer le drapeau européen des façades de leurs mairies. Bien que le parti salue officiellement ce geste, en coulisses, la direction préfère ne pas en faire un argument de communication à un an de l'élection présidentielle. Marine Le Pen, interrogée, affirme ne pas se reconnaître dans ce drapeau, symbole selon elle d'une forme d'oppression. Cependant, la loi oblige en réalité le pavoisement des mairies pour la journée de l'Europe le 9 mai. Cet épisode soulève des questions sur la stratégie du Rassemblement National vis-à-vis de l'Europe à l'approche de l'élection.
Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid analyse la situation politique en vue de la prochaine élection présidentielle. Le journaliste au Parisien se penche notamment sur les stratégies d'Edouard Philippe et de Gabriel Attal, deux figures de la droite et du centre, qui se positionnent pour la course à l'Élysée. Leurs différentes approches en termes de calendrier, de financement et de communication sont passées en revue, offrant un éclairage sur les coulisses de la préparation de cette échéance majeure.
Marcelo Wesfreid, journaliste au Parisien, revient sur le parcours de Sarah Knafo, jeune eurodéputée de 32 ans qui cherche à s'imposer sur la scène politique française. Après une campagne remarquée aux élections municipales à Paris, elle vise désormais les élections présidentielles de 2027, bien qu'elle ait initialement exclu cette hypothèse. Testée à 3-4% dans les sondages, elle divise les partis de droite et fait l'objet d'attaques, notamment de la part d'Éric Ciotti. Marcelo Wesfreid analyse les prochains objectifs de Sarah Knafo, qui souhaite incarner une union des droites, tout en restant dans l'ombre de son compagnon Éric Zemmour.
Marcelo Wesfreid revient sur les tensions politiques suite à l'élection du maire LFI Bali Bagayoko à Saint-Denis, qui a notamment annoncé le désarmement partiel de la police municipale.
Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid, analyse les conséquences des récentes élections municipales sur la perspective d'une primaire de la gauche en vue de la présidentielle de 2027. Alors que les principaux acteurs de cette primaire, Olivier Faure du Parti Socialiste et Marine Tondelier des Verts, sortent affaiblis des urnes, le projet semble s'enliser. Marcelo Wesfreid explique comment les alliances contre-nature passées par le PS et les défaites des écologistes fragilisent ces deux figures de la gauche, ouvrant la voie à d'autres candidats potentiels comme Raphaël Glucksmann ou Bernard Cazeneuve. Il évoque également la stratégie de Jean-Luc Mélenchon, qui pourrait profiter de ces divisions pour lancer sa propre campagne présidentielle.
Marcelo Wesfreid revient sur la situation de Bruno Retailleau, le chef des Républicains, après les élections municipales. Il évoque les options envisagées par le parti pour désigner son candidat à la prochaine élection présidentielle.
Marcelo Wesfreid raconte la soirée électorale du président Macron à l'Élysée, où il a suivi de près les résultats des élections municipales.
Marcelo Wesfreid revient sur la victoire d'Emmanuel Grégoire aux élections municipales à Paris, ses premiers défis et les relations avec l'ancienne maire Anne Hidalgo.
Marcelo Wesfreid fait le point sur les coulisses de la fin des élections municipales et les prémices de la campagne pour la présidentielle.
Marcelo Wesfreid revient sur les stratégies électorales de la gauche en vue des prochaines élections municipales de 2026. Il décrit les nombreuses fusions techniques et alliances de circonstance entre partis de gauche, comme à Brest ou à Avignon, dans le but de peser au second tour. Cependant, ces montages politiques soulèvent des questions sur leur impact auprès de l'électorat. Le journaliste au Parisien analyse les enjeux de ces rassemblements tactiques pour la suite, notamment pour la présidentielle de 2027.
Marcelo Wesfreid revient sur les nombreux débats organisés durant la campagne électorale, un exercice parfois périlleux pour les candidats qui peuvent y voir leur dynamique s'effondrer.
Marcelo Wesfreid décrypte les négociations entre Rachida Dati et Pierre-Yves Bournazel pour fusionner leurs listes en vue du second tour des élections municipales à Paris.
Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid revient sur les résultats du premier tour des élections municipales 2026. Il analyse l'impact de la percée de la France Insoumise dans les grandes villes, qui met le Parti Socialiste face à un dilemme : s'allier avec la gauche radicale ou risquer de perdre leurs fiefs historiques. Les responsables socialistes tentent de relativiser ces résultats, mais la situation s'annonce délicate à un an de la présidentielle.
Marcelo Wesfreid fait le point sur l'ambiance dans les quartiers généraux des principaux candidats à la mairie de Paris, à la veille du premier tour des élections municipales. Une fin de campagne marquée par l'incertitude et des stratégies en suspens.
Marcelo Wesfreid revient sur la campagne d'Edouard Philippe pour les élections municipales du Havre. Bien que favori en 2014 et 2020, l'ancien Premier ministre fait face cette année à une situation plus délicate, avec un sondage le donnant perdant face au candidat communiste. Edouard Philippe mise sur des projets d'aménagement et la gestion des finances publiques pour convaincre les électeurs, tout en évitant les médias nationaux pour se concentrer sur le terrain. Ses adversaires l'attaquent sur son éventuelle candidature à la présidentielle, s'il est réélu au Havre.
Alors que Donald Trump estime que la guerre est bientôt finie, Marcelo Wesfreid revient au contraire sur les craintes du gouvernement français face à un possible enlisement du conflit.
Marcelo Wesfreid nous décrypte le débat sur les promesses des candidats aux municipales concernant la fiscalité locale et notamment la taxe foncière.
Marcelo Wesfreid revient sur l'intense activité diplomatique du président français, qui multiplie les appels téléphoniques et les déplacements à l'étranger pour gérer la crise diplomatique avec l'Iran et ses répercussions en Europe.
Dans cet épisode, le journaliste Olivier Beaumont revient sur la récente prise de parole d'Emmanuel Macron devant les forces armées. Le Président a choisi une mise en scène spectaculaire, avec un déplacement en Falcon 7X escorté de Rafale, pour livrer un discours sur la dissuasion nucléaire. Cette chorégraphie martiale intervient quelques jours seulement après le début de la guerre en Iran, alimentant les soupçons d'une volonté de projeter une image de chef de guerre. Olivier Beaumont décrypte les coulisses de cette opération de communication, révélant les semaines de préparation et le coût élevé des images aériennes. Il met également en garde contre les risques de surenchère symbolique, qui pourraient être perçus comme de la mégalomanie. Cet épisode offre un éclairage passionnant sur les stratégies de communication du pouvoir à l'ère des réseaux sociaux.
Dans cet épisode, Olivier Beaumont du journal Le Parisien analyse les tensions entre le Parti socialiste et La France Insoumise à l'approche des élections municipales. Malgré leurs divergences, les deux formations politiques de gauche cherchent à s'imposer dans les villes, avec des enjeux importants pour chacune d'entre elles. Bien que les consignes nationales soient de ne pas s'allier, certains militants locaux poussent à des accords, ouvrant la voie à une possible recomposition de la gauche.
Dans cet épisode, Marc Bourreau s'entretient avec Olivier Beaumont du journal Le Parisien sur les difficultés récurrentes du Rassemblement national à écarter les candidats aux propos problématiques. Malgré les efforts affichés par Marine Le Pen pour dédiaboliser son parti, les brebis galeuses refont régulièrement surface, nuisant potentiellement à l'image du mouvement à l'approche des élections. Les deux journalistes analysent cette situation délicate et les enjeux qu'elle soulève pour le RN dans sa quête de respectabilité et de conquête du pouvoir.
Dans cet épisode, Marc Bourreau s'entretient avec Olivier Beaumont du journal Le Parisien pour analyser les réactions des principaux candidats à la prochaine élection présidentielle française face à la situation tendue en Iran. Les différents positionnements de figures comme Jordan Bardella, Bruno Retailleau ou Jean-Luc Mélenchon sont passés en revue, montrant comment les enjeux internationaux peuvent influencer la campagne électorale à venir. L'importance pour les candidats de se forger une stature diplomatique est également soulignée, avec les nombreux déplacements prévus à l'étranger dans les prochains mois.
Dans cet épisode, le journaliste Olivier Beaumont du journal Le Parisien aborde le discours à venir du président Emmanuel Macron sur la dissuasion nucléaire française. Alors que la France est le seul pays de l'UE à posséder l'arme nucléaire, Macron doit naviguer entre rassurer sans inquiéter, affirmer sans isoler et investir sans fracturer, face aux défis politiques intérieurs et européens. Un épisode qui plonge au cœur des enjeux stratégiques de la France dans un contexte international tendu.
Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid nous brosse le portrait de Raphaël Arnault, député de La France insoumise élu à Avignon. Malgré son élection dans une circonscription acquise à la gauche, Raphaël Arnault se distingue par son comportement plus que par son travail législatif. Plutôt que de s'impliquer sur les dossiers, il utilise l'Assemblée comme une tribune pour défendre ses idées radicales, notamment en critiquant l'ancien ministre de l'Intérieur ou en demandant la fermeture de l'aéroport d'affaires d'Avignon. Ses collaborateurs sont également peu présents sur le terrain, et le député lui-même semble s'être volatilisé depuis la mort d'un militant. Cet épisode lève le voile sur les pratiques d'un député atypique, plus intéressé par la confrontation que par le travail parlementaire.
Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid revient sur le coup de théâtre survenu dans la campagne des élections municipales à Paris. Le candidat Pierre-Yves Bournazel, soutenu par Edouard Philippe, a annoncé son refus de s'allier avec Rachida Dati au second tour, provoquant la désapprobation de son mentor politique. Cette décision inattendue a semé la confusion dans les rangs de la droite parisienne et pourrait bien profiter à Rachida Dati, candidate déterminée à remporter la mairie de Paris.
Après la mort de Quentin à Lyon, le gouvernement a pris des mesures pour éviter un engrenage de violence politique, notamment la dissolution de groupuscules d'extrême droite et d'extrême gauche. Marcelo Wesreid nous détaille ces actions et leur efficacité.
Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid revient sur l'ascension du petit parti d'Éric Ciotti, l'Union des droites pour la République (UDR). Après la dissolution de son ancien parti de droite, Ciotti s'est allié au Rassemblement National de Marine Le Pen, créant ainsi l'UDR. Bien que peu nombreux à l'Assemblée nationale, les députés UDR se font remarquer, notamment avec leur commission d'enquête sur l'audiovisuel public. Marcelo Wesfreid analyse les défis auxquels fait face ce nouveau mouvement, qui cherche à faire entendre ses idées sur l'immigration, la sécurité et la baisse des dépenses, tout en évitant de se faire absorber par le Rassemblement National. L'épisode aborde également les ambitions d'Éric Ciotti pour les élections municipales à Nice, où il semble bien placé face au maire sortant Christian Estrosi.
Amélie de Montchalin en prend aujourd'hui même la tête : Marcelo Wesfreid analyse sa nomination à la tête de la Cour des comptes, qui a suscité des réactions mitigées au sein de l'institution.
Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid, analyse les répercussions du meurtre de Quentin Deranque sur la vie politique française. Il explique comment cet événement tragique remet en question le Front Républicain, une alliance de partis visant à faire barrage au Rassemblement National. Désormais, certains élus remettent en cause ce pacte, estimant que la menace de l'extrême-gauche est aussi préoccupante que celle de l'extrême-droite. Alors que les élections municipales approchent, les chefs de partis peinent à adopter une position claire sur le sujet, craignant les conséquences électorales d'un tel choix.
Marcelo Wesfreid revient sur le discours très attendu que doit prononcer Sébastien Lecornu lors du dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France. Il analyse les enjeux et les attentes de la communauté juive envers le gouvernement.
Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid, revient sur le parcours de Quentin Deranque, le jeune homme de 23 ans décédé lors d'affrontements entre militants d'extrême-gauche et d'extrême-droite à Lyon. À travers son témoignage, on découvre que le jeune homme était impliqué dans de nombreuses mouvances politiques, passant de l'ultra-droite à des groupes catholiques traditionalistes. Ce portrait dresse un constat alarmant sur la radicalisation de certains jeunes en France.
La France insoumise fait face à des tensions après la mort du jeune militant nationaliste Quentin Durand, tué lors d'une rixe. Le mouvement de la jeune garde antifasciste, proche de LFI, est au cœur des controverses, certains de ses membres étant impliqués dans l'altercation. Jean-Luc Mélenchon cherche à séduire de nouveaux électorats, notamment en s'alliant avec des mouvements antifascistes, malgré leurs méthodes violentes. La décision de dissoudre administrativement la jeune garde, prise par le ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau, met LFI dans l'embarras. Certains élus insoumis regrettent désormais ce deal avec les antifas, craignant que cela ne leur explose à la figure.
Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid, journaliste au Parisien, revient sur la succession de Jack Lang à la tête de l'Institut du Monde Arabe après la démission de ce dernier. Le choix final du prochain président de l'Institut sera annoncé demain lors d'un conseil d'administration exceptionnel. Plusieurs profils sont évoqués, comme Anne-Claire Legendre, conseillère à l'Élysée, ou Karim Amellal, écrivain engagé. Cependant, certains noms, comme celui d'Audrey Azoulay, ex-patronne de l'UNESCO, sont écartés en raison de leurs liens avec Jeffrey Epstein.
En pleine période de tensions entre la France et l'Algérie, il a pour but, à travers ce voyage, de sortir de cette impasse. Marcelo Wesfreid nous explique comment Laurent Nuñez compte s'y prendre durant ce déplacement.
Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid revient sur les répercussions de l'affaire Epstein en France. Alors que de nouveaux noms de personnalités politiques sont évoqués, la classe politique française est sous le feu des projecteurs et redoute de nouveaux scandales. Le gouvernement et l'opposition tentent de gérer cette situation délicate, dans l'attente d'une enquête qui pourrait lever le voile sur les implications françaises dans cette affaire aux ramifications internationales.
Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid revient sur la publication prochaine du décret fixant la feuille de route énergétique de la France. Ce document, très attendu par les industriels, provoque la colère du Rassemblement National, et notamment de Marine Le Pen, qui voit dans ce plan un choix brutal et coûteux. Le parti s'oppose depuis des années à la politique énergétique du gouvernement, faisant de ce sujet un de ses principaux chevaux de bataille. Le chef adjoint au service politique du Parisien analyse les enjeux de ce bras de fer entre l'exécutif et le RN, qui cherche à exploiter la question du pouvoir d'achat des Français.
Marcelo Wesfreid revient sur la récente bourde médiatique de Sarah Knafo, candidate à la mairie de Paris. Lors d'une interview télévisée, la candidate a fait plusieurs erreurs surprenantes, comme confondre le prix du pass Navigo annuel ou encore ne pas savoir citer un joueur du club de football de la capitale, le PSG. Ses adversaires n'ont pas manqué de souligner cette déconnexion avec le quotidien des Parisiens. Un épisode qui nous montre une fois de plus comment une simple erreur peut avoir des conséquences politiques importantes, surtout pour une candidate qui vise une carrière nationale.
Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid revient sur la démission forcée de Jack Lang, le directeur de l'Institut du Monde Arabe. À la suite des révélations de ses liens avec le pédocriminel Jeffrey Epstein, l'Élysée a fait pression sur l'ancien ministre de François Mitterrand pour qu'il quitte ses fonctions. Bien qu'il ne soit pas concerné par les affaires sexuelles, Jack Lang a été cité 600 fois dans les dossiers Epstein. Après des explications on ne peut plus bancales à la télévision par le président de l'IMA, Emmanuel Macron a donc décidé de rentrer en scène.
Marcelo Wesfreid revient sur le déplacement de Ségolène Royal en Algérie, où elle a rencontré le président Tebboune et rendu visite au journaliste français Christophe Gleizes en prison. Une démarche personnelle qui soulève des interrogations sur la diplomatie française envers l'Algérie.
Marcelo Wesfreid, fait le point sur les difficultés rencontrées par Thierry Mariani, le candidat du Rassemblement national aux élections municipales à Paris. Malgré les efforts du parti pour le relancer, il perd du terrain dans les sondages face à la montée en puissance de Sarah Knafo. Manque de financement et profil peu adapté à la capitale sont quelques-uns des défis auxquels le candidat RN est confronté. Notre chroniqueur nous présente les stratégies mises en place par Mariani pour tenter de se faire entendre durant la période d'équité médiatique.
Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid revient sur les critiques formulées par une source proche de Matignon concernant le travail des députés. Selon cette source, les députés ne passeraient pas assez de temps à l'Assemblée nationale, notamment les lundis et vendredis. Le gouvernement souhaiterait également que la session parlementaire se prolonge jusqu'à la fin du mois de juillet afin de faire avancer plusieurs textes importants, comme la réforme de la justice ou la fin de vie. Cependant, certains députés, y compris de la majorité présidentielle, contestent ces accusations et estiment que le problème vient plutôt du manque de projets de loi concrets de la part de l'exécutif.
Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid nous détaille les coulisses de la rencontre, qui a lieu aujourd'hui, entre le Premier ministre et Gérald Darmanin. Alors que le sujet principal est censé être le projet de loi SURE, porté par le ministre de la Justice, la discussion va surtout se concentrer sur les ambitions présidentielles de ce dernier pour 2027. En effet, Gérald Darmanin souhaite occuper le créneau de la droite sociale et populaire et envisage de se présenter ou de soutenir un candidat reprenant ses propositions. Une situation qui crée des tensions avec le Premier ministre, lequel souhaite des ministres pleinement dévoués à leur tâche et non tournés vers la prochaine élection présidentielle.
Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid, analyse la stratégie de la France insoumise pour les élections municipales de 2026. Il explique que le parti de Jean-Luc Mélenchon a déjà organisé de nombreux meetings dans toute la France, avec la participation de ses figures de proue, dans le but de se positionner pour les élections à venir, premièrement pour les municipales puis ensuite pour la prochaine élection présidentielle. Bien que le parti ne s'attende pas à gagner de nombreuses villes, il espère faire une percée dans certaines communes et s'implanter dans les conseils municipaux.
Marcelo Wesfreid évoque les prochains changements attendus au sein du gouvernement, notamment les départs de certains ministres pour se consacrer aux élections municipales.
À l’occasion de la publication de « Si tu te sens Le Pen » aux éditions Fayard, Marcelo Wesfreid analyse le retour sur le devant de la scène politique de Marion Maréchal. Entre ce livre qui semble annoncer son envie de renouer avec la vie publique et son rapprochement avec Jordan Bardella, le président du Rassemblement National, les motivations de la petite-fille de Jean-Marie Le Pen interrogent.
Marcelo Wesfreid analyse la stratégie à haut risque de Rachida Dati pour les élections municipales à Paris. Alors que le scrutin approche, la candidate Les Républicains a décidé de s'en prendre à ses principaux adversaires, Pierre-Yves Bournazel et Sarah Knafo. Cette approche agressive vise à convaincre les électeurs de ces deux candidats, dont elle aura besoin des voix au second tour.
Marcelo Wesfreid revient sur les manœuvres qui s'accélèrent dans le camp Macron en vue de l'élection présidentielle de 2027. En effet, plusieurs figures du bloc central sont en compétition telles que Gabriel Attal, Gérald Darmanin ou encore Edouard Philippe. Alors que chacun tente de se positionner, la grande question est de savoir comment ils convergeront vers une seule candidature.
Marcelo Wesfreid revient sur les défis qui attendent cette semaine le Premier ministre, à savoir la motion de censure sur le budget et le projet de loi de finances. Une page que Sébastien Lecornu est pressé de tourner, souhaitant maintenant parler de sujets concrets pour les Français.
Dans cet épisode, Marcelo Wesfreid, journaliste au Parisien, revient sur la confrontation entre Emmanuel Macron et son homologue américain Donald Trump lors du Forum économique mondial de Davos. Malgré leurs différends, le président français a réussi à s'imposer face à Trump, suscitant un large soutien en France et à l'étranger. Cette prise de position ferme a été saluée par des personnalités politiques de tous bords, de Jean-Luc Mélenchon à un dirigeant du Rassemblement National, un affrontement qui semble redorer le blason de Macron.
L’offensive du président américain sur le Groenland n’est pas que de l’international, mais a aussi un fort impact sur notre politique intérieure. Embarrassé par les tarifs douaniers des États-Unis, le Rassemblement national, qui voyait en Trump un modèle, réalise un renversement spectaculaire. Ces derniers ont décidé de tirer à boulets rouges, dénonçant le chantage tarifaire inacceptable américain.
Alors que la copie accorde un grand nombre de cadeaux aux socialistes et se montre très dure vis-à-vis des entreprises, les députés de droite sont aux abonnés absents. Marcelo Wesfreid nous donne les raisons de ce mutisme.
Alors que sa cote est au plus bas, le chef de l’État souhaite trouver un second souffle, persuadé que la messe n’est pas dite. Marcelo Wesfreid nous détaille comment le président compte s’y prendre pour renverser la situation.
Un Conseil des ministres doit se tenir aujourd’hui pour faire aboutir le budget. Sauf énorme surprise, Emmanuel Macron donnera son feu vert pour que le gouvernement puisse dégainer le fameux article 49.3. Marcelo Wesfreid nous révèle l’argumentaire préparé du gouvernement pour expliquer cette décision.
L’exécutif promettait un budget pour la fin janvier au plus tard. Marcelo Wesfreid nous apprend qu’il faudra attendre sans doute la mi-février…Mais pourquoi tant de temps ?
Elle a fait sa dernière séance de vœux comme maire de Paris : Anne Hidalgo quittera en mars son poste après douze ans à la tête de l’Hôtel de Ville. Un règne dont la fin isolée s’avère, pour la membre du Parti socialiste, assez fâcheuse…
Le procès a commencé hier au Palais de justice de Paris et a révélé la nouvelle stratégie de défense de la cheffe du Rassemblement National. En effet, cette dernière semble avoir arrêté les attaques frontales contre les juges et fait profil bas.
On n'y croyait plus, mais c'est bel et bien vrai : le budget semble enfin aboutir à un compromis avec l'objectif que chaque force politique y trouve à peu près son compte. Marcelo Wesfreid nous détaille les avancées sur le sujet.
L’ancien député européen tentait depuis quelques semaines d’arrondir son image, d’avoir un discours plus apaisé et d’être moins dans le conflit. Marcelo Wesfreid nous explique pourquoi ce plan est vite tombé à l’eau.
Déjà menacé de censure sur le budget, le gouvernement se voit à présent l'être sur le potentiel vote de ce traité de libre-échange. Alors qu'un vote des États membres est attendu demain, la France refusant de signer cet accord risque de se voir isolée…
Elle avait fait planer le doute pendant un certain temps. Ce n’est désormais plus un mystère, la figure du parti Reconquête! d’Éric Zemmour se lance à 32 ans dans la campagne la plus exposée, Paris. Même si elle semble n’avoir aucune chance de gagner dans la capitale, ça sera l’occasion pour elle de changer de statut.
En tête des sondages, on pourrait penser que tout roule comme sur des roulettes pour le parti : pourtant, entre procès de Marine Le Pen, décryptage des moindres faits et gestes de Bardella et élections municipales, c’est une année chargée qui attend le Rassemblement National.
C’est un sujet qui devrait marquer l’année 2026, comme l’a indiqué le président pour ses vœux. Gouvernement, Assemblée et Sénat, tout le monde y va de son initiative face aux dangers des écrans.
Fort de plus de trente ans de carrière politique, après avoir candidaté à la primaire des Républicains et à la présidentielle en 2022, Xavier Bertrand se projette vers 2027. Malgré son expérience et son ambition pour le sommet élyséen, il demeure marginalisé au sein de son propre parti.
Du haut de ses 32 ans, la vice-présidente de Reconquête est déjà une des personnalités les plus en vue du monde politique : 11e dans le dernier baromètre BVA-Ispos pour la Tribune dimanche, juste derrière François Hollande, mais devant Jean-Luc Mélenchon, Laurent Wauquiez et un certain Eric Zemmour avec qui elle partage sa vie.
Vendredi, après l’échec des discussions entre députés et sénateurs, Sébastien Lecornu n’est pas parvenu à faire adopter un budget. Est-ce un camouflet pour lui ? Olivier Beaumont, chef adjoint au service politique du Parisien/Aujourd'hui en France, répond à cette question
Depuis près de trois mois en poste, il est sur tous les fronts. Marcelo Wesfreid revient sur le profil et les nombreux sujets auxquels doit faire face le « premier flic de France ».
C’est une polémique que personne n’avait vu venir : depuis trois jours, l’extrême droite dénonce une soi-disant tentative de dépeçage des territoires français d’outre-mer par Emmanuel Macron. Des accusations insensées, puisque le gouvernement ne compte en aucun cas les céder.
On arrive au bout du marathon budgétaire : plusieurs députés et sénateurs vont s’enfermer à huis clos cette fin de semaine pour essayer de trouver un compromis sur ce fameux budget 2026. Une mission quasi impossible, d’autant plus que les socialistes font monter les enchères.
C’est un sondage qui n’est pas passé inaperçu. Il a été publié ce week-end dans la Tribune dimanche. Sébastien Lecornu gagne du terrain. Mais si on regarde dans le détail…. Surprise ! Le Premier ministre progresse chez les socialistes et chez les Insoumis. A l’inverse, il baisse de 6 points chez les électeurs de son camp, de 11 points à droite
L’organisme est devenu la bête noire de l’extrême droite et risque de disparaître si elle arrive au pouvoir. Marcelo Wesfreid nous détaille les raisons de ces critiques permanentes.
Ces derniers jours, le maire du Havre a subi une vague de critiques liées à sa position dans le débat budgétaire, demandant à ses troupes de s'abstenir sur son vote. Une opposition qui lui a valu d'être décrié par différents camps politiques. Des attaques qui ne sèment pas vraiment la panique dans son entourage.
Dépité après le vote, le patron de la droite n’a guère été suivi par ses troupes. Marcelo Wesfreid nous explique les raisons de ce désaveu.
Cet après-midi, Sébastien Lecornu joue gros : un vote qui devrait se jouer à seulement quelques voix… Néanmoins, pas question d’envisager une démission du Premier ministre si ça capote.
Le procès de l'affaire des assistants des eurodéputés se déroulera entre le 13 janvier et le 12 février prochain. Un jugement qui aura potentiellement de lourdes conséquences pour elle. Ses proches la supplient de changer de stratégie après une défense mise en échec durant son procès en première instance.
Alors que les députés s’écharpent sur le Budget de la Sécu, le nouveau ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, dévoile ce matin ses plans pour l’école. Au programme : bac plus exigeant, rattrapages mieux encadrés, expérimentation de lycées sans portable ou encore contrôle d’honorabilité des enseignants tous les trois ou quatre ans.
Non autorisé actuellement par la loi, c’est un système auquel la grande majorité des maires seraient favorables. Un sujet qui devrait donc être incontournable aux prochaines municipales.
Même affaibli, Emmanuel Macron dispose toujours d’un levier intact : celui de nommer les patrons des grandes institutions. En ce moment, il a plusieurs dossiers urgents sur le bureau…
C'est un phénomène que l'on constate en France comme chez nos voisins : un rapprochement qui ferait gagner beaucoup de terrain à l'union des droites.
Alors que les socialistes étaient totalement opposés à son usage, ils sont nombreux à avoir retourné leur veste. Marcelo Wesfreid nous explique les raisons de ce virage.
On le pensait tranquille et coordonné : il reste pourtant assez tabou en interne. Et ce n’est pas le sondage sorti la semaine dernière plaçant Bardella en tête des voix qui va apaiser cela.
L’idée est de reprendre l’idée de Pierre Mauroy en 1983, un emprunt obligatoire. Il avait touché à l’époque 7 millions de souscripteurs… forcés
Le Rassemblement national est très peu présent dans les grandes villes. Mais pour ces municipales, il a adopté une nouvelle stratégie, dont Marine le Pen attend beaucoup. De quoi s’agit-il ?
Sébastien Lecornu a annoncé hier depuis Matignon qu’il allait dévoiler les choix stratégiques en matière d’énergie pour les dix prochaines années. Et le Premier ministre en fait un dossier prioritaire…
Il faut dire que l’ancien ministre de l’Intérieur n’y va pas avec le dos de la cuillère. Ce budget ? C’est le hold up du siècle, dit-il. La suspension de la réforme des retraites ? Du pur cynisme. La méthode Lecornu ? Olivier Faure décide, Lecornu execute. Voilà sa formule…
Invité cette semaine dans une émission télévisée sur LCI, il n’a pas vraiment su convaincre ses amis socialistes. À l’aise sur certains sujets, le député européen est resté bien trop brouillon sur d’autres. Un manque qui ne fait pas encore de lui un homme présidentiable.
Marcelo Wesfreid nous énumère les différentes possibilités pour le gouvernement de faire passer le budget. Parmi les quatre options, celle des ordonnances qui n’a encore jamais été utilisée dans ce cas.
Bien que les députés finissent de l’examiner, la conclusion est déjà connue. Une situation de jamais-vu, avec l’unanimité de l’Assemblée nationale qui compte bien voter contre.
Alors que l’économie de la drogue est en pleine expansion, Emmanuel Macron convoque ce matin une réunion afin de montrer la mobilisation de l’État. Marcelo Wesfreid en décrypte les différents points qui seront abordés.
Le Sénat examinera mercredi le budget de la Sécurité sociale. Et le moins que l’on puisse dire est que la chambre haute n’a pas l’intention de laisser la copie continuer à dériver à l’infini…
Alors que le parlement continue à examiner le budget, la sonnette d’alarme est tirée. En effet, les visées de l’exécutif sont loin d’être atteintes et le déficit continue à être creusé.
La fille de Jean-Marie Le Pen n’y croit plus et sait que sa condamnation sera définitive. Cette conviction d’échec s’est fait sentir dans deux de ses récentes interviews. Une aubaine de brandir le flambeau pour Jordan Bardella…
Cet après-midi, l’amendement du gouvernement visant à suspendre la réforme jusqu’à la présidentielle de 2027 est examiné par les députés. Marcelo Wesfreid fait un petit retour en arrière pour nous expliquer les raisons de l’acceptation par le président d’une suspension à laquelle il semblait, à l’origine, diamétralement opposé.
Gabriel Attal a détaillé hier sa proposition de loi sur un nouveau système de retraite, universel, avec une part de capitalisation. Une initiative qui intervient deux jours avant la suspension de la réforme des retraites…
Le Premier ministre joue gros. Alors que le débat à l’Assemblée sur le budget de la sécurité sociale est en cours, il a décidé de changer de stratégie pour ne pas finir comme ses deux prédécesseurs. Pour cela, Lecornu est prêt à lâcher beaucoup aux socialistes.
Le gouvernement a annoncé hier la suspension en France des ventes sur la plateforme du géant chinois jusqu’à ce qu’il se mette en conformité avec la loi. Une décision rarissime qui s’est prise en cinq jours. Marcelo Wesfreid revient sur la chronologie de cette décision.
Depuis un mois, il évite les médias et se « planque », marquant une absence sur le débat budgétaire. L’ancien Premier ministre compte se remettre en mouvement lorsque la situation politique sera décantée. En attendant, il essaie, tant bien que mal, de maintenir la cohésion de son groupe parlementaire.
Le patron de la droite réunit aujourd’hui un conseil stratégique de son parti pour parler de la désignation de leur candidat à la future présidentielle. Une décision majeure qui sera choisie par le biais d’un vote.
Le parti a voté de nombreuses taxes nouvelles tout en dénonçant la hausse des prélèvements obligatoires. Un paradoxe qui fait tousser en interne, rendant la ligne du Rassemblement National assez dure à suivre.
Au moment où l’on entend les siens s’écharper à l’Assemblée, le fondateur de La France insoumise semble rester silencieux, avec seulement une présence minime sur les réseaux sociaux. Olivier Beaumont nous explique pourquoi.
Peu connu du grand public, l’ancien préfet de police de Paris n’a pas eu le temps de chômer depuis qu’il a pris ses fonctions le 12 octobre dernier. Son agenda est bien chargé et face aux polémiques à gérer, il n’adopte pas la même rhétorique que son prédécesseur, Bruno Retailleau.
C’est l’événement politique du jour : le nouvel opus du président du Rassemblement National, signé aux Éditions Fayard, sort dans toutes les librairies. Un livre de 400 pages dans lequel il livre le portrait de 20 Français rencontrés, issus de différents corps de métiers. L’occasion pour lui de parler de cette France dont il se dit le porte-voix en vue des prochaines élections.
Le chef de l’État souhaite revitaliser le débat public et continuer de peser sur des sujets liés à son périmètre présidentiel. Ces derniers mois, il s’est inquiété de voir l’accélération fulgurante des nouvelles technologies impacter nos libertés fondamentales et à quel point les réseaux sociaux promeuvent l’hystérisation des débats et les discours de haine.
Aujourd’hui débute une nouvelle semaine décisive à l’Assemblée : le premier secrétaire du Parti socialiste a mis en garde Sébastien Lecornu, annonçant que son camp saurait, à la fin de celle-ci, s’il allait vers la dissolution ou non. Des propos chocs qui ont causé la stupeur dans les rangs du gouvernement.
Le gouvernement présente son projet de loi de finances 2026, prévoyant 30 milliards d’euros d’économies. Une épreuve à haut risque pour le Premier ministre, alors que l’Assemblée nationale menace à tout moment de le renverser. Le ministre a jusqu’à la fin décembre pour convaincre et faire adopter le texte.
L’information est tombée hier en fin de journée. Dans une interview accordée au Nouvel Obs, la secrétaire nationale des écologistes a révélé son intention de briguer l’Élysée dans 18 mois.
Depuis la proposition de Sébastien Lecornu, il y a maintenant une semaine, pas un jour ne passe sans que le sujet n’enflamme les débats. Hier encore, Emmanuel Macron a suggéré l’idée d’un référendum d’ici la fin de son quinquennat.
Il dormira ce soir derrière les barreaux. Olivier Beaumont décrypte les ultimes heures de l’ancien président de la République française.
Alors que démarre à l’Assemblée l’examen du budget 2026, le président est plus que jamais fragilisé. Une situation qui, pourtant, ne lui donne absolument pas l’envie de rendre les armes.
Survivant de l’ex-gouvernement, le ministre de la Justice a dû promettre de se consacrer uniquement à son ministère et de mettre de côté ses ambitions présidentielles afin de rester en place. Un engagement que chacun est libre de croire… ou non !
L’ancien Premier ministre a rarement autant parlé. De RTL à YouTube et aux réseaux sociaux, il s’exprimera également ce soir sur France 2. Des prises de position qui suscitent des remous dans le camp centriste.
Le président du Parti Socialiste a revendiqué une victoire politique après l’annonce de la suspension de la réforme des retraites. En contrepartie, il assure ne pas censurer le gouvernement de Sébastien Lecornu. Mais alors, comment cet accord est-il né ?
Le Premier ministre prononcera sa déclaration cet après-midi. Une allocution très attendue, qui selon son contenu, entraînera le vote de censure ou non par les socialistes.
Le rendez-vous a duré 3 heures. Lecornu est arrivé avec sa liste de noms, qu’il a soumise au Président de la République. Marcelo Wesfreid revient sur les détails de la composition de ce nouveau gouvernement.
Le ministre de l’Intérieur est sur le départ. Après avoir fait ses adieux aux membres de son cabinet, il a décidé de réitérer en convoquant les préfets dans un grand salon du ministère. Moment d’émotion, mais peut-être un peu surjoué…
Le premier ministre démissionnaire a été extrêmement flou lors de son interview sur France2 hier soir. Il a répété que sa mission avait pris fin mercredi soir. En en même temps, il a évoqué le budget qui sera présenté dans les prochains jours, ce qui semble contradictoire. D’où la question : sera-t-il toujours là ? L’idée d’une reconduction à Matignon reste encore une piste possible pour le chef de l’Etat. Même si ce serait surprenant.
Hier soir, la ministre de l’Éducation nationale a surpris chacun en se disant ouverte à la suspension de sa propre réforme des retraites, quelques jours après en avoir déclaré l’impossibilité. Dans le but d’éviter une dissolution, elle estime qu’il faut savoir changer pour avancer. Les réactions à cette potentielle suspension divergent selon les différents bords politiques.
Après avoir démissionné lundi matin, Sébastien Lecornu a pu voir les déclarations publiques de Bruno Retailleau sur leur désaccord à propos de la composition du gouvernement. À l’origine de ce différent, un certain Bruno le Maire…
C’est une sacrée prise de risque. Bruno le Maire, il donnait des cours à Lausanne et travaillait pour le géant du semi-conducteur ASML. Il rentrait d’une conférence à Hong Kong et d’un échange avec l’ancien premier ministre israélien Ehud Olmer. Bref, il gagnait bien sa vie, loin du chaos… Rentrer au gouvernement, c’est totalement exclu, disait il y a encore 15 jours… Mais voilà, comme dit un proche, « Bruno a toujours aimé prendre des risques, comme quand il s’est présenté à la primaire face à Juppé, Fillon, Sarkozy. Ou quand il a quitté la droite pour rejoindre Macron avant tout le monde. »
Annonce de baisse d’impôt sur le revenu pour les couples au smic alors qu’ils ne le paient pas, suppression du SNU, le nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu et ses proches collaborateurs ne semblent pas être encore totalement au point. Marcelo Wesfreid en explique les raisons.
Un conseiller décrit la tactique : « Lecornu a retiré les irritants, il est assez timide pour ne pas braquer les grévistes. Et il envoie des signaux à la gauche, résultat le coup de chauffe est passé ». Parmi ces signaux : les retraites des femmes seront mieux prises en compte.
Il a obtenu de Sébastien Lecornu toutes les garanties qu’il voulait : pas de taxe Zucman, pas d’ISF, pas de suspension de la réforme des retraites. Il a même exigé du chef du gouvernement une feuille de route… écrite !
Le Premier ministre pourrait décider d’instaurer une forme d’année blanche, c’est-à-dire un gel des pensions de retraites et du barème de l’impôt. Pas d’indexation sur l’inflation. C’est une source d’économie massive…
La décision n’est pas prise. Officiellement, Marine le Pen attend la déclaration de politique générale du Premier ministre, la semaine prochaine, pour savoir si Lecornu rompt avec le macronisme. Officieusement, personne ne sait vraiment ce qu’elle va décider, même parmi les cadres du parti.
Hier soir, les élus LR étaient aux abonnés absents. Pas grand nombre ne voulait commenter cette actualité inédite. Un ancien président qui va passer par la case prison. Chacun a préféré en rester à des messages sous forme de communiqué. Avantage : chaque mot est pesé et sous pesé.
Il y a moins d’un mois,le ministre de l’Economie Eric Lombard disait : l’impôt de solidarité sur la fortune est « complètement écarté ». Ce n’est plus le cas. Car le bloc central cherche une grosse concession à faire aux socialistes. Pour s’éviter une censure. Et certains pensent que le prix à payer, c’est le retour symbolique de l’ISF. Mesure phare de l’arrivée de Macron à l’Elysée.
Sébastien Lecornu reçoit aujourd’hui l’intersyndicale et les organisations patronales. Les tractations tirent en longueur. Le Premier ministre est bien décidé à prendre son temps. Cela fait plus de deux semaines que le Premier ministre est à Matignon. Et on est encore loin d’avoir un gouvernement.
La participation à ce podcast populaire chez les jeunes est sans doute utile pour Edouard Philippe qui a perdu quelques points dans les sondages et doit affronter la concurrence de Bruno Retailleau. Mais c’est aussi une émission sans vraie contradiction. Parfait ! Le maire du Havre a tenté de crever les abcès : les gilets jaunes ou les 80 km/h. Sur cette mesure impopulaire, il confie que si c’était c’était possible, il ne la referait pas comme ca…
Sébastien Lecornu poursuit ses tractations. Aujourd’hui avec FO, demain avec les forces du socle commun, mercredi avec l’intersyndicale, notamment CGT et CFDT. On ne sait pas si cela va aboutir, mais déjà ses interlocuteurs saluent une rupture…
C’est comme si chacun s’était fait une raison dans le camp au pouvoir. « Tout le monde a intégré que le budget ne passe pas à 44 milliards, dit un ex ministre. Il faudra faire des concessions ». Et il ajoute : « Mieux vaut un mauvais budget que pas de budget du tout, l’instabilité nous coûterait encore plus cher. ».
Ce silence devrait durer au moins jusqu’à la semaine prochaine. Le chef de l’Etat sortira de son mutisme pour parler international, le 22 septembre à l’ONU à New York pour la reconnaissance par la France de l’Etat de Palestine.
La taxe Zucman, c’est un impôt de 2% sur les patrimoines de plus de 100 millions d’euros. Une idée portée par le PS dont la macronie ne veut pas entendre parler, ni Marine le Pen. Elle juge cette mesure « inefficace, injuste, dangereuse », contraire aux intérêts des entreprises. Par ce qu’elle touche les biens professionnels. Clair donc ? Eh bien non. Car, en même temps, comme le reconnaît un responsable « notre électorat est favorable à faire payer les super riches ». D’où une ambiguïté sur le sujet.
Deux instructions ont été signées de la main du nouveau locataire de Matignon et un décret est en préparation. Désormais, les anciens premiers ministres auront un secrétariat et un chauffeur pour dix ans seulement. Et des policiers pendant 3 ans. Les ex ministres de l’intérieur pendant 2 ans. Et ces protections ne seront prolongées qu’en cas de menace avérée.
Marine Le Pen en est persuadée : face à l’actuelle crise politique, Emmanuel Macron devra dissoudre à nouveau l’Assemblée nationale. En coulisse, le parti s’active pour éviter de se retrouver pris de court avec des candidats non préparés voire peu recommandables
Le nouveau Premier ministre n’exclut pas de reconduire une bonne partie des ministres en place car selon lui, ils n’ont pas démérité. Il souhaite aussi plus de stabilité. Qui seront les ministres qui conserveront leur portefeuille ? Marcelo Wesfreid donne quelque pistes…
L’an dernier, Marine le Pen et Jordan Bardella avaient dîné ensemble avec Lecornu au ministère des Armées. Les dirigeants du RN appréciaient la courtoisie de Lecornu, sa rondeur, sa discrétion, son talent de négociateur. Le RN avait même voté sa loi de programmation militaire. Dans l’hémicycle, les députés ne ciblaient jamais Lecornu. Marine le Pen vantait même en privé son « habileté ». C’était il y a quelques mois.. mais tout a changé…
Pendant plusieurs heures, le ministre des Armées a attendu, cloîtré dans son bureau. Il a passé de nombreux coups de fil, travaillé à l’architecture de son gouvernement, contacté des socialistes. François Bayrou aurait même tenté de lui savonner la planche, en affirmant à Emmanuel Macron qu’à seulement 39 ans, Sébastien Lecornu n’est pas assez solide, ni suffisamment armé pour faire un budget
27 députés LR ont accordé leur confiance au gouvernement. Et 22 voix se sont partagées entre contre et abstention. Ils ont participé à la chute du gouvernement dont leur chef, Bruno Retailleau, est l’un des piliers…
Quasiment 9 mois après son arrivée, François Bayrou devrait trébucher à l’issue du vote de confiance cet après-midi qui s’annonce sauf immense surprise perdu. Pour les ministres en poste, qui vont voir le gouvernement chuter, la pilule est difficile à avaler…
Le Premier ministre, qui engagera la responsabilité de son gouvernement lundi prochain, va continuer de faire entendre sa petite musique via un documentaire dont l’existence était jusqu’ici restée secrète. Michèle Cotta et Patrice Duhamel ont rencontré François Bayrou, évoqué le budget et la difficulté pour lui de convaincre la classe politique de faire des économies. Ce testament politique sera diffusé sur France 2 ou France 3, probablement dans les prochains jours
Les Français ont arraché de Bruxelles qu’elle ajoute des clauses de sauvegarde. En clair, si une filière ou un Etat constate une entrée massive de produits qui font baisser les prix – par exemple, une déferlante de sucre d’Amérique du sud, alors qu’on a une filière importante chez nous – il peut suspendre provisoirement une partie du traité. C’est une victoire politique, sauf que le Brésil, l’Argentine et ses voisins n’ont pas dit s’ils acceptaient.
Le président a convié les chefs de la coalition gouvernementale à moins d’une semaine du vote de confiance. Il prépare l’après Bayrou en présence de l’intéressé… Marcelo Wesfreid raconte les scènes cocasses qui viennent de se passer à l’Elysée
Emmanuel Macron n’a jamais voulu nommer de Premier ministre de gauche. Ni après la dissolution, ni aujourd’hui, comme le confirment tous ses proches. Mais les socialistes y croient quand même car ils pensent que, cette fois, le président n’aura pas le choix.
« Le jour d’après si on gagne, l’horizon s’ouvre ». C’est ce qu’il a martelé hier. Mais en même temps, il a, dans la même interview, entrouvert une porte sur ce qu’il ferait….en cas de défaite. « Quand vous êtes renversés, vous êtes renversés, commence (alors) le militantisme, la bagarre, la rencontre avec les, Français. » Fin de citation. Ce qui accrédite l’idée qu’il prépare en réalité sa sortie.
On connaît désormais la genèse de cette annonce, qui a pris de court l’ensemble de la classe politique. Le Premier ministre a d’abord envisagé un débat sans vote à l’Assemblée, avant de vouloir un vote « avec une incidence ». Montrer que si la cure de minceur qu’il propose n’est pas adoptée, ce n’est pas la sienne, c’est la faute des partis politique qui ne sont pas à la hauteur de l’Histoire.
Le gouvernement Bayrou vit ses dernières heures, c’est l’heure des adieux dans les ministères. Parmi les noms qui circulent pour son successeur, il y a eu celui de Gérald Darmanin, le ministre de la Justice. Plus surprenants, ceux de deux figures féminines de la vie politique française sont également cités en coulisse
Le Premier ministre a sidéré les ténors de la droite et du centre, qui préparaient leur rentrée politique. Le coup de tonnerre du vote de confiance, et le possible renversement du gouvernement a changé les plans de tous les présidentiables.
Les heures du Premier ministre à Matignon sont comptées, car il n’aura pas l’appui des socialistes lors du vote de confiance qui aura lieu le 8 septembre. Il les avait pourtant ménagés lors de la motion de censure en février dernier.
Des législatives partielles auront lieu à la fin du mois dans trois arrondissements parisiens (5ème, 6ème, 7ème). Dans cette circonscription, les candidats LR font généralement des scores mirobolants.
Fin août, Jean-Michel Blanquer organise à Autun, en Saône-et-Loire, une université d’été pensée comme un véritable laboratoire d’idées. Entre débats et confrontations, il sera possible de retrouver un casting à forte connotation présidentielle : Edouard Philippe, Gérald Darmanin, Valérie Pécresse, Aurore Bergé… L’occasion de sonder l’ambiance de la future campagne.
Elu à la tête des Républicains il y a deux mois, Bruno Retailleau commence enfin à exercer pleinement son autorité sur le parti. Cette prise en main tardive marque le début d’une nouvelle phase pour une formation en quête de cohérence et de relance.
Pour renflouer les caisses du parti, Gabriel Attal se sépare du siège de Renaissance, situé rue du Rocher dans le 8e arrondissement de Paris, acquis en 2019 lors des années fastes du macronisme. Le mouvement s’installe désormais au 11 avenue Robert Schuman, à deux pas du Parlement et du MoDem.
Qui pourra concurrencer Benoît Payan à la tête de la deuxième ville de France ? A moins de neuf mois du scrutin, les alliances se cherchent à gauche et au centre, l’extrême droite, quant à elle, s’ancre dans le paysage politique du Vieux-Port, faisant de cette élection un enjeu national.
Ce mardi 8 juillet, à Chartes, le Premier ministre réunira l’ensemble des préfets. Il y détaillera une réforme structurelle dans laquelle il entend confier la haute main aux préfets dans les départements en matière de procédures administratives.
Après une tribune de Bruno Retailleau appelant à cesser les subventions aux énergies renouvelables au profit du nucléaire, Emmanuel Macron a rappelé à l’ordre ses ministres. Il a notamment visé François Bayrou, lui reprochant un manque de contrôle.
La France Insoumise reproche au député Sébastien Delogu de ne pas s’être exprimé sur les condamnations de l’écrivain Boualem Sansal et du journaliste Christophe Gleizes. Une gêne d’autant plus notable qu’il est pressenti pour représenter le parti aux municipales de Marseille.
Le Premier ministre a de nouveau survécu à une motion de censure déposée par le PS, la huitième depuis sa nomination. Mais après l’échec du conclave sur les retraites, la pression politique s’intensifie.
Le mercredi 2 juillet, Emmanuel Macron reçoit à l’Elysée les représentants des indépendantistes et des loyalistes de Nouvelle-Calédonie. Objectif : renouer le dialogue et ouvrir un cycle de négociations, possiblement sous forme de conclave. Mais aucune date de fin n’est fixée, laissant l’issue incertaine.
Le Parti socialiste organise une primaire interne, ce lundi 30 juin, pour désigner son candidat aux prochaines municipales à Paris. Trois figures se démarquent dans la course : Rémi Féraud, Marion Waller, et Emmanuel Grégoire. Une compétition stratégique pour tenter de conserver la capitale.
Dans un contexte où l’exécutif peine à trancher et où l’Assemblée nationale vire parfois au spectacle, le Sénat s’impose comme un pôle de stabilité. Une posture renforcée par Gérard Larcher et portée politiquement par Bruno Retailleau qui en sort renforcé.
Le Premier ministre tiendra une conférence de presse ce jeudi 26 juin. L’échec du conclave sur les retraites l’a mis en difficulté. Isolé, fragilisé, jusque dans son propre camp, François Bayrou peine à rallier le siens. A l’approche de la présidentielle, les ambitions s’aiguisent, et certains semblent prêts à précipiter sa chute.
Les débats parlementaires s’enlisent sur certains sujets. Cette paralysie politique met en lumière la difficulté pour la majorité de trouver un terrain d’entente stable, mettant en péril l’avancée dans les discussions.
L’échec du conclave sur les retraites ravive les inquiétudes, notamment chez François Bayrou, préoccupé par son avenir politique et par les incertitudes qui entourent le budget 2026.
Dans un paysage politique fragmenté à gauche, Jérôme Guedj s’impose peu à peu comme un candidat potentiel à la présidentielle de 2027.
Malgré des votes serrés, un moratoire sur l’éolien a été adopté, accompagné d’une relance du nucléaire, incluant une possible réouverture du site de Fessenheim. L’absence des élus écologistes et d’une partie de la gauche a pesé, laissant le champ livre à cette orientation énergétique controversée.
A deux ans de la présidentielle, le camp macroniste durcit son discours, plutôt orienté à droite. Parmi les propositions phares : le report de l’âge légale de départ à la retraite à 65 ans ou encore l’interdiction du port du voile pour les mineurs.
Il y a six mois, les socialistes acceptaient de ne pas censurer François Bayrou. Aujourd’hui, le parti fait pression sur le Premier ministre en ce qui concerne le conclave sur les retraites. Certaines personnalités politiques estiment qu’Olivier Faure, réélu de justesse à la tête du PS, cherche uniquement à renforcer sa position et retrouver une influence.
Le Rassemblement national veut apparaître plus sérieux sur les questions économiques. Il vient de lancer une vingtaine de groupes de travail pour ajuster son programme et soigner son image de crédibilité.
Le mardi 10 juin, les influenceurs Alex Hitchens, Nasdas, AD Laurent, Julien Tanti et Manon Tanti ont été auditionnés par la commission d’enquête parlementaire chargée d’évaluer les effets psychologiques de TikTok sur les mineurs. Cette audition a été marquée par des échanges tendus.
Six mois après son arrivée à Matignon, le Premier ministre entretient une relation de colocation avec président de la République. Chacun avance de son côté, il y a parfois des bonnes ententes comme des problèmes de coordination.
A la suite du drame survenu à Nogent, Emmanuel Macron relance le débat sur l’usage des réseaux sociaux par les mineurs. Il aborde la nécessité de mieux les protéger face aux dangers du numérique, notamment l’harcèlement et la violence en ligne.
Alors que le système par répartition semble à bout de souffle, la capitalisation s’impose peu à peu dans le débat sur les retraites. Edouard Philippe en fait un pilier de son programme, soutenu dans cette orientation par Gérald Darmanin et Gabriel Attal. Même la CFDT ne s’y oppose pas.
L’inquiétude commence à saisir le Premier ministre face au budget 2026. Avec les nombreux compromis en jeu, il se pourrait bien qu’il choisisse de quitter le navire si les événements ne vont pas dans son sens.
D’Elisabeth Borne à Manuel Valls en passant par Xavier Bertrand, les ambitions présidentielles se multiplient dans la classe politiques.
Le président de la République souhaite instaurer une fête nationale du sport. Dans l’euphorie à la suite des JO, il avait évoqué le 14 septembre, en référence à la parade des athlètes organisée après les Jeux.











