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Vous avez dit socialisme ?

La conscience

(les 68 vers revisités, pour ceux qui ont lu Victor Hugo)

Lorsque enfin président, se prétendant normal,
Joyeux, les yeux tous ronds et la mine joviale,
Il fut alors l'élu de notre beau Pays,
Par la majorité qui n'avait rien compris.
La fête fut de taille, avec son allégresse,
Occultant l'avenir, qui deviendra tristesse,
Mais si haute en couleur de drapeaux étrangers,
Que notre pauvre France se sentit insultée.
Ainsi les jours passèrent, et de sombres nuages
Firent assombrir les cieux, par un mauvais présage.
La foudre vint frapper l’avion présidentiel ;
Comme un signe des Dieux, un message du ciel.
« Fi des superstitions, Qu’importe que Nenni !
J’ai autre chose à faire, m’occuper du Mali »
Pensa-t-il pendant que son peuple souffrait.
Sa pseudo-concubine, d’un regard approuvait.
Les chômeurs, les nantis, pouvaient bien patienter,
Tant que les travailleurs seraient là pour payer.
« D’ailleurs je suis le seul ayant tant de ministres
Quand bien même entouré, de ces incultes cuistres;
Prétendus moins payés, mais ils sont plus nombreux,
Peu m’importe le peuple n’y verra que du feu ».
Certes les clairvoyants ont tout à fait compris
Que le sort des français fut son dernier souci.
« Je suis trop conforté par mon prédécesseur
Qui au cœur de l’euro avait placé son cœur.
J’ai repris le flambeau, sous des airs socialistes
Pour noyer le poisson, mais idem est la liste.
Allant jusqu’à user de la même syntaxe
Pour justifier ainsi de ces nouvelles taxes.
J’accorde quelques miettes aux amis écolos
En caressant les plumes de leurs gentils oiseaux.
Sans doute leur élan est plus que légitime.
Mais à quel gogo ferai-je payer la dîme ?
Leurs saugrenues idées ne rapporteraient rien
Aux caisses de l’état ce qui serait malsain ».
Yeux ouverts les français observaient patiemment.
Eux qui ne croyaient point au fameux changement,
Aux promesses facétieuses d’une utopique Europe
Le regard objectif autant que nyctalope.
Certains se demandaient en croisant dans la rue
Lequel de ces passants était alors cocu;
D’avoir eut fait confiance à cette incompétence
Fautif de n’en avoir, bien avant pris conscience ;
Lorsqu’ils eurent déposé leur bulletin dans l’urne
Ceux là même, en ce jour qui s’en mordait les burnes.
Le grand Charles qui lui connaissait la musique,
Eut dit ce sont des veaux, oubliant : Amnésiques.
Tandis que Président la cravate de travers
Conduisait le bon peuple vers un peu plus d’austère
Acculant davantage vers la dette profonde
Ces ouailles déplumées, les poussant à la fronde.
Usant allègrement de son pouvoir fiscal.
Saignant le citoyen sans entendre ses râles.
A l’instar des seigneurs qui par des temps jadis
Faisaient payer les gueux, s’emplissant le calice
Auriez-vous chers Gaulois avalé vos racines ?
Restants les bras croisées attendant in-fine
De poser un genou en guise de soumission,
Sur notre terre de France, sans une rébellion.
Ou savez-vous encore, même pacifiquement
Exprimer, révoltés ce mécontentement.
Que de cet œil rebelle s’exprime la pensée
De notre peuple fier que l’on veut bâillonner.
De ce coq gaulois on veut couper les ailes,
C’est ce que l’on espère du côté de Bruxelles.
Français écoutez bien les pleurs et les cris,
Réagissez enfin ! Âmes de la patrie.

JYL

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