podcast Le Nouvel Esprit Public
Podcast

Le Nouvel Esprit Public

Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d’analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l’actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

846 épisodes en replay et MP3

Bada : Michel Favory, acteur (2/2)
31m05s28.47 MB

Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnement Une conversation entre Michel Favory et Philippe Meyer, enregistrée au studio l’Arrière-boutique le 26 juin 2026. Dans ce second volet, Michel Favory raconte de l’intérieur ses trente années passées à la Comédie-Française, d’abord comme pensionnaire puis comme sociétaire. Il décrit le fonctionnement de cette institution unique, rend hommage aux artisans qui contribuent à chaque spectacle, évoque son engagement dans la formation des jeunes comédiens et revient avec franchise sur les responsabilités du comité chargé des nominations. Au fil de la conversation, se dessine le portrait d’un acteur profondément attaché au collectif, à l’exigence du théâtre et à la joie du travail partagé. Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d’analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l’actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr

Télécharger
Si vous l’avez manquée : l’économie de guerre, avec David Baverez
1h01m56.06 MB

Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnement Une émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l’Arrière-boutique le 25 avril 2025. Avec cette semaine : - David Baverez, essayiste et investisseur.- Antoine Foucher, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.- Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l’Institut Français de Géopolitique.- Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung. L’ÉCONOMIE DE GUERRE Dans votre ouvrage Bienvenue en économie de Guerre, David Baverez, vous proposez une réflexion profonde sur les transformations économiques et géopolitiques récentes, mettant en lumière un tournant majeur dans l'histoire du monde. Selon vous, nous assistons à la fin d’un cycle de mondialisation qui a débuté en 1989 avec la chute du Mur de Berlin et la consolidation d’une économie mondiale fondée sur le libre-échange. Ce cycle se termine aujourd’hui, avec l’émergence d’un nouveau paradigme que vous qualifiez « d’économie de guerre », marqué par la confrontation ouverte entre grandes puissances. Pour vous, la rupture a été précipitée par des événements clefs survenus en 2022, notamment l'invasion de l'Ukraine par la Russie et le 20ème congrès du Parti communiste chinois. Ces événements ont révélé la fin d’une époque de coopération relative entre les nations et la montée des tensions géopolitiques, où les dépendances énergétiques et industrielles deviennent des instruments de pouvoir stratégique. Dans ce contexte, la guerre économique s’annonce comme un terrain incontournable de confrontation entre puissances. Votre analyse repose sur un constat alarmant : les grandes puissances du monde semblent se réorienter vers une logique de repli stratégique, où les enjeux de souveraineté nationale et d'autonomie économique dominent. L'impact de cette transition se fait particulièrement sentir en Europe, que vous voyez à un tournant décisif. Si le continent ne prend pas la mesure de cette évolution, il risque de devenir un simple terrain d'affrontement géopolitique, tiraillé entre les influences croissantes des États-Unis et de la Chine, un peu à l’image d'autres régions déjà fragilisées comme le Yémen. Vous mettez ainsi en garde contre le risque de marginalisation de l'Europe dans ce nouveau monde en mutation, et vous plaidez pour une refonte de son approche stratégique. Selon vous, l’Europe doit impérativement se doter d’une souveraineté plus affirmée, capable de défendre ses intérêts dans des domaines clefs comme l’énergie, la défense, et les technologies. Pour cela, il est essentiel de se détacher des dépendances extérieures et d’investir dans des industries stratégiques pour assurer une autonomie véritable. Aujourd'hui, plus que jamais, la question se pose : comment l’Europe peut-elle éviter de devenir un simple spectateur de cette transformation mondiale et, au contraire, jouer un rôle moteur dans la reconstruction de l’ordre mondial, tout en évitant les pièges d’une mondialisation débridée ? Comment le continent peut-il, sans délaisser ses principes démocratiques et ses valeurs, s’affirmer comme un acteur incontournable dans cette nouvelle économie de guerre ? Enfin, dans cette dynamique, vous évoquez régulièrement la question de la souveraineté économique. Quelles sont, selon vous, les bases les plus solides sur lesquelles l’Europe pourrait construire sa souveraineté économique face à la montée des tensions internationales ? Et comment l’Europe peut-elle s’y préparer concrètement sans tomber dans le piège du nationalisme destructeur, qui risquerait de la diviser davantage au lieu de la renforcer ? Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d’analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l’actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr

Télécharger
Bada : Michel Favory, acteur (1/2)
21m22s19.57 MB

Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnement Une conversation entre Michel Favory et Philippe Meyer, enregistrée au studio l’Arrière-boutique le 26 juin 2026. Dans ce premier entretien avec Philippe Meyer, Michel Favory retrace le chemin singulier qui l’a conduit jusqu’au théâtre. Il évoque une enfance loin des milieux artistiques, le rôle fondateur de la radio, son service militaire en Algérie, la confiance décisive de son père, puis sa formation au Cours Simon et au Conservatoire. Il revient également sur ses débuts auprès de Jean-Louis Barrault et sur les grands metteurs en scène qui ont façonné sa conception du métier, offrant un témoignage vivant sur la vocation d’acteur et la transmission d’un art. Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d’analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l’actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr

Télécharger
Si vous l’avez manquée : la situation de l’Église catholique, avec Danièle Hervieu-Léger
1h05m59.86 MB

Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnement Une émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l’Arrière-boutique le 23 mai 2025. Avec cette semaine : - Danièle Hervieu-Léger, sociologue des religions, directrice d’études à l’École des hautes études en sciences sociales.- Isabelle de Gaulmyn, journaliste vaticaniste.- Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.- Lucile Schmid, vice-présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit. SITUATION DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE Dans votre ouvrage Vers l’implosion. Entretiens sur le présent et l’avenir du catholicisme, Danièle Hervieu-Léger, vous proposez une réflexion lucide et profonde sur la situation critique du catholicisme contemporain, notamment en Europe et en France. À travers votre dialogue avec Jean-Louis Schlegel, vous éclairez les dynamiques de fond qui ont conduit l’Église catholique à ce que certains qualifient de moment d’effondrement ou de bascule historique. Pour vous, plusieurs séismes récents, et en particulier la publication du rapport de la CIASE en 2021, fonctionnent comme des révélateurs de fragilités systémiques enfouies de longue date. Loin d’être un accident isolé, cette crise est le symptôme d'une Église fragilisée par des décennies de blocages institutionnels, d’échecs dans la mise en œuvre du concile Vatican II, et d’une incapacité persistante à se réformer face aux évolutions de la société. Votre analyse repose sur un constat fort : nous assistons à une exculturation progressive du catholicisme, c'est-à-dire à son retrait du tissu culturel commun. Plusieurs facteurs sociologiques — urbanisation, révolution familiale, transformations des représentations du corps et de la nature — ont peu à peu dissous la transmission religieuse automatique, marquant la fin du catholicisme comme matrice culturelle. Dans ce contexte, vous soulignez que le catholicisme européen entre dans une phase de minorisation, où il ne pourra plus s’appuyer sur une position dominante dans la société. Pourtant, vous rappelez que l’effondrement du modèle traditionnel ne signifie pas la disparition pure et simple de la foi chrétienne : de nouvelles figures de croyance, des formes communautaires inédites, et un rapport personnel plus libre à la foi émergent. Face aux crises successives, et notamment aux révélations des abus sexuels dans l’Église, vous insistez sur la nécessité urgente d'une transformation structurelle : réforme de la gouvernance, sortie du cléricalisme, reconfiguration du lien entre le centre romain et les périphéries locales, modernisation du langage et des modes de présence au monde. Aujourd'hui, une question centrale se pose : l’Église catholique peut-elle survivre en inventant des formes de vie et de foi adaptées à une société postchrétienne, ou sombrera-t-elle dans une logique de repli et de nostalgie ? Peut-elle assumer son nouveau statut minoritaire de façon féconde, en devenant un lieu d'hospitalité, d'invention spirituelle et d'authenticité, plutôt qu'une forteresse défensive ? Enfin, à travers cette réflexion, vous ouvrez une interrogation plus large : que signifie, pour l'Europe elle-même, la perte de l'héritage chrétien comme socle culturel vivant ? Peut-on imaginer une forme de fidélité au message évangélique en dehors du cadre institutionnel traditionnel ? Et quels chemins pourraient permettre à l'Église de demeurer un acteur spirituel pertinent dans le monde de demain ? Mais d’abord : pourquoi l’affaire des abus sexuels est-elle bien plus qu’une série de scandales isolés dans l’Église ? Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d’analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l’actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr

Télécharger
Bada : Si vous l’avez manqué : Thomas Patey, anthropologue des chanteurs de cabaret (4/4)
17m50s16.33 MB

Première diffusion le 9 octobre 2024. Une conversation entre Thomas Patey et Philippe Meyer, enregistrée au studio l’Arrière-boutique le 14 juin 2024. Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d’analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l’actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr

Télécharger
Thématique : le tourisme à l’épreuve de sa démesure, avec Rémy Knafou
56m44s51.94 MB

Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnement Une émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à Sciences Po Paris le 3 juin 2026. Avec cette semaine : - Rémy Knafou, géographe spécialiste du tourisme et auteur de Hypertourisme : le tourisme à l’épreuve de sa démesure.- Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l’Institut Français de Géopolitique.- Nicole Gnesotto, vice-présidente de l’Institut Jacques Delors.- Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova. LE TOURISME À L’ÉPREUVE DE SA DÉMESURE, AVEC RÉMY KNAFOU Près de 1,4 milliard de touristes internationaux voyagent chaque année à travers le monde, contre seulement 25 millions en 1950. À ces flux s’ajoutent près de 9 milliards de voyages domestiques. Le tourisme est ainsi devenu l’un des phénomènes majeurs de la mondialisation, représentant près de 10 % du PIB mondial et plusieurs centaines de millions d’emplois. Mais derrière cette croissance spectaculaire apparaissent de nouvelles fragilités : pression accrue sur les territoires, hausse des prix du logement, dépendance économique de certaines destinations, multiplication des déplacements longue distance et impact environnemental croissant. Rémy Knafou, vous êtes géographe, professeur émérite à l’Université Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et ancien directeur de recherche au CNRS. Spécialiste reconnu des mobilités, du tourisme et de l’aménagement des territoires, vous avez consacré une grande partie de votre carrière à l’étude des transformations des espaces touristiques, depuis vos travaux pionniers sur les stations de sports d’hiver des Alpes françaises jusqu’à la création du Festival international de géographie de Saint-Dié-des-Vosges et de la revue scientifique Via. Vous venez de publier Hypertourisme : le tourisme à l’épreuve de sa démesure, dans lequel vous proposez une réflexion critique sur l’expansion continue du tourisme mondial et ses conséquences économiques, sociales et environnementales. Face à ces défis, vous défendez l’idée d’un tourisme davantage régulé et plus attentif aux habitants, aux ressources des territoires et aux limites environnementales. Vous plaidez notamment pour un « tourisme réflexif », qui invite chacun à interroger ses pratiques de voyage, ainsi que pour des « territoires d’équilibre » capables de concilier attractivité touristique, qualité de vie locale et soutenabilité. À travers cet ouvrage, vous posez une question centrale qui dépasse le seul secteur du tourisme : comment continuer à voyager dans un monde confronté à ses limites écologiques, sociales et géopolitiques ? Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d’analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l’actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr

Télécharger
Bada : Si vous l’avez manqué : Thomas Patey, anthropologue des chanteurs de cabaret (3/4)
15m44s14.42 MB

Première diffusion le 2 octobre 2024. Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnement Une conversation entre Thomas Patey et Philippe Meyer, enregistrée au studio l’Arrière-boutique le 14 juin 2024. Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d’analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l’actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr

Télécharger
Thématique : l’avenir des villes moyennes, avec Fabien Verdier
57m10s52.35 MB

Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnement Une émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l’Arrière-boutique le 10 avril 2026. Avec cette semaine : - Fabien Verdier, président de l’association « mouvement pour le développement des villes sous-préfectures ».- Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.- Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit. L’AVENIR DES VILLLES MOYENNES Le déclin des villes moyennes et des sous-préfectures françaises constitue aujourd’hui un enjeu majeur, à l’intersection des questions économiques, sociales et politiques. Selon Fabien Verdier, ancien maire de Châteaudun et président de l’association « Mouvement pour le développement des villes Sous-préfectures », cette érosion résulte d’une combinaison de désindustrialisation, de métropolisation, de retrait des services publics et de fractures sociales croissantes. L’exemple de Châteaudun illustre cette spirale : entre 1980 et aujourd’hui, la population est passée de 16.000 à 13.200 habitants, les fermetures industrielles et militaires ont supprimé plusieurs centaines d’emplois, et le sentiment d’abandon vis-à-vis de l’État s’est accru. Malgré ces difficultés, ces territoires conservent des atouts encore sous-exploités : taille humaine, patrimoine, qualité de vie et potentiel d’expérimentation de politiques publiques innovantes. La crise sanitaire a également favorisé un léger regain migratoire, soutenant la redynamisation de certains marchés immobiliers. Pour accompagner ces dynamiques, l’État a lancé plusieurs programmes de revitalisation, dont le plus emblématique est Action cœur de ville. Lors du premier quinquennat, ce dispositif a mobilisé près de 6 milliards d’euros, avec une promesse de 5 milliards supplémentaires lors du second quinquennat, pour 234 villes et plus de 6.500 opérations, incluant la rénovation de dizaines de milliers de logements. Les indicateurs témoignent d’un impact réel : +17 % de ventes immobilières depuis 2018 et 91.000 logements remis sur le marché. Cependant, la vacance commerciale reste élevée (12‑12,7 %), et l’effet sur l’emploi et le PIB demeure difficile à mesurer. Par ailleurs, les aides publiques représentent moins de 25 % du financement total, limitant leur effet levier. Face à ces constats, Fabien Verdier propose 21 mesures concrètes visant à renforcer l’action de l’État, soutenir l’industrie et l’emploi, améliorer l’attractivité et réduire l’isolement des sous-préfectures. Ces propositions répondent également à un enjeu politique majeur : le sentiment d’abandon a favorisé la progression du Rassemblement National. Lors des élections municipales de mars 2026, le RN est passé de 22 à 74 mairies et a obtenu plus de 3.000 conseillers municipaux dans 84 départements, traduisant un déplacement du centre de gravité politique vers les villes moyennes. Ce phénomène, combiné au recul de la gauche et aux recompositions à droite, accentue les fractures territoriales et place ces communes au cœur des enjeux électoraux à l’approche de l’élection présidentielle de 2027. Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d’analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l’actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr

Télécharger
Bada : Si vous l’avez manqué : Thomas Patey, anthropologue des chanteurs de cabaret (2/4)
19m19s17.7 MB

Première diffusion le 25 septembre 2024. Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnement Une conversation entre et Philippe Meyer, enregistrée au studio l’Arrière-boutique le 14 juin 2024. Épisode 2 : Dans ce deuxième épisode de notre Bada avec Thomas Patey, notre invité évoque avec Philippe Meyer plusieurs chanteurs de cabaret et leurs modèles. Il est aussi question des lieux qu’étaient les cabarets, les cafés-concerts et autres endroits si importants pour la chanson française. Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d’analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l’actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr

Télécharger
Thématique : De Gaulle, la France et le Monde : trente ans d’histoire par la caricature, avec Julian Jackson
1h00m54.99 MB

Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnement Une émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l’Arrière-boutique le 9 janvier 2026. Avec cette semaine : - Julian Jackson, historien britannique, spécialiste de l’histoire de France du XXème siècle et biographe du général de Gaulle.- Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale.- François Bujon de l’Estang, ambassadeur de France.DE GAULLE, LA FRANCE ET LE MONDE : TRENTE ANS D’HISTOIRE PAR LA CARICATURE, 1940-1970 Cette émission thématique nous donne le plaisir de recevoir une nouvelle fois Julian Jackson. Avec Jean-Louis Bourlanges et François Bujon de L’Estang, nous allons converser autour du dernier ouvrage signé par Julian Jackson et Alya Aglan, intitulé De Gaulle, la France et le Monde : trente ans d’histoire par la caricature : 1940-1970. La couverture présente d’ailleurs une caricature dont je me demande où vous l’avez trouvée : de Gaulle y apparaît comme une sorte de pin-up boy, appuyé sur la tour Eiffel, avec un air désinvolte — je ne dirais pas qu’il drague, mais presque ... Le livre contient de nombreuses caricatures mais il n’est pas un simple recueil de dessins. D’abord, ces caricatures ont une particularité : elles proviennent presque toutes de la presse étrangère. Dans certains cas, on est même surpris de constater que de Gaulle a été caricaturé jusque dans les régions les plus éloignées du monde. C’est aussi un livre sur de Gaulle et le reste du monde, c’est-à-dire en grande partie sur sa politique étrangère — ou plutôt ses politiques étrangères, tant elles présentent de nuances. Vous êtes, inutile de le rappeler, l’un des grands spécialistes de l’histoire française du XXe siècle. Vous êtes déjà venu ici pour votre livre sur de Gaulle et pour celui sur le procès Pétain. Vous avez également publié au début des années 2000 une synthèse sur la France occupée, France : the dark years 1940-1944. Ici, vous vous intéressez à un personnage parmi les plus caricaturés au monde pendant trente ans de vie politique. Avec Alya Aglan — qui s’est davantage occupée des aspects liés à l’humour, tandis que vous apportiez votre connaissance du personnage — vous avez sélectionné environ 150 dessins de presse venus du monde entier pour retracer à la fois l’histoire du général et celle de sa politique extérieure. Qu’est-ce qui est à l’origine de ce projet ? Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d’analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l’actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr

Télécharger
Bada : Si vous l’avez manqué : Thomas Patey, anthropologue des chanteurs de cabaret (1/4)
20m30s18.78 MB

Première diffusion le 18 septembre 2024. Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnement Une conversation entre et Philippe Meyer, enregistrée au studio l’Arrière-boutique le 14 juin 2024. Philippe Meyer reçoit Thomas Patey, étudiant à l’École du Louvre et auteur d’un mémoire intitulé Anthropologie des chanteurs de cabaret. Dans ce premier épisode, il évoque l’origine de son travail de recherche et sa volonté d’étudier la chanson française. Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d’analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l’actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr

Télécharger
Changement d'époque en Allemagne / Pourquoi la guerre ne paie plus ?
1h01m56.67 MB

Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnement Une émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l’Arrière-boutique le 2 juillet 2026. Avec cette semaine : - Nicolas Baverez, essayiste et avocat.- Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.- Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.- Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung. LA ZEITENWENDE En février 2022, après l'attaque russe en Ukraine, le chancelier social- démocrate de l'époque, Olaf Scholz, déclarait devant le Bundestag que « février 2022 marquait un changement d’époque (Zeitenwende) dans l'histoire de notre continent ». Quelques mois plus tard, les députés adoptaient la création d'un fonds spécial de 100 milliards d'euros pour moderniser la Bundeswehr. Cette dynamique s'est poursuivie et même accentuée avec l'arrivée au pouvoir du chrétien démocrate Friedrich Merz. En mars 2025, il a fait voter par le Bundestag l'exemption des dépenses sécuritaires du sacro-saint frein à la dette, puis, en décembre, une loi sur la modernisation du service militaire. Trente-cinq ans après la réunification, le réarmement pourrait faire du pays une puissance d’équilibre dans un espace européen sous haute tension, affirme le géographe Boris Grésillon, dans une tribune au « Monde ». Si jusqu’à présent l’armée allemande s’en remettait aux recommandations de l’OTAN, le ministre de la Défense allemand, Boris Pistorius a présenté, le 22 avril dernier, un budget en hausse constante, qui s'élève à plus de 108 milliards en 2026, et, pour la Bundeswehr qui compte actuellement 185.000 soldats d'active, un plan en trois étapes, D'abord, un renforcement des effectifs « rapide et de grande envergure » jusqu'en 2029, notamment grâce à un nouveau service militaire « attractif et porteur de sens ». Puis une deuxième phase jusqu'en 2035, marquée par une augmentation « significative » des capacités dans tous les domaines (terrestre, aérien, maritime, cyber, espace), à l'issue de laquelle, assurent les autorités, « l'objectif de 460.000 soldats prêts au combat sera atteint, avec 260.000 militaires d'active et 200.000 réservistes ». Enfin, à l'horizon 2039 et au-delà, une projection vers une « Bundeswehr du futur », dans laquelle seront intégrées les « innovations militaires de demain ». Cette « conception générale de la défense militaire » traduit en actes la prise de conscience du changement d'époque née de l'attaque de l'Ukraine et concrétise la renonciation au pacifisme consubstantiel, depuis 1949, à la démocratie allemande. La Russie y est qualifiée de menace la plus importante et la plus immédiate pour la sécurité allemande, européenne et transatlantique ; elle prend acte du pivot américain vers l'Indopacifique et de la nécessaire montée en puissance des Européens au sein de l'Alliance atlantique ; elle tire les enseignements des transformations de la guerre constatées en Ukraine, au Proche et au Moyen-Orient. Zeitenwende, donc, d’abord militaire, puis budgétaire et maintenant social avec le soutien du gouvernement allemand aux travaux d’une commission prônant une hausse progressive de l’âge légal de départ en retraite au-delà des 67 ans, indexée sur l’espérance de vie, dans un pays confronté au vieillissement démographique. POURQUOI LA GUERRE NE PAIE PLUS ? La signature par le président américain le 17 juin au château de Versailles du protocole d'accord avec l'Iran soulage le commerce mondial, mais met à mal la puissance américaine. Pour la deuxième fois Donald Trump, de guerre lasse, décide d'arrêter les frais face à un adversaire déterminé. La première, c'était en février 2020, lorsque l'accord de Doha avec les Talibans acta le retrait des États-Unis d'Afghanistan. Un accord finalement mis en œuvre à l'été 2021 par l'administration Biden, dans un contexte de débâcle mémorable. Si on voit mal ce que l'Amérique gagne, en revanche les bénéfices de l’accord de Versailles pour Téhéran sont clairs : levée temporaire des sanctions sur l'exportation du pétrole, puis dégel de certains avoirs iraniens à hauteur de dizaines de milliards de dollars. À terme la perspective d'un « fonds de reconstruction et de développement »doté de 300 milliards, de l'argent dont on ne sait pas trop d'où il viendrait. À l'heure du mondial de football, le géopolitologue Dominique Moïsi résume l'épisode guerrier de près de 110 jours auquel les présidents américain et iranien ont mis fin (provisoirement ou non) en signant le mémorandum qui suspend les hostilités pour au moins soixante jours : « Téhéran 1, Washington 0 ». Dans un conflit asymétrique, le fort perd en ne gagnant pas tandis que le faible gagne en ne perdant pas. La République d'Iran sort donc vainqueur, les États-Unis et Israël perdants. De même, la Russie de Vladimir Poutine se trouve dans une impasse stratégique et éprouve les limites de la force militaire quand elle est mal employée. En Ukraine, les forces russes ont perdu du terrain en mai, pour le deuxième mois de suite, d’après les analyses de l’Institute for <i>the Study of War</i>, un groupe de réflexion américain. Même les zélateurs du régime reconnaissent qu’il est peu probable que Moscou parvienne à percer les lignes. Vladimir Poutine a dû admettre, le 28 juin, de réels problèmes, comme la pénurie de carburant. On estime que deux tiers des Russes sont désormais favorables à des négociations de paix. La guerre d'Iran et celle d'Ukraine témoignent des défis rencontrés par l'assaillant en ce XXIe siècle, à l'heure des drones et du combat asymétrique ultraconnecté. Malgré une supériorité aérienne et une puissance de feu sans rivale, États-Unis et Russie peinent à faire capituler l'adversaire. Ces enseignements sont scrutés à Taipei comme à Pékin. La Chine pourrait en déduire que décidément, l'aventurisme militaire ne paie pas face à un adversaire déterminé qui joue à domicile... Cela pourrait l’encourager à poursuivre sa patiente stratégie de « strangulation » de l'île démocratique plutôt que de lancer une invasion militaire risquée. Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d’analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l’actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr

Télécharger
Bada : Les passages parisiens, avec Patrice de Moncan (3/3)
16m28s15.08 MB

Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnement Une conversation entre Patrice de Moncan et Philippe Meyer, enregistrée au studio l’Arrière-boutique le 5 décembre 2025. 3 : Comment les passages parisiens, oubliés à partir des années 1860, sont-ils redevenus des endroits emblématiques de Paris ? C'est l'enjeu de cette troisième et dernière discussion entre Patrice de Moncan et Philippe Meyer, qui commencent tout d'abord par rappeler que les auteurs ne les ont jamais oubliés. Céline et son passage Choiseul, les surréalistes peuplant le passage interlope de l'Opéra,... Les passages semblent avoir retenu de tout temps les imaginations littéraires. Un nouvel engouement naît dans les années 1990, notamment après les parutions de Patrice de Moncan. Destinés à n'être que des passages, ils se font passages de destination : on ne passe plus dans les passages, on passe pour y rester. Preuve de la capacité de Paris à toujours se régénérer, ou bien nouvel exemple de touristification ? Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d’analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l’actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr

Télécharger
La canicule, sujet politique ? / Le Brexit 10 ans après
1h02m57.5 MB

Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnement Une émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l’Arrière-boutique le 26 juin 2026. Avec cette semaine : - Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.- Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.- Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova. LA CANICULE, SUJET POLITIQUE ? Le 17 juin, quelques jours avant le nouvel épisode caniculaire, le ministre de la Ville et du Logement, Vincent Jeanbrun, a présenté un plan « endurance » pour l'adaptation à la hausse des températures, alors qu'un tiers des logements est constitué de bouilloires thermiques. Selon lui, « la canicule n'est pas une question météorologique ou climatique, c'est désormais une question de justice sociale ». Intervenant aux côtés du ministre du Logement, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut a reconnu que la France souffre d'un « grand retard collectif » tout mettant en avant trois axes : « Remettre la nature dans les villes pour les rafraîchir » et faire des quartiers prioritaires « des précurseurs de la transformation écologique des territoires » ; « encourager les solutions efficaces pour limiter la surchauffe des bâtiments », comme les volets, en demandant par exemple aux bailleurs sociaux un recensement des bâtiments sans occultation des baies vitrées ; et développer « des solutions performantes pour permettre le rafraîchissement des bâtiments » avec « d'ici à septembre » un tarif réduit de TVA à 5,5 % pour les climatiseurs réversibles, décidé en loi de finances 2026. « Aucune annonce réelle », a cinglé la Fondation pour le logement des défavorisés (ex-fondation Abbé Pierre) qui a annoncé qu’elle s’associait à un recours en justice, lancé en 2025 par des citoyens et les ONG de « L’affaire du siècle » qui accusent l’Etat de manquer à son obligation de protéger la population des impacts du réchauffement climatique. Associations et climatologues déplorent une politique qui met l'accent sur la gestion de crise plutôt que sur une véritable adaptation. Pourtant, en 2023, pour faire face aux canicules répétées, la France s’était dotée d’un plan d’adaptation, une feuille de route censée préparer le pays à un réchauffement de 4 °C d’ici à 2.100, avec une batterie de mesures sur les logements, les exploitations agricoles ou les transports afin de se préparer à une hausse des températures de 4 °C en 2.100. Jugé insuffisant, y compris par le Haut Conseil pour le climat, le plan dispose de peu de moyens financiers. Au cours de ces dernières années, des outils pour s’adapter au changement climatique comme le fonds vert ont été fortement rabotés dans un contexte budgétaire contraint : la dotation de ce dispositif très prisé des élus locaux est passée de 2,4 milliards d’euros en 2024 à près de 840 millions d’euros en 2026. LE BREXIT 10 ANS APRÈS À la veille du dixième anniversaire du vote en faveur du Brexit, le premier ministre britannique travailliste, Keir Starmer, a été contraint à la démission, deux ans à peine après une nette victoire électorale. Si la décision prise, le 23 juin 2016, par une majorité (51,9 %) des électeurs britanniques de quitter l’Union européenne n’est pas directement la cause de la disgrâce de M. Starmer, elle a contribué à créer un climat économique et politique dégradé. Les études sur l'impact du Brexit sur l'économie vont toutes dans le même sens. Celle publiée en novembre 2025 par le National Bureau of Economic Research, un groupe de réflexion américain, a estimé « qu'à la date de 2025, le processus du Brexit a réduit le PIB britannique de 6 % à 8 %, l'investissement de 12 % à 18 %, l'emploi de 3 % à 4 % et la productivité de 3 % à 4 % ». D’après un récent sondage du think tank European Council on Foreign Relations, les Britanniques estiment que le Brexit a eu un impact négatif sur presque tous les sujets : le coût de la vie (66 %), l’économie (65 %), les perspectives des jeunes (57 %) ou encore l’immigration clandestine (56 %). Interrogés sur les effets positifs du Brexit, la réponse la plus donnée par les Britanniques est : « je ne sais pas ». Dans ce contexte, les termes de « Breturn » ou « Breunion » ont surgi ces dernières semaines. Une majorité de Britanniques (55 %) se déclarent favorables à un retour de leur pays parmi les membres de l’UE, quand un tiers (34 %) s’y opposent, d’après YouGov. Toutefois, les Britanniques favorables à un retour du Royaume-Uni dans l’UE tomberaint à 35 % si le pays ne pouvait plus bénéficier de ses dérogations antérieures et devait donc adopter la monnaie unique et participer à l’espace Schengen. Un retour à l’Europe des 28 ne semble donc pas se dessiner. Bruxelles et Londres avancent plutôt depuis plusieurs mois vers un rapprochement. Un sommet entre les deux parties doit avoir lieu le 22 juillet prochain dans la capitale européenne. Ce serait le deuxième après un précédent tenu en mai 2025. Reste à savoir si ce rendez-vous, annoncé la semaine dernière, sera maintenu à la suite de la démission de Keir Starmer. Andy Burnham, nouvel élu de la région de Manchester et favori pour le remplacer à la tête du Parti travailliste et du même coup à Downing Street, ne cache pas qu’il considère le Brexit comme une erreur sans prôner un retour dans l’Union. Le flou entretenu par les brexiters concernant le régime qui suivrait la sortie de l’UE a été pour beaucoup dans le chaos de l’après-23 juin, et notamment la succession rapide de six premiers ministres en moins d’une décennie. Surtout, le Brexit a ouvert un boulevard à une extrême droite contre laquelle on avait imaginé le Royaume-Uni vacciné. La figure de proue en est Nigel Farage – chef, avant le référendum de 2016, du Parti pour l’indépendance du Royaume-Uni, et aujourd’hui de Reform UK, parti actuellement en tête des sondages britanniques. Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d’analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l’actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr

Télécharger
Bada : Les passages parisiens, avec Patrice de Moncan (2/3)
15m37s14.3 MB

Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnement Une conversation entre Patrice de Moncan et Philippe Meyer, enregistrée au studio l’Arrière-boutique le 5 décembre 2025. 2 : Passages Jouffroy et Choiseul, galeries Vivienne et Véro-Dodat : dans ce deuxième épisode, Patrice de Moncan et Philippe Meyer se promènent au sein des multiples allées couvertes de la capitale, à la recherche de l'intérêt qui les a fait construire, de la fin du XVIIIe siècle jusqu'au Second Empire. Ces passages confortables, car ils disposent du chauffage, sont le refuge des dames bien nées comme des crapules qui savent y trouver un lieu de choix pour le vol à la tire ; ce sont de Grands Boulevards couverts, qui abritent un art de vivre bien français, celui de la promenade et de la déambulation au milieu des magasins et sous de grandes verrières, que la floraison des grandes gares au milieu du XIXe siècle rendra surannées. Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d’analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l’actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr

Télécharger
Échangez avec la communauté !
Les podcasts, c’est encore mieux quand on en parle ! Partagez vos réactions, discutez avec d’autres auditeurs, posez vos questions.
Aucun post pour le moment :( Soyez le premier !