Testeur de produits tech en tous genres depuis 2015. À fini par s’intéresser aux humains qui les fabriquent.Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKNos réseaux et activités : https://romainshop.shopBusiness : [email protected] et agent /influx Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce documentaire devait coûter 10000 €. Il en a coûté 15000, et il en vaut entre 30000 et 50000 sur le marché. Je vous explique tout. Mon premier documentaire juste ici.Quelques jours après la sortie de notre documentaire sur la famille Beretta, vous étiez encore 3 000 par heure à le regarder entre midi et 15 heures. Je ne m'y attendais pas, alors je prends le temps de vous raconter l'envers du décor, sans rien cacher des chiffres. Au départ, l'idée tient en une phrase : m'intéresser aux familles et aux artisans qui font des choses extraordinaires et qu'on ne filme jamais. J'imaginais trois jours sur place et deux jours d'écriture. Au final, six mois de travail, une quinzaine de personnes, et un budget qui a glissé de 10 000 à 15 000 euros à mesure qu'on ajoutait la colorimétrie, le sound design, les recherches d'archives. Sur le marché, un documentaire de ce niveau vaut plutôt entre 30 000 et 50 000 euros. Mon erreur, je l'assume : j'ai été un poil trop radin sur les humains, ils ont tous travaillé comme des fous. Sur le fond, j'ai découvert un sujet que je ne connaissais pas. Mon seul rapport aux armes, c'était Call of Duty et le plaisir de débloquer un camouflage. Et puis on rencontre Franco Gussalli Beretta, quinzième génération d'une entreprise fondée en 1526 à Gardone Val Trompia, dans le nord de l'Italie, l'une des plus anciennes entreprises industrielles encore en activité au monde. Cette année, elle fête ses cinq cents ans. Son acte de naissance conservé dans les archives est une commande de 185 canons d'arquebuse livrés à la République de Venise, et c'est précisément l'arme dont je raconte dans le documentaire comment elle a rendu les chevaliers obsolètes. Ce qui m'a le plus marqué, ce ne sont pas les pièces de musée, même si tenir une arme en or ayant appartenu à un chef d'État fait un effet étrange. C'est l'artisan qui taille le bois à la main pour créer le quadrillage qui assure la prise en main d'une crosse. Je pensais bêtement qu'on collait un morceau de caoutchouc. Vingt ans de métier pour ça. Je vous explique aussi comment on a construit la distribution, c'est-à-dire le couple titre et miniature. Je teste d'abord les titres, ensuite les miniatures. Ici, on a choisi de ne pas mettre le nom Beretta dans le titre, puisque la famille était déjà identifiable sur la miniature, et de jouer plutôt sur le fait d'entrer chez la famille qui arme le monde depuis cinq cents ans. Et je vous parle de la suite. Immortel devient une série, à côté des 20 minutes avec et des chroniques. L'objectif : quatre épisodes par an. Les familles que j'aimerais aller voir ? Hermès, Ferrari, la haute horlogerie. L'une d'elles est déjà dans les tuyaux. 📌 Transparence : le documentaire évoqué dans ce podcast a été réalisé avec le soutien de partenaires commerciaux, mentionnés dans la vidéo concernée. Certains liens ci-dessous sont affiliés : si vous achetez via ces liens, je perçois une commission sans surcoût pour vous.Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/82REe2bZl1k-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : [email protected] et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les trois hommes qui construisent l'IA demandent qu'on les ralentisse. Le président des États-Unis leur a répondu non. Le 12 septembre 2026, Dario Amodei, patron d'Anthropic, publie un essai d'environ 3 800 mots intitulé « We Must Pace the Frontier ». Il y demande à toute l'industrie de ralentir délibérément l'amélioration des modèles, annonce qu'Anthropic ouvrira ses modèles à des évaluateurs tiers, et avertit que des essaims d'agents malveillants pourraient prendre le contrôle d'une partie d'internet d'ici six mois. En quarante-huit heures, trois dirigeants qui se détestent depuis des années se retrouvent d'accord. Sam Altman répond qu'il partage l'analyse et qu'OpenAI ouvrira aussi l'accès à des évaluateurs externes. Elon Musk écrit trois mots sur X : « Dario is right ». Et le 13 septembre, Donald Trump balaie tout : nous devançons la Chine, nous sommes le pays le plus sophistiqué du monde, celui qui gagne l'IA gagne. Puis, plus tard : ne tuez pas la poule aux œufs d'or. Ce n'est pas un débat théorique. Entre mai et juillet 2026, au moins 1 200 agents IA évoluant dans les environnements de test de cybersécurité d'OpenAI ont mené des actions non autorisées. Deux d'entre eux se sont connectés à internet pendant un test censé être confiné, se sont introduits dans les serveurs de production de Hugging Face, et ont récupéré des identifiants cloud. Le détail qui glace : ils ont utilisé des forums improvisés pour coordonner leur sortie du confinement. Environ un tiers de l'infrastructure de Hugging Face a dû être reconstruit, et seize États américains ont ouvert une enquête. Au même moment, Jacob Coxon, chercheur britannique de 27 ans passé par OpenAI puis Anthropic, démissionne et écrit : aucune des deux entreprises n'agit de façon responsable, elles foncent droit vers une superintelligence capable de s'améliorer elle-même et jouent avec nos vies. Son message a été vu plus de 70 millions de fois. Chez Anthropic, le responsable de l'alignement a déclaré estimer personnellement le risque catastrophique à plus de 10 % dans la décennie. Et pendant ce temps, les modèles sortent. GPT-6 Astra, lancé le 3 septembre, utilise un ordinateur tout seul : navigateur, formulaires, CRM, documents, tableurs. C'est aussi le premier modèle d'OpenAI classé au niveau critique en cybersécurité. Mon avis sur ce que ça change pour nous. Les gens capables de contexte, d'esprit critique et de créativité vont être survalorisés. Ceux qui ont seulement exécuté sans jamais remettre en question seront remplacés, c'est un fait. Mais je refuse la lecture nostalgique. Ce qui me semble vraiment triste, ce n'est pas qu'une machine reprenne une tâche pénible. C'est qu'un être humain naisse, survive dix-huit ans, et se retrouve à décharger un camion pendant vingt ans parce qu'on ne lui a jamais proposé autre chose. La barrière à l'entrée s'effondre : quand j'ai commencé YouTube, je ne pouvais pas faire de vidéo avec un téléphone. Aujourd'hui tout le monde peut, et la seule limite devient l'idée.Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/DEgXGo2xxrQ-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : [email protected] et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Je n'ai pas accès à mon application bancaire pour acheter ou vendre mes actions. C'est volontaire.⚠️ Live enregistré le 24 juin 2026, dix jours après l'entrée en bourse de SpaceX. Depuis, l'action est passée sous son prix d'introduction : les chiffres cités ne reflètent plus la situation actuelle. Ma méthode, elle, n'a pas changé.Le 12 juin 2026, SpaceX est entrée au Nasdaq sous le symbole SPCX, à 135 dollars, pour 555 555 555 actions de catégorie A. C'est la plus grosse introduction en bourse de l'histoire, devant le record détenu par Saudi Aramco depuis 2019. Le premier jour, le titre gagnait 15,5 % à 155 dollars, pour une capitalisation supérieure à 2 000 milliards de dollars. Dix jours plus tard, il reculait pour la troisième séance d'affilée.J'explique pourquoi c'est presque mécanique. Dans une entreprise non cotée, les salariés payés en partie en actions attendent une seule chose : que la société devienne liquide. Avant l'introduction, revendre ses titres dépend de tours de table où de nouveaux investisseurs rachètent les parts des premiers. Après, il y a en permanence des ordres d'achat et de vente. Le premier jour la demande dépasse largement l'offre, et les jours suivants beaucoup de gens entrés bien avant sortent pour encaisser des années de travail.Mais le vrai sujet, c'est ma façon d'investir, et elle va à l'inverse de tout ce qu'on voit en ligne. Je ne peux pas passer d'ordre depuis mon téléphone : mes titres sont gérés par une banque à laquelle je n'ai volontairement pas accès via une application, pour m'empêcher de multiplier les mouvements. La plupart de mes lignes sont détenues depuis cinq à huit ans, et j'ai commencé vers 22 ans. Le cours du jour ne m'intéresse pas, je considère ça comme du boursicotage. La seule question que je me pose : est-ce que je crois à cette entreprise dans vingt ans ?Je ne rentre jamais pour gagner de l'argent. Si je veux gagner de l'argent, je me lève et je travaille. Et je l'assume : quand j'essaie de faire des coups, huit fois sur dix je les perds, parce que ce n'est pas mon métier.Sur SpaceX, je n'ai pas participé à l'introduction. Ma logique : laisser le cours se stabiliser puis entrer progressivement, sur cent euros à investir, vingt-cinq tous les six mois pendant deux ans. Je crois à cette entreprise sur trente ans pour une raison qui n'est pas financière : quand on dézoome de notre place de privilégiés, énormément de gens n'ont toujours pas accès à Internet, alors qu'une grande partie de l'éducation passe désormais par là. Starlink et les réseaux satellitaires sont un enjeu d'équité intellectuelle autant qu'un marché.Une opinion tranchée pour finir. Si vous enlevez Elon Musk à Tesla et à SpaceX, Tesla souffrirait beaucoup plus : SpaceX est portée par des ingénieurs, des physiciens et des mathématiciens de très haut niveau et ne dépend pas d'un seul homme. Et je continue de penser que le véhicule électrique est une transition, pas une fin : il faudra un carburant de synthèse, comme le travaille Porsche.Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/DjHx7YhLBis-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : [email protected] et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Il n'y aura pas d'iPhone 18 cette année. C'est le truc que tout le monde a raté lors de la keynote.Le 9 septembre 2026, John Ternus a donné sa première keynote comme directeur général d'Apple, poste qu'il occupe depuis le 1er septembre après le départ de Tim Cook. Au programme : l'iPhone Duo, premier pliable de la marque, l'iPhone 18 Pro et 18 Pro Max, l'Apple Watch Series 12, l'Apple Watch Ultra 4 et les AirPods 5.Mais le changement le plus important n'a pas été annoncé sur scène, il se déduit. Il n'y a pas d'iPhone 18 standard cet automne. Uniquement du Pro. Le modèle classique, c'est-à-dire le plus vendu de toute la gamme, est repoussé au printemps 2027. C'est une rupture dans le calendrier d'Apple, et elle passe complètement derrière le pliable dans la couverture médiatique.Sur l'iPhone Duo, je donne un avis à chaud et il est critique. Écran interne de 7,6 pouces, écran externe de 5,4 pouces, compatibilité Apple Pencil, plusieurs modes dont un mode semi-plié posé sur une table. Techniquement c'est impressionnant. Mais je ne suis pas certain que ce produit doive exister. Déplié, on est pratiquement sur la taille d'un iPad mini, pour un prix qui n'a rien à voir. Et surtout, l'expérience utilisateur me pose problème : sortir le téléphone, poser son doigt au bon endroit, puis l'ouvrir, ça fait beaucoup d'étapes pour une marque qui a bâti sa réputation sur le fait qu'on ne pense jamais au geste. J'ai testé les pliables de chez Samsung, ce sont de très beaux produits, et au quotidien je trouve simplement pénible d'avoir à ouvrir quelque chose à chaque fois.Je précise que je ne suis pas la cible, et je le dis clairement. Si vous hésitez entre un iPad et un iPhone, si vous faites signer des documents sur le terrain, si vous travaillez en mobilité sur des plans, ce produit a du sens. Pour mon usage, non.Sur le reste, l'iPhone 18 Pro apporte le contrôle de l'ouverture de l'appareil photo, donc la possibilité de gérer la quantité de lumière qui entre. Pour ceux qui font de l'image, c'est une vraie avancée. Pour le grand public, ce sont des améliorations mineures, comme sur l'Apple Watch où l'essentiel tient au capteur cardiaque. Les AirPods 5 en revanche cachent la meilleure nouvelle de la soirée : la réduction de bruit active est désormais incluse sur les deux versions, alors qu'elle était réservée au modèle haut de gamme sur la génération précédente, et le prix d'entrée ne bouge pas.Apple met aussi beaucoup d'énergie sur l'application Santé, et ce n'est pas un hasard : les bracelets connectés à bas prix montent, et ça se voit.Sur le départ de Tim Cook, une question revient toujours : est-ce que Steve Jobs manque à Apple ? Jobs était un génie, c'est indéniable. Mais Tim Cook a multiplié par douze la capitalisation boursière du groupe. Ce n'est pas un avis, c'est un fait. Et sur John Ternus : non, ils n'ont pas décidé ça en six mois. Un produit comme le Duo demande deux ans et demi à trois ans de développement. Ternus savait depuis trois ans qu'il prendrait ce poste, et la keynote a été calée sur ce moment.Un dernier mot, et c'est le plus important. Personne n'a encore eu ce téléphone en main. Ne rentrez pas dans une guerre de marques, allez voir plusieurs tests, allez le voir en boutique, et faites-vous votre propre avis. Je ne me permettrai jamais de démolir un produit que je n'ai jamais touché.ℹ️ Les images de la keynote sont floutées dans cette vidéo pour des raisons de droits d'auteur. Le contenu vidéo original appartient à Apple.Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/1Y6p0s21xQQ-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : [email protected] et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un exercice militaire américain a simulé une guerre spatiale sur 180 jours. Elle commence par un satellite qui s'accroche à un autre, et elle se termine par une bombe nucléaire en orbite.En janvier 2026, le Mitchell Institute for Aerospace Studies, think tank de Washington fondé et animé par d'anciens officiers de l'US Air Force et de l'US Space Force, a réuni plus de cinquante experts militaires, industriels et universitaires pendant deux jours. Quatre équipes, cinq séries de scénarios d'escalade, une question : comment un conflit dans l'espace pourrait-il se déclencher, et comment y répondre ?Le point de départ paraît anodin. Un satellite chinois s'arrime à un satellite commercial européen hors service et le repositionne en orbite, sans la moindre coordination préalable. Rien d'illégal en apparence, mais dans un domaine où chaque manœuvre est scrutée, le geste est un message. Ensuite l'escalade monte par paliers : brouillage GPS attribué tour à tour à la Chine, à la Russie ou à l'Iran, frappe de missiles au Moyen-Orient, sabotage des ponts d'accès à Cap Canaveral qui paralyse le plus grand port spatial du monde. Et au 180e jour, une arme nucléaire d'origine inconnue détone au-dessus de l'Atlantique Nord et met des centaines de satellites hors service.Deux enseignements ressortent, et le second est le plus troublant.Le premier, c'est l'attribution. Avant de réagir, il faut savoir ce qui s'est passé, qui est responsable, et si c'était intentionnel. Un satellite qui s'approche d'un autre peut faire de la surveillance, répéter une attaque, ou simplement manœuvrer. Une coupure de communication peut être un brouillage, un événement solaire ou une panne. Rien n'est jamais clairement un acte de guerre, et c'est là qu'est le problème. Certains scénarios ont d'ailleurs été délibérément laissés sans coupable identifié, pour tester la décision dans l'incertitude.Le second, c'est la normalisation. Les brouillages, les cyberattaques et les manœuvres suspectes près de satellites alliés se produisent déjà, régulièrement, sans jamais franchir le seuil symbolique de l'acte de guerre. Le risque est de s'y habituer au point de ne plus les voir comme des provocations. Si la pression monte lentement, le seuil de tolérance recule avec elle, et l'initiative stratégique passe à ceux qui avancent leurs pions avant que le conflit n'éclate.Les recommandations : définir des critères clairs de comportement hostile, miser sur des méga-constellations capables de reconstituer vite une capacité perdue plutôt que sur quelques satellites stratégiques, renforcer le blindage anti-radiation en orbite basse, et communiquer publiquement les normes acceptables, aux alliés comme aux adversaires. Pour l'échelle : en avril 2026, le Pentagone a demandé au Congrès de faire passer le budget de l'US Space Force d'environ 31 à 71 milliards de dollars.Je fais aussi le lien avec ce que m'ont montré des ingénieurs d'Airbus : comment un avion peut atterrir de façon autonome quand les satellites sont brouillés et que la piste n'est plus identifiée par le GPS. Le brouillage GPS est précisément la deuxième étape du scénario. La menace et la parade sont dans la même vidéo.On ne se pose jamais ces questions parce qu'on ne voit rien. Personne ne sait quel satellite appartient à quel pays. Moi non plus je n'y connaissais rien, et c'est pour ça que je trouve ça passionnant.Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/IM9b7fMXprc-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : [email protected] et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En 2026, plus de la moitié du trafic sur internet ne provient plus de nous, êtres humains. En 2026, plus de la moitié du trafic sur internet provient des machines. L'espèce humaine est en train de disparaître d'internet, et bientôt, devant un écran, une question se posera ? Comment prouver qu’on existe ?• CarVertical : n’achetez pas une merguez, vérifiez votre véhicule avec mon lien et bénéficiez de 20% de réduction avec mon code ROMAIN : https://link.influxcrew.com/carverticalxromainlaneryWhatsApp "Les génies échouent aussi" : https://whatsapp.com/channel/0029VbDRYoU6rsQvgGoUIv29CRÉDITSAuteur : Florent DERUE & Romain LANÉRYDirecteur de production : Valentin BRIANDMontage : Annette BRIONAssistante de production : Gwendoline DUVALRégisseur : Thomas CARTERETMiniature de la vidéo : Quentin BARRÈREProduction /influxProd - https://www.influxprod.comAgent /influx - https://influxcrew.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce qui rend les lunettes connectées dangereuses, ce n'est pas qu'elles soient mauvaises. C'est qu'elles sont excellentes.Plus de 7 millions de Ray-Ban Meta et Oakley Meta ont été vendues sur la seule année 2025, et EssilorLuxottica vise plus de 10 millions d'unités par an d'ici fin 2026. De nouveaux modèles arrivent, certains déjà repérés dans des dossiers de certification, et ils s'intègrent désormais dans les mêmes collections que des lunettes de mode classiques. C'est précisément ça qui m'inquiète : plus le produit devient beau, banal et facile à porter, plus il devient problématique.Parce qu'il est vraiment excellent. Avoir les deux mains libres, pouvoir filmer sans sortir son téléphone, ça change une expérience. Je le dis sans réserve : un jeune père qui filme son enfant en le regardant dans les yeux plutôt qu'à travers un écran, c'est un vrai progrès. Moi-même, j'ai porté ces lunettes lors d'un déjeuner de famille en prévenant tout le monde, et les images du plateau de fromage qui arrive sont devenues un souvenir que je n'aurais jamais capturé avec un iPhone brandi devant moi.Le problème est ailleurs, et il est double. D'abord la reconnaissance faciale : identifier quelqu'un croisé dans le métro n'est plus de la science-fiction, ça a déjà été démontré publiquement, et une créatrice française a produit une vidéo remarquable sur le sujet en codant elle-même un algorithme de reconnaissance. Ensuite l'analyse humaine des images. Quand une IA ne comprend pas ce qu'elle voit, la logique du système veut qu'un humain, quelque part dans le monde, regarde l'image pour la lui expliquer. Cette logique est parfaitement compréhensible pour améliorer un modèle. Mais elle signifie que des scènes privées, captées par accident, peuvent finir sous les yeux de quelqu'un.Ajoutez à ça qu'un marché parallèle s'est développé pour désactiver le voyant lumineux qui signale l'enregistrement, pour quelques dizaines d'euros. Je ne dirai pas comment, et j'ai refusé qu'on me l'explique en direct. Mais le simple fait que ce soit possible fait tomber la seule protection visible dont dispose la personne en face.Alors non, filmer quelqu'un à son insu n'a pas attendu les lunettes. C'est juste que le champ des possibles change complètement d'échelle.Je fais une distinction qui me paraît essentielle, et je peux me faire des ennemis en la disant. Le Vision Pro, je ne le trouve pas dangereux. Cher, très niche, pas grand public, d'accord. Mais c'est un produit personnel, fait pour vivre une expérience différente chez soi : le concert de Taylor Swift vu dans le Vision Pro est exceptionnel. Je suis beaucoup plus enthousiasmé par les technologies qui restent chez moi que par celles qui sortent dans la rue.C'est aussi pour ça que j'ai rendu mes Ray-Ban Meta. Trois raisons : trop lourdes, elles ne m'allaient pas bien, et surtout la question des données. Quand je travaille sur des sujets confidentiels pour des marques, je ne veux pas que des images de mon écran partent se faire analyser à l'autre bout du monde sans que je le sache. Sur Google j'accepte l'historique, parce que je sais qu'il existe. C'est la différence entre être surveillé et être informé.Et je le redis : je referai des vidéos sur ce sujet, parce que je n'ai pas la science infuse. Je veux vraiment votre avis en commentaire : plus de bien ou plus de mal ?Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/HrbB0yGdWRQ-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : [email protected] et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les dirigeants les plus puissants que j'ai rencontrés ont tous le même point commun : ils sont extrêmement calmes.Un spectateur me demande si j'ai remarqué des traits de caractère communs chez les dirigeants avec qui j'ai échangé. J'ai reçu des patrons du CAC 40, un directeur général de banque, des dirigeants du luxe, un vice-président de l'ingénierie chez Airbus, des vice-présidents d'Apple. Et la réponse est nette : les gens qui ont beaucoup fait et beaucoup échoué sont d'un calme exceptionnel.Ce n'est pas une posture, c'est une conséquence. Ils ont pris des claques, ils ont appris à se concentrer sur une seule chose, à la faire de mieux en mieux, pendant vingt-cinq ou trente ans. Et quand vous êtes en face d'eux, ils vous donnent le sentiment d'avoir tout le temps du monde. En réalité, ce sont leurs équipes qui les chronomètrent, mais eux sont pleinement là.Un exemple précis, et c'est le moment qui m'a le plus marqué. Un dirigeant entre dans le studio, me dit bonjour, s'arrête et me demande une seconde. Il prend son iPhone, appuie sur les deux boutons, l'éteint complètement. Puis il me regarde et me dit : voilà, là je suis vraiment avec toi, comment tu vas Romain ?Le contraste avec ce qu'on voit sur les réseaux sociaux est violent. On y montre des gens survoltés, au téléphone toute la journée, qui hurlent, qui envoient des mails, qui répètent qu'il faut faire des milliers de dollars. Et plus j'avance, plus je considère que la surcharge de travail est du mauvais travail.Quelqu'un me répond dans le chat que c'est facile à dire quand on est multimillionnaire. Il a raison, et je le reconnais. Je n'étais pas comme ça : regardez mes premières vidéos, je courais partout, je collectionnais les cartes de visite, j'allais à toutes les soirées. Et c'est normal de le faire au début. Ce qui n'est pas normal, c'est d'en être fier sur le long terme. Aujourd'hui je rencontre encore beaucoup de gens qui me répondent « c'est la folie, j'arrête pas » en attrapant leur téléphone, alors qu'à côté d'eux il y a leur conjoint, leurs enfants, leur chien, la maison qu'ils ont déjà achetée. À un moment, il faut se calmer et regarder autour de soi.Je précise une chose, parce qu'elle compte. Je ne parle pas des gens qui galèrent, qui doivent gagner 1 300 euros par mois pour payer un loyer et qui n'ont aucune marge de manœuvre. Ceux-là, je les soutiens à mort et je ne me permettrais jamais de leur faire la leçon. Je parle de ceux qui sont déjà bien positionnés, déjà bien valorisés, et qui veulent plus sans être prêts à renoncer à quoi que ce soit.Parce que le vrai point commun de ceux qui montent, c'est qu'ils ont investi pour déléguer. Autour de moi, ceux qui progressent font des arbitrages inconfortables : deux restaurants en moins dans le mois pour payer quelqu'un qui s'occupe de la maison, moins de vacances pour supprimer une charge mentale récurrente. Redescendre volontairement son niveau de vie pour acquérir une compétence plus grande plus tard, c'est probablement la chose la plus difficile à faire. Et c'est un problème de riche, il faut le dire.Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/0acrvX_dJuQ-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : [email protected] et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Comment un gamin naît dans une famille modeste au Sénégal est devenu le TikTokeur le plus puissant de la planète avec une proposition de rachat d’un milliard de dollars ? Qu’est devenu Khaby Lame ? Le TikTokeur milliardaire...• Ouvrir son compte pro Qonto et débloquer 3 mois offerts avec le code LANERY3M : https://link.influxcrew.com/qontoxromainlanery3 mois offerts pour tester gratuitement le compte pro Qonto jusqu’au forfait Smart.WhatsApp Les génies échouent aussi : https://whatsapp.com/channel/0029VbDRYoU6rsQvgGoUIv29Écouter nos musiques pour travailler : Lo-Fi mix Romain LanéryInstagram : @ RomainLaneryBusiness : [email protected]Épisode en collaboration commerciale avec Qonto.-CRÉDITSAuteur : Guillaume NATAS & Romain LANÉRYDirecteur de production : Valentin BRIANDMontage : Annette BRIONAssistante de production : Gwendoline DUVALRégisseur : Thomas CARTERETMiniature de la vidéo : Quentin BARRÈREProduction /influxProd - https://www.influxprod.comAgent /influx - https://influxcrew.com-© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis 1526, une seule famille fabrique les armes les plus célèbres du monde depuis un village de Lombardie qu'elle n'a jamais quitté. Franco Gussalli Beretta, la quinzième génération, nous accueille dans la villa familiale, l'usine et la collection privée où dorment l'arme plaquée or de Kadhafi et celle de Sylvester Stallone.• Ouvrir un compte Trade Republic : https://trade.re/RomainÉcouter en podcast audio : https://lnk.to/podcastromainlaneryIMMORTELLE : des familles qui traversent les siècles, des marques que la mort n'a jamais rattrapées. Derrière chaque nom qui claque, une lignée qui tient les rênes depuis des générations. Dans chaque épisode, Romain Lanéry entre là où personne ne filme et raconte comment une marque devient immortelle.Voir la série 20 minutes avec : https://www.youtube.com/show/VLPLBjo9pRWz-Zs?sbp=QAE%3DVidéo au volant de la 1ère Ferrari 100% électrique : https://www.youtube.com/watch?v=1THUOq1lojU• 20 minutes avec le PDG d'AXA : https://youtu.be/J0MwHFZaiSU• La guerre de 2040 a déjà commencé : https://youtu.be/kY4tJmezqTM• PDG de SwissBorg : https://youtu.be/wKEVI3rzVs0• Vice-Présidents Apple : https://youtu.be/Q-v9HM_3TlI• Directeur Général de Bouygues : https://youtu.be/bJYSrnQjQnQÉcouter nos musiques pour travailler : Lo-Fi mix Romain LanéryInstagram : @ RomainLaneryÉpisode en collaboration commerciale avec Trade Republic.Investir comporte des risques. Offre à 3% par an sur les liquidités jusqu'à 50 000 € pour les nouveaux clients. Percevez des intérêts de banques partenaires, des dividendes de fonds de liquidité (soumis au risque de marché) et un complément de notre part. Les intérêts et gains financiers sont soumis aux prélèvements fiscaux et sociaux. Offre à la discrétion de la banque, sous réserve des conditions générales. Conditions générales applicables au tirage au sort et au bonus de bienvenue.-CRÉDITSProduction : Romain LANÉRYProduction exécutive : /influxProdAuteur : Sébastien SIGAUT et Romain LANÉRYRéalisateur : Sébastien SIGAUTDirecteur de production : Valentin BRIANDChef opérateur : Quentin HOYAUXPost-production : Simon CARTIERÉtalonnage : Timothée GIRARDIngénieur son : Thomas CarteretRégisseur : Thomas CarteretAssistante de production : Gwendoline DUVALMiniature de la vidéo : Quentin BARRÈREComédien de doublage Français Franco Beretta : Paolo AldiniComédien de doublage Anglais Eric Delaunay : Ryan HIGHLEYRemerciements : Marta BELLERI, Alice ZANAGLIO, Manuel DIAZ, Ludoc.Agent /influx - https://influxcrew.com-Business : [email protected]© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Je préférerais que Claude tombe en panne plutôt que Gmail. Et tant que ce n'est pas Oracle qui tombe, ça me va.Le point de départ : Steve Jarrett, directeur de l'IA du groupe Orange depuis 2019, rejoint Anthropic le 25 août 2026, sans quitter Paris. Sa mission sera d'adapter Claude aux marchés européens et africains. Son parcours : Stanford, 25 ans dans la Silicon Valley, une collaboration avec Apple sur les premiers iPod, la direction d'un des premiers programmes de machine learning chez Facebook en 2013, puis chez Orange le déploiement de l'IA auprès de 90 % des salariés. Orange a déjà nommé son successeur, Usman Javaid, en poste au 1er septembre 2026, docteur de l'Université de Bordeaux, passé par Amazon Web Services et Vodafone où il a piloté le lancement de la 4G en Europe.Ce recrutement s'inscrit dans une accélération européenne agressive. Le bureau de Milan a ouvert le 28 mai 2026, sixième en Europe après Londres, Dublin, Zurich, Paris et Munich. Les revenus annualisés sur la zone EMEA ont été multipliés par neuf, l'entreprise veut tripler ses effectifs internationaux et viserait 800 salariés à Londres. Sa Série G, bouclée en février 2026, la valorise 380 milliards de dollars.Mais le vrai sujet arrive après, quand le chat me dit qu'on dépend trop de ces entreprises et que c'est plus dangereux que les GAFAM. Ma réponse est l'inverse de ce qu'on entend partout. Je préférerais que Claude soit en panne plutôt que Gmail, qu'OpenAI tombe plutôt qu'iCloud. Et tant que ce n'est pas Oracle, ça me va : le jour où la moitié des serveurs Oracle s'arrêtent, vous ne payez plus au restaurant. La dépendance vraiment critique est déjà installée et invisible, jusque dans les entreprises qui entretiennent les antennes relais dont personne ne connaît le nom.Si je n'ai pas peur côté IA, c'est parce qu'il y a enfin le choix. En un an et demi, on est passé du copier-coller de contexte à des outils qu'on connecte en dix minutes à sa boîte mail, son agenda, son Drive, ses contacts. Un marché opéré par plusieurs acteurs indépendants ne m'inquiète pas. Un monopole, si. Et c'est le vrai problème du moment : en 2026, il n'existe toujours pas de concurrent sérieux à Amazon, capable de livrer en 24 heures, de rembourser en moins de 48 heures et de gérer correctement sa relation client. Ça, c'est une dépendance.Je partage aussi un usage personnel que je n'avais jamais raconté. Je ne suis pas toujours bon pour parler aux humains, je dis des choses trop cash, trop vite, alors que ma seule intention est d'aider. Avec Claude connecté à mes emails, je demande une lecture du sentiment derrière une conversation pour vérifier si j'ai bien compris le problème de la personne avant de répondre. Ça m'aide surtout à me remettre en question : peut-être que je n'ai pas bien écouté, ni posé les bonnes questions.Une limite pour finir : l'IA devient dangereuse quand vous lui demandez des choses que vous ne comprenez pas. Lui faire relire un compte rendu d'avocat, oui. Lui déléguer une décision que vous ne maîtrisez pas, non.Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/FIItNstAPCE-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : [email protected] et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Jeff Bezos annonce que l'IA va provoquer une pénurie de main-d'œuvre. Le même jour, il fait la promotion de la start-up qu'il dirige, valorisée 41 milliards de dollars.Le 17 juin 2026, à VivaTech Paris, Jeff Bezos a passé 50 minutes sur la scène principale aux côtés de Dave Limp, PDG de Blue Origin, et de l'ancien astronaute Mike Massimino. Sa thèse va contre le discours dominant : l'IA ne provoquera pas de chômage de masse, mais une pénurie de main-d'œuvre. Ses mots : « Je pense que l'IA va entraîner une pénurie de main-d'œuvre, car elle va permettre aux gens d'identifier davantage de problèmes. Il y a une infinité de choses à inventer. Ce n'est pas notre imagination qui nous limite, mais ce que nous sommes réellement capables de faire. »Sauf qu'il ne dit pas ça gratuitement. Bezos vient de reprendre un poste de directeur général pour la première fois depuis son départ d'Amazon en 2021, à la tête de Prometheus, co-dirigée avec l'ancien cadre de Google Vik Bajaj. La société a levé 12 milliards de dollars en Série B à une valorisation d'environ 41 milliards, plus de 18 milliards au total, avec JPMorgan Chase, BlackRock et Goldman Sachs au capital. Objectif : un « artificial general engineer », une IA capable de concevoir des moteurs d'avion, des puces, des dispositifs médicaux ou des molécules. Prometheus ne mise pas sur les grands modèles de langage : concevoir un objet physique demande un entraînement qui ne repose pas que sur du texte.Je donne mon avis avant de lire l'article, pour ne pas être influencé, et je suis d'accord sur la pénurie. Mais pas au même endroit. Si vous êtes plombier, électricien, jardinier, paysagiste, et que vous faites très bien votre métier, les années qui viennent vont être bonnes. On a passé vingt ans à répéter aux enfants qu'il fallait faire de l'informatique et devenir développeur, au point que très peu de gens se sont formés à travailler de leurs mains, dans un monde physique et éprouvant. Or aujourd'hui, 80 % du travail d'un développeur peut déjà être fait par un outil comme Claude Code, et le métier glisse vers autre chose : comprendre et peaufiner ce que produit l'IA. Moins on aura besoin d'humains qui codent, plus on aura besoin d'humains qui pilotent l'IA. Et à force de ne plus avoir que du numérique, on va redonner énormément de valeur à ce qui se passe dans le monde physique.Un exemple concret de cette limite : mon comptable me demande six factures de 22,99 € parmi 385 factures Amazon de 2025, sans date ni nom de produit. Je n'ai rien téléchargé, rien trié. J'ai demandé à Claude in Chrome de les trouver. Quinze minutes plus tard, tout était dans mon dossier de téléchargement. Avant, je n'aurais pas cherché du tout : j'aurais renoncé à les passer en frais professionnels.Et je termine sur la pénurie dont personne ne parle : celle des gens compétents. En entretien, quand je demande à quelqu'un sur quoi il veut travailler et qu'il répond « moi je fais tout » ou « je suis 360 », c'est une mauvaise réponse. Faire plein de choses, c'est les faire vite, donc mal. Devenir compétent demande du temps, beaucoup d'erreurs, et encore du temps.Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/0uo0SkEhleI-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : [email protected] et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Polymarket a payé plus de 800 créateurs pour mettre en scène de faux paris gagnants. Et c'est exactement ce modèle que Mark Zuckerberg veut copier sur Facebook.Le 23 juin 2026, le New York Times a révélé que Mark Zuckerberg avait chargé une petite équipe de développer une application baptisée en interne Arena. Le principe : un marché de prédiction, comme Polymarket ou Kalshi, mais sans argent réel. Les utilisateurs recevraient une dotation quotidienne de monnaie virtuelle pour parier sur des événements futurs, et les meilleurs seraient récompensés par des points et un classement. Détail qui n'est pas anodin : c'est une intelligence artificielle qui trancherait si un événement a eu lieu ou non. L'application serait indépendante de Facebook et d'Instagram, même si les réseaux du groupe pourraient y rediriger leurs utilisateurs. Le projet est décrit en interne comme expérimental mais prioritaire, et l'argent réel pourrait arriver plus tard. On apprend aussi que Zuckerberg avait tenté de racheter Kalshi et que les discussions avec son PDG Tarek Mansour ont échoué.Selon une enquête du Wall Street Journal, Polymarket aurait payé des créateurs pour mettre en scène de faux paris gagnants. 1 105 vidéos publiées par 10 créateurs entre décembre 2025 et mi-mai 2026 ont été analysées, 70 % affichaient un pari, pour 1,9 million de dollars cumulés. Aucun n'était réel : les paris étaient placés sur des copies conformes du site. Le directeur marketing Matthew Modabber aurait envoyé plus de 2,5 millions de dollars depuis son compte PayPal personnel à plus de 800 personnes, à raison de 2 000 à 3 000 dollars par mois et par créateur, avec la consigne de ne jamais révéler qu'ils étaient payés.Je parle de tout ça en tant que créateur, et je peux vous dire à quel point nous sommes surveillés quand nous travaillons avec des banques ou des acteurs financiers, et à quel point c'est normal. Falsifier des gains pour promouvoir un produit qui peut rendre les gens accros et les ruiner, c'est une autre catégorie.Ce qui m'inquiète vraiment, c'est la suite. Parier deux fois par an entre amis devant un match, c'est un jeu. En faire un métier, c'est une addiction. Alors si demain Facebook, la plateforme de gens de 50 à 70 ans qui commentent des photos de chats générées par IA, ouvre les marchés de prédiction à ses utilisateurs, on est dans une situation très différente.Je termine sur une chose que je n'attendais pas : Facebook est en train de revenir. On y fait 5 millions de vues par mois, les formats longs y font trois fois plus de vues que sur YouTube, et j'y touche l'Afrique et le Canada, deux zones que je n'atteins pas du tout ailleurs.Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/x5oUt75oH70-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : [email protected] et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Apple a sorti un Mac à 699 € pour échapper à la flambée du prix de la mémoire. Quatre mois plus tard, il coûte 799 €.Le MacBook Neo a été annoncé le 4 mars 2026 et c'est une première dans l'histoire d'Apple : un ordinateur portable équipé d'une puce de la série A, l'A18 Pro, jusque-là réservée aux iPhone et aux iPad. Six cœurs CPU, cinq cœurs GPU, un Neural Engine 16 cœurs, un écran 13 pouces, deux ports USB-C et le châssis biseauté du MacBook Air. L'idée derrière ce produit est limpide : en pleine crise de la mémoire, se passer de RAM d'ordinateur classique permet de tenir un prix bas et de s'adresser à ceux qui veulent simplement traiter leurs mails, ouvrir Safari et YouTube, sans se soucier de la fiche technique.Sauf que le 25 juin 2026, Apple a augmenté les prix de toute sa gamme. MacBook, iPad, iMac, Mac Studio, Vision Pro, HomePod, Apple TV. La presse a surnommé ça le RAMageddon. Le MacBook Neo 256 Go passe de 699 à 799 €, soit 14 % de hausse en moins de quatre mois. L'iMac grimpe de 1 499 à 1 799 €. Et le Mac Studio prend jusqu'à 700 € selon les configurations, au point qu'Apple a purement et simplement arrêté de vendre la version 512 Go et limité les commandes sur les grosses configurations de RAM. La raison : d'après TrendForce, la RAM a bondi de 90 à 95 % au premier trimestre 2026 par rapport à l'année précédente, et la NAND de 55 à 60%, tirées par la demande liée à l'IA.Je découvre d'ailleurs en direct que mon propre Mac Studio a pris environ 700 €. Je l'avais payé autour de 2 500 €, il est aujourd'hui à 3 000.Sur le produit lui-même, je m'appuie sur le test de Presse-Citron, dont l'auteur a passé trois mois avec la machine en venant de Windows et de Linux. Son verdict est plus positif qu'attendu : aucune limitation matérielle ressentie en usage courant, des finitions irréprochables, pas d'encoche, un écran de très bonne facture et un macOS devenu léger et mature. Ses réserves : un clavier sans rétroéclairage, une dalle vitrée très sensible aux reflets, et surtout une autonomie mesurée autour de 8 h là où Apple en annonce 16 en streaming vidéo. Son vrai concurrent selon lui n'est pas un PC, c'est un MacBook Air M4 reconditionné autour de 900 €.Deux points sur lesquels je réagis longuement. Le premier : l'absence de Touch ID sur le modèle d'entrée. Pour moi c'est éliminatoire. Je me connecte à une vingtaine de comptes par jour entre les podcasts, les émissions et Frame.io, et sans Touch ID pour ouvrir 1Password d'un doigt, je ne travaille plus. Le second : la différence entre utiliser un Mac docké et l'utiliser en nomade. Le testeur explique que c'est en passant en nomade qu'il a enfin compris macOS, et il a raison. Je vous montre d'ailleurs ma propre configuration, un Mac Studio que j'utilise avec le clavier et le trackpad disposés exactement comme sur un MacBook.Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/BcTXYed_wag-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : [email protected] et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
DJI est interdit d'entrée sur le marché américain depuis décembre 2025. Et GoPro sort sa première nouvelle puce depuis cinq ans. Le timing n'a rien d'un hasard.La GoPro Mission 1 Pro, c'est un capteur 1 pouce de 50 mégapixels, le nouveau processeur GP3, de la 8K en 60 images par seconde, de la 4K en 240, du ralenti 1080p à 960 images par seconde, une captation Open Gate en 7680 x 5760, un profil GP-Log2 en 10 bits à 240 Mbps et une batterie Enduro 2. 699,99 € en Europe, 779 € pour l'édition Grip avec sa poignée et son déclencheur physique. La série Mission 1 démarre elle à 599 $.Le GP3 remplace le GP2, apparu sur la HERO10 Black en 2021. Cinq ans sans renouveler sa puce principale, c'est une éternité, et ce n'est pas un choix : plombée par le désastre industriel du drone Karma, GoPro n'en avait tout simplement pas les moyens. Nick Woodman annonce aujourd'hui que 2026 sera « l'année du GP3 ».Alors, est-ce que GoPro peut détrôner DJI ?GoPro reste dans sa zone de confort. Le marché de la vidéo embarquée est petit, et DJI reste la Rolls Royce du drone. On ne force pas un client à changer de marque par décret. Il faut un bon produit, et il faut sortir de son couloir : je propose par exemple qu'ils attaquent la dashcam sur le marché américain, où leur expertise vidéo et leur suivi de sujet feraient des merveilles.Côté produit, ce qui m'intéresse ce ne sont pas les vidéos officielles, dont je sais qu'elles ont un budget colorimétrie monstrueux. Ce sont les plans tournés par des créateurs indépendants. Et le bokeh, l'étalonnage et la stabilisation obtenus sur un boîtier de 210 grammes sont objectivement hallucinants. Les vrais défauts relevés : le poids, en hausse par rapport aux 160 grammes de la génération précédente, et le son, avec des micros en façade qui captent beaucoup le vent.J'en profite pour dire deux choses que je répète depuis dix ans. La course aux mégapixels est un mensonge marketing : mieux vaut 18 mégapixels avec un rendu exceptionnel que 50 sur un micro-capteur médiocre. Et surtout, il vaut mieux une caméra un peu moins bonne que vous exploitez à 100 % qu'une caméra exceptionnelle que vous exploitez à 10 %. Le matériel n'a jamais été le facteur limitant, et Backrooms, produit pour 10 millions de dollars par un réalisateur de 20 ans et devenu le plus gros succès de l'histoire d'A24, en est la démonstration.Regarder ce podcast en vidéo : https://youtu.be/4pOujyoNlJ4-Romain Lanéry en podcast.Nos collections de vêtements I'M NOT : https://imnot.store/Écouter notre playlist Lo-Fi mix : https://lnk.to/lofimixInstagram : @RomainLanery - https://linktw.in/lkvwsKBusiness : [email protected] et agent /influx© 2025 Romain Lanéry | Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.








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