Avec Lignes de Force, Marc Weitzmann propose un espace de conversation et de profondeur, en format audio et vidéo. Il explore les fractures du monde contemporain à travers l’histoire, les récits, les basculements idéologiques et les imaginaires politiques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vingt-cinq ans après le 11 septembre 2001, Lignes de force publie une série spéciale en cinq parties, enregistrée en grande partie à New York, en collaboration avec Le Point et le site d'information new-yorkais Tablet Magazine. Un entretien par jour, pendant cinq jours, pour suivre ce que l'attentat a laissé dans le siècle.Entretiens en anglais.•••Qui est le nouveau maire de New York ? Un militant radical, une idole des campus, un politicien pragmatique et ambitieux ? Marc Weitzmann reçoit Olivia Reingold, journaliste à The Free Press, le média fondé en 2021 par Bari Weiss et Nellie Bowles. Elle a suivi la campagne de Zohran Mamdani du début à la fin, lu plus de seize mille de ses tweets, échangé avec son entourage le plus proche. Elle a aussi été la première à écrire qu'il gagnerait.Cette conviction lui vient d'une journée de porte-à-porte à Brooklyn, puis d'une vidéo : Mamdani en costume plongeant dans l'eau glacée de Coney Island pour dire qu'il allait geler les loyers. Un contenu qui ne ressemblait pas à de la politique d'avant ; un genre nouveau, dont l'arme n'est pas la brutalité de Trump mais une positivité constante.L'entretien remonte alors le fil des événements, ce qui a rendu cette victoire possible. La base électorale d'abord : des trentenaires diplômés, endettés, en colocation, qui n'auront pas ce que leurs parents ont eu, « des élites déclassées ». Le 7 octobre ensuite.Puis vient l'homme. Bronx Science, Bowdoin, la branche de Students for Justice in Palestine qu'il y cofonde, les textes d'étudiant sur la couleur de sa peau et le privilège, la grammaire de l'oppresseur et de l'opprimé. Le père universitaire à Columbia, la mère cinéaste, les étés en Ouganda, le rappeur qu'il a été.Enfin il y est question de ce premières décisions, une fois élu. Les décrets d'Eric Adams qu'il a abrogés, le responsable du bureau de lutte contre l'antisémitisme remplacé, ce comité consultatif sur la magistrature qui ne compte plus un seul juif, les publications de son épouse. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vingt-cinq ans après le 11 septembre 2001, Lignes de force publie une série spéciale en cinq parties, enregistrée en grande partie à New York, en collaboration avec Le Point et le site d'information new-yorkais Tablet Magazine. Un entretien par jour, pendant cinq jours, pour suivre ce que l'attentat a laissé dans le siècle.Entretiens en anglais.•••Marc Weitzmann reçoit Zoran Budimlija, médecin, né à Novi Sad, dans une Yougoslavie qui n'existe plus. Arrivé au bureau du légiste en chef de New York le 12 mars 2001 pour un stage de six mois, il devait passer son examen final le 12 septembre. Il est resté treize ans, et il a été l'un des responsables des équipes chargées d'identifier, par l'ADN, les restes des victimes du World Trade Center.C'est une histoire qui n'avait jamais été racontée. Elle commence le jour même, par une question matérielle : où mettre les corps. La 30e Rue est bloquée, des morgues s'improvisent sous des tentes, les semi-remorques frigorifiques stationnent finalement pendant des années, les gravats défilent sur des convoyeurs de l'industrie minière où les légistes sont chargés de repérer ce qui pourrait être un reste humain.Sur 2 800 personnes portées disparues, 21 905 fragments sont identifiés. La force de l'effondrement a soufflé et soudé les corps. Les techniques de l'époque ne suffisaient pas, l'équipe de Zoran Budimlija a mis au point une méthode d'extraction de l'ADN nucléaire à partir des os. Elle fait aujourd'hui référence.Cette histoire, c'est aussi celle des familles. Celles à qui l'on a fait la promesse de poursuivre le travail d'identification, quoi qu'il en coûte, et aussi longtemps qu'il le faudra. Celles à qui l'on a laissé le choix d'être prévenues à chaque identification, une seule fois, ou jamais.Vingt-cinq ans plus tard, 1 645 personnes ont été identifiées et 1 099 disparus manquent encore à l'appel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vingt-cinq ans après le 11 septembre 2001, Lignes de force publie une série spéciale en cinq parties, enregistrée en grande partie à New York, en collaboration avec Le Point et le site d'information new-yorkais Tablet Magazine. Un entretien par jour, pendant cinq jours, pour suivre ce que l'attentat a laissé dans le siècle.Entretiens en anglais.•••Dans cet épisode, Marc Weitzmann reçoit Alana Newhouse, journaliste, essayiste et fondatrice de Tablet Magazine.En 2021, elle publiait « Everything Is Broken », un texte qui fait référence et dans lequel elle décrit une vie intellectuelle américaine frappée par un tsunami technologique. Universités, journaux, maisons d'édition, studios, musées, partis, toutes ces institutions sur lesquelles reposait la nation, n'assurent désormais plus les mêmes fonctions.De cette crise, Alana Newhouse tire un concept : la platitude. Un monde sans friction, où le langage s'uniformise et les masses partagent des émotions semblables.Au-delà de ce diagnostic, la conversation s'étend : la séquence Mamdani, l'écart entre une Europe gardienne du passé et une Amérique qui l'oublie dès le lendemain, la différence entre capitalisme et corporatisme, pourquoi la politique passe toujours après la culture, etc. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Les images du 11 septembre ont vingt-cinq ans. Le temps qu'il a fallu pour qu'elles deviennent un cliché culturel, un motif de la culture web, un carburant pour les fake news.Il y a deux ans, un mois après les massacres du 7 octobre, des utilisateurs de TikTok se sont mis à partager la « Lettre à l'Amérique » d'Oussama Ben Laden, écrite vingt et un ans plus tôt pour justifier les attentats. Le texte dormait dans les archives du Guardian : il est devenu en une nuit la deuxième page la plus lue du site, jusqu'à 14,2 millions de vues, portée par les commentaires enthousiastes des plus jeunes. Le Guardian a retiré le document de ses archives, TikTok a bloqué le hashtag.Contrôles aux aéroports, surveillance physique et électronique, doute sur la vérité et sur la réalité elle-même, remise en cause du droit international, conscience neuve de la fragilité de l'Occident et de la haine qu'il suscite : les tendances lourdes de ce premier quart de siècle sont nées de l'enchaînement des conséquences des attentats. Jusqu'au Covid, si l'on suit l'une des grandes spécialistes des biotechnologies interrogée dans cette série.Marc Weitzmann ouvre cinq jours d'entretiens enregistrés à New York. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vingt-cinq ans après le 11 septembre 2001, Lignes de force publie une série spéciale en cinq parties, enregistrée en grande partie à New York, en collaboration avec Le Point et le site d'information new-yorkais Tablet Magazine. Un entretien par jour, pendant cinq jours, pour suivre ce que l'attentat a laissé dans le siècle.Entretiens en anglais.•••L'Occident n'a jamais compris contre quoi il se bat. C'est la thèse d'Ayaan Hirsi Ali, et elle la défend depuis vingt-cinq ans.Le 11 septembre n'était pas une revendication politique. Mohamed Atta a laissé derrière lui un document qui ne parle que de religion : des instructions pour son enterrement. Face à une guerre métaphysique, l'Occident a répondu par des États-nations, de la prospérité, de la technologie. Vingt-cinq ans plus tard, il agit toujours la même chose.Ayaan Hirsi Ali a été de l'autre côté. À quinze ans, à Nairobi, des professeurs formés à Médine lui ont appris qu'une seule identité comptait, qu'elle passait avant ses parents, et que ses camarades de classe étaient des ennemis.Elle explique ici ce que 6,6 milliards de dollars qatariens ont acheté dans les universités américaines, pourquoi une génération a découvert Ben Laden sur TikTok, et ce qu'elle appelle notre mollesse de croyance.Une conviction contre la mollesse de l'Occident, qu'elle perdant. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sept. C'est le nombre de fois où les électeurs ont été appelés aux urnes entre avril 2022 et juillet 2024, sans qu'aucune solution politique n'en sorte. Et 74 % des Français abordent la présidentielle qui vient avec un sentiment négatif.Pour ouvrir cette nouvelle saison, Marc Weitzmann reçoit Dominique Reynié, directeur général de la Fondation pour l'innovation politique, qui vient de publier « L'élection présidentielle : le tourment français », et Lucas Jakubowicz, auteur du Religieux, un tabou français.Ils partent de cette étude pour décrire un pays qui se retire de la démocratie sans bruit : des patrons qui ne parlent plus aux députés, un électeur sur quatre séduit par l'idée d'un homme fort qui n'aurait de comptes à rendre ni au Parlement ni aux urnes, une gauche recomposée par LFI autour du vote communautaire, un RN que son ralliement à l'Europe fait grandir autant qu'il le contraint. Et une hypothèse, au fond, qui donne son titre à l'épisode : l'élection présidentielle serait devenue une machine à fabriquer de la dette et des narcisses. Les Français veulent sortir du chaos. Ils s'apprêtent à voter le contraire. Lignes de force : un podcast indépendant pour décrypter les enjeux de notre temps sans céder à la simplification. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À la veille du dernier 14 juillet avant une élection présidentielle qui menace de bouleverser le pays, Lignes de force choisit de parler polarisation, extrémisme et centre introuvable à travers le destin d'une femme trop vite oubliée : Germaine de Staël. Fille du banquier Necker, dissidente de Napoléon, contrainte à dix années d'exil, elle a inventé une bonne partie du vocabulaire politique que la France emploie encore aujourd'hui – masse, réaction, libéral – pour penser la Révolution, la Terreur et la naissance d'un despotisme feutré, celui des salons.Avec Stéphanie Genand, autrice de « Germaine de Staël, le prix de la liberté », Marc Weitzmann retrace comment cette pionnière d'une féminité alternative a fait de sa propre vie passionnelle le laboratoire d'une pensée politique moderne : la fascination française pour l'homme providentiel, la corruption des mots, la tentation de l'aliénation collective.Un portrait qui résonne étrangement avec notre présent : et si la liberté n'était jamais acquise, seulement conquise, sans cesse ?Lignes de force : un podcast indépendant pour décrypter les enjeux de notre temps sans céder à la simplification. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 13 juin 2026, l'introduction en bourse de SpaceX a peut-être signé l'opération financière la plus spectaculaire de l'histoire du capitalisme : 2 100 milliards de dollars de valorisation pour une entreprise qui perd deux millions de dollars… par heure. Génie visionnaire ou plus grande arnaque jamais montée ? La question n'est qu'un point de départ.Car ce qu'Elon Musk a mis sur le marché n'est pas une société de fusées, mais la première « pile régalienne » privatisée ; orbite, connectivité, calcul et intelligence artificielle réunis entre les mains d'un seul homme. Marc Weitzmann en débat avec Yascha Mounk, politiste à Johns Hopkins, et Joan Larroumec, entrepreneur de l'IA et coauteur de l'essai « Les trois fonctions d'Elon Musk » dans Le Grand Continent.De Dumézil au long-termisme californien, du dilemme du contrôle (pire que l'arme nucléaire) à la souveraineté européenne : qui maîtrise l'IA tient une civilisation.Lignes de force : un podcast indépendant pour décrypter les enjeux de notre temps sans céder à la simplification. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si la stratégie du Kremlin n'avait rien d'un accident, mais relevait d'une logique historique vieille de cinq siècles ?Marc Weitzmann reçoit l'historienne Françoise Thom, spécialiste de la Russie et auteure de La guerre totale de Vladimir Poutine (À l'Est de Brest-Litovsk, 2026). De l'oprichnina d'Ivan le Terrible aux purges staliniennes, elle retrace une matrice autocratique faite de surenchère permanente et de « frénésie d'autodestruction », où l'appauvrissement du pays devient un instrument de pouvoir.La conversation part d'un cas brûlant, l'influence russe au sein du groupe Bolloré, autour de l'ex-patronne de RT Ksenia Fedorova, avant d'explorer l'affaire Epstein relue comme opération de kompromat, la guerre informationnelle qui attise les extrêmes pour phagocyter le centre, et le projet, hérité de Staline, d'une hégémonie russe sur l'Europe. Une plongée exigeante dans l'univers d'un pouvoir qui fait du mensonge une arme et de la guerre un état permanent.🎧 Prolongez la réflexion, en (re)écoutant l'épisode avec Frédéric Martel autour de son livre Occident : comment le diagnostic du « déclin de l'Occident », un siècle après Spengler, est devenu le slogan commun de Moscou, Téhéran, Pékin et d'une partie de l'extrême droite européenne.Lignes de force : un podcast indépendant pour décrypter les enjeux de notre temps sans céder à la simplification. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À un an de la présidentielle, la génération Z est courtisée par toute la classe politique. Pourtant, c'est aussi celle qui va le plus mal : plus déprimée, plus anxieuse, plus fragile que toutes celles qui l'ont précédée. Et si la cause de ce mal-être n'était pas médicale, mais morale ?Dans cet épisode, Marc Weitzmann reçoit Pierre Valentin, philosophe né en 1998, pour son nouveau livre Malaise dans la génération Z (Gallimard). Sa thèse : ce qu'on diagnostique comme une crise de la santé mentale est en réalité une crise du sens. Dans le sillage de Christopher Lasch, il montre comment l'effondrement des appartenances a creusé un vide identitaire comblé par une identité victimaire « tamponnée par la science ».De l'addiction au format court à l'effondrement de l'avenir, de la dette publique comme déni du lendemain à la culture thérapeutique du non-jugement, la conversation déroule un paradoxe glaçant : à force de répéter à une génération « tu n'es pas coupable », ne lui a-t-on pas appris qu'elle « n'était pas capable » ? Une conversation pour comprendre ce que la souffrance d'une génération dit de notre époque tout entière.Lignes de force : un podcast indépendant pour décrypter les enjeux de notre temps sans céder à la simplification. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
ChatGPT, Siri, les world models, l'IA générative : derrière le mot intelligence se cache une réalité bien plus ambiguë et politique qu'on ne le croit.Dans cet épisode, Marc Weitzmann réunit Luc Julia, l'un des concepteurs de Siri, pour qui l'IA n'est qu'un outil mathématique sophistiqué, Abel Quentin, romancier et auteur du livre Sanctuaire, pour qui la pensée technicienne est profondément autoritaire, et Samuel Fitoussi, essayiste et investisseur en IA, qui voit dans ces technologies un espoir immense pour la science et la médecine, tout en reconnaissant leurs effets pervers.Ensemble, ils débattent de ce que les modèles de langage comprennent vraiment du monde. De la frontière entre intelligence augmentée et intelligence autonome au paradoxe d'une industrie qui alerte sur les risques de l'IA tout en fabriquant l'illusion anthropomorphique. Et de la question que personne ne veut vraiment trancher : peut-on séparer les bénéfices de l'IA des dégâts qu'elle cause ?Lignes de force : un podcast indépendant pour décrypter les enjeux de notre temps sans céder à la simplification. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'Occident impérialiste, nihiliste, dégénéré : un siècle après Spengler, le diagnostic est devenu un slogan partagé par Moscou, Téhéran, Pékin, Ankara ; mais aussi par une partie de l'extrême droite européenne et par certains héritiers du tiers-mondisme.Comment cette convergence improbable s'est-elle constituée ? Et que dit-elle de la bataille culturelle qui se livre aujourd'hui sous nos yeux ?Pour son nouveau livre Occident (huit ans d'enquête, 1900 entretiens, 52 pays), Frédéric Martel a choisi d'aller au contact direct des acteurs de ce discours : Steve Bannon, les propagandistes du Hezbollah, les théoriciens d'un Sud global décolonial, les nostalgiques d'une Russie orthodoxe rêvée par Soljenitsyne. Sociologue et journaliste, il restitue avec Marc Weitzmann la généalogie d'un ennemi fantasmé, l'Occident, sur lequel se projettent des ressentiments que rien ne relie, sinon la haine commune de la démocratie libérale.Une conversation pour comprendre comment ces idées sont entrées dans le débat publique, et pourquoi elles sont à prendre au sérieux. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les guerres américaine et israélienne en Iran et au Liban sont résumées, dans les médias français et européens, à une équation simple : Trump est fou, Netanyahou le manipule, la région s'embrase sans raison. Marc Weitzmann réunit quatre invités pour dépasser ce prêt-à-penser et éclairer ce que le commentaire dominant occulte.Avec Eric Danon (ambassadeur de France en Israël, 2019-2023), Maria Khadra (journaliste franco-libanaise), Pierre Ramond (Le Grand Continent, spécialiste du dossier nucléaire iranien) et Zineb Riboua (chercheuse, Substack Beyond the Ideology), l'émission décortique : l'effondrement stratégique de l'Iran depuis le 7 octobre, l'isolement de Téhéran au sein même du monde arabe, la logique des négociations d'Islamabad, la fragilité du Liban face aux pressions du Hezbollah, le sens réel du blocus du détroit d'Ormuz, et la stratégie américaine de contrôle des flux face à la Chine.Une conversation qui remet de la cohérence là où le bruit médiatique ne produit que de la confusion.Lignes de force : un podcast indépendant pour décrypter les enjeux de notre temps sans céder à la simplification. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Quoi faire de l'islam ? La question peut sembler abrupte. Elle est pourtant inévitable.De New York à Londres, de Paris aux municipales françaises, l'islam s'est imposé comme variable politique centrale. Dans ce nouvel épisode, Marc Weitzmann ausculte les contradictions d'une France qui oscille entre accommodements et interdits mal assumés : un ministre de l'Intérieur qui refuse d'interdire le voile aux fillettes dans une mosquée, puis demande l'annulation du rassemblement du Bourget.Une Europe, enfin, où la propagande iranienne trouve ses relais les plus efficaces non pas au Caire ou à Casablanca, mais à Paris, Berlin et Londres. Entre l'affaire Sansal, les élus de la « Nouvelle France » et les législatives britanniques de 2024, Weitzmann pose la question que tout le monde esquive : que fait-on, concrètement, de l'islam en démocratie ?Lignes de force : un podcast indépendant pour décrypter les enjeux de notre temps sans céder à la simplification. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'outil d'IA que vous utilisez peut-être pour rédiger un email est peut-être celui qu'utilisent Américains et Israéliens pour cibler leurs prochaines frappes à Téhéran ou Beyrouth. Même technologie, usages radicalement différents. C'est le vertige de notre époque.Face à cette révolution venue des États-Unis, qui transforme le monde en un seul espace où tout arrive simultanément, l'Europe a choisi la voie de la réglementation.Mais ces nouvelles lois protègent-elles vraiment les citoyens ou introduisent-elles de nouvelles formes de surveillance et de censure déguisées en garde-fous ?Dans cet épisode, Marc Weitzmann interroge la frontière mouvante entre protection et contrôle à l'heure où les notions de paix, de guerre, de vie privée et de liberté d'expression subissent une mutation sans précédent.Lignes de force : un podcast indépendant pour décrypter les enjeux de notre temps sans céder à la simplification. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.











