Podcast Timeline, l'Histoire en Podcast

Podcast Timeline, l'Histoire en Podcast, Richard Fremder
Émission animée par
Richard Fremder

Pour vous abonner, c’est simple, suivez ce lien : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Ecoutez gratuitement nos émissions d’Histoire chez les principaux podcasters : Apple Podcasts, Spotify, etc. ou directement sur notre site Web : https://www.timelinepodcast.fr/ Grâce à notre période d'essai de 30 jours, abonnez-vous (pour 2€ par mois) et accéder à plus de 350 émissions d'1 heure sans publicité, avec une nouvelle émission chaque Jeudi : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Découvrez nos programmes de Timeline : nos grands dossiers "5.000 ans d'Histoire", "les Interviews Histoire" hebdomadaires d'auteurs historiques, "La Planète des Hommes" en complément des programmes scolaires pour les collégiens et nos petites capsules courtes quotidienne "5 minutes d'Histoire". Depuis presque 15 ans, Richard Fremder anime et prête sa voix au programme d'Histoire "Timeline, l'Histoire en Podcast", dont l'objectif majeur est de rendre l'Histoire du Monde accessible au plus grand nombre, petits et grands. Depuis 2021, nos Podcasts ont été écoutés plus de 10 Millions de fois !"Timeline, 5.000 ans d'Histoire" confirme en Juillet 2025 sa place de 1er Podcast natif d'Histoire et 23e Podcast le plus écouté en France, tous podcasts confondus (* source : ACPM). Merci aux fidèles auditeurs francophones de Timeline qui sont situés en France et dans le Monde dans 86 pays en tout ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

1000 épisodes disponibles en replay et MP3

Le 27 juillet 1953, la guerre de Corée se tait
Durée : 2m04s1.91 MB
TÉLÉCHARGER
Vous pouvez écouter cet épisode en streaming ou le télécharger au format MP3 pour une écoute hors ligne.

Pour écouter les émissions en entier, et sans pub, abonnez-vous ici pour 2€/mois :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 27 juillet 1953, quand la guerre de Corée se tait sans se terminer. C'est en effet en ce lundi, 27 juillet 1953, à Panmunjeom, que, dans une simple baraque en bois, deux officiers signent un document d'une dizaine de pages. Il est 10h du matin, et après trois ans de guerre, l'armistice de Corée est signé. Ce n'est pas un traité de paix, ce n'est même pas un accord politique, c'est juste une pause, un cessez-le-feu. Mais pour des millions d'hommes, pour des familles déplacées, pour un pays déchiré en deux, c'est un soulagement immense. La guerre avait commencé 3 ans plus tôt donc, la Corée du Nord, soutenue par l'Union soviétique et bientôt la Chine, avait envahi le Sud. En réponse, les Etats-Unis, sous l'égide de l'ONU, étaient intervenus pour défendre la Corée du Sud. 3 ans de combats, des hivers glacials, des offensives sanglantes, plus de deux millions de morts, civils et militaires confondus. Des villes rasées, une péninsule détruite. L'armistice du 27 juillet crée donc une zone démilitarisée, une bande de terre large de 4 kilomètres seulement. Elle coupe le pays en deux, au fameux 38e parallèle. Deux Etats naissent de cette ligne, au nord, une dictature communiste, au sud, un régime sous influence américaine. Et depuis ce jour-là, aucun traité de paix n'a jamais été signé. La guerre de Corée n'est pas terminée. Elle dort, sous surveillance, sous tension, un conflit gelé en somme mais toujours prêt à repartir. Le 27 juillet 1953, les armes se sont tues mais les frontières elles sont restées figées, comme une cicatrice qu'on regarde sans jamais la refermer. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire.

Le 26 juillet 1833, l'Angleterre abolit l'esclavage
Durée : 2m00s26-07-20261.84 MB
TÉLÉCHARGER

Retour aujourd'hui sur le 26 juillet 1833, jour où l'Angleterre a mis fin à l'esclavage. C'est ce jour-là qu'à Londres, dans une salle feutrée du Parlement, les députés votent l'abolition de l'esclavage dans tout l'Empire britannique. Cette loi, on l'appelle le Slavery Abolition Act, qui met fin à des siècles de commerce d'êtres humains, d'exploitation brutale dans les plantations des Caraïbes, d'enrichissement colonial fondé sur la souffrance. Elle ne vient pas de nulle part cette loi, elle est le fruit de décennies de luttes, de voix solitaires comme celles de William Wilberforce, député infatigable, de comités abolitionnistes, de pamphlets, de témoignages, de pétitions signées par des milliers de citoyens. Mais aussi de révolte, de résistance, de courage. Dans les champs de canne à sucre, dans les cales des navires, des esclaves se sont levés, on fuit, on dit non. Ils ont payé de leur vie une liberté que l'on refusait de leur reconnaître. Alors le texte est voté, il va être promulgué en août, et six mois plus tard, plus de 800 000 esclaves seront officiellement libérés dans les colonies britanniques. Mais la loi prévoit aussi une période dite d'apprentissage de six ans, en fait une forme déguisée de servitude, et surtout, ce ne sont pas les anciens esclaves qu'on indemnise, mais leurs anciens propriétaires, plus de 20 millions de livres sterling, l'équivalent de milliards d'euros aujourd'hui. Le 26 juillet 1833, l'Angleterre aboli l'esclavage, et c'est aussi un rappel, la liberté ne tombe jamais du ciel, elle se conquiert, elle se gagne, par ceux qui la vivent et par ceux qui la défendent. A demain dans TIME SHOT, pour une nouvelle Minute Histoire.

Le 25 juillet 1978, une naissance "très" particulière
Durée : 2m06s25-07-20261.93 MB
TÉLÉCHARGER

Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Retour aujourd'hui sur le 25 juillet 1978 pour assister à une naissance très particulière. Ce mardi 25 juillet 1978, à 23h47 très précise, une petite fille pousse son premier cri dans un hôpital de Manchester en Angleterre. Elle s'appelle Louise Brown, elle pèse exactement 2,6 kg et elle entre dans l'histoire. Car Louise est le premier bébé éprouvette au monde, le premier être humain né grâce à une fécondation in vitro, c'est-à-dire un ovule fécondé en laboratoire et implanté ensuite dans l'utérus de sa mère. Ce soir-là, la science, vous l'avez compris, a franchi une frontière. Pour la première fois, la conception n'a pas eu lieu dans l'intimité d'un corps, mais dans le secret d'un tube, d'une pipette et d'un microscope. C'est le fruit de dix années de recherches menées par le biologiste Robert Edwards et le gynécologue Patrick Steptoe, 10 ans de doutes, de critiques, d'espoirs pour donner une chance à des couples stériles. A l'époque, la presse parle de miracles, d'autres vont crier au scandale, on parle de manipulation de la vie, de menaces pour la nature, de futurs bébés sur commande, je cite, les débats éthiques ne font que commencer. Mais Louise, elle, est une enfant comme les autres. Elle va grandir normalement et derrière elle, des millions d'enfants naîtront grâce à ce qu'on appelle la FIV, fécondation in vitro, dans le monde entier. Le 25 juillet 1978, la biologie et l'humanité ont avancé ensemble. Ce n'est pas de la science-fiction, c'est une naissance réelle, vivante. Louise Brown a aujourd'hui 47 ans, elle est maman de deux enfants nés 100% naturellement, Parfois, changer le monde, c'est simplement faire naître un enfant. A demain dans TIME SHOT, pour une nouvelle Minute Histoire.

Le 24 juillet 1911, le Machu Picchu sort des nuages
Durée : 1m58s24-07-20261.82 MB
TÉLÉCHARGER

Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Retour sur le 24 juillet 1911, quand le Machu Picchu sort des nuages. En effet, le 24 juillet 1911, un homme grimpe les pentes abruptes de la cordillère des Andes au Pérou. Il s'appelle Hiram Bingham, il est professeur à Yale et il cherche une cité perdue, Vilcabamba, dernier refuge supposé des Incas. Et ce n'est pas exactement ce qu'il va trouver. Ce jour-là, guidé par des paysans locaux, il découvre dissimulée sous la végétation une cité de pierres suspendue à plus de 2400 mètres d'altitude. Des terrasses, des murs cyclopéens, des temples parfaitement assemblés, comme intactes malgré les siècles. Le Machu Picchu. Les habitants du coin la connaissent déjà, mais Hiram Bingham, lui, la révèle au monde occidental. Il prend des notes, des photos, envoie des télégrammes, la presse s'emballe, on a retrouvé la cité perdue des Incas. En réalité, le Machu Picchu n'était ni une capitale, ni dernier bastion, certainement une résidence royale, ou un sanctuaire, peut-être les deux, construite au XVe siècle sous l'empereur Pachacutec, puis abandonnée à l'arrivée des Espagnols, sans jamais être détruite. Et longtemps, la jungle en a gardé le secret, le 24 juillet 1911, le mystère ressurgit donc des nuages, et on découvre une civilisation brillante, capable d'architecture monumentale sans roues, sans fer, sans écriture, mais avec une précision défiant les siècles. Aujourd'hui, le Machu Picchu est un symbole de résistance, de beauté et d'un monde précolombien qu'on a trop souvent voulu effacer. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire.

Le 23 juillet 1829, l'invention de la machine à écrire
Durée : 1m50s23-07-20261.68 MB
TÉLÉCHARGER

Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Le 23 juillet 1829, l'invention de la machine à écrire. Ce jour-là, à Washington, William Burt, ingénieur américain, dépose un brevet pour une invention très étrange. Un appareil capable d'imprimer mécaniquement des lettres sur du papier, une par une, et il l'appelle le Typographer. Ce jour-là, il vient de donner naissance à la machine à écrire. Pourtant, son invention est encore lente, imparfaite, plus encombrante qu'utile. Mais l'idée est là, et elle va faire son chemin. Parce que jusqu'alors, l'écriture était lente, manuelle, personnelle. Avec cette machine, les mots peuvent devenir industriels, uniformes, plus lisibles, plus rapides, on gagne du temps, on gagne en précision, on peut recopier des contrats, on peut recopier des livres, des rapports. Pourtant, il faudra attendre plus de 45 ans pour que la machine à écrire devienne vraiment fonctionnelle, grâce à des modèles plus performants, et surtout l'invention du clavier QWERTY, qui est toujours utilisé aujourd'hui par les anglo-saxons, et vous savez, pour nous, c'est L'AZERTY. Bientôt, la machine à écrire va envahir les bureaux, les salles de presse, les administrations, elle va devenir la voie mécanique du XXe siècle, avant de céder sa place, bien sûr, à l'ordinateur. Mais ce 23 juillet 1829 reste quand même une révolution, parce que ce brevet et ce typographer a permis d'aller plus loin, et offert à des millions de gens, souvent pour la première fois, d'écrire clairement, avec un clavier, et d'être lu. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire.

Le 22 juillet 1894, la première course automobile
Durée : 2m10s22-07-20262 MB
TÉLÉCHARGER

Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Ce 22 juillet 1894 voit la première course automobile, Paris-Rouen. Ce jour-là, à l'aube, le bois de Boulogne à Paris bruit d'une agitation inédite. Des centaines de curieux, des journalistes, des cyclistes, des bourgeois curieux, devant eux, alignés sur la ligne de départ, 21 voitures, ou plutôt 21 machines étranges, grinçantes, brinqueballantes, fumeuses, rutilantes. C'est le départ de la première course automobile de l'histoire. Un Paris-Rouen, 126 km à parcourir sans cheval et sans calèche, vous l'avez compris, juste des moteurs. L'épreuve est organisée par le Petit Journal pour prouver que l'automobile n'est pas un gadget, mais plutôt l'avenir du transport. Le règlement est clair, la voiture gagnante devra être sans danger, facile à conduire et bon marché à entretenir. Les engins sont diverses, vapeur, essence, mélange improbable d'ingéniosité et de bricolage. Il y a des Peugeot, des De Dion-Bouton, des Panhard et Levassor. Le départ est donné ce dimanche à 8h du matin. Certains caleront dès les premiers mètres, d'autres devront s'arrêter pour faire le plein d'eau bouillante. La foule acclame, encourage, rit aussi. Elle comprend qu'elle assiste à quelque chose de nouveau, l'invention d'une vitesse, d'un son, d'un mode de vie. Le premier arrivé à Rouen est le Comte de Dion avec un tricycle à vapeur. Mais comme son véhicule nécessitait un mécanicien embarqué, il ne sera pas officiellement vainqueur. Le prix revient au véhicule à essence Peugeot et Panhard, ex aequo. Ce 22 juillet 1894, j'insiste, la voiture cesse d'être un jouet d'ingénieur. Elle entre dans la société et le monde moderne vient de démarrer. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire.

Eloge des moches - Pierre-Louis Lensel
Durée : 32m55s21-07-202630.15 MB
TÉLÉCHARGER

Le grand, c'est le laid. S'il avait été grand et beau, Toulouse-Lautrec aurait-il poursuivi la même carrière de peintre ? Madame Palatine, si elle avait ressemblé à une princesse de contes de fées, aurait-elle regardé la Cour de son beau-frère Louis XIV avec une telle liberté ? Danton, doté d'une apparence répulsive, se serait-il ménagé la même position dans le Paris révolutionnaire ? Face à la tentation de minimiser l'importance de la disgrâce physique dans les itinéraires historiques, Pierre-Louis Lensel propose d'en étudier le rôle, à travers onze récits surprenants, du procès en annulation de mariage imposé à Jeanne de France par le roi Louis XII aux tours de force scéniques du chanteur extraterrestre Klaus Nomi, au début des années 1980.La laideur, trop souvent insultée paresseusement, regardée avec une pitié stérile ou effacée dans un déni hypocrite, s'inscrit heureusement dans un ensemble qui la dépasse, et de loin : l'individualité, capable dans bien des cas de transcender, voire de transfigurer, ce qui la mine et la fait douter.Avec un rare brio dans l'écriture, Pierre-Louis Lensel dresse une dizaine de portraits d'anthologie d'individus d'exception qui ont su faire un atout de leur handicap et forcer l'admiration de leurs contemporains. Une leçon d'histoire et d'espérance.Sommaire :Sainte-Beuve, la séduction du crapaudMadame Palatine, la force de rester soi-mêmeAlbert Jugon, au nom des gueules cassées Mickey Rooney, l'adieu au charmeJeanne de France, la mariée était trop laideToulouse-Lautrec, la vie comme antidoteGeorges Danton, une tête qui en vaut la peineCharles II, le corps ensorceléJane Barnell, à la barbe du mondeAnne de Clèves, la laide et la bête ?Klaus Nomi, l'extraterrestreConclusion : les bagnards de Dostoïevski, disgrâces et grâce L'auteur, Pierre-Louis Lensel, est notre invité en studio

Le 21 juillet 1861, les Etats-Unis découvrent la guerre de sécession
Durée : 2m31s21-07-20262.31 MB
TÉLÉCHARGER

Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, rendons-nous le 21 juillet 1861, quand les Etats-Unis découvrent la guerre civile. Ce jour-là, à Manassas, en Virginie, à environ 60 kilomètres de Washington, sur les rives d'un petit ruisseau qu'on appelle Bull Run, la Guerre de Sécession entre dans sa première vraie bataille. Quelques semaines plus tôt, vous savez, le Sud a fait Sécession, Abraham Lincoln a appelé à la mobilisation, et dans le Nord, on pense que cette guerre va être courte, une simple opération punitive contre des Etats égarés. L'idée, marcher sur Richmond, la capitale confédérée, nettoyer, rentrer, et fin de l'histoire. Ce jour-là, l'armée de l'Union, c'est-à-dire le Nord, aligne environ 35 000 hommes, pour la plupart jeunes, mal entraînés, mais pleins d'enthousiasme. En face, les confédérés, le Sud donc, sont environ 32 000, mais mieux préparés, plus disciplinés, et ils attendent. Dès l'aube, les nordistes attaquent. Ils tentent un mouvement de contournement sur le flanc gauche. Au début, ça fonctionne, les sudistes plient, certains reculent vers une colline. Mais là, un général inconnu jusque-là fait tenir ses troupes, droite, immobile. Un officier du Sud s'exclame « Regardez Jackson, il tient comme un mur de pierre ! ». Ce jour-là, Thomas Jackson devient Stonewall Jackson, le roc de la Confédération. A partir de là, les confédérés contre-attaquent, la cavalerie sudiste frappe le flanc de l'Union, les lignes nordistes s'effondrent, les soldats fuient, les routes sont encombrées, même les spectateurs, venus en calèche depuis Washington pour, je cite, « voir la guerre et pique-niquer, croyez-le ou non », doivent battre en retraite. Le bilan est lourd, près de 5000 morts, blessés ou disparus, et un choc psychologique immense. Bull Run ou Malasas pour les sudistes révèle la vraie nature du conflit, ce ne sera pas une marche militaire, ce sera une guerre totale, longue, douloureuse, fratricide. Le 21 juillet 1861, les illusions tombent et les Etats-Unis, en tout cas les Etats plus si unis d'Amérique, découvrent qu'ils vont devoir se battre contre eux-mêmes. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire.

Le 20 juillet 1969, l'humanité pose le pied sur la Lune
Durée : 2m13s20-07-20262.04 MB
TÉLÉCHARGER

Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, coup de projecteur sur le 20 juillet 1969, quand l'humanité pose le pied sur la Lune. Dimanche, 20 juillet 1969. Il est 20h17 GMT, quand une phrase résonne dans les casques du centre spatial de Houston, au Texas. « The eagle has landed », l'aigle s'est posé, l'homme est sur la Lune. Quelques heures plus tard, à 2h56 du matin, heure de Paris, Neil Armstrong descend l'échelle du module lunaire. Une dizaine de marches, un sol de poussière grise et puis, ce pas, cette phrase, devenue mythique. « That's one small step for man, one giant leap for mankind ». C’est un petit pas pour un homme, un bond de géant pour l’humanité. L'image est floue, le son grésille, mais la Terre entière regarde. Pour la première fois, un être humain marche sur un sol non terrestre. Au côté d'Armstrong, Buzz Aldrin le rejoint. Michael Collins, lui, reste en orbite, seul, à bord du module de commande. L'expédition Apollo 11 est l'aboutissement de douze années de course à l'espace, de milliards de dollars d'échecs, de rêves et surtout d'audaces. La Lune, aujourd'hui, n'est plus un mystère. Elle est devenue un lieu visité, touché, foulé, un symbole de ce que l'esprit humain, quand il le veut, peut accomplir. Mais ce 20 juillet 1969, ce n'est pas qu'un exploit technologique, c'est un moment presque philosophique. Pour la première fois, les humains vont regarder la Terre depuis l'extérieur, petite, bleue, fragile, sans frontières visibles. Ce soir-là, pour un instant, toute l'humanité a levé la tête, a l'unisson, et elle s'est vue autrement. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire.

10 Le 19 juillet 1903, le Tour de France entre dans la légende
Durée : 2m06s19-07-20261.93 MB
TÉLÉCHARGER

Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 19 juillet 1903, quand le Tour de France entre dans la légende. Nous sommes le dimanche 19 juillet 1903, et je peux vous le dire, il fait chaud sur les Champs-Elysées, très chaud et très poussiéreux. Maurice Garin, ancien ramoneur d'origine italienne, franchit la ligne d'arrivée d'une toute nouvelle course. Il a le visage noirci, les yeux brûlés, le souffle court, mais il sourit. Il vient de gagner le tout premier Tour de France. Une idée complètement folle naît quelques semaines plus tôt dans les bureaux du journal Loto, l'ancêtre de l'équipe, pour doter ses ventes. Une course de six étapes, plus de 2400 kilomètres sans assistance, sans casque, sans dérailleur. Une épreuve de titans. Ils étaient 60 au départ, le 1er juillet, à s'élancer de Montgeron en région parisienne. Ils ne seront que 21 à tenir jusqu'au bout. Les routes sont caillouteuses, les nuits glaciales, les jours étouffants. Les coureurs dorment à la belle étoile, roulent à la lumière des lanternes, mangent ce qu'ils trouvent. On va vite les surnommer les forçats de la route. Ça vient de là. Maurice Garin domine la course. Petit, solide, endurant, il avale les kilomètres comme on laboure un champ. Sans plainte, mais sans relâche. Il gagne avec trois heures d'avance. Un gouffre, évidemment. Et il entre dans l'histoire. Ce premier tour, c'est plus qu'un exploit sportif. C'est une épopée populaire. Chaque étape attire la foule, déjà. Les gares, les cafés, les places se remplissent pour voir passer ces héros à pédale. Le 19 juillet 1903, la France se découvre un nouveau mythe, celui du cycliste, du dépassement de soi, de la route comme théâtre national. Le tour est né et il ne s'arrêtera plus. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire.

11 Le 18 juillet 1918, la naissance de Nelson Mandela
Durée : 2m03s18-07-20261.88 MB
TÉLÉCHARGER

Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 18 juillet 1918, pour voir la naissance d'un destin, Nelson Mandela. Ce jour-là, dans le petit village de Mvezo, en Afrique du Sud, naît Nelson Rolihlahla Mandela du clan Madiba, ça va devenir son surnom d'ailleurs. En langue locale, Rolihlahla signifie celui qui tire la branche d'un arbre, autrement dit, le fauteur de trouble. Et on peut le dire, il va bien porter son nom. C'est en réalité à l'école qu'un professeur anglais lui donne un prénom occidental, Nelson. Souvenez-vous, l'époque est à la domination coloniale, à la ségrégation, à l'humiliation codifiée. Les Noirs n'ont pas le droit de vote, pas le droit d'exister à égalité. Mandela, lui, rêve déjà d'autre chose. Avocat, militant, prisonnier, pendant 27 ans, il devient le visage et la voix de la lutte contre l'Apartheid. Mais ce qui frappe, c'est que quand il sort de prison, en 1990, il ne réclame ni vengeance, ni revanche. Il appelle à l'unité, à la dignité, au pardon. 4 ans plus tard, il devient le premier président noir d'Afrique du Sud. Une image qui fait le tour du monde, celle d'un homme qui a su transformer sa colère en force morale. Le 18 juillet 1918, ce n'est pas seulement un grand homme qui naît. C'est une conscience, une leçon vivante de courage et d'humanité. Aujourd'hui encore, chaque 18 juillet, on célèbre dans le monde entier le Mandela Day. Pas par des discours, mais par des actes. 67 minutes données aux autres. Une minute pour chaque année qu'il a consacrée à la justice. Et certainement que beaucoup d'entre vous ont en tête le superbe Mandela Day des Simple Minds, à écouter évidemment sans modération. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire.

12 Le 17 juillet 1863, la naissance de la Croix-Rouge
Durée : 2m03s17-07-20261.88 MB
TÉLÉCHARGER

Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, Retour sur le 17 juillet 1863, avec la naissance officielle de la Croix-Rouge. Ce jour-là, dans une paisible salle de réunion de Genève, 5 hommes signent un acte discret mais porteur d'une immense promesse, c'est l'acte de naissance du Comité international de la Croix-Rouge. A l'origine, un choc, celui vécu quatre ans plus tôt par Henri Dunant, un banquier suisse témoin du carnage de la Bataille de Solférino en Italie. Des milliers de soldats mourant, abandonnés, sans soins, sans distinction de camp. Dunant est bouleversé. Il n'est pas médecin ni militaire, mais il organise, il soigne, il apaise et puis il écrit. Et dans son petit livre, Un souvenir de Solférino, il lance une idée simple et révolutionnaire. Créer une organisation, neutre évidemment, internationale, pour secourir les blessés en temps de guerre. Ce vendredi 17 juillet 1863, son idée prend forme. La Croix-Rouge est fondée. Le symbole est fort, une Croix-Rouge sur fond blanc, c'est l'inverse du drapeau suisse, un signe de neutralité, d'humanité et d'espoir. En quelques années, la Croix-Rouge inspire des conventions, des engagements entre états, des règles en pleine folie guerrière. Le droit humanitaire moderne est né. Depuis, elle n'a cessé d'agir, dans les tranchées, les camps, les catastrophes, les conflits oubliés, toujours là, silencieuse, tenace, à côté des corps, des prisonniers et des survivants. Le 17 juillet 1863, l'humanité ne s'est pas changée, mais elle a décidé enfin de se soigner. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire.

13 Le 16 Juillet 1965, le tunnel du Mont-Blanc
Durée : 1m57s16-07-20261.79 MB
TÉLÉCHARGER

Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 16 juillet 1965, jour de l'inauguration du Tunnel du Mont-Blanc. Ce jour-là, le Général de Gaulle et le président italien Giuseppe Saragat se retrouvent au cœur des Alpes pour inaugurer le Tunnel du Mont-Blanc. L'idée remonte à l'après-guerre. La France et l'Italie imaginent une liaison directe entre Chamonix et le Val d'Aoste. Une convention est donc signée en 1953 et les travaux débutent six ans plus tard, en 1959. Ils seront longs, complexes et coûteront la vie à 21 ouvriers. Trois ans plus tard, les équipes françaises et italiennes se rejoignent sous la montagne. Ceci nous amène donc à ce 16 juillet 1965. Après plus de dix ans de préparation, le tunnel est enfin prêt. Long de presque 12 kilomètres, il relie Chamonix à Courmayeur, sous le plus haut sommet d'Europe. Il devient alors le plus long tunnel routier du monde. Rapidement, le succès est au rendez-vous. En un an, plus d'un demi-million de véhicules l'empruntent. Ce chiffre ne fera qu'augmenter. Dans les années 90, près de deux millions de véhicules y passent chaque année, dont une part importante de poids lourds. Mais en 1999, un incendie met un coup d'arrêt à ce tableau. Le feu fait 39 victimes. L'ampleur du drame met en lumière des failles majeures dans les systèmes de sécurité. Le tunnel reste fermé pendant trois ans, le temps d'une refonte complète. Aujourd'hui encore, le tunnel du Mont-Blanc reste un axe stratégique entre le nord et le sud de l'Europe. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire.

14 Le 15 Juillet 1914, l'impôt sur le Revenu
Durée : 1m11s15-07-20261.09 MB
TÉLÉCHARGER

Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 15 Juillet 1914, jour où la France adopte… l'impôt sur le revenu. Ce jour-là, le Parlement vote une réforme fiscale majeure pour le pays qui ne disposait que d'impôts indirects comme les taxes douanières et de quelques impôts directs pour la plupart très inégalitaires. L'idée qu'un impôt sur le revenu soit progressif est portée depuis longtemps par les républicains modérés et en particulier par Joseph Caillaux, ministre des Finances, déterminé à faire contribuer les plus fortunés. Une catégorie qui, jusque-là, échappait à la contribution, l'impôt pesant surtout sur les classes populaires et moyennes. Et après une vive opposition, on imagine, de la droite conservatrice et des milieux aisés, le projet est finalement voté. Mais l'événement passera presque inaperçu, car 13 jours plus tard commence le premier conflit mondial. A demain dans TIME SHOT, pour une nouvelle Minute Histoire.

15 Les âmes combattantes - Renaud Leblond
Durée : 53m31s14-07-202649 MB
TÉLÉCHARGER

Londres, mai 1941. Pierre de Vomécourt, alias Lucas , est l'un des premiers agents action du SOE parachutés sur le sol français sur ordre de Churchill. Avec René Piercy et sa femme Thérèse, ils vont créer à Lyon le noyau dur du SOE dans le Rhône. Fondée sur des documents inédits, une incroyable histoire d'amour et de Résistance, par l'auteur du Nageur d'Auschwitz . Inspirée du destin de Thérèse Leblond, René Piercy et Pierre de Vomécourt, voici l'histoire authentique des espions français de ChurchillLondres, mai 1941. Bientôt un an depuis que Churchill a créé le SOE – Special Operations Executive – et lancé le mot d'ordre : Et maintenant, mettez le feu à l'Europe ! Sous le pseudonyme de Lucas, Pierre de Vomécourt est l'un des premiers Français parachutés. Il recrute René Piercy et Thérèse Leblond, un couple lyonnais décidé à tout risquer pour la liberté. Ensemble, ils bâtissent le noyau dur du réseau du SOE dans la région Rhône-Alpes, au cœur d'un combat souterrain où se mêlent héroïsme, espoir et délation.Car la trahison d'une agent double, Mathilde Carré, dite la Chatte , va briser leurs réseaux. Arrestations, torture, déportation – et au cœur du drame, la lutte de Thérèse, prête à tout pour retrouver son mari disparu.Une femme d'exception, témoin d'un amour plus fort que la guerre. L'auteur, Renaud Leblond, est notre invité en studio* Sélection du grand prix littéraire de l'armée de Terre – Erwan Bergot 2026

Échangez avec la communauté !
Les podcasts, c’est encore mieux quand on en parle ! Partagez vos réactions, discutez avec d’autres auditeurs, posez vos questions.
Aucun post pour le moment :( Soyez le premier !