Géopolitique parcourt les grandes régions du monde auxquelles sont associés des enjeux majeurs. Marie-France Chatin invite au débat chercheurs et experts, afin que soient expliqués et mis en lumière les différents mécanismes qui régissent les rapports entre les sociétés et leur environnement. Les invités de Géopolitique confrontent leurs regards sur un sujet d’actualité internationale. Une émission présentée par Marie-France Chatin. Réalisation et technique : Mathias Golshani. Avec la collaboration de Cécile Lavolot. *** Diffusions le samedi et le dimanche à 17h10 TU vers toutes cibles.
Il y a quatre-vingt dix ans, l’Espagne basculait dans la guerre civile. Le 17 juillet 1936, le pays entrait dans l’une des tragédies majeures du XXè siècle, une guerre qui a brisé durablement la société espagnole et dont les mémoires restent, aujourd’hui encore, profondément disputées.
Le monde occidental vit une crise civilisationnelle et politique qui exprime tout à la fois un vertige sur l’état des lieux, une perte de sens, un doute sur ses capacités, une haine de soi et une peur de la disparition qui se traduit aujourd’hui par la gigantesque insurrection antisystème qui secoue les démocraties d’Occident. Cette crise est une crise majeure faite de critiques en tous genres qui viennent saper les bases de notre civilisation au risque de la détruire.
Sur une carte du monde officielle, on compte 193 États membres de l’ONU. Pourtant, il en existe bien d’autres, invisibles ou presque, qui défient les frontières tracées par le droit international : la Palestine, la Transnistrie, Taïwan, le Somaliland, l’Abkhazie, le Haut-Karabakh… Ils sont plus d’une centaine à défier les règles du jeu. Ces territoires, que Lukas Aubin qualifie d'« États fantômes », ne sont pas reconnus par la communauté internationale, ou seulement par une poignée de pays.
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La « guerre de l’information » est sur toutes les lèvres. Depuis la crise sanitaire et plus encore avec le conflit en Ukraine, cette guerre qui n’est ni militaire, ni sociale, ni économique, déchire le débat public. Chacun veut imposer sa manière de raconter le monde, on peine à se mettre d’accord sur un récit commun. La vérité est devenue un champ de bataille. Et cette bataille – narrative et sémantique – a renforcé les dictatures en sapant la confiance de l’opinion publique envers les démocraties. Comment expliquer une telle victoire du discours antidémocratique, tant sur le plan géopolitique que dans nos sociétés ? Et surtout peut-on encore le combattre ?
Les congés payés fêtent cette année leurs 90 ans en France. Mais sommes-nous tous égaux dans le monde face aux vacances ? Qui part, qui ne part pas, et où ? Du poids des passeports aux stratégies de soft power des États, quelles particularités selon les pays ? Et comment les affres de la géopolitique (tensions commerciales, conflits, boycotts, climat) reconfigurent-elles notre manière de voyager et de nous reposer ?
Alors que la guerre menée au Moyen-Orient par Donald Trump semble s'enliser depuis plusieurs semaines et que le cessez-le-feu durement négocié est tombé à l'eau : la séquence géopolitique semble recommencer chaque jour de manière identique. Des annonces américaines, démenties par les annonces iraniennes (et l'inverse). Un détroit d'Ormuz ouvert, fermé, ouvert, fermé... alors comment comment analyser et comprendre les atermoiements diplomatiques et guerriers ? Quels signes d'une reprise massive du conflit ?
La réunion de famille ne s’est pas super bien passée, mais au moins, personne n’a claqué la porte ! Voilà comment résumer le sommet de l’OTAN qui s’est tenu à Ankara mardi 7 et mercredi 8 juillet 2026. Entre grosse colère de Donald Trump à l’arrivée, aide à l’Ukraine, investissement dans l’armement européen et rappel de l’article. Analyse, réactions des meilleurs chercheurs français sur l'Alliance Atlantique.
La Coupe du Monde 2026 n’est même pas encore terminée, mais elle est déjà la plus géopolitique de toutes. Des pays organisateurs qui ne s’entendent pas, un carton rouge annulé directement par Donald Trump. Le meilleur arbitre africain renvoyé chez lui, faute de visa. Le nouvel ordre mondial s’est invité sur le terrain.
Guerre en Ukraine, conflit au Moyen Orient… plus personne ou presque n’a les yeux sur Pyongyang et sa bombe atomique…. Alors qu’il y a encore quelques années l’arrêt du programme nucléaire Nord-Coréen semblait une priorité pour la communauté internationale. Un désintérêt qui n'est pas sans conséquences... Partenariat magazine Questions Internationales.
Le Territoire français stratégique est en crise depuis les révoltes de 2024. Des élections locales viennent de se tenir. Elles devaient tout arranger. C’est raté : le scrutin reproduit les mêmes équilibres qui ont conduit à l'échec des dernières négociations. Nouméa reste dans l’impasse.
En marge de la Coupe du Monde de football, les États-Unis de Donald Trump préparent d’immenses célébrations en l’honneur des 250 ans du pays, 250 ans de la déclaration de leur indépendance signée le 4 juillet 1776 à Philadelphie. Les 13 colonies d’Amérique du Nord marquaient ainsi une rupture d’avec la Couronne Britannique, aidées dans cette démarche par la monarchie française de Louis XVI.
Il y a encore quelques années, la recherche de terrain reposait sur un principe simple : aller voir, enquêter, observer, comparer. Aujourd’hui dans un nombre croissant d’États, ce geste élémentaire devient impossible. Certains territoires sont fermés pour des raisons de sécurité, d’autres parce que le pouvoir veut contrôler le savoir, limiter les enquêtes, ou empêcher que certaines réalités soient documentées.
Le conflit en Ukraine reste enlisé. Mais Volodymyr Zelensky a reçu à Evian, à l’occasion du sommet du G7, un soutien renouvelé de ses alliés européens et de Donald Trump qui a promis de faire tout ce qu’il peut pour mettre fin à la guerre, estimant que la Russie devait conclure un accord. Surfant sur l’action diplomatique entreprise avec l’Iran, Donald Trump se voit en faiseur de paix.
Depuis le 28 février 2026, le Moyen-Orient est secoué par une guerre ouverte entre les États-Unis, Israël et l’Iran. Après 108 jours de conflit, la tension reste palpable. Israël, qui a participé aux frappes initiales contre l’Iran, maintient ses troupes au Liban, et le sort de 400 kilos d’uranium enrichi iranien reste en suspens. Les divergences entre Donald Trump et Benyamin Netanyahu, ainsi que les revendications de victoire de chaque camp, rappellent la fragilité d’un éventuel équilibre.
Les chefs d’État du G7 se réuniront du 15 au 17 juin à Evian, en Haute-Savoie. Créé en 1975, ce club des pays riches qui compte aussi l’Allemagne, le Canada, les États-Unis, l’Italie, le Japon et le Royaume-Uni, a vu son poids décliner. Il ne représente plus que 30% du PIB mondial contre 68% en 1992. Malgré ce déclin, aucun des pays émergents comme le Brésil, l’Inde ou l’Afrique du Sud ou anciennement émergents, cas de la Chine, n’y a été admis.










