Podcast Public Sénat Bonjour chez vous ! avec Oriane Mancini
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Bonjour chez vous !

“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la presse quotidienne régionale. “Bonjour Chez Vous !”, c’est également une émission ancrée dans l’actualité et le quotidien des citoyens, et dans les territoires, grâce à un réseau unique de partenariats avec la PQR et les chaînes locales. Dans la dernière partie de l’émission, “Le Club des Territoires”, Oriane Mancini est accompagnée d’une bande de chroniqueurs, pour débattre de l’actualité locale et nationale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

767 épisodes en replay et MP3

Bonjour chez vous ! du 8 octobre 2026
1h28m80.7 MB

A la convergence des luttesMécontentement des lycéens, hausse des carburants, état catastrophique des finances publics, détresse du monde agricole : au crépuscule du quinquennat Macron les crises s’accumulent.Au lendemain de l’allocution du Premier ministre Sébastien Lecornu, le sénateur (communiste) de Paris et porte-parole du PCF, Ian Brossat revient ce matin sur les annonces de Matignon. L’avenir de nos économiesAvec une dette frôlant 120% du PIB, des taux d’intérêt croissants et l’un des pires déficits de la zone euro, la situation économique de la France se dégrade un peu plus chaque mois. L’Etat peut-il encore inverser la tendance ? Va-t-il piocher dans les économies des Français ? Daniel Baal, président du Crédit Mutuelle, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. Le débat : la méthode Lecornu, peut-elle apaiser le pays ? Sébastien Lecornu s’est exprimé hier soir depuis l’Hôtel de Matignon. Dans son allocution, il a dressé un état des lieux des différentes crises auxquelles la France fait face, sans toutefois pro-poser de solutions concrètes. La méthode Lecornu est-elle efficace ou participe-t-elle à attiser le mécontentement ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Ian Brossat : « On a à faire à des gouvernements qui sont incapables de dialoguer avec les gens »
23m39s21.66 MB

Sébastien Lecornu s’est exprimé hier soir depuis Matignon. Au sommaire de son allocution : agriculture, hausse des prix du carburant, état des finances de la France et revendications lycéennes : celui qui s’était défini comme « le plus faible ministre de la Vème République » doit faire face à plusieurs crises. Sera-t-il en mesure de calmer les colères ? Le sénateur (communiste) de Paris et porte-parole du PCF, Ian Brossat revient ce matin sur les annonces de Matignon.« Je me demande pourquoi il a choisi de prendre la parole », déclare le sénateur, qui estime que les annonces de veille ne calmeront en rien la colère des Français. Il accuse le gouvernement d’être la cause même du mécontentement des citoyens, notamment des lycéens, réprimés de manière démesurée lors des récentes manifestations : « On n’a pas à lancer des grenades sur les enfants ».En tant que porte-parole du PCF, il déclare que le Parti communiste et son candidat Fabien Roussel mettront l’Education au cœur de leur programme avec plusieurs propositions : limiter le nombre d’élève par classe, rénovation du bâti scolaire, abrogation de Parcoursup et surtout le remplacement des professeurs absents sous 24 heures. « 15 millions d’heures partent en fumée quand un professeur n’est pas remplacé », affirme-t-il.Enfin, interrogé sur les propos de Sébastien Lecornu, demandant aux parlementaires de donner un budget à la France à tout prix, Ian Brossat répond sans ambiguïté : « les macronistes ont mis le pays dans un état pathétique et maintenant ils en appellent au patriotisme des gens » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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La méthode Lecornu, peut-elle apaiser le pays ?
26m18s24.08 MB

Rares dans les allocutions, Sébastien Lecornu s’est prêté hier soir à cet exercice, d’autant plus difficile en ces temps de crises. Mobilisations lycéennes, détresse du monde agricole, hausse des carburants, état catastrophique des comptes publics : le Premier ministre a dressé un état des lieux des différentes crises, sans proposer de vraies solutions. La méthode Lecornu, peut-elle apaiser le pays ? On en débat avec Michaël Darmon, éditorialiste politique I24News, Brice Soccol, politologue et essayiste et Emilie Zapalski, communicante et fondatrice de l’agence Émilie conseil. « Il n’y a pas vraiment eu de prise en compte des revendications » déclare Emilie Zapalski, en ajoutant que le Premier ministre paraissait mal à l’aise. Elle déplore ensuite une réponse tardive du gouvernement aux mobilisations étudiantes, qui survient après les nombreux épisodes de violence. Un timing qui ne saurait rappeler celui de la crise des Gilets Jaunes, comme le souligne Michaël Darmon, qui met l’accent sur les similitudes entre les deux crises. Il ajoute que l’absence d’annonces au sujet des lycéens ne fera qu’attiser leur colère et leur scepticisme vis-à-vis du monde politique.Néanmoins, comme le rappelle Brice Soccol, Sébastien Lecornu ne porte pas la totalité de la responsabilité. Selon lui, « Sébastien Lecornu est assez seul » et paie en même temps le prix des décisions prises durant les 10 dernières années. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Daniel Baal : « C’est juste impossible qu’on vienne piocher dans l’épargne des Français »
22m06s20.24 MB

La France se dirige-t-elle vers une crise économique inédite ? Une dette frôlant 120% du PIB, des taux d’intérêt croissants et l’un des pires déficits de la zone euro : comment les politiques peuvent-ils inverser la tendance ? Quels sont leurs leviers ? Daniel Baal, président du Crédit Mutuel, nous répond ce matin sur le plateau de Bonjour chez Vous !« La France va dans le mur si aucune décision n’est prise » alerte-t-il, en ajoutant qu’il est urgent que les gouvernant prennent les bonnes décisions pour assainir les comptes publics. A ce sujet, Daniel Baal se prononce contre d’éventuelles propositions pénalisant les entreprises : « chaque fois qu’on taxe une entreprise, ça une conséquence sur l’emploi ». Interrogé sur l’éventualité que l’Etat « vienne piocher dans l’épargne des Français », il déclare que cela est impossible, mais il n’exclue pas qu’il puisse taxer davantage les économies des citoyens. Enfin, quant aux financements des campagnes présidentielles, il affirme que les banques, dont le Crédit Mutuel, souhaitent la mise en place de garanties publiques, afin que les prêts soient remboursés. A défaut d’une solution, « nous ne pourrions pas prendre le risque de financer quelque candidat que ce soit », conclut-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Bonjour chez vous ! du 7 octobre 2026
1h28m81.18 MB

Sénateur agriculteurLes agriculteurs, vont-ils se joindre aux mobilisations ? La Confédération paysanne a appelé, le 6 octobre, les agriculteurs à s’unir aux lycéens afin de faire entendre leur mécontentement. Sècheresse, aléas climatiques de plus en plus fréquents, hausse des carburants, réglementation sanitaire, manque de soutien de la part des institutions. Quelles solutions faut-il apporter ? Pascal Coste, sénateur (LR) de la Corrèze, revient ce matin sur la colère des agriculteurs. La voix Royal dans la primaireJ-2 avant la primaire PS-Place publique. Ce week-end les sympathisants trancheront en faveur de l’un des cinq candidats. Qui pour incarner au mieux la social-démocratie à la présidentielle ? Ségolène Royal, candidate à la primaire, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. Vers un temps calme pour les lycéens ? 450 000 manifestants selon la CGT, 266 000 selon Beauvau. Lors des mobilisations du 6 octobre, les lycéens ont défilé à côté de la CGT dans un climat plus calme que la semaine dernière. Alors que le Premier ministre Sébastien Lecornu appelle à un dialogue politique au sein des lycées, ce temps démocratique sera-t-il un temps calme qui mettra un terme à la colère des lycéens ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Pascal Coste : « L’agriculture a besoin qu’on lui foute la paix »
21m04s19.29 MB

Mardi 6 octobre, la Confédération paysan a appelé les agriculteurs à rejoindre les mobilisations face à l’« abandon de l’Etat ». Les agriculteurs, vont-ils reprendre les revendications ? Pascal Coste, sénateur (LR) de la Corrèze lui-même agriculteur, répond ce matin sur le plateau de Bonjour chez Vous !« L’agriculture a besoin qu’on lui foute la paix » affirme le sénateur, en souhaitant qu’à l’avenir le politique fasse davantage confiance au « bon sens » des paysans, les seuls vrais experts de leur profession. Selon Pascal Coste, les agriculteurs ont besoin de solutions concrètes : il plaide notamment pour la suppression des surtranspositions des normes européennes et pour l’autorisation du stockage de l’eau, afin de faire face aux aléas climatiques.Face à la montée de la violence lors des récentes mobilisations lycéennes, il dénonce une instrumentalisation du mouvement de la part de la France insoumise : « bordéliser le pays ne sera pas la solution », affirme-t-il, tout en jugeant les revendications des lycéens légitimes.Enfin, interrogé sur son soutien à Xavier Bertrand, il estime que celui-ci est l’une des seules personnalité politiques « qui ont battu le RN deux fois » et – bien que celui-ci n’ait pas encore déclaré sa candidature – le sénateur pense qu’il sera prêt à assumer cette fonction. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Ségolène Royal : « Si j’étais aux responsabilités, il n’y aurait pas de mouvement social »
21m50s19.99 MB

Elle a atteint le second tour de la présidentielle de 2007, elle est aujourd’hui candidate à la primaire du Parti socialiste : Ségolène Royal est l’invitée ce matin de Bonjour chez Vous ! Elle revient sur les grandes mobilisations lycéennes ainsi que sur l’issue prochaine de la primaire à gauche. « Si j’étais aux responsabilités, il n’y aurait pas de mouvement social » déclare la candidate, en critiquant le manque d’anticipation de la part du gouvernement, qui peine à apporter une réponse à la crise . « La jeunesse n’a pas toujours raison, mais ceux qui la frappent ont toujours tort », estime-t-elle, en condamnant avec fermeté la répression policière. Selon Ségolène Royal, il est crucial que les hommes politiques soient davantage à l’écoute de revendications de la jeunesse. Elle critique notamment Parcoursup, qui n’aurait fait que creuser les inégalités. En vue de la prochaine présidentielle, la candidate dément la possibilité d’une alliance avec LFI dès le premier tour. Quant à l’issue de primaire socialiste, elle répond sans équivoque : « La victoire de Raphael Glucksmann, c’est la disparition du parti socialiste », conclut-elle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Vers un temps calme pour les lycéens ?
27m21s25.04 MB

Après avoir adressé une lettre aux lycéens la semaine dernière, le Premier ministre Sébastien Lecornu s’exprimera à nouveau ce soir au sujet des mobilisations lycéennes. Comment calmer la colère des élèves ? On en parle avec Aurélie Trouvé, députée (LFI) de la Seine-Saint-Denis, Violette Spillebout, députée (Ensemble pour la République) du Nord et Max Brisson, sénateur (LR) des Pyrénées-Atlantiques. « Le gouvernement est sourd aux attentes des lycéens », dénonce la députée LFI de la Seine-Saint-Denis, en apportant son soutien à la jeunesse et à ses revendications. Aurélie Trouvé dément également toute tentative d’instrumentalisation du mouvement de la part de la France insoumise. Une vision récusée par Max Brisson : « Il y a deux images de ce mouvement ». Le sénateur juge les revendications des lycéens justes, en déplorant néanmoins les violences qui seraient selon lui fomentées par LFI. Il se dit également profondément choqué face aux violences subies par les professeurs. Quant aux moyens pour contrer la colère, les trois intervenants s’accordent sur l’importance du prochain budget. La députée Violette Spillebout estime que celui-ci devra prendre en considération les revendications en matière de qualité de l’enseignement, en déplorant que le gouvernement envisage, entre autres mesures, de supprimer plus de 1650 postes d’enseignants. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Bonjour chez vous ! du 6 octobre 2026
1h28m80.81 MB

Dans la bataille du centreRetailleau, Attal, Lisnard, Philippe : de nombreux candidats pour un même espace électoral. A l’approche de la présidentielle, qui sera le plus apte à représenter le centre-droit ? Loïc Kervran, sénateur (Les indépendants) du Cher, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. Le contre budget de Marine Le PenElle vient d’être élue sénatrice (RN) de la Gironde, elle est désormais présidente du groupe sénatorial « Union nationale pour les territoires », Edwige Diaz est l’invitée de la matinale Bonjour chez Vous ! Elle revient ce matin sur la création du groupe RN-UDR au Sénat mais aussi sur le contre-budget qui sera présenté aujourd’hui par Marine Le Pen. Qui peut calmer la colère des lycéens ?Après 7 jours de blocage, les manifestations lycéennes se poursuivent, avec de nouveaux épisodes de violences à déplorer sur tout le territoire. Alors que le coût des dégradations et le nombre d’interpellations ne cessent d’augmenter, une question se pose : comment calmer cette colère ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Edwige Diaz : « Il appartient au RN de présenter aux français un discours de vérité »
22m42s20.8 MB

Le RN présentera aujourd’hui son contre-budget, prévoyant 125 milliards d’économies. Quelles propositions pour assainir les finances de la France ? Pour en parler ce matin, Edwige Diaz, sénatrice (RN) de la Gironde, récemment élue présidente de groupe au Sénat.« Il nous appartient de présenter aux Français un discours de vérité », déclare la sénatrice, en ajoutant que le Rassemblement national ne laissera pas le pays dans les mains des macronistes et de la gauche. Parmi les mesures phares proposées, Edwige Diaz évoque notamment une réduction de la participation de la France au budget de l’Europe : « Nous donnons 30 milliards, nous en récupérons que la moitié ». Elle clarifie néanmoins la position du RN sur l’Europe : « Ce n’est pas trop d’Europe, mais trop de mauvaise Europe », déclare-t-elle, en plaidant pour un retour d’une Europe de nations souveraines.Face aux récentes manifestations lycéennes, elle affirme soutenir les revendications, tout en dénonçant une récupération de la part de LFI. Elle apporte également son soutien aux enseignants, victimes – selon elle – de « l’ensauvagement » ambiant de la société.Enfin, interrogée sur la polémique des propos antisémites attribués à Jordan Bardella, Edwige Diaz maintient son soutien au président du RN : « Les Français ne sont pas dupes de cette manipulation », conclut-elle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Loïc Kervran : Pour le centre-droit « je souhaiterais que l’on n’ait qu’un seul candidat »
28m49s26.4 MB

A 7 mois de l’élection le centre-droit apparait de plus en plus divisé, avec plusieurs candidats issus de cette formation sur la ligne de départ. Qui saura mieux rassembler cet électorat ? Loïc Kervran, sénateur (Les indépendants) du Cher et soutien d’Edouard Philippe, répond ce matin sur le plateau de Bonjour chez Vous !« Je souhaiterais que dans cette espace-là, on n’ait qu’un seul candidat », déclare le sénateur, en voyant dans la figure d’Edouard Philippe l’incarnation idéale du bloc central et de la droite. Il estime en effet qu’une multiplication des candidats ne ferait qu’empêcher une éventuelle victoire, en dispersant les électeurs.Interrogé sur les débuts difficiles de la campagne d’Edouard Philippe, à cause notamment de l’impopularité sa réforme des retraites en ces temps de mobilisations sociales, Loïc Kervran retorque qu’un candidat à la présidentielle n’est pas un commentateur de l’actualité : celui-ci doit savoir « s’élever au-dessus des actualités pour porter les sujets fondamentaux ». Le sénateur évoque également les bons résultats obtenus par les candidats Horizons lors des dernières sénatoriales, qui renforcent – selon lui – l’ancrage local d’Edouard Philippe.Enfin, en vue de la prochaine loi de finance, le sénateur – qui était autrefois député-membre de la commission de la Défense nationale et des Forces armées – met l’accent sur l'enjeu de la protection nationale, en espérant que les moyens alloués aux armées à l’issue des discussions budgétaires seront à la hauteur du défi sécuritaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Qui peut calmer la colère des lycéens ?
25m15s23.13 MB

Depuis plus d’une semaine, les affrontements entre la police et les manifestants se succèdent en marge des blocages, avec plusieurs blessés graves à déplorer des deux côtés. Dans ce climat de violence croissante, à qui profite l’embrasement ? Pour en débattre Françoise Degois, éditorialiste politique et Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro.Selon Françoise Degois, les anciens gouvernements portent une lourde responsabilité quant aux récents événements. Elle pointe notamment du doigt le manque de constance dans le cadre des directives ministérielles, dû à une rapide succession de ministres, et la mauvaise gestion du budget de l’Education nationale. Françoise Degois déplore également l’aveuglement de l’actuel gouvernement, qui même face au délabrement d’un grand nombre de lycées, notamment en zone prioritaire, « n’aurait rien vu arriver » et préférerait répondre aux revendications avec une violence démesurée : « black blocs ou pas, on ne tire pas » sur des adolescents, conclut-elle.Une réponse répressive, certes, mais qui est selon Yves Thréard, en partie justifiée par la présence d’éléments radicaux dans les mobilisations : ce sont les casseurs qui tuent le mouvement ». Il ajoute également que l’incapacité du gouvernement de répondre à de telles revendications serait dictée par la situation économique du pays : « le gouvernement n’a rien à proposer car il n’a pas les moyens », affirme-t-il.Les deux intervenants s’accordent cependant sur l’urgence de rebâtir le système éducatif français, ce qui requiert du « courage politique » : « que l’on soit de gauche ou de droite, l’Education nationale reste la colonne vertébrale du pays », conclut Françoise Degois. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Bonjour chez vous ! du 5 octobre 2026
1h28m80.96 MB

Un sénateur ambiance latinoEntre élection présidentielle au Brésil et visite du président argentin Javier Milei à Paris, l’Amérique latine s’invite dans l’actualité. Le sénateur (LR) représentant des Français établis hors de France Bertrand Dupont, revient sur ces événements dans matinale de Bonjour chez Vous ! Eternel jeune manifestant La mobilisation lycéenne a continué tout au long du week-end, avec plusieurs épisodes de violence aggravée opposant la police et la jeunesse. Face à cet embrasement, certains politiques pointent une responsabilité de LFI. Qu’en est-il vraiment ? Éric Coquerel, député (LFI) de la Seine-Saint-Denis, qui participé à une demi-douzaine de manifestations depuis le début du mouvement, répond ce matin dans Bonjour chez Vous ! Qui va gagner la primaire à gauche ? Derniers débats et dernière ligne droite avant la primaire de la gauche socialiste. Les 9 et 10 octobre les sympathisants seront appelés à se prononcer afin de choisir l’incarnation de la social-démocratie pour la prochaine élection présidentielle. Ces débats auront-ils permis de clarifier les lignes ou n’auront-ils fait qu’aiguiser les tensions au sein du parti ? Le débat continue avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Bertrand Dupont : « C’est important que la France maintienne ce lien avec l’Amérique latine »
23m37s21.63 MB

Les résultats du premier tour de l’élection présidentielle brésilienne sont tombés, avec un léger avantage pour le candidat d’extrême droite Flavio Bolsonaro, qui devance l’actuel président Lula de 2 points. Bertrand Dupont, sénateur (LR) représentant des Français établis hors de France, qui a vécu 30 ans en Amérique latine, livre son analyse à ce sujet dans la matinale de Bonjour chez Vous !« Je pense que Flavio Bolsonaro est en position favorable », estime le sénateur, en ajoutant qu’une éventuelle victoire du fils de l’ancien président s’inscrirait dans un phénomène de droitisation des gouvernements sudaméricains, dont celui de l’argentin Javier Milei. Celui-ci était la semaine dernière en déplacement à Paris, dans le but d’attirer de nouveaux investisseurs français dans son pays. Selon le sénateur, « c’est important que la France maintienne ce lien avec l’Amérique latine », qui est un continent « francophile et francophone ». Enfin, interrogé sur le blocage des lycées, Bertrand Dupont dénonce l’embrasement général et la montée de la violence, en pointant le rôle de LFI : « Il y a surtout des agitateurs qui sont commandés par un parti politique qui s’appelle LFI », conclut-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Éric Coquerel : « Quand un gouvernement n’a comme seule réponse la répression, il se plante »
23m11s21.23 MB

Depuis le début des mobilisations lycéennes, on compte plus de 5000 interpellations sur tout le territoire français, dont 500 seulement en Ile-de-France. Un embrasement général qui serait, selon beaucoup de politiques, fomenté par la France Insoumise. Éric Coquerel, député (LFI) de la Seine-Saint-Denis et président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale répond à ces accusations sur le plateau de Bonjour chez Vous !« Je vais devant les lycées actuellement pour les soutenir et les écouter » déclare le député, en ajoutant qu’il est urgent que les politiques se saisisse des difficultés de la jeunesse, qui éprouve une « grande angoisse » pour son avenir. Éric Coquerel critique la réponse « disproportionnée » du gouvernement face aux revendications étudiantes : « quand un gouvernement n’a comme seule réponse la répression, en général, il se plante ». Le député dénonce également la proposition de Bruno Retailleau d’interdire LFI, qu’il considère comme principal acteur de l’embrasement des lycées : « on serait carrément en dictature » déclare-t-il. Enfin, interrogé sur le budget, Éric Coquerel – récemment réélu à la tête de la commission des finances – estime que les propositions du gouvernement sont « catastrophiques » et que les économies envisagées ne feront que creuser les inégalités et amoindrir le pouvoir d’achat des Français : « À part ces ultrariches, je ne connais aucun Français qui ne sera pas impacté ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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