“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la presse quotidienne régionale. “Bonjour Chez Vous !”, c’est également une émission ancrée dans l’actualité et le quotidien des citoyens, et dans les territoires, grâce à un réseau unique de partenariats avec la PQR et les chaînes locales. Dans la dernière partie de l’émission, “Le Club des Territoires”, Oriane Mancini est accompagnée d’une bande de chroniqueurs, pour débattre de l’actualité locale et nationale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A la convergence des luttesMécontentement des lycéens, hausse des carburants, état catastrophique des finances publics, détresse du monde agricole : au crépuscule du quinquennat Macron les crises s’accumulent.Au lendemain de l’allocution du Premier ministre Sébastien Lecornu, le sénateur (communiste) de Paris et porte-parole du PCF, Ian Brossat revient ce matin sur les annonces de Matignon. L’avenir de nos économiesAvec une dette frôlant 120% du PIB, des taux d’intérêt croissants et l’un des pires déficits de la zone euro, la situation économique de la France se dégrade un peu plus chaque mois. L’Etat peut-il encore inverser la tendance ? Va-t-il piocher dans les économies des Français ? Daniel Baal, président du Crédit Mutuelle, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. Le débat : la méthode Lecornu, peut-elle apaiser le pays ? Sébastien Lecornu s’est exprimé hier soir depuis l’Hôtel de Matignon. Dans son allocution, il a dressé un état des lieux des différentes crises auxquelles la France fait face, sans toutefois pro-poser de solutions concrètes. La méthode Lecornu est-elle efficace ou participe-t-elle à attiser le mécontentement ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sébastien Lecornu s’est exprimé hier soir depuis Matignon. Au sommaire de son allocution : agriculture, hausse des prix du carburant, état des finances de la France et revendications lycéennes : celui qui s’était défini comme « le plus faible ministre de la Vème République » doit faire face à plusieurs crises. Sera-t-il en mesure de calmer les colères ? Le sénateur (communiste) de Paris et porte-parole du PCF, Ian Brossat revient ce matin sur les annonces de Matignon.« Je me demande pourquoi il a choisi de prendre la parole », déclare le sénateur, qui estime que les annonces de veille ne calmeront en rien la colère des Français. Il accuse le gouvernement d’être la cause même du mécontentement des citoyens, notamment des lycéens, réprimés de manière démesurée lors des récentes manifestations : « On n’a pas à lancer des grenades sur les enfants ».En tant que porte-parole du PCF, il déclare que le Parti communiste et son candidat Fabien Roussel mettront l’Education au cœur de leur programme avec plusieurs propositions : limiter le nombre d’élève par classe, rénovation du bâti scolaire, abrogation de Parcoursup et surtout le remplacement des professeurs absents sous 24 heures. « 15 millions d’heures partent en fumée quand un professeur n’est pas remplacé », affirme-t-il.Enfin, interrogé sur les propos de Sébastien Lecornu, demandant aux parlementaires de donner un budget à la France à tout prix, Ian Brossat répond sans ambiguïté : « les macronistes ont mis le pays dans un état pathétique et maintenant ils en appellent au patriotisme des gens » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Rares dans les allocutions, Sébastien Lecornu s’est prêté hier soir à cet exercice, d’autant plus difficile en ces temps de crises. Mobilisations lycéennes, détresse du monde agricole, hausse des carburants, état catastrophique des comptes publics : le Premier ministre a dressé un état des lieux des différentes crises, sans proposer de vraies solutions. La méthode Lecornu, peut-elle apaiser le pays ? On en débat avec Michaël Darmon, éditorialiste politique I24News, Brice Soccol, politologue et essayiste et Emilie Zapalski, communicante et fondatrice de l’agence Émilie conseil. « Il n’y a pas vraiment eu de prise en compte des revendications » déclare Emilie Zapalski, en ajoutant que le Premier ministre paraissait mal à l’aise. Elle déplore ensuite une réponse tardive du gouvernement aux mobilisations étudiantes, qui survient après les nombreux épisodes de violence. Un timing qui ne saurait rappeler celui de la crise des Gilets Jaunes, comme le souligne Michaël Darmon, qui met l’accent sur les similitudes entre les deux crises. Il ajoute que l’absence d’annonces au sujet des lycéens ne fera qu’attiser leur colère et leur scepticisme vis-à-vis du monde politique.Néanmoins, comme le rappelle Brice Soccol, Sébastien Lecornu ne porte pas la totalité de la responsabilité. Selon lui, « Sébastien Lecornu est assez seul » et paie en même temps le prix des décisions prises durant les 10 dernières années. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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La France se dirige-t-elle vers une crise économique inédite ? Une dette frôlant 120% du PIB, des taux d’intérêt croissants et l’un des pires déficits de la zone euro : comment les politiques peuvent-ils inverser la tendance ? Quels sont leurs leviers ? Daniel Baal, président du Crédit Mutuel, nous répond ce matin sur le plateau de Bonjour chez Vous !« La France va dans le mur si aucune décision n’est prise » alerte-t-il, en ajoutant qu’il est urgent que les gouvernant prennent les bonnes décisions pour assainir les comptes publics. A ce sujet, Daniel Baal se prononce contre d’éventuelles propositions pénalisant les entreprises : « chaque fois qu’on taxe une entreprise, ça une conséquence sur l’emploi ». Interrogé sur l’éventualité que l’Etat « vienne piocher dans l’épargne des Français », il déclare que cela est impossible, mais il n’exclue pas qu’il puisse taxer davantage les économies des citoyens. Enfin, quant aux financements des campagnes présidentielles, il affirme que les banques, dont le Crédit Mutuel, souhaitent la mise en place de garanties publiques, afin que les prêts soient remboursés. A défaut d’une solution, « nous ne pourrions pas prendre le risque de financer quelque candidat que ce soit », conclut-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sénateur agriculteurLes agriculteurs, vont-ils se joindre aux mobilisations ? La Confédération paysanne a appelé, le 6 octobre, les agriculteurs à s’unir aux lycéens afin de faire entendre leur mécontentement. Sècheresse, aléas climatiques de plus en plus fréquents, hausse des carburants, réglementation sanitaire, manque de soutien de la part des institutions. Quelles solutions faut-il apporter ? Pascal Coste, sénateur (LR) de la Corrèze, revient ce matin sur la colère des agriculteurs. La voix Royal dans la primaireJ-2 avant la primaire PS-Place publique. Ce week-end les sympathisants trancheront en faveur de l’un des cinq candidats. Qui pour incarner au mieux la social-démocratie à la présidentielle ? Ségolène Royal, candidate à la primaire, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. Vers un temps calme pour les lycéens ? 450 000 manifestants selon la CGT, 266 000 selon Beauvau. Lors des mobilisations du 6 octobre, les lycéens ont défilé à côté de la CGT dans un climat plus calme que la semaine dernière. Alors que le Premier ministre Sébastien Lecornu appelle à un dialogue politique au sein des lycées, ce temps démocratique sera-t-il un temps calme qui mettra un terme à la colère des lycéens ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mardi 6 octobre, la Confédération paysan a appelé les agriculteurs à rejoindre les mobilisations face à l’« abandon de l’Etat ». Les agriculteurs, vont-ils reprendre les revendications ? Pascal Coste, sénateur (LR) de la Corrèze lui-même agriculteur, répond ce matin sur le plateau de Bonjour chez Vous !« L’agriculture a besoin qu’on lui foute la paix » affirme le sénateur, en souhaitant qu’à l’avenir le politique fasse davantage confiance au « bon sens » des paysans, les seuls vrais experts de leur profession. Selon Pascal Coste, les agriculteurs ont besoin de solutions concrètes : il plaide notamment pour la suppression des surtranspositions des normes européennes et pour l’autorisation du stockage de l’eau, afin de faire face aux aléas climatiques.Face à la montée de la violence lors des récentes mobilisations lycéennes, il dénonce une instrumentalisation du mouvement de la part de la France insoumise : « bordéliser le pays ne sera pas la solution », affirme-t-il, tout en jugeant les revendications des lycéens légitimes.Enfin, interrogé sur son soutien à Xavier Bertrand, il estime que celui-ci est l’une des seules personnalité politiques « qui ont battu le RN deux fois » et – bien que celui-ci n’ait pas encore déclaré sa candidature – le sénateur pense qu’il sera prêt à assumer cette fonction. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Elle a atteint le second tour de la présidentielle de 2007, elle est aujourd’hui candidate à la primaire du Parti socialiste : Ségolène Royal est l’invitée ce matin de Bonjour chez Vous ! Elle revient sur les grandes mobilisations lycéennes ainsi que sur l’issue prochaine de la primaire à gauche. « Si j’étais aux responsabilités, il n’y aurait pas de mouvement social » déclare la candidate, en critiquant le manque d’anticipation de la part du gouvernement, qui peine à apporter une réponse à la crise . « La jeunesse n’a pas toujours raison, mais ceux qui la frappent ont toujours tort », estime-t-elle, en condamnant avec fermeté la répression policière. Selon Ségolène Royal, il est crucial que les hommes politiques soient davantage à l’écoute de revendications de la jeunesse. Elle critique notamment Parcoursup, qui n’aurait fait que creuser les inégalités. En vue de la prochaine présidentielle, la candidate dément la possibilité d’une alliance avec LFI dès le premier tour. Quant à l’issue de primaire socialiste, elle répond sans équivoque : « La victoire de Raphael Glucksmann, c’est la disparition du parti socialiste », conclut-elle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après avoir adressé une lettre aux lycéens la semaine dernière, le Premier ministre Sébastien Lecornu s’exprimera à nouveau ce soir au sujet des mobilisations lycéennes. Comment calmer la colère des élèves ? On en parle avec Aurélie Trouvé, députée (LFI) de la Seine-Saint-Denis, Violette Spillebout, députée (Ensemble pour la République) du Nord et Max Brisson, sénateur (LR) des Pyrénées-Atlantiques. « Le gouvernement est sourd aux attentes des lycéens », dénonce la députée LFI de la Seine-Saint-Denis, en apportant son soutien à la jeunesse et à ses revendications. Aurélie Trouvé dément également toute tentative d’instrumentalisation du mouvement de la part de la France insoumise. Une vision récusée par Max Brisson : « Il y a deux images de ce mouvement ». Le sénateur juge les revendications des lycéens justes, en déplorant néanmoins les violences qui seraient selon lui fomentées par LFI. Il se dit également profondément choqué face aux violences subies par les professeurs. Quant aux moyens pour contrer la colère, les trois intervenants s’accordent sur l’importance du prochain budget. La députée Violette Spillebout estime que celui-ci devra prendre en considération les revendications en matière de qualité de l’enseignement, en déplorant que le gouvernement envisage, entre autres mesures, de supprimer plus de 1650 postes d’enseignants. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans la bataille du centreRetailleau, Attal, Lisnard, Philippe : de nombreux candidats pour un même espace électoral. A l’approche de la présidentielle, qui sera le plus apte à représenter le centre-droit ? Loïc Kervran, sénateur (Les indépendants) du Cher, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. Le contre budget de Marine Le PenElle vient d’être élue sénatrice (RN) de la Gironde, elle est désormais présidente du groupe sénatorial « Union nationale pour les territoires », Edwige Diaz est l’invitée de la matinale Bonjour chez Vous ! Elle revient ce matin sur la création du groupe RN-UDR au Sénat mais aussi sur le contre-budget qui sera présenté aujourd’hui par Marine Le Pen. Qui peut calmer la colère des lycéens ?Après 7 jours de blocage, les manifestations lycéennes se poursuivent, avec de nouveaux épisodes de violences à déplorer sur tout le territoire. Alors que le coût des dégradations et le nombre d’interpellations ne cessent d’augmenter, une question se pose : comment calmer cette colère ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le RN présentera aujourd’hui son contre-budget, prévoyant 125 milliards d’économies. Quelles propositions pour assainir les finances de la France ? Pour en parler ce matin, Edwige Diaz, sénatrice (RN) de la Gironde, récemment élue présidente de groupe au Sénat.« Il nous appartient de présenter aux Français un discours de vérité », déclare la sénatrice, en ajoutant que le Rassemblement national ne laissera pas le pays dans les mains des macronistes et de la gauche. Parmi les mesures phares proposées, Edwige Diaz évoque notamment une réduction de la participation de la France au budget de l’Europe : « Nous donnons 30 milliards, nous en récupérons que la moitié ». Elle clarifie néanmoins la position du RN sur l’Europe : « Ce n’est pas trop d’Europe, mais trop de mauvaise Europe », déclare-t-elle, en plaidant pour un retour d’une Europe de nations souveraines.Face aux récentes manifestations lycéennes, elle affirme soutenir les revendications, tout en dénonçant une récupération de la part de LFI. Elle apporte également son soutien aux enseignants, victimes – selon elle – de « l’ensauvagement » ambiant de la société.Enfin, interrogée sur la polémique des propos antisémites attribués à Jordan Bardella, Edwige Diaz maintient son soutien au président du RN : « Les Français ne sont pas dupes de cette manipulation », conclut-elle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A 7 mois de l’élection le centre-droit apparait de plus en plus divisé, avec plusieurs candidats issus de cette formation sur la ligne de départ. Qui saura mieux rassembler cet électorat ? Loïc Kervran, sénateur (Les indépendants) du Cher et soutien d’Edouard Philippe, répond ce matin sur le plateau de Bonjour chez Vous !« Je souhaiterais que dans cette espace-là, on n’ait qu’un seul candidat », déclare le sénateur, en voyant dans la figure d’Edouard Philippe l’incarnation idéale du bloc central et de la droite. Il estime en effet qu’une multiplication des candidats ne ferait qu’empêcher une éventuelle victoire, en dispersant les électeurs.Interrogé sur les débuts difficiles de la campagne d’Edouard Philippe, à cause notamment de l’impopularité sa réforme des retraites en ces temps de mobilisations sociales, Loïc Kervran retorque qu’un candidat à la présidentielle n’est pas un commentateur de l’actualité : celui-ci doit savoir « s’élever au-dessus des actualités pour porter les sujets fondamentaux ». Le sénateur évoque également les bons résultats obtenus par les candidats Horizons lors des dernières sénatoriales, qui renforcent – selon lui – l’ancrage local d’Edouard Philippe.Enfin, en vue de la prochaine loi de finance, le sénateur – qui était autrefois député-membre de la commission de la Défense nationale et des Forces armées – met l’accent sur l'enjeu de la protection nationale, en espérant que les moyens alloués aux armées à l’issue des discussions budgétaires seront à la hauteur du défi sécuritaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis plus d’une semaine, les affrontements entre la police et les manifestants se succèdent en marge des blocages, avec plusieurs blessés graves à déplorer des deux côtés. Dans ce climat de violence croissante, à qui profite l’embrasement ? Pour en débattre Françoise Degois, éditorialiste politique et Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro.Selon Françoise Degois, les anciens gouvernements portent une lourde responsabilité quant aux récents événements. Elle pointe notamment du doigt le manque de constance dans le cadre des directives ministérielles, dû à une rapide succession de ministres, et la mauvaise gestion du budget de l’Education nationale. Françoise Degois déplore également l’aveuglement de l’actuel gouvernement, qui même face au délabrement d’un grand nombre de lycées, notamment en zone prioritaire, « n’aurait rien vu arriver » et préférerait répondre aux revendications avec une violence démesurée : « black blocs ou pas, on ne tire pas » sur des adolescents, conclut-elle.Une réponse répressive, certes, mais qui est selon Yves Thréard, en partie justifiée par la présence d’éléments radicaux dans les mobilisations : ce sont les casseurs qui tuent le mouvement ». Il ajoute également que l’incapacité du gouvernement de répondre à de telles revendications serait dictée par la situation économique du pays : « le gouvernement n’a rien à proposer car il n’a pas les moyens », affirme-t-il.Les deux intervenants s’accordent cependant sur l’urgence de rebâtir le système éducatif français, ce qui requiert du « courage politique » : « que l’on soit de gauche ou de droite, l’Education nationale reste la colonne vertébrale du pays », conclut Françoise Degois. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un sénateur ambiance latinoEntre élection présidentielle au Brésil et visite du président argentin Javier Milei à Paris, l’Amérique latine s’invite dans l’actualité. Le sénateur (LR) représentant des Français établis hors de France Bertrand Dupont, revient sur ces événements dans matinale de Bonjour chez Vous ! Eternel jeune manifestant La mobilisation lycéenne a continué tout au long du week-end, avec plusieurs épisodes de violence aggravée opposant la police et la jeunesse. Face à cet embrasement, certains politiques pointent une responsabilité de LFI. Qu’en est-il vraiment ? Éric Coquerel, député (LFI) de la Seine-Saint-Denis, qui participé à une demi-douzaine de manifestations depuis le début du mouvement, répond ce matin dans Bonjour chez Vous ! Qui va gagner la primaire à gauche ? Derniers débats et dernière ligne droite avant la primaire de la gauche socialiste. Les 9 et 10 octobre les sympathisants seront appelés à se prononcer afin de choisir l’incarnation de la social-démocratie pour la prochaine élection présidentielle. Ces débats auront-ils permis de clarifier les lignes ou n’auront-ils fait qu’aiguiser les tensions au sein du parti ? Le débat continue avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les résultats du premier tour de l’élection présidentielle brésilienne sont tombés, avec un léger avantage pour le candidat d’extrême droite Flavio Bolsonaro, qui devance l’actuel président Lula de 2 points. Bertrand Dupont, sénateur (LR) représentant des Français établis hors de France, qui a vécu 30 ans en Amérique latine, livre son analyse à ce sujet dans la matinale de Bonjour chez Vous !« Je pense que Flavio Bolsonaro est en position favorable », estime le sénateur, en ajoutant qu’une éventuelle victoire du fils de l’ancien président s’inscrirait dans un phénomène de droitisation des gouvernements sudaméricains, dont celui de l’argentin Javier Milei. Celui-ci était la semaine dernière en déplacement à Paris, dans le but d’attirer de nouveaux investisseurs français dans son pays. Selon le sénateur, « c’est important que la France maintienne ce lien avec l’Amérique latine », qui est un continent « francophile et francophone ». Enfin, interrogé sur le blocage des lycées, Bertrand Dupont dénonce l’embrasement général et la montée de la violence, en pointant le rôle de LFI : « Il y a surtout des agitateurs qui sont commandés par un parti politique qui s’appelle LFI », conclut-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis le début des mobilisations lycéennes, on compte plus de 5000 interpellations sur tout le territoire français, dont 500 seulement en Ile-de-France. Un embrasement général qui serait, selon beaucoup de politiques, fomenté par la France Insoumise. Éric Coquerel, député (LFI) de la Seine-Saint-Denis et président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale répond à ces accusations sur le plateau de Bonjour chez Vous !« Je vais devant les lycées actuellement pour les soutenir et les écouter » déclare le député, en ajoutant qu’il est urgent que les politiques se saisisse des difficultés de la jeunesse, qui éprouve une « grande angoisse » pour son avenir. Éric Coquerel critique la réponse « disproportionnée » du gouvernement face aux revendications étudiantes : « quand un gouvernement n’a comme seule réponse la répression, en général, il se plante ». Le député dénonce également la proposition de Bruno Retailleau d’interdire LFI, qu’il considère comme principal acteur de l’embrasement des lycées : « on serait carrément en dictature » déclare-t-il. Enfin, interrogé sur le budget, Éric Coquerel – récemment réélu à la tête de la commission des finances – estime que les propositions du gouvernement sont « catastrophiques » et que les économies envisagées ne feront que creuser les inégalités et amoindrir le pouvoir d’achat des Français : « À part ces ultrariches, je ne connais aucun Français qui ne sera pas impacté ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 4 octobre s’est tenu le troisième et dernier débat avant la primaire de la gauche socialiste. Ces débats auront-ils été utiles pour la suite ? Pour en débattre Arnaud Benedetti, directeur de la nouvelle revue politique, Elizabeth Martichoux, éditorialiste politique Public Sénat et Pablo Pillaud Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards.« Ça affiche des divergences qui peuvent tourner au pugilat ». Tout en reconnaissant leur utilité pour clarifier les lignes politiques, Arnaud Benedetti estime que les débats en vue de la primaire socialiste ont participé à exposer les divisions profondes au sein du bloc socialiste, déjà fragilisé par plusieurs échecs lors des précédentes campagnes présidentielles « Le drame de la primaire socialiste c’est que l’espace du parti socialiste ne lui permet pas d’espérer une victoire » déclare Elizabeth Martichoux, qui affirme également qu’il est urgent que le parti socialiste tranche sur la question des alliances avec Jean-Luc Mélenchon, qui est « hégémonique à gauche ».Une vision partagée par Pablo Pillaud Vivien qui déclare qu’aucun candidat de la primaire « n’est clair avec les alliances », en particulier Ségolène Royal et Olivier Faure, qui laissent planer le doute sur une possible alliance avec LFI. Une alliance qui pourrait toutefois nuire au parti socialiste, notamment en raison de la personnalité sulfureuse de Jean-Luc Mélenchon. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le projet de la prochaine loi de finances arrive aujourd’hui sur les bancs des députés. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a été clair : pour le prochain budget il faudra impérativement 54 milliards d’économies. Mais comment trouver des économies à un moment où les Français manifestent en masse dans les rues pour dénoncer la baisse du pouvoir d’achat ? Jean-François Husson, sénateur (LR) de la Meurthe-et-Moselle et rapporteur général de la commission des finances est aujourd’hui l’invité de Bonjour chez Vous !« J’ai mal à la France au moment où je vous parle », déclare le sénateur au sujet de l’état actuel des comptes publics, en pointant entre autres la responsabilité des gouvernements successifs. « Il faut du courage politique pour redresser le pays », affirme-t-il, et pour y arriver il est nécessaire que l’ensemble de la population participe à l’effort budgétaire. Il évoque notamment le cas des retraités, qui avaient été épargnés par les gouvernement précédents et qui ont – selon lui – « bénéficié jusqu’à maintenant des revalorisations de l’inflation ». Cependant, face à de tels sacrifices, le sénateur souhaite que « ces efforts se traduisent par un redressement des comptes », sans quoi « les Français risquent de nous en vouloir terriblement ». Enfin, interrogé sur son départ de la Commission des finances après 6 ans, il affirme avoir « le sentiment du devoir accompli » mais qu’il est désormais temps pour lui de passer la main. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En déplacement en Espagne, Emmanuel Macron a alerté sur une escalade de violence dans le blocage des lycées, en se positionnant en opposition à LFI. Le Chef de l’Etat est également revenu sur les révélations de Mediapart au sujet des propos antisémites attribués à Jordan Bardella, en lui demandant de s’expliquer. A 7 mois de l’élection ultime, la campagne peut-elle dégénérer ? On en parle avec Michael Darmon, éditorialiste politique I24News, Simon Barbarit, journaliste politique à Public Sénat et Elizabeth Martichoux, éditorialiste politique Public Sénat. « Ça n’est plus un mouvement lycéen traditionnel », estime cette dernière, en pointant du doigt les épisodes de violences contre les enseignants. Une violence qui semble en partie justifiée par certains élus LFI, dont le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko, qui a déclaré que « la violence peut être légitime ».Selon l’éditorialiste, le soutien de LFI à ces mobilisations aurait comme but ultime de séduire les jeunes qui voteront lors de la prochaine présidentielle, même si la violence de ces images pourrait leur nuire. Un avis partagé par Simon Barbarit, qui estime que LFI serait au cœur de l’organisation du mouvement social, en particulier dans les lycées, dans un volonté d’« d’allumer les conflictualité ». Enfin, interrogé sur les révélations de Mediapart, les trois intervenants s’accordent à dire que le véritable impact de cette polémique sur la campagne du RN pourra être établi dans les prochains mois. Cependant, comme le souligne Michael Darmon, « la défense de Jordan Bardella est risquée » et que, si la véracité de ces propos est prouvée, Marine Le Pen sera contrainte de prendre une décision au sujet du président du RN. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le projet du prochain budget arrive aujourd’hui sur les bancs de l’Assemblée nationale, mais les débats s’annoncent rudes. Entre absence de majorité et menaces de censures, le gouvernement saura-t-il encore faire passer des lois ? Laurent Panifous, ministre délégué chargé des relations avec le Parlement, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. « Le compromis, il se fait à plusieurs », déclare-t-il, en ajoutant que le gouvernement restera ouvert aux propositions émanant des différents partis de l’Hémicycle, dans l’espoir de pouvoir éviter à tout prix une loi de finances qui serait très couteuse pour un pays déjà fragilisé sur le plan économique. Cependant Laurent Panifous est intransigeant : « Nous ne discuterons pas avec le RN ». Quant à la manière dont le budget sera adopté, le ministre n’exclue pas un éventuel déploiement du 49,3 : « On se laisse toutes les portes ouvertes », déclare-il. Enfin, interrogé sur l’étude de la loi intégrale sur les violences sexistes et sexuelles, débattue à partir d’aujourd’hui à l’Assemblée, le ministre fait part de la volonté du gouvernement à promulguer cette loi au plus vite, tout en ajoutant que ce sera au Parlement de trancher sur les moyens à allouer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec 15 sénateurs, dont 2 issus de l’UDR et 1 des LR, le RN est désormais en mesure de constituer un groupe au Sénat pour la première fois de son histoire. Oriane Mancini reçoit ce matin l’un de ces nouveaux élus dans Bonjour chez Vous ! : le sénateur (RN) du Var, Frank Giletti. « On a su montrer un beau visage à l’Assemblée nationale, on fera de même au Sénat », affirme le sénateur, qui émet le souhait d’une tenue respectueuse et démocratique des futurs débats dans la Chambre Haute. Il déclare que le RN « sera dans une éthique constructive », tantôt défendant ses idées et ses propositions, tantôt choisissant l’ouverture vers les propositions du reste de la droite : « Notre seule boussole c’est l’intérêt des Français ». Interrogé sur le passage de la sénatrice (LR) de l’Ain, Sylvie Goy-Chavent, aux rangs du groupe RN, il déclare que de tels faits pourraient se reproduire à l’avenir, en particulier dans le cas d’un ralliement du président des LR, Bruno Retailleau, à Édouard Philippe en vue de la prochaine présidentielle. Le sénateur revient enfin sur les prétendus propos antisémites tenus par Jordan Bardella en 2013, il répond que les révélations de Médiapart visent à affaiblir le RN, grand favori à la prochaine présidentielle : « On va avoir des barbouzeries tout au long de cette campagne ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Deux semaines avant la primaire PS-Place publique, le doute reste entier sur la personnalité politique qui incarnera la social-démocratie à la prochaine élection présidentielle. Johanna Rolland, maire (PS) de Nantes, répond aux questions d’Oriane Mancini. « Le PS était présent dans toutes les manifestations » déclare la maire, qui répond à ceux qui accusent le PS d’avoir été absent de la « rentrée sociale », trop distrait par le lancement de la primaire socialiste. Johanna Rolland réaffirme l’intérêt que le Parti socialiste porte aux questions sociales, notamment aux difficultés des fonctionnaires des services publics, à l’exclusion des étrangers de certaines prestations et à la revalorisation des salaires. Elle évoque également le mal-être qui ronge la jeunesse française, en souhaitant que le politique se saisisse de ce sujet. Interrogée sur la primaire, Johanna Rolland est claire : « Je soutiens la candidature d’Olivier Faure », qui a été, selon elle, « celui qui a relevé le parti quand le parti était à terre ». Elle espère ensuite que les débats en vue de la primaire pourront devenir une boîte de résonance pour les idées du PS : « Je refuse une campagne présidentielle monopolisée par les idées de l’extrême droite », affirme-t-elle. Enfin, interrogée sur les révélations du journal Mediapart au sujet de prétendus propos antisémites tenus par le président du RN, Jordan Bardella, elle déclare que, selon elle, « le RN a peut-être changé de masque mais pas de nature » et que, face à celui qui avait déclaré vouloir purger le RN des brebis galeuses, on peut se demander aujourd’hui si en fait « Jordan Bardella n’avait pas été le chef du troupeau ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Emmanuel Macron est à deux points de battre un record historique, mais probablement pas celui qu’il espérait. À seulement 18 % d’opinions favorables selon le dernier baromètre Odoxa, le président de la République se rapproche du score de François Hollande, qui avait atteint en 2016 la barre des 16 %. Crise des prix des carburants, déconnexion avec les Français, augmentation de la dette, quelles sont les causes de ce désamour ? Pour en débattre Erwan Lestrohan, directeur conseil à l'institut ODOXA, Stéphane Vernay, rédacteur en chef délégué Ouest France à Paris et Émilie Zapalski, communicante et fondatrice de l’agence Émilie Conseil. Selon cette dernière, le score atteint par Emmanuel Macron s’explique par la déception des Français de la politique menée par le president au cours de ses deux quinquennats. Celui que les électeurs de 2017 surnommaient « le Mozart de la finance » a en effet conduit la France sur la route de la diminution du pouvoir d’achat et de l’endettement. L’évocation de ces deux sujets n’est pas anodine, puisque selon le dernier sondage Odoxa, la dette et la baisse du pouvoir d’achat arrivent en tête des préoccupations de 83 % des Français. « Ces préoccupations sont centrales et transpartisanes », estime Erwan Lestrohan. Des préoccupations qui se traduisent dans un mécontentement croissant des Français envers leur gouvernance. Stéphane Vernay souligne en effet que face à un État endetté qui répond de moins en moins bien à leurs besoins, les Français – contraints à des efforts d’austérité – se sentent de plus en plus désemparés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La rentrée agitée des sénateurs RNIl fait partie des nouveaux sénateurs RN élus lors des dernières élections sénatoriales, Frank Giletti, le sénateur (RN) du Var est l’invité de Bonjour chez Vous ! Il revient ce matin sur l’entrée du groupe RN à la Chambre Haute, sur les projets qui seront défendus par le parti et sur la récente polémique révélée par Mediapart, attribuant des propos antisémites à Jordan Bardella le président du RN.La rue mobilise la gaucheDans deux semaines, les sympathisants du PS et de Place publique choisiront le candidat qui incarnera la Gauche sociale-démocrate à la prochaine présidentielle. Avec 5 candidats sur la ligne de départ, qui décrochera la victoire de la primaire ? On en parle avec Johanna Rolland, maire (PS) de Nantes.Les fins de mois feront-elles la fin du quinquennat ?Selon le dernier baromètre Odoxa, la cote de popularité d’Emmanuel Macron atteint une baisse historique et atteint les 18 % d’avis favorables et se rapproche du score de François Hollande, qui avait atteint en 2016 la barre des 16 %. Crise des prix des carburants, déconnexion des Français, augmentation de la dette, quelles sont les causes de ce désamour ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les Républicains et le cordon sanitaireEntrée au Sénat d’un groupe RN, élection de deux sénateurs LFI pour la première fois depuis sa création : ces élections sénatoriales ont provoqué plusieurs bouleversements dans une institution qui fait de la stabilité une valeur cardinale. Quelles conséquences sur les équilibres du Sénat ? La sénatrice (LR) des Yvelines Sophie Primas est l’invité de la Bonjour chez Vous ! Une rentrée sociale très politiqueAprès les annonces du gouvernement Lecornu, le mécontentement continue de ronger la France. Avec plus d’une centaine de manifestations prévues dans les prochains jours, les syndicalistes pourront-ils encore peser dans les négociations ? On en parle avec Jean-Claude Mailly, ancien secrétaire général de FO. Leon XIV peut-il sauver l’Europe ?Durant sa visite à Metz, le pape Léon XIV a consacré une homélie à l’Union Européenne et à l’un de ses fondateurs, Robert Schuman. Il a évoqué les racines du projet européen et appelé ses actuels dirigeants à retrouver la concorde et la collaboration. Un vœu pieux qui pourrait cependant rester lettre morte en ces temps où le nationalisme et l’euroscepticisme progressent dans tous les pans de la société. Quel destin pour l’Europe ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les annonces du gouvernement Lecornu n’auront pas endigué le mécontentement des Français. Une semaine après le discours du Premier ministre de nouvelles manifestations s’organisent et les acteurs sociaux demandent davantage d’efforts pour protéger le pouvoir d’achat des citoyens. Comment répondre à la colère sociale ? Jean-Claude Mailly, ancien secrétaire général de FO, est ce matin l’invité de Bonjour chez Vous !« Le climat social n’est pas bon », estime-t-il. Il affirme que les actuelles manifestations sont le symptôme d’un mal-être profond dans les différents pans de la société, notamment dans le secteur de la fonction publique. Le syndicaliste plaide également pour une plus grande justice sociale : « les gens sont prêts à faire un effort mais ils veulent que ce soit équitable ».Face aux problèmes de pouvoir d’achat, il affirme que « les syndicats sont prêts à négocier » mais que le patronat doit absolument ouvrir les portes aux négociations. Il déplore également qu’Emmanuel Macron ne croie pas aux négociations avec les syndicats.Enfin, face aux inquiétudes de Patrick Martin de voir les syndicats se politiser il dit que ce n’est pas nouveau que les acteurs sociaux prennent positions, même si lui-même se refuse à le faire : « j’ai toujours considéré que les syndicats ne sont pas de directeurs de conscience ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C’est le grand bouleversement de ces élections sénatoriales : l’entrée du RN en tant que groupe parlementaire au Sénat. Un événement historique puisque ce sera la première fois depuis le début de la Vème République qu’un groupe classé extrême droite siègera à la Chambre Haute. A l’heure où les partis de gauche plaident pour un cordon sanitaire contre le RN, que feront les Républicains ? Cordon sanitaire ou coopération ? La sénatrice (LR) des Yvelines Sophie Primas répond aux questions d’Oriane Mancini sur le plateau de Bonjour chez Vous !Sophie Primas affirme que « le Sénat doit rester la chambre du débat apaisé » et que l’arrivée des nouveaux sénateurs issus du RN et de LFI ne changeront rien à cela. Quant à l’instauration d’un éventuel « front républicain » contre le RN – plébiscitée par la Gauche – la sénatrice retorque que les résultats obtenus par le RN sont « l’expression de la démocratie » et que leurs idées devront être combattues démocratiquement et non par l’isolement. Enfin, interrogée sur les résultats de son parti, Sophie Primas reconnait qu’une partie de l’électorat LR a glissé vers l’UDR et le RN mais, en dépit de cela, elle reste confiante : « notre groupe est solide et nos valeurs sont fortes », estime-t-elle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La visite du pape Léon XIV s’est achevée sur une note très politique. Dans son dernier discours, le souverain pontife a plaidé pour le retour d’une Europe forte et appelé ses dirigeants à se re-mémorer l’exemple de Robert Schuman. A une époque où l’UE semble perdre confiance en ses valeurs en choisissant le repli sur soi, y a-t-il encore un destin pour le projet européen ? On en parle avec Jean-Dominique Giuliani, président de la Fondation Robert-Schuman, Fabienne Kel-ler, députée européenne (Renew) et Andréa Kotarac, porte-parole du Rassemblement National et de Marine Le Pen.Ce dernier estime qu’à travers ce discours le souverain pontife à voulu envoyer un message à l’Europe au sujet, entre autres, du conflit russo-ukrainien. Selon Andréa Kotarac, l’Europe, qui assiste depuis les années 90 au retour de la guerre, doit à tout prix œuvrer pour la paix, en rappelant la position de Marine Le Pen qui avait demandé l’arrêt des combats en Ukraine.Fabienne Keller s’oppose frontalement à cette vision : « il ne faut pas instrumentaliser ce discours si riche », affirme-t-elle, en rappelant l’importance de résister aux appels du nationalisme et de réaffirmer les valeurs sur lesquelles l’Europe a été bâtie.Jean-Dominique Giuliani rejoint cette position, en déclarant que le discours du Pape est « dirigé à l’Europe avant tout », dont les dirigeants doivent « résister aux dictateurs » et travailler ensemble pour promouvoir la paix, les droits de l’homme et la prospérité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un pape américain à ParisVendredi 25 septembre les rues de la capitale seront remplies de fidèles, accourus des quatre coins de la France pour accueillir le Pape Léon XIV. Le souverain pontife restera 4 jours en France et sa venue a déclenché une ferveur surprenante. Mais cette visite se résume-t-elle au salut des âmes ou pouvons-nous entrevoir une dimension politique ? Le sénateur (LR) du Val-de-Marne Christian Cambon, envoyé spécial du Président du Sénat pour les relations internationales, répond aujourd’hui dans Bonjour chez Vous ! La France après Macron« Une époque passionnante (mais redoutable) », c’est le titre du nouveau livre du sociologue Jean Viard. Dans cet ouvrage il revient sur la crise écologique, l’essor de l’IA et les bouleversements démographiques de notre époque et la manière dont l’Homme pourra les appréhender. Il est notre invité ce matin. J-3, quel sera le nouveau Sénat ?A 3 jours des sénatoriales, les partis politiques retiennent leur souffle. Quelle sera l’issue de cette élection aux grandes conséquences pour l’après-présidentielle ? Le RN parviendra-t-il à former un groupe au Sénat ? Enfin, qui en sortira affaibli ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il est l’auteur du livre « Une époque passionnante (mais redoutable) », disponible aux éditions de l’Aube, le sociologue Jean Viard est l’invité de la matinale de Bonjour chez Vous ! et nous parle aujourd’hui des grands défis de nos sociétés dans ce siècle et de la façon dont l’humain peut les surmonter. « Il y a la chute de l’Empire romain, la Renaissance et aujourd’hui », déclare le sociologue qui estime que l’humanité est en train de vivre une nouvelle période de bouleversements, notamment dans les domaines de l’écologie, du progrès technologique et de la démographie. Selon le sociologue, il ne faut pas avoir une attitude catastrophiste face à de telles transformations.Il donne notamment l’exemple de la dénatalité : « On perd 1.7 million bébés tous les 10 ans mais cela est une bonne nouvelle à court terme » déclare-t-il, en ajoutant que cela pourrait permettre à l’Etat de mieux former cette génération et de résoudre un certain nombre de problèmes liés à la surpopulation. Interrogé sur l’IA, la plus grande évolution technologique des dernières décennies, le sociologue maintient son attitude constructive : « c’est normal d’avoir peur, mais l’IA est un outil magnifique » affirme-t-il, tout cela à condition de surveiller de près le développement cérébral de jeunes : « le cerveau est un muscle, faisons en sorte que chaque jeune lise au moins une demi-heure par jour » affirme-t-il, en concluant que, malgré plusieurs déceptions, les quinquennats d’Emmanuel Macron auront tout de même bien préparé la France au nouveaux défis technologiques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 27 septembre se tiendra le scrutin des élections sénatoriales, élection souvent méconnue du grand public mais aux grands enjeux pour l’après-présidentielle. Quel sera le nouveau visage du Sénat ? Pour en parler Michael Darmon, éditorialiste politique I24News, Jefferson Desport, grand reporter à Sud-Ouest et Aurore Malval, grand reporter au service Politique de Marianne.« Les équilibres ne seront pas bouleversés » déclare Aurore Marval. Cependant plusieurs changements pourraient se produire, notamment dans le département des Alpes-Maritimes, où le RN a fait plusieurs bons scores lors des municipales. Elle estime en outre que les élus sans étiquette mais sympathisants – cachés – du parti de Marine Le Pen pourront faire basculer le sort de cette élection.Selon Jefferson Desport, la Gironde sera le véritable département pivot pour le RN. Historiquement ancré à gauche, ce territoire pourrait donner au parti son dixième sénateur – le nombre minimum requis pour former un groupe au Sénat – avec la candidature d’Edwige Diaz. « Ce serait un séisme pour le Sénat et pour la région », affirme-t-il.Enfin, Michael Darmon revient sur l’importance de l’alliance avec l’UDR d’Éric Ciotti non seulement pour les sénatoriales mais aussi en vue de la prochaine présidentielle. L’éditorialiste estime qu’une telle alliance est susceptible d’envoyer un message pour les LR, avec l’UDR qui pourrait devenir une « plateforme » pour les élus et les militants déçus. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Du 25 au 28 septembre le pape Léon XIV se rendra à Paris, Lourdes et Metz à la rencontre de fidèles accourus des quatre coins de la France. Quels enjeux pour cette visite exceptionnelle ? Christian Cambon, sénateur (LR) du Val-de-Marne et envoyé spécial du Président du Sénat pour les relations internationales, répond aux questions d’Oriane Mancini.« Lumineux, serein, qui prête beaucoup d’attention à ce qu’on lui dit », le sénateur livre ses impressions sur le pape, qu’il avait eu l’occasion de rencontrer il y a moins d’un an lors d’une visite au Vatican. Christian Cambon revient également sur la ferveur suscitée par la venue du Pape au sein de la jeunesse désirante, selon lui, se reconnecter à une dimension spirituelle en ces temps bouleversants et anxiogènes. Enfin, interrogé l’absence d’Emmanuel Macron aux messes célébrées par le Pape, Christian Cambon répond avec prudence : « Il y a un vrai différend politique » entre le Président de la République et le Pape, sans qu’il n’y ait pour autant d’inimitiés personnelles. L’inscription de l’IVG dans la Constitution et la récente loi sur la fin de vie y sont pour quelque chose. Il affirme également que le Pape est un « homme politique au bon sens du terme » et que le vrai message politique de sa venue est d’encourager la paix dans le monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le prix de l’excellence universitaireElle est la rapporteuse de la commission d’enquête du Sénat sur l’excellence des universités françaises, la sénatrice (LR) de la Loire-Atlantique Laurence Garnier est l’invitée de la matinale Bonjour chez Vous ! Elle revient ce matin sur les conclusions et sur les préconisations, parfois clivantes, de son rapport. Le budget, premier enjeu de la présidentielleFace à la concurrence des géants chinois et américains, la France peut-elle encore prétendre à une place parmi les grandes puissances industrielles ? A l’approche du prochain budget et face à la hausse des prix de l’énergie, quels moyens seront alloués au secteur industriel ? Sébastien Martin, ministre délégué chargé de l'industrie, répond ce matin aux questions d’Oriane Mancini. Une aide ciblée et temporaire450 millions d’euros, c’est le coût total estimé du paquet de mesures visant à aider les Français, confrontés depuis plusieurs mois aux hausses du prix des carburant. Avec 5,5 millions d’individus éligibles, est-ce que ces mesures seront suffisantes pour calmer la colère ? Quelles conséquences pour le budget et pour la dette ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Comment refonder l'excellence académique des université françaises ? C'est la question à laquelle Laurence Garnier, sénatrice (LR) de la Loire-Atlantique, répondra ce matin dans Bonjour chez Vous ! Rapporteuse de la commission d'enquête sénatoriale « Assumer l'excellence », elle revient ce matin sur les conclusions de son rapport sur l'état des universités en France.Malgré la présence de 4 universités françaises dans le top 100 mondial, la sénatrice dresse un bilan assez critique de l'état actuel des études supérieures.« Aujourd'hui il faut trouver un système pour accompagner les étudiants vers l'excellence », déclare-t-elle, en ajoutant que pour y parvenir il faudra mettre en place des réformes structurelles. Elle évoque notamment l'augmentation des frais d'inscription, une proposition clivante, fortement critiquée par les oppositions qui parlent de « privatisation » et d'élitisation des études supérieures. La sénatrice retorque : même avec une augmentation des frais d'inscription « 90% des coûts de l'université restent à la charge de l'Etat ».Enfin, la sénatrice alerte sur la crise du logement étudiant et regrette une absence totale d'accompagnement de la part des institutions. « Parcoursup aurait dû inclure un projet de logements étudiants », conclut-elle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En ces temps de crise, l'Industrie française doit faire face à plusieurs grandes difficultés, dont la hausse des prix de l'énergie et les économies prévues dans le prochain budget. Avec de telles contraintes, la France peut-elle encore rester compétitive ? Pour en parler, Sébastien Martin, ministre délégué chargé de l'industrie, est notre invité. « Ceux qui nous proposent des baisses de taxes sont les mêmes qui se plaignent que les finances dérapent » affirme le ministre, qui défend la stratégie d'aides ciblées envisagée par le gouvernement. En ce qui concerne la santé du secteur industriel français, Sébastien Martin met l'accent sur la nécessité de financer plusieurs secteurs stratégiques, comme celui de la production de batteries automobiles. Malgré un retard sur le concurrent chinois, il se dit confiant quant au savoir-faire des ingénieurs français : « je ne vois pas pourquoi nos ingénieurs et nos ouvriers ne seraient pas capables de faire ce qu'ont fait les Chinois », déclare-t-il.Il estime que le secteur de la chimie est « un secteur fragile » mais crucial en ce temps de crise du pétrole. Le ministre assure toutefois : « Nous n'avons pas de problématique d'approvisionnement » de pétrole pour l'instant. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le gouvernement Lecornu a dévoilé hier soir le nouveau dispositif d'aides pour les « grands rouleurs », les infirmiers libéraux et les pêcheurs, pour un coût total de 450 millions d'euros. Dans un contexte de crise de la dette, peut-on aller plus loin ? Pour en parler ce matin Vincent Capo-Canellas, sénateur (Union Centriste) de la Seine-Saint-Denis, Céline Hervieu, députée (PS) de Paris et Gaëtan Dussausaye, porte-parole de la campagne présidentielle du Rassemblement National.Les annonces du gouvernement ne font pas l'unanimité parmi les intervenants. Si Céline Hervieu salue le prolongement des aides ciblées, Gaëtan Dussausaye les qualifie au contraire de « jeu pernicieux ». Le porte-parole déplore en effet que les aides proposées ne concernent que 14% des automobilistes et plaide pour un abaissement des taxes sur le carburant, à l'instar d'autres pays européens.Une vision qui est récusée par Vincent Capo-Canellas, qui estime que les mesures envisagées par le RN seraient bien trop onéreuses pour l'Etat, surtout en ce temps de crise des marchés financiers.Céline Hervieu s'accorde avec le discours du sénateur, en affirmant qu'une baisse générale des aides serait une perte d'argent, qui pourrait au contraire être investi dans des solutions à long terme permettant à la France de sortir d'une dépendance aux énergies fossiles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un budget sur la réserveLe projet de la nouvelle loi de finance sera présenté fin septembre en Conseil des ministres. A la clé : dégager 54 milliards d’économies à un moment où la dette publique frôle 120% du PIB et le pouvoir d’achat des Français s’amincit de mois en mois. Le gouvernement Lecornu par-viendra-t-il à proposer des solutions durables ? On en parle avec Olivier Paccaud, sénateur (LR) de l’Oise et membre de la commission des finances. PS en batailleLe premier tour de la primaire socialiste se tiendra les 9 et 10 octobre, mais parmi les candidats la tension monte déjà. Entre l’exclusion soudaine de Philippe Brun et les invectives de Ségolène Royal à l’égard de Raphaël Glucksmann, le vote s’annonce tendu. Pour en parler, Boris Vallaud, député (PS) des Landes et président du groupe socialiste à l’Assemblée, est l’invité de la matinale de Bonjour chez Vous ! Où s’arrêtera la contagion nationaliste ? Dimanche 20 septembre, l'extrême droite est revenue sur le devant de la scène en Allemagne. Après son sacre lors des élections en Saxe-Anhalt, le parti AfD s’est une nouvelle fois imposé dans le Land de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale face à une droite de gouvernement de plus en plus affaiblie. De quoi cette nouvelle victoire est-elle le nom ? Quelles conséquences pour l’Europe ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous n’aurez pas Saint-Pierre-et-Miquelon !Le président de la République Emmanuel Macron et le Premier ministre canadien Mark Carney se sont entretenus dimanche dernier à Saint-Pierre-et-Miquelon. Le mot d’ordre : afficher l’entente entre les deux pays face aux velléités américaines d’annexer l’ile française. Quelle stratégie adopter face aux Américains ? On revient sur cette visite avec Alain Joyandet, sénateur (LR) de la Haute-Saône et membre de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées.A vos marques pour la primaire à gaucheAprès l’exclusion de Philippe Brun, ils seront finalement 5 à se disputer la victoire à la primaire socialiste. Raphaël Glucksmann, Jérôme Guedj, Ségolène Royal, Olivier Faure et Emmanuel Maurel : qui pour incarner la social-démocratie à la prochaine élection présidentielle ? Emmanuel Maurel, président du parti Gauche républicaine et socialiste, est aujourd’hui l’invité de Bonjour chez Vous !Comment amortir le choc pétrolier ?La semaine dernière, les prix à la pompe ont atteint des records. A l’heure où les Français peinent de plus en plus à boucler les fins de mois, Sébastien Lecornu réunit aujourd’hui ses ministres. Quelles mesures pour contrer la hausse des prix ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Face à une énième hausse des prix du carburant, la colère gronde en France. Pris en étau entre les manifestations des derniers jours et le chantage à la censure des partis d’oppositions, le gouvernement Lecornu se réunit aujourd’hui tandis que le président s’exprimera jeudi. Réussiront-ils à fournir des solutions satisfaisantes ? Pour en parler Arnaud Benedetti, directeur de la nouvelle revue politique, Pablo Pillaud Vivien, Rédacteur en chef de la revue Regards et Elizabeth Martichoux, éditorialiste politique de Public Sénat.Selon cette dernière le gouvernement et le chef de l’Etat opteront pour une « répartition des taches », le premier s’occupera en priorité du quotidien des français et le deuxième centrera son discours sur le volet international. Un partage qui reflète selon elle l’incapacité d’Emmanuel Macron de tisser un lien avec les Français.« Si ça dure il y a des risques pour le gouvernement », alerte Arnaud Benedetti quant à un retour des gilets jaunes. Selon le politologue, il est crucial que le gouvernement revoie la question des aides ciblées, afin que celles-ci ne deviennent pas une « usine à gaz », trop compliquées à mettre en place.« On attend des propositions politiques, pas des explications » affirme Pablo Pillaud Vivien, qui souligne le manque de projets à long terme pour résoudre la crise énergétique. Il estime que les aides ciblées sont caduques face à des problèmes qu'il juge structurels. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Raphaël Glucksmann, Jérôme Guedj, Ségolène Royal, Olivier Faure et Emmanuel Maurel, qui sortira victorieux à l’issue de la prochaine primaire socialiste ? Quelles mesures pour se distinguer ? Emmanuel Maurel, président du parti Gauche républicaine et socialiste et candidat à la primaire, revient sur les lignes de son programme.« Démondialiser, démocratiser, démarchandiser » seront les mots clés de sa campagne. Le candidat souhaite le retour d’une industrie française souveraine et plaide pour un processus de relocalisation des entreprises.Il estime que la crise des prix du carburant doit permettre de trouver des solutions de longue durée, notamment la valorisation de l’énergie nucléaire et des énergies renouvelables dans le mix énergétique français. « Il y a 50 nuances de gauche dans le pays » affirme-t-il, mais face à la montée de l’extrême droite, il souligne l’importance d’un front uni autour d’une incarnation et d’une ligne unique afin de peser lors de la future élection présidentielle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dimanche 20 septembre 2026, le président de la République Emmanuel Macron s’est entretenu avec le premier ministre canadien Mark Carney dans un décor tout sauf anodin : Saint-Pierre-et-Miquelon. Située au large des côtes canadiennes, cet archipel est au centre des convoitises américaines. Est-ce que la France a les moyens de contrer le géant américain ? Alain Joyandet, sénateur (LR) de la Haute-Saône et membre de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées répond aux questions d’Oriane Mancini dans la matinale Bonjour chez Vous !Selon le sénateur, la rencontre entre les deux hommes politiques à Saint-Pierre-et-Miquelon est stratégiquement importante car elle permet de renforcer la présence française dans l’Atlantique nord et de resserrer les liens entre la France et le Canada.Un rapprochement qui est d’autant plus crucial, car il pourrait offrir à la France un accès aux hydrocarbures canadiens : « Il faut chercher partout des solutions de remplacement » estime-t-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Agnès Evren : En mission contre les violences périscolairesEst-ce que Anne Hidalgo et Emmanuel Grégoire portent une part de responsabilité dans les événements du périscolaire parisien ? La sénatrice (LR) Agnès Evren revient sur les auditions de l’ancienne maire de Paris et de celui qui était à l’époque son adjoint, dans la matinale Bonjour chez Vous !Benjamin Haddad : Trump hostile à « l’Europe puissance »Le Canada, va-t-il bientôt rejoindre les rangs de l’Union Européenne ? Dans son discours annuel sur l'état de l'UE, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a mis le pays à la feuille d'érable à l’honneur et a affirmé que celui-ci pourrait devenir « premier membre associé », une catégorie intermédiaire entre partenaire et membre. Qu’est-ce que cela veut dire concrètement ? Quelles conséquences pour l’Europe et pour la France ? On en parle avec Benjamin Haddad, ministre délégué chargé de l'Europe.Le débat : le Sénat, nouvelle force tranquille ?Comment le Sénat a réussi à s’imposer en tant que pilier de la Cinquième République ? A une époque où le chaos et l’injure règnent en maitres à l’Assemblée nationale, la Chambre Haute du Parlement se distingue par sa stabilité et la qualité des débats. Est-ce que les prochaines élections changeront ce status quo ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La Commission d'enquête sénatoriale sur les violences dans les Périscolaire a auditionné en ce début de semaine l'ancienne maire de Paris Anne Hidalgo ainsi que son successeur Emmanuel Grégoire, qui était auparavant son adjoint. La sénatrice (LR) de Paris Agnès Evren, rapporteuse de la commission, revient ce matin sur les temps forts de ces auditions.« Il faut sortir de cette diminution de responsabilité », affirme la sénatrice, qui déplore le comportement tenu par l’ancienne maire de Paris Anne Hidalgo, qui n’aurait eu de cesse de minimiser sa responsabilité dans les drames du périscolaire, qu’elle considère comme un phénomène national et pas strictement parisien, et de nier le caractère systémique des crimes. Pour sa part, Agnès Evren retorque qu’avec « 121 écoles maternelles concernées » dans la Capitale, il y a bien une spécificité parisienne.Selon la sénatrice, il est toutefois urgent que l’Etat se saisisse du sujet périscolaire, et en particulier de la formation des agents, en mettant fin au système des vacataires et en créant un diplôme reconnu par l’Etat, afin de professionnaliser la filière.Enfin, elle met l’accent sur la nécessité de rebâtir la confiance des parents, qui ont été laissés – selon elle – dans une profonde « solitude institutionnelle ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Lors de son discours, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a mis en avant plusieurs enjeux cruciaux pour l'avenir de l’Europe et sa prospérité sur le plan international, notamment un approfondissement des relations avec le Canada et la création d’un Conseil européen de sécurité. Benjamin Haddad, ministre délégué chargé de l'Europe, remet ces annonces en perspective dans la matinale Bonjour chez Vous ! Interrogé sur l’état actuel des relations euro-canadiennes et sur leurs évolutions, le ministre se félicite de ce rapprochement avec le Canada, avec qui l’Europe « partage des valeurs et intérêts convergents ». Il revient également sur les réactions du président américain Donald Trump, frontalement opposé à ce projet. « Ce n’est pas à une puissance étrangère de choisir les orientations politiques des Européens », affirme-il, en mettant l’accent sur l’importance de la souveraineté européenne, notamment face à la menace russe. Selon Benjamin Haddad, la création d’un Conseil européen de sécurité et l’élargissement de la dissuasion nucléaire française à d’autres pays de l’espace européen sont des mesures clés pour la sécurité de l’Europe. Il souligne également que pour y parvenir, l’Union européenne devra se doter de ressources propres, afin que le poids financier de ces projets ne pèse pas excessivement sur les pays membres. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Comment le Sénat s’est-il imposé comme la nouvelle « force tranquille » ? Elizabeth Marti-choux, éditorialiste politique de Public Sénat, Hubert Coudurier, directeur de l'information du Télégramme, Michaël Darmon, éditorialiste pour la chaîne I24NEWS et Tâm Tran Huy, directrice adjointe en charge du parlementaire reviennent sur l’évolution du Sénat sous la présidence Macron et sur les enjeux des futurs élections sénatoriales.Selon Tâm Tran Huy, le renouvellement de l’image du Sénat est dû en grande partie au contraste avec l’Assemblée nationale. A l’heure où la Chambre basse du Parlement est marquée par la « bordélisation » des débats, le Sénat renvoie une image d’apaisement. Ce changement ne se résume pas seulement à la perception du Sénat. Michaël Darmon met l’accent sur la manière dont les sénateurs appréhendent le travail parlementaire, avec des élus dynamiques et centrés sur l’actualité, ce sur quoi s’accorde Hubert Coudurier qui estime que depuis la dissolution de l’Assemblée nationale, le Sénat a voulu montrer l’utilité de son travail, qui débouche sur d’importantes avancées législatives comme le récent projet de loi sur le nar-cotrafic. Un nouvel équilibre institutionnel qui semble intéresser de plus en plus les futurs candidats à l’élection présidentielle. Comme souligné par Elizabeth Martichoux, la candidate RN Marine Le Pen ne souhaite plus démanteler le Sénat, où son parti pourrait à l’issue des prochaines élections former un groupe, tandis que le candidat LR Bruno Retailleau, également sénateur, cherche à tout prix à maintenir une majorité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Hidalgo, des regrets sans excuses :Au lendemain de l’audition d’Anne Hidalgo par la commission d'enquête sénatoriale sur le périscolaire en France, la protection de l’enfance revient une nouvelle fois sur le devant de la scène. Face à l’émoi de l’opinion publique, l’urgence d’une législation plus contraignante s’impose aux parlementaires. Comment endiguer un phénomène inquiétant mais néanmoins sous-estimé ? Quelles mesures ? Max Brisson, sénateur (LR) des Pyrénées-Atlantiques et vice-président de la Commission de la culture, de l’éducation, de la communication et du sport, répond aux questions d’Oriane Mancini dans la matinale Bonjour chez Vous ! Edouard Philippe, round d’observation : L’heure de la rentrée a sonné pour les candidats à l’élection présidentielle, mais pour certains la campagne peine à démarrer. C’est notamment le cas d’Edouard Philippe. Absence de programme clairement défini, manque de dynamique dans les sondages et plusieurs rivaux au sein du bloc central, pour l’ancien premier ministre les prochains mois s’annoncent rudes. Laurent Marcangeli, député (Horizons) de la Corse-du-Sud et président du groupe Horizons à l’Assemblée nous donne sa version des faits ? Le débat, le mécontentement fera-il dévier le budget et la campagne.Enfin, en ces temps de crise énergétique, où les prix du carburant deviennent de plus en plus prohibitifs pour une majorité de Français, que peut-faire le gouvernement ? Moratoire sur les prix, aides ciblées ou autres solutions ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au lendemain de l’audition de l’ancienne maire de Paris Anne Hidalgo, le sénateur (LR) des Pyrénées-Atlantiques et vice-président de la commission d’enquête sur le périscolaire, Max Brisson revient sur les déclarations de l’édile.« On n’a pas vraiment entendu Anne Hidalgo dire qu’elle aurait pu faire différemment » déplore le sénateur face à un manque de prise de conscience de l’ex-maire de Paris concernant la responsabilité politique dans les drames du périscolaire. « Il y a des membres de la haute administration qui sont dans l’impunité », dénonce-t-il face au manque de sanctions contre certains fonctionnaires municipaux.Selon Max Brisson, il est crucial que la mairie de Paris se saisisse du sujet afin d’établir une chaine de responsabilité et, surtout, de structurer une filière périscolaire en mesure de redonner confiance aux parents. Enfin, interrogé sur les échanges tendus entre Anne Hidalgo et Agnès Evren, rapporteuse (LR) de la commission et membre de l’opposition de la Ville de Paris, il affirme que pour la bonne réussite des travaux, il faut « éviter la politique à tout prix » car le rapport de la commission devra avant tout aider le législateur à trouver des solutions durables. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Face à l’arrivée d’une vague de mobilisations, qui n’est pas sans rappeler celle de Gilets jaunes, est-ce Edouard Philippe sera en mesure de rester dans la course présidentielle ?Invité de Bonjour chez Vous ! Laurent Marcangeli, député (Horizons) de la Corse-du-Sud et président du groupe Horizons à l’Assemblée nationale, livre sa version.« Il y a une forme de rage au sein de la population française », admet-il. Cependant face aux enjeux liés à la crise énergétique et à l’inflation, il estime qu’il faut « se méfier des actions coup de poing » de certains candidats à l’élection présidentielle.La ligne du parti Horizons est, d’après lui, parfaitement claire et, malgré un refus de s’étaler dans le programme, il rappelle plusieurs fondamentaux, notamment le refus de toute hausse d’impôts pour les ménages et les entreprises et une diminution des dépenses de l’Etat, qui se-ront d’ailleurs parmi les conditions du soutien du parti au futur budget. Enfin, en réponses aux critiques formulées par les autres candidats à l’égard d’Edouard Phi-lippe, il affirme que celui-ci a « travaillé pour arriver là où il est ». Quant aux attaques de la part de Gabriel Attal, il va plus loin : « on ne critique pas ceux qui sont dans le même camp que nous ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pécheurs, agriculteurs, infirmiers, face à la hausse des prix du carburant les rassemblements se succèdent, avec à la clé plusieurs pans de la société française qui demandent à l’Etat davan-tage d’aides. Pour en débattre Julien Odoul, député (RN) de l’Yonne, Sylvain Bersinger, éco-nomiste et fondateur du cabinet Bersingéco et Jad Zahad, porte-parole de Gabriel Attal et secrétaire national Renaissance.Face à l’urgence de la situation, ce dernier estime que toutes les familles politique devraient discuter sereinement afin de trouver une solution transpartisane au plus vite et de s’accorder sur des aides ciblées.Le député Julien Odoul s’oppose frontalement à cette vision et évoque une responsabilité du bloc central dans la hausse des prix du carburant. Il pointe notamment les taxes sur l’essence, qui devraient – selon lui – être supprimées. Il faut « rendre l’argent au français », affirme-il, ce à quoi Sylvain Bersinger retorque qu’une suppression générale des taxes ne provoquerait pas les effets escomptés par le RN : au lieu de favoriser les classes populaires, celle-ci profiterait au contraire aux milieux aisés. Enfin, l’économiste prévient qu’au-delà du problème des aides, il serait judicieux de penser à des solutions sur le long terme pour notre approvisionnement énergétique. Il rappelle en effet que si la France était plus indépendante sur le plan des énergies, elle serait nettement moins vulné-rable face aux fluctuations des prix. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour la prochaine loi de finances, le gouvernement et les députés recherchent désespérément 30 milliards de d’économies. Face à la baisse du pouvoir d’achat en France, seront-ils en mesure de trouver des solutions durables ? Pour en parler, Christine Lavarde, sénatrice (LR) des Hauts-de-Seine et vice-présidente de la Commission des finances, est l’invitée de Bonjour chez Vous !Explosion de la dette et des taux d’intérêt, début de récession économique et instabilité institutionnelle, la France fait face à une crise sur tous les fronts. Bruno Le Maire, ancien ministre de l’Economie et des Finances, répond ce matin aux questions d’Oriane Mancini et livre sa version du chaos budgétaire, dont certains lui imputent la responsabilité.Enfin, au crépuscule du décennat d’Emmanuel Macron, vers qui se tourneront ses électeurs ? Edouard Philippe, Gabriel Attal ou Raphael Gluckmann ? LR ou le PS ? Embrassant la gauche et la droite, le bloc central pourra survivre au départ de l’inventeur du « en même temps » ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il a été ministre de l’Economie et des Finances pendant 7 ans. Bruno Le Maire affirme vouloir mettre en garde les Français face à un « accident financier » sans précédent, qui pourrait – selon lui – coûter à la France sa place parmi les grandes puissances. Face à une telle urgence, il prône une politique de lucidité afin de « reprendre le contrôle de nos finances publiques ».L’ancien ministre de l’Economie évoque plusieurs mesures qu’il juge cruciales pour y parvenir, notamment une baisse de contribution de la France au budget de l’Europe et l’introduction d’une part de capitalisation dans le système des retraites.Bruno Le Maire revient par la suite sur ses années à Bercy. L’ancien ministre affirme avoir été freiné dans la mise en acte de sa politique de redressement des comptes et dénonce le choix de la dissolution, qui a plongé la France dans le chaos économique.Enfin, interrogé sur d’éventuelles visées présidentielles, Bruno Le Maire laisse planer le doute : « être candidat ça ne se décide pas comme ça ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A moins de 8 mois de la fin du deuxième mandat d’Emmanuel Macron, pour qui voteront ses anciens électeurs en 2027 ? Choisiront-ils de se ranger dans le traditionnel clivage gauche-droite ou renouvèleront-ils leur confiance au bloc central, incarné par Edouard Philippe, Gabriel Attal ou encore Raphael Glucksmann ? Pour en discuter Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, Brice Soccol, politologue et essayiste et Françoise Degois, éditorialiste politique Public Sénat.Cette dernière se montre sceptique quant à une continuation du macronisme, dont la condition sine qua non d’existence est Emmanuel Macron lui-même. « Chacun va retrouver son camp », affirme-t-elle. Un pronostic qui est partagé par Yves Thréard. Selon le directeur adjoint du Figaro, le socle du macronisme de 2017 s’est profondément réduit, avec une part croissante d’électeurs souhaitant revenir au traditionnel clivage gauche-droite. Plus surprenant, 15% des anciens électeurs d’Emmanuel Macron envisageraient un vote pour les extrêmes, RN et LFI, lors de la prochaine élection présidentielle. Une intention de vote qui d’après Brice Soccol pourrait bien se concrétiser. Le politologue conclut en effet que la prochaine élection sera dominée par l’affrontement entre les deux extrêmes de l’arc républicain, dont la force repose – selon lui – dans la défense d’un récit programmatique pour l’avenir de la France. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Face à l’explosion du prix du carburant, la colère gronde parmi les Français. Avec plusieurs mobilisations en prévision, le vote de la prochaine loi de finances s’annonce tendu. Comment trouver 30 milliards d’économies à l’heure où les Français demandent des aides ?Christine Lavarde, sénatrice (LR) des Hauts-de-Seine, répond aux questions d’Oriane Mancini dans la matinale Bonjour chez Vous !« Je ne peux pas dire que je soutiens une mobilisation qui bloque d’autres pans de l’économie », affirme la sénatrice LR face aux récentes mobilisations, qu’elle juge dangereuses bien que parfaitement légitimes. Selon Christine Lavarde, il est crucial de trouver de vraies solutions sur le long terme, en ab-sence desquelles la situation économique déjà fragile du pays pourrait s’aggraver.Elle affirme en effet que le gouvernement n’a plus les moyens de « sortir le carnet de chèques » et qu’il est temps que les Français prennent conscience de la nécessité d’un effort collectif afin de redresser les finances de l’Etat. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au lendemain de la célébration de la fête de l’Humanité, la gauche semble plus divisée que jamais, avec une nuée de candidats sur la ligne de départ de la future élection présidentielle. Dernier en date, Fabien Roussel, qui entame sa deuxième campagne sous la bannière du Parti communiste. Quelle place pour les communistes dans la course à la présidentielle ? Quelles réformes pour se démarquer ? Ian Brossat, sénateur (PCF) de Paris, répond aux questions d’Oriane Mancini dans la matinale Bonjour chez Vous ! Rentrée politique réussie pour le RN. Après le meeting de Marine Le Pen à Hénin-Beaumont, le parti à la flamme demeure en tête des sondages. Mais à 7 mois de l’élection suprême, plusieurs questions restent encore sans réponses : quelle ligne économique ? Quel programme ? On en parle avec Laurent Jacobelli, député (RN) de Moselle.Le Pen, Retailleau : deux visions pour l’avenir de la France aussi différentes qu’irréconciliables ? La droite peut-elle s’allier pour faire barrage à la gauche ? Gros plan sur l’impossible union des droites dans le débat. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce dimanche, à l'occasion du meeting de Marine Le Pen à Hénin-Beaumont, le parti à la flamme a présenté son programme en mettant à l’honneur la priorité nationale. Invité de la matinale Bonjour chez Vous ! Laurent Jacobelli, député de la Moselle et porte-parole du RN, répond aux questions d’Oriane Mancini.« La priorité nationale est la pierre angulaire de notre programme », affirme-t-il, en ajoutant que celle-ci concernera également l’accès au logement, pour lequel une personne de nationalité française aura la priorité. Cependant, comme il le précise : « L’idée n’est pas d’interdire le logement social à ceux qui ne sont pas français mais de rendre les français prioritaires ».Interrogé sur le vote du prochain budget, il affirme que le RN – contrairement à la gauche – ne censurera pas d’emblée mais que le parti fera des propositions à Sébastien Lecornu pour protéger le pouvoir d’achat des Français, notamment face à l’explosion des prix à la pompe.Le député revient enfin sur la possibilité d’une union des droites, en affirmant qu’il ne ferme pas la porte à une alliance avec « tous les patriotes sincères ». Il évoque notamment de possibles collaborations avec des élus LR, souhaitant se détacher de la ligne de Bruno Retailleau, qu’il qualifie de « macroniste ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À quelques mois de l'élection présidentielle, les meetings des candidats de droite se succèdent mais aucune union n’est envisagée. Si Bruno Retailleau ferme la porte à toute alliance avec le RN, le parti de Marine Le Pen semble moins granitique. Dans ce contexte de dispersion, l'union des droites est-elle possible ? Pour en parler, Arnaud Benedetti, directeur de la Nouvelle revue politique et parlementaire, Mathieu Souquière, essayiste et Nathalie Mauret, journaliste politique pour les médias du groupe EbraLes trois intervenants s’accordent sur la réussite du meeting de Marine Le Pen à Hénin-Beaumont du week-end dernier. Arnaud Benedetti affirme que la candidate RN a trouvé le bon équilibre entre un sujet « déclivant » – celui du logement – et des thèmes comme le pouvoir d’achat, qui avaient fait son succès lors de la campagne présidentielle de 2022. Un meeting réussi qui, selon Mathieu Souquière, a permis d’estomper les controverses des dernières semaines, notamment sur l’accord avec Nigel Farage, promoteur du Brexit en Grande Bretagne, et sur l’interdiction du voile, qui ne semblent toutefois pas affecter les sondages. Avec 35%, Marine Le Pen trône en effet en tête des intentions de vote, ce qui reste inédit pour un favori à l’élection suprême.Face à cet essor, Bruno Retailleau n’arrive pas à créer la dynamique. Présente au dernier meeting du candidat, Nathalie Mauret évoque l’inquiétude des militants LR, qui face aux sondages défavorables, affirment considérer le vote Reconquête ! comme une alternative valable. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Comme chaque année, le premier week-end du mois de septembre a été rythmé par la politique. Cette année la fête de l'Humanité a réuni plusieurs figures centrales du bloc de gauche, dont Ian Brossat, sénateur (PCF) de la ville de Paris et porte-parole du PCF.Interrogé sur les déclarations de Fabien Roussel, candidat à la future élection présidentielle, qui avait déclaré lors de la fête de l'Humanité vouloir « faire la révolution maintenant », le sénateur affirme que les mobilisations sociales jouent un rôle crucial dans le cadre de la démocratie, qui ne se résume pas - selon lui - au seul vote.Une grande mobilisation qui serait d'autant plus urgente face à l'explosion des prix à la pompe. Le sénateur traite les distributeurs de « des profiteurs de guerre ». Face à cette baisse du pouvoir d'achat, il affirme que le PCF veut remettre la valeur travail au centre de son programme et se battre pour faciliter l'accès aux logements sociaux. Enfin, face aux critiques des Insoumis sur la division de la gauche, il tranche : « Le problème de la gauche n'est pas la pluralité des candidats mais le manque d'électeurs ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vol des données des fichiers de la Sécurité Sociale, des impôts et de l’Education nationale. Le piratage informatique devient un phénomène de plus en plus récurrent. Est-ce que les administrations protègent suffisamment nos données sensibles ? Quelles conséquences pour les particuliers et pour l’Etat français ? On en parle avec Jean François Husson, sénateur (LR) de Meurthe-et-Moselle et rapporteur général de la commission des finances.Autrefois terrain d’affrontement entre les USA et l'URSS, l'espace est devenu en quelques années le nouveau terrain d’affrontement des grandes Puissances. Face aux USA, leader historique de la course vers les étoiles, et au géant chinois, quelle place pour l'Europe ? Souveraineté, collaboration infranationale, progrès scientifique, les enjeux sont nombreux. On en parle avec Philippe Baptiste Face à une nouvelle flambée du prix du pétrole et de l’essence à la pompe, quelles conséquences pour le pouvoir d’achat des Français ? Quels effets sur le plan politique ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Salon international de l’Espace se tient en ce moment à Paris. L’Espace qui est au cœur des préoccupations des Européens, soucieux de préserver leur souveraineté face aux géants chinois et américains. Quel avenir pour l’Europe ? Et pour la France ? Philippe Baptiste, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace, nous éclaire à ce sujet.Interrogé sur le sujet, le ministre fait l’éloge des nombreux projets français dans le domaine aérospatial, notamment la fusée Ariane VI et le lanceur Vega, qui font de la France – selon lui – la première puissance aérospatiale de l’Union européenne. Cependant, il souligne également que l’Europe continue d’accumuler du retard vis-à-vis des autres géants de ce monde. Philippe Baptiste plaide donc pour une coordination plus étroite entre les Etats européens, dont l’Allemagne, grande absente du Salon de l’Espace qui était sensé être un sommet franco-allemand. Mais le ministre reste confiant : le nouveau budget ne devrait pas prévoir de coupes pour le Ministère. « Ce sont des dépenses d’avenir », affirme-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après presque 7 mois d’hostilités americano-iraniennes et de blocages du détroit d’Ormuz, le prix du baril repasse le cap des 100 dollars, avec des conséquences tangibles pour le pouvoir d’achat des Français. Pour en débattre Jefferson Desport, grand-reporter à Sud Ouest, éditorialiste et expert des questions de défense, Michaël Darmon, éditorialiste politique Public Sénat-I24news, et Elisabeth Martichoux, éditorialiste politique Public SénatCette dernière estime que la crise pourrait bien avoir des effets sur le vote du budget. A l’approche de cette échéance, la journaliste alerte quant aux risques de chantages de la part des oppositions, qui pourraient conditionner leur soutien au nouveau budget à un plafonnement des prix. Ce serait le cas du PS, qui se trouve dans une situation complexe. Tiraillé entre une primaire et le vote du budget, le parti socialiste pourrait utiliser ce vote pour réaffirmer sa défense des classes populaires en prévision de la campagne présidentielle. Quoi qu’il en soit, « la campagne présidentielle française va être vrillée par cette situation géopolitique », souligne Michaël Darmon, qui évoque également un risque pour Edouard Philippe, qui était Premier Ministre à l’époque de la crise des Gilets jaunes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après le piratage de plusieurs grandes administrations, qui ont débouché sur le vol de plusieurs données sensibles – entreprises et particuliers confondus – les institutions semblent désormais prêtes à réagir. Quelles mesures faut-il adopter ? Quels moyens faut-il allouer pour la cybersécurité.Pour en parler, Jean François Husson, sénateur de Meurthe-et-Moselle et rapporteur de la commission des finances. « Il faut que ce soit un coffre-fort », souligne-t-il en déplorant les nombreuses failles dans les systèmes de sécurité de l’Etat. Il estime en effet que nos données fiscales devraient être aussi sécurisées que les sites du ministère de la Défense. Selon le sénateur ces épisodes seraient le fruit d’une mauvaise allocation des moyens de la part des administrations. En prévision du vote du futur budget – pour lequel il plaide plus la rigueur – il affirme que même dans le domaine de la sécurité informatique il ne faut pas mettre plus de moyens mais mieux les employer. Selon le sénateur, il est crucial de mettre fin à la « débandade budgétaire » causé par les gouvernements successifs, et cela vaut pour tous les secteurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il veut faire de la protection de l’enfance la priorité de son mandat, le sénateur des Hauts-de-Seine (RDPI) et vice-président du Sénat, Xavier Iacovelli est l’invité de la matinale Bonjour chez Vous ! Il évoque la nécessité d’une loi intégrale pour résoudre les manquements du recrutement dans le périscolaire et pour améliorer la prise en charge de la parole des victimes.Peut-on espérer une issue diplomatique à la guerre en Ukraine ? Michel Olhagaraye, vice-amiral et ancien directeur du Centre des hautes études militaires, répond aux questions d’Oriane Mancini sur la fiabilité de l’allié américain, sur l’autonomie stratégique européenne et sur la guerre hybride déclenchée par la Russie sur l’ensemble du continent. Enfin, après la publication ce lundi du classement PISA – évaluant le niveau des systèmes scolaires à travers le monde – la France fait une nouvelle fois office de mauvaise élève.Relégué à la 27¿ place mondiale, notre pays enregistre une nette baisse des performances dans les domaines des mathématiques et de la compréhension écrite. Face aux manquements de l’Education nationale et aux dangers de la surexposition aux écrans et aux réseaux sociaux, qui redressera le niveau scolaire ? Les enseignants, les parents ou bien les candidats à la prochaine élection présidentielle ?Place au débat. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au cours des derniers mois, plusieurs drames dans le périscolaire à Paris et dans le reste du pays ont remis le thème des violences faites aux mineurs au centre du débat parlementaire. Pour en parler aujourd'hui, Xavier Iacovelli, sénateur des Hauts-de-Seine (RDPI) et vice-président du Sénat, qui a fait de la protection de l'enfance une priorité.Interrogé sur le projet de loi intégrale sur les violences faites aux enfants présenté à l'Assemblée nationale récemment présenté à l'Assemblée nationale, le sénateur met l'accent sur la nécessité de faire de « La protection de l'enfance est une priorité nationale ».Face aux drames du périscolaire, Xavier Iacovelli dénonce les failles du système de recrutement des animateurs ainsi que les défaillances du système judiciaire, entaché par « une perte de confiance sur l'ensemble de la chaine » et par de graves manquements dans le recueillement de la parole de l'enfant.Selon le sénateur, il est crucial que les adultes apprennent à mieux écouter les enfants et à identifier les signaux d'alerte car - comme il le rappelle - « A tous les niveaux dès qu'il y a un enfant, il y a un prédateur ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Loin derrière Singapour, Macao ou encore Hong Kong, la France est reléguée à la 27e place mondiale du classement Pisa, tout en enregistrant une baisse historique dans les domaines des mathématiques et de la compréhension écrite. Qui redressera le niveau scolaire ? Les enseignants, les parents ou bien les candidats à la prochaine élection présidentielle ?Pour en débattre Alexandre Ouizile, sénateur (PS) de l'Oise, Céline Calvez, députée (EPR) des Hauts-de-Seine et Clémence Houdaille, journaliste La Croix et experte de l'Education nationale. Selon cette dernière la France se trouve désormais « dans la moyenne basse » des pays développés, après un long déclin au cours des dernières années. Un constat sur lequel tout le monde s'accorde, mais dont les causes et les solutions ne font pas l'unanimité. Tandis que Céline Calvez refuse de faire du décennat Macron la source de ce déclin, Alexandre Ouizile évoque la nécessité d'une réduction des effectifs au sein des classes. Interrogés sur les causes, les intervenant alertent tous sur les dangers des écrans, plaidant pour un aiguillage vers les contenus éducatifs sur les réseaux sociaux. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Peut-on espérer une issue diplomatique à la guerre en Ukraine ? Michel Olhagaraye, vice-Amiral et ancien directeur du Centre des hautes études militaires ne croit pas à une issue pacifique dans un avenir proche.Suite à la récente mission de bons offices de Steve Witkoff et Jared Kushner à Moscou et à Kyiv, Michel Olhagaraye est perplexe quant à la ligne diplomatique suivie par les Etats-Unis dénuée, selon lui, de toute cohérence. Tantôt allié des Ukrainiens et de l'UE tantôt interlocuteur de la Russie, Donald Trump adopte une posture imprévisible.Une stratégie qui marginalise l'Europe. Bien que déterminée dans son soutien économique à Zelensky, l'Europe peine à s'imposer comme acteur de la résolution du conflit.Enfin, Michel Olhagaraye revient également sur les nombreux épisodes de guerre hybrides de la Russie. « Tout est guerre », déclare-t-il, soulignant que « la guerre va maintenant bien au-delà de la confrontation ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A un mois de la primaire socialiste, Pierre Jouvet, député européen et secrétaire général du Parti socialiste, répond aux questions d'Oriane Mancini dans la matinale « Bonjour chez vous ! ». Interrogé sur les divisions au sein de son camp, le député réaffirme l'importance de la primaire, à l'issue de laquelle les socio-démocrates auront un candidat ou une candidate capable de rassembler tout un bloc. Selon le député, le PS est la seule force politique « en position de battre l'extrême droite » de plus en plus conquérante en France comme en Europe, comme en témoigne le récent score de l'AfD aux élections régionales allemandes. Il estime que le bloc central incarné par Edouard Philippe et Gabriel Attal est « disqualifié » d'avance.Selon le député, le seul moyen de contrer la montée du RN est la réindustrialisation. Pierre Jouvet se fait ainsi porte-parole du rapport pour l'accélération industrielle de l'Europe (Industrial Acceleration Act) qu'il présentera demain à la Commission Européenne. « Le temps de la désindustrialisation est fini », assure avec conviction le député. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Election souvent méconnue du grand public, l'élection sénatoriale demeure une échéance cruciale pour tout parti souhaitant s'imposer durablement dans le paysage politique et législatif français. A l'approche de cette échéance électorale Bonjour chez Vous ! passe en revue sur les grands enjeux de cette élection avec Frédéric Dabi, directeur général opinion de l'IFOP, Benjamin Morel, maitre de conférences à l'Université Paris-II en droit public et expert du Sénat et Françoise Degois, journaliste politique. Cette dernière revient sur le poids croissant qu'occupe le Sénat aujourd'hui dans l'espace politique français. Autrefois considéré comme « un appendice de la République » - archaïque et inutile - le Sénat est devenu au fil des dernières années un espace « de qualité de débat » et de stabilité institutionnelle, qui contraste avec l'agitation des débats à l'Assemblée Nationale. Une stabilité politique qui, selon Benjamin Morel, devrait perdurer malgré une légère érosion du camp LR et plusieurs pertes au sein des petits partis. Est-ce que cette élection donne un avant-gout de la présidentielle ? Frédéric Dabi récuse cette vision, en affirmant que « les Français passeront rapidement à autre chose ». Néanmoins, cette élection aura une grande influence sur le mandat du prochain chef de l'Etat ; notamment lors qu'il s'agira de procéder à d'éventuelles réformes institutionnelles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
De quoi la récente percée de l’AfD aux élections régionales allemandes est-elle le nom ?Ronan Le Gleut, sénateur (LR) représentant les Français établis hors de France et président du groupe France-Allemagne au Sénat, était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ».Interrogé sur de l’extrême droite allemande lors des élections régionales en Saxe-Anhalt, il exprime une vive inquiétude quant à l’arrivée au pouvoir d’un parti qui joue « l’ambiguïté sur des références relatives au IIIème Reich » et sur une nostalgie d’une Allemagne de l’Est idéalisée.Cependant, face aux préoccupations vis-à-vis d’une montée de l’AfD dans le reste de l’Allemagne, le sénateur choisit la prudence : en effet ; malgré un Friedrich Merz fortement fragilisé, selon le sénateur « cela ne veut pas dire que l’AfD est aux portes de pouvoir ». Le sénateur revient également sur les rapports entre les partis de l’extrême droite française et l’AfD, en particulier sur les rapports entre ce-dernier et le RN. Bien que le RN ait pris ses distances de l’AfD en 2024, Ronan Le Gleut juge que les deux partagent plusieurs points communs, dont la défiance à l’égard de l’Union Européenne. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La justice peut-elle bouleverser une campagne présidentielle ? Mises en examen, condamnations ou procédures judiciaires rythment parfois la vie politique et interrogent le fonctionnement de notre démocratie. Quels effets ces affaires ont-elles sur les candidats, les partis et les électeurs ? Débat avec nos invitésÀ l’approche d’une élection présidentielle, la désignation du candidat constitue souvent un enjeu majeur pour les partis politiques. Primaires, investitures, rassemblement des différentes sensibilités : quelles stratégies pour faire émerger un candidat capable de fédérer son camp ? Nous en parlons avec notre invité Jérôme Guedj, candidat à l'élection présidentielle.L’érosion de la biodiversité, la dégradation des habitats naturels et le financement des politiques de protection sont au cœur des préoccupations environnementales. Les moyens consacrés à la préservation de la nature sont-ils à la hauteur des objectifs affichés ? La sénatrice Christine Lavarde revient sur les conclusions de ses travaux.Chaque été, de nombreux propriétaires d’animaux cherchent une solution de garde pendant leurs vacances. Dans le Loir-et-Cher, immersion dans une pension animalière qui accueille chiens et chats le temps de l’absence de leurs maîtres. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les moyens consacrés à la préservation de la nature sont-ils à la hauteur ? La sénatrice Christine Lavarde (LR) des Hauts-de-Seine, rapporteure spéciale, sur le financement de la Stratégie nationale biodiversité 2030 était l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Elle a notamment évoqué les conséquences économiques de la dégradation des habitats naturels, ainsi que celles provoquées par un manque de biodiversité si des efforts ne seraient pas effectués à l’avenir. Selon elle : « Ceux qui s’occupent de la biodiversité sont les premiers à subir les gels, les surgels et les annulations de crédit ». La rapporteure déplore le manque d’anticipation du « temps long » et précise : « Ce qu’on ne fait pas aujourd’hui, on le paiera demain ». Elle souhaite également rappeler qu’un accompagnement est nécessaire afin d’éviter une perte de biodiversité trop grande et que la question de la biodiversité et de la transition du monde agricole ne peut pas être réglée qu’à l’échelle nationale. La sénatrice (LR) estime qu’un manque de moyens prévus autour d’une stratégie biodiversité pourrait provoquer des pertes financières considérables :La biodiversité a un impact fort sur le fonctionnement de notre économie (…) et quand la biodiversité est malmenée, ce sont des dizaines de milliards qui sont concernés ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Est-ce l’incertitude du côté du Parti socialiste ?Les militants vont voter aujourd’hui pour l’organisation d’une primaire afin de nommer un seul candidat social-démocrate pour l’élection présidentielle. Le candidat à la présidentielle et député PS de l’Essonne Jérôme Guedj était l’invité de la matinale de Public Sénat. Il est revenu sur l’orientation que souhaite prendre son parti à dix mois de l’élection présidentielle, et s’est également positionné sur la condamnation de la candidate du RN à la présidentielle Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires européens : « Je m’en fiche de savoir si juridiquement elle peut candidater ou pas (…), je me place sur le terrain de la dignité de notre pays pour la qualité de la campagne. La campagne va être polluée », fustige-t-il. Pour Jérôme Guedj, c’est une question morale : « Peut-on se projeter dans le cas où on aurait comme Présidente de la République quelqu’un qui aurait été condamné quelques semaines avant pour détournement de fonds public ? C’est-à-dire pour le mépris de ce qui fait nation. À savoir le respect des finances publiques ; une éthique ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La justice peut-elle bouleverser une campagne présidentielle ? Mises en examen, condamnations ou procédures judiciaires rythment parfois la vie politique et interrogent le fonctionnement de notre démocratie. Quels effets ces affaires ont-elles sur les candidats, les partis et les électeurs ?Débat autour de la décision judiciaire de Marine Le Pen dans l'affaire des assistants parlementaires européens, avec nos invités : l’éditorialiste politique I24News Michael Darmon, le directeur de la rédaction de Politis Pierre Jacquemain et la directrice Opinion chez IPSOS-BVA Christelle Craplet. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La Cour d’appel de Paris a jugé la députée (RN) du Pas-de-Calais et Présidente du groupe RN à l’Assemblée nationale Marine Le Pen coupable de détournements de fonds publics dans l’affaire des assistants parlementaires des eurodéputés du FN. La figure du Rassemblement national a écope d’une peine de 3 ans de prison dont un an ferme sous bracelet électronique. Mais Marine Le Pen a décidé de se pourvoir en Cassation, ce qui suspend cette peine et lui permet de faire campagne sans bracelet.Le porte-parole du Rassemblement National et eurodéputé Aleksandar Nikolic réagit à cette décision dans la matinale « Bonjour Chez Vous ». La candidate du Rassemblement national pourra-t-elle faire vraiment campagne sans être perturbée par cette affaire judiciaire et ce pourvoi en Cassation ? Et quel message va-t-elle porter aux Français après sa condamnation en appel, alors qu’elle a toujours défendu la probité des élus ?On décortiquera ce choix de Marine Le Pen avec nos experts juridiques et politiques.La France est entrée dans la vague de chaleur de l’été. Les personnes âgées isolées à leur domicile sont les plus vulnérables. Comment mieux les protéger ?On en parle avec Brigitte Bourguignon, ancien ministre de la Santé, des Familles, de l'Autonomie et des Personnes handicapées et désormais sénatrice centriste. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La Cour d’Appel de Paris a prononcé hier les peines des 11 prévenus dont Marine Le Pen était la tête de file, dans l’affaire des assistants parlementaires du FN. Elle a été déclarée coupable de détournement de fonds publics européens. L’arrêt de la Cour d’appel raccourcit la peine de Marine Le Pen par rapport au jugement de première instance. La présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale est condamnée à une peine de 3 ans de prison dont 1 an ferme sous bracelet électronique ainsi qu'une peine d’inéligibilité de 15 mois déjà purgée.Selon Aleksandar Nikolic : C'est une cabale judiciaire contre le RN. Pour les mêmes faits, il n'y a pas le même acharnement pour d'autres mouvements. Il argumente : « Au regard des faits et du dossier qui devient de plus en plus vide, et surtout au regard justement des décisions judiciaires qui sont bien moindres à la fois des réquisitions et de ce qui avait été acté en première instance, eh bien, cela montre que nos arguments arrivent à convaincre le tribunal. C'est le cas justement avec les décisions prises hier permettant à Marine Le Pen de se présenter ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Marine Le Pen est déclarée coupable de détournement de fonds publics européens, dans l’affaire des assistants parlementaires du FN. En étant finalement éligible, elle a annoncé se pourvoir en cassation afin de se présenter à l’élection présidentielle sans bracelet. Elle considère que : « Les Français sont alors les seuls juges ».On décortique ce choix de Marine Le Pen avec nos experts juridiques et politiques, le Constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à Paris II Panthéon-Assas Benjamin Morel, l’historien, journaliste, président de l'Observatoire des extrémismes et des signes émergents Christophe Bourseiller et la communicante, Fondatrice de l’agence Émilie Conseil Emilie Zapalski. Selon cette dernière, le fait de partir en cassation est un pari. Elle explique : Elle a trouvé une espèce de troisième voie parce qu'il n'y a pas de solution vraiment idéale et estime que Jordan Bardella a quand même une fragilité.Christophe Bourseiller n'a pas été étonné de la décision judiciaire : Disons qu'il y avait évidemment un doute, mais je n'ai pas été tellement surpris. Cependant, il explique avoir été frappé par la vacuité de son discours sur TF1, juste après le verdict. Il illustre avec les propos de Marine Le Pen : je vais sauver la France, je suis là pour la France.. Bon, il n'y avait rien de véritablement programmatique.Benjamin Morel analyse les conséquences de cette décision : Elle est éligible, la question ensuite, c'est est-ce que les Français veulent voter pour une candidate, qui, potentiellement, si la cassation a lieu avant, aurait été définitivement condamnée. Et si elle ne l'est pas, eh bien malgré tout, il y a quand même de gros soupçons de détournements de fonds publics, in fine, c'est le choix des électeurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au sommaire de cette émission :Le débat autour de l’avenir politique de Marine Le Pen, qui se joue aujourd’hui. La Cour d’appel de Paris rend sa décision cet après-midi dans l’affaire des assistants parlementaires du Rassemblement National. Si la présidente du RN est condamnée à plus de 2 ans d’inéligibilité, elle ne pourra pas se présenter à l’élection présidentielle. Nous analyserons les enjeux de cette décision avec Lou Fritel, Julie Couturier et Vincent Couronne.Au programme également : alerte sur les finances publiques ! Avec la crise du prix de l’essence liée à la guerre au Moyen-Orient, mais avec le coût des canicules qui se répètent, le gouvernement va devoir faire de nouvelles économies cette année. Où faut-il réaliser ces coupes budgétaires ? Nous posons la question au rapporteur général de la Commission des Finances du Sénat Jean-François Husson, sénateur LR. Emmanuel Macron tente de soigner son bilan industriel en cette fin de quinquennat. Le chef de l’Etat a lancé au printemps l’opération Notre-Dame qui vise à accélérer 150 projets industriels stratégiques, sur le modèle de reconstruction de la cathédrale parisienne qui s’est faite en 5 ans. Le ministre de l’Industrie Sébastien Martin est sur notre plateau pour nous éclairer sur le pilotage de ces projets stratégiques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le ministre délégué chargé de l'Industrie Sébastien Martin était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Il est notamment revenu sur l’opération « Notre-Dame » qui vise à accélérer 150 projets industriels stratégiques sur le modèle de la rénovation de la Cathédrale Notre-Dame de Paris. Il explique le projet : « C’est avant tout une forte mobilisation, parce que dans la période que nous traversons,(…) je crois que le Président de la République l’a rappelé et le Premier ministre également, nous n’avons pas de temps à perdre. Il s’agit donc pour moi de mobiliser l’ensemble des services de l’État en lien avec les collectivités locales comme je le fais en me déplaçant dans chacune des régions pour faire avancer tous ces projets ». Le ministre a nommé Olivier Tainturier «coordonnateur» pour les projets «Notre-Dame». Olivier Tainturier étant administrateur de l'État, juriste de formation, ayant occupé plusieurs postes de sous-préfets, dernièrement en Saône-et-Loire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un comité d'alerte des Finances Publiques se réunit aujourd'hui afin d'effectuer un bilan des six premiers mois de l'année. Pour le rapporteur général de la Commission des Finances et sénateur (LR) de la Meurthe-et-Moselle Jean-François Husson, la situation financière du pays est très mauvaise. Concernant les crises économiques actuelles, il explicite : D’abord, ce ne sont pas des crises. La France est un malade chronique. Si je prends la comparaison, on est à l’hôpital dans le secteur des grands brûlés de la dette, de l’impéritie budgétaire et des décisions catastrophiques qui ont été prises pendant trop longtemps. Le rapporteur général de la commission des finances en conclut ainsi : « La France est le plus mauvais élève de la classe européenne ». Pour le rapporteur général de la Commission des Finances, il faudrait clairement redresser les comptes : Il faut faire énormément d'efforts, et on voit que le gouvernement pioche et il préfère des petits calculs politiciens. Et concernant le comité d'alerte, Jean-François Husson souhaite apporter une correction : Ce n'est pas un comité d'alerte, j'appelle cela un comité de suivi de la dégradation des comptes. Il poursuit : On est toujours auprès des grands brûlés et finalement on s'aperçoit qu'on ne guérit pas. L'essentiel de la dérive des comptes publics, pour deux tiers c'est lié à la dérive des dépenses sociales. Et dans les dépenses sociales, il y a le sujet des retraites, qui est un sujet explosif, rappelle-t-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À la veille de la décision de la Cour d’appel de Paris, tous les regards sont tournés vers le verdict dans l’affaire des assistants parlementaires européens. Cette décision sera-t-elle fatale à l’avenir politique de Marine Le Pen ? Quels sont les scénarios possibles ? On en parle avec le chercheur en droit et co-fondateur du média Les Surligneurs (média spécialisé dans la lutte contre la désinformation juridique) Vincent Couronne, la présidente du Conseil National des Barreaux Julie Couturier, ainsi que la journaliste politique à Paris Match Lou Fritel. La présidente du Conseil National des Barreaux souhaite préciser les scénarios possibles : « Vous avez une première option qui n’est manifestement pas la plus probable, mais c’est celle de relaxer Marine Le Pen. C’est-à-dire que la Cour d’appel considérerait que les faits ne sont pas qualifiés. Dans cette option, il n’y a évidemment aucun risque sur le plan politique, et donc elle serait libre de ses mouvements sur le plan électoral. Le deuxième scénario est la confirmation pure et simple d’une condamnation dure. C’est-à-dire effectivement quatre ans d’emprisonnement, et une peine d’inéligibilité supérieure à deux ans. Et la troisième option est une inéligibilité de moins de deux ans. »Selon la journaliste politique à Paris Match, si Marine Le Pen ne pouvait pas se présenter, Jordan Bardella « n’a pas le choix que d’être prêt ». Elle poursuit : « désormais il voit de plus en plus de journalistes, parce que (…) c’est vrai qu’il ne jouissait pas forcément d’une très bonne aura à ce niveau ». « Manifestement oui, il a travaillé, oui, il connaît ses dossiers mais être candidat à la présidence de la République à 30 ans, ça vous place dans une orbite haute, comme le dit Marine Le Pen (…) C’est compliqué, mais après il peut peut-être jouir aussi de cette image-là ». Pour le chercheur en droit et co-fondateur du média Les Surligneurs, si Marine Le Pen est condamnée « ce serait une décision de justice historique, mais qui ne serait que l’application de la loi ». « Et ce qui serait intéressant, ce serait de voir comment elle articule sa fonction avec un candidat à la présidentielle de son parti », en conclut-t-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le sénateur de Paris et membre de Place Publique Bernard Jomier était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous », il rappelle l’urgence sanitaire auprès des services hospitaliers et funéraires, provoqué par le dernier épisode caniculaire : « Toute la filière funéraire a été débordée (…) et on est passé tout près de ce qu’on a dû faire au moment de la crise de la Covid ».Bernard Jomier insiste sur le caractère connu de la canicule : « Ce n’est pas nouveau. Et après la canicule de 2003, les collectivités territoriales ont mis en place des fichiers appelés fichiers CHALEX ; recensant les personnes âgées, isolées, à domicile à appeler en priorité en cas d’épisode caniculaire. Cela permettrait aussi d’envoyer une équipe à domicile, si besoin, pour aller voir ce qu’il se passe ».Le médecin généraliste poursuit : « L’ampleur est nouvelle, mais le phénomène n’est pas nouveau. Et là aussi, il y a un défaut d’anticipation. C’est-à-dire que dès qu’un épisode caniculaire arrive, ces fichiers doivent être activés. Mais quand le gouvernement fragilise, par exemple, les Centres Communaux d’Action Sociale, on va fragiliser ce type de dispositif. Encore une fois, pour répondre de manière efficace à une crise comme la canicule (...), ces canicules à répétition, il faut mettre en amont des dispositifs stables qu’on ne change pas tous les jours ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Selon Vincent Jeanbrun, le pays vit actuellement « une urgence d'offre » pour le logement, et dans ce cadre-ci le ministre de la Ville et du Logement est venu présenter son projet de loi pour répondre à la crise, dans la matinale « Bonjour Chez Vous ». Le ministre entend créer 2 millions d'habitations d'ici 2030, notamment en accordant un sursis aux passoires thermiques. Le ministre de la Ville et du Logement entend défendre la dernière réforme logement du second quinquennat d’Emmanuel Macron. Il prévoit notamment la rénovation de 700 000 logements classés en F ou G, où l'objectif est d'avoir « un partenariat logement gagnant-gagnant-gagnant ».Il précise : C’est gagnant pour le propriétaire, parce que grâce au projet de loi, il pourra continuer à louer le logement. Ce loyer va permettre de solvabiliser l’emprunt du propriétaire et donc améliorer le logement avec des travaux. En améliorant le logement, c’est gagnant pour le locataire à double titre, parce que c’est gagnant pour le locataire qui est dans le logement forcément car il va s’améliorer en termes de performance. Mais c’est gagnant pour tous les locataires de France parce que quand on vit une crise du logement comme on la connaît aujourd’hui, si on avait retiré 700 000 logements de la location, c’est encore plus de pénurie et donc encore plus de tensions sur le marché. Et c’est aussi gagnant évidemment pour nos entreprises et c’est gagnant pour la planète. C’est ça l’ambition portée. Le ministre en conclut avec le principe : « Tu rénoves, tu reloues ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le président du parti Horizons a dessiné les grands axes de son projet présidentiel, lors d’un meeting de campagne à l’Adidas Arena, à Paris, le 5 juillet 2026. À 10 mois des élections, Édouard Philippe est-il bien placé pour incarner une rupture avec le macronisme ? On en parle avec Elizabeth Martichoux, Alison Tassin et Stéphane Zumsteeg. Pour l’éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux, il semblerait que le candidat ne joue pas un « rôle ». Elle analyse : « C’est très important, dans une campagne présidentielle de ne pas être dans la composition (…) et lors de ce meeting, il a réussi à montrer une personnalité chaleureuse, qui sait dégager de l’énergie, de l’enthousiasme pour emporter l’adhésion ».Le directeur du département Politique et Opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA Stéphane Zumsteeg considère que l’exercice a été réussi, en montrant une candidature sérieuse. Il s’étonne néanmoins de « sa pugnacité face aux extrêmes où il a été assez bon ». Un segment où on ne l’attendait pas et, qui caractérise, selon Stéphane Zumsteeg un profil « pas lisse ». « Que vous veniez du centre-droit ou d’un parti dit ‘de gouvernement’, ça ne veut pas dire que vous n’avez rien à dire ou à apporter, bien au contraire », conclut-il. La grand reporter au service politique du Parisien Alison Tassin estime que même si il y avait une « petite teinture dans le public », en comptant des personnes qui avaient voté pour Emmanuel Macron, ou bien des électeurs précédemment issus de l’UMP, le candidat a « beaucoup tapé sur le RN » et « c’était assez intéressant à voir qu’il allait beaucoup à l’attaque là-dessus ». Concernant le RN, Alison Tassin pense qu'Édouard Philippe a essayé de montrer qu’en fonction de la personne, il n’y a pas vraiment de colonne vertébrale à ce parti. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : Le grand plongeon d’Edouard Philippe : hier à 10 mois de la présidentielle, il a décidé de se lancer vraiment dans la campagne, lors d’un meeting organisé à Paris. Exercice réussi ou pas ? On en débat dans le Club avec nos éditorialistes Alisson Tassin, Stéphane Zumsteeg, et Elizabeth Martichoux.Au menu également : le gouvernement peut-il résoudre la crise du logement qui touche notre pays depuis des années ? Le ministre du Logement Vincent Jeanbrun défend la dernière réforme du secteur d'ici la fin du quinquennat. Il est notre invité.Face à la 3e vague de chaleur prévue cette semaine, la France va-t-elle tenir et notamment les hôpitaux, qui sont en état d’alerte maximale ? On posera la question à Bernard Jomier, sénateur socialiste de Paris et médecin de profession. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dénonçant une « impréparation » du gouvernement dans sa gestion de la canicule, le groupe Écologiste et Social à l'Assemblée nationale a annoncé mardi 30 juin vouloir déposer une motion de censure contre le Premier ministre, avec le soutien de La France insoumise. Interrogé sur la pertinence de cette motion de censure, l'ancien ministre de l'Agriculture et ancien ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement et de la Participation citoyenne Marc Fesneau estime que cela est désolant et semble défendre l'exécutif : « Je rappelle qu'une motion de censure, accessoirement c'est une après-midi de perdue pour le gouvernement, au banc pour le Premier ministre. Au lieu de faire, ce dont il est chargé, c'est-à-dire, en pleine canicule, d'essayer de veiller, préserver les populations des risques incendies, des risques de la canicule et des conséquences de celle-ci». Pour le président du groupe Les Démocrates à l'Assemblée nationale et premier vice-président du MoDem, cette opération est « clairement politique » et empêche de voir le vrai combat qui est de gérer la bataille de la canicule, une bataille de long terme. Marc Fesneau s'interroge : « On entre dans une phase où désormais (...), on pense que le mieux quand il y a une crise, c'est de rajouter une crise politique ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L’agriculture et l’écologie sont-elles encore compatibles ? Débat autour de cette problématique dans la matinale du jour, entre Michaël Darmon, Frédéric Denhez et Géraldine Woessner.Les intervenants amènent l’idée que les mesures d’urgence permettent de répondre rapidement aux difficultés des agriculteurs en levant certains freins administratifs, notamment pour les bâtiments d’élevage ou la gestion de l’eau. Cependant ils craignent qu’elles fragilisent la protection de cette ressource essentielle. Selon l’éditorialiste politique Michaël Darmon : « Il faut lever ces petits verrous pour relocaliser certaines productions ». L’éditorialiste pense qu’il est impératif de trouver un équilibre entre la production agricole et la préservation de l’environnement.Pour la rédactrice en chef au Point et spécialiste des sujets d'agriculture et d'environnement : « C’est une voie d’urgence qui permettra de lever certains verrous pour l’adaptation très attendue des agriculteurs ». L’auteur, journaliste spécialiste des questions d’environnement, chroniqueur chez Marianne Frédéric Denhez estime que c’est l’eau qui est un enjeu essentiel : « L’eau est gérée démocratiquement à l’échelle locale par les agences de l’eau. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : Sébastien Lecornu est à Marseille aujourd’hui, où il présidera une nouvelle cellule interministérielle de crise, alors qu’une nouvelle vague de chaleur va frapper le pays dès ce week-end.Le gouvernement est sous pression politique : les Ecologistes et les Insoumis veulent censurer pour dénoncer l’impréparation face aux canicules. Nous recevons Marc Fesneau, président du groupe Les Démocrates à l’Assemblée, et premier vice-Président du MoDem. Dans ce contexte, le Sénat débat du projet de Loi d’urgence agricole, et notamment de la gestion de l’eau. Faut-il créer de grandes réserves ? Les sénateurs qui ont également réintroduit des pesticides interdits... Agriculture et écologie sont-ils encore compatibles ? On en débat entre¿ Géraldine Woessner, Frédéric Denhez et Michaël Darmon.¿Le Sénat débute ses travaux sur le scandale du périscolaire. 84 établissements parisiens visés, mais des signalements dans plus de 70 départements et 16 régions selon les associations entendues hier, qui dénoncent un système qui tient par le silence. ¿La sénatrice LR Agnès Evren, à l’origine de cette mission d’information sur les violences dans le périscolaire, est notre invitée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La sénatrice (LR) de Paris a demandé l'ouverture d'une commission d'enquête sur le périscolaire dès le mois dernier. En tant que rapporteure, Agnès Evren entend faire « un état des lieux national des violences commises dans le cadre périscolaire». Les premières auditions viennent à peine de commencer, tandis que les conclusions finales sont prévues pour l'automne 2026. Présente sur le plateau de la matinale Public Sénat, la rapporteure explique l'initiative de l'ouverture de cette mission d'information consacrée aux violences dans le périscolaire: « Aujourd'hui, on doit faire la lumière pour les parents, parce que les familles aujourd'hui n'ont plus confiance, non seulement dans les communes, puisque ce sont les communes qui ont la responsabilité du périscolaire. Mais n'ont plus confiance également dans le service public de l'Éducation Nationale parce que des parents ne peuvent pas comprendre que dans un lieu sacré comme l'école, on puisse craindre pour la sécurité de son enfant. » Est-ce que la mission d'information va cibler uniquement la Mairie de Paris ? Non, la protection de l'enfance dépasse les clivages partisans répond la sénatrice, avant de conclure sur un constat préoccupant : Chaque année, on a 160 000 enfants qui sont victimes d'actes pédo-criminels Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de notre édition : sitôt partie, aussi revenue ? Météo France annonce un nouvel épisode caniculaire à partir de ce week-end. Sommes-nous prêts à y faire face ? Nos hôpitaux sont-ils en surchauffe ? Nous interrogeons Philippe Juvin, chef des urgences de l’Hôpital Pompidou.436 Milliards pour les Armées d’ici 2030 : le Sénat a définitivement approuvé hier la Loi de Programmation Militaire. Est-ce suffisant face au chantage de Donald Trump et à la menace russe ? Le¿sénateur¿LR Christian Cambon est notre invité. Il a participé du Sommet parlementaire de l’OTAN, et nous raconte. ¿La gauche non mélenchoniste va-t-elle trouver un chemin pour la présidentielle ? La primaire semble de plus en plus hypothétique, le PS et les écologistes étant toujours divisés sur la marche à suivre. Font-ils le jeu de Mélenchon, qui trace sa route ? Nos éditorialistes Françoise Degois, Frédéric Dabi et Elizabeth Martichoux en débattent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Parlement a adopté le texte visant à actualiser l’enveloppe budgétaire pour le budget de la Défense jusqu’en 2030. La loi de programmation militaire 2024–2030 avait provoqué de vifs remous au Sénat, avec notamment les sénateurs LR qui demandaient une enveloppe budgétaire de 50 millions d’euros supplémentaires par rapport à celle proposée par le gouvernement, allant jusqu’à accuser l’exécutif de « coups politiques » pour faire adopter son texte. L’adoption de la LPM s’est finalement conclue par un accord en commission mixte paritaire. Députés et sénateurs se sont accordés pour un effort budgétaire de 36 milliards sur 436 jusqu’en 2030, ce qui représente un budget militaire annuel de 2,5 % du PIB. Selon Christian Cambon, augmenter le budget Défense est nécessaire afin de faire face à la conjoncture actuelle actuelle et aux menaces liées aux conflits au Moyen-Orient, en Ukraine et afin de se préparer dans le scénario « évoqué par plusieurs chercheurs, plusieurs think tanks, au cas où dans trois, quatre, cinq ans, une guerre interviendrait, et on ne voudrait pas se retrouver dans des situations que l'Histoire a déjà connues ». L’envoyé spécial du Président du Sénat pour les relations internationales précise : « La menace existe mais n’est pas imminente. Je pense que simplement dans ces circonstances, pour dissuader un ennemi de vous attaquer, il faut être fort. Et pour être fort, il faut s'équiper, pour faire en sorte que celui qui vous attaque paiera un prix plus important que celui qui vous fait payer. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alors que la France vient de connaître son second épisode caniculaire, certains prévisionnistes annoncent « une météo à plus de 40°C pour la semaine prochaine. Une canicule qui touche l’éducation, le rythme de travail, ou encore l’affluence dans les services d’urgence. Le chef des Urgences de l’hôpital Georges Pompidou et député (LR) des Hauts-de-Seine était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Il estime que les soignants travailleraient dans de meilleures conditions s’il y avait de la climatisation : « et je pense aux blocs opératoires, il faudrait aussi que les blocs opératoires soient tous climatisés ». Interrogé sur la motion de censure initiée par les Écologistes qui vise le gouvernement dans sa gestion de la canicule, le chef des urgences est perplexe : « Écoutez, c'est un acte politique fort. (…) Mais ce n'est pas le gouvernement qui est responsable de la chaleur. Et ce n'est sûrement pas le gouvernement actuel qui est responsable du fait que les hôpitaux ne sont pas climatisés ». Il se montre plutôt catégorique à l’égard du parti EELV : « Je demande aux écolos aussi de prendre leur part de responsabilité. Ça fait 25 ans qu'ils nous maudissent quand on parle de climatisation. Il y a toujours eu des gens dans la société, de tout temps, qui ont expliqué qu’ils confondaient la vertu et la punition ». Le député poursuit en expliquant : « Ils ont quasiment interdit la climatisation pendant des années. Moi, j'ai été maire pendant 25 ans, et chaque fois qu'on voulait construire un nouveau bâtiment en mettant de la climatisation, on avait tout le monde écologiste, politique et administratif qui fondait sur vous en disant : ‘assassin du climat’. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Si Jean-Luc Mélenchon semble bien lancé pour la campagne présidentielle de 2027, le reste de la gauche semble avoir du mal à trouver le chemin et le candidat. Multiplication des candidatures, mais toujours pas de primaire : y en aura-t-il une ? Plusieurs figures de la gauche telles que la députée Les Écologistes Sandrine Rousseau, le député Génération.s Benjamin Lucas ou encore Philippe Poutou appellent à dialoguer avec le Président des Insoumis. Est-ce l’unique solution de faire remporter à la présidentielle à la gauche ? On en parle avec les éditorialistes politiques Elizabeth Martichoux et Françoise Degois, ainsi qu’avec le directeur général Opinion de l’IFOP Frédéric Dabi. Le sondeur annonce une fébrilité du côté de la gauche qui aurait « peur qu’on fonce tout droit devant un quatrième 21 avril ». Frédéric Dabi explique : « C’est un fait très simple, la gauche n'a pas été au second tour de la présidentielle depuis 2012, c'est presqu'un temps préhistorique pour énormément de jeunes Français ». Et malgré le fait qu’il existe des figures qui incarnent la gauche comme François Hollande, Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier, « il y a quand même une fébrilité qui monte de plus en plus fortement ».Pour Françoise Degois, la question de la primaire cristallise les tensions à gauche. Elle précise : « Glucksmann ne veut pas de primaire, il veut une désignation interne, mais il n’est pas irrésistible (…). Il faut que le candidat ait une légitimité de vote. Quand vous avez l'électorat de gauche qui vous dit ‘on veut une primaire’, il faut être cinglé pour continuer à faire de la résistance à une primaire. »Elizabeth Martichoux souligne toutefois que le contexte a profondément évolué. Et selon elle, le Parti socialiste s’est « affaibli nationalement », tandis que Jean-Luc Mélenchon a installé « son hégémonie sur la gauche » depuis 2022. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Présenté le 20 mai en conseil des ministres, le projet de loi « Etat Local », un texte de décentralisation visant à renforcer l’État local, articuler son action avec les collectivités territoriales et sécuriser les décideurs publics, a finalement pris une orientation différente. En effet, le projet de loi remanié par le gouvernement a fait polémique auprès des sénateurs et de nombreux élus, qui accusent l’exécutif de vouloir re-centraliser les collectivités. Il prévoit notamment de renforcer le rôle des préfets afin de répondre aux besoins des élus locaux. Le projet de loi, qui était prévu à l’ordre du jour du Sénat la semaine dernière, a donc été retiré de l’agenda. Avec les derniers remaniements sur la substance du texte, le rapporteur du texte David Margueritte lance : « Les principes fondateurs de la décentralisation ont été contournés et détournés dans cette loi ». Pour le sénateur (LR) de la Manche, depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron, le Président de la République « pose des actes de défiance à l’égard des collectivités territoriales ». « Le pouvoir d'Emmanuel Macron a été un pouvoir assez hostile aux collectivités », déclare-t-il. Et même s’il reconnaît à Sébastien Lecornu une culture des territoires acquise notamment lors de ses mandats d’élu local, David Margueritte soutient que le Premier ministre a sûrement changé son approche car « Emmanuel Macron n'est pas un décentralisateur ». Il poursuit : On le savait et il n'a pas été élu local ». L’avenir de ce projet de loi reste encore à déterminer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Sénat a voté cette nuit la réintroduction de pesticides interdits en France mais autorisés ailleurs en Europe. Un retour d'une des mesures de la loi Duplomb qui n’est pas du goût de la gauche et d’une partie du gouvernement : nous recevons le¿président du groupe RDPI-Renaissance François Patriat pour en discuter.Au programme également : la fronde du Sénat et des élus locaux contre le gouvernement et son texte sur la décentralisation, jugé trop recentralisateur. Il est retiré de l’ordre du jour du Sénat.¿Le rapporteur du texte, le¿sénateur¿LR David Margueritte, est notre invité.¿ Une vraie décentralisation est-elle encore possible ? Dans une semaine, Marine Le Pen sera fixée sur son sort judiciaire et son avenir politique. Ce 7 juillet sera-t-il le vrai coup d’envoi de la campagne présidentielle¿? Marine Le Pen ou Jordan Bardella, qui est le meilleur candidat pour le RN ? Vous découvrirez les résultats de notre baromètre Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale. On en débat avec Nathalie Mauret, Erwan Lestrohan et Nicolas Bastuk. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Malgré les inquiétudes des associations de défense de l’environnement, les mises en garde du gouvernement et l’opposition de la gauche, le Sénat approuve la réintroduction encadrée de deux insecticides interdits, dont l’acétamipride. Introduit à 183 voix et à 129 contre, est-ce que le Sénat n’est-il pas à rebours de ce que doit être l'avenir ? Le sénateur de la Côte-d'Or et président du groupe RDPI - Renaissance au Sénat François Patriat est catégorique : « Non. C’est pour marquer un coup d’arrêt à des interdictions sans remplacement. Et je crois que le Chef de l’Etat l’avait dit : ‘Pas d’interdiction sans remplacement’ ». Le président de groupe exprime ses inquiétudes : « S’il n’y a pas de solution de remplacement [aux pesticides], faisons disparaître le colza des zones intermédiaires et alors nous apporterons du colza d'Europe de l'Est totalement traité et il n’y en aura plus ».Pour le sénateur de Côte d’Or, la réintroduction de ces pesticides viendrait d’une demande au niveau local : « J’ai vu des agriculteurs, des céréaliers me dire ‘je ne vais plus pouvoir cultiver’, ‘on va arrêter’ et bientôt on retrouvera de la jachère sur ces terres-là ». Et concernant les 2,1 millions personnes ayant signé la pétition contre la loi Duplomb, faisant de celle-ci la pétition la plus signée de l’histoire de la plateforme, François Patriat reste sceptique. « Ces deux millions de personnes, sont-elles des ruraux ? », interroge-t-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Présidentielle 2027 : avec ou sans la candidate (RN) Marine Le Pen ? Le sort de la présidente du groupe Rassemblement national à l'Assemblée nationale sera fixé le 7 juillet 2026, avec les résultats du jugement dans l’affaire des assistants parlementaires. Sort politique et judiciaire, la figure du RN est-elle la meilleure candidate de son parti ? Jordan Bardella et Marine Le Pen sont-ils interchangeables ? On en parle autour du dernier baromètre ODOXA, représenté par le directeur conseil Erwan Lestrohan en débat avec Nicolas Bastuck, rédacteur en chef droit et justice au Point et Nathalie Mauret, journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe Ebra. Selon le directeur conseil Erwan Lestrohan, « le temps a légitimé les jugements et la pertinence de l’action judiciaire » de Marine Le Pen. En effet, les sondages montrent que l’an passé 53% des votants estimaient que la candidate était traitée comme n’importe quel justifiable. C’est 6 points de moins qu’aujourd’hui, un an après le premier jugement. « Le temps a joué contre elle, plutôt que pour elle », explique-t-il. Le rédacteur en chef droit et justice au Point juge que la stratégie employée par la candidate au début de son procès n’était pas la meilleure : « Critiquer ses juges n’est jamais une bonne stratégie, surtout quand on en a encore besoin, en l’occurrence en appel. Et c’était le cas pour Nicolas Sarkozy et pour Marine Le Pen. Et je peux vous dire que les deux ont changé de ton devant la cour d’appel, en se montrant beaucoup plus coopératifs et policés devant leur second juge ». Si Nicolas Bastuck estime que « Marine Le Pen inquiète davantage ses rivaux, car elle a essuyé plusieurs échecs et a de l’expérience », Jordan Bardella pourrait être un candidat qui est plus « rassembleur auprès des personnes âgées et des cadres », affirme Erwan Lestrohan. La journaliste politique Nathalie Mauret évoque une certaine ambiguïté pour la potentielle candidature présidentielle du président du RN : « Jordan Bardella est au top du top dans le palmarès de l’adhésion, avec un taux de 40% d’adhésion. Et dans le même temps, il y a cette image d’extrême droite qui colle à la peau de ce parti ».Elle conclut : « Si jamais elle est candidate, c’est la fin des problèmes pour Marine Le Pen le 7 juillet. Et pour Jordan Bardella, c’est le début des problèmes ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : large retour sur les conséquences de la canicule qui a frappé le pays. La vigilance rouge a pris fin, mais l’inquiétude demeure au sujet des conséquences sanitaires : plus de 1000 décès supplémentaires observés par rapport à la normale, des pompes funèbres saturées, et un bilan humain qui pourrait s’aggraver. On en débat avec Agnès Ricard Hibon, Médecin urgentiste, porte-parole de Samu Urgence France, et nos éditorialistes¿Yves Thréard, Arnaud Benedetti et Marine Lamoureux.Face à cette surchauffe, le gouvernement est sous pression politique, accusé par les oppositions d’incompétence et d’inaction. A-t-il mal géré la situation ? Y a-t-il eu de l’impréparation ? Mathieu Lefèvre, ministre délégué à la Transition écologique, nous répond.Ces épisodes caniculaires sont voués à se multiplier à l’avenir. L’IA peut-elle être une solution pour mieux les anticiper et les gérer ? La sénatrice¿Vanina Paoli Gagin est notre invitée. Le Premier Ministre lui a confié une mission sur l’intelligence artificielle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Face à l’effervescence des nouvelles technologies et au développement de l’intelligence artificielle, les gouvernements souhaitent conserver la main sur leurs outils d’exploitation ; et le fait que certains d'entre eux viennent d’autres pays fragilisent leur gouvernance. La sénatrice (Les Indépendants) spécialisée dans ces sujets Vanina Paoli-Gagin était sur le plateau de la matinale Bonjour Chez Vous. Selon elle, « Mieux vaut une IA juste, la bonne IA, au bon endroit, pour le bon usage ». Concernant ces ingérences étrangères, elle explique : « Je veux développer une IA frugale et une IA distribuée, parce que je pense que c’est aussi ça la souveraineté et la robustesse ». La sénatrice (Les Indépendants) prend l’exemple de l’IA américaine : « Regardez ce qu’il s’est passé sur le ‘kill switch’ du Fable 5, en fait », illustrant la coupure unilatérale et immédiate du service numérique d’Anthropic. Elle conclut : « Cela nous rend beaucoup plus vulnérable d’être dans un système avec des macro-modèles qui dirigent tout, que d’être dans un système distribué où l’on sait ce qu’il y a à l’intérieur des modèles et où l’on sait qu’on va utiliser tel modèle pour telle application, car il n’y aura pas besoin d’un maillet pour écraser un moustique ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La canicule de juin 2026 est-elle plus forte que celle d'août 2003 ? Qu’est-ce qui a changé entre ces deux épisodes historiques ? Le gouvernement avait-il anticipé ces changements climatiques ? Le pays est-il prêt à cette adaptation ? Selon le ministre de la Transition écologique Mathieu Lefèvre, le gouvernement a été réactif face à ces changements brusques de chaleur : Le Premier ministre a pris des mesures d'urgence immédiatement. Il a réuni des cellules interministérielles de crise à de nombreuses reprises. Il en a tiré de nombreuses conséquences sur l’ensemble des politiques publiques qui sont concernées. Que ce soit le travail, l’éducation, la transition écologique au sens large et évidemment le secteur sanitaire. Le ministre souhaite souligner que « le gouvernement fait face à un déficit d’investissement chronique mené depuis le début des années 2000 notamment en matière de rénovation du bâti public ». Face aux critiques, Mathieu Lefèvre défend le bilan du gouvernement : Beaucoup a été fait depuis 2017, mais évidemment beaucoup reste à faire pour la suite. Mais dire que le gouvernement n’a rien fait depuis 2017, c’est absolument faux. Atténuation des gaz à effet de serre, des efforts historiques. Ma Prime Renov’, le Fonds vert, la programmation pluriannuelle de l’énergie, un ensemble de politiques publiques qui sont irriguées de transition écologique. Le doublement du budget de l’écologie depuis 2016, etc. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis 2003, s’est-on adapté aux changements climatiques ? Le gouvernement a-t-il suffisamment anticipé ? On en parle lors du débat du jour avec le directeur adjoint de la rédaction du Figaro Yves Thréard, la grand reporter à La Croix l’Hebdo, spécialiste des questions de transition écologique Marine Lamoureux, le directeur de la Nouvelle Revue politique Arnaud Benedetti et en visio, la médecin urgentiste (Val d’Oise) et porte-parole de Samu-Urgence France Agnès Ricard-Hibon.Pour Marine Lamoureux, il est évident que le pays n’est pas adapté, et en particulier les hôpitaux : « Le gouvernement a dû, en urgence, débloquer des financements pour climatiser. Pour fournir des climatiseurs et des brasseurs d’airs. Ce qui n’est évidemment pas du tout à la hauteur de l’enjeu écologique auquel on est confronté (…) On a l’impression qu’on agit dans l’urgence et ce n’est pas à la hauteur de l’enjeu ».Arnaud Benedetti et Yves Thréard s’accordent sur une approche des politiques trop court-termiste, notamment due à des raisons électorales. Cette logique ne favorisant donc pas l'adaptation des changements climatiques, dans la durée. Malgré la forte affluence à laquelle sont confrontés les hôpitaux, la porte-parole de Samu-Urgence France exhorte les Français à appeler le Samu, et ce, d’une manière anticipée : « On incite les gens à appeler très tôt car plus on attend et plus la défaillance d’organes est installée et plus c’est difficile de rétablir ad integrum le bon fonctionnement ». Elle insiste : « N’attendez pas avant de nous appeler, appelez le 15 devant le moindre symptôme. Et à ce moment-là, nous, nous ferons l’analyse de la gravité. Et nous pourrons dire s’il y a signe de gravité ou non, et adapter en termes de traitement ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un nouveau record de température battu, et 72 départements en vigilance rouge pour aujourd’hui : du jamais vu en France. Une canicule qui a des conséquences sur nos infrastructures : réseau électrique malmené, écoles et hôpitaux surchauffés, transports perturbés... La France est-elle adaptée au changement climatique ? Nous en débattons¿entre¿Elizabeth Martichoux, Stéphane Vernay de Ouest France et Jade Lindgaard de Mediapart.En pleine canicule, le gouvernement a présenté hier sa loi pour répondre au choc du logement. Il s'agit entre autres de simplifier des normes, qui étouffent aussi nos collectivités. Le Sénat examine en ce moment un texte sur le sujet. ¿Son rapporteur, le¿sénateur LR¿et ancien Ministre du Logement Marc-Philippe Daubresse, est notre invité. L’Union européenne est-elle en train de se relancer ? Face aux attaques répétées de Donald Trump et Vladimir Poutine, va-t-elle résister ? Nous recevons¿ le Président de la Fondation Robert Schuman Jean-Dominique Giuliani. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alors que les interrogations persistent sur la capacité de l’Union européenne à assurer sa propre défense, le président de la Fondation Robert-Schuman appelle à changer de regard. Selon lui, l’Europe est déjà engagée dans un « grand tournant » stratégique : « L’Europe était construite pour faire la paix, il faut maintenant qu’elle soit prête à préserver la paix. »Jean-Dominique Giuliani estime que les États européens ont désormais dépassé les « dividendes de la paix » et disposent d’armées crédibles pour faire face au conflit. S’il reconnaît que des efforts restent nécessaires pour améliorer leur coordination, il insiste : « Il faut arrêter le discours catastrophiste, nous pouvons nous défendre », en rappelant le rôle de l’Europe et le soutien financier et militaire à l’Ukraine.Sur la place de l’Union européenne dans le monde, il affirme : « L’Europe ne sera jamais impériale, elle a été construite contre les empires, contre les guerres. Elle ne sera jamais expansionniste. Mais oui, c’est déjà une puissance ». Puis conclut : « Elle impose ses règles à Microsoft, mais aussi aux États-Unis en matière juridique. L’Union européenne a besoin de se fortifier en matière financière, en matière de recherche, pour relancer sa croissance, notamment dans les nouvelles technologies. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Quelles sont les conséquences de la canicule sur notre vie quotidienne ? Les infrastructures sont-elles correctement adaptées ? L'épisode de chaleur est exceptionnel et 72 départements sont placés aujourd'hui sous vigilance rouge. Le pays est-il adapté ? Est-il prêt ? Selon Jade Lindgaard, journaliste à Médiapart en charge du pôle écologie : la France n'est pas prête à affronter de telles vagues de chaleur, alors même que nous avions tout sur la table depuis des années, voire des décennies pour être adapté. Elle illustre avec : l'analyse de la hausse des températures et des prévisions des hausses des températures, les plans d'adaptation ou encore avec l'arbitrage budgétaire entre les différentes priorités du pouvoir public. Et c'est sur ce dernier aspect que ça devient difficile pour les politiques, précise-t-elle.Pour la spécialiste des sujets écologiques, moins on donne d'argent aux collectivités, moins on les accompagne et leur explique, alors moins on leur donne une ligne directrice et plus l'adaptation des territoires est difficile.L'éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux estime que repousser le sujet de la climatisation d'un revers de main comme certains partis politiques le font est stupide et ce n'est évidemment ce qu'il ne faut pas faire. Selon elle, pour un meilleur dialogue, il faudrait plutôt : éviter l'idéologisation dans un premier temps, et arrêter de faire du court terme, dans un second. Le problème, c'est que la politique française est court-termiste et on est incapable d'être dans la vision.Pour le rédacteur en chef délégué Ouest France à Paris Stéphane Vernay, le véritable enjeu est le manque d'investissement. Il faudrait mobiliser des dizaines et des centaines de millions d'euros chaque année (...) et cet argent nous manque, il arrive au moment où nous n'avons plus aucune marge de manœuvre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Interrogé sur la gestion de l’épisode caniculaire, le sénateur (LR) du Nord Marc-Philippe Daubresse juge que le gouvernement manque de réactivité. Selon lui, « la France est étouffée par les normes » et est devenue, depuis une vingtaine d’années, « un système bureaucratique où on rajoute de la lourdeur à la lourdeur, des textes aux textes », au détriment de l’efficacité de des pouvoirs publics. Il est revenu sur le projet de loi en discussion actuellement au Sénat, concernant la simplification des normes applicables aux collectivités territoriales dont il est co-rapporteur. Le sénateur salue l’engagement des collectivités locales, qu’il estime plus proches du terrain et plus aptes à répondre aux situations d’urgence. « À l’échelon local, toutes les mairies, quelles que soient leurs tendances, sont mobilisées », affirme-t-il. Il ajoute : « Vous avez des échelons de proximité qui sont vraiment plus près du terrain, qui essaient de réagir dans les EHPAD, dans les écoles, etc. » À ses yeux, cette capacité d’action contraste avec celle d’« un État obèse » qui « ne sait plus agir parce qu’il y a tellement d’échelons, de lourdeur, de lenteur qu’on n’arrive pas à faire les choses » ; rappelant, selon lui, un manque de réactivité déjà été observé lors de la canicule de 2003. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après sept mois d’enquête, le Sénat a rendu son rapport sur les réseaux et mouvements masculinistes. Les sénatrices rapporteures y décrivent un « mouvement social et politique » qui menace l’égalité entre les femmes et les hommes, et dont l’essor serait largement favorisé par les réseaux sociaux.Interrogée dans la matinale « Bonjour Chez Vous » sur cette dérive et sur l’exportation en Europe d’un phénomène né en Amérique du Nord, la sénatrice (Union Centriste) représentant les Français établis hors de France, co-auteure du rapport sur les réseaux et mouvements masculinistes Olivia Richard, explique que les réseaux sociaux jouent un rôle central dans sa diffusion. Selon elle, leurs algorithmes favoriseraient la mise en avant de contenus masculinistes, contribuant à leur propagation et à leur banalisation auprès d’un public toujours plus jeune. « Les réseaux sociaux sont une caisse de résonance pour le masculinisme. Et ça n’est que le début », affirme-t-elle. La sénatrice poursuit : « L’algorithme vous enferme. Il y a l'emprise numérique qui fait que vous n'avez plus que ces contenus qui s'affichent ». Et le public ciblé ne représente pas les adultes. Alors que le dernier rapport du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes publié en janvier dernier conclut que 17 % des Français âgés de 15 ans et plus, soit près de 10 millions de personnes, adhèrent aujourd’hui à des formes de sexisme hostile, la co-auteure explique la multiplication de contenus sur les réseaux sociaux pour les plus jeunes par une approche spécifique : « Quand je vais sur un réseau social, moi je ne me verrais pas proposer ça parce que j'ai 40 ans et que je suis une femme. Évidemment, pour un gamin de 13 ans, et on sait à quel point les enfants aujourd'hui sont plus laissés à la maison avec des écrans sans que leurs parents aient conscience de ce à quoi ils peuvent être confrontés (...). Les réseaux sociaux jouent effectivement un rôle déterminant là-dedans. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faut-il une loi pour Lyhanna ? Quelles réponses aux failles juridiques pointées dans le rapport remis lundi au gouvernement ? Cette affaire dramatique marque-t-elle un tournant sociétal ?3 sénateurs¿en débattent : Joshua Hochart pour le RN, Xavier Iacovelli pour Renaissance, et Karine Daniel pour le PS. Comment lutter contre la dérive masculiniste ? Après 7 mois de travaux, le Sénat a remis un rapport, pointant un risque réel pour notre démocratie et notre cohésion sociale. Les sénatrices rapporteures y décrivent un « mouvement social et politique » qui menace l’égalité entre les femmes et les hommes, et dont l’essor serait largement favorisé par les réseaux sociaux. 24 recommandations y sont établies, pour réveiller les consciences et en faire un enjeu majeur de politique publique... L’auteure de ce rapport, la sénatrice centriste¿Olivia Richard est notre invitée.Marc Bloch est entré au Panthéon hier soir, et avec lui la lutte contre l’esprit de défaite. Emmanuel Macron a rendu hommage à l’héritier des Lumières, ancien combattant des deux guerres qui choisit l’Armée des ombres... Pour nous éclairer sur Marc Bloch, son héritage et ses enseignements, nous recevons¿ l’historien Stéphane Audoin-Rouzeau. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'historien, résistant et visionnaire Marc Bloch, assassiné par la Gestapo en 1944, a fait son entrée hier au Panthéon, accompagné de son épouse, Simonne Vidal. Le résistant pour la France fait désormais partie des 81 figures françaises inhumées ou honorées au Panthéon et qui ont laissé une empreinte dans l’Histoire du pays. L'historien, Directeur d’études à l’EHESS et Président du Centre international de Recherche de l’Historial de la Grande Guerre Stéphane Audoin-Rouzeau, qui a commenté en direct la cérémonie menée hier par le Président Emmanuel Macron, se réjouit de la panthéonisation de « l’un des plus grands historiens du XXe siècle ». Il regrette cependant que son engagement en tant que combattant de la Première Guerre mondiale ne soit pas davantage valorisé. Stéphane Audoin-Rouzeau rappelle que « Marc Bloch a fait une guerre de quatre ans et demi dans l'infanterie comme sous-officier d'abord, puis comme officier ». Il souligne un engagement dans un contexte déjà difficile : « Une guerre terrible, une guerre admirable, et c'est là que le socle de Marc Bloch est né. Et si on veut comprendre Marc Bloch, le Marc Bloch d'après, il faut comprendre ce Marc Bloch du départ. De cette expérience de la guerre, de la Première Guerre mondiale, où Marc Bloch acquiert d'abord la certitude de sa fermeté personnelle, de son courage physique et moral personnel, ce qui n'était pas rien. Et c'est aussi pendant la Première Guerre que s'exprime quelque chose qui va s'exprimer jusqu'à sa mort, que s'exprime un patriotisme français étincelant ». Si on veut comprendre Marc Bloch d'après, il faut connaître ce Marc Bloch du départ, conclut-t-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le premier rapport de l'Inspection générale de la justice (IGJ) dans l’affaire Lyhanna est sorti. Il pointe des carences et des défaillances judiciaires dans le traitement de cette affaire, avec notamment une remise en cause des actions de la Substitute du Procureur et du directeur d’enquête. Faut-il une loi pour Lyhanna ? Quelle réponse aux failles juridiques liées à cette affaire ? Faut-il réformer la justice en matière de protection des mineurs victimes de violences sexuelles ? Selon la sénatrice (PS) de la Loire-Atlantique Karine Daniel, cette affaire traduit une situation structurelle : « L’institution judiciaire entière est interrogée. Et ce que l’on constate, c’est que la parole des enfants n’a pas été entendue avant cette affaire. J’espère qu’elle sera mieux entendue après. C’est structuré de ne pas entendre la parole des enfants et des femmes. »Le sénateur (RN) du Nord Joshua Hochart pointe une prise de conscience car « depuis des années, il faut mettre des moyens dans la justice. Mais selon lui, les moyens ont été largement insuffisants.Le sénateur (RDPI) des Hauts-de-Seine Xavier Iacovelli met en avant l’idée d’une augmentation des moyens financiers dans les formations : « Toute la question de la formation des personnels qui reçoit l’enfant doit être améliorée. Elle a déjà commencé depuis un certain nombre d’années, mais il faut continuer les efforts, y compris pour aider à la libération de la parole des femmes ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'historien, résistant et visionnaire Marc Bloch, assassiné par la Gestapo en 1944, a fait son entrée hier au Panthéon, accompagné de son épouse, Simonne Vidal. Le résistant pour la France fait désormais partie des 81 figures françaises inhumées ou honorées au Panthéon et qui ont laissé une empreinte dans l’Histoire du pays. L'historien, Directeur d’études à l’EHESS et Président du Centre international de Recherche de l’Historial de la Grande Guerre Stéphane Audoin-Rouzeau, qui a commenté en direct la cérémonie menée hier par le Président Emmanuel Macron, se réjouit de la panthéonisation de « l’un des plus grands historiens du XXe siècle ». Il regrette cependant que son engagement en tant que combattant de la Première Guerre mondiale ne soit pas davantage valorisé. Stéphane Audoin-Rouzeau rappelle que « Marc Bloch a fait une guerre de quatre ans et demi dans l'infanterie comme sous-officier d'abord, puis comme officier ». Il souligne un engagement dans un contexte déjà difficile : « Une guerre terrible, une guerre admirable, et c'est là que le socle de Marc Bloch est né. Et si on veut comprendre Marc Bloch, le Marc Bloch d'après, il faut comprendre ce Marc Bloch du départ. De cette expérience de la guerre, de la Première Guerre mondiale, où Marc Bloch acquiert d'abord la certitude de sa fermeté personnelle, de son courage physique et moral personnel, ce qui n'était pas rien. Et c'est aussi pendant la Première Guerre que s'exprime quelque chose qui va s'exprimer jusqu'à sa mort, que s'exprime un patriotisme français étincelant ». Si on veut comprendre Marc Bloch d'après, il faut connaître ce Marc Bloch du départ, conclut-t-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un rapport et de nombreuses failles : le gouvernement a reçu hier les premières conclusions de la mission d’inspection dans l’affaire Lyhanna. Elles pointent des fautes individuelles et des défaillances dans la chaîne judiciaire. Laurent Nunez et Gérald Darmanin ont annoncé les premières sanctions. La¿sénatrice centriste de l’Yonne¿ Dominique Vérien est notre invitée pour en parler, notamment concernant la Commission d’enquête du Sénat sur cette affaire.Hier a été la troisième journée la plus chaude jamais enregistrée en France... Et ce n’est pas fini ! La moitié du pays est placée en vigilance rouge ce mardi. Une météo qui échauffe aussi les politiques : y a-t-il une responsabilité du gouvernement ? Peut-on parler d' inaction climatique au sujet d’Emmanuel Macron ? Nous en débattons¿avec Françoise Degois, Frédéric Dabi et l’ancienne Ministre de la Transition écologique Agnès Pannier Runacher.Ecoles fermées, entreprises au ralenti, transports perturbés : arrive-t-on à mesurer l'impact économique d'une telle vague de chaleur ? Nous recevons¿¿Jean-Hervé Lorenzi, Président du Cercle des Economistes pour y répondre. Réchauffement climatique, crises géopolitiques, révolution de l’intelligence artificielle, les bouleversements et dérèglements du monde sont nombreux. Naviguer dans un monde sans repère : c’est le thème des Rencontres économiques d’Aix en Provence qui se dérouleront les 2, 3 et 4 juillet, sur lesquelles nous reviendrons en sa compagnie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La sénatrice Union Centriste de l’Yonne, présidente de la délégation aux Droits des Femmes et membre de la Commission des Lois Dominique Vérien était l’nvitée de la matinale « Bonjour Chez Vous », afin de commenter le premier rapport et les premières conclusions concernant la mission d’inspection dans les dysfonctionnements judiciaires de l’affaire Lyhanna. Quand la sénatrice compare avec son premier rapport datant de 2019, sur les violences sexuelles sur mineurs, elle constate des évolutions dans la justice mais déplore que celles-ci n’aient « pas évolué suffisamment ». Dominique Vérien précise : « Entre autres dans les formations, dans la façon d’appréhender les choses que ce soit dans la magistrature ou dans la police ou la gendarmerie, mais pas que. À l’Éducation nationale, mais aussi dans les services sociaux. Je pense qu’il y a une prise de conscience générale qu’il faudrait vraiment accélérer ». Alors que le Garde des Sceaux a demandé le réexamen de 70 000 plaintes pour violences sexuelles sur mineurs, ayant conduit à plus de 1 200 gardes à vue, la sénatrice centriste appelle à un changement durable dans la prise en charge de ces affaires. Elle déclare : « J’espère que ce sera la dernière fois qu’on dit que c’est la dernière fois ; qu’il va y avoir vraiment un avant et un après. J'espère qu’on va prendre les mesures pour désormais croire les enfants et poursuivre les agresseurs. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L’économiste, Président du Cercle des économistes, co-auteur de Guerre et paix entre profits et salaires (éditions Odile Jacob) Jean-Hervé Lorenzi revient sur les conséquences économiques des changements climatiques, dans la matinale de Public Sénat. L’organisateur des rencontres économiques d’Aix-en-Provence, organisées du 2 au 4 juillet 2026, explique : « Tout le monde voit bien qu'il y a eu un changement climatique et personne aujourd’hui ne met en cause cela. En revanche, ce qui change aujourd’hui, c’est la rapidité quand même ». Selon lui, il y a toujours eu des évolutions climatiques. Cependant, ces changements, qu’il s’agisse de grands froids, d’épisodes pluvieux ou de canicules, « tout ça n’est jamais bon pour l’économie, pour la productivité et pour la création de richesse ». L’économiste est également revenu sur la fin du conflit en Iran. Conflit qui porte des conséquences sur l’économie mondiale : « J’espère qu’on va retomber sur des prix plus bas, parce que c’est l’intérêt de tout le monde qu’on s’en sorte ». L’accord préliminaire entre l’Iran et les États-Unis, amenant à la fin de la guerre au Moyen-Orient, prévoit notamment un fond de reconstruction et de développement économique de la République islamique d’Iran de 300 milliards à destination du régime des mollahs. « Ce prêt géant va permettre vraisemblablement de mettre tout le monde d’accord », pressent-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alors qu’aujourd’hui, le thermomètre reste au plus haut pour près de 40 millions de Français, plus de la moitié du pays est placée en vigilance rouge en raison de la canicule. Et c'est une météo qui échauffe aussi les politiques. Y a-t-il une responsabilité du gouvernement ? La canicule est-elle politique ? Faut-il généraliser la climatisation ? La France est-elle en retard par rapport à ses partenaires européens ?On en parle avec Agnès Pannier-Runacher, ancienne ministre de la Transition écologique, Françoise Degois, Éditorialiste politique et le sondeur Frédéric Dabi. Françoise Degois met en cause la responsabilité gouvernementale en évoquant notamment les réductions drastiques liées au « Fonds vert ». Créée en 2023, cette initiative du gouvernement correspond à une enveloppe budgétaire prévue pour aider les collectivités territoriales à s’adapter aux changements climatiques. Elle fustige le gouvernement de l’ancienne ministre : « Le Fonds vert qui est passé de 2 milliards à à peine 830 millions cette année, de base, c’était une bonne idée, que le gouvernement a divisé par trois. Ce n’est pas vous que je remets en cause, mais entendre Gabriel Attal pérorer et expliquer que vous avez tout bien fait sur l’écologie et le climat en ce moment, alors que ça fait dix ans qu’il y a ce gouvernement au pouvoir et que vous avez tous été aux manettes.. ça me fait sourire ». Pour l’ancienne ministre de la Transition écologique, il faut rendre hommage à ce Fonds vert qui a vu le jour sous impulsion gouvernementale et pas par une initiative de la gauche : « Qui a fait le Fonds vert ? (…) La gauche que vous saluez et qui prétend être à la manœuvre, qu’est-ce qu’elle fait aujourd’hui ? Elle dit qu’il ne faut pas remettre en cause le Fonds vert, alors qu’elle ne s'est pas battue pendant les arbitrages budgétaires l’année dernière sur le Fonds vert. Et le Fonds vert a eu la plus grosse enveloppe budgétaire sous Gabriel Attal. Lorsqu’on négociait le budget l’année dernière avec la gauche, ils n’ont pas dit un mot sur le Fonds vert », retorque-telle.Selon le directeur général Opinion de l’IFOP, le bilan écologique du Président Emmanuel Macron reste cependant mitigé. Les Français ne se poseraient plus ce genre de question. Il illustre : « Il y a eu beaucoup d’espoir au début du premier quinquennat avec Nicolas Hulot, qui incarnait très fortement ces questions-là. Ensuite il y a eu l’idée de la proximité du Président avec les chasseurs, il y a eu l’affaire du glyphosate. Cependant, je suis frappé de voir que ce n’est plus un point de grief à l’égard d’Emmanuel Macron, qui est, au contraire, crédité pour être le Président des crises ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans l'émission du jour, nous revenons sur la canicule qui frappe le pays et va encore s’amplifier dans les prochaines heures. 49 départements en vigilance rouge et 35 millions de Français concernés ce lundi : le gouvernement a-t-il suffisamment anticipé ? Le¿sénateur¿et porte-parole du Parti Communiste Ian Brossat¿est notre invité.L’Ukraine intensifie ses attaques contre la Russie. Les 4 aéroports de Moscou ont été brièvement fermés ce matin. Vladimir Poutine est-il en train de perdre la guerre ? Nous recevons¿ l’ancien ambassadeur de France en Ukraine Etienne de Poncins.Bruno Retailleau a lancé sa campagne présidentielle samedi lors d’un meeting au Parc Floral à Paris, se présentant en défenseur des classes moyennes, assumant des mesures de radicalité et fustigeant LFI. Est-il possible pour lui d’aller jusqu’au bout ? ¿Nos éditorialistes¿Yves Théard, Nathalie Mauret et Pablo Pillaud Vivien en débattent.Dans nos régions : c’est aujourd’hui que le rapport d’inspection dans l’affaire Lyhanna est remis au gouvernement. Il y a quelques jours, Gérald Darmanin a demandé le réexamen des 70 000 plaintes pour violences sur enfant. Comment la Justice s’organise ? Nous irons à Libourne en Gironde, où le Procureur de la République a ouvert ses portes à TL7. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alors que la moitié du pays est placée en vigilance rouge canicule, seul un logement sur dix serait « suffisamment adapté » aux fortes chaleurs, selon une étude de Pouget Consultants et de l’Alliance des industriels des solutions électriques et numériques du bâtiment (Ignes). Dans ce contexte, la question du logement s’impose comme un enjeu majeur. Un sujet sur lequel est revenu le porte-parole du Parti communiste et sénateur de Paris Ian Brossat dans la matinale du jour. Concernant la rénovation énergétique des logements, le sénateur (PCF) assure que « nous ne sommes pas du tout à la hauteur des besoins ».Il reprend les données de l’agence nationale de l'habitat qui avait financé, l’année dernière, la rénovation de 120 000 logements pour une demande de 300 000 logements.Il poursuit : « Bien sûr qu’il y a une responsabilité du gouvernement. Cette canicule, elle est politique d’une certaine manière ».Le sénateur (PCF) de Paris présente au Sénat une deuxième préconisation en termes de logement : un meilleur encadrement des loyers afin de lutter contre certaines agences et propriétaires qui utilisent des baux civils pour mettre en location des logements, alors que ce procédé est utilisé pour la location de box, de cave ou de garage. Le but étant de transférer cette compétence gérée initialement par l’Etat via la Direction de la Répression des Fraudes, vers les collectivités locales. Selon le sénateur PCF, « l’Etat contrôle particulièrement mal les fraudes ». Il justifie cette proposition de loi en argumentant ainsi : « l’Etat fait voter des lois mais ne vérifie jamais qu’elles sont appliquées, en matière de logement. Et donc on a une forme d’impunité pour des propriétaires voyous qui est absolument scandaleuse ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Invité de la matinale, l’ambassadeur de France en Pologne, ancien ambassadeur en Ukraine au moment du déclenchement de la guerre, Etienne de Poncins est revenu sur la situation en Ukraine ainsi que sur les principaux enjeux géopolitiques et les conflits internationaux actuels. Depuis quelques jours, l’armée ukrainienne tente d’asphyxier la Crimée en provoquant des pénuries de carburant. Le carburant sera distribué uniquement aux services publics qui assurent le fonctionnement vital et la sécurité de la République de Crimée, a annoncé hier le chef de la République de Crimée Sergueï Aksyonov sur le réseau Telegram.L’ambassadeur semble optimiste quant à une victoire ukrainienne. « J’ai toujours pensé que l’Ukraine finirait par gagner cette guerre et je crois qu’aujourd’hui elle est sur la bonne voie. Il y a des frappes de drones régulièrement sur la profondeur russe, et il y a surtout une volonté de couper la Crimée de sa base », affirme-t-il. « L’Ukraine est en train de l’isoler du reste de la Russie et de faire en sorte que la vie ne puisse plus se poursuivre qu’il y ait d’énormes difficultés pour la population russe qui a été implantée en Crimée et pour Poutine, probablement cela signifierait la défaite puisque la Crimée est son principal acquis depuis 2014 », explique-t-il.Étienne de Poncins insiste : « Maintenant il me semble que la question n'est plus de savoir si l’Ukraine va gagner la guerre, mais quand elle va la gagner, je suis assez convaincu de cela » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le sénateur (LR) de la Vendée et ancien ministre de l’intérieur Bruno Retailleau a lancé sa campagne présidentielle ce week-end, lors d’un meeting. Le président des Républicains s’est présenté en défenseur des classes moyennes, assumant des mesures de radicalité et fustigeant le parti de Jean Luc Mélenchon. Est-il possible pour lui d’aller jusqu’au bout de cette campagne ? Débat du club avec nos éditorialistes : Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, Nathalie Mauret, journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe Ebra et le rédacteur en chef de la revue Regards Pablo Pillaud Vivien. Selon la journaliste politique, c’était un meeting réussi ; cependant maintenant le candidat doit prouver qu’il est capable d’aller jusqu’au bout, Nathalie Mauret estime que, pour le moment, le président des Républicains ne montre pas de dynamique, ni de ligne politique claire. Le rédacteur en chef de la revue Regards rejoint ce point de vue, en déclarant : « à ce stade, le meeting de Bruno Retailleau ressemblait plus à une candidature de témoignage qu’il souhaite faire, car il est à la tête d’un partie qui se veut de gouvernement ». Il déplore que le candidat n’ait pas étayé des propositions très fortes qui auraient conduit à une «colonne vertébrale très identifiée». Lorsqu’on évoque la date du 7 juillet, où nous saurons quel candidat du RN sera officiellement dans la campagne présidentielle entre Marine Le Pen et Jordan Bardella, le directeur adjoint de la rédaction au Figaro est catégorique : « ça sera une nouvelle campagne pour Bruno Retailleau, mais également pour tout le monde. Tout se fixe en fonction de ce qu’il va se passer le 7 juillet. Soit c’est Jordan Bardella et donc le discours à droite, sera potentiellement ajusté en fonction. Ce qui sera différent avec Marine Le Pen, car elle n’a pas choisi un positionnement à la droite, qui propose un tout autre discours, elle le dit, elle-même ; un discours qui n’est ‘ni de droite ni de gauche’. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : C’est la grande surprise de la nuit. Au Château de Versailles en plein dîner avec Emmanuel Macron, Donald Trump a signé l’accord de paix avec l’Iran. Il met fin au conflit et permet la réouverture du Détroit d’Ormuz. Emmanuel Macron a-t-il réussi un bon coup diplomatique ? Débat dans le Club sur les conséquences de cet accord. Que va changer cet accord pour notre porte-monnaie ? Va-t-on voir rapidement les prix du carburant et du gaz baisser ? Nous recevons Serge Papin, ministre des Petites et moyennes entreprises et du Pouvoir d’Achat.Le Sénat veut rouvrir la boite noire des hauts patrimoines, ces contribuables qui sont éligibles à l’Impôt sur la Fortune mais ne paient pas d’impôt sur le revenu.Un constat et 11 recommandations : l'auteur de ce rapport, le sénateur socialiste et Président de la Commission des Finances Claude Raynal est notre invité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Sénat travaille actuellement sur les dysfonctionnements autour de l’imposition des hauts patrimoines. Le patrimoine des ménages les plus riches serait devenu « une boîte noire », selon la commission des finances du Sénat. Les sénateurs Claude Raynal (PS) et Jean-François Husson (LR) ont formulé un rapport détaillant plusieurs pistes afin d’améliorer l’information de l’administration et des parlementaires sur les actifs et les revenus des plus fortunés. Quel était l’objectif de cette commission ? « Objectiver les choses », répond le rapporteur Claude Raynal (PS). Selon lui, nous sommes dans une période « où tout se durcit, où l’on est pour taxer les riches, mais aussi pour permettre la libre entreprise ». Il poursuit en soulignant que lorsqu’il s’agit des plus grandes fortunes françaises, « nous sommes dans des choses très bloquées et il est important de mettre de la clarté et de la lumière sur ce qui est la réalité de ces sujets ». Le sénateur (PS) de la Haute-Garonne et président de la commission des finances explique le constat actuel par le contexte historique : « La France est un pays qui redevient un pays d’héritiers. C’est un constat qu’on a partagé, c’est-à-dire qu’il y a eu une période, fin XIXe-début du XXe où finalement lorsqu’on voulait progresser dans la société, il fallait faire un beau mariage, en se rapprochant d’une famille qui avait beaucoup de biens. C’était la meilleure façon de progresser. Progression bien supérieure à ce qu’on pouvait avoir par une carrière professionnelle. Ensuite, il y a eu une période où cela s’est inversé petit à petit ».Selon Claude Raynal, il y a par la suite eu un tournant, et « finalement, aujourd’hui, on se rend compte qu’on revient sur cette situation de manière significative où les fruits du patrimoine sont aujourd’hui beaucoup plus importants que les fruits du travail. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le président Donald Trump vient de signer l’accord avec l’Iran depuis le Château de Versailles pour annoncer la fin du conflit, devançant la signature initialement prévue en Suisse. Cette signature va-t-elle bientôt se traduire en bonne nouvelle pour nos portefeuilles ? Le ministre des Petites et moyennes entreprises, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat Serge Papin se veut rassurant : « Je pense qu’on quitte actuellement un épisode de crise, on est en train de tourner la page et là on peut retrouver de la confiance ». Le ministre évoque un « attentisme » qui va bientôt prendre fin, qui s’illustrait au niveau des entreprises, « par une situation où tout le monde avait les pieds sur les freins concernant les investissements et l’emploi ». Un attentisme présent aussi du côté des consommateurs qui ont épargné plus que d’habitude, ce qui représente « un signe d’inquiétude ». Le ministre du Tourisme se dit très heureux de « voir les prix à la pompe baisser, à la veille des vacances ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Débat dans la matinale « Bonjour Chez Vous » autour de la signature inattendue de l’accord de paix entre l’Iran et les Etats-Unis, dans le lieu historique du Château de Versailles. Le Président Emmanuel Macron a invité son homologue américain pour ce qu’on pensait être une réception dans le cadre de l’anniversaire de l’amitié entre les deux puissances. Mais finalement, cette invitation dépassait le simple cadre protocolaire. Réouverture du détroit d’Ormuz, levée des sanctions par les États-Unis : l’accord était prêt, mais pas encore signé. Du côté iranien, le gouvernement affirme qu’il ne se procurera, ni ne développera d’arme nucléaire. Pour la directrice adjointe de la rédaction des Echos Clémence Lemaistre, c’est l’aboutissement d’un G7 qui s’est très bien passé. « Emmanuel Macron a réussi à emmener Donald Trump dans ses ors non pas de la République, mais de la Royauté, que le président aime beaucoup. Donc visiblement, il était de bonne humeur, dans une bonne tension », précise-t-elle, avant de faire le parallèle avec la signature du traité franco-américain effectuée à la fin du XVIIIe siècle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : Le Sénat a adopté hier le projet de loi permettant aux boulangers et aux fleuristes artisans de faire travailler leurs salariés le 1er Mai. Un texte de clarification pour le gouvernement, là où la gauche y voit une remise en cause d’une conquête sociale historique. On en parle avec la sénatrice centriste ¿Annick Billon, qui est à l’origine de ce texte.Au sommaire également : François Ruffin, candidat à la présidentielle, est notre invité. Va-t-il aller au bout de sa candidature, au risque de fragiliser la gauche ? Nous l'interrogeons sur son programme, mais aussi sur Donald Trump au G7, la guerre en Ukraine, ainsi que sur la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants.Emmanuel Macron achève cet après-midi son dernier G7, il prendra ensuite la direction du Château de Versailles pour un dîner en grandes pompes avec Donald Trump. Est-il encore notre allié ? Est-il en train de lâcher Vladimir Poutine, lui qui a promis hier de tout faire pour aider à mettre fin à la guerre en Ukraine ? Ce sont les thèmes de notre débat politique dans le Club. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Hier, le Sénat a adopté le texte autorisant les fleuristes et les boulangers à travailler le 1er mai. Sujet sensible autour du seul jour férié, chômé et payé. Cette réforme avait ravivé des divisions politiques au sein de l’hémicycle le mois dernier et était devenue un symbole de la ligne politique défendue par le candidat (Renaissance) à la présidentielle Gabriel Attal.Concernant les vifs débats qui ont eu lieu entre les parlementaires, la sénatrice (Union Centriste) de la Vendée Annick Billon défend, selon elle, une vision des travailleurs « plus proche du terrain » que ses homologues de gauche. Elle soutient que « la description du travail, la description de la subordination faite par une partie de l’hémicycle gauche, n’est absolument pas ce que je vois, moi, sur le terrain aujourd’hui ». La sénatrice de la Vendée explique : « Lorsque je vais dans une boulangerie, je rencontre des salariés qui me disent ‘Moi, je veux travailler le 1er mai´. Ils ne sont pas avec leur patron, juste à côté en train de les menacer de travailler ». Annick Billon estime que penser ainsi représente « une vision passée datée du monde du travail ». La sénatrice souhaite cependant nuancer ses propos : « Alors, je ne dis pas que tout est formidable dans toutes les entreprises. Mais dire que dans toutes les boulangeries et chez tous les fleuristes, on a des méchants patrons qui obligent les salariés et qui s’assoient sur le volontariat, c’est véritablement caricaturé ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Débat dans la matinale « Bonjour Chez Vous » autour de la tenue du G7 à Évian et de l’invitation à Versailles du président français Emmanuel Macron à son homologue Donald Trump, dans un contexte international perturbé. Pour le sénateur (UC) de Haute-Savoie Loïc Hervé, cette invitation pour célébrer les 250 ans de l’indépendance des États-Unis, est importante car « il ne faut pas négliger la relation franco-américaine ». Et malgré le désengagement américain « qui n’est pas seulement une affaire de Trump, mais qui est quelque chose d’assez continu depuis Barack Obama », la France ne peut pas « couper toutes les relations qu’elle a avec les Américains ». Pour Romuald Sciora, essayiste et directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS, l’entretien entre les deux présidents n’est pas une mauvaise idée, cependant c’est plutôt l’idée d’une réception en grande pompe qui « ternit l’image de la France à l’international ». Enfin, la députée (PS) des Yvelines Dieynaba Diop soutient l’idée qu’il n’aurait pas du tout dû être invité à Versailles car son administration est responsable de nombreux dysfonctionnements : Quand on voit ce qui se passe avec le refus de certains arbitres internationaux de venir sur le sol américain en pleine Coupe du Monde, ou encore quand on voit ce qu’il se passe avec ICE.... Selon la députée PS, ces mesures restrictives ne sont pas compatibles avec notre tradition française des Droits de l’Homme ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le président du mouvement « Debout », député de la Somme et candidat à la présidentielle François Ruffin était l’invité politique de la matinale « Bonjour Chez Vous ».Concernant la tenue du G7 à Evian, le candidat ne se dit pas réfractaire à ce sommet, mais ajoute qu’il aurait souhaité voir d’autres pays supplémentaires siéger à la table des puissances présentes, comme l’Afrique du Sud. Selon lui, la relation d’amitié France-USA s’est effritée dans le temps. Il défend l'idée que « c’est dans la durée que la France doit s’affranchir de la tutelle américaine ». Cet affranchissement est, selon lui, nécessaire pour répondre à l’attitude du président Donald Trump, qu’il décrit comme « un protecteur qui devient un prédateur ». Concernant la course présidentielle, François Ruffin affirme que sa candidature n’est pas un frein pour l’union de la gauche. Il souligne : « Ce n’est pas moi qui empêche et met la division au sein de la gauche ». Jean-Luc Mélenchon représente-t-il son premier adversaire ?« Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco », lance-t-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le président du mouvement « Debout », député de la Somme et candidat à la présidentielle François Ruffin était l’invité politique de la matinale « Bonjour Chez Vous ».Concernant la tenue du G7 à Evian, le candidat ne se dit pas réfractaire à ce sommet, mais ajoute qu’il aurait souhaité voir d’autres pays supplémentaires siéger à la table des puissances présentes, comme l’Afrique du Sud. Selon lui, la relation d’amitié France-USA s’est effritée dans le temps. Il défend l'idée que « c’est dans la durée que la France doit s’affranchir de la tutelle américaine ». Cet affranchissement est, selon lui, nécessaire pour répondre à l’attitude du président Donald Trump, qu’il décrit comme « un protecteur qui devient un prédateur ». Concernant la course présidentielle, François Ruffin affirme que sa candidature n’est pas un frein pour l’union de la gauche. Il souligne : « Ce n’est pas moi qui empêche et met la division au sein de la gauche ». Jean-Luc Mélenchon représente-t-il son premier adversaire ?« Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco », lance-t-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Débat dans la matinale « Bonjour Chez Vous » autour de la tenue du G7 à Évian et de l’invitation à Versailles du président français Emmanuel Macron à son homologue Donald Trump, dans un contexte international perturbé. Pour le sénateur (UC) de Haute-Savoie Loïc Hervé, cette invitation pour célébrer les 250 ans de l’indépendance des États-Unis, est importante car « il ne faut pas négliger la relation franco-américaine ». Et malgré le désengagement américain « qui n’est pas seulement une affaire de Trump, mais qui est quelque chose d’assez continu depuis Barack Obama », la France ne peut pas « couper toutes les relations qu’elle a avec les Américains ». Pour Romuald Sciora, essayiste et directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS, l’entretien entre les deux présidents n’est pas une mauvaise idée, cependant c’est plutôt l’idée d’une réception en grande pompe qui « ternit l’image de la France à l’international ». Enfin, la députée (PS) des Yvelines Dieynaba Diop soutient l’idée qu’il n’aurait pas du tout dû être invité à Versailles car son administration est responsable de nombreux dysfonctionnements : Quand on voit ce qui se passe avec le refus de certains arbitres internationaux de venir sur le sol américain en pleine Coupe du Monde, ou encore quand on voit ce qu’il se passe avec ICE.... Selon la députée PS, ces mesures restrictives ne sont pas compatibles avec notre tradition française des Droits de l’Homme ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : Ira-t-on un jour sur la Lune ou sur Mars ? C’est l’ambition d’Elon Musk. Avec l’entrée en bourse de sa société Space X, sa fortune a franchi la barre des 1000 milliards de dollars. L’Europe peut-elle rivaliser, ou est-elle larguée dans la course à l’espace ? Nous posons la question à ¿Philippe Baptiste, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace.Au menu également, la carte scolaire et ses problématiques.¿En 2035, il y aura 1,7 millions d’élèves en moins dans nos classes. Face à cette baisse de la démographie, faut-il repenser la carte scolaire ? Les fermetures de classes sont-elles justifiées, ou faut-il au contraire en profiter pour diminuer le nombre d’élèves par classe ? Le¿sénateur¿LR Olivier Paccaud nous répond.Enfin dans le Club, débat sur L’Europe qui durcit sa politique migratoire. La réforme est entrée en vigueur vendredi, elle met notamment en place une procédure de filtrage des migrants aux frontières. Peut-on se passer d’immigration ? Faut-il choisir nos immigrés ? Françoise Degois, éditorialiste politique, et Arnaud Benedetti, directeur de la Nouvelle Revue Politique, en discutent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le sénateur (LR) de l’Oise Olivier Paccaud était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Spécialisé sur les sujets d'éducation au Sénat, il est notamment revenu sur les nouvelles mesures mises en place par le ministre de l'Éducation nationale Édouard Geffray autour du baccalauréat et d’une potentielle nouvelle carte scolaire. Dû à la baisse drastique de la démographie scolaire qui toucherait plus d’1,7 million d'élèves d’ici les dix prochaines années, le ministre a défendu une refonte des cartes scolaires incluant des ouvertures et des fermetures de classes pour pallier ces changements démographiques dans le pays.Le ministre de l'Éducation nationale a lancé une expérimentation inédite sur la démographie scolaire dans 18 départements, qui sont censés représenter la diversité des territoires. Olivier Paccaud soutient ses nouvelles mesures, et particulièrement celles liées aux épreuves des examens scolaires. Concernant le durcissement des règles de notation au baccalauréat et au brevet pour l’orthographe, la syntaxe et la grammaire, le sénateur se dit favorable à ces mesures. Il déplore qu’à l’ère des réseaux sociaux, la qualité de l’expression tende à s’appauvrir : « Le vocabulaire TikTok ou SMS est un drame ».Le sénateur considère la maîtrise de l’orthographe comme un enjeu fondamental. Selon lui, « L'Éducation nationale a longtemps négligé, voire méprisé l’orthographe, alors que c’est un atout social pour s’insérer. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L’entreprise aérospatiale contrôlée par Elon Musk SpaceX est entrée en bourse la semaine dernière, avec une valorisation qui dépasse les 2.000 milliards de dollars. Pour le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace Philippe Baptiste, la promesse d’Elon Musk sur un envol des êtres humains vers la planète Mars avec SpaceX ne représenterait pas un enjeu de science, mais plutôt « un enjeu de puissance, ou de démonstration de sa puissance ». L’ancien directeur du Centre national d’études spatiales soutient cependant l’idée que des investissements doivent être davantage réalisés dans les secteurs d'avenir : le spatial, l’IA et le numérique. Il estime que « ces sujets-là devraient être au cœur des débats de la prochaine élection, parce que c’est l’avenir de notre pays sur le moyen long terme. » Philippe Baptiste alerte : « On est à un moment de bascule. Soit on continue à investir sur notre modèle social en réduisant les dépenses d’avenir... Et à ce moment-là je crois vraiment qu’on va dans le mur. Soit on est capable de rééquilibrer les choses pour simplement garantir ce modèle social. On a besoin de sciences, on a besoin de technologie, on a besoin d’innovation et d’entreprises innovantes sur ces sujets-là, parce ce sont ces sujets qui vont porter la croissance de demain. Et si on n'est pas capable de le faire maintenant (…) on va droit dans le mur. Donc il faut absolument que ces sujets soient au cœur du débat politique et je regrette que ce ne soit plus le cas, y compris au Parlement. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Deux ans après avoir été adopté, le nouveau pacte sur la migration et l'asile entend modifier en profondeur la gestion des demandes d’asile au sein de l’Union Européenne. Ce nouveau pacte remplace le système du règlement de Berlin, qui imposait au premier pays d’entrée dans l’UE (souvent l’Italie, la Grèce ou l’Espagne) la responsabilité quasi exclue exclusive de gérer et traiter les demandes d’asile. Ce nouveau pacte instaure un mécanisme de solidarité obligatoire avec une relocalisation des migrants et une contribution financière demandée aux états qui refuseraient l’accueil des demandeurs d’asile. Un filtrage strict et un fichage extérieur sont notamment prévus dans le cadre de ce pacte. Mais alors, pouvons-nous choisir nos immigrés ? Débat dans la matinale de Public Sénat avec l’éditorialiste politique Françoise Degois, la chargée de plaidoyer sur les migrations pour Amnesty International Diane Fogelman et le sénateur Les Républicains de l’Oise Olivier Paccaud. La position du sénateur LR est claire : « On ne peut pas nier qu’aujourd’hui l’immigration incontrôlée pose des problèmes et pas seulement en France. » Il ajoute : « Je me félicite de la transformation de la directive en règlement retour, qui permet effectivement de faciliter le retour des immigrés en situation irrégulière ». Assumant sa position, il souhaite néanmoins nuancer ses propos : « Il ne s’agit pas d’être sans cœur, bien au contraire, personne n’a le monopole du cœur ou de la charité. Mais pour pouvoir accueillir, il faut être en condition. Et aujourd’hui les états européens ne le sont plus vraiment parce qu’il y a eu trop d’immigrés ». Pour l’éditorialiste politique, ce discours qu’on entend souvent chez les politiques pousse à « l’idée de la déshumanisation des migrants et immigrants ». Elle poursuit : « Ce que j’entends, qui n’est pas dit, c’est tout le discours de la submersion. Je voudrais qu’on ´dé-fantasme' l’immigration. Quand on prend les chiffres tels qu’ils sont, l’Europe a parfaitement la capacité à absorber cette population ». Pour la chargée de plaidoyer sur les migrations pour Amnesty International Diane Fogelman : Ce qui est étonnant, c’est qu’on n’a pas le recul des politiques. Elle insiste sur le fait que tous les deux ans des politiques migratoires interviennent en France et réforment en profondeur le droit des étrangers, des politiques qui s’enchaînent si vite qu’on ne peut pas encore voir les effets. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : La tenue d’un sommet international mobilise fortement les territoires qui l’accueillent. Sécurité, organisation, retombées économiques, circulation : les enjeux sont nombreux pour les collectivités concernées. Reportage en Haute-Savoie dans les coulisses de cette préparation exceptionnelle.Plusieurs affaires récentes ont ravivé le débat sur la place des victimes dans la procédure judiciaire et sur la confiance des citoyens envers les institutions. Comment mieux accompagner les victimes et garantir leur information tout au long des procédures ? La sénatrice Marie-Claire Carrère-Gée présente les propositions qu’elle défend au Parlement.La question de l’autonomie des territoires continue d’alimenter le débat institutionnel français. Jusqu’où peut aller la décentralisation sans remettre en cause les principes de la République ? Quels pouvoirs supplémentaires accorder aux collectivités ? Nous en parlons avec Gilles Simeoni, maire de Bastia, ancien président du Conseil exécutif de la Corse.À gauche, les stratégies pour l’élection présidentielle se dessinent progressivement. Entre volonté de rassemblement, affirmation de leadership et concurrence des candidatures, les équilibres restent fragiles. Comment construire une alternative crédible ? Faut-il se déclarer candidat tôt ou attendre le bon moment ? Débat avec nos invités Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, Pablo Pillaud Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards, et Lucie Alexandre, journaliste politique à Libération. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Raphaël Glucksmann peut-il plier Mélenchon ? Le 1er meeting de l'aspirant candidat à la présidentielle Raphaël Glucksmann a eu lieu le samedi 13 juin à Aubervilliers avec une volonté de rassembler la gauche non mélenchoniste. L'eurodéputé qui n'a pas annoncé officiellement sa candidature, tarde-t-il trop à le faire ? Peut-il incarner le rassemblement de la gauche ? Peut-il plier le candidat LFI comme il l'ambitionne ? On en parle dans Public Sénat, avec le directeur adjoint de la rédaction du Figaro Yves Thréard, le rédacteur en chef de la revue Regards, Pablo Pillaud-Vivien et la journaliste politique à Libération Lucie Alexandre.Selon Yves Thréard, le candidat et co-président de Place Publique (PP) aurait dû clairement se positionner dans la campagne présidentielle plus tôt : Pour moi, il a tort. Il aurait dû se déclarer plus vite. En plus, il en a évidemment l'envie et il a évidemment l'ambition d'occuper cet espace politique. Donc je ne comprends pas pourquoi il ne prend pas de vitesse ses concurrents directs (...) Il devrait se manifester bien avant l'été. Il aurait dû le faire depuis longtemps pour occuper le terrain et afin de créer une dynamique. Pour le rédacteur en chef de la revue Regards, ce retrait viendrait de l'ambition du candidat et de raisons personnelles. Il précise : Glucksmann veut être le candidat social-démocrate et aujourd'hui s'il se déclare il ne peut qu'être le candidat Place Publique et je pense que cela ne lui suffit pas. Il veut directement avoir la validation du Parti Socialiste. Et il y a une deuxième chose, il a une femme et ce n'est pas négligeable. Le jour où il se présente, elle ne peut plus présenter le 20h, Léa Salamé. La journaliste politique de Libération Lucie Alexandre estime, au contraire, que l'eurodéputé a déjà lancé sa campagne présidentielle, c'est juste une question de nomenclature, mais en fait, son discours du dernier meeting, c'était un discours de candidat qu'il a fait. Quand il évoque un délai de trois mois avant d'officialiser sa candidature, en fait, il se donne trois mois pour convaincre les socialistes, juge-t-elle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La sénatrice (LR) de Paris Marie-Claire Carrère-Gée était l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous » de Public Sénat. Elle a déposé le 9 juin 2026 deux propositions de loi visant à réformer en profondeur la place des victimes au sein de l’institution judiciaire, suite à l’assassinat d’Élias et au meurtre de Lyhanna. Partant du constat que ces drames « auraient pu être évités », la sénatrice républicaine de Paris Marie- Claire Carrère-Gée dénonce une justice qui ne rendrait pas suffisamment de comptes et laisserait les familles sans réponses.La sénatrice affirme avoir confiance en la justice mais soutient que « la justice, comme toute institution doit évoluer ». Elle compare les victimes dans les procès judiciaires, aux patients dans les hôpitaux en expliquant : Aujourd'hui cela parait une évidence que les patients ont droit à être informés, respectés, qu'on doit en prendre soin et pas seulement on ne doit pas prendre soin de leur maladie, mais on doit prendre soin d'eux en tant que personne. La justice, qui, comme le système de santé a pour mission de protéger, parfois se révèle en quelque sorte maltraitant à l'égard des personnes qui sont des victimes. Comme un malade, le patient subit déjà sa maladie. A priori quand il s'adresse au système de santé, ce n'est pas la double peine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Actuellement en débat au sein de l’Assemblée Nationale, le projet de loi sur l’autonomie de la Corse suscite de vives tensions et ravive des clivages politiques dans l’hémicycle concernant cette décision. L’actuel maire de Bastia, et ancien Président du Conseil exécutif de la Corse Gilles Simeoni était sur le plateau de la matinale afin d’évoquer ce projet de loi constitutionnelle « pour une Corse autonome au sein de la République ». Le maire se dit conscient des débats qui peuvent mener à des amendements et modifications à effectuer dans la sémantique du projet de loi. Cependant, selon lui, la substance même ne devrait pas être effacée. Il précise que si il y a amendement dans une mesure telle que, elle perdrait ses éléments substantiels, et remettrait en cause l'accord politique dans lequel nous sommes engagés et que nous, nous nous avons respecté loyalement, la révision constitutionnelle, qui intervient après les débats parlementaires, n'aurait plus d'intérêt pour nous.Il rassure et questionne : L'Etat et la République n'ont rien à craindre d'une autonomie de la Corse, mais au contraire, ce qu'il se passe en Corse interroge l'Etat et de façon plus large la République : sont-ils capable de prendre en compte et d'intégrer, dans l'ordre constitutionnel, une aspiration démocratique qui puise à 50 ans de combat et qui est aujourd'hui validée par la très grande majorité des élus corses ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : l’avenir de notre système de retraites continue d’alimenter le débat. Face au vieillissement de la population et aux déséquilibres financiers annoncés, plusieurs scénarios sont régulièrement avancés pour garantir sa pérennité. Faut-il travailler plus longtemps ? Comment assurer le financement des retraites sans pénaliser les actifs ? Débat avec nos invités.Les Français épargnent davantage que la plupart de leurs voisins européens, alors que les finances publiques restent sous tension. Quel rôle l’épargne peut-elle jouer dans le financement de l’économie et des investissements de long terme ? Olivier Sichel, directeur général du groupe Caisse des Dépôts, est notre invité.L’accès aux soins reste une préoccupation majeure dans de nombreux territoires. Déserts médicaux, difficultés à trouver un médecin traitant, inégalités territoriales : les solutions font débat. Faut-il encadrer davantage l’installation des médecins ? Comment garantir une offre de soins sur l’ensemble du territoire ? La sénatrice LR de la Charente-maritime, Corinne Imbert revient sur les propositions examinées au Sénat.Dans la Loire, le village de Marols s’est lancé dans une aventure collective : obtenir le label des Plus Beaux Villages de France. Un projet qui mobilise habitants, élus et associations, avec l’espoir de valoriser le patrimoine local et de renforcer l’attractivité touristique du territoire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
6,4 millions de Français n’ont pas de médecins traitants. Au cours des 5 dernières années, 73% des Français ont renoncé à un acte médical, faute de médecin. Comment en est-on arrivé là ? Comment y remédier ? C’est l’objet de la proposition de loi d'initiative transpartisane visant à lutter contre les déserts médicaux, en discussion au Sénat. La rapporteure de ce texte, la sénatrice (LR) de la Charente-Maritime, Corinne Imbert est l’invitée de la matinale de Public Sénat. Si le texte issu de l’Assemblée nationale remet largement en question la liberté d’installation des généralistes, le Sénat prévoit d’adoucir ce point : « On a voulu préserver la liberté d’installation mais on a voulu dire aux médecins : ‘vous vous installez où vous voulez, mais vous venez donner un coup de main quand il y en a besoin’ ».Concernant la formation de ces futurs médecins, la sénatrice souhaite soulever une autre problématique : Malgré l'augmentation du nombre d'étudiants admis en deuxième année, pour autant, on constate que même à la fin de la formation, une part non négligeable de médecins généralistes formés n'exercent pas la médecine générale. Par conséquent, elle estime que c’est tout le parcours de formation et le cursus qu’il faut revoir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans son dernier rapport, le conseil d'orientation des retraites (COR) estime qu'il faudrait reculer l'âge moyen de départ à la retraite à 67,6 ans en 2070, soit trois ans après l’âge actuel pour assurer la pérennité du système. L'économiste et expert associé à l'Institut Montaigne, auteur de J’ai cotisé, j’y ai droit : mensonges et vérités sur les retraites aux éditions Hermann, Bertrand Martinot pose son diagnostic et alerte : dans deux, trois voire cinq ans, on va avoir une crise financière majeure, et dans l'urgence, nous serons alors dans l'obligation de couper massivement dans les pensions. Pour l'économiste et enseignant-chercheur à l'Université Lumière Lyon 2 Michaël Zemmour, le système des retraites se pilote à long terme. Il illustre : Depuis 2010 on a fait des réformes de très court terme et c'est une grosse erreur. La réforme de 2010 et celle de 2003, ce sont des réformes très dures (…). Il y a des personnes qui ont pris 3 trimestres à moins de 5 ans de la retraite. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans un contexte international instable qui pousse les Français à épargner davantage, Olivier Sichel, directeur général de la Caisse des Dépôts depuis 2017, ainsi que le directeur de la Banque des territoires depuis 2018 était l'invité de la matinale Bonjour Chez Vous de Public Sénat. Comment reconstruire l'industrie française ? Comment assurer financièrement notre autonomie européenne et française ? À quoi sert la caisse de dépôt pour l'innovation de nos territoires ? Olivier Sichel a rappelé le rôle de la Caisse des dépôts et a affirmé l'importance de son institution pour aider les territoires et les collectivités à se développer de manière numérique notamment. Quant à ce qui touche les Français au quotidien, Olivier Sichel met en avant la gestion de leur épargne via le Livret A et fait l'annonce d'une augmentation du taux du livret A d'ici juillet : On s'attend à ce que le taux qui est fixé par le Ministère de l'Économie et des Finances, soit remonté le mois prochain. Le directeur explique la formule de calcul de ce taux actuellement établi à 1,5% : C'est une formule arithmétique, on prend la moyenne entre l'inflation et les taux courts. Il précise que le taux sera aux alentours de 1,8%, et qu'il va de nouveau croître l'an prochain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Du drame au scandale d’État : l’affaire Lyhanna secoue la France, avec près de 200 rassemblements qui ont eu lieu sur l’ensemble du territoire. Les participants dénoncent les dysfonctionnements, défaillances de la justice et appellent parfois à la démission du garde des sceaux. La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon, invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous » dit entendre la colère des Français et la partager. Elle appelle toutefois à laisser la justice faire son travail : « je crois qu’il faut laisser le temps de ces enquêtes de manière à ce que celles-ci puissent se faire sereinement ».Alors que la société se demande si dans cette affaire, l’État a failli, Maud Bregeon répond : « Personne ne se dédouane de ses responsabilités. Des décisions seront prises : des décisions législatives, des sanctions individuelles si c’est nécessaire, et nous poursuivrons la montée en puissance du budget de la justice, l’année prochaine ». Par ailleurs, le gouvernement souhaite mettre un coup d’accélérateur à la « loi intégrale », un texte qui vise à réformer en profondeur la législation en matière de violences faites aux femmes et aux enfants. Pour quand exactement ? Laissez-nous quelques jours le temps d'adapter, si nécessaire, le calendrier législatif, répond-elle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Discussion autour des dysfonctionnements qui ont conduit au drame sociétal, le meurtre de Lyhanna, jeune fille de 11 ans, le 4 juin, dans le Gers mais qui bouleverse aujourd’hui l’ensemble de la société. Alors que les appels à la démission du garde des sceaux se multiplient, la sénatrice socialiste, Audrey Linkenheld, ne demande pas le départ de Gérald Darmanin car « nous ne sommes pas pour la recherche de bouc émissaire, ni du côté du ministre, ni du côté de nos institutions en général » explique-t-elle. Elle poursuit, se disant peinée d’entendre scander « Justice pourrie » lors des manifestations. « On est dans un état de droit où il peut y avoir des manquements, des manques de moyens, ou des fautes individuelles, nous allons le voir lors des enquêtes, mais on n’est pas dans un pays avec une ‘justice pourrie’ et une ´police pourrie’ », soutient-elle. On apprend qu’en 2025, les parents d’une autre jeune fille, Rosa, 12 ans, avaient déjà porté plainte pour viols contre Jérôme Barella, l’homme accusé dans l’affaire Lyhanna.L’avocat pénaliste et co-président de l'association des avocats pénalistes Romain Boulet estime de son côté que « ça prend du temps une expertise ». L’avocat illustre : « Les policiers ont des écoutes à mettre en place, des surveillances, des auditions. [..] Non ils n’attendent pas derrière leur bureau à se tourner les pouces en attendant les procès verbaux qui s’accumulent. [..] la justice est en sérieux manque de moyens. »La sénatrice rattachée au groupe LR de la Seine-Maritime Agnès Canayer nuance le propos : « j’entends qu’il y avait une procédure judiciaire, des enquêtes pénales, des délais à respecter. Néanmoins, cela pose quand même la question de la place de la victime dans nos procédures judiciaires. Il y a des réponses juridiques à donner, mais il y a un traitement humain aussi de la victime ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : après plusieurs affaires ayant suscité une vive émotion dans l’opinion publique, le gouvernement réfléchit à de nouvelles mesures pour améliorer le traitement judiciaire des violences faites aux enfants et renforcer la protection des victimes. La réponse de l’État est-elle à la hauteur des attentes ? Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, répond à nos questions.Défaillances institutionnelles, responsabilité de l’État, moyens de la justice et des forces de l’ordre : plusieurs affaires récentes relancent le débat sur le fonctionnement de la chaîne judiciaire. Faut-il renforcer les contrôles, les sanctions ou les moyens alloués à la justice ? Débat avec nos invités.La France figure parmi les pays où le niveau des prélèvements obligatoires est le plus élevé. Quel impact sur la compétitivité des entreprises, le pouvoir d’achat des ménages et l’attractivité économique du pays ? Le sénateur Horizons de Maine-et-Loire Emmanuel Capus revient sur les travaux engagés au Sénat pour évaluer les marges de manœuvre possibles en matière de fiscalité et de finances publiques.En Indre-et-Loire, des initiatives locales accompagnent les porteurs de projet dans la création d’entreprise, avec une attention particulière portée à l’entrepreneuriat féminin. Reportage à Tours auprès de celles qui se lancent dans l’aventure entrepreneuriale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En France, le taux de prélèvement obligatoire qui avoisine les 43,6%, place notre pays en tête des taux les plus élevés d’Europe, derrière le Danemark. Que se cache-t-il derrière ces chiffres ? Où va l’argent de nos impôts ? Le travail paye-t-il encore ? Le sénateur (Les indépendants) de Maine-et-Loire Emmanuel Capus était présent sur le plateau la matinale « Bonjour Chez Vous », afin d’ expliquer les enjeux de la mission d’information consacrée au poids des prélèvements obligatoires en France, dont il est rapporteur.Pour lui, l’objectif est de réduire le poids de ses prélèvements obligatoires qui « pèsent sur nos entreprises, qui pèsent sur l’investissement, qui pèsent sur la compétitivité de nos entreprises et qui pèsent sur nos salaires ». L’idée est également de comprendre pourquoi ce taux est si élevé : à quoi servent ces prélèvements ?Le sénateur propose que « d’un côté, on baisse les impôts, notamment les impôts de production, qui pèsent sur les entreprises. Et d’un autre côté, en contrepartie, on puisse baisser les aides aux entreprises ; tout un ensemble de maquis d’aides qui sont extrêmement compliquées. Parce qu’au final les entreprises, elles ne demandent pas l’aumône, elles demandent juste à ce que l’on leur facilite la vie, qu’on leur facilite le travail. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A l’approche de l’élection présidentielle de 2027, reste-t-il un héritage du centrisme incarné par Valéry Giscard d’Estaing ? Après quinze ans de présidence gaulliste, VGE, élu en 1974, voulut « gouverner la France au centre », même s’il était plutôt considéré comme un homme de centre droit. Louis Giscard d’Estaing, fils du l’ancien Président de la République et membre du parti l’Union pour la démocratie française (UDI) est l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Le président de la Fondation Valéry Giscard d’Estaing et coordinateur du livre « VGE, le visionnaire », aux éditions Eyrolles souligne le caractère novateur de son père en rappelant « la décontraction, la modernisation de la vie politique, c’est vraiment lui qui l’a faite. Ne serait-ce qu’avec sa photo officielle qui est un changement complet par rapport aux photos du président Pompidou, et du Général de Gaulle ». Le maire de Chamalières assure que son père était en « rencontre permanente avec les Français », qu’il a innové avec les questions d’actualité au gouvernement : « parmi toutes les avancées institutionnelles qu’il met en œuvre, les questions au gouvernement, créés en 1974, pour permettre un équilibre entre le rôle du Parlement au contre-pouvoir, sont restées jusqu’à maintenant ». Il met également en avant son ancrage dans la vie locale, ce qui le différencie d’Emmanuel Macron à qui on l’a souvent comparé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : le Sénat se prononce sur la future loi de programmation militaire. Au cœur des débats : le niveau d’effort budgétaire nécessaire pour adapter les armées françaises à un environnement stratégique de plus en plus instable. Les moyens prévus sont-ils à la hauteur des enjeux ? Le sénateur LR Christian Cambon analyse les points de friction entre le gouvernement et la majorité sénatoriale.Après plusieurs drames ayant suscité une vive émotion dans le pays, la protection de l’enfance, le fonctionnement de la justice et la prévention des violences sont au centre des préoccupations. Ces affaires marquent-elles une évolution du regard de la société sur ces questions ? Le sociologue Michel Wieviorka nous apporte son éclairage.À moins d’un an de l’élection présidentielle, les prétendants se multiplient dans chacun des camps politiques. Comment désigner un candidat lorsqu’ils sont nombreux à revendiquer le leadership ? Primaires, rapports de force internes, dynamique des sondages : quelles stratégies pour départager les concurrents ?Dans de nombreux territoires, les cafés et bistrots de village disparaissent progressivement. En Vendée, des habitants ont décidé de reprendre le café de leur commune pour lui redonner vie et recréer un espace de convivialité au cœur du village. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Sénat doit se prononcer ce mardi sur une augmentation de l’effort de défense de la France d’ici 2030, dans le cadre de l’actualisation de la loi de programmation militaire (LPM) 2024-2030. Dans un contexte de conflits internationaux, Ukraine-Russie, Iran-Israël, déstabilisations de l’administration Trump face aux Etats européens ou encore enjeux cybers, une actualisation de la LPM a été demandée afin d’adapter la défense française à l’évolution rapide du contexte stratégique, sécuritaire et aux risques qui nous menacent. Entre ambitions et contraintes budgétaires, les sénateurs ne semblent pas s’être mis d’accord sur le montant de l’enveloppe budgétaire allouée à ces ambitions : 36 milliards définis par le gouvernement mais contestés par une partie de l’hémicycle (la totalité des LR, la moitié du groupe centriste, ainsi que la moitié des voix du groupe Horizons) qui estime qu’une augmentation supplémentaire de 14 milliards serait nécessaire. Christian Cambon, sénateur (LR) du Val-de-Marne et envoyé spécial du Président du Sénat pour les relations internationales, invité de la matinale explique dans la matinale « Bonjour Chez Vous » la position du Sénat : « Elle est constante. Depuis deux lois de programmation militaire, à savoir qu’il faut absolument rehausser le niveau d'équipements et de moyens de nos armées compte tenu des dangers actuels. Les 36 milliards proposés par le gouvernement sont bienvenus et ils finiront par être votés en commission mixte paritaire. Cependant ce que nous disons, nous, c’est qu’il faut aller plus loin et nous ne sommes pas les seuls à le dire. La Revue Stratégique l’a dit, le Premier ministre lui-même lorsqu’il était ministre des Armées a dit qu’il faut un poids budgétaire d’environ 100 milliards par an et nous en sommes loin ».Pour le sénateur républicain et rapporteur des précédentes lois de programmation militaire, l’augmentation du budget de la défense est essentielle afin de faire face aux dangers qui nous menacent et face aux engagements pris auprès de l’OTAN : « Le Sénat dit : ‘nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts qui ont été faits, indiscutables et on peut être redevable au Président de la République d’avoir doublé les ressources militaires en dix ans, c’est un fait. Mais cela ne va pas assez loin parce que les forces armées ont été éreintées pendant 20 ans. On s’est servi des dépenses militaires pour sabrer dans le budget et pour financer d’autres dépenses. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alors que les déclarations de candidatures présidentielles se multiplient au centre et dans la gauche non-mélenchoniste, avec par exemple la dernière annonce du maire de Saint-Ouen, Karim Bouamrane, on se demande qui va les départager ? Va-t-on vers une primaire des sondages ? Débat dans la matinale du jour entre l’éditorialiste politique Françoise Degois, le constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à Paris II Panthéon-Assas Benjamin Morel et le directeur général Opinion de l’IFOP Frédéric Dabi.Pour le sondeur, la situation n’est pas étonnante depuis l’élection d’Emmanuel Macron : « le côté ‘pourquoi pas moi’ fait florès ». En 2027, poursuit-il « c’est une présidentielle de renouvellement et traditionnellement l’offre électorale est connue très tardivement. Je rappelle le cas de Jospin en 1995, qui avait gagné le premier tour. Il avait commencé à être testé en février 2007 avant la primaire socialiste fermée et remportée par Ségolène Royal ». Le directeur général Opinion de l’IFOP remarque que, face à l’incertitude, l’opinion publique tend à ériger les sondages en juges de paix. Il réagit : « Ça, je n’y crois pas du tout, parce que les sondages n’ont pas cette vocation-là. »L’éditorialiste politique Françoise Degois privilégie aussi l’offensive : « Le réel c’est quand on se cogne. Vous ne pouvez pas désigner quelqu’un par les sondages, quelqu’un qui va perdre le moins mal ». L’éditorialiste prend le cas de la gauche « Je vois bien que tout l’entourage de Glucksmann, qui est en train de reculer, pense que l’on peut faire une désignation en conseil national du PS pour qu’il devienne le candidat du PS et prendre tous les moyens du PS, mais ça ne marche pas comme ça ». Françoise Degois nuance : « Si Raphaël Glucksmann était à 20 points, et surtout si vous aviez un seul sondage qui montre qu’il peut battre Jordan Bardella ou Marine Le Pen au second tour, là, il n’y aurait même plus de discussions. C’est ce qu’il s’est produit avec Ségolène Royal lors de la primaire fermée de 2007. Elle renouvelle tout le logiciel de la gauche». Le constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à Paris II Panthéon-Assas Benjamin Morel résume cette problématique par l’aspect financier des candidatures présidentielles. Il illustre : « Primaire ou sondages, au final, l’objectif c’est quoi ? Avoir de l’argent. Une campagne coûte environ 8 millions d’euros, voire un peu plus si vous voulez la jouer gagnante ». D’où l’importance de filtrer les candidatures : « En reprenant l’exemple du centre gauche, l’enjeu c’est d’obtenir la caisse du PS in fine. Vous ne faites pas campagne sans la caisse du PS. Il n’y a pas de Raphaël Glucksmann sans la caisse du PS ». Les sondages vont donc, selon lui, permettre aux candidats en haut de la liste d’ « obtenir des prêts bancaires, car si vous souhaitez être candidat, il faudra aller avoir une banque dès l’automne. C’est déjà compliqué, mais si en plus vous êtes bas dans les sondages, ils ont peur que vo Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : l'interview de Louis Giscard d'Estaing. Il publie VGE, le visionnaire. Un ouvrage dans lequel il revient sur les faits marquants du mandat de son père. 45 ans après le départ de Valéry Giscard d'Estaing, le centre peut-il reconquérir l’Elysée ? Nous l’interrogeons.Dans notre débat nous revenons sur la principale actualité du week-end : Jean-Luc Mélenchon a lancé sa campagne présidentielle ce dimanche à Saint-Denis, se voulant comme la première force politique de gauche, actant la mort de la primaire. Peut-il encore incarner le vote utile ? Peut-il être le challenger du RN ? ¿Le débat¿dans entre nos éditorialistes¿Yves Thréard, Rachel Garrat-Valcarcel et la sondeuse Laure Salvaing.Cette présidentielle se fera-t-elle sous influence ? Ingérences étrangères, médias d’opinion : notre démocratie est-elle menacée ? ¿La sénatrice socialiste¿Colombe Brossel est notre invitée. Elle est la rapporteure de la Commission d’enquête du Sénat sur les mécanismes de financement des politiques publics par le privé. Elle a notamment auditionné le milliardaire conservateur Pierre-Edouard Stérin la semaine passée au Sénat. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Stérin, Pigasse, Bolloré sont-ils les nouveaux magnats de l’influence ?Il y a quatre mois, la sénatrice socialiste de Paris Colombe Brossel a lancé une commission d’enquête au Sénat afin d’expertiser le poids des fondations privées dans la sphère politique. Dans le cadre de cette commission d'enquête sur les mécanismes de financement des politiques publiques par des organismes, sociétés ou fondations de droit privé et des risques en matière d'influence, d'absence de transparence financière et d'entrave au fonctionnement de la démocratie, l’entrepreneur milliardaire Pierre-Édouard Stérin, président du conseil d’administration du Fonds du bien commun, a été auditionné. Il n’a pas nié son agenda politique ni l’envie d’une victoire présidentielle politique de la « droite libérale conservatrice ». La rapporteure de la commission, qui avait réclamé la création de cette commission d’enquête au nom de la transparence, réagit dans la matinale de Public Sénat : « Il y a des acteurs comme Pierre-Édouard Stérin qui passent leur temps à être dans des stratégies d’opacité, avec manifestement un agenda politique. Et il ne s’en est pas caché lors de son audition la semaine dernière, c’est peu de le dire. […] Monsieur Stérin peut se définir comme étant au centre de la droite. Cependant, quand il affirme un projet de remigration, ce n’est pas un mot anecdotique dans l’histoire politique de notre pays. La ‘remigration’, c’est un concept théorisé par les plus identitaires de l’extrême droite. Il peut se ripoliner de centrisme libéral, mais quand il adresse des signes de cette manière-là à la frange la plus identitaire de l’extrême droite, c’est qu’il est bien en dehors du champ du centrisme libéral ». Colombe Brossel précise toutefois : « Il a droit d’avoir ses opinions politiques et personnelles, comme tout le monde. Le sujet, c’est : est-ce qu’il met sa fortune d’exilé fiscal au profit d’une forme d’orientation des politiques publiques en s’y introduisant et en les finançant largement ? » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A l’approche de l’élection présidentielle de 2027, reste-t-il un héritage du centrisme incarné par Valéry Giscard d’Estaing ? Après quinze ans de présidence gaulliste, VGE, élu en 1974, voulut « gouverner la France au centre », même s’il était plutôt considéré comme un homme de centre droit. Louis Giscard d’Estaing, fils du l’ancien Président de la République et membre du parti l’Union pour la démocratie française (UDI) est l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Le président de la Fondation Valéry Giscard d’Estaing et coordinateur du livre « VGE, le visionnaire », aux éditions Eyrolles souligne le caractère novateur de son père en rappelant « la décontraction, la modernisation de la vie politique, c’est vraiment lui qui l’a faite. Ne serait-ce qu’avec sa photo officielle qui est un changement complet par rapport aux photos du président Pompidou, et du Général de Gaulle ». Le maire de Chamalières assure que son père était en « rencontre permanente avec les Français », qu’il a innové avec les questions d’actualité au gouvernement : « parmi toutes les avancées institutionnelles qu’il met en œuvre, les questions au gouvernement, créés en 1974, pour permettre un équilibre entre le rôle du Parlement au contre-pouvoir, sont restées jusqu’à maintenant ». Il met également en avant son ancrage dans la vie locale, ce qui le différencie d’Emmanuel Macron à qui on l’a souvent comparé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le candidat de La France Insoumise Jean-Luc Mélenchon a tenu son premier grand meeting de campagne dans la ville phare de Saint-Denis ce week-end. 26 000 sympathisants étaient présents dans le bastion de LFI déclamant On est chez nous, s'inscrivant dans le concept de la Nouvelle France.A travers ce meeting, Mélenchon décide de passer à l'offensive en concentrant ses attaques sur le RN et en lançant au reste de la gauche la primaire est finie. La directrice Générale de Verian France Laure Salvaing analyse la prestation et la stratégie de Jean-Luc Mélenchon : Il y avait une volonté d’ 'horizontaliser' la candidature de Mélenchon [...] Il a besoin de souder son camp, de mobiliser ses militants et en même temps il était mieux placé avant. Donc il a besoin de mesurer ses propos, ses ambitions et a besoin d'apparaitre entouré.Pour Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, Jean-Luc Mélenchon a une longueur d'avance dans le sens où c'est le seul à avoir un récit, un récit très construit, qu'il porte avec des symboles forts comme la basilique de Saint-Denis, lieu qu'il a choisi en fond pour accueillir son meeting. Par le départ sur les chapeaux de roue, et en se proclamant 1ère force politique de la gauche, le fondateur de LFI a-t-il plié le match ? La journaliste politique Rachel Garrat-Valcarcel reste vigilante et s’appuie sur les sondages de second tour qui le monte à 25, 30, 35% des voix face à Jordan Bardella : « Il y a une partie du centre gauche (…) qui se dira 'si on envoie Mélenchon au second tour face à Bardella ou Le Pen, on s'assure la victoire du RN'. Ce n'est pas la même chose d'envoyer en 2022, Mélenchon au second tour face à Macron, parce que perdre contre Macron, c'est une chose qui n'est pas très grave. Mais perdre face à Marine Le Pen, ou Jordan Bardella, c'est tout autre chose. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En 2025, près de 1 000 patients sont décédés faute de greffe disponible. Au 1er janvier 2026, plus de 23 000 personnes demeuraient inscrites sur les listes d’attente pour un don d’organes. Afin de faciliter les dons d’organes et attirer de nouveaux donateurs, une loi est actuellement étudiée au Sénat afin d’améliorer le processus du donateur. En théorie, l’opération ne devrait rien coûter au donneur. Si les frais engagés à l’hôpital sont pris en charge, certaines dépenses annexes demeurent toutefois à sa charge : coût de transport, éventuellement hébergement pour ceux qui passent la nuit sur place ou encore frais de restauration. Philippe Mouiller, auteur de la proposition de loi « Garantir la neutralité financière du don d'organes par les vivants » est l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous » de Public Sénat pour nous expliquer le contexte et les enjeux de ce texte. Le sénateur (LR) des Deux-Sèvres affirme que cette proposition de loi vise à réduire les freins économiques des donateurs. Il rappelle l’objectif principal : « L’idée de ce texte est d’enlever tous les freins qui limitent finalement cet acte fondamental de donner ». Le président de la commission des affaires sociales revient sur le record de greffes d’organes en 2025 : « Oui c’est positif ; à la fois ça veut dire qu’il y a réellement un plan qui se déploie sur le territoire avec une meilleure communication, les moyens d’accès et les moyens de prise en charge également donc ça améliore mais on voit qu’aujourd’hui il y a encore quand même beaucoup de personnes qui sont en attente de greffe et donc on a vraiment une mobilisation de tous les instants qui doit se jouer à tous les niveaux, notamment à travers le texte que nous portons». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La guerre des drones s’intensifie entre la Russie et l’Ukraine. Ce mercredi, des drones ukrainiens ont frappé un site énergétique et pétrolier à Saint-Pétersbourg. Attaque survenant quelques heures avant l’ouverture du Grand forum économique à la « Davos » russe situé dans la même ville et prévoyant d’accueillir 20 000 invités, de 130 pays différents. Poutine a-t-il été fragilisé sur son propre territoire ? Est-ce qu’un symbole a été franchi, en touchant la ville de Saint-Pétersbourg ? Jusqu’où ira l’escalade des frappes de drones entre les deux pays ? L’ancien officier et écrivain Guillaume Ancel est l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». L’auteur de Petite leçons sur la guerre, Comment Défendre la paix sans avoir peur de se battre aux éditions Autrement et auteur du blog : Ne pas subir qualifie cette attaque de « boomerang ». Selon lui, le Président Vladimir Poutine se prend un réel « retour dans la figure ». Il estime que cette opération des Ukrainiens rapproche encore plus la population russe des conséquences de la guerre et de sa proximité : « Je pense que pour la Russie de Poutine, c’est un traumatisme parce que finalement il y avait une espèce de contrat implicite entre Poutine et sa population qui […] ne devait pas pâtir de cette ‘opération militaire spéciale’. […] Les Russes prennent même maintenant peur de se dire ‘Mais en fait, les autres peuvent nous bombarder. Un drone est un attentat à la bombe, c’est une bombe volante ». Concernant la sécurité du Président, l’ancien officier défend l’idée que Poutine « sent monter une opposition très forte interne ». Il pronostique un affaiblissement de l’intérieur : « En fait, ce ne sont ni les Américains, ni Ukrainiens, qui viendront à bout de Poutine, ce sont les russes […] Aujourd’hui sa crainte la plus grande, c’est que toutes les frustrations qu’il a créées en Russie, y compris dans son propre cercle, se traduisent par une tentative de l’éliminer ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A l’occasion du 54ème congrès de la CGT qui s'est tenu toute cette semaine à Tours, les enjeux et les difficultés rencontrés par le syndicalisme français sont au cœur du débat de la matinale « Bonjour Chez Vous ».Alors que les travailleurs et ouvriers du plus ancien syndicat français semblent de plus en plus attirés par le programme du Rassemblement National, les responsables syndicaux venus de 71 pays ont affiché leur volonté de construire une riposte internationale face à la montée de l’extrême droite.Pour le chargé de recherche au CNRS et sociologue Maxime Quijoux, la CGT subit les conséquences de la théorie du « panier percé ». Ca se traduit par une « perte progressive des adhérents tout simplement ». Il illustre : « on parle de 50 000 adhérents en 2024 suite au mouvement de la mobilisation des retraites, puis la même chose en 2025 avec une arrivée de nouveaux adhérents. Mais les syndicats n’arrivent pas à retenir ces adhérents ». Selon lui, la source du problème n'est pas encore trouvée : « On ne sait pas si ce sont les nouveaux adhérents qui s’en vont rapidement, ou si c’est un ensemble d’autres adhérents qui s’en vont pour des raisons x ou y ». L’éditorialiste politique Public Sénat I24News Michael Darmon avance le paradoxe suivant : « la CGT se présente officiellement comme étant un syndicat de masse qui pèse, mais en réalité, il pèse peu », notamment avec son nombre d’adhérents qui ne permet pas « d’influer sur la vie sociale du pays ». L’éditorialiste pose la question : « depuis combien de temps la CGT a-elle-réussi à faire bouger réellement un gouvernement sur une mesure ou sur une politique ? ». Et conclut « Cela fait des lustres ». Pour le grand reporter à Sud-Ouest Jefferson Desport, les syndicats ont « perdu le coche » à partir du moment où ils n’ont pas su répondre efficacement lors de la crise sur la réforme des retraites et celle des gilets jaunes : « On pensait qu’ils pouvaient reprendre la main sur le conclave lancé par François Bayrou sur la réforme des retraites, en montrant qu’ils avaient la responsabilité, qu’ils savaient travailler ensemble, qu’ils savaient sortir de la crise et qu’ils étaient des interlocuteurs crédibles. En réalité, le MEDEF a tout fait pour torpiller le conclave et éviter qu’on revienne sur la réforme de 2023 et de l’âge (…). Les syndicats ont juste perdu une occasion en or pour montrer qu’ils étaient des interlocuteurs du pouvoir public ».A l’approche de la campagne présidentielle, les syndicats se positionnent aussi politiquement. La journaliste au Nouvel Obs en charge des questions sociales Agathe Ranc, présente au congrès de la CGT évoque l’opposition du syndicat à l’extrême droite : « Cette opposition à l’extrême droite n’est pas un enjeu nouveau. Cela fait partie de leurs valeurs historiques. Il traverse la CGT depuis très longtemps, et à l’approche de la présidentielle, le sujet se rapproche, En début de congrès les intervenants l’ont souligné pendant une grande partie du discours d’ouvertur Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : la guerre des drones s’intensifie en Ukraine comme en Russie, avec de nouvelles frappes sur des infrastructures stratégiques, notamment dans la région de Saint-Pétersbourg. Ces attaques traduisent-elles un basculement du conflit et une fragilisation du pouvoir russe ? Analyse avec l’ancien officier Guillaume Ancel.À Tours, la CGT tient son congrès cette semaine dans un contexte de profondes mutations du syndicalisme français. Recul de l’adhésion, concurrence du Rassemblement national dans les catégories populaires, transformation du monde du travail : le modèle syndical est-il en crise ? Nous en débattons.Alors que des milliers de patients restent en attente de greffe, la question du don d’organes demeure un enjeu majeur de santé publique. Comment encourager les dons et simplifier les procédures ? Le sénateur Philippe Mouiller, auteur d’une proposition de loi sur le sujet, nous répond.Et puis à la Une de nos régions, direction la Haute-Savoie où des viticulteurs expérimentent de nouvelles pratiques pour protéger les vignes des effets de la canicule et de la sécheresse, notamment en plantant des arbres autour des parcelles. Une adaptation concrète au changement climatique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : on revient sur le coup de théâtre ce mardi au Sénat. La majorité sénatoriale a rejeté la hausse du budget des armées prévue dans le cadre de la programmation militaire. Pourquoi ce vote ? Quelles conséquences pour les capacités de défense de la France dans un contexte international toujours plus incertain ? Le président de la commission des Affaires étrangères et de la Défense, Cédric Perrin, nous éclaire sur les enjeux de cette décision.Face à la montée du narcotrafic et à la multiplication des règlements de compte, les élus locaux demandent davantage de moyens pour lutter contre la violence liée à la drogue. L’État est-il à la hauteur du défi ? Comment protéger les habitants et reconquérir les territoires touchés ? Johanna Rolland, maire socialiste de Nantes, répond à nos questions.Canicules, sécheresses, inondations, tensions autour de la ressource en eau : les effets du changement climatique s’imposent désormais aux collectivités. Comment adapter nos territoires à ces nouvelles réalités ? Quels investissements et quelles priorités pour les années à venir ? C’est le thème de notre débat à l’occasion de la publication d’un supplément « En quête de demain » dans les titres de la Presse quotidienne régionale en collaboration avec Sparknews.Dans l’Aude, plusieurs communes poursuivent leur adaptation face au risque d’inondation après les catastrophes qui ont marqué ces dernières années. Reportage à Trèbes, où habitants et élus tentent de préparer le territoire aux conséquences d’événements climatiques de plus en plus fréquents. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées et sénateur (LR) de Belfort Cédric Perrin était l’invité de la matinale de Public Sénat. Il est revenu sur le coup de théâtre de la nuit alors que les sénateurs examinaient le texte portant sur l'actualisation de la loi de programmation militaire. La majorité LR a essuyé un échec cuisant alors qu’elle réclamait au gouvernement une rallonge budgétaire allouée aux armées de 14 milliards d'euros, soit 50 milliards au lieu de 36 d'ici 2030. « Nous avons assisté toute la journée à un déploiement d'efforts d'une ministre des Armées qui s'est battue pour faire baisser son budget de 14 milliards d'euros. C'est incompréhensible » a regretté le président LR de la commission de la Défense du Sénat, Cédric Perrin, évoquant des menaces et pressions venues de Matignon pour convaincre certains sénateurs de suivre la position gouvernementale.Le sénateur tient également à souligner que le débat était d’une « très grande richesse et d’une une grande tenue », ajoutant : « Il fera date dans l’histoire parce qu’il a permis aux uns et aux autres de cranter leur position et de dire comment ils voyaient et imaginaient la suite de l’Histoire. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À Nantes, trois jeunes sont morts par balles en à peine un mois. La maire socialiste Johanna Rolland attend une réponse de l’Etat « à la hauteur » car l’inquiétude gagne peu à peu les habitants de sa ville. Sur le plateau de Public Sénat elle fait le constat de la hausse de la délinquance et du trafic de stupéfiants qui ne cesse de s’accroître. La numéro deux du Parti socialiste illustre : « depuis ces dernières années, le chiffre d’affaires de la cocaïne a doublé, et aujourd’hui c’est quasiment 7 milliards d’euros ». Ce sont les réseaux sociaux, en particulier Snapchat, qui sont « venus changer la nature de l’organisation du narcotrafic », précise Johanna Rolland. Celle qui s’est alliée à La France Insoumise lors du second tour des municipales ne souhaite pas armer la police municipale, mais ne transige pas sur les moyens alloués à la sécurité et à la vidéoprotection : « Les policiers sont équipés de pistolets à impulsion électrique. Et concernant les caméras, quand j'ai été élu maire, il y avait 0 caméra à Nantes, maintenant il y en a 500».Dans un second temps, la première secrétaire nationale déléguée du Parti socialiste est revenue sur la stratégie de la gauche non-mélenchoniste pour la campagne présidentielle. Elle appelle à un rassemblement : « La véritable question est de savoir si tous les autres (hors Mélenchon) décident de rester chacun dans leur couloir, et donc la fin de l’histoire ça sera quoi ? On la connaît déjà. S’il y a sept candidats de gauche à l’élection présidentielle, la gauche ne sera pas au deuxième tour, les Français nous en voudront durablement et ils auront raison. » Johanna Rolland est convaincue que « l’élection peut se gagner dans le rassemblement de la gauche et des écologistes ». Celle qui se disait favorable à une primaire de la gauche annonce : « Nous devons maintenant, avant l’été, sortir de l’enlisement. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Quelles solutions pour s’adapter au réchauffement climatique, pour lutter contre l’artificialisation des sols ou encore pour favoriser une meilleure gestion des ressources en eau ? Dans le cadre du partenariat de Public Sénat avec Sparknews et les titres de la Presse quotidienne régionale sous la forme d’un supplément de 16 pages, la matinale « Bonjour chez vous ! » propose un débat sur les grands enjeux de la transition écologique dans les territoires.L’hydrologue et présidente fondatrice de la société Mayanne, spécialisée dans l’adaptation de notre société au changement climatique Emma Haziza apporte son analyse sur la gestion de l’eau : « quand l’eau que les collectivités possèdent se réduit comme une poche à grain, on se retrouve confronté à des choix ».Pour le sénateur (Union Centriste) des Hautes-Alpes Jean-Michel Arnaud, il faudrait « écouter les besoins des territoires, au niveau local » et « faire des analyses précises scientifiques ». Il poursuit avec l’exemple de la gestion de l’eau : « Sur les réseaux d’eaux potables, ce n’est pas l’économie d’eau à la sortie du robinet le problème mais le taux de fuite ». Le sénateur centriste plaide pour un plan « Eau » au niveau national afin de réduire ces fuites, qui représentent une perte à « hauteur d’un tiers, voire de 40 %, 50% ».Pour Sébastien Vincini, président (PS) du département de la Haute-Garonne avertit sur la situation climatique : « Il nous reste une décennie pour agir [..] Les ‘stop and go’ des gouvernements successifs depuis 5 ans sont dangereux ». Il estime de son côté que la politique des grands plans n’est pas la plus efficace et que « des alternatives ou des solutions complémentaires à ce qu’il y a déjà » seraient certainement plus utiles que l’initiative de grands plans à l’échelle nationale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : Emmanuel Macron a réuni à Versailles le sommet Choose France, avec à la clé plusieurs dizaines de milliards d’euros d’investissements annoncés pour la France. Des investissements largement tournés vers l’intelligence artificielle. Ces annonces traduisent-elles un véritable renouveau industriel ou masquent-elles un bilan plus contrasté ? C’est notre débat du jour.Les armées françaises vont voir leurs moyens renforcés. Le Sénat examine le projet d’actualisation de la loi de programmation militaire, avec un effort supplémentaire de plusieurs dizaines de milliards d’euros d’ici 2030. Face à la menace russe, aux tensions internationales et aux interrogations sur la solidité de l’alliance américaine, quelles doivent être les priorités de la défense française ? Nous en parlons avec le général Olivier Kempf, chercheur à la Fondation pour la recherche stratégique.Les ventes de véhicules électriques progressent fortement, portées notamment par la hausse du prix des carburants. Cette dynamique peut-elle contribuer à relancer une industrie automobile française en difficulté ? Quels défis restent à relever pour accompagner cette transition ? Éléments de réponse avec Alain Cadec, sénateur LR des Côtes-d’Armor et spécialiste du sujet. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce mardi, le Sénat débute l’examen en séance du projet de loi sur la programmation militaire. Le texte prévoit une augmentation de 36 milliards du budget de la défense pour renforcer le réarmement de la France, dans un contexte géopolitique perturbé. Selon le général Olivier Kempf, invité de Bonjour chez vous !, cette actualisation du budget est « nécessaire » pour faire face au contexte actuel. Il précise : « nous devons augmenter nos efforts de défense face à un monde devenu dangereux. Ils doivent être assez fort pour correspondre à tous les dangers et risques qui environnent ». Le chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique et directeur du cabinet de synthèse stratégique La Vigie estime que l’imprévisibilité du président américain a conduit les Etats européens à repenser à leur autonomie stratégique. Il illustre le réveil des Européens face à l’Amérique de Trump : « Avec l’affaire du Groenland, avec les menaces contre Friedrich Merz, avec les menaces contre les Espagnols, et aussi avec ce qu’il se passe actuellement en Iran, on voit clairement qu’il y a une sorte de révélation, les écailles tombent des yeux de la part de tous nos alliés européens qui sont tous atlantistes ». Dans ce contexte, le général souhaite souligner la spécificité de la France : « il faut quand même comprendre que nous, à Paris, à cause de dissuasion nucléaire, nous avons une exception stratégique qui fait de nous, une île stratégique au milieu de nos alliés européens. Tous nos alliés européens, depuis 80 ans, sont abonnés, finalement, à la garantie de sécurité américaine au travers de l’alliance Atlantique, et maintenant on est en train de leur dire ‘Vous allez payer, vous allez-vous prendre en main’. Et quelque part cela peut représenter un bénéfice pour nous. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce lundi avait eu lieu la neuvième édition du sommet « Choose France », l’un des grands rendez-vous économiques lancés par Emmanuel Macron, visant à attirer des investissements étrangers. À 11 mois de la fin de son mandat, l’artisan de la « start-up Nation » annonce un « record de 93 milliards d’euros » d’investissements étrangers d’ici à 2031. Ces investissements sont appelés à soutenir la création de data centers, et à renforcer la robotisation, l’IA et l’industrialisation française, des secteurs stratégiques où la France souhaite combler son retard par rapport aux États-Unis et à la Chine. 93 milliards d’euros d’investissement et combien d’emplois ? Est-ce que ce sommet ne détournerait pas l’attention des résultats économiques du quinquennat de Emmanuel Macron ? L’éditorialiste politique de Public Sénat Elizabeth Martichoux, le maître de conférences et enseignant à Polytechnique Louis-Samuel Pilcer et la cheffe économiste et associée chez BDO Anne-Sophie Alsif débattent de ces enjeux lors de la matinale de Public Sénat.Lorsque Elizabeth Martichoux évoque une incertitude politique française qui pourrait influencer les investisseurs étrangers : « On ne sait pas si on aura un sommet Choose France en 2027 ou en 2028. Les deux prochaines années sont très incertaines, vu qu’on ne connait pas encore le successeur d’Emmanuel Macron. Sera-t-il dans la même logique ? Quand on écoute les discours des candidats à l’Elysée, on se dit que ce n’est sûr [..] C’est un miracle que les investisseurs viennent encore en France ». Une position que ne partage pas l’économiste Anne-Sophie Alsif, pour qui, dans un contexte incertain, « il est toujours possible de conduire une politique d’offre, de réindustrialisation et de développement des entreprises », cependant, elle appuie sur le fait que c’est faisable « seulement s’il y a une volonté politique derrière ».Concernant la réindustrialisation de la France, pour le maître de conférences et enseignant à Polytechnique Louis-Samuel Pilcer, le bilan est plutôt contrasté : « Le problème en France c’est qu’on accompagne avec des subventions, des grands projets industriels, des gigafactories, etc. Mais dans le même temps, on est incapable, au niveau français et européen, de se protéger contre la concurrence extrêmement féroce à laquelle font face les acteurs qui sont sur ces filières. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les chiffres des ventes de véhicules pour le premier trimestre sont tombés : plus 185 000 immatriculations pour le marché de l’électrique. Le conflit actuel au Moyen-Orient et les conséquences sur les prix à la pompe influencent clairement le choix des automobilistes en matière de motorisation. Pour le sénateur républicain des Côtes-d'Armor Alain Cadec, invité de la matinale « Bonjour chez vous », cette forte hausse de ventes de véhicules électriques est conjoncturelle notamment avec le blocage du détroit d’Ormuz. Cependant ce boost de l’électrique ne profite pas forcément qu’à l’industrie automobile française. En effet, la concurrence asiatique et en particulier chinoise s’est imposée dans le marché des véhicules électriques et hybrides, notamment grâce à une production moins coûteuse pour les fabricants et à des politiques de soutien, sous forme de subventions.L’auteur du rapport concernant « L'avenir de la filière automobile française » nous explique être allé en Chine l’année dernière pour constater le développement de l’industrie automobile chinoise : « je suis revenu terrifié car ils ont 15 ans d’avance sur nous en termes de technologie, d’ingénieurs pour fabriquer des véhicules de très grande qualité ». Il se remémore : « Auparavant on disait, ‘Ah ces chinois, c’est mal fait, mal fini’. Aujourd’hui, quand on voit des véhicules chinois, ils sont remarquablement faits. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : Le lancement de la bataille du bloc central à l’approche de la présidentielle. Gabriel Attal a réuni ce week-end plusieurs milliers de sympathisants pour affirmer ses ambitions et se positionner face à Édouard Philippe. Ce premier grand rendez-vous politique marque-t-il l’ouverture de la campagne de 2027 ? Décryptage avec nos éditorialistes.Également au sommaire, la question du pouvoir d’achat. Alors que le SMIC est revalorisé ce lundi 1er juin, comment améliorer durablement les revenus des salariés ? Quels leviers pour répondre aux attentes des travailleurs dans un contexte économique contraint ? Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT, est l’invitée de l’entretien politique.Nous reviendrons aussi sur les enjeux de la protection de l’enfance, alors que plusieurs affaires ont relancé le débat sur la prévention des violences et le contrôle des personnels encadrant les mineurs. Xavier Iacovelli, vice-président du Sénat et sénateur RDPI-Renaissance, apporte son éclairage.Enfin, direction les régions avec un focus sur les défis de sécurité et de maintien de l’ordre liés aux grands événements sportifs et festifs, un sujet devenu majeur pour de nombreuses collectivités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce jeudi 28 mai, le Sénat a adopté la proposition de loi visant à garantir l’assistance systématique d’un avocat à tous les enfants concernés par une mesure d’assistance éducative. Cette proposition de loi, qui avait été portée à l’Assemblée nationale par la députée socialiste Ayda Hadizadeh, a été défendue au Sénat par le sénateur (RDPI-Renaissance) des Hauts-de-Seine Xavier Iacovelli. Invité de la matinale de Public Sénat, il détaille les enjeux de cette loi visant à renforcer la protection judiciaire des enfants, en particulier des plus vulnérables. Il est également revenu sur le « metoo des enfants », le scandale du périscolaire à Paris qui est un véritable électrochoc et devrait, selon le sénateur, nécessiter toute l’attention des pouvoir publics. Il explique : « Je me dis qu’il faut peut-être renforcer notre système judiciaire pour faire en sorte que les juges puissent avoir des sanctions beaucoup plus lourdes pour ceux qui, aujourd’hui, détruisent la vie. » Xavier Iacovelli est formel : « En fin de compte, ces enfants-là, ils ont peut-être été victimes une fois, mais c’est toute leur vie qu’ils vont porter les séquelles (…). Je pense que la première chose pour les protéger et leur montrer que la République est là pour eux, c’est de faire en sorte de condamner les bourreaux. »Le sénateur se dit favorable à l’ouverture de la commission d’enquête parlementaire sur les violences dans le périscolaire demandée la sénatrice LR de Paris Agnès Evren. Il souhaite cependant que le spectre géographique soit ouvert à d’autres territoires que la capitale parisienne, mais aussi élargir au secteur public également car « c’est une évidence [avec les témoignages que nous avons à ce jour], mais à chaque fois qu’il y a des enfants, il y a des prédateurs ». Il poursuit : « Aujourd’hui, il faut qu’on puisse absolument avoir cette commission pour montrer ce qui ne va pas » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La secrétaire générale de la CFDT Marylise Léon était l’invitée de la matinale « Bonjour chez vous ». La représentante du premier syndicat de France est notamment revenue sur la réforme de retraite et les attentes des salariés en matière de formation et d’accompagnement des transitions professionnelles. Elle a également évoqué la question de l’augmentation du salaire minimum de 2,41% qui intervient ce lundi 1er juin. Désormais, un salarié payé au Smic touchera environ 35 euros net de plus par mois. Une augmentation qui n'est pas assortie d'un coup de pouce du gouvernement. Marylise Léon souhaite mettre l’accent sur la rémunération des fonctionnaires : « Aujourd’hui, cette augmentation du SMIC, fait que, il y a une majorité d’agents en catégorie C qui sont sous le SMIC. Il faut que l’Etat prenne ses responsabilités, en tant qu’employeur ». Elle illustre ce constat préoccupant en déclarant : « Vous pouvez passer 19 ans sans augmentation salariale ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le sécrétaire général du parti Renaissance Gabriel Attal a lancé ce week-end sa campagne présidentielle, avec son premier meeting en tant que candidat. L’ex-Premier ministre entend être celui qui va « briser la tenaille des extrêmes ». La journaliste politique de Paris Match Lou Fritel, le rédacteur en chef de la revue Regards Pablo Pillaud Vivien et la journaliste politique Bérengère Bonte ont analysé la première intervention de Gabriel Attal en qualité de candidat de « l’optimisme », dans la matinale de Public Sénat. Pour le rédacteur en chef de la revue Regards, Gabriel Attal a véritablement fait une erreur d’analyse dans son positionnement lors de ce meeting : « La phrase la plus importante pour moi, c’est quand il dit, ‘Je ne veux pas être dans les tenailles des extrêmes’. En fait il fait une erreur d’analyse de la société profonde à cet endroit-là, car aujourd’hui les gens ils ont plutôt envie de renverser la table. Et c’est d’ailleurs pour cette raison qu’ils vont plus du côté de la France insoumise ou du Rassemblement National, pour des raisons qui sont certes très différentes, mais parce qu’ils ont clairement envie de renverser la table ».L’autrice de « Gabriel Attal, L’ange exterminateur », Bérengère Bonte pronostique que le président du groupe Ensemble pour la République à l’Assemblée nationale, va « labourer, labourer, labourer » le terrain et être « là tout le temps » lors de cette campagne.Pour Lou Fritel, le point de vigilance se trouve dans le mimétisme qu’il pourrait y avoir entre lui et le président sortant. En effet l’opinion publique pourrait se dire « certes c’est un jeune de 34-35 ans, mais qui, finalement, recycle la même chose que son prédécesseur Emmanuel Macron. Quelque chose qu’il ne revendique même pas, alors que ça peut quand même être un problème parce que le bloc macroniste c’est 15 % à peu près de l’électorat, donc c’est intéressant d’avoir cela pour passer au second tour ». Pour la journaliste de Paris Match, Gabriel Attal défie directement Jordan Bardella notamment dans sa stratégie de mettre en scène sa vie privée : « Quand, par exemple, il se retrouve et s’affiche avec son conjoint Stephane Séjourné juste après que la sortie de Paris Match de Jordan Bardella avec la Princesse Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : Le RN lance sa campagne des sénatoriales avec un objectif inédit : obtenir pour la première fois un groupe au Sénat. Après sa percée aux municipales, le parti de Marine Le Pen peut-il transformer l’essai dans les territoires ? Les Républicains et les Centristes doivent-ils craindre une recomposition de la droite au Palais du Luxembourg ? Analyse et décryptage dans notre débat.Violences, dysfonctionnements, manque de contrôles… Après plusieurs signalements dans le périscolaire à Paris, la sénatrice LR de Paris Agnès Evren réclame une commission d’enquête. Quelles failles dans le système ? Qui est responsable ? Elle est notre invitée.Face au scandale dans le périscolaire, le gouvernement annonce la création d’une liste noire d’adultes interdits d’exercer auprès des enfants. Cette réponse est-elle suffisante ? Comment mieux protéger les mineurs ? Aurore Bergé, Ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, répond à nos questions.À la une de nos régions, la vague de chaleur continue de frapper une grande partie du pays. Comment les communes s’organisent-elles pour protéger les personnes âgées et les plus fragiles ? Reportage en Indre-et-Loire, à Ballan-Miré, où les services municipaux multiplient les initiatives de prévention. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alors que le scandale du périscolaire éclabousse la mairie de Paris depuis plusieurs semaines, la sénatrice (LR) de Paris Agnès Evren, invitée de la matinale de Public Sénat, souhaite rappeler le constat : « Les chiffres sont glaçants. 110 écoles parisiennes concernées et il y a clairement un caractère systémique, puisqu’en fait il y a une école sur six. La difficulté, c’est que les alertes existaient. Et plutôt que de saisir la justice, la ville de Paris a tout simplement déplacé des animateurs d’école en école qui, sont passés des délits à des crimes. Et ce sont les parents qui se sont substitués à l’institution, en portant plainte et en saisissant la justice ». Elle insiste : « C’est inadmissible, parce qu’il y avait une responsabilité politique et, moi je le dis, une responsabilité pénale aussi car la ville de Paris avait été alerté dès 2015 sur le périscolaire, via un rapport de l’inspection générale avec des préconisations et qu’en fait il ne s’est rien passé. ». Pour faire toute la lumière sur cette affaire, la sénatrice réclame une commission d’enquête parlementaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En réponse au scandale dans le périscolaire, le gouvernement annonce la mise en place d’une liste noire pour interdire à certains adultes considérés comme des prédateurs, ayant commis délits ou crimes sur mineurs, de travailler au sein des structures accueillant des enfants lors des temps périscolaires.Aurore Bergé, ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations et invitée de la matinale est revenue est sur cette affaire, sur le mouvement #MeToo, sur la polémique autour de Patrick Bruel ou encore sur le pacte Nouveau départ pour les femmes victimes de violences conjugales. En réaction au scandale « Patrick Bruel », la ministre entend rétablir de l’ordre dans le débat : « Premièrement, nous devons dire aux victimes que nous les croyons. Et parce que nous les croyons, nous respectons leur parole et les incitons à porter plainte. Mais dans un second temps, la présomption d'innocence ne peut pas devenir une présomption de culpabilité ». Aurore Bergé assure que « ce n’est pas simple de tenir les deux bouts, mais c’est nécessaire. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le RN vient de lancer sa campagne pour les élections sénatoriales qui auront lieu le 27 septembre prochain avec l’espoir d’obtenir au moins 10 sénateurs, pour former un groupe et donc avoir plus de poids au sein de la chambre haute du Parlement. Selon Jefferson Desport, grand reporter à Sud-Ouest, le maillage territorial du Rassemblement national s’est effectivement illustré lors des dernières municipales. Il précise : « Le RN a crevé le plafond de verre de l’enracinement à l’échelon local. Dans le sud-ouest, ils sortent avec 156 élus municipaux. Leurs résultats ont été multipliés par 7. […] Le contingent d’élus municipaux ne va pas nécessairement suffire pour envoyer des sénateurs dans tous les départements ». En effet, les résultats des municipales incluaient les maires sans étiquette. Mais c’est précisément « un vivier qui ne nous dit pas son nom », insinue le grand reporter. Les cadres du RN seraient actuellement en train d’étudier l’option de « regarder ces maires sans étiquettes dans les petites communes. C’est un vivier qui n’apparaît pas, mais qui va se révéler et qui va leur permettre de faire ce contingent-là ». Pour l’éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux, le rapprochement au sein de la droite UDR, et une partie des votes provenant de l’électorat LR pourrait être la clé pour que le parti de Marine Le Pen obtienne son fameux groupe dans l’hémicycle. Le directeur de la nouvelle revue politique Arnaud Benedetti, explique que l’élan provient des dernières législatives. Le RN avait alors recueilli 33% des voix dès le premier tour. Il explique : « Quand vous avez un groupe parlementaire de 120-130 députés, vous finissez par acquérir une implantation politique qui vous permet justement de vous installer. Parce qu’un député, c’est quelqu’un qui laboure sa circonscription, qui est à la rencontre des maires, de ses administrés, etc. Ce sont des outils de professionnalisation de la vie politique qui sont absolument essentiels. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : Un nouveau record de température pour un mois de mai a été battu ce mardi… et les fortes chaleurs vont encore s’intensifier dans les prochaines heures. Des pointes à 39 degrés sont attendues, tandis que plusieurs drames ont déjà été recensés, notamment des noyades. Ces épisodes de chaleur extrême deviennent-ils la nouvelle norme ? La France est-elle réellement préparée à faire face à ces événements climatiques ? Et comment protéger les populations les plus vulnérables ? Nous serons à Tours, où plusieurs accidents ont endeuillé ce week-end.Face au réchauffement climatique et aux tensions énergétiques liées à la crise au Moyen-Orient, Emmanuel Macron appelle à accélérer l’électrification du pays. Un milliard d’euros investis par Stellantis à Mulhouse, 240 000 bornes de recharge supplémentaires promises d’ici 2030… Ces annonces sont-elles suffisantes face à l’urgence climatique ? La France peut-elle réussir sa transition sans fragiliser son industrie et son pouvoir d’achat ? Et les territoires sont-ils prêts pour cette révolution énergétique ? Nous en parlons avec la sénatrice RDSE de la Gironde, Nathalie Delattre.Le Rassemblement national reste largement en tête dans les intentions de vote selon notre dernier baromètre Odoxa. Mais cette position dominante à un an de la présidentielle est-elle forcément un avantage ? Le RN peut-il éviter le piège de l’hyper-exposition ? Le parti est-il traversé par des divergences stratégiques entre ses différentes figures ? Et comment transformer une avance dans les sondages en victoire réelle ? Nous recevons Jean-Philippe Tanguy, président délégué du groupe RN à l’Assemblée nationale.L’intelligence artificielle s’invite désormais dans les collectivités locales, les transports, les services publics ou encore la gestion énergétique. L’IA peut-elle améliorer concrètement le quotidien dans nos territoires ? Les collectivités françaises sont-elles prêtes à cette révolution technologique ? Et comment éviter que ces outils ne creusent davantage les fractures sociales et territoriales ? Débat avec le sénateur Alexandre Basquin et Laetitia Dordain de la Banque des Territoires. la presse quotidienne régionale, des télévisions locales et des Indés Radios. Chaque jour, Oriane Mancini reçoit également un sénateur ou une sénatrice, ainsi qu'un.e invité.e politique de premier plan. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans un contexte de crise énergétique, le président de la République Emmanuel Macron, a appelé ce mardi à une mobilisation collective de l’ensemble des acteurs économiques dans le plan de l’électrification de la France. La sénatrice (RDSE) de la Gironde Nathalie Delattre, qui était l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous », réagit à cette initiative en consentant que « l’électrification des usages est impérative ». La guerre en Ukraine et le contexte géopolitique actuel avec le Moyen-Orient nous l’ont prouvé, selon elle « nous devons avoir un bouquet électrique. L’électrique n’est pas un gros mot. De plus, la souveraineté énergétique est fortement liée à la souveraineté numérique ». Face au coût de cette transition énergétique, la sénatrice est catégorique : « de toute façon, ce sont les Français qui payent ». Et il n’y a plus besoin de les convaincre à franchir le pas : « c’est le prix à la pompe qui pousse les gens à passer à l’électrique » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Si les Français étaient amenés à voter pour la présidentielle dès aujourd’hui, le Rassemblement National arriverait en tête du premier tour selon le dernier baromètre Odoxa-Mascaret pour Public Sénat et la presse quotidienne régionale. En effet, avec 32 % des intentions de vote au premier tour, le candidat Jordan Bardella conserve une confortable avance notamment face aux candidats Edouard Philippe et Jean-Luc Mélenchon, qui rassemblent respectivement 17% et 16%. Le président délégué du groupe RN à l’Assemblée nationale, et député de la Somme, invité de la matinale « Bonjour Chez Vous », Jean-Philippe Tanguy assure que quel que soit le candidat du RN, il n’y a pas de divergences majeures entre Marine Le Pen et Jordan Bardella. Même si pour Jean-Philippe Tanguy, ils ont certes des différences qui les caractérisent car « ce ne sont pas des clones ».En attendant la présidentielle de 2027, cap sur les sénatoriales. Le député de la Somme espère qu’ils auront un groupe grâce aux derniers résultats des municipales. Il ajoute : « On va faire des campagnes actives. On estime qu’effectivement on peut gagner des sénateurs ». Par ailleurs, le député de la Somme se montre confiant : « Avec les résultats aux municipales, on espère avoir un groupe au Sénat ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La question est au cœur de notre débat. Les collectivités territoriales tentent de se positionner dans la transition numérique en marche, selon leurs moyens, leurs subventions et leur agenda politique.La directrice du digital de la Banque des territoires Laetitia Dordain souhaite généraliser cette révolution numérique sur l’ensemble du territoire : « Nous travaillons activement avec les collectivités territoriales dans ce but, dans le cadre de l’IA Factory. On est en partenariat avec Mistral AI, pour pouvoir effectivement développer ces cas d’usages ». Laetitia Dordain souhaite tout de même alerter sur les risques de disparité : « il ne faut pas qu’il y ait des collectivités à deux vitesses. Avoir de l’intelligence artificielle dans les métropoles, et dans les petites collectivités, ne pas en avoir. [..] C’est important de pouvoir les accompagner, et ne pas laisser seules les collectivités qui peuvent avoir moins d’expertise, moins de moyens. »Pour le sénateur communiste du Nord et auteur de Numérique : stop à l’exploitation ! Alexandre Basquin, il faut, au contraire, clairement limiter les effets de l’IA et se concentrer sur une souveraineté numérique assurée par l’Etat français, au lieu d’utiliser des logiciels qui ont des actionnaires étrangers tels que Mistral AI. Il illustre : « On a constaté plus de 6 000 fuites de données sur la dernière année, avec également une cybercriminalité qui se développe. Tant en termes de souveraineté, que de protection de nos données, on a encore beaucoup à faire ». Pour le sénateur communiste, la seule solution résiderait dans un investissement orchestré par l’Etat « dans un bien public, qui nous permettrait d’être pleinement souverain. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : la course à la présidentielle se resserre. Le baromètre Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale révèle une baisse de la cote de popularité d’Édouard Philippe, désormais talonné par Jean-Luc Mélenchon, qui atteint un niveau inédit à onze mois du premier tour. Le Rassemblement national reste largement en tête. Comment expliquer la dynamique de Jean-Luc Mélenchon ? Édouard Philippe est-il fragilisé par les affaires et les divisions du bloc central ? Analyse avec Nathalie Mauret du groupe Ebra et Erwan Lestrohan d’Odoxa.Vie chère, inégalités sociales, dépendance aux importations… Les territoires ultramarins restent particulièrement exposés à la hausse des prix et aux crises économiques. Le gouvernement doit-il aider davantage les Outre-mer ? Les réponses apportées jusqu’ici sont-elles suffisantes ? Et comment réduire durablement les écarts entre l’Hexagone et les territoires ultramarins ? Nous recevons la ministre des Outre-mer Naïma Moutchou.Le Sénat publie un rapport sévère sur les pratiques de la grande distribution. Menaces, déséquilibres commerciaux, pression sur les producteurs… Les sénateurs dénoncent des rapports de force jugés abusifs envers les industriels et les agriculteurs. La grande distribution abuse-t-elle de sa puissance ? Les agriculteurs et producteurs sont-ils devenus les variables d’ajustement des prix bas ? Et les propositions du Sénat peuvent-elles réellement changer les règles du jeu ? Nous en parlons avec la présidente de la commission d’enquête sénatoriale, la sénatrice centriste de la Côte d’Or, Anne-Catherine Loisier.Et puis en régions, les secours en montagne sont de plus en plus sollicités. Le nombre d’interventions explose, tout comme leur coût pour les collectivités. Faut-il mieux encadrer certaines pratiques à risque ? Les comportements imprudents doivent-ils être davantage sanctionnés ? Et qui doit payer le coût des secours en montagne ? Reportage dans les Pyrénées-Orientales. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
6 mois de travaux, 189 auditions : la commission d'enquête du Sénat portant sur les marges des industriels et de la grande distribution s’est conclue en fin de semaine dernière par un rapport avec 24 préconisations afin de rétablir un équilibre entre les différents acteurs économiques concernés. La sénatrice UC de la Côte d’Or, Anne-Catherine Loisier évoque, dans la matinale de Public Sénat, des pratiques trompeuses de la part des distributeurs et un rapport de force déséquilibré. Les industriels ont réagi rudement aux conclusions de la commission. De quoi provoquer l’indignation de la sénatrice : « C’est leur politique de communication, qui veut clairement se faire passer pour des victimes. Ils crient au loup. Je les invite à plus de responsabilité. Il faut qu’on discute, parce que ce genre de posture ne résoudra pas ce problème. L’agriculture vit un drame. Tout le monde parle d’industrie, de réindustrialisation de la France. Cependant, l'industrie agroalimentaire qui était un des fleurons de la France vit actuellement un crash agroalimentaire. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La ministre des Outre-mer était l’invitée politique de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Elle a abordé plusieurs sujets, notamment la vie chère dans les territoires ultramarins, l'élargissement du corps électoral en Nouvelle-Calédonie, le contexte sanitaire lié à Ebola, ainsi que la proposition de loi déposée à l’Assemblée nationale visant à abroger le Code noir. La ministre des outre-mer a publié une tribune dans la presse dans laquelle elle expose sa vision : « Réparer, c’est reconnaître. Reconnaître pleinement ce qui a été commis au nom de l’État et sous l’autorité du droit ». En plateau, Naïma Moutchou précise : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Concernant la reconnaissance de l'esclavage comme crime étant le plus grave dans les différents crimes contre l'humanité, la ministre prend ses précautions : Je fais toujours très attention au déni d'un côté ou aux réponses très simplistes ou populistes de l'autre. Le crime contre l'humanité est d'abord le pire crime qui soit dans notre ordonnancement juridique. Donc si vous voulez créer une espèce de concurrence des victimes, ou du côté victimaire, cela est très très dangereux. Le crime contre l'humanité est déjà le pire crime qui existe en soi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chute d’Edouard Philippe, remontée du candidat LFI Jean-Luc Mélenchon et le Rassemblement national toujours en tête de lice. Nous tirons les principaux enseignements du baromètre mensuel Odoxa lors de la matinale « Bonjour Chez Vous », de Public Sénat avec Erwan Lestrohan et Nathalie Mauret, journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe Ebra.Dans la perspective de l’élection présidentielle de 2027, le directeur conseil à l'institut Odoxa analyse les intentions de vote au premier tour : « les résultats nous montrent deux surprises : - 4points pour Edouard Philippe, qui passe de 21% à 17% et + 4 points pour Jean-Luc Mélenchon débutant à 12% pour atteindre 16% au premier tour (…). Mélenchon se trouve ainsi aux portes du premier tour. La première surprise est la percée électorale de Mélenchon, bien devant Gluckmann. La deuxième réside dans la baisse d’E. Philippe dans les sondages. Le candidat paye sa stratégie de recul, alors même qu’il avait un regain de sympathie dans l’opinion publique post-municipale. »Pour Nathalie Mauret, l’augmentation des intentions de vente envers Jean-Luc Mélenchon provient de la stratégie de communication digitale de la France insoumise. Selon elle, le candidat LFI aurait effectué « une entrée de campagne parfaite ». Elle souligne, cependant : « son problème, c’est plutôt de rester au second tour ».La journaliste politique explique également que les résultats de ce sondage se traduisent par le fait qu’à ce stade, « les Français ne soient pas dans cette campagne ». Elle précise : « Nous, les journalistes politiques, les équipes de candidats, nous le sommes. Mais personnellement j’ai encore une interrogation sur le fait que les Français y soient réellement. Par contre, ils s’intéressent à la politique, mais impliqués, pas sûre. […]. On est à onze mois du premier tour. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Face à la crise au Moyen-Orient, Sébastien Lecornu présente en fin de journée de nouvelles aides pour les métiers les plus touchés par la hausse des prix de l'énergie. Mais les marges de manoeuvre du Premier ministre sont étroites avec un déficit public inquiétant et une dette abyssale. Un dilemme qui fait dire à l'invité de la matinale, le sénateur LR de la Haute-Marne, Olivier Rietmann : « Je ne voudrais pas être à la place de Sébastien Lecornu ». Le président de la Délégation sénatoriale aux entreprises fait le point sur les conséquences de la guerre et du blocage du détroit d'Ormuz sur les entreprises : « L'impact n'est pas seulement énergétique mais également sur le coût des matières premières, et donc l'impact sur les coûts de production et sur les emplois ».En tant que président de la Délégation aux entreprises, Olivier Rietmann accueille ce jeudi 250 chefs d'entreprise au Sénat pour les Journées des entreprises. Parmi les thèmes abordés : la montée en puissance de l'Intelligence artificielle dans les entreprises françaises. A ce jour, 55% des PME utilisent l'IA. Pour le sénateur : « On n'est plus dans la prospective mais dans l'application (...). La question n'est plus de savoir s'il faut aller ou pas sur l'IA. Il faut y aller et mettre des moyens européens. » Quant aux craintes des conséquences sur l'emploi, Olivier Rietmann reste optimiste : « L'IA ne doit pas prendre la place des emplois mais mettre en place de nouveaux emplois. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Xi Jinping a accueilli tour à tour Donald Trump et Vladimir Poutine s'imposant comme l'homme incontournable de la scène international. Le géopolitologue Nicolas Tenzer tire les leçons de cette séquence diplomatique : « Pour Trump, ça a été un échec cuisant (...). Il n'a rien obtenu». L'expert des relations internationales poursuit son analyse : « Poutine est allé voir son maître. La Russie est totalement dépendante de la Chine. Xi Jinping joue avec Poutine. La Chine utilise la Russie quand ça l'intéresse (...), ça fait très longtemps que la Russie est un astre mort. La Russie est destinée à décliner et Poutine la précipite dans la chute». Pour Nicolas Tenzer, Xi Jinping s'impose donc comme l'homme fort : « La Chine veut montrer que c'est elle qui fixe les règles du jeu et qui décide ». Face à ce nouvel ordre mondial, quelle est la place de l'Europe ? La réponse de Nicolas Tenzer est sans appel : « L'Europe apparait comme la puissance de résistance qui peut agréger toutes les puissances de résistances attachées au Droit, au principe de société ouverte. C'est ça que peut faire l'Europe » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans un an, Emmanuel Macron quittera l'Elysée après 10 ans de pouvoir. Que peut-on attendre de cette dernière année de mandat. Les nominations de proches du président comme celle d'Emmanuel Moulin à la tête de la Banque de France s'accélèrent. Certains, dans les oppositions, dénoncent un « copinage ». Pour Elizabeth Martichoux, éditorialiste à Public Sénat et TF1, il ne faut pas y voir une atteinte aux pratiques démocratiques : « Le principe de ne pas laisser tomber les gens, ça ne me choque pas ». Alors que certains dénoncent un « verrouillage des institutions » dans la perspective d'une accession du Rassemblement national au pouvoir, Jean-Rémi Baudot constate : « On est dans une pratique monarchiste, c'est évident. Certains diront que c'est le système qui se protège, le système qui met en place des anticorps un peu partout pour éviter que le pays ne bascule ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le nom d’Édouard Philippe apparaît désormais dans une enquête du Parquet national financier pour des soupçons de détournement de fonds publics au Havre. Des accusations contestées par l’ancien Premier ministre, qui assure vouloir répondre avec sérénité. Cette affaire peut-elle fragiliser sa candidature présidentielle ? Les Français sont-ils devenus plus sensibles aux questions d’exemplarité politique ? Et le calendrier judiciaire peut-il rebattre les cartes à droite et au centre ? Nous recevons Christophe Béchu, maire d’Angers, secrétaire général d’Horizons et directeur de campagne d’Édouard Philippe.Le chanteur Patrick Bruel est visé par plusieurs plaintes pour viol, dont une déposée par l’animatrice Flavie Flament. Des accusations qu’il conteste fermement. Plusieurs concerts prévus au Canada ont été annulés. Comment encourager la parole des victimes, même des années après les faits ? La présomption d’innocence est-elle suffisamment respectée dans l’espace médiatique ? Et les affaires visant des personnalités publiques changent-elles durablement le regard de la société ? Nous en parlons avec la sénatrice socialiste et ancienne ministre Laurence Rossignol.Fusillades, règlements de comptes, victimes de plus en plus jeunes… Le narcotrafic continue de gagner du terrain en France. Le gouvernement promet une réponse plus ferme avec la loi Ripost actuellement examinée au Sénat. L’État est-il en train de perdre le contrôle face aux réseaux criminels ? Faut-il frapper davantage les consommateurs pour casser les trafics ? Et la réponse uniquement sécuritaire peut-elle suffire ? Débat avec la sénatrice LR Jacqueline Eustache-Brinio, le sénateur ps Hussein Bourgi et la commissaire de police Anouck Fourmigué.Et puis en régions, comment transformer nos déchets alimentaires en énergie ? À Rennes, les invendus des supermarchés connaissent une seconde vie grâce à la méthanisation. Peut-on faire des déchets une ressource énergétique ? Ces initiatives sont-elles réellement efficaces pour la transition écologique ? Et pourraient-elles se généraliser dans d’autres villes françaises ? Reportage en Bretagne. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le chanteur Patrick Bruel fait l’objet de plusieurs plaintes pour violences sexuelles dont celle de l’animatrice Flavie Flament qui l’accuse de l’avoir violée lorsqu’elle avait 16 ans. Plusieurs voix s’élèvent pour demander à l’artiste d’annuler ses concerts. La sénatrice socialiste Laurence Rossignol ne signerait pas les pétitions pour empêcher Patrick Bruel de monter sur scène mais elle estime qu’il « y a un malaise à voir des hommes qui continuent de nier, de parader et de rechercher l’amnistie du public ». Pour l’ancienne ministre des familles, de l’enfance et des droits des femmes, il faut écouter la parole des victimes : « Longtemps, le système judiciaire n’a pas cru les femmes. (…) Il y a une présomption du mensonge qui pèse depuis des décennies, voire même des siècles sur la parole des femmes » (…) Il faut croire les femmes qui parlent, moi je les crois ».En tant que ministre, Laurence Rossignol avait confié à Flavie Flament une mission sur le viol et les délais de prescription. 10 ans plus tard, le ministre actuel de la justice Gérald Darmanin veut aller plus loin et rendre imprescriptibles les viols sur mineurs. Une évolution qui réjouit Laurence Rossignol : « Cette modification législative, on la doit à l’engagement de Flavie Flament (…). En dix ans, elle a obtenu ce qu’elle voulait, c’est assez touchant ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Edouard Philippe est dans le viseur de la justice. Le nom de l’ancien Premier ministre apparaît désormais dans une enquête du Parquet national financier pour des soupçons de détournement de fonds publics au Havre. Des accusations contestées par Edouard Philippe, qui assure vouloir répondre avec sérénité. Cette affaire peut-elle fragiliser sa candidature présidentielle ? Christophe Béchu, maire d’Angers, secrétaire général d’Horizons et directeur de campagne d’Édouard Philippe est l’invité de la matinale de Public Sénat. Pour lui, « c’est une vieille affaire, il n’y a rien de nouveau ». Il constate en revanche que « les débuts de procédures judiciaires arrivent dans des moments qui ne sont pas des moments politiquement neutres (…). Il peut y avoir des plaignants qui jouent avec un calendrier électoral et politique ».Interrogé sur la multiplication des candidatures au sein du bloc central dans la perspective de l’élection présidentielle de 2027, l’élu fait le constat qu’ « il y a pléthore d’ambitions légitimes » mais pour lui le danger serait un deuxième tour opposant Jean-Luc Mélenchon au candidat du Rassemblement national. Pour écarter cette hypothèse, il estime que les discussions doivent être maintenues avec toutes les composantes du bloc central y compris les Républicains : « On est peut-être rivaux mais pas ennemis on aura vocation à se retrouver à la fin » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L’examen du projet de loi « Ripost » est en cours au Sénat depuis lundi. Un projet de loi qui a pour but de fournir aux forces de l’ordre de nouveaux outils pour lutter contre la délinquance du quotidien et contre le narcotrafic. Pour en parler, la sénatrice LR Jacqueline Eustache-Brinio, le sénateur PS Hussein Bourgi et la commissaire de police Anouck Fourmigué sont sur le plateau de « Bonjour chez vous ». Tous sont unanimes sur la portée de cette loi. Jacqueline Eustache Brinio déplore que ce texte n’apporte pas un « choc d’autorité » mais pour elle, « cette loi a le mérite d’exister et de donner des moyens nouveaux pour essayer de sanctionner ». Pour son homologue, Hussein Bourgi, « le texte à lui seul ne suffit pas, c’est une boite à outil, c’est un texte utile ». Sur le terrain, le texte est bien accueilli à en croire la commissaire de police Anouck Fourmigué : « Sur la délinquance du quotidien, les forces de police se heurtent régulièrement à une certaine forme d’impuissance (…). Le fait qu’on permette de simplifier certaines formes de répression des comportements qui troublent l’ordre public, la tranquillité, c’est intéressant pour les policiers ».Concernant la lutte contre le narcotrafic, le gouvernement espère apporter une réponse plus ferme avec la loi Ripost. Pour Anouck Fourmigué, « l’Etat n’a pas perdu la bataille mais a pris du retard » face aux réseaux de narcotrafiquants. Même espoir du côté du sénateur Bourgi : « il n’est jamais trop tard : ni résignation, ni renoncement, ni défaitisme, ni fatalité » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le sénateur (Union Centriste) du Nord et vice-président de la commission des affaires sociales Olivier Henno était l'invité de la matinale « Bonjour chez vous ». Il est revenu sur les derniers projets de loi liés à l'assurance chômage, la fraude fiscale et sociale et d'autres textes concernant la démocratie sociale. D'abord rejeté par l'Assemblée nationale, l'accord entre les partenaires sociaux sur la rupture conventionnelle a été adopté au Sénat. Cet accord prévoit notamment de réduire la durée maximale d'allocation à l'indemnisation chômage après une rupture conventionnelle. L'objectif est de réguler la dépense en réduisant de 18 à 15 mois la durée maximale d'indemnisation pour les allocataires âgés de moins de 55 ans et de 20,5 mois au lieu de 26 mois, pour les plus de 55 ans. Pour Olivier Henno, la dette sociale est devenue incontrôlable : « On va bientôt dépasser les 3500 milliards de dette. Il y a 2000 milliards qui sont une dette sociale. C'est d'ailleurs le drame du pays parce que l'endettement en soi, ce n'est pas gravissime si ça concerne les nouvelles technologies, la production des ponts, des infrastructures des écoles, enfin tout ce qui concerne les équipements. Mais là le pays ne s'est pas endetté pour les équipements, mais pour ses soins, ses retraites et c'est tout à fait irresponsable pour les générations futures. On vit à crédit depuis très longtemps ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : c’est un coup de froid sur le tapis rouge cannois. Le patron du groupe Canal+, premier financeur du cinéma français, annonce ne plus vouloir travailler avec les signataires d’une tribune anti-Vincent Bolloré. Cette riposte est-elle légitime ? Vincent Bolloré défend-il simplement ses intérêts économiques ou mène-t-il un combat idéologique ? Et jusqu’où l’influence d’un grand groupe privé peut-elle peser sur le monde culturel et médiatique ? Débat avec Frédéric Dabi, Françoise Degois et Jean-Sébastien Ferjou.Le Sénat examine le projet de loi Ripost porté par Laurent Nuñez, un texte présenté comme un choc d’autorité face à l’insécurité et au narcotrafic. Les mesures proposées sont-elles à la hauteur ? L’État est-il en train de perdre la bataille contre les narcotrafiquants ? Et faut-il désormais changer totalement de stratégie face à l’ampleur du phénomène ? Nous recevons Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat.Le narcotrafic est aussi à la une de nos régions. À Marseille, le procès de l’un des plus importants narcotrafiquants français s’est ouvert ce lundi. Félix Bingui, présenté comme le chef du clan Yoda, est jugé notamment pour trafic de stupéfiants, blanchiment et association de malfaiteurs. Comment les réseaux criminels ont-ils pris une telle ampleur ? La guerre entre clans peut-elle encore être contenue ? Et pourquoi certains territoires deviennent-ils des bases stratégiques du narcotrafic ? Reportage dans le Gard, la région d’origine du principal accusé, avec Midi Libre.Jeudi, Sébastien Lecornu doit présenter de nouvelles mesures face aux conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient et à la flambée des prix du carburant. Mais dans un contexte budgétaire déjà très tendu, où trouver les financements ? La crise énergétique menace-t-elle notre modèle social ? Et l’État a-t-il encore les moyens de protéger durablement les Français sans creuser davantage la dette ? Le sénateur centriste du Nord Olivier Henno nous répond. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le président du groupe socialiste au Sénat et le sénateur du Nord Patrick Kanner était l'invité de la matinale « Bonjour chez vous ». Il s'est exprimé sur la loi Ripost qui permet en autres de mieux lutter contre le narcotrafic mais également la hausse des prix du carburant et la stratégie de la gauche en vue de l'élection présidentielle. Autre s ujet abordé : la question de l'élargissement du corps électoral en Nouvelle-Calédonie. Patrick Kanner a rappelé le contexte qui avait mené aux émeutes de 2024 : « Ce n'est pas la réforme sur la loi constitutionnelle qui a déclenché les émeutes de 2024. C'est l'entêtement du ministre de l'époque, Monsieur Darmanin qui a poussé les feux de manière brutale en disant, `ce sera ça et pas autrement'. Aujourd'hui il y a un consensus autour du corps électoral, car on a pris le temps de trouver ce consensus et de ne pas forcer le destin comme ça avait été le cas en 2024. Je vous rappelle qu'en mai 2024, le constat avait été 14 morts, et plus de 2 milliards de dégâts. Depuis cette époque la Nouvelle-Calédonie a perdu 12 000 emplois, 700 entreprises ont disparu, le PIB a chuté de 15% pour un archipel accueillant 300 000 habitants. [..] Faites la comparaison avec la France, ce seraient des chiffres absolument insupportables pour l'hexagone. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Festival de Cannes se retrouve sous tension après la publication d’une tribune « anti-Bolloré ». Cette tribune signée par 600 signataires, réalisateurs, acteurs et producteurs critique l’influence grandissante de l’homme d’affaires Vincent Bolloré sur les médias et la culture française. En réaction, le directeur général de Canal+, Maxime Saada a indiqué qu’il ne souhaitait pas que le groupe Canal+ continue à collaborer avec les signataires de cette pétition.On en débat avec le directeur général Opinion de l’IFOP Frédéric Dabi, l’éditorialiste politique Françoise Degois et le fondateur d’Atlantico Jean-Sébastien Ferjou. Pour ce dernier, il n’y a clairement pas une « volonté d’emprise de Bolloré ». Il étaye : « Oui il a certainement un projet et on le voit plus à travers son groupe de presse et il ne s’en cache pas. Mais il me semble que la censure fonctionne plutôt à l’inverse, et ce, depuis des années ». Le fondateur d’Atlantico va plus loin : « Il y a de facto dans ce milieu-là de l’audiovisuel une forme emprise idéologique de la gauche, et là on voit juste une gauche qui panique à l’idée de perdre son hégémonie culturelle. »Frédéric Dabi estime que les Français ne se préoccupent pas de cette question : « Je suis frappé par l’indifférence des Français sur cette affaire. Ils sont davantage préoccupés par les questions internationales entre l’Iran et les USA, écrasés par les préoccupations autour du pouvoir d’achat, et ce n’est pas une surprise. […] Dans le top 50 ex-JDD que réalise désormais l’IFOP avec TF1-LCI : il y a l’idée que les artistes ne connaissent pas notre vie. Et puis sur cette affaire en tant que telle, il y a cet adage qui peut prendre chez les Français c’est ‘ne mordez pas la main qui vous nourrit’. »De son côté, l’éditorialiste politique Françoise Degois est formelle : « On peut s’en foutre, on peut considérer que c’est la main qui vous nourrit, etc. Mais nous sommes dans un combat culturel. […] Nous sommes déjà dans la présidentielle. Et les gens peuvent s’en foutre maintenant, mais la réalité profonde c’est que ce combat est idéologique. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition, le déplacement en Algérie de Gérald Darmanin qui tente de relancer la coopération entre Paris et Alger. Lutte contre le narcotrafic, contre le terrorisme, dossier Christophe Gleizes, les sujets sensibles ne manquent pas. Cette visite marque-t-elle un véritable dégel diplomatique ? La France et l’Algérie peuvent-elles renouer une relation de confiance durable ? Et jusqu’où les tensions mémorielles continuent-elles d’empoisonner les relations entre les deux pays ? On en débat.À un an de la présidentielle, les soutiens à Gabriel Attal s’organisent. 500 maires et élus viennent de lancer un appel en faveur de sa candidature. Gabriel Attal peut-il incarner le renouveau du macronisme ? Et cette initiative risque-t-elle d’accentuer les rivalités avec Édouard Philippe ou d’autres ambitions du bloc central ? Nous recevons l’un des signataires de cet appel : Franck Riester, maire de Coulommiers et numéro 2 de Renaissance.Après le spectaculaire casse du musée du Louvre, la commission d’enquête parlementaire a rendu ses conclusions en fin de semaine dernière. Mais d’autres musées en région ont également été visés ces derniers mois. La sécurité de nos musées est-elle aujourd’hui insuffisante ? L’État protège-t-il correctement notre patrimoine culturel ? Et comment sécuriser les collections sans transformer les musées en forteresses ? Nous en parlons avec le sénateur LR des Pyrénées-Atlantiques Max Brisson.Et puis en régions, la lutte contre le narcotrafic reste au cœur des préoccupations des élus locaux. Après la mort d’un adolescent à Nantes, le gouvernement promet une nouvelle intensification de l’action policière. Les maires disposent-ils des moyens suffisants pour agir ? Comment lutter contre l’emprise des trafics dans certaines communes ? Et les habitants ont-ils le sentiment d’être abandonnés face à cette violence ? Nous interrogeons le maire de Saint-Yon, dans l’Essonne. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La Commission d'enquête parlementaire sur le casse du Louvre a rendu ses conclusions. Le sénateur (LR) des Pyrénées-Atlantiques Max Brisson évoque dans la matinale « Bonjour Chez Vous » les conclusions de la commission en matière de sécurisation du Louvre et plus généralement de la sécurisation des musées partout sur le territoire.Près de sept mois après le spectaculaire cambriolage du musée du Louvre, les députés ont recommandé une augmentation des moyens dédiés à la sécurité, une meilleure formation des personnels ou encore une évolution dans la gouvernance de l'établissement. Le vice-président de la commission de la culture du Sénat est notamment revenu sur ce dernier aspect. Selon lui, le principe de la nomination par le chef de l'État du président du musée du Louvre doit être remis en question : « Ce rapport est un révélateur de l'immense fragilité de nos musées, de l'immense fragilité du musée du Louvre. C'est un révélateur aussi d'une certaine gouvernance qui évite de donner la priorité à ce qui ne se voit pas, pour donner la priorité à ce qui est visible, à ce qui se voit. C'est aussi révélateur de la tutelle de l'Etat sur ce type d'établissement. On a à la fois une tutelle forte, celle du président de la République qui décide comme un prince. Et puis, par ailleurs, le contrôle du ministère qui est faible parce qu'on a affaire à une présidente en l'occurrence qui est un fil direct avec l'Elysée. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
500 élus locaux ont lancé un appel en faveur d'une candidature présidentielle de Gabriel Attal. Le numéro deux du parti Renaissance, Franck Riester figure parmi les signataires de cet appel. Sur le plateau de la matinale « Bonjour Chez Vous », il dresse le bilan de l'ancien Premier ministre : « Attal est à la tête de Renaissance et a redynamisé le parti. Il a remis ce parti en ordre de marche et a fait en sorte que ce parti retravaille sur le fond parce qu'un parti politique c'est présenter des candidats, mais c'est aussi travailler un projet. Il y a des groupes de travail, il y a eu des conventions thématiques, il y a tout un travail de militants, de cadres (...) pour proposer effectivement un projet pour Renaissance ». L'actuel maire de Coulommiers et ancien ministre de la Culture, est catégorique : « il faut changer l'organisation de notre pays en matière politique et administrative, en faisant davantage confiance au terrain, confiance aux élus locaux. Nous sommes beaucoup d'élus locaux à vouloir qu'Attal se présente car c'est clairement ce qu'il souhaite faire : donner davantage de responsabilités et de confiance aux élus locaux. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le garde des Sceaux Gérald Darmanin se rend en Algérie avec plusieurs dossiers sur la table : lutte contre le narcotrafic, la criminalité organisée ou encore le terrorisme. Se dirige-t-on vers un dégel des relations franco-algériennes ?Face à l'essayiste Mathieu Souquière, le directeur adjoint de la rédaction du Figaro Yves Thréard estime que l'Algérie « a besoin de revenir sur la scène internationale ». Il poursuit : « L'Algérie a besoin de rompre un peu son isolement. Un isolement qui s'était accentué aussi par le fait que de plus en plus de pays aujourd'hui reconnaissent la `marocanité' du Sahara occidental. »L'essayiste Mathieu Souquière souhaite, quant à lui, souligner l'aspect singulier de la relation entre les deux puissances : « Cette relation est unique, d'une certaine façon. Le binôme France-Algérie dans cette situation internationale aujourd'hui est relativement unique. Le seul point de comparaison ce serait les Etats-Unis et le Mexique. L'imbrication entre deux histoires, entre deux peuples, entre deux pays, entre deux démographies et même deux économies, c'est à l'échelle de la France et de l'Algérie que ça se joue. L'Angleterre n'a aucune relation avec aucune de ses ex-colonies qui a la même connotation. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : faut-il s’inquiéter de l’hantavirus ? Une Française est toujours en réanimation et l'ensemble des 22 personnes identifiées en France comme cas contacts sont actuellement hospitalisées. Le virus peut-il se propager ? Comment se transmet-il ? Comment s’en protéger ? L'infectiologue Benjamin Rossi répond à ces questions. Le Sénat a rejeté lundi le texte sur la fin de vie créant une aide à mourir. Que va devenir cette réforme sociétale d’Emmanuel Macron ? Faut-il un référendum comme le demande Bruno Retailleau ? Débat entre la sénatrice socialiste du Puy-de-Dôme Marion Canalès et la sénatrice LR du Lot-et-Garonne, Christine Bonfanti-Dossat.Comment protéger nos enfants des réseaux sociaux ? Des familles attaquent TikTok en justice après des drames impliquant leurs enfants. La France va-t-elle interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans ? Une proposition de loi est dans les tuyaux du Parlement. La sénatrice centriste de la Seine-Maritime, Catherine Morin-Desailly, rapporteure de ce texte, est notre invitée.Enfin, à la une de¿nos régions, la France prépare déjà les JO d'hiver de 2030 et s’entraine à les sécuriser. Nous vous emmenons en Savoie, à Val-d'Isère, au cœur d’un exercice grandeur nature, une simulation d’attaque armée en haut des pistes. Reportage. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La sénatrice centriste de la Seine-Maritime Catherine Morin-Desailly rapporteure du texte sur les réseaux sociaux nous apporte son expertise et son analyse sur les plates-formes numériques, leurs usages et leurs dérives. Est-ce que la loi visant à interdire les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans va pouvoir entrer en vigueur pour la rentrée prochaine ? Catherine Morin-Desailly nous explique que la suite des échéances dépend de l’agenda de la Commission européenne pour l’examen de cette loi. « Tout dépend du délai qu’elle va prendre pour répondre à la proposition du Parlement français sur ce texte de loi. Il faut qu’il soit notifié à Bruxelles ».Pour la vice-présidente de la commission des affaires européennes qui s’est spécialisée dans les affaires numériques, « il faudrait une transparence totale des algorithmes TikTok ». Elle demande « la responsabilité pleine et entière des plateformes, la transparence des algorithmiques, le safety by design (principe qui met la sécurité au cœur de la plateforme)». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faut-il s’inquiéter de l’hantavirus ? La ministre de la Santé Stéphanie Rist a tenu une conférence de presse ce mardi afin de faire un point sur les risques d’épidémie et la situation sanitaire dans le pays. Circulation, cas contaminés, hospitalisation, réanimation, le gouvernement souhaite rassurer. L’infectiologue Benjamin Rossi était l’invité du jour de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Le médecin à l’hôpital Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois ne souhaite pas alarmer : « On n’est pas dans un problème de pandémie mondiale. (…) Le Covid, on ne le connaissait pas quand il est arrivé, alors que l’hantavirus, on le connaît depuis les années 90. On le connaît principalement en Amérique du Sud et on le connaît suffisamment pour se dire qu’il n’est pas très contagieux ». Pour Benjamin Rossi, en ce moment il y a davantage une « épidémie de communication et une épidémie médiatique » qu’un risque sanitaire mesuré. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Sénat a terminé mardi en seconde lecture l’examen des projets de loi sur la fin de vie. Les sénateurs ont adopté le texte sur les soins palliatifs, mais ont rejeté celui sur la création d’un droit à l’aide à mourir. Débat autour du projet de loi sur l’aide à mourir entre deux sénatrices, dans la matinale du jour. La sénatrice socialiste du Puy-de-Dôme Marion Canales et la sénatrice LR du Lot-et-Garonne Christine Bonfanti-Dossat ont échangé sur l’avenir de la loi sur la fin de vie.Christine Bonfanti-Dossat déclare : « Aujourd’hui pour supprimer la souffrance, on supprimerait le souffrant et c’est inacceptable dans ce qu’il peut arriver. Moi, je suis soignante et je connais un peu le problème puisque j’ai accompagné des tas de gens. Et je rappelle que les soins palliatifs ou à domicile, la devise c’est que je ne t’abandonnerai pas, je ne m’acharnerai pas et tu ne souffriras pas. (…) En tant que soignante je mets toujours en avant le principe de précaution, de prévention ».Pour la sénatrice Marion Canales, « le Sénat s’obstine de manière déraisonnable » avec les débats sur ce texte. Elle affirme : « Ce n’est pas la mort assurée, c’est la délivrance et la dignité administrée quand on la demande » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : le Sénat supprime l’aide à mourir du texte sur la fin de vie. Comme en première lecture, il vide la loi de son article principal. Les sénateurs ont en revanche adopté l'autre partie du texte sur les soins palliatifs. Son rapporteur, le sénateur (LR) du Vaucluse Alain Milon, est l’invité de la matinale.À un an de la présidentielle, la primaire de la gauche a-t-elle déjà du plomb dans l'aile ? Le PS se déchire, Fabien Roussel se tient prêt à être candidat, Jean-Luc Mélenchon l’est déjà. Nous ferons le point avec l'une des candidates à cette primaire, Clémentine Autain, députée (L'Après) de Seine-Saint-Denis.Après deux ans de brouille, se dirige-t-on vers un dégel durable des relations entre la France et l'Algérie ? Emmanuel Macron appelle à une relation apaisée alors que l’ambassadeur de France est de retour à Alger et la ministre déléguée aux Armées Alice Ruffo s’est rendue à Sétif vendredi dernier. On analysera la situation avec Françoise Degois, éditorialiste politique, et Arnaud Benedetti, directeur de la publication de la Nouvelle Revue Politique et fondateur du comité de soutien à l'écrivain Boualem Sansal.Enfin, à la une de nos régions, le choc à Nice. Une fusillade en plein jour a fait 2 morts et 6 blessés dans le quartier sensible des Moulins, un drame sur fond de narcotrafic. Nous serons à Nice avec Baptiste Bize, directeur de la rédaction de Nice-Matin, Var-Matin et Monaco-Matin. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Fabien Roussel se dit « prêt à consacrer toute son énergie » à l’élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon confirme sa candidature au nom de LFI, François Ruffin annonce également entrer dans la course. Les ambitions présidentielles à gauche se multiplient. Une effervescence qui illustre les divisions. La candidate à la primaire de la gauche et députée (L’Après) de Seine-Saint-Denis Clémentine Autain était l’invitée de la matinale. Est-ce qu’une primaire de la gauche a toujours un sens ?La députée est catégorique : « Oui, elle a un sens absolu. (…) Si nous partons façon puzzle, c’est-à-dire dans la dispersion et dans la division, nous perdons nos chances d’être au second tour pour la troisième fois. En effet, les deux dernières fois, la gauche était absente du second tour. C’est la condition sine qua non pour pouvoir l’emporter ». Selon Clémentine Autain « seule une union [pourrait] permettre une dynamique populaire ». La candidate à la primaire de la gauche regrette le peu d’optimisme qu’ont les médias envers le Nouveau Front Populaire, en déclarant « nous avons eu un meeting cette semaine et je suis assez ahurie de voir la couverture médiatique qui, en fait, fait le jeu de la division, fait le jeu des prophètes de la défaite, avec le grand bonheur à la fois de Hollande et de Jean-Luc Mélenchon. (…) 80% des électeurs de gauche veulent une candidature commune, et j’aimerais que ceux qui commentent, les politiques, prennent conscience de cela. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous débattons avec nos éditorialistes autour des relations diplomatiques franco-algériennes. L’Elysée a annoncé que l’ambassadeur de France en Algérie allait retourner sur place et que les OQTF allaient reprendre. Le président Emmanuel Macron souhaite clairement apaiser les tensions entre les deux pays. En déplacement au Kenya, le chef de l’Etat annonce que cette nouvelle ère dans les relations doit « permettre d’apporter des solutions sur tous les sujets », il ajoute que « les derniers mois ont causé beaucoup de torts à l’Algérie et à la France ». Pour l’éditorialiste politique Françoise Degois, l’idée de l’histoire des mémoires est essentielle dans cette relation, elle explique : « nous devons régler notre histoire, nous devons regarder en face sans nous couvrir la tête de cendres ». L’éditorialiste poursuit : « la colonisation a été une abomination et on a le droit de le dire ».Arnaud Benedetti, directeur de la nouvelle revue politique et fondateur du comité de soutien à Boualem Sansal évoque une responsabilité commune : « quand vous voulez avoir une relation apaisée, il faut être deux. (…) Je ne confonds pas l’Algérie avec le régime algérien, mais les hiérarques qui, aujourd’hui, gouvernent à Alger, sont eux, fâchés avec la France. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Sénat a voté contre la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir. Cette proposition avait été examinée lundi soir en 2ème lecture par les sénateurs, en séance publique.Lors de l’examen du texte en commission, la droite sénatoriale avait déjà restreint cette aide à mourir pour la transformer en assistance médicale à mourir qui ne pourrait être sollicitée que quelques jours, voire quelques heures avant la mort, ce qui limite la portée du texte. Le rapporteur du texte et sénateur LR du Vaucluse Alain Milon était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Parmi les craintes du sénateur, le fait que la recherche médicale « se débarrasse des maladies incurables ». En effet, comme celles-ci entraînent des coûts financiers très importants en termes de recherche médicale, le sénateur républicain redoute ainsi que les patients soient plus rapidement orientés vers l’aide à mourir, plutôt que par d’autres traitements médicaux. L’ancien médecin explique : « Moi, je ne connais pas de maladies incurables. Elles sont incurables à l’instant T. Si on avait eu cette loi, dans les années 50, la tuberculose était une maladie incurable. Dans les années 70-80, la poliomyélite. Dans les années 80-90, le cancer du sein ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.










