“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la presse quotidienne régionale. “Bonjour Chez Vous !”, c’est également une émission ancrée dans l’actualité et le quotidien des citoyens, et dans les territoires, grâce à un réseau unique de partenariats avec la PQR et les chaînes locales. Dans la dernière partie de l’émission, “Le Club des Territoires”, Oriane Mancini est accompagnée d’une bande de chroniqueurs, pour débattre de l’actualité locale et nationale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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Bonjour chez vous ! du 7 mai 2026
Durée : 1h28m80.58 MB
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Au programme de cette édition : l'interview de Rachid Temal, sénateur (PS) du Val-d'Oise. Après la qualification du PSG pour une deuxième finale de Ligue des Champions consécutive, les dossiers politiques et économiques s'accumulent autour du football. L’avenir du PSG s’écrit-il encore au Parc des Princes ? Le modèle économique du foot est-il encore tenable ? Le foot est-il encore accessible au grand public ? Faut-il repenser les droits de diffusion ? Nous ferons le point sur toutes ces questions.Nous recevons également David Amiel, le ministre de l'Action et des Comptes publics. Avec la crise du détroit d'Ormuz, les prix élevés à la pompe ont entrainé une forte baisse de la consommation de carburant en France en avril. Quelles conséquences pour les finances de l’Etat ? Le gouvernement a-t-il des marges de manœuvre pour aider les Français ? Va-t-il accepter de taxer les super profits ? Éléments de réponse alors que l'État et TotalEnergies sont accusés par certains d'être des profiteurs de guerre.La crise de l’énergie a des conséquences sur les transports, la voiture bien sûr mais aussi l'avion. À quelques semaines des vacances d'été, les Français vont-ils privilégier le train ? Ce mode de transport écologique est aussi un outil de désenclavement. Sébastien Lecornu est justement à Toulouse ce jeudi pour évoquer le dossier de la LGV, la ligne à grande vitesse qui prévoit de relier la Ville Rose à Bordeaux. On en parle avec nos éditorialistes Julien Lécuyer de La Voix du Nord et Stéphane Vernay de Ouest-France. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Rachid Temal : « PSG est un club qui doit être très francilien, très parisien »
Durée : 23m38s07-05-202621.65 MB
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Au terme d’un match plein de suspens, le PSG s’est qualifié ce mercredi soir pour la Ligue des champions. L’actualité sportive était au cœur de la première partie de la matinale « Bonjour Chez Vous », avec le sénateur socialiste Rachid Temal. En effet, dans un contexte où le nouveau maire socialiste de Paris Emmanuel Grégoire annonce que la vente du Parc des Princes est en bonne voie, qu’à « 99.9%, le PSG va rester au Parc des Princes » et que le Sénat a auditionné Nicolas de Tavernost, le directeur général de LFP Media, le sénateur du Val-d'Oise est revenu sur les problématiques liées au football, sur les droits de diffusion TV du football français et plus généralement sur le modèle économique de ce sport. Est-ce que l’avenir du PSG s’écrit aujourd’hui au Parc des Princes ? Pour Rachid Temal, c’est une évidence : « Le PSG ne peut que s’écrire et s’inscrire dans son écrin qui est le Parc des Princes évidemment. La question, pour moi, ne se pose même pas. Et je salue le travail d’Emmanuel Grégoire qui a la volonté de faire en sorte que le club de la capitale, finalement même de l’Ile-de-France et je crois dire de la France, reste effectivement au Parc des Princes. Et concernant la vente du mythique stade parisien, il évoque une question de prix : « Je ne connais le dossier parfaitement, mais on ne peut pas vendre le Parc des Princes pour quasiment rien. Il faut que chacun s’y retrouve dans cette affaire-là. C’est une discussion qui doit s’inscrire dans un schéma de développement. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

David Amiel : « Quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle »
Durée : 24m08s07-05-202622.1 MB
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Avec l’augmentation des prix du carburant, la consommation des Français a radicalement baissé en avril. Quelles sont les conséquences économiques du conflit au Moyen-Orient ? Est-ce que l’Etat va-t-il accepter de taxer les superprofits des pétroliers ? Le ministre de l’Action et des Comptes publics David Amiel était l’invité de la matinale de Public Sénat explique : « Sur TotalEnergies, il n’y a jamais eu de tabou. Les entreprises ont une patrie. La France a de la chance d’avoir Total. Beaucoup de pays européens, n’ont pas de grandes compagnies pétrolières. Mais Total a aussi de la chance d’avoir la France, c’est ce qui lui a permis de se développer, de se projeter pendant de très nombreuses décennies. Donc bien sûr, quand il y a des profits exceptionnels, il faut une contribution exceptionnelle ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Transports : Une France à deux vitesses
Durée : 32m50s07-05-202630.06 MB
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Le conflit au Moyen-Orient provoque aussi une crise du transport, avec l’augmentation des prix à la pompe. Faire du covoiturage, prendre le train ou la voiture ? Les Français se posent des questions tous les jours sur le meilleur mode de transport à choisir afin de pénaliser le moins leur pouvoir d’achat. Les éditorialistes de la presse régionale Stéphane Vernay de Ouest France à Paris et Julien Lecuyer de La Voix du Nord sont revenus sur cette question, dans la matinale de Public Sénat notamment sur l’accélération de l’électrification du pays.Pour le rédacteur en chef délégué de Ouest France à Paris, c’est une opportunité, certes, mais « il faut également voir à l’usage et dans la durée ». Il explique : « La question c’est aussi de savoir si la technologie aujourd’hui est complètement prête et si les prix ou le coût d’achat des véhicules électriques (qui sont quand même supérieurs aux thermiques) est compensé par les économies à long terme. »Le coordinateur du bureau de Paris de La Voix du Nord souhaite alerter sur une France qui irait deux vitesses. Il évoque d’une part, « une France qui profiterait de la mondialisation », avec certains qui basculeraient vers l’électrique pendant cette crise et de l’autre, ces « Français qui n’ont absolument pas les finances pour même se projeter sur l’électrique et qui vont garder leur véhicule thermique. Ceux-là risquent de se faire doublement pénaliser par ça (…) Attention à cette France à deux vitesses ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pierre Jouvet : « Je ne sais pas si l’union fait gagner, mais je sais que la division fait perdre »
Durée : 21m04s06-05-202619.28 MB
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Alors que Jean-Luc Mélenchon vient d’annoncer sa candidature officielle à la présidentielle, la gauche dite « non-mélenchoniste » s’est réunie ce mardi à l’occasion du « Front Populaire 2027 ». Olivier Faure, Marine Tondelier, François Ruffin, Lucie Castets, Benjamin Lucas ou encore Clémentine Autain, tous prônent l’unité face aux grandes échéances à venir. Le secrétaire général du PS et député européen Pierre Jouvet, invité de la matinale « Bonjour Chez Vous », reprend les exemples des élections présidentielles de 2002, de 2017 et de 2022 en faisant le constat : « Tout le monde dit une chose simple, que je vais redire, et ça peut vous paraître basique. Je ne sais pas si l’union, ça fait gagner, ce que je sais c’est que la division, ça fait perdre ». Il assure que tout le monde « se battra pour avoir un candidat commun ». Et pour ceux qui ne veulent pas de primaire, comme François Hollande ou Raphaël Glucksmann ? Pierre Jouvet répond : « Moi je ne suis pas un afficionado de la primaire, mais ils y seront contraints à un moment ou à un autre. (…) Le peuple de gauche nous regarde et nous attend. Et en réalité, ceux qui vont prendre la responsabilité, dans les semaines et les mois à venir, de maintenir la désunion artificielle de la gauche non-mélenchoniste prendront une responsabilité historique devant le pays. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Défense : Préparer la guerre, coûte que coûte
Durée : 30m50s06-05-202628.23 MB
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Nos armées sont-elles suffisamment préparées, équipées ou encore financées ? Les sénateurs ont débattu ce mardi de la loi de programmation militaire qui prévoit une rallonge de 36 milliards d’euros sur le budget de la défense. 2 milliards seront consacrés à l’achat de drones, 5 milliards pour des munitions et plus largement davantage d’efforts logistiques. La question du financement de notre défense était au cœur du débat de la matinale de Public Sénat entre deux sénateurs membres de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées.Pour Jean-Marc Vayssouze-Faure, sénateur socialiste du Lot et secrétaire de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, cette évolution du budget intervient dans un contexte de tensions avec les Etats-Unis de Donald Trump. Il confie : « On a pensé pendant trop longtemps que les Etats-Unis allaient continuer à être un allié fiable qui était en capacité de nous défendre si on était en difficulté. Nous avons pris conscience qu’on devait trouver aussi des partenaires nouveaux et travailler plus à l’échelle européenne. »Pour Pascal Allizard, sénateur (LR) du Calvados, et vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, il faut également regarder « à l’extérieur de l’Union Européenne ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Bonjour chez vous ! du 6 mai 2026
Durée : 1h28m06-05-202680.61 MB
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Au programme de cette édition : Le Sénat a débattu ce mardi de la loi de programmation militaire. Une discussion dans un contexte international toujours sous tension entre guerre en Ukraine, instabilité au Moyen-Orient et inquiétudes croissantes sur la sécurité européenne. La France est-elle réellement prête en cas de conflit majeur ? Nos armées disposent-elles des moyens suffisants ? Et l’Europe peut-elle encore compter sur la protection américaine ? Débat avec les sénateurs Jean-Marc Veyssouze-Faure et Pascal Allizard.À gauche, l’équation présidentielle devient de plus en plus complexe depuis la candidature déclarée de Jean-Luc Mélenchon. Pourtant, plusieurs responsables continuent d’appeler à l’unité. Une primaire de la gauche a-t-elle encore un sens ? Les autres candidats peuvent-ils exister face au leader insoumis ? Et le risque d’absence au second tour pousse-t-il déjà certains à envisager un ralliement ? Nous recevons Pierre Jouvet, secrétaire général du Parti socialiste.Comment répondre au sentiment d’insécurité du quotidien ? Rave parties illégales, rodéos urbains, trafic de stupéfiants, protoxyde d’azote… Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez est venu défendre devant les sénateurs son projet de loi Ripost. Ce texte permettra-t-il réellement de restaurer l’autorité ? Répond-il aux attentes des élus locaux et des forces de l’ordre ? Ou risque-t-il de devenir une loi trop large, sans priorités claires ? Nous en parlons avec la rapporteure du texte, la sénatrice (LR) Lauriane Josende.Et puis en région, on évoque une autre manière de repenser le quotidien au travail. Alors que la semaine de cinq jours reste largement majoritaire, certaines entreprises expérimentent désormais la semaine de quatre jours. Peut-on travailler moins tout en restant aussi productif ? Ce modèle améliore-t-il réellement la qualité de vie ? Et pourrait-il s’imposer plus largement dans les années à venir ? Reportage à Saint-Just-Saint-Rambert dans la Loire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Lauriane Josende : "La criminalité organisée est aussi une criminalité financière"
Durée : 24m19s06-05-202622.26 MB
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La sénatrice (LR) des Pyrénées-Orientales Lauriane Josende était l’invitée de la matinale de Public Sénat. En tant que rapporteure sur le projet de loi RIPOST, elle est est revenue sur les mesures phares notamment pour la lutte contre le narcotrafic, les rodéos urbains, les rave-parties ou encore la consommation de protoxyde d’azote chez les jeunes. Loi fourre-tout ou réel avancement législatif dans la sécurité des citoyens ?Concernant la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée, le texte porté par Laurent Nuñez contient deux volets : un volet préventif qui prévoit de donner davantage de moyens aux élus qui « connaissent leur ville, leur quartier » et un volet répressif qui permet un élargissement des marges de manœuvre des préfets et des procureurs. Pourquoi instaurer une nouvelle loi moins d’un an après celle qui prévoit déjà de lutter contre stupéfiants et la violence des réseaux de narcotrafic ? La sénatrice LR illustre : « Les forces de l’ordre et les parquets nous ont fait la demande de rallonger la durée de garde-à-vue. De plus, nous avons observé que la criminalité organisée est aussi une criminalité financière. Il y avait quelques trous dans la raquette avec la loi promulguée le 13 juin 2025, tout n’est pas parfait et on essaie de combler cela par ce texte. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pierre Jouvet : « Je ne sais pas si l’union fait gagner, mais je sais que la division fait perdre »
Durée : 21m03s05-05-202619.28 MB
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Alors que Jean-Luc Mélenchon vient d’annoncer sa candidature officielle à la présidentielle, la gauche dite « non-mélenchoniste » s’est réunie ce mardi à l’occasion du « Front Populaire 2027 ». Olivier Faure, Marine Tondelier, François Ruffin, Lucie Castets, Benjamin Lucas ou encore Clémentine Autain, tous prônent l’unité face aux grandes échéances à venir. Le secrétaire général du PS et député européen Pierre Jouvet, invité de la matinale « Bonjour Chez Vous », reprend les exemples des élections présidentielles de 2002, de 2017 et de 2022 en faisant le constat : « Tout le monde dit une chose simple, que je vais redire, et ça peut vous paraître basique. Je ne sais pas si l’union, ça fait gagner, ce que je sais c’est que la division, ça fait perdre ». Il assure que tout le monde « se battra pour avoir un candidat commun ». Et pour ceux qui ne veulent pas de primaire, comme François Hollande ou Raphaël Glucksmann ? Pierre Jouvet répond : « Moi je ne suis pas un afficionado de la primaire, mais ils y seront contraints à un moment ou à un autre. (…) Le peuple de gauche nous regarde et nous attend. Et en réalité, ceux qui vont prendre la responsabilité, dans les semaines et les mois à venir, de maintenir la désunion artificielle de la gauche non-mélenchoniste prendront une responsabilité historique devant le pays. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

10 Défense : Préparer la guerre, coûte que coûte
Durée : 30m50s05-05-202628.23 MB
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Nos armées sont-elles suffisamment préparées, équipées ou encore financées ? Les sénateurs ont débattu ce mardi de la loi de programmation militaire qui prévoit une rallonge de 36 milliards d’euros sur le budget de la défense. 2 milliards seront consacrés à l’achat de drones, 5 milliards pour des munitions et plus largement davantage d’efforts logistiques. La question du financement de notre défense était au cœur du débat de la matinale de Public Sénat entre deux sénateurs membres de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées.Pour Jean-Marc Vayssouze-Faure, sénateur socialiste du Lot et secrétaire de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, cette évolution du budget intervient dans un contexte de tensions avec les Etats-Unis de Donald Trump. Il confie : « On a pensé pendant trop longtemps que les Etats-Unis allaient continuer à être un allié fiable qui était en capacité de nous défendre si on était en difficulté. Nous avons pris conscience qu’on devait trouver aussi des partenaires nouveaux et travailler plus à l’échelle européenne. »Pour Pascal Allizard, sénateur (LR) du Calvados, et vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, il faut également regarder « à l’extérieur de l’Union Européenne ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

11 Agnès Canayer : « L'entrisme, c'est à bas bruit, c'est insidieux. »
Durée : 24m32s05-05-202622.46 MB
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La proposition de loi pour la lutte contre l’entrisme islamiste est à l'agenda sénatorial ce mardi 5 mai. Le texte, qui va être étudié par les sénateurs est porté par Bruno Retailleau. La sénatrice Agnès Canayer rattachée au groupe LR et rapporteur du texte était l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Elle explique : « Le cœur du sujet c'est de savoir de quoi on parle quand on évoque le terme d'entrisme. Mais également de savoir qu'est-ce que c'est que ces manœuvres d'entrisme qui risque de déstabiliser nos Institutions. (...) L'entrisme n'est pas un acte individuel isolé, c'est le fait de porter des propos de manière concertée, dans le cadre de groupements de fêtes ou d'associations pour introduire un projet politique sur du long terme qui viserait à supplanter nos valeurs de la République par les lois religieuses. La sénatrice pointe du doigt un mouvement à bas bruit, insidieux, lent, de long terme, et qui est concerté et collectif. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

12 Bonjour chez vous ! du 5 mai 2026
Durée : 1h28m05-05-202680.7 MB
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Au programme de cette édition : la pression monte entre les États-Unis et les Européens autour du détroit d’Ormuz. Retrait partiel des soldats américains d’Allemagne, menaces douanières, exigences accrues vis-à-vis des alliés européens, Donald Trump durcit le ton. Cherche-t-il à affaiblir l’Union européenne ? Les États-Unis sont-ils encore un allié fiable pour les Européens ? Et surtout, l’Europe a-t-elle réellement les moyens de son autonomie stratégique ? Analyse avec le géopolitologue François Heisbourg.Comment lutter contre l’entrisme islamiste ? Le Sénat examine ce mardi après-midi un texte porté par Bruno Retailleau visant à renforcer les outils de prévention et de contrôle. Le dispositif est-il suffisant face à la menace ? Faut-il aller plus loin comme le réclame Laurent Nuñez ? Et comment concilier efficacité sécuritaire et respect des libertés publiques ? Nous en parlons avec la sénatrice Agnès Canayer, rapporteure du texte.Dans un an, les Français seront appelés aux urnes pour l’élection présidentielle. Et déjà, la question de l’après-Emmanuel Macron s’impose dans le débat politique. Que peut encore accomplir le chef de l’État durant cette dernière année de quinquennat ?Le macronisme a-t-il encore un avenir politique ? Et la prise de distance de figures comme Édouard Philippe ou Gabriel Attal marque-t-elle déjà la fin d’un cycle ? Débat avec Frédéric Dabi et Élizabeth Martichoux.Et puis un peu d’évasion à l’approche des week-ends prolongés du mois de mai. La saison touristique démarre dans les châteaux de la Loire, avec déjà des professionnels optimistes. Le tourisme français retrouve-t-il des couleurs ? Les Français privilégient-ils davantage les destinations locales ? Et ces sites historiques peuvent-ils continuer à attirer malgré les tensions économiques ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

13 Macron, sa dernière année...
Durée : 36m39s04-05-202633.56 MB
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Alors que les candidatures à la présidentielle de 2027 se multiplient ces dernières semaines, le sort politique du président actuel Emmanuel Macron reste flou. Va-t-il se retirer entièrement de la vie politique au terme de son mandat, comme il le confiait la semaine dernière aux élèves d'une école de Nicosie à Chypre ? Le macronisme a-t-il un avenir ? Le bilan du chef de l'Etat était le sujet principal du débat du club de la matinale « Bonjour Chez Vous ».Pour l'éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux, ce qui fait le caractère inédit du départ d'Emmanuel Macron de l'Elysée l'année prochaine, c'est qu'il ne soit « pas atteint physiquement, comme ses deux prédécesseurs ». Elle poursuit : « Il a 49 ans. Il va défendre son bilan, parce qu'il peut éventuellement imaginer de revenir. »Le directeur général opinion de l'IFOP Frédéric Dabi la rejoint : « Emmanuel Macron n'a rien à voir avec un François Mitterrand ou en Jacques Chirac en fin de mandat, fatigué, usé, qui étaient très silencieux dans leurs derniers mois ou semaines de mandat. Ils laissent la campagne présidentielle se dérouler. Est-ce qu'on peut imaginer un Emmanuel Macron complètement silencieux pendant la campagne ? Je n'y crois pas. Il sera, à mon avis, actif. Pas au coeur de la campagne, mais il sera présent, un peu comme une statue du commandeur. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

14 François Heisbourg : « Trump méprise les Européens depuis 40 ans »
Durée : 20m46s04-05-202619.02 MB
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Donald Trump annonce une nouvelle opération militaire, « Projet Liberté », visant à escorter les navires bloqués dans le détroit d'Ormuz depuis deux mois. Dès le début du conflit au Moyen-Orient, les déclarations du président américain se sont enchaînées, se heurtant à des offensives militaires iraniennes ainsi qu'à des échanges tendus sur les réseaux sociaux du côté du gouvernement iranien, qui semble résister dans ce conflit que Trump jugeait pourtant gagné d'avance. Face aux revirements de Donald Trump et aux différentes déclarations virulentes à l'égard de ses alliés, qui refusaient de s'engager dans ce conflit, le camp européen ne se montre pas rassuré quant à sa sécurité.Le risque sécuritaire tient plus précisément au fait que le président américain souhaite réduire drastiquement son engagement en matière de défense auprès de ses alliés européens dans le cadre de l'OTAN. En réponse, le Canada et les pays européens se sont réunis à Erevan en Arménie, dans le cadre du huitième sommet de la Communauté politique européenne, pour faire front face à Trump. Cette réunion a pour but de renforcer les liens des Etats membres et des pays extérieurs à l'UE, de permettre le dialogue et la coopération de ces pays sur des thématiques telles que la sécurité.François Heisbourg, géopolitologue, auteur de « L'Europe face aux prédateurs » disponible aux éditions Odile Jacob et invité de la matinale Bonjour Chez Vous, est revenu sur ces relations transatlantiques tendues. En évoquant le chancelier allemand Friedrich Merz, ancien interlocuteur principal entre l'UE et les Etats-Unis, il s'étonne : « On dirait que Monsieur Merz a pu constater au fil des jours que Monsieur Trump avait pour l'Europe non pas les yeux de Chimène, mais plutôt un regard d'un mépris absolu, mais ce n'est pas une nouveauté. Cela fait 40 ans que Trump parle de la même façon de l'Europe et des alliances américaines avec l'Europe ». Le conseiller spécial de la Fondation pour la Recherche Stratégique insiste : « Tactiquement, le président Trump est capable de dire une chose le matin, et se contredire l'après-midi. Mais sur le sujet de l'Europe, il est extrêmement constant sur la durée. Son discours n'a pas varié depuis la fin des années 1980. Il éprouve du mépris absolu. Même si nous ne savons pas très d'où ça vient. (...) Il fait les yeux doux à la Russie, à l'URSS d'abord, depuis les années 80 et il a un regard d'un mépris profond vis-à-vis de l'Europe depuis lors également. ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

15 François Heisbourg : « Trump méprise les Européens depuis 40 ans »
Durée : 20m46s04-05-202619.02 MB
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Donald Trump annonce une nouvelle opération militaire, « Projet Liberté », visant à escorter les navires bloqués dans le détroit d'Ormuz depuis deux mois. Dès le début du conflit au Moyen-Orient, les déclarations du président américain se sont enchaînées, se heurtant à des offensives militaires iraniennes ainsi qu'à des échanges tendus sur les réseaux sociaux du côté du gouvernement iranien, qui semble résister dans ce conflit que Trump jugeait pourtant gagné d'avance. Face aux revirements de Donald Trump et aux différentes déclarations virulentes à l'égard de ses alliés, qui refusaient de s'engager dans ce conflit, le camp européen ne se montre pas rassuré quant à sa sécurité.Le risque sécuritaire tient plus précisément au fait que le président américain souhaite réduire drastiquement son engagement en matière de défense auprès de ses alliés européens dans le cadre de l'OTAN. En réponse, le Canada et les pays européens se sont réunis à Erevan en Arménie, dans le cadre du huitième sommet de la Communauté politique européenne, pour faire front face à Trump. Cette réunion a pour but de renforcer les liens des Etats membres et des pays extérieurs à l'UE, de permettre le dialogue et la coopération de ces pays sur des thématiques telles que la sécurité.François Heisbourg, géopolitologue, auteur de « L'Europe face aux prédateurs » disponible aux éditions Odile Jacob et invité de la matinale Bonjour Chez Vous, est revenu sur ces relations transatlantiques tendues. En évoquant le chancelier allemand Friedrich Merz, ancien interlocuteur principal entre l'UE et les Etats-Unis, il s'étonne : « On dirait que Monsieur Merz a pu constater au fil des jours que Monsieur Trump avait pour l'Europe non pas les yeux de Chimène, mais plutôt un regard d'un mépris absolu, mais ce n'est pas une nouveauté. Cela fait 40 ans que Trump parle de la même façon de l'Europe et des alliances américaines avec l'Europe ». Le conseiller spécial de la Fondation pour la Recherche Stratégique insiste : « Tactiquement, le président Trump est capable de dire une chose le matin, et se contredire l'après-midi. Mais sur le sujet de l'Europe, il est extrêmement constant sur la durée. Son discours n'a pas varié depuis la fin des années 1980. Il éprouve du mépris absolu. Même si nous ne savons pas très d'où ça vient. (...) Il fait les yeux doux à la Russie, à l'URSS d'abord, depuis les années 80 et il a un regard d'un mépris profond vis-à-vis de l'Europe depuis lors également. ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

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