Podcast Public Sénat Bonjour chez vous ! avec Oriane Mancini
Podcast

Bonjour chez vous !

“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la presse quotidienne régionale. “Bonjour Chez Vous !”, c’est également une émission ancrée dans l’actualité et le quotidien des citoyens, et dans les territoires, grâce à un réseau unique de partenariats avec la PQR et les chaînes locales. Dans la dernière partie de l’émission, “Le Club des Territoires”, Oriane Mancini est accompagnée d’une bande de chroniqueurs, pour débattre de l’actualité locale et nationale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

820 épisodes en replay et MP3

Bonjour chez vous ! du 2 novembre 2026
1h28m80.83 MB

Les jeunes et les enfants d’abord !Affaire Lyhanna, violences dans le périscolaire, disfonctionnements de l’aide sociale à l’enfance : ces drames ont ébranlé la France et mis en lumière la vulnérabilité des enfants face aux crimes sexuels. Alors que le projet de loi pour la protection de l’enfance sera voté demain au Sénat, une question se pose : pourra-t-il apporter des solutions concrètes ? Xavier Iacovelli, sénateur (RDPI - Renaissance) des Hauts-de-Seine, est ce matin l’invité de Bonjour chez Vous ! La contagion européenneLa colère qui gronde en France a-t-elle contaminé les autres pays européens ? En Italie, en Allemagne ou encore en Albanie, les jeunes expriment leur mécontentement et les mêmes scènes de manifestations répètent. De quoi ce phénomène est-il le nom ? On en parle ce matin avec Clément Beaune, haut-commissaire à la Stratégie et au Plan et ancien ministre de l’Europe. Le débat : Qui peut sauver le pouvoir d’achat ? Mercredi 3 octobre, l’Assemblée nationale se prononcera sur la première partie du budget, celle consacrée aux recettes. Mais dans une France en ébullition, la tâche s’avère difficile. Baisse du pouvoir d’achat, inflation, coût de l'énergie, la France est-elle en train de craquer ? Le gouvernement Lecornu peut-il résister ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Télécharger
Xavier Iacovelli : « La justice sera toujours là pour les victimes »
28m25s26.02 MB

Affaire Lyhanna, violences dans le périscolaire, disfonctionnements de l’aide sociale à l’enfance : ces drames ont ébranlé la France et mis en lumière la vulnérabilité des enfants face aux crimes sexuels. Alors que le projet de loi pour la protection de l’enfance sera voté demain au Sénat, une question se pose : pourra-t-il apporter des solutions concrètes ? Xavier Iacovelli, sénateur (RDPI - Renaissance) des Hauts-de-Seine, répond ce matin au micro d’Oriane Man-cini.« Ce texte apporte une révolution », déclare le sénateur, qui déplorait jusqu’à présent une approche trop faible dans le domaine de la protection de l’enfance. Il se félicite notamment de l’adoption de l’imprescriptibilité des crimes sexuels sur mineurs et du rétablissement de l’ordonnance de sureté, deux mesures qu’il juge essentielles afin de mieux protéger les enfants victimes de violences. « Il faut envoyer ce message clair aux victimes : la justice sera toujours là pour elles ».Le sénateur est également revenu sur les mobilisations lycéennes : « Il faut continuer d’ouvrir la porte des négociations mais on ne peut pas continuer de bloquer ceux qui veulent étudier » affirme-t-il, en plaidant pour un retour en cours des lycéens et pour une pacification des débats. Enfin, interrogé sur le refus d’Edouard Philippe de participer à une quelconque primaire, Xavier Iacovelli – soutien de Gabriel Attal – réaffirme la nécessité de se rassembler. Le sénateur souhaiterait en effet un rassemblement allant « de Glucksmann à Retailleau ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Télécharger
Clément Beaune : « Les débats en France et en Europe sont devenus des débats de vieux »
22m46s20.86 MB

Le vent de contestation qui souffle sur la France a -t-il atteint nos voisins européens ? Dans plusieurs pays de l’UE les jeunes expriment leur mécontentement et les manifestations se succèdent. De quoi ce phénomène est-il le nom ? On en parle ce matin avec Clément Beaune, haut-commissaire à la Stratégie et au Plan et ancien ministre de l’Europe.« Il y a 22 pays européens sur 27 qui ont connu des mobilisations lycéennes au cours des derniers mois », déclare-t-il, en mettant l’accent sur l’ampleur du mouvement. Selon l’ancien ministre de l’Europe, la colère de la jeunesse découle d’un délaissement de la part des gouvernements européens. « Les débats en France et en Europe sont devenus des débats de vieux », estime-t-il, en plaidant pour une plus grande implication des jeunes dans les débats politiques. A ce sujet, il évoque, entre autres mesures, un abaissement du droit de vote à 16 ans lors des élections locales.Quant à la réponse politique aux revendications lycéennes, Clément Beaune estime que le gouvernement va dans la bonne direction, notamment en ce qui concerne la réduction du nombre d’élèves par classe et l’abrogation de Parcoursup.Enfin, interrogé sur le vote du prochain budget, il déclare que « le gouvernement a raison de tout faire pour éviter la loi spéciale », qui ne ferait que fragiliser davantage la situation financière française. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Télécharger
Qui peut sauver le pouvoir d’achat ?
35m13s32.25 MB

Baisse du pouvoir d'achat, inflation, coût de l'énergie : face à une accumulation de crises, la France est-elle en train de craquer ? Pour en débattre Frédéric Dabi, directeur général opinion de l'IFOP, Stéphanie Villers, économiste et conseillère économique chez PwC et Mathieu Viviani, journaliste spécialiste des questions économiques, sociales et climatiquesMathieu Viviani estime que la France vit « une crise polymorphe », ce qui rend le climat ambiant particulièrement explosif. Selon ce dernier, « il y a chez les Français un conflit entre le présent et le futur ». Si les Français ont pris conscience de la gravité de la situation économique, l'ampleur des mobilisations démontre qu'« ils ne l'acceptent pas ». « Les Français prennent conscience que l'Etat n'a plus les moyens pour les soutenir », déclare Stéphanie Villers, en estimant que face à des crises exogènes, le gouvernement ne peut plus déployer d'importants moyens financiers comme il l'a fait par le passé. Selon l'économiste, lors des crises précédentes, la France s'est « laissé dépasser par l'argent magique », ce qu'elle paie aujourd'hui avec une augmentation exponentielle de la dette, qui devient le premier budget de l'Etat. « On ne peut écarter pas le risque d'une crise financière ».Un constat partagé par Frédéric Dabi : « Il y a une prise de conscience de la dette, qui se répercute sur le quotidien des Français ». Selon le directeur général opinion de l'IFOP, « la vie chère sera le premier déterminant du vote » lors de la prochaine présidentielle, même si la présence inédite d'un mouvement social à 5 mois de l'élection ultime laisse entrevoir une perte d'espoir pour l'avenir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Télécharger
Bonjour chez vous ! du 29 octobre 2026
1h27m80.55 MB

Redonner aux jeunes un horizonMercredi 28 octobre le Sénat a auditionné l’ancien ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer. En poste entre 2017 et 2022, il est à ce jour l’un des ministres avec la plus grande longévité d’Emmanuel Macron, mais son héritage fait aujourd’hui polémique : réformes du lycée, du bac et de Parcoursup, des mesures clivantes qui sont au cœur des revendications lycéennes. Quel avenir pour notre système éducatif ? Laure Darcos, sénatrice (LIRT) de l'Es-sonne et membre d’Horizons, répond ce matin dans Bonjour chez Vous ! Attal, le dernier appel« Il est temps d’être tous responsable ». Dans un entretien accordé au 20 heures de TF1, le candidat Renaissance Gabriel Attal a émis le souhait d’organiser une « grande primaire des démocrates », afin d’empêcher « un second tour entre LFI et RN ». L’ancien Premier ministre tend ainsi la main à son éternel rival, le candidat Horizons Edouard Philippe. A l’heure où le bloc central est pris entre les mâchoires des extrêmes, pourra-t-il encore se frayer une place au second tour ? Prisca Thévenot, porte-parole de Gabriel Attal, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. Le débat : les réseaux sociaux menacent-ils la démocratie ?En déplacement à Marseille, le Président de la République Emmanuel Macron avait qualifié les réseaux sociaux d’« instruments de mobilisation du pire », abimant les démocraties et prônant « une forme de déréalisation de la violence ». Entre intox, deepfakes et algorithmes biaisés, les réseaux sociaux menacent-ils vraiment nos institutions ? Comment se protéger face à leurs dangers ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Télécharger
Prisca Thévenot : « Aujourd’hui sondage après sondage on voit s’installer un duel RN-LFI »
20m17s18.57 MB

« Il est temps d’organiser le rassemblement auquel des millions de Français aspirent ». Dans un entretien accordé à TF1, le candidat Renaissance Gabriel Attal a ouvert la porte à l’organisation d’une primaire au sein du bloc central, afin d’empêcher un second tour Le Pen-Mélenchon. Qui pour représenter le centre à la présidentielle ? Prisca Thévenot, porte-parole de Gabriel Attal, répond ce matin dans Bonjour chez Vous !« Aujourd’hui fatalement sondage après sondage on voit s’installer un duel RN-LFI » déplore la porte-parole, en défendant la primaire envisagée par Gabriel Attal. Quant aux candidats à inclure dans une telle démarche, elle affirme qu’un rassemblement « ne se déclare pas » mais qu’il se construit autour de valeurs communes, notamment : le progrès social, la transition écologique, l’attractivité et la compétitivité économique et le renforcement des liens au sein de l’Union européenne.Face au refus du candidat Horizons Edouard Philippe de prendre part à une quelconque primaire, elle déclare que face au danger des extrêmes, « ce ne sont pas les quelques égos qui doivent parler ». Elle ajoute également que quand bien même Gabriel Attal choisissait de se retirer en faveur du candidat Horizons – mieux placé dans les sondages – « Edouard Philippe ne serait pas au second tour ». Enfin, interrogée sur le passé de Gabriel Attal au sein des gouvernements d’Emmanuel Macron, Prisca Thévenot estime que le bilan du candidat Renaissance « parle pour lui » et que ce fut bien Gabriel Attal le premier à s’intéresser à certaines revendications lycéennes, notamment celles concernant le bâti scolaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Télécharger
Les réseaux sociaux menacent-ils la démocratie ?
35m54s32.87 MB

Intox, deepfakes et algorithmes biaisés : nos démocraties sont-elles menacées par les réseaux sociaux ? Comment se protéger face à leurs dangers ? Pour en débattre Apolline Guillot, philosophe et journaliste rédactrice chef de Philomonist, Olivier Lascar, rédacteur en chef du digital chez Sciences et Avenir - auteur Deep fake l’IA au service du faux chez Eyrolles et Alexandre Archambault, avocat au barreau de Paris spécialiste des questions numériques.« Les réseaux sociaux ont été, par le passé, un outil de démocratisation de la parole » déclare Olivier Lascar, en rappelant que le véritable danger de ces plateformes réside dans les algorithmes, qui peuvent « bourrer l’opinion publique de matière délétère ». Un phénomène qui devient particulièrement inquiétant lors des campagnes électorales, où la diffusion de fausses informations et de deepfakes visant à déformer la réalité est devenue la norme. Un constat nuancé par Apolline Guillot : « Ce n’est pas le deepfake qui crée la manipulation mais la puissance qui est derrière », cependant il ne faut pas que les réseaux sociaux deviennent un bouc émissaire pour justifier la faillite des gouvernements.Selon Alexandre Archambault, les débats ne devraient pas systématiquement se focaliser sur la bonté des réseaux sociaux mais davantage sur leur régulation. « On utilise encore les outils juridiques du XXe siècle pour régler des problèmes du XXIe » affirme-t-il, en mettant l’accent sur les défaillances des Etats membres de l’UE en matière de droit du numérique. Enfin, l’avocat plaide pour davantage de dialogue entre les gouvernements et les plateformes numériques, à défaut de quoi aucune action ne sera possible. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Télécharger
Laure Darcos : « Il ne faut pas mentir à nos jeunes comme quoi on va abroger Parcoursup comme ça »
23m57s21.94 MB

Ministre de l’Education nationale entre 2017 et 2022, Jean-Michel Blanquer est à ce jour l’un des ministres avec la plus grande longévité d’Emmanuel Macron. Mais aujourd’hui son héritage est plus que jamais contesté : réformes du lycée, du bac et de Parcoursup, des mesures qui suscitent le mécontentement des lycéens. Quel avenir pour notre système éducatif ? Laure Darcos, sénatrice (LIRT) de l'Essonne et membre d’Horizons, revient ce matin sur l’audition de Jean-Michel Blaquer dans Bonjour chez Vous !« Il était très tendu, sûr de son fait et sans aucun mea culpa » déclare la sénatrice. Elle estime que Jean-Michel Blanquer a défendu son bilan et répondu aux critiques qui lui ont été adressées : « Ses réformes ne sont pas parfaites mais il les assume ».Laure Darcos revient également sur l’abrogation de Parcoursup, envisagée par le gouvernement pour répondre aux revendications des lycéens. « Parcoursup est perfectible mais sans un tel système ce seront les classes défavorisées qui seront les plus impactées », affirme-t-elle, en ajoutant qu’il faut que les hommes politiques arrêtent de « mentir à nos jeunes » au sujet d’une éventuelle abrogation immédiate, qui est – selon elle – inenvisageable sans passer par le processus législatif. Interrogée sur les mobilisations des derniers mois, Laure Darcos dénonce une violence fomentée par les mouvements violents d’ultradroite et d’ultragauche. Elle pointe notamment du doigt le rôle délétère des réseaux sociaux, utilisés pour instrumentaliser et manipuler les angoisses des lycéens. « Pour moi le grand méchant, ce sont les réseaux sociaux », conclut-elle. Enfin, quant à la proposition du candidat Renaissance Gabriel Attal d’organiser une primaire du bloc central, la sénatrice – membre du parti Horizons – renouvelle le refus d’Edouard Philippe de prendre part à une telle démarche. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Télécharger
Bonjour chez vous ! du 28 octobre 2026
1h28m81.09 MB

Israël se chercheMardi 27 octobre, le Parlement israélien – la Knesset – a été renouvelé lors d’un vote qui a mis à nu de profondes fractures au sein du pays. Malgré un important recul au sein du bloc du premier ministre Netanyahou, l’opposition – réunie autour Gadi Eisenkot – n’est pas parvenue à obtenir de majorité. Israël dans l’impasse politique ? Roger Karoutchi, sénateur (LR) des Hauts-de-Seine et président du groupe d'amitié France-Israël, revient ce matin sur ces élections dans Bonjour chez Vous ! Ambiance « nauséabonde » dans la campagneLe Premier ministre Sébastien Lecornu a dénoncé hier à l’Assemblée nationale l’instauration d’un « climat nauséabond » alors que plusieurs députés de la gauche ont quitté l’Hémicycle pour protester contre la prise de parole du député RN Sébastien Chenu. A six mois de la présidentielle, ce « climat nauséabond » va-t-il peser sur la campagne ? Marc Fesneau, Président du groupe Les Démocrates à l’Assemblée nationale et vice-Président du MoDem, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. Le débat : les casseurs seront-ils les payeurs ?Dans la nuit de mardi à mercredi, le projet de loi « casseur-payeur » a été adopté au Sénat avec une large majorité. Le texte, visant à engager la responsabilité civile des participants à des attroupements violents, peine toutefois à convaincre la gauche, qui alerte sur les possibles atteintes à la liberté de manifester. Alors qu’il poursuit sa navette parlementaire à l’Assemblée nationale, quels sont les tenants et les aboutissants de ce projet de loi ? Décryptage avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Télécharger
Marc Fesneau : « C’est la campagne présidentielle qui alimente ce climat nauséabond »
21m15s19.46 MB

Le Premier ministre Sébastien Lecornu a dénoncé hier à l’Assemblée nationale l’instauration d’un « climat nauséabond » et fustigé le départ de plusieurs députés de la gauche, qui ont quitté l’Hémicycle au moment de la prise de parole du député RN Sébastien Chenu. A six mois de la présidentielle, ce « climat nauséabond » va-t-il peser sur la campagne présidentielle ? Marc Fesneau, Président du groupe Les Démocrates à l’Assemblée nationale et vice-Président du MoDem, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. « C’est la campagne qui alimente ce climat nauséabond » déclare-t-il, en estimant que face aux crises, l’entièreté de la classe politique a échoué. Selon le député, au vu des fractures de la société française, le MoDem et le bloc central sont susceptibles d’apporter une parole « réconciliatrice » et pacificatrice. Il plaide ainsi en faveur d’un « processus pour désigner le candidat de ceux qui ne veulent ni Le Pen ni Mélenchon ». Interrogé sur la candidature de David Lisnard, président de l’association des Maires de France, Marc Fesneau estime que cette candidature est fortement problématique, notamment dans le cadre des parrainages : « Ce serait la première fois que le Président de l’Association des Maires serait engagé dans une présidentielle. Ça pose des tas de problèmes »Enfin, Marc Fesneau a également évoqué l’attentat raciste de Trappes, en déclarant qu’« on ne doit pas s’arracher les morts du terrorisme » et que face à « l’horreur à chaque attentat » la France doit s’unir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Télécharger
Les casseurs seront-ils les payeurs ?
35m43s32.7 MB

Dans la nuit de mardi à mercredi, le projet de loi « casseur-payeur » a été adopté au Sénat à une large majorité. Face à un texte qui divise profondément la gauche et la droite. Alors qu’il poursuit sa navette parlementaire à l’Assemblée nationale, quels sont les tenants et les aboutissants de ce projet de loi ? Pour en parler Edwige Diaz, Sénatrice (RN) de la Gironde, Présidente du Groupe Union Nationale pour les Territoires au Sénat, Ugo Bernalicis, député (LFI) du Nord et Benjamin Huin, sénateur (RDPI) du Haut-Rhin.Parmi les mesures les plus clivantes, l’engagement de la responsabilité civile des participants à des attroupements violents est de loin le nerf de la guerre. La sénatrice RN Edwige Diaz se félicite de l’adoption du texte et notamment de l’amendement proposé par son groupe concernant la saisi des aides sociales. « La précarité ne doit pas signifier l’impunité » estime-t-elle. « Je suis navré par ce projet de loi », déclare d’autre part Ugo Bernalicis, qui estime que ce texte porterait atteinte à la liberté de manifester. Le député LFI sous-entend également que le but caché du projet de loi serait de « faire peur aux gens » et ajoute que désormais « même les non-casseurs pourraient bien devenir payeurs ». « Si vous vous maintenez dans groupe hostile, que vous êtes sommés par les forces de l’ordre, vous est complice » retorque Benjamin Huin. Le sénateur du Haut-Rhin affirme que le projet de loi « casseur payeur » est une mesure « de bon sens », en ajoutant que ce n’est pas au contribuable de payer pour les dégradations. « La République ce sont des droits et des devoirs », conclut-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Télécharger
Roger Karoutchi : « Je crois qu’Emmanuel Macron ne comprend rien au Proche-Orient »
23m50s21.83 MB

Les Israéliens ont été appelés aux urnes pour la première fois depuis les attentats du 7 octobre. Mardi 27 octobre, le Parlement israélien – la Knesset – a été renouvelé lors d’un vote qui a mis à nu de profondes fractures au sein du pays. Israël dans l’impasse politique ? Roger Karoutchi, sénateur (LR) des Hauts-de-Seine et président du groupe d'amitié France-Israël, est l’invité de Bonjour chez Vous !Selon le sénateur, le taux de participation élevé et la percée des partis arabes lors des dernières élections prouvent le bon fonctionnement des institutions démocratiques israéliennes. « Il y a d’un côté une démocratie israélienne qui fonctionne et de l’autre un régime totalement inégalitaire » déclare le sénateur, en dénonçant la décision du président palestinien Mahmoud Abbas d’avoir reporté les élections en Palestine.Interrogé sur les clivages entre deux candidats en tête du scrutin, Benjamin Netanyahou et Gadi Eisenkot, le sénateur des Hauts-de-Seine tient à rappeler que les deux s’opposent principalement en matière de politique intérieure : « La politique sécuritaire, militaire, étrangère d’Israël ne changerait pas que ce soit Eisenkot ou Netanyahou », précise-t-il. Enfin, quant à l’avenir des relations franco-israélienne, Roger Karoutchi déplore les tensions entre les deux pays, en imputant une grande partie de la responsabilité au discours du Président de la République : « Je crois qu’Emmanuel Macron ne comprend rien au Proche-Orient ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Télécharger
Bonjour chez vous ! du 27 octobre 2026
1h28m80.67 MB

La Corse : le Sénat rejette l’autonomieLa Corse n’obtiendra pas l’autonomie : après dix heures de débats tendus et plusieurs amendements, les sénateurs ont finalement rejeté le projet de loi constitutionnelle pour « une Corse autonome au sein de la République ». Mais alors que le chapitre législatif se ferme, une nouvelle crise avec les nationalistes peut-elle s’ouvrir ? Les sénateurs corses Paul Toussaint Parigi, rattaché au groupe Union Centriste et Indépendants (nationaliste), et Jean-Jacques Panunzi (LR) nous répondent ce matin dans Bonjour chez Vous ! Les urgences du gouvernementAffaire Lyhanna, violences dans le périscolaire, disfonctionnements de l’aide sociale à l’enfance : ces drames ont ébranlé la France et mis en lumière la vulnérabilité des enfants face aux crimes sexuels. Mais alors que le projet de loi pour la protection de l’enfance arrive aujourd’hui au Sénat, une question se pose encore : pourra-t-il apporter des solutions durables ? Aurore Bergé, ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. Quelle élection dans une France en « ébullition » ?« Ce n’est pas normal qu’à six mois d’une présidentielle le pays soit dans un tel état d’ébullition » a déclaré le Président de la République Emmanuel Macron en déplacement à Marseille, en déplorant l’instauration d’un climat social délétère à quelques mois du plus grand rendez-vous de la vie démocratique française. A qui profite ce chaos ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Télécharger
La Corse : le Sénat rejette l’autonomie
29m02s26.58 MB

Dans la nuit du 26 au 27 octobre, le Sénat a rejeté le projet de loi constitutionnelle pour l’autonomie de la Corse, provoquant ainsi la colère des nationalistes. Allons-nous vers une nouvelle période de tensions ? Les sénateurs Paul Toussaint Parigi (Haute-Corse) et Jean-Jacques Panunzi (Corse-du-Sud) sont nos invités ce matin dans Bonjour chez Vous !« J’ai un sentiment de tristesse pour la Corse et pour les Corses » déclare Paul Toussaint Parigi, qui se dit déçu par la « sourde oreille » des Républicains, foncièrement opposés au texte. Il déplore notamment l’amendement du terme « communauté », critiqué entre autres par le sénateur LR Bruno Retailleau.Le sénateur de la Corse-du-Sud déplore tout autant le rejet du texte, mais se prononce en faveur de la suppression du mot « communauté » : « Le mot communauté me dérange, il n’y a pas de communauté corse en Corse ». Il fustige également le manque d’engagement de la part du gouvernement : « Il ne faut pas croire que cela a été les travaux d’Hercule, il n’y a eu que 6 réunions en 4 ans ».Malgré un mécontentement tangible, les deux sénateurs affirment vouloir poursuivre les discussions sur l’autonomie de la Corse, en acceptant l’invitation de la ministre de l’Aménagement territorial et de la décentralisation, Françoise Gatel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Télécharger
Aurore Bergé : « La prescription est une violence pour les victimes » d’inceste
22m17s20.4 MB

Alors que le projet de loi pour la protection de l’enfance arrive aujourd’hui au Sénat, une question se pose : pourra-t-il apporter des solutions durables ? Aurore Bergé, ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini.Bien qu’en commission le sénateur se soient initialement opposés à l’imprescriptibilité des crimes sexuels commis sur mineurs, la ministre ne compte pas en rester là et souhaite proposer un amendement au nom du gouvernement afin de réintégrer cette notion. Elle estime en effet que la prescription est une « violence supplémentaire » pour les victimes de violences sexuelles. Parmi les autres mesures qui seront analysées, elle évoque aussi l’instauration d’un contrôle d’honorabilité pour tous les individus souhaitant travailler au contact des enfants, notamment dans le périscolaire. Aurore Bergé alerte également sur les drames liés à l’inceste, en encourageant les familles à mieux écouter les enfants : « En tant que proches, on a une responsabilité envers nos enfants ».Enfin, interrogé sur l’attentat raciste survenu à Trappes, Aurore Bergé, dont le projet de loi contre le racisme et l'antisémitisme sera présenté au Sénat le 14 décembre, réagit avec la plus grande fermeté : « Il y a des hommes et des femmes qui sont pris pour cibles, c’est ça qui devrait nous révolter et nous unir ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Télécharger
Échangez avec la communauté !
Les podcasts, c’est encore mieux quand on en parle ! Partagez vos réactions, discutez avec d’autres auditeurs, posez vos questions.
Aucun post pour le moment :( Soyez le premier !