“Bonjour Chez Vous !”, c’est le rendez-vous politique matinal présenté par Oriane Mancini, entre 7h30 et 9h. Chaque matin, un invité politique sur un format long de 20 minutes, en partenariat avec la presse quotidienne régionale. “Bonjour Chez Vous !”, c’est également une émission ancrée dans l’actualité et le quotidien des citoyens, et dans les territoires, grâce à un réseau unique de partenariats avec la PQR et les chaînes locales. Dans la dernière partie de l’émission, “Le Club des Territoires”, Oriane Mancini est accompagnée d’une bande de chroniqueurs, pour débattre de l’actualité locale et nationale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les jeunes et les enfants d’abord !Affaire Lyhanna, violences dans le périscolaire, disfonctionnements de l’aide sociale à l’enfance : ces drames ont ébranlé la France et mis en lumière la vulnérabilité des enfants face aux crimes sexuels. Alors que le projet de loi pour la protection de l’enfance sera voté demain au Sénat, une question se pose : pourra-t-il apporter des solutions concrètes ? Xavier Iacovelli, sénateur (RDPI - Renaissance) des Hauts-de-Seine, est ce matin l’invité de Bonjour chez Vous ! La contagion européenneLa colère qui gronde en France a-t-elle contaminé les autres pays européens ? En Italie, en Allemagne ou encore en Albanie, les jeunes expriment leur mécontentement et les mêmes scènes de manifestations répètent. De quoi ce phénomène est-il le nom ? On en parle ce matin avec Clément Beaune, haut-commissaire à la Stratégie et au Plan et ancien ministre de l’Europe. Le débat : Qui peut sauver le pouvoir d’achat ? Mercredi 3 octobre, l’Assemblée nationale se prononcera sur la première partie du budget, celle consacrée aux recettes. Mais dans une France en ébullition, la tâche s’avère difficile. Baisse du pouvoir d’achat, inflation, coût de l'énergie, la France est-elle en train de craquer ? Le gouvernement Lecornu peut-il résister ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Affaire Lyhanna, violences dans le périscolaire, disfonctionnements de l’aide sociale à l’enfance : ces drames ont ébranlé la France et mis en lumière la vulnérabilité des enfants face aux crimes sexuels. Alors que le projet de loi pour la protection de l’enfance sera voté demain au Sénat, une question se pose : pourra-t-il apporter des solutions concrètes ? Xavier Iacovelli, sénateur (RDPI - Renaissance) des Hauts-de-Seine, répond ce matin au micro d’Oriane Man-cini.« Ce texte apporte une révolution », déclare le sénateur, qui déplorait jusqu’à présent une approche trop faible dans le domaine de la protection de l’enfance. Il se félicite notamment de l’adoption de l’imprescriptibilité des crimes sexuels sur mineurs et du rétablissement de l’ordonnance de sureté, deux mesures qu’il juge essentielles afin de mieux protéger les enfants victimes de violences. « Il faut envoyer ce message clair aux victimes : la justice sera toujours là pour elles ».Le sénateur est également revenu sur les mobilisations lycéennes : « Il faut continuer d’ouvrir la porte des négociations mais on ne peut pas continuer de bloquer ceux qui veulent étudier » affirme-t-il, en plaidant pour un retour en cours des lycéens et pour une pacification des débats. Enfin, interrogé sur le refus d’Edouard Philippe de participer à une quelconque primaire, Xavier Iacovelli – soutien de Gabriel Attal – réaffirme la nécessité de se rassembler. Le sénateur souhaiterait en effet un rassemblement allant « de Glucksmann à Retailleau ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le vent de contestation qui souffle sur la France a -t-il atteint nos voisins européens ? Dans plusieurs pays de l’UE les jeunes expriment leur mécontentement et les manifestations se succèdent. De quoi ce phénomène est-il le nom ? On en parle ce matin avec Clément Beaune, haut-commissaire à la Stratégie et au Plan et ancien ministre de l’Europe.« Il y a 22 pays européens sur 27 qui ont connu des mobilisations lycéennes au cours des derniers mois », déclare-t-il, en mettant l’accent sur l’ampleur du mouvement. Selon l’ancien ministre de l’Europe, la colère de la jeunesse découle d’un délaissement de la part des gouvernements européens. « Les débats en France et en Europe sont devenus des débats de vieux », estime-t-il, en plaidant pour une plus grande implication des jeunes dans les débats politiques. A ce sujet, il évoque, entre autres mesures, un abaissement du droit de vote à 16 ans lors des élections locales.Quant à la réponse politique aux revendications lycéennes, Clément Beaune estime que le gouvernement va dans la bonne direction, notamment en ce qui concerne la réduction du nombre d’élèves par classe et l’abrogation de Parcoursup.Enfin, interrogé sur le vote du prochain budget, il déclare que « le gouvernement a raison de tout faire pour éviter la loi spéciale », qui ne ferait que fragiliser davantage la situation financière française. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
✔ À écouter si vous aimez ce podcast
Baisse du pouvoir d'achat, inflation, coût de l'énergie : face à une accumulation de crises, la France est-elle en train de craquer ? Pour en débattre Frédéric Dabi, directeur général opinion de l'IFOP, Stéphanie Villers, économiste et conseillère économique chez PwC et Mathieu Viviani, journaliste spécialiste des questions économiques, sociales et climatiquesMathieu Viviani estime que la France vit « une crise polymorphe », ce qui rend le climat ambiant particulièrement explosif. Selon ce dernier, « il y a chez les Français un conflit entre le présent et le futur ». Si les Français ont pris conscience de la gravité de la situation économique, l'ampleur des mobilisations démontre qu'« ils ne l'acceptent pas ». « Les Français prennent conscience que l'Etat n'a plus les moyens pour les soutenir », déclare Stéphanie Villers, en estimant que face à des crises exogènes, le gouvernement ne peut plus déployer d'importants moyens financiers comme il l'a fait par le passé. Selon l'économiste, lors des crises précédentes, la France s'est « laissé dépasser par l'argent magique », ce qu'elle paie aujourd'hui avec une augmentation exponentielle de la dette, qui devient le premier budget de l'Etat. « On ne peut écarter pas le risque d'une crise financière ».Un constat partagé par Frédéric Dabi : « Il y a une prise de conscience de la dette, qui se répercute sur le quotidien des Français ». Selon le directeur général opinion de l'IFOP, « la vie chère sera le premier déterminant du vote » lors de la prochaine présidentielle, même si la présence inédite d'un mouvement social à 5 mois de l'élection ultime laisse entrevoir une perte d'espoir pour l'avenir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Redonner aux jeunes un horizonMercredi 28 octobre le Sénat a auditionné l’ancien ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer. En poste entre 2017 et 2022, il est à ce jour l’un des ministres avec la plus grande longévité d’Emmanuel Macron, mais son héritage fait aujourd’hui polémique : réformes du lycée, du bac et de Parcoursup, des mesures clivantes qui sont au cœur des revendications lycéennes. Quel avenir pour notre système éducatif ? Laure Darcos, sénatrice (LIRT) de l'Es-sonne et membre d’Horizons, répond ce matin dans Bonjour chez Vous ! Attal, le dernier appel« Il est temps d’être tous responsable ». Dans un entretien accordé au 20 heures de TF1, le candidat Renaissance Gabriel Attal a émis le souhait d’organiser une « grande primaire des démocrates », afin d’empêcher « un second tour entre LFI et RN ». L’ancien Premier ministre tend ainsi la main à son éternel rival, le candidat Horizons Edouard Philippe. A l’heure où le bloc central est pris entre les mâchoires des extrêmes, pourra-t-il encore se frayer une place au second tour ? Prisca Thévenot, porte-parole de Gabriel Attal, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. Le débat : les réseaux sociaux menacent-ils la démocratie ?En déplacement à Marseille, le Président de la République Emmanuel Macron avait qualifié les réseaux sociaux d’« instruments de mobilisation du pire », abimant les démocraties et prônant « une forme de déréalisation de la violence ». Entre intox, deepfakes et algorithmes biaisés, les réseaux sociaux menacent-ils vraiment nos institutions ? Comment se protéger face à leurs dangers ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« Il est temps d’organiser le rassemblement auquel des millions de Français aspirent ». Dans un entretien accordé à TF1, le candidat Renaissance Gabriel Attal a ouvert la porte à l’organisation d’une primaire au sein du bloc central, afin d’empêcher un second tour Le Pen-Mélenchon. Qui pour représenter le centre à la présidentielle ? Prisca Thévenot, porte-parole de Gabriel Attal, répond ce matin dans Bonjour chez Vous !« Aujourd’hui fatalement sondage après sondage on voit s’installer un duel RN-LFI » déplore la porte-parole, en défendant la primaire envisagée par Gabriel Attal. Quant aux candidats à inclure dans une telle démarche, elle affirme qu’un rassemblement « ne se déclare pas » mais qu’il se construit autour de valeurs communes, notamment : le progrès social, la transition écologique, l’attractivité et la compétitivité économique et le renforcement des liens au sein de l’Union européenne.Face au refus du candidat Horizons Edouard Philippe de prendre part à une quelconque primaire, elle déclare que face au danger des extrêmes, « ce ne sont pas les quelques égos qui doivent parler ». Elle ajoute également que quand bien même Gabriel Attal choisissait de se retirer en faveur du candidat Horizons – mieux placé dans les sondages – « Edouard Philippe ne serait pas au second tour ». Enfin, interrogée sur le passé de Gabriel Attal au sein des gouvernements d’Emmanuel Macron, Prisca Thévenot estime que le bilan du candidat Renaissance « parle pour lui » et que ce fut bien Gabriel Attal le premier à s’intéresser à certaines revendications lycéennes, notamment celles concernant le bâti scolaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Intox, deepfakes et algorithmes biaisés : nos démocraties sont-elles menacées par les réseaux sociaux ? Comment se protéger face à leurs dangers ? Pour en débattre Apolline Guillot, philosophe et journaliste rédactrice chef de Philomonist, Olivier Lascar, rédacteur en chef du digital chez Sciences et Avenir - auteur Deep fake l’IA au service du faux chez Eyrolles et Alexandre Archambault, avocat au barreau de Paris spécialiste des questions numériques.« Les réseaux sociaux ont été, par le passé, un outil de démocratisation de la parole » déclare Olivier Lascar, en rappelant que le véritable danger de ces plateformes réside dans les algorithmes, qui peuvent « bourrer l’opinion publique de matière délétère ». Un phénomène qui devient particulièrement inquiétant lors des campagnes électorales, où la diffusion de fausses informations et de deepfakes visant à déformer la réalité est devenue la norme. Un constat nuancé par Apolline Guillot : « Ce n’est pas le deepfake qui crée la manipulation mais la puissance qui est derrière », cependant il ne faut pas que les réseaux sociaux deviennent un bouc émissaire pour justifier la faillite des gouvernements.Selon Alexandre Archambault, les débats ne devraient pas systématiquement se focaliser sur la bonté des réseaux sociaux mais davantage sur leur régulation. « On utilise encore les outils juridiques du XXe siècle pour régler des problèmes du XXIe » affirme-t-il, en mettant l’accent sur les défaillances des Etats membres de l’UE en matière de droit du numérique. Enfin, l’avocat plaide pour davantage de dialogue entre les gouvernements et les plateformes numériques, à défaut de quoi aucune action ne sera possible. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ministre de l’Education nationale entre 2017 et 2022, Jean-Michel Blanquer est à ce jour l’un des ministres avec la plus grande longévité d’Emmanuel Macron. Mais aujourd’hui son héritage est plus que jamais contesté : réformes du lycée, du bac et de Parcoursup, des mesures qui suscitent le mécontentement des lycéens. Quel avenir pour notre système éducatif ? Laure Darcos, sénatrice (LIRT) de l'Essonne et membre d’Horizons, revient ce matin sur l’audition de Jean-Michel Blaquer dans Bonjour chez Vous !« Il était très tendu, sûr de son fait et sans aucun mea culpa » déclare la sénatrice. Elle estime que Jean-Michel Blanquer a défendu son bilan et répondu aux critiques qui lui ont été adressées : « Ses réformes ne sont pas parfaites mais il les assume ».Laure Darcos revient également sur l’abrogation de Parcoursup, envisagée par le gouvernement pour répondre aux revendications des lycéens. « Parcoursup est perfectible mais sans un tel système ce seront les classes défavorisées qui seront les plus impactées », affirme-t-elle, en ajoutant qu’il faut que les hommes politiques arrêtent de « mentir à nos jeunes » au sujet d’une éventuelle abrogation immédiate, qui est – selon elle – inenvisageable sans passer par le processus législatif. Interrogée sur les mobilisations des derniers mois, Laure Darcos dénonce une violence fomentée par les mouvements violents d’ultradroite et d’ultragauche. Elle pointe notamment du doigt le rôle délétère des réseaux sociaux, utilisés pour instrumentaliser et manipuler les angoisses des lycéens. « Pour moi le grand méchant, ce sont les réseaux sociaux », conclut-elle. Enfin, quant à la proposition du candidat Renaissance Gabriel Attal d’organiser une primaire du bloc central, la sénatrice – membre du parti Horizons – renouvelle le refus d’Edouard Philippe de prendre part à une telle démarche. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Israël se chercheMardi 27 octobre, le Parlement israélien – la Knesset – a été renouvelé lors d’un vote qui a mis à nu de profondes fractures au sein du pays. Malgré un important recul au sein du bloc du premier ministre Netanyahou, l’opposition – réunie autour Gadi Eisenkot – n’est pas parvenue à obtenir de majorité. Israël dans l’impasse politique ? Roger Karoutchi, sénateur (LR) des Hauts-de-Seine et président du groupe d'amitié France-Israël, revient ce matin sur ces élections dans Bonjour chez Vous ! Ambiance « nauséabonde » dans la campagneLe Premier ministre Sébastien Lecornu a dénoncé hier à l’Assemblée nationale l’instauration d’un « climat nauséabond » alors que plusieurs députés de la gauche ont quitté l’Hémicycle pour protester contre la prise de parole du député RN Sébastien Chenu. A six mois de la présidentielle, ce « climat nauséabond » va-t-il peser sur la campagne ? Marc Fesneau, Président du groupe Les Démocrates à l’Assemblée nationale et vice-Président du MoDem, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. Le débat : les casseurs seront-ils les payeurs ?Dans la nuit de mardi à mercredi, le projet de loi « casseur-payeur » a été adopté au Sénat avec une large majorité. Le texte, visant à engager la responsabilité civile des participants à des attroupements violents, peine toutefois à convaincre la gauche, qui alerte sur les possibles atteintes à la liberté de manifester. Alors qu’il poursuit sa navette parlementaire à l’Assemblée nationale, quels sont les tenants et les aboutissants de ce projet de loi ? Décryptage avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu a dénoncé hier à l’Assemblée nationale l’instauration d’un « climat nauséabond » et fustigé le départ de plusieurs députés de la gauche, qui ont quitté l’Hémicycle au moment de la prise de parole du député RN Sébastien Chenu. A six mois de la présidentielle, ce « climat nauséabond » va-t-il peser sur la campagne présidentielle ? Marc Fesneau, Président du groupe Les Démocrates à l’Assemblée nationale et vice-Président du MoDem, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. « C’est la campagne qui alimente ce climat nauséabond » déclare-t-il, en estimant que face aux crises, l’entièreté de la classe politique a échoué. Selon le député, au vu des fractures de la société française, le MoDem et le bloc central sont susceptibles d’apporter une parole « réconciliatrice » et pacificatrice. Il plaide ainsi en faveur d’un « processus pour désigner le candidat de ceux qui ne veulent ni Le Pen ni Mélenchon ». Interrogé sur la candidature de David Lisnard, président de l’association des Maires de France, Marc Fesneau estime que cette candidature est fortement problématique, notamment dans le cadre des parrainages : « Ce serait la première fois que le Président de l’Association des Maires serait engagé dans une présidentielle. Ça pose des tas de problèmes »Enfin, Marc Fesneau a également évoqué l’attentat raciste de Trappes, en déclarant qu’« on ne doit pas s’arracher les morts du terrorisme » et que face à « l’horreur à chaque attentat » la France doit s’unir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans la nuit de mardi à mercredi, le projet de loi « casseur-payeur » a été adopté au Sénat à une large majorité. Face à un texte qui divise profondément la gauche et la droite. Alors qu’il poursuit sa navette parlementaire à l’Assemblée nationale, quels sont les tenants et les aboutissants de ce projet de loi ? Pour en parler Edwige Diaz, Sénatrice (RN) de la Gironde, Présidente du Groupe Union Nationale pour les Territoires au Sénat, Ugo Bernalicis, député (LFI) du Nord et Benjamin Huin, sénateur (RDPI) du Haut-Rhin.Parmi les mesures les plus clivantes, l’engagement de la responsabilité civile des participants à des attroupements violents est de loin le nerf de la guerre. La sénatrice RN Edwige Diaz se félicite de l’adoption du texte et notamment de l’amendement proposé par son groupe concernant la saisi des aides sociales. « La précarité ne doit pas signifier l’impunité » estime-t-elle. « Je suis navré par ce projet de loi », déclare d’autre part Ugo Bernalicis, qui estime que ce texte porterait atteinte à la liberté de manifester. Le député LFI sous-entend également que le but caché du projet de loi serait de « faire peur aux gens » et ajoute que désormais « même les non-casseurs pourraient bien devenir payeurs ». « Si vous vous maintenez dans groupe hostile, que vous êtes sommés par les forces de l’ordre, vous est complice » retorque Benjamin Huin. Le sénateur du Haut-Rhin affirme que le projet de loi « casseur payeur » est une mesure « de bon sens », en ajoutant que ce n’est pas au contribuable de payer pour les dégradations. « La République ce sont des droits et des devoirs », conclut-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les Israéliens ont été appelés aux urnes pour la première fois depuis les attentats du 7 octobre. Mardi 27 octobre, le Parlement israélien – la Knesset – a été renouvelé lors d’un vote qui a mis à nu de profondes fractures au sein du pays. Israël dans l’impasse politique ? Roger Karoutchi, sénateur (LR) des Hauts-de-Seine et président du groupe d'amitié France-Israël, est l’invité de Bonjour chez Vous !Selon le sénateur, le taux de participation élevé et la percée des partis arabes lors des dernières élections prouvent le bon fonctionnement des institutions démocratiques israéliennes. « Il y a d’un côté une démocratie israélienne qui fonctionne et de l’autre un régime totalement inégalitaire » déclare le sénateur, en dénonçant la décision du président palestinien Mahmoud Abbas d’avoir reporté les élections en Palestine.Interrogé sur les clivages entre deux candidats en tête du scrutin, Benjamin Netanyahou et Gadi Eisenkot, le sénateur des Hauts-de-Seine tient à rappeler que les deux s’opposent principalement en matière de politique intérieure : « La politique sécuritaire, militaire, étrangère d’Israël ne changerait pas que ce soit Eisenkot ou Netanyahou », précise-t-il. Enfin, quant à l’avenir des relations franco-israélienne, Roger Karoutchi déplore les tensions entre les deux pays, en imputant une grande partie de la responsabilité au discours du Président de la République : « Je crois qu’Emmanuel Macron ne comprend rien au Proche-Orient ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La Corse : le Sénat rejette l’autonomieLa Corse n’obtiendra pas l’autonomie : après dix heures de débats tendus et plusieurs amendements, les sénateurs ont finalement rejeté le projet de loi constitutionnelle pour « une Corse autonome au sein de la République ». Mais alors que le chapitre législatif se ferme, une nouvelle crise avec les nationalistes peut-elle s’ouvrir ? Les sénateurs corses Paul Toussaint Parigi, rattaché au groupe Union Centriste et Indépendants (nationaliste), et Jean-Jacques Panunzi (LR) nous répondent ce matin dans Bonjour chez Vous ! Les urgences du gouvernementAffaire Lyhanna, violences dans le périscolaire, disfonctionnements de l’aide sociale à l’enfance : ces drames ont ébranlé la France et mis en lumière la vulnérabilité des enfants face aux crimes sexuels. Mais alors que le projet de loi pour la protection de l’enfance arrive aujourd’hui au Sénat, une question se pose encore : pourra-t-il apporter des solutions durables ? Aurore Bergé, ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. Quelle élection dans une France en « ébullition » ?« Ce n’est pas normal qu’à six mois d’une présidentielle le pays soit dans un tel état d’ébullition » a déclaré le Président de la République Emmanuel Macron en déplacement à Marseille, en déplorant l’instauration d’un climat social délétère à quelques mois du plus grand rendez-vous de la vie démocratique française. A qui profite ce chaos ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans la nuit du 26 au 27 octobre, le Sénat a rejeté le projet de loi constitutionnelle pour l’autonomie de la Corse, provoquant ainsi la colère des nationalistes. Allons-nous vers une nouvelle période de tensions ? Les sénateurs Paul Toussaint Parigi (Haute-Corse) et Jean-Jacques Panunzi (Corse-du-Sud) sont nos invités ce matin dans Bonjour chez Vous !« J’ai un sentiment de tristesse pour la Corse et pour les Corses » déclare Paul Toussaint Parigi, qui se dit déçu par la « sourde oreille » des Républicains, foncièrement opposés au texte. Il déplore notamment l’amendement du terme « communauté », critiqué entre autres par le sénateur LR Bruno Retailleau.Le sénateur de la Corse-du-Sud déplore tout autant le rejet du texte, mais se prononce en faveur de la suppression du mot « communauté » : « Le mot communauté me dérange, il n’y a pas de communauté corse en Corse ». Il fustige également le manque d’engagement de la part du gouvernement : « Il ne faut pas croire que cela a été les travaux d’Hercule, il n’y a eu que 6 réunions en 4 ans ».Malgré un mécontentement tangible, les deux sénateurs affirment vouloir poursuivre les discussions sur l’autonomie de la Corse, en acceptant l’invitation de la ministre de l’Aménagement territorial et de la décentralisation, Françoise Gatel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alors que le projet de loi pour la protection de l’enfance arrive aujourd’hui au Sénat, une question se pose : pourra-t-il apporter des solutions durables ? Aurore Bergé, ministre déléguée auprès du Premier ministre, chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini.Bien qu’en commission le sénateur se soient initialement opposés à l’imprescriptibilité des crimes sexuels commis sur mineurs, la ministre ne compte pas en rester là et souhaite proposer un amendement au nom du gouvernement afin de réintégrer cette notion. Elle estime en effet que la prescription est une « violence supplémentaire » pour les victimes de violences sexuelles. Parmi les autres mesures qui seront analysées, elle évoque aussi l’instauration d’un contrôle d’honorabilité pour tous les individus souhaitant travailler au contact des enfants, notamment dans le périscolaire. Aurore Bergé alerte également sur les drames liés à l’inceste, en encourageant les familles à mieux écouter les enfants : « En tant que proches, on a une responsabilité envers nos enfants ».Enfin, interrogé sur l’attentat raciste survenu à Trappes, Aurore Bergé, dont le projet de loi contre le racisme et l'antisémitisme sera présenté au Sénat le 14 décembre, réagit avec la plus grande fermeté : « Il y a des hommes et des femmes qui sont pris pour cibles, c’est ça qui devrait nous révolter et nous unir ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« Ce n’est pas normal qu’à six mois d’une présidentielle le pays soit dans un tel état d’ébullition » a déclaré le Président de la République Emmanuel Macron en déplacement à Marseille. Face au mécontentement exprimé par les Français lors des récentes manifestations, le Chef de l’Etat dit déplorer l’instauration d’un climat délétère à quelques mois du plus grand rendez-vous de la vie démocratique française. A qui profite le chaos ? On en parle avec Françoise Degois, éditorialiste politique, Erwan Lestrohan, directeur conseil à l'institut ODOXA et Hubert Coudurier, directeur de l'information du Télégramme.« C’est la première fois qu’une présidentielle est précédé de ces convulsions sociales » déclare Françoise Degois, qui impute au Président Emmanuel Macron la responsabilité du « pourrissement de la rue », qui bénéficie in fine aux deux extrêmes, notamment au RN.Un constat confirmé par le sondage ODOXA.« La question du coût de la vie sert de coagulant » du mécontentement, estime Erwan Lestrohan, en ajoutant qu’à la suite des manifestations contre la vie chère un sentiment de colère est dominant au sein de la société. La déception des Français vis-à-vis de leur classe dirigeante se répercute également dans les intentions de vote, avec un vote RN de plus en plus diffus et un bloc central en grande difficulté dans les sondages.« C’est la victoire des grandes gueules sur les technos, mais aussi sur les anciens ministres de la macronie », commente à ce sujet Hubert Coudurier. Face à une crise multifactorielle, où le politique semble impuissant, Emmanuel Macron – dont la popularité a atteint un plancher historique – entraine dans sa chute ses anciens ministres, notamment Edouard Philippe et Gabriel Attal. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vendredi 23 octobre un homme a tiré depuis sa voiture sur plusieurs individus à Trappes, en tuant un homme et en blessant 5 personnes. Le tueur présumé a plus tard révélé avoir voulu viser des individus en raison de leur origine. Quelle réponse politique faut-il apporter ? Adel Ziane, sénateur (PS) de la Seine-Saint-Denis, est l’invité ce matin de Bonjour chez Vous !« Tout cela mérite une réponse forte » déclare le sénateur, qui se dit profondément meurtri par ce drame, fomenté selon lui par une « parole raciste » omniprésente dans l’espace médiatique, notamment sur certaines chaines d’information. Adel Ziane pointe également du doigt une responsabilité du Rassemblement national : « On voit bien que la parole raciste est subtilement utilisée par le RN ».Afin de faire barrage à l’extrême droite, la gauche devra à tout prix unir au-delà de son socle politique. Il plaide par conséquent pour un rassemblement autour des valeurs républicaines. Enfin, interrogé sur la loi casseur-payeur, Adel Ziane affirme que ce projet de loi relève plus de « l’affichage », en estimant que « la loi casseur payeur ne va rien apporter de nouveau » à l’appareil judiciaire préexistant. « Ce n’est pas ça qui permettra de reconstruire la mairie de Limoges », conclut-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« J’appelle solennellement mes anciens amis LR, qui se querellent aujourd’hui, à nous rejoindre ». Le 25 octobre, lors du Congrès du RN à Orléans, le président de l’UDR Éric Ciotti a lancé un appel à l’union des droites, en tendant une main au LR. Pris en étau entre l’extrême droite et le centre, bas dans les sondages, menacé par la candidature de David Lisnard, les LR vi-vent-ils une crise d’identité ? Othman Nasrou, secrétaire général des Républicains, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini.« L’an prochain les Français vont renverser la table et j’espère que cela ne sera pas du côté du populisme et de la démagogie » déclare le secrétaire général des Républicains, en fustigeant le manque de constance du RN sur de nombreuses thématiques et un programme économique « qui ne tient pas debout ». « Je ne suis pas sûr que la victoire de Marine Le Pen apaisera le pays », ajoute-t-il.Othman Nasrou confirme en revanche son soutien à Bruno Retailleau, candidat désigné du parti et le seul en mesure d’incarner la fermeté. Quant à une éventuelle rivalité entre celui-ci et le maire de Cannes, David Lisnard, lui aussi candidat à la présidentielle, le secrétaire général dément l’existence de toute animosité entre les deux hommes. « Ils se parlent » affirme-t-il.Enfin, interrogé sur l’attentat raciste survenu à Trappes vendredi 23 octobre, Othman Nasrou – autrefois conseiller municipal de la ville des Yvelines – se dit profondément touché par ce drame : « Il faut rappeler que dans notre pays personne ne doit être mis en cause en raison de son origine et sa religion », conclut-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
8500 sympathisants étaient réunis ce dimanche 25 octobre à Orléans pour le lancement de la campagne de Marine Le Pen. Malgré une rentrée émaillée de controverses pour le RN, la candidate RN trône en tête des sondages, avec une cote de popularité inédite et apparemment inébranlable. Décryptage du congrès du RN avec nos invités : Mathieu Souquière, essayiste, Lou Fritel, journaliste politique à Paris Match et Stéphane Zumsteeg, directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA. Selon ce dernier, Marine Le Pen affiche une stabilité remarquable dans les sondages. Il met également l’accent sur la forte progression de la candidate au sein de certains pans de la population, autrefois imperméables au vote RN, comme les retraités et les plus jeunes. « Objectivement c’est un congrès réussi », estime Lou Fritel, présente sur les lieux, qui évoque une ambiance festive et positive. La journaliste estime que la popularité du RN découle de la convergence de plusieurs crises, notamment sécuritaire, et de la perte de crédibilité des partis de gouvernement : « ceux qui critiquent le RN n’ont pas de crédibilité auprès des Français qui considèrent les experts comme ceux qui ont mené la France dans le mur ». Un constat qui est partagé par Mathieu Souquière. Malgré une rentrée émaillée de controverses, Marine Le Pen maintient une côte de popularité très haute. La candidate a réussi le processus de normalisation du parti au sein de l’espace politique. Toutefois, en raison du rôle de la France à l’international, il déclare qu’une éventuelle arrivée de l’extrême droite au pouvoir devrait être source d’inquiétude. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le PS à la poursuite de LFIVendredi 23 octobre un attentat raciste a ébranlé la France : à Trappes un homme a tiré depuis sa voiture sur plusieurs individus, en tuant un homme et en blessant 5 personnes. Le tueur présumé a plus tard révélé avoir voulu viser des individus en raison de leur origine. Quelle réponse politique faut-il apporter ? Adel Ziane, sénateur (PS) de la Seine-Saint-Denis, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. Les Républicains en crise d’identité« J’appelle solennellement mes anciens amis LR, qui se querellent aujourd’hui, à nous rejoindre ». Le 25 octobre, lors du Congrès du RN à Orléans, le président de l’UDR Éric Ciotti a lancé un appel à l’union des droites, en tendant une main au LR. Pris en étau entre l’extrême droite et le centre, bas dans les sondages, menacé par la candidature de David Lisnard, les LR vi-vent-ils une crise d’identité ? Othman Nasrou, secrétaire général des Républicains, est l’invité ce matin de Bonjour chez Vous ! Le débat : quelle France veut Marine Le Pen ?8500 sympathisants étaient réunis ce dimanche 25 octobre à Orléans pour le lancement de la campagne de Marine Le Pen. Malgré une rentrée émaillée de controverses pour le RN, la candidate à la présidentielle trône en tête des sondages, avec une côte de popularité inédite pour une favorite à l’élection ultime. Décryptage du congrès du RN avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« J’appelle solennellement mes anciens amis LR, qui se querellent aujourd’hui, à nous rejoindre ». Le 25 octobre, lors du Congrès du RN à Orléans, le président de l’UDR Éric Ciotti a lancé un appel à l’union des droites, en tendant une main au LR. Pris en étau entre l’extrême droite et le centre, bas dans les sondages, menacé par la candidature de David Lisnard, les LR vi-vent-ils une crise d’identité ? Othman Nasrou, secrétaire général des Républicains, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini.« L’an prochain les Français vont renverser la table et j’espère que cela ne sera pas du côté du populisme et de la démagogie » déclare le secrétaire général des Républicains, en fustigeant le manque de constance du RN sur de nombreuses thématiques et un programme économique « qui ne tient pas debout ». « Je ne suis pas sûr que la victoire de Marine Le Pen apaisera le pays », ajoute-t-il.Othman Nasrou confirme en revanche son soutien à Bruno Retailleau, candidat désigné du parti et le seul en mesure d’incarner la fermeté. Quant à une éventuelle rivalité entre celui-ci et le maire de Cannes, David Lisnard, lui aussi candidat à la présidentielle, le secrétaire général dément l’existence de toute animosité entre les deux hommes. « Ils se parlent » affirme-t-il.Enfin, interrogé sur l’attentat raciste survenu à Trappes vendredi 23 octobre, Othman Nasrou – autrefois conseiller municipal de la ville des Yvelines – se dit profondément touché par ce drame : « Il faut rappeler que dans notre pays personne ne doit être mis en cause en raison de son origine et sa religion », conclut-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Repenser le maintien de l’ordreLes conclusions du rapport sur l’avenir du maintien de l’ordre ont été présentées hier au Sénat, avec 30 recommandations « choc ». Dans une période troublée pour la France, ébranlée par plusieurs épisodes de violences en marge des manifestations, ce rapport pourra-t-il aboutir à une évolution des stratégies de maintien de l’ordre ? Olivier Bitz, sénateur (Union Centriste et Indépendants) de l'Orne et rapporteur du projet, nous répond ce matin dans Bonjour chez Vous ! Un quinquennat de crise en criseBorne, Attal, Barnier, Bayrou, Lecornu : sous le second quinquennat d’Emmanuel Macron les premiers ministres se succèdent au fur et mesure que les crises s’accumulent. Le pays peut-il sortir de l’impasse ? Michel Barnier, député LR de Paris et ancien premier Ministre, livre son analyse au micro de Steve Jourdin. Le débat : la Corse sera-t-elle bientôt autonome ?4 ans après les émeutes en Corse de 2022, le débat sur l’autonomie de l’ile revient au centre de l’actualité avec le projet de loi constitutionnelle « pour une Corse autonome au sein de la Ré-publique ». Le texte, loin de faire l’unanimité, peut-il aboutir ? Tracera-t-il le chemin pour d’autres départements en quête de plus d’autonomie ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il est le corapporteur du rapport sur l’avenir du maintien de l’ordre, Olivier Bitz, sénateur (Union Centriste et Indépendants) de l’Orne, revient ce matin dans Bonjour chez Vous ! sur ses 30 préconisations « choc », présentées hier au Sénat.« Les mouvements d’aujourd’hui ne s’organisent plus comme il y a 20 ans » déclare le sénateur, en estimant que face à la montée de la violence dans les manifestations, une réforme de la doctrine du maintien de l’ordre en France est plus que jamais nécessaire. Parmi les mesures phares : vidéosurveillance, utilisation de liquide de marquage, dédommagements des individus ayant subi des dégradations mais également un renforcement de l’articulation entre maintien de l’ordre et judiciarisation. Olivier Bitz plaide notamment pour la présence d’un magistrat de parquet avec les forces de l’ordre. Il récuse en revanche le blocage des réseaux sociaux en temps d’émeute, qui avait été employé lors des émeutes en Nouvelle Calédonie : « On s’est rendu compte qu’au niveau opérationnel cela ne marche pas ».Enfin, interrogé à propos de la future commission d’enquête sur les violences du 17 octobre, dont il sera rapporteur aux cotés de David Margueritte, Olivier Bitz déclare qu’il souhaite éclaircir les événements, en établissant une « chaine des responsabilités ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mobilisations lycéennes, baisse du pouvoir d’achat, augmentation des taux d’emprunts et de la dette, débats budgétaires : les crises s’accumulent sous le mandat de Sébastien Lecornu. Privé de majorité à l’Assemblée et alors que sa position devient de plus en plus précaire, pourra-t-il encore sortir la France de l’impasse ? Michel Barnier, député LR de Paris et ancien Premier ministre, livre son analyse au micro de Steve Jourdin.« La République est fragile, il faut en prendre soin ». A la suite des manifestations du 17 octobre, Michel Barnier plaide pour un retour à l’ordre et pour un rétablissement du dialogue social : « Il faut écouter les gens qui ont manifesté pacifiquement ». Depuis son départ de Matignon, il déplore une dégradation du climat à l’Assemblée nationale, imputable – selon l’ancien Premier ministre – aux députés de la France Insoumise, dont le rapport à la violence interroge.En ces temps de chaos budgétaire, Michel Barnier insiste sur l’importance de donner un budget à la France, même au prix d’un recours au 49.3, et sur la nécessité d’agir sur l’augmentation de la dette : « La première politique que l’on peut faire pour la jeunesse, c’est de ne pas augmenter la dette ».Enfin, interrogé sur l’élection présidentielle à venir, Michel Barnier apporte une nouvelle fois son soutien à Bruno Retailleau. Malgré une campagne qui peine à décoller, il déclare toutefois que : « les sondages du mois d’octobre, ne sont jamais les votes du mois d’avril ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
4 ans après les émeutes en Corse de 2022, le débat sur l’autonomie de l’ile revient au centre du débat, avec le projet de loi constitutionnelle « pour une Corse autonome au sein de la République ». Le texte, loin de faire l’unanimité, peut-il aboutir ? Tracera-t-il le chemin pour d’autres départements en quête de plus d’autonomie ? Pour en parler Mickaël Vallet, sénateur (PS) de la Charente-Maritime, Géraldine Chavrier, professeure de droit public à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de la décentralisation et autrice de Décentraliser pour sauver la démocratie aux éditions Le Bord de l’Eau et Pierre Simonpoli, rédacteur en chef de France 3 Corse Via Stella.« Personne n’est favorable à un status quo » estime ce-dernier, en rappelant que derrière ce projet de loi se cache une longue histoire de revendications. « Ça fait 50 ans qu’on parle d’autonomie » affirme-t-il en ajoutant que depuis 2015 les nationalistes sont stablement au pouvoir, élus avec de larges majorité. Un constat partagé par Géraldine Chavrier : « On a voulu permettre depuis 1982 l’adaptation à la spécificité corse », sans y parvenir. Favorable à la promulgation du texte, elle estime que l’inscription de l’autonomie de la Corse dans la Constitution est le seul moyen de contraindre l’Etat à une reconnaissance de la spécificité corse. « Il faut qu’on m’explique ce qu’on fera de mieux avec cette autonomie » déclare Mickaël Vallet. Le sénateur déplore d’une part le manque de consultation du Parlement, « qui arrive en fin de course », et d’autre l’absence de transparence dans les futures applications du texte : « vous achetez quelque chose sur promesse ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Comme un climat d’insurrection…Doit-on se préparer à une nouvelle vague de contestations ? Suite aux manifestations du 17 octobre, les appels à manifester se multiplient à nouveau, en dépit des interdictions préfectorales. La France semble en ébullition, le gouvernement peut-il encore calmer les esprits ? Renaud Muselier, sénateur (Union Centriste et Indépendants) des Bouches-du-Rhône, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. 17 octobre, la douloureuseCommerces saccagés, bâtiments dégradés, mobilier urbain brulé : presque une semaine après les manifestations du 17 octobre, la France panse ses blessures. Mais à l’heure où de nouvelles manifestations se profilent pour samedi, une question se pose : quel est le coût réel de la violence, mais aussi des revendications exprimées ? Qui paiera la facture ? Nicolas Bouzou, économiste et président des Rencontres de l’Avenir de Saint-Raphaël, est ce matin l’invité de Bonjour chez Vous ! Quelle stratégie du maintien de l’ordre ?2.397 interpellations et 997 policiers et gendarmes blessés : le bilan des manifestations du 17 octobre est lourd. Face à une doctrine du maintien de l’ordre de plus en plus remise en question, l’Etat doit-il changer de stratégie ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Commerces saccagés, bâtiments dégradés, mobilier urbain brulé : les dégâts des dernières manifestations se chiffrent déjà à plusieurs millions d’euros. A l’heure où les comptes de la France sont dans le rouge, qui payera la facture ? Quelles conséquences pour les Français ? Nicolas Bouzou, économiste et président des Rencontres de l’Avenir de Saint-Raphaël, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini.Selon l’économiste, la « facture » des émeutes a augmenté de manière significative au cours des dix dernières années, en affirmant que les coûts des dédommagements pourraient dépasser le milliard d’euros seulement pour les 3000 commerces touchés. Une augmentation qui pourrait se répercuter sur le coût des assurances, qui « va augmenter pour tout le monde », mais aussi sur l’attractivité de la France sur les marchés financiers. Nicolas Bouzou dément également l’idée reçue selon laquelle la violence aurait participé aux avancées sociales : « Vous avez dans l’histoire deux fois plus d’avancées sociales obtenues par des manifestations pacifiques ».Enfin, interrogé sur le risque d’une crise économique, son constat est sans appel : « On est au bord de la crise financière » et si la France continue sur cette trajectoire « la Banque Centrale Européenne sera très peu sensible à l’Etat providence français ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alors que plusieurs communes de France font état des dégâts des dernières manifestations, la crainte d’une nouvelle vague de mobilisations – et de violences – se dessine pour ce samedi 24 octobre. L’Etat a-t-il tirer les leçons du premier épisode ? Renaud Muselier, sénateur (Union Centriste et Indépendants) des Bouches-du-Rhône, répond ce matin dans Bonjour chez Vous !« Ils voulaient la convergence des luttes, ça a été la convergence des brutes » déclare le sénateur, en dénonçant les défaillances des renseignements intérieurs, qui n’ont pas pris conscience – selon lui – de la gravité de ce qui se préparait. Renaud Muselier évoque notamment les événements ayant eu lieu à Marseille, où plusieurs pilleurs ont envahi les rues du centre-ville. Quant aux manifestations qui se profilent pour la journée de samedi, le sénateur dit craindre une escalade de la violence : « A Marseille, ceux qui se sont fait piller s’arment, ils ne se laisseront pas faire ».Enfin, interrogé sur le projet de loi casseur-payeur, porté en ce moment au Sénat, Renaud Muselier se dit favorable à une éventuelle promulgation, en insistant sur nécessité d’aller au-delà de la condamnation : « ceux qu’on attrape, qu’ils payent », conclut-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
2.397 interpellations et 997 policiers et gendarmes blessés : le bilan des manifestations du 17 octobre est lourd. Face à une doctrine du maintien de l’ordre de plus en plus remise en question, l’Etat doit-il changer de stratégie ? Faut-il prendre exemple sur nos voisins européens ? On en débat avec Mélanie Vogel, sénatrice représentant les Français établis hors de France et présidente du groupe écologiste au Sénat, Régis Debord, secrétaire adjoint CRS UNSA Police et Lauriane Josende, sénatrice (LR) des Pyrénées-Orientales. « On est plus sur du maintien de l’ordre mais sur du rétablissement de l’ordre » déclare Régis Debord. Il estime que face à une multiplication du nombre de black blocs en manifestation, il faudrait une augmentation d’effectif conséquente, afin d’endiguer la violence. Un constat que Mélanie Vogel ne partage pas : « Il faut parler des revendications, avant de parler du maintien de l’ordre ». La sénatrice ajoute également que les récents événements ont mis à mal l’image de la France à l’étranger. « Nos voisins européens sont effarés », affirme-t-elle, en plaidant pour une évolution dans la doctrine du maintien de l’ordre en France, sous inspiration des modèles allemand et suédois, qui privilégient le dialogue et la désescalade. « La situation dans les autres pays n’est pas la même » retorque Lauriane Josende. La sénatrice des Pyrénées-Orientales rappelle que les forces de l’ordre « travaillent aujourd’hui dans une poudrière » et que les véritables responsables du chaos ambiant sont les hommes politiques : « on est tous responsables ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans un long discours, le Président des Etats-Unis, Donald Trump, a attribué la responsabilité des dégradations des dernières manifestations à une « immigration incontrôlée », nuisant à « un pays autrefois grand ». Simple commentaire ou véritable ingérence ? Rachid Te-mal, sénateur (groupe Socialiste, Écologiste et Républicain) du Val-d'Oise, répond ce matin dans Bonjour chez Vous !« Ils partent d’un fait, et ils l’amplifient » déclare le sénateur, qui qualifie les propos du Président étatsunien de véritable « complotisme ». Rapporteur du projet de loi relatif à la lutte contre les ingérences étrangères dans la vie démocratique, Rachid Temal met l’accent sur l’importance d’agir contre la manipulation de l’information et de renforcer le pouvoir de l’Etat face à la diffusion de fausses informations, notamment venant de l’étranger.Selon le sénateur, face à ces lectures simplistes, la seule solution est de « comprendre ce qu’il s’est passé » afin de pouvoir apporter les justes réponses. Il plaide ainsi pour la création d’une commission d’enquête sur les stratégies du maintien de l’ordre, afin de mieux analyser les défaillances. Rachid Temal s’est aussi exprimé sur les violences et sur les dégradations, en apportant son soutien aux mairies touchées. Cependant, face aux appels de plusieurs hommes politiques à « faire payer les casseurs », il alerte quant aux failles d’une telle démagogie : « Ne faisons pas croire que la reconstruction de la mairie de Limoges passera par les amendes », conclut-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au lendemain des manifestations du 17 octobre, le bilan annoncé est lourd : 2397 interpellations, au moins 3 000 commerces saccagés et des centaines de millions d’euros de dégâts. Le gouvernement a-t-il montré toutes ses défaillances lors des dernières manifestations ? Hervé Marseille, sénateur des Hauts-de-Seine et président du groupe Union centriste et indépendants, répond ce matin dans Bonjour chez Vous !« Il faut tirer des leçons pour comprendre ce qui s’est passé », déclare le sénateur, en déplorant que l’enjeu sécuritaire ait été fortement sous-estimé lors des récentes mobilisations. Hervé Marseille évoque non seulement une responsabilité du gouvernement mais aussi des renseignements, qui n’ont pas pris conscience de l’ampleur du phénomène. Le sénateur estime également qu’Emmanuel Macron n’a pas été à la hauteur : « Le Président la République n’a apporté aucune réponse », en adoptant une posture de spectateur des événements.Quant aux mesures mises en place à la suite aux mobilisations, il affirme être « favorable à l’état d’urgence », tout en précisant que celui-ci ne serait pas susceptible de pacifier la situation de manière durable. Il récuse en revanche la proposition du candidat à la présidentielle Gabriel Attal de faire intervenir l’armée : « l’armée n’est pas entrainée pour faire du maintien de l’ordre ». Enfin, interrogé sur le projet de loi casseur-payeur, il déclare que les récents événements pourront être mobilisés dans les débats afin de « durcir le cadre » d’application de la loi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La France sous influence ?Président des Etats-Unis à temps plein, commentateur politique à ses heures perdues : suite aux manifestations ayant ébranlé la France, Donald Trump a livré son analyse des événements, et non sans raccourcis. Dans un long discours, le Président de la première puissance mondiale a attribué la responsabilité des dégradations à une « immigration incontrôlée », nuisant à « un pays autrefois grand ». Commentaire ou ingérence ? Rachid Temal, sénateur (groupe Socialiste, Écologiste et Républicain) du Val-d'Oise et rapporteur du projet de loi relatif à la lutte contre les ingérences étrangères dans la vie démocratique, est l’invité ce matin de Bonjour chez Vous ! La France à l’heure du couvre-feuParis, Lille, Nice, Lyon : après les pillages et la violence des manifestations du 17 octobre, plusieurs grands centres urbains ont mis en place des couvre-feux. Ces mesures seront-elles suffisantes pour pacifier le pays ? Le gouvernement, a-t-il failli ? Hervé Marseille, sénateur des Hauts-de-Seine et président du groupe Union centriste et indépendants, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. Le « bordel » ? A qui la faute ?« Il est hors de question de laisser s’installer ce bordel permanent », a déclaré le Premier ministre Sébastien Lecornu à la sortie de la dernière réunion de la cellule interministérielle de crise. Au lendemain des manifestations et dans un climat de violence croissante, à qui profite ce « bordel » ? Qui sont les ingénieurs du chaos ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« Il est hors de question de laisser s’installer ce bordel permanent », a déclaré le Premier ministre Sébastien Lecornu à la sortie de la dernière cellule interministérielle de crise du 19 octobre. Au lendemain des dernières manifestations et dans un climat de violence croissante, à qui profite ce « bordel » ? Pour en débattre Françoise Degois, éditorialiste politique et Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro.« Il devrait se regarder », déclare Françoise Degois, en estimant que le chef du gouvernement porte lui-même une lourde responsabilité. « Je n’ai jamais vu des ministères se planter autant » estime-t-elle en critiquant également l’impuissance du monde politique, incapable d’apporter des réponses aux citoyens : « il une convergence de ras-le-bol ». « Il y a surtout une convergence des haines ». Tout en s’accordant sur la responsabilité du gouvernement et des renseignements, Yves Thréard met l’accent sur un véritable problème de société : « les gens qui cassent et qui pillent ne sont pas intégrés à notre société », en ajoutant qu’il faudrait arrêter de trouver des excuses aux manifestants violents. Les deux intervenants s’accordent toutefois sur l’impact des récents événements sur la présidentielle : la prochaine élection ne sera pas apaisée, et cela pourrait bien profiter sur le long terme à Jean-Luc Mélenchon et à Marine Le Pen, adeptes d’une politique de la « tabula rasa ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« Comment peuvent-ils faire ça à la France ? ». Dans son allocution du 18 octobre, le Président de la République Emmanuel Macron a fustigé les épisodes de violence et de dégradation survenus lors de la manifestation de la veille, en appelant à ne pas faire d'amalgame entre les casseurs et les manifestants pacifiques. Les casseurs nuisent-ils aux revendications ? Quelles leçons faut-il tirer des mobilisations du 17 octobre ? Fabien Gay, sénateur (Communiste) de la Seine-Saint-Denis et directeur de L'Humanité, est l'invité ce matin de Bonjour chez Vous ! Par le chaos français, le monde sidéréPillages de magasins, dégradations de bâtiments, affrontements entre la police et les manifestants : les scènes de chaos de la manifestation du 17 octobre ont traversé les frontières, en provoquant de vives réactions dans de nombreux pays. Les manifestations mettent-elles à mal l'image de la France face à nos alliés européens ? Bernard Guetta, député européen (Renew Europe), répond ce matin au micro d'Alexandre Poussart. Six mois de désordre, jusqu'à la présidentielle ? Face à une montée en puissance de la violence et une doctrine du maintien de l'ordre qui pose de plus en plus question, les manifestations mettent-t-elles à nu la faillite de l'Etat français ? Quelles conséquences pour les prochains mois ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vitrines brisées, bâtiments en feu, gaz lacrymogènes : la manifestation du 17 octobre a été émaillée par de nombreux épisodes de violence. Les casseurs nuisent-ils aux revendications ? Quelles leçons faut-il tirer des mobilisations du 17 octobre ? Fabien Gay, sénateur (Communiste) de la Seine-Saint-Denis et directeur de L'Humanité, répond ce matin au micro d'Alexandre Poussart.« J'ai vu des centaines de milliers de gens manifester pacifiquement, qui n'ont eu comme seule réponse la violence policière », déclare le sénateur, présent lors des manifestations parisiennes, en critiquant vivement la stratégie du maintien de l'ordre mise en place lors des manifestations. Fabien Gay déplore également que les scènes de violences aient fait de l'ombre aux revendications exprimées par une grande majorité de citoyens : « Pourquoi les gens qui manifestent pacifiquement se font matraquer et en même temps on laisse faire les pilleurs ? »Selon le sénateur, « Emmanuel Macron porte une lourde responsabilité » quant au déroulement des événements. Il critique également son allocution, qu'il juge inutile : « Il prend la parole pour ne rien dire ».Enfin, interrogé sur le projet de la loi casseur-payeur, Fabien Gay se dit défavorable, en affirmant qu'une telle loi mettrait à mal la liberté de manifester en France : « Plus aucune manifestation n'aura lieu dans le pays » si ce texte passe, conclut-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans son allocution du 18 octobre, le Président de la République Emmanuel Macron a fustigé les épisodes de violence et de dégradation survenus lors de la manifestation de la veille. Face à une montée en puissance de la violence et une doctrine du maintien de l’ordre qui pose de plus en plus question, les manifestations mettent-t-elles à nu la faillite de l’Etat français ? Quelles conséquences pour les prochains mois ? Pour en débattre : Elizabeth Martichoux, éditorialiste politique Public Sénat, Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards, Agathe Ranc, journaliste au Nouvel Obs en charge des questions sociales et Louis Morin, Journaliste Politique. Selon Elizabeth Martichoux, Emmanuel Macron n’est plus qu’« un président spectateur ». Face à la montée du chaos, le président n’aurait pas pris conscience de la situation hors du commun que le pays est en train de traverser. Elle dénonce également un manque cruel d’annonces susceptibles de désamorcer la bombe sociale lors de son allocution. Pablo Pillaud-Vivien se dit aussi profondément choqué par les faillites de l’Etat dans l’organisation et la gestion des manifestations : « la préfecture de police de Paris n’a pas su empêcher les pillages » déclare-t-il. Un constat sur lequel s’accorde Agathe Ranc, qui dénonce « la répression policière » survenue samedi. « Il faut aussi questionner les techniques », affirme-t-elle, en rappelant que certains manifestants ont été gazés avant même le début de la mobilisation. Selon Louis Morin, la dégénération des manifestations n’est pas exclusivement liée à une mauvaise doctrine du maintien de l’ordre, en rappelant que « la France est considérée comme étant la bonne élève du maintien de l’ordre à l’international ». Au contraire, il pointe du doigt, l’évolution des manifestations, qui se sont transformées en « mouvements épars ». Il plaide enfin pour davantage d’encadrement dans les mobilisations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vitrines brisées, bâtiments en feu, gaz lacrymogènes : la manifestation du 17 octobre a été émaillée par des épisodes de dégradation et d’affrontement entre la police et les manifestants. Des scènes de chaos qui ont traversé les frontières, en provoquant de vives réactions dans de nombreux pays. Ces images mettent-elles à mal l’attractivité et la crédibilité de la France ? Bernard Guetta, député européen (Renew Europe), répond ce matin dans Bonjour chez Vous !« Quelque chose se passe en France, mais quelque chose se passe en Europe » déclare le député, en rappelant que des événements de teneur similaire ont eu lieu dans d’autres pays européens, notamment en Albanie et en Italie. Cependant, en ce qui concerne le cas français, ces manifestations surgissent alors que la France est déjà profondément affaiblie sur la scène internationale : « Nous sommes depuis samedi un pays économiquement affaibli, en état d’anarchie et à la politique illisible », affirme-t-il.Un affaiblissement qui risque de porter préjudice à la crédibilité de la France, à un moment où – selon le député – « les idées que la France défend depuis vingt ans » commencent à primer au sein de l’UE : « La France risque de ne plus être dans la salle des machines de l’union européenne ». Enfin, amené à réagir sur les propos du Président des Etats-Unis, Donald Trump, qui laisse entendre qu’une immigration incontrôlée serait à l’origine des violences, il déclare qu’il existe aujourd’hui une « une internationale réactionnaire », dont le seul but est de faire monter l’extrême droite en France comme en Europe. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Remplacement des enseignants absents, réformes du baccalauréat et de Parcoursup, état du bâti scolaire : lors d’une audition sénatoriale de 2 heures, le ministre de l’Education nationale Edouard Geffray est revenu sur les revendications à l’origine du mouvement lycéen. Le gouvernement a-t-il encore des leviers pour endiguer la colère des lycéens ? Pierre-Antoine Lévi, sénateur (Union centriste) du Tarn-et-Garonne revient ce matin sur cette audition dans Bonjour chez Vous !« Le ministre a répondu avec sincérité à toutes les questions », déclare le sénateur, président de la commission ayant auditionné Edouard Geffray, tout en ajoutant que les mesures ébauchées par le gouvernement restent encore insuffisantes. Il pointe notamment du doigt la réduction budgétaire envisagée pour les collectivités territoriales, responsables de l’entretien des bâtiments scolaires : « Si Emmanuel Macron veut une réponse rapide, il faut des moyens ».Pierre-Antoine Lévi revient également sur l’annonce du ministre de l’Education au sujet du remplacement des professeurs absents. Au-delà des 3000 enseignants recrutés en urgence par le ministère pour endiguer la crise, il estime que des reformes plus profondes devront être portées à l’avenir, notamment en ce qui concerne l’affectation des professeurs. Malgré des réponses encore trop faibles et face à des revendications qu’il juge pleinement légitimes, Pierre-Antoine Lévi estime qu’il faudrait également dénoncer les violences survenues lors des mobilisations lycéennes : « On condamne beaucoup le manque de réponses du gouvernement, mais on ne condamne pas assez la violence ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L’IA, nouvel outil de la guerre hybride ? Après les piratages de supermarchés des derniers jours, ayant mis à nu les failles des systèmes de cybersécurité français, la question des éventuels dangers liés à l’IA s’impose dans le débat. Quelle est l’ampleur du danger ? David Chavalarias, mathématicien et directeur de recherche CNRS au centre d’analyses et de mathématiques sociales, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini.« La menace d’attaques faisait déjà partie de notre quotidien, mais avec l’IA elle est multipliée », déclare le mathématicien, en affirmant que l’interconnexion technologique est un amplificateur de notre vulnérabilité face aux piratages. Il rappelle également que « ces IA ont été mises très rapidement sur le marché avant de savoir si le produit était sûr », ce qui explique en partie les préoccupations face à ce nouvel outil.David Chavalarias insiste sur l’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins malveillantes, notamment dans le cadre de la « guerre cognitive » : « l’IA peut servir à des Etats qui ont intérêt à corriger la trajectoire d’autres pays », une stratégie qui fait partie entre autres des programmes de la Chine et des USA.Malgré ces épisodes inquiétants, David Chavalarias tient à nuancer l’éventualité d’une IA apocalyptique : « Tout dépend de son utilisation », « si l’humain reste dans la boucle, il peut y avoir des avancées notables » conclut-t-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le gouvernement à l’épreuve des lycéens Mercredi 14 octobre 2026, le ministre de l’Education nationale Edouard Geffray a été audi-tionné au Sénat dans le cadre de la crise des lycéens. Alors que la vague de contestations s’abat avec violence sur la France, le gouvernement peut-il encore endiguer le mécontente-ment, ou sera-t-il submergé ? Pierre-Antoine Lévi, sénateur (Union centriste) du Tarn-et-Garonne revient ce matin sur cette audition dans Bonjour chez Vous ! Quand l’I.A. nous cybermenaceAprès plusieurs piratages ayant mis à nu les failles de la cybersécurité nationale, le Président de la République Emmanuel Macron a décidé de convoquer en urgence un conseil de défense et de sécurité entièrement consacré aux enjeux de l’IA et à ses dangers. L’intelligence artifi-cielle est-elle plus dangereuse que l’arme nucléaire ? David Chavalarias, mathématicien et di-recteur de recherche CNRS au centre d’analyses et de mathématiques sociales, répond ce ma-tin au micro d’Oriane Mancini. Le débat : Mélenchon, Le Pen, profiteurs du chaos ?Les résultats du dernier baromètre Odoxa sur les intentions de vote des Français ont été pu-bliés : 37% d’intentions de vote au premier tour pour Marine Le Pen, qui rien ne semble ébran-lée, et 18% pour Jean-Luc Mélenchon, qui enregistre son meilleur début de campagne depuis 20 ans. Un duel Le Pen – Mélenchon au second tour est-il inévitable ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et vous, pour qui allez-vous voter en 2027 ? Alors que la campagne électorale n’entrera pas dans sa phase décisive avant février, la sempiternelle question hante déjà la France : qui sera le plus amène pour redresser le pays ? Décryptage ce matin du dernier baromètre Odoxa sur les intentions de vote des Français avec nos invités : Nathalie Mauret, journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe Ebra, Erwan Lestrohan, directeur conseil à l'institut ODOXA et Michaël Darmon, éditorialiste politique I24News. Selon le sondage, réalisé auprès d’un échantillon de 12 000 personnes, Marine Le Pen arriverait en tête au premier tour de l’élection présidentielle avec 37% des voix. « Rien ne peut atteindre Marine Le Pen », déclare Nathalie Mauret, qui note que les différentes polémiques des derniers mois – notamment celles des propos antisémites attribués à Jordan Bardella – n’ont pas modifié les intentions de vote des Français. Michaël Darmon estime que ce sondage confirme l’ancrage du vote RN dans les différentes régions : « le RN augmente son score à chaque élection ». Il ajoute que le RN a réussi à limiter « la personnalisation à outrance », en rappelant que même avec Jordan Bardella, on avait des scores similaires. Enfin Erwan Lestrohan revient sur le score de celui qui arrive aujourd’hui deuxième dans les sondages : Jean-Luc Mélenchon. Le candidat LFI est donné à 18% d’intentions de vote, en enregistrant son meilleur début de campagne électoral depuis plus de 20 ans, en particulier parmi les 18-24 ans. Candidat hégémonique à gauche pour l’instant, Jean-Luc Mélenchon pourrait par contre voir son électorat « grignoté » dans les prochains mois, notamment par les écologistes et par Raphaël Glucksmann, désigné par la primaire à gauche. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La doctrine du maintien de l’ordre en question ?Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez en pleine tempête : auditionné mardi 13 octobre par le Sénat dans le cadre de la mission d'information sur l'avenir du maintien de l'ordre, le ministre est revenu sur les affrontements entre la police et les manifestants et sur les blessés en marge des protestations. Face à une doctrine du maintien de l’ordre de plus en plus remise en question, l’Etat doit-il changer de stratégie face au mouvement lycéens ? David Margueritte, sénateur (LR) de la Manche, nous répond ce matin dans Bonjour chez Vous !Devant la France qui grognePeut-on assister à une convergence des luttes ? Lycéens, enseignants, pompiers, syndicats : face à des citoyens qui descendent en masse dans les rues, le gouvernement est-il impuissant face au mécontentent des Français ? Françoise Gatel, ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation, est l’invitée de la matinale de Bonjour chez Vous ! Le débat : peut-on vraiment se passer de l’immigration ?Mardi 13 octobre, le roi d’Espagne Félipe VI s’est rendu dans l’enclave espagnole de Ceuta, où fin juillet plus de 70 000 migrants en provenance du Maroc avaient franchi les frontières. Un épisode qui relance le débat sur l’immigration au sein des pays de l’Union européenne : faut-il durcir la politique migratoire ? Peut-on vraiment se passer de l’immigration ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le ministre de l’Intérieur Laurent Nunez a été auditionné mardi 13 octobre par le Sénat dans le cadre de la mission d'information sur l'avenir du maintien de l'ordre. Le ministre est revenu sur les affrontements entre la police et les manifestants et sur les blessés en marge des mobilisations lycéennes. Face à une doctrine du maintien de l’ordre de plus en plus remise en question, l’Etat doit-il changer de stratégie ? David Margueritte, sénateur (LR) de la Manche, nous répond ce matin dans Bonjour chez Vous !« Les revendications qui s’expriment peuvent être légitimes, néanmoins aucune violence ne peut être justifiée », déclare-t-il, estimant que les violences urbaines n’ont pas leur place dans un rassemblement lycéen pacifique. Une montée de la violence qui n’est pas toutefois un phénomène récent : selon le sénateur, depuis 2016 la baisse de l’encadrement syndicale des grandes manifestations ainsi que la présence massive de black blocs ont contribué à une intensification de la violence. Il juge pour autant la réponse de la police adaptée.David Margueritte critique également le blocage des lycées : « il y a une liberté en France, celle de pouvoir étudier » affirme-t-il. Enfin, interrogé sur le projet de loi casseur-payeur, dont il sera le rapporteur, il déclare que ce texte est d’autant plus essentiel en ces temps de crise : « Je considère qu’il faut répondre à la question de savoir qui va payer les dégradations », conclut-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Lycéens, enseignants, pompiers, syndicats : alors que la colère gronde dans le pays, le gouvernement a-t-il encore des leviers pour endiguer les crises ? Françoise Gatel, ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. « Le gouvernement n’ignore pas les crises », déclare la ministre, en affirmant qu’il est essentiel que le gouvernement apporte au plus tôt des réponses aux difficultés des Français. Françoise Gatel fustige néanmoins une forme d’instrumentalisation du mécontentement de la part de l’extrême gauche et de l’extrême droite : « faire bouillir l’humeur pour des objectifs politiciens, n’est pas responsable », déclare-t-elle. Quant à la responsabilité des régions dans les mobilisations lycéennes, elle déclare que les collectivités territoriales ne sont pas entièrement comptables de l’état de délabrement du bâti scolaire : « Je ne nie pas ces réalités, mais on ne peut pas dire que les régions ont laissé les lycées à l’abandon », « ne transformons pas des images, en réalités universelles ».Enfin, interrogée sur le texte de loi pour l’autonomie de la Corse, la ministre répond que bien que la République soit une et indivisible « on ne traite pas de la même manière ce qui se passe à Lille et ce qui se passe en Corse ». « L’unité de la République ce n’est pas l’uniformité », conclut-elle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mardi 13 octobre, le roi d’Espagne Félipe VI s’est rendu dans l’enclave espagnole de Ceuta, où fin juillet plus de 70 000 migrants en provenance du Maroc avaient franchi les frontières de la zone Euro. Un épisode qui relance le débat sur l’immigration au sein des pays de l’Union européenne : faut-il durcir la politique aux frontières ? Peut-on vraiment se passer de l’immigration ? Pour en débattre Bernard Fialaire, sénateur (RDSE) du Rhône et membre du parti radical, Guilhem Carayon, vice-président de l'UDR et avocat au barreau de Paris et Da-mien Carême, député européen La gauche.Selon Bernard Fialaire, il faudrait en priorité s’interroger sur les causes qui poussent les individus vers la migration, notamment le changement climatique et les conflits. Bien qu’opposé à une immigration incontrôlée, il plaide pour davantage d’humanité dans l’accueil des migrants : « il faut voir le parcours de vie des gens, il faut de l’humanité ». L’épisode migratoire de Ceuta « a mis à jour les failles des accords de Schengen », ainsi que « l’incapacité du Premier ministre espagnol Pédro Sanchez de gérer sa frontière », déclare Guilhem Carayon. Il ajoute qu’en ces temps de crise, ni la France ni l’Europe n’ont les moyens d’accueillir davantage d’individus et plaide pour un durcissement de la politique migratoire aux frontières. « L’Espagne a fait appel à la solidarité, il n’y en a pas eu », déclare Damien Carême, qui récuse frontalement les positions du vice-président de l'UDR. L’ancien maire de Grande-Synthe, ville du Nord particulièrement touchée par l’immigration, estime que celle-ci est une chance pour l’Europe, tout en s’opposant à une migration exclusivement de travail, qui ne ferait que piller davantage les pays de départ. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L’auto chinoise charge l’EuropeRenault, Volkswagen, Stellantis, Tesla ou encore BYD : cette semaine les grands groupes automobiles se sont donné rendez-vous à l’occasion de la 91e édition du Mondial de l’automobile. Une vitrine pour l’innovation mais aussi un miroir des nouveaux rapports de forces géopolitiques : sur 60 marques, plus d’un tier vient d’Asie. L’Europe une nouvelle fois à la traine de la Chine, comment y remédier ? Alain Cadec, sénateur (LR) des Côtes-d'Armor, revient sur la crise du secteur automobile ce matin dans Bonjour chez Vous ! A la recherche du temps perduAlors que les crises se succèdent, les politiques semblent incapables de prendre les décisions nécessaires pour rectifier la trajectoire. Sommes-nous encore en mesure de penser et d’agir sur le long terme ? Pierre Rosanvallon, historien et auteur de « La Tyrannie du présent » aux éditions du Seuil, répond ce matin aux questions d’Oriane Mancini. Le débat : Glucksmann est-il de gauche ?Depuis dimanche dernier, la gauche sociale-démocrate à un nouveau visage et il s’appelle Raphaël Glucksmann. Sorti victorieux de la primaire, le candidat Place publique devra désormais rassembler un maximum d’électeurs pour espérer pouvoir peser au second tour de l’élection présidentielle. Est-il le meilleur candidat pour fédérer la gauche ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il fut un temps où le secteur automobile était le fer de lance des économies européenne. Ce temps semble désormais révolu : à l’occasion du 91e Mondial de l’Automobile, sur 60 marques présentes, un tier vient d’Asie et notamment de Chine. L’Europe peut-elle encore passer à la contrattaque face aux géants chinois ? Alain Cadec, sénateur (LR) des Côtes-d'Armor, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini.« Aujourd’hui on voit bien que les Chinois s’installent dans le marché de l’automobile français » déclare le sénateur, en soulignant l’implantation croissante de concessions chinoises en France, mettant en grave difficulté les constructeurs français. Un phénomène qui selon Alain Cadec n’a rien d’anodin : il déplore en effet un manque de cap clair dans la stratégie industrielle française.Auteur d’un rapport sénatorial sur le sujet, Alain Cadec estime que la France devrait ralentir le green deal promulgué par l’Union Européenne, préconisant un abandon total du moteur thermique d’ici 2035. Selon le sénateur, l’Europe devrait miser davantage sur l’hybride que sur l’électrique afin de sortir de sa dépendance à la Chine : « Même quand on essaie de faire de l’électrique en France, on est dépendant des composants chinois », souligne-t-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dette, dérèglement climatique, retraites et mobilisation de la jeunesse : face aux crises qui se succèdent, sommes-nous encore capables d’envisager des solutions de long terme ? Invité de Bonjour chez Vous ! l’historien Pierre Rosanvallon, auteur de « La Tyrannie du présent » aux éditions du Seuil, essaie de répondre à cette question ce matin. Selon Pierre Rosanvallon, le monde dans lequel nous vivons souffre d’une « myopie » vis-à-vis de l’avenir. En somme, l’homme moderne ne conçoit plus l’avenir comme un projet de long terme mais comme une entité floue et, par conséquent, angoissante. Face à un tel phénomène, l’historien pointe d’une part la responsabilité des réseaux sociaux, « qui ont développé une culture de l’instantanéité », et de l’autre celle des régimes démocratiques : « Michel Debré voulait des mandats présidentiels de 12 ans, mais la démocratie n’accepte pas les mandats longs », déclare-t-il. Enfin, face à ce brouillard empêchant toute action concrète, l’historien estime qu’il est crucial de « redonner un visage à l’avenir » notamment « celui de nos enfants et de nos petits-enfants », sans quoi il sera impossible de sortir de l’immobilisme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec 66% de voix favorables, le candidat Place publique Raphaël Glucksmann est sorti victorieux de la primaire à gauche. Mais cette victoire n’est qu’un premier pas vers la présidentielle. La gauche sociale-démocrate a-t-elle une chance avec Raphaël Gluckmann ? Sera-t-il en mesure d’incarner la totalité de la gauche ? Pour en débattre Françoise Degois, éditorialiste politique, Elizabeth Martichoux, éditorialiste politique Public Sénat et Stéphane Zumsteeg, directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA.Selon ce dernier, Raphaël Glucksmann serait « une sorte d’espoir à gauche depuis quelques années » : projeté sur le devant de la scène par les deux campagnes électorales de ces 4 dernières années, il est désormais « un candidat naturel à l’élection présidentielle » à un moment où la gauche sociale-démocrate est en grande difficulté. Françoise Degois ne partage pas ce constat : « il faut faire attention à l’effet de loupe » déclare-t-elle, en ajoutant que « beaucoup de nostalgiques du macronisme sont revenus pour voter Glucksmann ». Bien qu’elle ne mette pas en doute sa qualité en tant que député européen, elle affirme également ne pas considérer Raphaël Glucksmann comme l’homme politique le plus apte à rassembler la gauche : « il est plutôt macroniste, plutôt centre-droit, centre-gauche ». Elizabeth Martichoux ne partage pas cette vision. Elle estime que Raphaël Glucksmann pourrait bien bénéficier d’un vote utile, en attirant d’une part l’aile gauche du macronisme et la gauche souhaitant faire barrage à Jean-Luc Mélenchon, ce qui pourrait lui donner une bonne base électorale. « Il n’a pas choisi une ligne facile » conclut-elle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En à peine 12 ans, le nombre de pénuries de médicaments a été multiplié par 20. Une donnée alarmante qui pousse les Etats à redevenir maitres de la filière pharmaceutique. La France, est-elle en mesure d’atteindre cet objectif ? Bernard Jomier, sénateur de Paris et ancien médecin, revient ce matin sur ce nouvel enjeu de souveraineté.« On a laissé notre industrie partir, et aujourd’hui on se retrouve à ne plus disposer de médicaments essentiels » déclare le sénateur, en déplorant les conséquences pour de nombreux malades, en proie aux pénuries.Selon Bernard Jomier, il est crucial que la France, autrefois leader de la filière pharmaceutique, mette fin au processus de délocalisation des usines pharmaceutiques en instituant « un véritable souverainisme européen pour échapper à la dégradation des conditions de production ». Il estime en effet que la France n’est pas en mesure de gérer à elle seule sa production de médicaments. Quant à la proposition de la droite sénatoriale de puiser dans les stocks des laboratoires pharmaceutiques en cas de tension, il se dit défavorable à une telle mesure, qui laisserait trop de liberté aux laboratoires. Il plaide au contraire pour un contrôle plus strict de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé.Enfin, interrogé sur les résultats de la primaire socialiste, il se félicite des résultats obtenus par Raphaël Glucksmann, dont il soutenait la candidature : « la gauche n’est pas morte ». « Elle n’est pas Jean Luc Mélenchon », conclut-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La gauche sociale-démocrate a son candidat : avec 66% de votes favorables, le candidat Place publique Raphaël Glucksmann a remporté la primaire à gauche haut la main. Pour la première fois, aucun candidat issu des rangs du PS ne sera présent dans la course présidentielle. La victoire de Glucksmann, sera-t-elle le dernier clou dans le cercueil du PS ? Le parti à la rose, pourra-t-il survivre ? Nicolas Mayer-Rossignol, maire (PS) de Rouen et premier secrétaire délégué du parti socialiste, livre son analyse ce matin.Il se félicite de la victoire du candidat Place publique, tout en affirmant qu’il ne s’agit que de la première étape de la campagne présidentielle : « c’est maintenant que la vraie bataille face à l’extrême droite commence ». Le maire de Rouen estime en effet que Raphael Glucksmann serait le meilleur rempart face à Marine Le Pen et plaide pour un rassemblement de la gauche social-démocrate, afin d’éviter un second tour RN-LFI : « Sortons des petites phrases et avançons ensemble », déclare-t-il.Enfin, interrogé sur les querelles au sein du PS, Nicolas Mayer-Rossignol est lapidaire : « les querelles internes du PS, on s’en fout ». Selon le maire, il faut désormais se pencher sur l’avenir de la France, un pays « devenu profondément inégalitaire » et qui mérite d’être réformé sous le signe de la justice sociale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce n’est pas le commencement de la fin, mais c’est peut-être la fin du commencement. Après la victoire écrasante du candidat Place publique Raphaël Glucksmann lors de la primaire à gauche, une question se pose : quelles sont ses chances pour la prochaines présidentielle ? Pour en débattre Frédéric Dabi, directeur général opinion de l’IFOP, Camille Girerd, journaliste Politique à France info et réalisatrice de documentaire politique et Steve Jourdin, journaliste à Public Sénat, historien et auteur de Les Glucksmann, un étrange appétit de pouvoir disponible aux éditions de l’Observatoire.Dans son ouvrage, ce dernier revient sur le parcours de la famille Glucksmann, en rappelant que ni Raphael Glucksmann, ni son père n’étaient partisans du PS. Selon Steve Jourdin, Raphaël Glucksmann veut « refonder la gauche mais on ne voit pas encore bien l’espace politique ». Une ambiguïté qui pourrait cependant l’aider à atteindre le second tour en rassemblant à la fois des électeurs venus de la gauche et d’une partie du macronisme.Camille Girerd s’accorde sur ce constat. Elle estime que la primaire aura permis une clarification « nette » de la ligne politique, « ce qui n’est pas accessoire », sans toutefois donner une définition précise de l’espace politique auquel il s’adresse. Toutefois, elle ajoute que la stratégie de Raphaël Glucksmann de vouloir rassembler les électeurs, et pas les chefs de partis, pourrait bien lui valoir un ticket d’entrée au second tour. « C’est un candidat nouveau », déclare Frédéric Dabi, en estimant que cet élément de nouveauté pourrait bien représenter un avantage pour Raphaël Glucksmann, face à des candidats qui ont déjà plusieurs campagnes électorales à leur actif. Cependant, il ajoute que l’étiquette de « candidat germanopratin » déconnecté des masses pourrait nuire à son avenir politique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Revue stratégique des médicamentsEn à peine 12 ans, le nombre de pénuries de médicaments a été multiplié par 20. Une donnée alarmante qui pousse les Etats à redevenir maitres de la filière pharmaceutique. La France, est-elle en mesure d’atteindre cet objectif ? Bernard Jomier, sénateur de Paris et ancien médecin, revient ce matin sur ce nouvel enjeu de souveraineté. Le moment GlucksmannAvec un score de 66% de votes favorables, le candidat Place Publique Raphaël Glucksmann a remporté dès le premier tour la primaire à gauche. Pour la première fois depuis le début de la Ve République, le parti socialiste ne présentera aucun candidat issu de ses rangs lors de la prochaine présidentielle. Quelles conséquences pour l’avenir du parti ? Nicolas Mayer-Rossignol, maire (PS) de Rouen et premier secrétaire délégué du parti socialiste, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. Le débat : 2027, Glucksmann a-t-il ses chances ? Ce n’est pas le commencement de la fin, mais c’est peut-être la fin du commencement. Après la victoire écrasante du candidat Place publique Raphaël Glucksmann lors de la primaire à gauche, une question se pose : quelles sont ses chances pour la prochaine présidentielle ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A la convergence des luttesMécontentement des lycéens, hausse des carburants, état catastrophique des finances publics, détresse du monde agricole : au crépuscule du quinquennat Macron les crises s’accumulent.Au lendemain de l’allocution du Premier ministre Sébastien Lecornu, le sénateur (communiste) de Paris et porte-parole du PCF, Ian Brossat revient ce matin sur les annonces de Matignon. L’avenir de nos économiesAvec une dette frôlant 120% du PIB, des taux d’intérêt croissants et l’un des pires déficits de la zone euro, la situation économique de la France se dégrade un peu plus chaque mois. L’Etat peut-il encore inverser la tendance ? Va-t-il piocher dans les économies des Français ? Daniel Baal, président du Crédit Mutuelle, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. Le débat : la méthode Lecornu, peut-elle apaiser le pays ? Sébastien Lecornu s’est exprimé hier soir depuis l’Hôtel de Matignon. Dans son allocution, il a dressé un état des lieux des différentes crises auxquelles la France fait face, sans toutefois pro-poser de solutions concrètes. La méthode Lecornu est-elle efficace ou participe-t-elle à attiser le mécontentement ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sébastien Lecornu s’est exprimé hier soir depuis Matignon. Au sommaire de son allocution : agriculture, hausse des prix du carburant, état des finances de la France et revendications lycéennes : celui qui s’était défini comme « le plus faible ministre de la Vème République » doit faire face à plusieurs crises. Sera-t-il en mesure de calmer les colères ? Le sénateur (communiste) de Paris et porte-parole du PCF, Ian Brossat revient ce matin sur les annonces de Matignon.« Je me demande pourquoi il a choisi de prendre la parole », déclare le sénateur, qui estime que les annonces de veille ne calmeront en rien la colère des Français. Il accuse le gouvernement d’être la cause même du mécontentement des citoyens, notamment des lycéens, réprimés de manière démesurée lors des récentes manifestations : « On n’a pas à lancer des grenades sur les enfants ».En tant que porte-parole du PCF, il déclare que le Parti communiste et son candidat Fabien Roussel mettront l’Education au cœur de leur programme avec plusieurs propositions : limiter le nombre d’élève par classe, rénovation du bâti scolaire, abrogation de Parcoursup et surtout le remplacement des professeurs absents sous 24 heures. « 15 millions d’heures partent en fumée quand un professeur n’est pas remplacé », affirme-t-il.Enfin, interrogé sur les propos de Sébastien Lecornu, demandant aux parlementaires de donner un budget à la France à tout prix, Ian Brossat répond sans ambiguïté : « les macronistes ont mis le pays dans un état pathétique et maintenant ils en appellent au patriotisme des gens » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Rares dans les allocutions, Sébastien Lecornu s’est prêté hier soir à cet exercice, d’autant plus difficile en ces temps de crises. Mobilisations lycéennes, détresse du monde agricole, hausse des carburants, état catastrophique des comptes publics : le Premier ministre a dressé un état des lieux des différentes crises, sans proposer de vraies solutions. La méthode Lecornu, peut-elle apaiser le pays ? On en débat avec Michaël Darmon, éditorialiste politique I24News, Brice Soccol, politologue et essayiste et Emilie Zapalski, communicante et fondatrice de l’agence Émilie conseil. « Il n’y a pas vraiment eu de prise en compte des revendications » déclare Emilie Zapalski, en ajoutant que le Premier ministre paraissait mal à l’aise. Elle déplore ensuite une réponse tardive du gouvernement aux mobilisations étudiantes, qui survient après les nombreux épisodes de violence. Un timing qui ne saurait rappeler celui de la crise des Gilets Jaunes, comme le souligne Michaël Darmon, qui met l’accent sur les similitudes entre les deux crises. Il ajoute que l’absence d’annonces au sujet des lycéens ne fera qu’attiser leur colère et leur scepticisme vis-à-vis du monde politique.Néanmoins, comme le rappelle Brice Soccol, Sébastien Lecornu ne porte pas la totalité de la responsabilité. Selon lui, « Sébastien Lecornu est assez seul » et paie en même temps le prix des décisions prises durant les 10 dernières années. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La France se dirige-t-elle vers une crise économique inédite ? Une dette frôlant 120% du PIB, des taux d’intérêt croissants et l’un des pires déficits de la zone euro : comment les politiques peuvent-ils inverser la tendance ? Quels sont leurs leviers ? Daniel Baal, président du Crédit Mutuel, nous répond ce matin sur le plateau de Bonjour chez Vous !« La France va dans le mur si aucune décision n’est prise » alerte-t-il, en ajoutant qu’il est urgent que les gouvernant prennent les bonnes décisions pour assainir les comptes publics. A ce sujet, Daniel Baal se prononce contre d’éventuelles propositions pénalisant les entreprises : « chaque fois qu’on taxe une entreprise, ça une conséquence sur l’emploi ». Interrogé sur l’éventualité que l’Etat « vienne piocher dans l’épargne des Français », il déclare que cela est impossible, mais il n’exclue pas qu’il puisse taxer davantage les économies des citoyens. Enfin, quant aux financements des campagnes présidentielles, il affirme que les banques, dont le Crédit Mutuel, souhaitent la mise en place de garanties publiques, afin que les prêts soient remboursés. A défaut d’une solution, « nous ne pourrions pas prendre le risque de financer quelque candidat que ce soit », conclut-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sénateur agriculteurLes agriculteurs, vont-ils se joindre aux mobilisations ? La Confédération paysanne a appelé, le 6 octobre, les agriculteurs à s’unir aux lycéens afin de faire entendre leur mécontentement. Sècheresse, aléas climatiques de plus en plus fréquents, hausse des carburants, réglementation sanitaire, manque de soutien de la part des institutions. Quelles solutions faut-il apporter ? Pascal Coste, sénateur (LR) de la Corrèze, revient ce matin sur la colère des agriculteurs. La voix Royal dans la primaireJ-2 avant la primaire PS-Place publique. Ce week-end les sympathisants trancheront en faveur de l’un des cinq candidats. Qui pour incarner au mieux la social-démocratie à la présidentielle ? Ségolène Royal, candidate à la primaire, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. Vers un temps calme pour les lycéens ? 450 000 manifestants selon la CGT, 266 000 selon Beauvau. Lors des mobilisations du 6 octobre, les lycéens ont défilé à côté de la CGT dans un climat plus calme que la semaine dernière. Alors que le Premier ministre Sébastien Lecornu appelle à un dialogue politique au sein des lycées, ce temps démocratique sera-t-il un temps calme qui mettra un terme à la colère des lycéens ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mardi 6 octobre, la Confédération paysan a appelé les agriculteurs à rejoindre les mobilisations face à l’« abandon de l’Etat ». Les agriculteurs, vont-ils reprendre les revendications ? Pascal Coste, sénateur (LR) de la Corrèze lui-même agriculteur, répond ce matin sur le plateau de Bonjour chez Vous !« L’agriculture a besoin qu’on lui foute la paix » affirme le sénateur, en souhaitant qu’à l’avenir le politique fasse davantage confiance au « bon sens » des paysans, les seuls vrais experts de leur profession. Selon Pascal Coste, les agriculteurs ont besoin de solutions concrètes : il plaide notamment pour la suppression des surtranspositions des normes européennes et pour l’autorisation du stockage de l’eau, afin de faire face aux aléas climatiques.Face à la montée de la violence lors des récentes mobilisations lycéennes, il dénonce une instrumentalisation du mouvement de la part de la France insoumise : « bordéliser le pays ne sera pas la solution », affirme-t-il, tout en jugeant les revendications des lycéens légitimes.Enfin, interrogé sur son soutien à Xavier Bertrand, il estime que celui-ci est l’une des seules personnalité politiques « qui ont battu le RN deux fois » et – bien que celui-ci n’ait pas encore déclaré sa candidature – le sénateur pense qu’il sera prêt à assumer cette fonction. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Elle a atteint le second tour de la présidentielle de 2007, elle est aujourd’hui candidate à la primaire du Parti socialiste : Ségolène Royal est l’invitée ce matin de Bonjour chez Vous ! Elle revient sur les grandes mobilisations lycéennes ainsi que sur l’issue prochaine de la primaire à gauche. « Si j’étais aux responsabilités, il n’y aurait pas de mouvement social » déclare la candidate, en critiquant le manque d’anticipation de la part du gouvernement, qui peine à apporter une réponse à la crise . « La jeunesse n’a pas toujours raison, mais ceux qui la frappent ont toujours tort », estime-t-elle, en condamnant avec fermeté la répression policière. Selon Ségolène Royal, il est crucial que les hommes politiques soient davantage à l’écoute de revendications de la jeunesse. Elle critique notamment Parcoursup, qui n’aurait fait que creuser les inégalités. En vue de la prochaine présidentielle, la candidate dément la possibilité d’une alliance avec LFI dès le premier tour. Quant à l’issue de primaire socialiste, elle répond sans équivoque : « La victoire de Raphael Glucksmann, c’est la disparition du parti socialiste », conclut-elle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après avoir adressé une lettre aux lycéens la semaine dernière, le Premier ministre Sébastien Lecornu s’exprimera à nouveau ce soir au sujet des mobilisations lycéennes. Comment calmer la colère des élèves ? On en parle avec Aurélie Trouvé, députée (LFI) de la Seine-Saint-Denis, Violette Spillebout, députée (Ensemble pour la République) du Nord et Max Brisson, sénateur (LR) des Pyrénées-Atlantiques. « Le gouvernement est sourd aux attentes des lycéens », dénonce la députée LFI de la Seine-Saint-Denis, en apportant son soutien à la jeunesse et à ses revendications. Aurélie Trouvé dément également toute tentative d’instrumentalisation du mouvement de la part de la France insoumise. Une vision récusée par Max Brisson : « Il y a deux images de ce mouvement ». Le sénateur juge les revendications des lycéens justes, en déplorant néanmoins les violences qui seraient selon lui fomentées par LFI. Il se dit également profondément choqué face aux violences subies par les professeurs. Quant aux moyens pour contrer la colère, les trois intervenants s’accordent sur l’importance du prochain budget. La députée Violette Spillebout estime que celui-ci devra prendre en considération les revendications en matière de qualité de l’enseignement, en déplorant que le gouvernement envisage, entre autres mesures, de supprimer plus de 1650 postes d’enseignants. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans la bataille du centreRetailleau, Attal, Lisnard, Philippe : de nombreux candidats pour un même espace électoral. A l’approche de la présidentielle, qui sera le plus apte à représenter le centre-droit ? Loïc Kervran, sénateur (Les indépendants) du Cher, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. Le contre budget de Marine Le PenElle vient d’être élue sénatrice (RN) de la Gironde, elle est désormais présidente du groupe sénatorial « Union nationale pour les territoires », Edwige Diaz est l’invitée de la matinale Bonjour chez Vous ! Elle revient ce matin sur la création du groupe RN-UDR au Sénat mais aussi sur le contre-budget qui sera présenté aujourd’hui par Marine Le Pen. Qui peut calmer la colère des lycéens ?Après 7 jours de blocage, les manifestations lycéennes se poursuivent, avec de nouveaux épisodes de violences à déplorer sur tout le territoire. Alors que le coût des dégradations et le nombre d’interpellations ne cessent d’augmenter, une question se pose : comment calmer cette colère ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le RN présentera aujourd’hui son contre-budget, prévoyant 125 milliards d’économies. Quelles propositions pour assainir les finances de la France ? Pour en parler ce matin, Edwige Diaz, sénatrice (RN) de la Gironde, récemment élue présidente de groupe au Sénat.« Il nous appartient de présenter aux Français un discours de vérité », déclare la sénatrice, en ajoutant que le Rassemblement national ne laissera pas le pays dans les mains des macronistes et de la gauche. Parmi les mesures phares proposées, Edwige Diaz évoque notamment une réduction de la participation de la France au budget de l’Europe : « Nous donnons 30 milliards, nous en récupérons que la moitié ». Elle clarifie néanmoins la position du RN sur l’Europe : « Ce n’est pas trop d’Europe, mais trop de mauvaise Europe », déclare-t-elle, en plaidant pour un retour d’une Europe de nations souveraines.Face aux récentes manifestations lycéennes, elle affirme soutenir les revendications, tout en dénonçant une récupération de la part de LFI. Elle apporte également son soutien aux enseignants, victimes – selon elle – de « l’ensauvagement » ambiant de la société.Enfin, interrogée sur la polémique des propos antisémites attribués à Jordan Bardella, Edwige Diaz maintient son soutien au président du RN : « Les Français ne sont pas dupes de cette manipulation », conclut-elle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A 7 mois de l’élection le centre-droit apparait de plus en plus divisé, avec plusieurs candidats issus de cette formation sur la ligne de départ. Qui saura mieux rassembler cet électorat ? Loïc Kervran, sénateur (Les indépendants) du Cher et soutien d’Edouard Philippe, répond ce matin sur le plateau de Bonjour chez Vous !« Je souhaiterais que dans cette espace-là, on n’ait qu’un seul candidat », déclare le sénateur, en voyant dans la figure d’Edouard Philippe l’incarnation idéale du bloc central et de la droite. Il estime en effet qu’une multiplication des candidats ne ferait qu’empêcher une éventuelle victoire, en dispersant les électeurs.Interrogé sur les débuts difficiles de la campagne d’Edouard Philippe, à cause notamment de l’impopularité sa réforme des retraites en ces temps de mobilisations sociales, Loïc Kervran retorque qu’un candidat à la présidentielle n’est pas un commentateur de l’actualité : celui-ci doit savoir « s’élever au-dessus des actualités pour porter les sujets fondamentaux ». Le sénateur évoque également les bons résultats obtenus par les candidats Horizons lors des dernières sénatoriales, qui renforcent – selon lui – l’ancrage local d’Edouard Philippe.Enfin, en vue de la prochaine loi de finance, le sénateur – qui était autrefois député-membre de la commission de la Défense nationale et des Forces armées – met l’accent sur l'enjeu de la protection nationale, en espérant que les moyens alloués aux armées à l’issue des discussions budgétaires seront à la hauteur du défi sécuritaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis plus d’une semaine, les affrontements entre la police et les manifestants se succèdent en marge des blocages, avec plusieurs blessés graves à déplorer des deux côtés. Dans ce climat de violence croissante, à qui profite l’embrasement ? Pour en débattre Françoise Degois, éditorialiste politique et Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro.Selon Françoise Degois, les anciens gouvernements portent une lourde responsabilité quant aux récents événements. Elle pointe notamment du doigt le manque de constance dans le cadre des directives ministérielles, dû à une rapide succession de ministres, et la mauvaise gestion du budget de l’Education nationale. Françoise Degois déplore également l’aveuglement de l’actuel gouvernement, qui même face au délabrement d’un grand nombre de lycées, notamment en zone prioritaire, « n’aurait rien vu arriver » et préférerait répondre aux revendications avec une violence démesurée : « black blocs ou pas, on ne tire pas » sur des adolescents, conclut-elle.Une réponse répressive, certes, mais qui est selon Yves Thréard, en partie justifiée par la présence d’éléments radicaux dans les mobilisations : ce sont les casseurs qui tuent le mouvement ». Il ajoute également que l’incapacité du gouvernement de répondre à de telles revendications serait dictée par la situation économique du pays : « le gouvernement n’a rien à proposer car il n’a pas les moyens », affirme-t-il.Les deux intervenants s’accordent cependant sur l’urgence de rebâtir le système éducatif français, ce qui requiert du « courage politique » : « que l’on soit de gauche ou de droite, l’Education nationale reste la colonne vertébrale du pays », conclut Françoise Degois. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un sénateur ambiance latinoEntre élection présidentielle au Brésil et visite du président argentin Javier Milei à Paris, l’Amérique latine s’invite dans l’actualité. Le sénateur (LR) représentant des Français établis hors de France Bertrand Dupont, revient sur ces événements dans matinale de Bonjour chez Vous ! Eternel jeune manifestant La mobilisation lycéenne a continué tout au long du week-end, avec plusieurs épisodes de violence aggravée opposant la police et la jeunesse. Face à cet embrasement, certains politiques pointent une responsabilité de LFI. Qu’en est-il vraiment ? Éric Coquerel, député (LFI) de la Seine-Saint-Denis, qui participé à une demi-douzaine de manifestations depuis le début du mouvement, répond ce matin dans Bonjour chez Vous ! Qui va gagner la primaire à gauche ? Derniers débats et dernière ligne droite avant la primaire de la gauche socialiste. Les 9 et 10 octobre les sympathisants seront appelés à se prononcer afin de choisir l’incarnation de la social-démocratie pour la prochaine élection présidentielle. Ces débats auront-ils permis de clarifier les lignes ou n’auront-ils fait qu’aiguiser les tensions au sein du parti ? Le débat continue avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les résultats du premier tour de l’élection présidentielle brésilienne sont tombés, avec un léger avantage pour le candidat d’extrême droite Flavio Bolsonaro, qui devance l’actuel président Lula de 2 points. Bertrand Dupont, sénateur (LR) représentant des Français établis hors de France, qui a vécu 30 ans en Amérique latine, livre son analyse à ce sujet dans la matinale de Bonjour chez Vous !« Je pense que Flavio Bolsonaro est en position favorable », estime le sénateur, en ajoutant qu’une éventuelle victoire du fils de l’ancien président s’inscrirait dans un phénomène de droitisation des gouvernements sudaméricains, dont celui de l’argentin Javier Milei. Celui-ci était la semaine dernière en déplacement à Paris, dans le but d’attirer de nouveaux investisseurs français dans son pays. Selon le sénateur, « c’est important que la France maintienne ce lien avec l’Amérique latine », qui est un continent « francophile et francophone ». Enfin, interrogé sur le blocage des lycées, Bertrand Dupont dénonce l’embrasement général et la montée de la violence, en pointant le rôle de LFI : « Il y a surtout des agitateurs qui sont commandés par un parti politique qui s’appelle LFI », conclut-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis le début des mobilisations lycéennes, on compte plus de 5000 interpellations sur tout le territoire français, dont 500 seulement en Ile-de-France. Un embrasement général qui serait, selon beaucoup de politiques, fomenté par la France Insoumise. Éric Coquerel, député (LFI) de la Seine-Saint-Denis et président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale répond à ces accusations sur le plateau de Bonjour chez Vous !« Je vais devant les lycées actuellement pour les soutenir et les écouter » déclare le député, en ajoutant qu’il est urgent que les politiques se saisisse des difficultés de la jeunesse, qui éprouve une « grande angoisse » pour son avenir. Éric Coquerel critique la réponse « disproportionnée » du gouvernement face aux revendications étudiantes : « quand un gouvernement n’a comme seule réponse la répression, en général, il se plante ». Le député dénonce également la proposition de Bruno Retailleau d’interdire LFI, qu’il considère comme principal acteur de l’embrasement des lycées : « on serait carrément en dictature » déclare-t-il. Enfin, interrogé sur le budget, Éric Coquerel – récemment réélu à la tête de la commission des finances – estime que les propositions du gouvernement sont « catastrophiques » et que les économies envisagées ne feront que creuser les inégalités et amoindrir le pouvoir d’achat des Français : « À part ces ultrariches, je ne connais aucun Français qui ne sera pas impacté ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 4 octobre s’est tenu le troisième et dernier débat avant la primaire de la gauche socialiste. Ces débats auront-ils été utiles pour la suite ? Pour en débattre Arnaud Benedetti, directeur de la nouvelle revue politique, Elizabeth Martichoux, éditorialiste politique Public Sénat et Pablo Pillaud Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards.« Ça affiche des divergences qui peuvent tourner au pugilat ». Tout en reconnaissant leur utilité pour clarifier les lignes politiques, Arnaud Benedetti estime que les débats en vue de la primaire socialiste ont participé à exposer les divisions profondes au sein du bloc socialiste, déjà fragilisé par plusieurs échecs lors des précédentes campagnes présidentielles « Le drame de la primaire socialiste c’est que l’espace du parti socialiste ne lui permet pas d’espérer une victoire » déclare Elizabeth Martichoux, qui affirme également qu’il est urgent que le parti socialiste tranche sur la question des alliances avec Jean-Luc Mélenchon, qui est « hégémonique à gauche ».Une vision partagée par Pablo Pillaud Vivien qui déclare qu’aucun candidat de la primaire « n’est clair avec les alliances », en particulier Ségolène Royal et Olivier Faure, qui laissent planer le doute sur une possible alliance avec LFI. Une alliance qui pourrait toutefois nuire au parti socialiste, notamment en raison de la personnalité sulfureuse de Jean-Luc Mélenchon. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le projet de la prochaine loi de finances arrive aujourd’hui sur les bancs des députés. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a été clair : pour le prochain budget il faudra impérativement 54 milliards d’économies. Mais comment trouver des économies à un moment où les Français manifestent en masse dans les rues pour dénoncer la baisse du pouvoir d’achat ? Jean-François Husson, sénateur (LR) de la Meurthe-et-Moselle et rapporteur général de la commission des finances est aujourd’hui l’invité de Bonjour chez Vous !« J’ai mal à la France au moment où je vous parle », déclare le sénateur au sujet de l’état actuel des comptes publics, en pointant entre autres la responsabilité des gouvernements successifs. « Il faut du courage politique pour redresser le pays », affirme-t-il, et pour y arriver il est nécessaire que l’ensemble de la population participe à l’effort budgétaire. Il évoque notamment le cas des retraités, qui avaient été épargnés par les gouvernement précédents et qui ont – selon lui – « bénéficié jusqu’à maintenant des revalorisations de l’inflation ». Cependant, face à de tels sacrifices, le sénateur souhaite que « ces efforts se traduisent par un redressement des comptes », sans quoi « les Français risquent de nous en vouloir terriblement ». Enfin, interrogé sur son départ de la Commission des finances après 6 ans, il affirme avoir « le sentiment du devoir accompli » mais qu’il est désormais temps pour lui de passer la main. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En déplacement en Espagne, Emmanuel Macron a alerté sur une escalade de violence dans le blocage des lycées, en se positionnant en opposition à LFI. Le Chef de l’Etat est également revenu sur les révélations de Mediapart au sujet des propos antisémites attribués à Jordan Bardella, en lui demandant de s’expliquer. A 7 mois de l’élection ultime, la campagne peut-elle dégénérer ? On en parle avec Michael Darmon, éditorialiste politique I24News, Simon Barbarit, journaliste politique à Public Sénat et Elizabeth Martichoux, éditorialiste politique Public Sénat. « Ça n’est plus un mouvement lycéen traditionnel », estime cette dernière, en pointant du doigt les épisodes de violences contre les enseignants. Une violence qui semble en partie justifiée par certains élus LFI, dont le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko, qui a déclaré que « la violence peut être légitime ».Selon l’éditorialiste, le soutien de LFI à ces mobilisations aurait comme but ultime de séduire les jeunes qui voteront lors de la prochaine présidentielle, même si la violence de ces images pourrait leur nuire. Un avis partagé par Simon Barbarit, qui estime que LFI serait au cœur de l’organisation du mouvement social, en particulier dans les lycées, dans un volonté d’« d’allumer les conflictualité ». Enfin, interrogé sur les révélations de Mediapart, les trois intervenants s’accordent à dire que le véritable impact de cette polémique sur la campagne du RN pourra être établi dans les prochains mois. Cependant, comme le souligne Michael Darmon, « la défense de Jordan Bardella est risquée » et que, si la véracité de ces propos est prouvée, Marine Le Pen sera contrainte de prendre une décision au sujet du président du RN. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le projet du prochain budget arrive aujourd’hui sur les bancs de l’Assemblée nationale, mais les débats s’annoncent rudes. Entre absence de majorité et menaces de censures, le gouvernement saura-t-il encore faire passer des lois ? Laurent Panifous, ministre délégué chargé des relations avec le Parlement, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini. « Le compromis, il se fait à plusieurs », déclare-t-il, en ajoutant que le gouvernement restera ouvert aux propositions émanant des différents partis de l’Hémicycle, dans l’espoir de pouvoir éviter à tout prix une loi de finances qui serait très couteuse pour un pays déjà fragilisé sur le plan économique. Cependant Laurent Panifous est intransigeant : « Nous ne discuterons pas avec le RN ». Quant à la manière dont le budget sera adopté, le ministre n’exclue pas un éventuel déploiement du 49,3 : « On se laisse toutes les portes ouvertes », déclare-il. Enfin, interrogé sur l’étude de la loi intégrale sur les violences sexistes et sexuelles, débattue à partir d’aujourd’hui à l’Assemblée, le ministre fait part de la volonté du gouvernement à promulguer cette loi au plus vite, tout en ajoutant que ce sera au Parlement de trancher sur les moyens à allouer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec 15 sénateurs, dont 2 issus de l’UDR et 1 des LR, le RN est désormais en mesure de constituer un groupe au Sénat pour la première fois de son histoire. Oriane Mancini reçoit ce matin l’un de ces nouveaux élus dans Bonjour chez Vous ! : le sénateur (RN) du Var, Frank Giletti. « On a su montrer un beau visage à l’Assemblée nationale, on fera de même au Sénat », affirme le sénateur, qui émet le souhait d’une tenue respectueuse et démocratique des futurs débats dans la Chambre Haute. Il déclare que le RN « sera dans une éthique constructive », tantôt défendant ses idées et ses propositions, tantôt choisissant l’ouverture vers les propositions du reste de la droite : « Notre seule boussole c’est l’intérêt des Français ». Interrogé sur le passage de la sénatrice (LR) de l’Ain, Sylvie Goy-Chavent, aux rangs du groupe RN, il déclare que de tels faits pourraient se reproduire à l’avenir, en particulier dans le cas d’un ralliement du président des LR, Bruno Retailleau, à Édouard Philippe en vue de la prochaine présidentielle. Le sénateur revient enfin sur les prétendus propos antisémites tenus par Jordan Bardella en 2013, il répond que les révélations de Médiapart visent à affaiblir le RN, grand favori à la prochaine présidentielle : « On va avoir des barbouzeries tout au long de cette campagne ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Deux semaines avant la primaire PS-Place publique, le doute reste entier sur la personnalité politique qui incarnera la social-démocratie à la prochaine élection présidentielle. Johanna Rolland, maire (PS) de Nantes, répond aux questions d’Oriane Mancini. « Le PS était présent dans toutes les manifestations » déclare la maire, qui répond à ceux qui accusent le PS d’avoir été absent de la « rentrée sociale », trop distrait par le lancement de la primaire socialiste. Johanna Rolland réaffirme l’intérêt que le Parti socialiste porte aux questions sociales, notamment aux difficultés des fonctionnaires des services publics, à l’exclusion des étrangers de certaines prestations et à la revalorisation des salaires. Elle évoque également le mal-être qui ronge la jeunesse française, en souhaitant que le politique se saisisse de ce sujet. Interrogée sur la primaire, Johanna Rolland est claire : « Je soutiens la candidature d’Olivier Faure », qui a été, selon elle, « celui qui a relevé le parti quand le parti était à terre ». Elle espère ensuite que les débats en vue de la primaire pourront devenir une boîte de résonance pour les idées du PS : « Je refuse une campagne présidentielle monopolisée par les idées de l’extrême droite », affirme-t-elle. Enfin, interrogée sur les révélations du journal Mediapart au sujet de prétendus propos antisémites tenus par le président du RN, Jordan Bardella, elle déclare que, selon elle, « le RN a peut-être changé de masque mais pas de nature » et que, face à celui qui avait déclaré vouloir purger le RN des brebis galeuses, on peut se demander aujourd’hui si en fait « Jordan Bardella n’avait pas été le chef du troupeau ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Emmanuel Macron est à deux points de battre un record historique, mais probablement pas celui qu’il espérait. À seulement 18 % d’opinions favorables selon le dernier baromètre Odoxa, le président de la République se rapproche du score de François Hollande, qui avait atteint en 2016 la barre des 16 %. Crise des prix des carburants, déconnexion avec les Français, augmentation de la dette, quelles sont les causes de ce désamour ? Pour en débattre Erwan Lestrohan, directeur conseil à l'institut ODOXA, Stéphane Vernay, rédacteur en chef délégué Ouest France à Paris et Émilie Zapalski, communicante et fondatrice de l’agence Émilie Conseil. Selon cette dernière, le score atteint par Emmanuel Macron s’explique par la déception des Français de la politique menée par le president au cours de ses deux quinquennats. Celui que les électeurs de 2017 surnommaient « le Mozart de la finance » a en effet conduit la France sur la route de la diminution du pouvoir d’achat et de l’endettement. L’évocation de ces deux sujets n’est pas anodine, puisque selon le dernier sondage Odoxa, la dette et la baisse du pouvoir d’achat arrivent en tête des préoccupations de 83 % des Français. « Ces préoccupations sont centrales et transpartisanes », estime Erwan Lestrohan. Des préoccupations qui se traduisent dans un mécontentement croissant des Français envers leur gouvernance. Stéphane Vernay souligne en effet que face à un État endetté qui répond de moins en moins bien à leurs besoins, les Français – contraints à des efforts d’austérité – se sentent de plus en plus désemparés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La rentrée agitée des sénateurs RNIl fait partie des nouveaux sénateurs RN élus lors des dernières élections sénatoriales, Frank Giletti, le sénateur (RN) du Var est l’invité de Bonjour chez Vous ! Il revient ce matin sur l’entrée du groupe RN à la Chambre Haute, sur les projets qui seront défendus par le parti et sur la récente polémique révélée par Mediapart, attribuant des propos antisémites à Jordan Bardella le président du RN.La rue mobilise la gaucheDans deux semaines, les sympathisants du PS et de Place publique choisiront le candidat qui incarnera la Gauche sociale-démocrate à la prochaine présidentielle. Avec 5 candidats sur la ligne de départ, qui décrochera la victoire de la primaire ? On en parle avec Johanna Rolland, maire (PS) de Nantes.Les fins de mois feront-elles la fin du quinquennat ?Selon le dernier baromètre Odoxa, la cote de popularité d’Emmanuel Macron atteint une baisse historique et atteint les 18 % d’avis favorables et se rapproche du score de François Hollande, qui avait atteint en 2016 la barre des 16 %. Crise des prix des carburants, déconnexion des Français, augmentation de la dette, quelles sont les causes de ce désamour ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les Républicains et le cordon sanitaireEntrée au Sénat d’un groupe RN, élection de deux sénateurs LFI pour la première fois depuis sa création : ces élections sénatoriales ont provoqué plusieurs bouleversements dans une institution qui fait de la stabilité une valeur cardinale. Quelles conséquences sur les équilibres du Sénat ? La sénatrice (LR) des Yvelines Sophie Primas est l’invité de la Bonjour chez Vous ! Une rentrée sociale très politiqueAprès les annonces du gouvernement Lecornu, le mécontentement continue de ronger la France. Avec plus d’une centaine de manifestations prévues dans les prochains jours, les syndicalistes pourront-ils encore peser dans les négociations ? On en parle avec Jean-Claude Mailly, ancien secrétaire général de FO. Leon XIV peut-il sauver l’Europe ?Durant sa visite à Metz, le pape Léon XIV a consacré une homélie à l’Union Européenne et à l’un de ses fondateurs, Robert Schuman. Il a évoqué les racines du projet européen et appelé ses actuels dirigeants à retrouver la concorde et la collaboration. Un vœu pieux qui pourrait cependant rester lettre morte en ces temps où le nationalisme et l’euroscepticisme progressent dans tous les pans de la société. Quel destin pour l’Europe ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les annonces du gouvernement Lecornu n’auront pas endigué le mécontentement des Français. Une semaine après le discours du Premier ministre de nouvelles manifestations s’organisent et les acteurs sociaux demandent davantage d’efforts pour protéger le pouvoir d’achat des citoyens. Comment répondre à la colère sociale ? Jean-Claude Mailly, ancien secrétaire général de FO, est ce matin l’invité de Bonjour chez Vous !« Le climat social n’est pas bon », estime-t-il. Il affirme que les actuelles manifestations sont le symptôme d’un mal-être profond dans les différents pans de la société, notamment dans le secteur de la fonction publique. Le syndicaliste plaide également pour une plus grande justice sociale : « les gens sont prêts à faire un effort mais ils veulent que ce soit équitable ».Face aux problèmes de pouvoir d’achat, il affirme que « les syndicats sont prêts à négocier » mais que le patronat doit absolument ouvrir les portes aux négociations. Il déplore également qu’Emmanuel Macron ne croie pas aux négociations avec les syndicats.Enfin, face aux inquiétudes de Patrick Martin de voir les syndicats se politiser il dit que ce n’est pas nouveau que les acteurs sociaux prennent positions, même si lui-même se refuse à le faire : « j’ai toujours considéré que les syndicats ne sont pas de directeurs de conscience ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C’est le grand bouleversement de ces élections sénatoriales : l’entrée du RN en tant que groupe parlementaire au Sénat. Un événement historique puisque ce sera la première fois depuis le début de la Vème République qu’un groupe classé extrême droite siègera à la Chambre Haute. A l’heure où les partis de gauche plaident pour un cordon sanitaire contre le RN, que feront les Républicains ? Cordon sanitaire ou coopération ? La sénatrice (LR) des Yvelines Sophie Primas répond aux questions d’Oriane Mancini sur le plateau de Bonjour chez Vous !Sophie Primas affirme que « le Sénat doit rester la chambre du débat apaisé » et que l’arrivée des nouveaux sénateurs issus du RN et de LFI ne changeront rien à cela. Quant à l’instauration d’un éventuel « front républicain » contre le RN – plébiscitée par la Gauche – la sénatrice retorque que les résultats obtenus par le RN sont « l’expression de la démocratie » et que leurs idées devront être combattues démocratiquement et non par l’isolement. Enfin, interrogée sur les résultats de son parti, Sophie Primas reconnait qu’une partie de l’électorat LR a glissé vers l’UDR et le RN mais, en dépit de cela, elle reste confiante : « notre groupe est solide et nos valeurs sont fortes », estime-t-elle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La visite du pape Léon XIV s’est achevée sur une note très politique. Dans son dernier discours, le souverain pontife a plaidé pour le retour d’une Europe forte et appelé ses dirigeants à se re-mémorer l’exemple de Robert Schuman. A une époque où l’UE semble perdre confiance en ses valeurs en choisissant le repli sur soi, y a-t-il encore un destin pour le projet européen ? On en parle avec Jean-Dominique Giuliani, président de la Fondation Robert-Schuman, Fabienne Kel-ler, députée européenne (Renew) et Andréa Kotarac, porte-parole du Rassemblement National et de Marine Le Pen.Ce dernier estime qu’à travers ce discours le souverain pontife à voulu envoyer un message à l’Europe au sujet, entre autres, du conflit russo-ukrainien. Selon Andréa Kotarac, l’Europe, qui assiste depuis les années 90 au retour de la guerre, doit à tout prix œuvrer pour la paix, en rappelant la position de Marine Le Pen qui avait demandé l’arrêt des combats en Ukraine.Fabienne Keller s’oppose frontalement à cette vision : « il ne faut pas instrumentaliser ce discours si riche », affirme-t-elle, en rappelant l’importance de résister aux appels du nationalisme et de réaffirmer les valeurs sur lesquelles l’Europe a été bâtie.Jean-Dominique Giuliani rejoint cette position, en déclarant que le discours du Pape est « dirigé à l’Europe avant tout », dont les dirigeants doivent « résister aux dictateurs » et travailler ensemble pour promouvoir la paix, les droits de l’homme et la prospérité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un pape américain à ParisVendredi 25 septembre les rues de la capitale seront remplies de fidèles, accourus des quatre coins de la France pour accueillir le Pape Léon XIV. Le souverain pontife restera 4 jours en France et sa venue a déclenché une ferveur surprenante. Mais cette visite se résume-t-elle au salut des âmes ou pouvons-nous entrevoir une dimension politique ? Le sénateur (LR) du Val-de-Marne Christian Cambon, envoyé spécial du Président du Sénat pour les relations internationales, répond aujourd’hui dans Bonjour chez Vous ! La France après Macron« Une époque passionnante (mais redoutable) », c’est le titre du nouveau livre du sociologue Jean Viard. Dans cet ouvrage il revient sur la crise écologique, l’essor de l’IA et les bouleversements démographiques de notre époque et la manière dont l’Homme pourra les appréhender. Il est notre invité ce matin. J-3, quel sera le nouveau Sénat ?A 3 jours des sénatoriales, les partis politiques retiennent leur souffle. Quelle sera l’issue de cette élection aux grandes conséquences pour l’après-présidentielle ? Le RN parviendra-t-il à former un groupe au Sénat ? Enfin, qui en sortira affaibli ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il est l’auteur du livre « Une époque passionnante (mais redoutable) », disponible aux éditions de l’Aube, le sociologue Jean Viard est l’invité de la matinale de Bonjour chez Vous ! et nous parle aujourd’hui des grands défis de nos sociétés dans ce siècle et de la façon dont l’humain peut les surmonter. « Il y a la chute de l’Empire romain, la Renaissance et aujourd’hui », déclare le sociologue qui estime que l’humanité est en train de vivre une nouvelle période de bouleversements, notamment dans les domaines de l’écologie, du progrès technologique et de la démographie. Selon le sociologue, il ne faut pas avoir une attitude catastrophiste face à de telles transformations.Il donne notamment l’exemple de la dénatalité : « On perd 1.7 million bébés tous les 10 ans mais cela est une bonne nouvelle à court terme » déclare-t-il, en ajoutant que cela pourrait permettre à l’Etat de mieux former cette génération et de résoudre un certain nombre de problèmes liés à la surpopulation. Interrogé sur l’IA, la plus grande évolution technologique des dernières décennies, le sociologue maintient son attitude constructive : « c’est normal d’avoir peur, mais l’IA est un outil magnifique » affirme-t-il, tout cela à condition de surveiller de près le développement cérébral de jeunes : « le cerveau est un muscle, faisons en sorte que chaque jeune lise au moins une demi-heure par jour » affirme-t-il, en concluant que, malgré plusieurs déceptions, les quinquennats d’Emmanuel Macron auront tout de même bien préparé la France au nouveaux défis technologiques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 27 septembre se tiendra le scrutin des élections sénatoriales, élection souvent méconnue du grand public mais aux grands enjeux pour l’après-présidentielle. Quel sera le nouveau visage du Sénat ? Pour en parler Michael Darmon, éditorialiste politique I24News, Jefferson Desport, grand reporter à Sud-Ouest et Aurore Malval, grand reporter au service Politique de Marianne.« Les équilibres ne seront pas bouleversés » déclare Aurore Marval. Cependant plusieurs changements pourraient se produire, notamment dans le département des Alpes-Maritimes, où le RN a fait plusieurs bons scores lors des municipales. Elle estime en outre que les élus sans étiquette mais sympathisants – cachés – du parti de Marine Le Pen pourront faire basculer le sort de cette élection.Selon Jefferson Desport, la Gironde sera le véritable département pivot pour le RN. Historiquement ancré à gauche, ce territoire pourrait donner au parti son dixième sénateur – le nombre minimum requis pour former un groupe au Sénat – avec la candidature d’Edwige Diaz. « Ce serait un séisme pour le Sénat et pour la région », affirme-t-il.Enfin, Michael Darmon revient sur l’importance de l’alliance avec l’UDR d’Éric Ciotti non seulement pour les sénatoriales mais aussi en vue de la prochaine présidentielle. L’éditorialiste estime qu’une telle alliance est susceptible d’envoyer un message pour les LR, avec l’UDR qui pourrait devenir une « plateforme » pour les élus et les militants déçus. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Du 25 au 28 septembre le pape Léon XIV se rendra à Paris, Lourdes et Metz à la rencontre de fidèles accourus des quatre coins de la France. Quels enjeux pour cette visite exceptionnelle ? Christian Cambon, sénateur (LR) du Val-de-Marne et envoyé spécial du Président du Sénat pour les relations internationales, répond aux questions d’Oriane Mancini.« Lumineux, serein, qui prête beaucoup d’attention à ce qu’on lui dit », le sénateur livre ses impressions sur le pape, qu’il avait eu l’occasion de rencontrer il y a moins d’un an lors d’une visite au Vatican. Christian Cambon revient également sur la ferveur suscitée par la venue du Pape au sein de la jeunesse désirante, selon lui, se reconnecter à une dimension spirituelle en ces temps bouleversants et anxiogènes. Enfin, interrogé l’absence d’Emmanuel Macron aux messes célébrées par le Pape, Christian Cambon répond avec prudence : « Il y a un vrai différend politique » entre le Président de la République et le Pape, sans qu’il n’y ait pour autant d’inimitiés personnelles. L’inscription de l’IVG dans la Constitution et la récente loi sur la fin de vie y sont pour quelque chose. Il affirme également que le Pape est un « homme politique au bon sens du terme » et que le vrai message politique de sa venue est d’encourager la paix dans le monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le prix de l’excellence universitaireElle est la rapporteuse de la commission d’enquête du Sénat sur l’excellence des universités françaises, la sénatrice (LR) de la Loire-Atlantique Laurence Garnier est l’invitée de la matinale Bonjour chez Vous ! Elle revient ce matin sur les conclusions et sur les préconisations, parfois clivantes, de son rapport. Le budget, premier enjeu de la présidentielleFace à la concurrence des géants chinois et américains, la France peut-elle encore prétendre à une place parmi les grandes puissances industrielles ? A l’approche du prochain budget et face à la hausse des prix de l’énergie, quels moyens seront alloués au secteur industriel ? Sébastien Martin, ministre délégué chargé de l'industrie, répond ce matin aux questions d’Oriane Mancini. Une aide ciblée et temporaire450 millions d’euros, c’est le coût total estimé du paquet de mesures visant à aider les Français, confrontés depuis plusieurs mois aux hausses du prix des carburant. Avec 5,5 millions d’individus éligibles, est-ce que ces mesures seront suffisantes pour calmer la colère ? Quelles conséquences pour le budget et pour la dette ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Comment refonder l'excellence académique des université françaises ? C'est la question à laquelle Laurence Garnier, sénatrice (LR) de la Loire-Atlantique, répondra ce matin dans Bonjour chez Vous ! Rapporteuse de la commission d'enquête sénatoriale « Assumer l'excellence », elle revient ce matin sur les conclusions de son rapport sur l'état des universités en France.Malgré la présence de 4 universités françaises dans le top 100 mondial, la sénatrice dresse un bilan assez critique de l'état actuel des études supérieures.« Aujourd'hui il faut trouver un système pour accompagner les étudiants vers l'excellence », déclare-t-elle, en ajoutant que pour y parvenir il faudra mettre en place des réformes structurelles. Elle évoque notamment l'augmentation des frais d'inscription, une proposition clivante, fortement critiquée par les oppositions qui parlent de « privatisation » et d'élitisation des études supérieures. La sénatrice retorque : même avec une augmentation des frais d'inscription « 90% des coûts de l'université restent à la charge de l'Etat ».Enfin, la sénatrice alerte sur la crise du logement étudiant et regrette une absence totale d'accompagnement de la part des institutions. « Parcoursup aurait dû inclure un projet de logements étudiants », conclut-elle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En ces temps de crise, l'Industrie française doit faire face à plusieurs grandes difficultés, dont la hausse des prix de l'énergie et les économies prévues dans le prochain budget. Avec de telles contraintes, la France peut-elle encore rester compétitive ? Pour en parler, Sébastien Martin, ministre délégué chargé de l'industrie, est notre invité. « Ceux qui nous proposent des baisses de taxes sont les mêmes qui se plaignent que les finances dérapent » affirme le ministre, qui défend la stratégie d'aides ciblées envisagée par le gouvernement. En ce qui concerne la santé du secteur industriel français, Sébastien Martin met l'accent sur la nécessité de financer plusieurs secteurs stratégiques, comme celui de la production de batteries automobiles. Malgré un retard sur le concurrent chinois, il se dit confiant quant au savoir-faire des ingénieurs français : « je ne vois pas pourquoi nos ingénieurs et nos ouvriers ne seraient pas capables de faire ce qu'ont fait les Chinois », déclare-t-il.Il estime que le secteur de la chimie est « un secteur fragile » mais crucial en ce temps de crise du pétrole. Le ministre assure toutefois : « Nous n'avons pas de problématique d'approvisionnement » de pétrole pour l'instant. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le gouvernement Lecornu a dévoilé hier soir le nouveau dispositif d'aides pour les « grands rouleurs », les infirmiers libéraux et les pêcheurs, pour un coût total de 450 millions d'euros. Dans un contexte de crise de la dette, peut-on aller plus loin ? Pour en parler ce matin Vincent Capo-Canellas, sénateur (Union Centriste) de la Seine-Saint-Denis, Céline Hervieu, députée (PS) de Paris et Gaëtan Dussausaye, porte-parole de la campagne présidentielle du Rassemblement National.Les annonces du gouvernement ne font pas l'unanimité parmi les intervenants. Si Céline Hervieu salue le prolongement des aides ciblées, Gaëtan Dussausaye les qualifie au contraire de « jeu pernicieux ». Le porte-parole déplore en effet que les aides proposées ne concernent que 14% des automobilistes et plaide pour un abaissement des taxes sur le carburant, à l'instar d'autres pays européens.Une vision qui est récusée par Vincent Capo-Canellas, qui estime que les mesures envisagées par le RN seraient bien trop onéreuses pour l'Etat, surtout en ce temps de crise des marchés financiers.Céline Hervieu s'accorde avec le discours du sénateur, en affirmant qu'une baisse générale des aides serait une perte d'argent, qui pourrait au contraire être investi dans des solutions à long terme permettant à la France de sortir d'une dépendance aux énergies fossiles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un budget sur la réserveLe projet de la nouvelle loi de finance sera présenté fin septembre en Conseil des ministres. A la clé : dégager 54 milliards d’économies à un moment où la dette publique frôle 120% du PIB et le pouvoir d’achat des Français s’amincit de mois en mois. Le gouvernement Lecornu par-viendra-t-il à proposer des solutions durables ? On en parle avec Olivier Paccaud, sénateur (LR) de l’Oise et membre de la commission des finances. PS en batailleLe premier tour de la primaire socialiste se tiendra les 9 et 10 octobre, mais parmi les candidats la tension monte déjà. Entre l’exclusion soudaine de Philippe Brun et les invectives de Ségolène Royal à l’égard de Raphaël Glucksmann, le vote s’annonce tendu. Pour en parler, Boris Vallaud, député (PS) des Landes et président du groupe socialiste à l’Assemblée, est l’invité de la matinale de Bonjour chez Vous ! Où s’arrêtera la contagion nationaliste ? Dimanche 20 septembre, l'extrême droite est revenue sur le devant de la scène en Allemagne. Après son sacre lors des élections en Saxe-Anhalt, le parti AfD s’est une nouvelle fois imposé dans le Land de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale face à une droite de gouvernement de plus en plus affaiblie. De quoi cette nouvelle victoire est-elle le nom ? Quelles conséquences pour l’Europe ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous n’aurez pas Saint-Pierre-et-Miquelon !Le président de la République Emmanuel Macron et le Premier ministre canadien Mark Carney se sont entretenus dimanche dernier à Saint-Pierre-et-Miquelon. Le mot d’ordre : afficher l’entente entre les deux pays face aux velléités américaines d’annexer l’ile française. Quelle stratégie adopter face aux Américains ? On revient sur cette visite avec Alain Joyandet, sénateur (LR) de la Haute-Saône et membre de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées.A vos marques pour la primaire à gaucheAprès l’exclusion de Philippe Brun, ils seront finalement 5 à se disputer la victoire à la primaire socialiste. Raphaël Glucksmann, Jérôme Guedj, Ségolène Royal, Olivier Faure et Emmanuel Maurel : qui pour incarner la social-démocratie à la prochaine élection présidentielle ? Emmanuel Maurel, président du parti Gauche républicaine et socialiste, est aujourd’hui l’invité de Bonjour chez Vous !Comment amortir le choc pétrolier ?La semaine dernière, les prix à la pompe ont atteint des records. A l’heure où les Français peinent de plus en plus à boucler les fins de mois, Sébastien Lecornu réunit aujourd’hui ses ministres. Quelles mesures pour contrer la hausse des prix ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Face à une énième hausse des prix du carburant, la colère gronde en France. Pris en étau entre les manifestations des derniers jours et le chantage à la censure des partis d’oppositions, le gouvernement Lecornu se réunit aujourd’hui tandis que le président s’exprimera jeudi. Réussiront-ils à fournir des solutions satisfaisantes ? Pour en parler Arnaud Benedetti, directeur de la nouvelle revue politique, Pablo Pillaud Vivien, Rédacteur en chef de la revue Regards et Elizabeth Martichoux, éditorialiste politique de Public Sénat.Selon cette dernière le gouvernement et le chef de l’Etat opteront pour une « répartition des taches », le premier s’occupera en priorité du quotidien des français et le deuxième centrera son discours sur le volet international. Un partage qui reflète selon elle l’incapacité d’Emmanuel Macron de tisser un lien avec les Français.« Si ça dure il y a des risques pour le gouvernement », alerte Arnaud Benedetti quant à un retour des gilets jaunes. Selon le politologue, il est crucial que le gouvernement revoie la question des aides ciblées, afin que celles-ci ne deviennent pas une « usine à gaz », trop compliquées à mettre en place.« On attend des propositions politiques, pas des explications » affirme Pablo Pillaud Vivien, qui souligne le manque de projets à long terme pour résoudre la crise énergétique. Il estime que les aides ciblées sont caduques face à des problèmes qu'il juge structurels. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Raphaël Glucksmann, Jérôme Guedj, Ségolène Royal, Olivier Faure et Emmanuel Maurel, qui sortira victorieux à l’issue de la prochaine primaire socialiste ? Quelles mesures pour se distinguer ? Emmanuel Maurel, président du parti Gauche républicaine et socialiste et candidat à la primaire, revient sur les lignes de son programme.« Démondialiser, démocratiser, démarchandiser » seront les mots clés de sa campagne. Le candidat souhaite le retour d’une industrie française souveraine et plaide pour un processus de relocalisation des entreprises.Il estime que la crise des prix du carburant doit permettre de trouver des solutions de longue durée, notamment la valorisation de l’énergie nucléaire et des énergies renouvelables dans le mix énergétique français. « Il y a 50 nuances de gauche dans le pays » affirme-t-il, mais face à la montée de l’extrême droite, il souligne l’importance d’un front uni autour d’une incarnation et d’une ligne unique afin de peser lors de la future élection présidentielle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dimanche 20 septembre 2026, le président de la République Emmanuel Macron s’est entretenu avec le premier ministre canadien Mark Carney dans un décor tout sauf anodin : Saint-Pierre-et-Miquelon. Située au large des côtes canadiennes, cet archipel est au centre des convoitises américaines. Est-ce que la France a les moyens de contrer le géant américain ? Alain Joyandet, sénateur (LR) de la Haute-Saône et membre de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées répond aux questions d’Oriane Mancini dans la matinale Bonjour chez Vous !Selon le sénateur, la rencontre entre les deux hommes politiques à Saint-Pierre-et-Miquelon est stratégiquement importante car elle permet de renforcer la présence française dans l’Atlantique nord et de resserrer les liens entre la France et le Canada.Un rapprochement qui est d’autant plus crucial, car il pourrait offrir à la France un accès aux hydrocarbures canadiens : « Il faut chercher partout des solutions de remplacement » estime-t-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Agnès Evren : En mission contre les violences périscolairesEst-ce que Anne Hidalgo et Emmanuel Grégoire portent une part de responsabilité dans les événements du périscolaire parisien ? La sénatrice (LR) Agnès Evren revient sur les auditions de l’ancienne maire de Paris et de celui qui était à l’époque son adjoint, dans la matinale Bonjour chez Vous !Benjamin Haddad : Trump hostile à « l’Europe puissance »Le Canada, va-t-il bientôt rejoindre les rangs de l’Union Européenne ? Dans son discours annuel sur l'état de l'UE, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a mis le pays à la feuille d'érable à l’honneur et a affirmé que celui-ci pourrait devenir « premier membre associé », une catégorie intermédiaire entre partenaire et membre. Qu’est-ce que cela veut dire concrètement ? Quelles conséquences pour l’Europe et pour la France ? On en parle avec Benjamin Haddad, ministre délégué chargé de l'Europe.Le débat : le Sénat, nouvelle force tranquille ?Comment le Sénat a réussi à s’imposer en tant que pilier de la Cinquième République ? A une époque où le chaos et l’injure règnent en maitres à l’Assemblée nationale, la Chambre Haute du Parlement se distingue par sa stabilité et la qualité des débats. Est-ce que les prochaines élections changeront ce status quo ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La Commission d'enquête sénatoriale sur les violences dans les Périscolaire a auditionné en ce début de semaine l'ancienne maire de Paris Anne Hidalgo ainsi que son successeur Emmanuel Grégoire, qui était auparavant son adjoint. La sénatrice (LR) de Paris Agnès Evren, rapporteuse de la commission, revient ce matin sur les temps forts de ces auditions.« Il faut sortir de cette diminution de responsabilité », affirme la sénatrice, qui déplore le comportement tenu par l’ancienne maire de Paris Anne Hidalgo, qui n’aurait eu de cesse de minimiser sa responsabilité dans les drames du périscolaire, qu’elle considère comme un phénomène national et pas strictement parisien, et de nier le caractère systémique des crimes. Pour sa part, Agnès Evren retorque qu’avec « 121 écoles maternelles concernées » dans la Capitale, il y a bien une spécificité parisienne.Selon la sénatrice, il est toutefois urgent que l’Etat se saisisse du sujet périscolaire, et en particulier de la formation des agents, en mettant fin au système des vacataires et en créant un diplôme reconnu par l’Etat, afin de professionnaliser la filière.Enfin, elle met l’accent sur la nécessité de rebâtir la confiance des parents, qui ont été laissés – selon elle – dans une profonde « solitude institutionnelle ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Lors de son discours, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a mis en avant plusieurs enjeux cruciaux pour l'avenir de l’Europe et sa prospérité sur le plan international, notamment un approfondissement des relations avec le Canada et la création d’un Conseil européen de sécurité. Benjamin Haddad, ministre délégué chargé de l'Europe, remet ces annonces en perspective dans la matinale Bonjour chez Vous ! Interrogé sur l’état actuel des relations euro-canadiennes et sur leurs évolutions, le ministre se félicite de ce rapprochement avec le Canada, avec qui l’Europe « partage des valeurs et intérêts convergents ». Il revient également sur les réactions du président américain Donald Trump, frontalement opposé à ce projet. « Ce n’est pas à une puissance étrangère de choisir les orientations politiques des Européens », affirme-il, en mettant l’accent sur l’importance de la souveraineté européenne, notamment face à la menace russe. Selon Benjamin Haddad, la création d’un Conseil européen de sécurité et l’élargissement de la dissuasion nucléaire française à d’autres pays de l’espace européen sont des mesures clés pour la sécurité de l’Europe. Il souligne également que pour y parvenir, l’Union européenne devra se doter de ressources propres, afin que le poids financier de ces projets ne pèse pas excessivement sur les pays membres. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Comment le Sénat s’est-il imposé comme la nouvelle « force tranquille » ? Elizabeth Marti-choux, éditorialiste politique de Public Sénat, Hubert Coudurier, directeur de l'information du Télégramme, Michaël Darmon, éditorialiste pour la chaîne I24NEWS et Tâm Tran Huy, directrice adjointe en charge du parlementaire reviennent sur l’évolution du Sénat sous la présidence Macron et sur les enjeux des futurs élections sénatoriales.Selon Tâm Tran Huy, le renouvellement de l’image du Sénat est dû en grande partie au contraste avec l’Assemblée nationale. A l’heure où la Chambre basse du Parlement est marquée par la « bordélisation » des débats, le Sénat renvoie une image d’apaisement. Ce changement ne se résume pas seulement à la perception du Sénat. Michaël Darmon met l’accent sur la manière dont les sénateurs appréhendent le travail parlementaire, avec des élus dynamiques et centrés sur l’actualité, ce sur quoi s’accorde Hubert Coudurier qui estime que depuis la dissolution de l’Assemblée nationale, le Sénat a voulu montrer l’utilité de son travail, qui débouche sur d’importantes avancées législatives comme le récent projet de loi sur le nar-cotrafic. Un nouvel équilibre institutionnel qui semble intéresser de plus en plus les futurs candidats à l’élection présidentielle. Comme souligné par Elizabeth Martichoux, la candidate RN Marine Le Pen ne souhaite plus démanteler le Sénat, où son parti pourrait à l’issue des prochaines élections former un groupe, tandis que le candidat LR Bruno Retailleau, également sénateur, cherche à tout prix à maintenir une majorité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Hidalgo, des regrets sans excuses :Au lendemain de l’audition d’Anne Hidalgo par la commission d'enquête sénatoriale sur le périscolaire en France, la protection de l’enfance revient une nouvelle fois sur le devant de la scène. Face à l’émoi de l’opinion publique, l’urgence d’une législation plus contraignante s’impose aux parlementaires. Comment endiguer un phénomène inquiétant mais néanmoins sous-estimé ? Quelles mesures ? Max Brisson, sénateur (LR) des Pyrénées-Atlantiques et vice-président de la Commission de la culture, de l’éducation, de la communication et du sport, répond aux questions d’Oriane Mancini dans la matinale Bonjour chez Vous ! Edouard Philippe, round d’observation : L’heure de la rentrée a sonné pour les candidats à l’élection présidentielle, mais pour certains la campagne peine à démarrer. C’est notamment le cas d’Edouard Philippe. Absence de programme clairement défini, manque de dynamique dans les sondages et plusieurs rivaux au sein du bloc central, pour l’ancien premier ministre les prochains mois s’annoncent rudes. Laurent Marcangeli, député (Horizons) de la Corse-du-Sud et président du groupe Horizons à l’Assemblée nous donne sa version des faits ? Le débat, le mécontentement fera-il dévier le budget et la campagne.Enfin, en ces temps de crise énergétique, où les prix du carburant deviennent de plus en plus prohibitifs pour une majorité de Français, que peut-faire le gouvernement ? Moratoire sur les prix, aides ciblées ou autres solutions ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au lendemain de l’audition de l’ancienne maire de Paris Anne Hidalgo, le sénateur (LR) des Pyrénées-Atlantiques et vice-président de la commission d’enquête sur le périscolaire, Max Brisson revient sur les déclarations de l’édile.« On n’a pas vraiment entendu Anne Hidalgo dire qu’elle aurait pu faire différemment » déplore le sénateur face à un manque de prise de conscience de l’ex-maire de Paris concernant la responsabilité politique dans les drames du périscolaire. « Il y a des membres de la haute administration qui sont dans l’impunité », dénonce-t-il face au manque de sanctions contre certains fonctionnaires municipaux.Selon Max Brisson, il est crucial que la mairie de Paris se saisisse du sujet afin d’établir une chaine de responsabilité et, surtout, de structurer une filière périscolaire en mesure de redonner confiance aux parents. Enfin, interrogé sur les échanges tendus entre Anne Hidalgo et Agnès Evren, rapporteuse (LR) de la commission et membre de l’opposition de la Ville de Paris, il affirme que pour la bonne réussite des travaux, il faut « éviter la politique à tout prix » car le rapport de la commission devra avant tout aider le législateur à trouver des solutions durables. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Face à l’arrivée d’une vague de mobilisations, qui n’est pas sans rappeler celle de Gilets jaunes, est-ce Edouard Philippe sera en mesure de rester dans la course présidentielle ?Invité de Bonjour chez Vous ! Laurent Marcangeli, député (Horizons) de la Corse-du-Sud et président du groupe Horizons à l’Assemblée nationale, livre sa version.« Il y a une forme de rage au sein de la population française », admet-il. Cependant face aux enjeux liés à la crise énergétique et à l’inflation, il estime qu’il faut « se méfier des actions coup de poing » de certains candidats à l’élection présidentielle.La ligne du parti Horizons est, d’après lui, parfaitement claire et, malgré un refus de s’étaler dans le programme, il rappelle plusieurs fondamentaux, notamment le refus de toute hausse d’impôts pour les ménages et les entreprises et une diminution des dépenses de l’Etat, qui se-ront d’ailleurs parmi les conditions du soutien du parti au futur budget. Enfin, en réponses aux critiques formulées par les autres candidats à l’égard d’Edouard Phi-lippe, il affirme que celui-ci a « travaillé pour arriver là où il est ». Quant aux attaques de la part de Gabriel Attal, il va plus loin : « on ne critique pas ceux qui sont dans le même camp que nous ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pécheurs, agriculteurs, infirmiers, face à la hausse des prix du carburant les rassemblements se succèdent, avec à la clé plusieurs pans de la société française qui demandent à l’Etat davan-tage d’aides. Pour en débattre Julien Odoul, député (RN) de l’Yonne, Sylvain Bersinger, éco-nomiste et fondateur du cabinet Bersingéco et Jad Zahad, porte-parole de Gabriel Attal et secrétaire national Renaissance.Face à l’urgence de la situation, ce dernier estime que toutes les familles politique devraient discuter sereinement afin de trouver une solution transpartisane au plus vite et de s’accorder sur des aides ciblées.Le député Julien Odoul s’oppose frontalement à cette vision et évoque une responsabilité du bloc central dans la hausse des prix du carburant. Il pointe notamment les taxes sur l’essence, qui devraient – selon lui – être supprimées. Il faut « rendre l’argent au français », affirme-il, ce à quoi Sylvain Bersinger retorque qu’une suppression générale des taxes ne provoquerait pas les effets escomptés par le RN : au lieu de favoriser les classes populaires, celle-ci profiterait au contraire aux milieux aisés. Enfin, l’économiste prévient qu’au-delà du problème des aides, il serait judicieux de penser à des solutions sur le long terme pour notre approvisionnement énergétique. Il rappelle en effet que si la France était plus indépendante sur le plan des énergies, elle serait nettement moins vulné-rable face aux fluctuations des prix. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour la prochaine loi de finances, le gouvernement et les députés recherchent désespérément 30 milliards de d’économies. Face à la baisse du pouvoir d’achat en France, seront-ils en mesure de trouver des solutions durables ? Pour en parler, Christine Lavarde, sénatrice (LR) des Hauts-de-Seine et vice-présidente de la Commission des finances, est l’invitée de Bonjour chez Vous !Explosion de la dette et des taux d’intérêt, début de récession économique et instabilité institutionnelle, la France fait face à une crise sur tous les fronts. Bruno Le Maire, ancien ministre de l’Economie et des Finances, répond ce matin aux questions d’Oriane Mancini et livre sa version du chaos budgétaire, dont certains lui imputent la responsabilité.Enfin, au crépuscule du décennat d’Emmanuel Macron, vers qui se tourneront ses électeurs ? Edouard Philippe, Gabriel Attal ou Raphael Gluckmann ? LR ou le PS ? Embrassant la gauche et la droite, le bloc central pourra survivre au départ de l’inventeur du « en même temps » ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il a été ministre de l’Economie et des Finances pendant 7 ans. Bruno Le Maire affirme vouloir mettre en garde les Français face à un « accident financier » sans précédent, qui pourrait – selon lui – coûter à la France sa place parmi les grandes puissances. Face à une telle urgence, il prône une politique de lucidité afin de « reprendre le contrôle de nos finances publiques ».L’ancien ministre de l’Economie évoque plusieurs mesures qu’il juge cruciales pour y parvenir, notamment une baisse de contribution de la France au budget de l’Europe et l’introduction d’une part de capitalisation dans le système des retraites.Bruno Le Maire revient par la suite sur ses années à Bercy. L’ancien ministre affirme avoir été freiné dans la mise en acte de sa politique de redressement des comptes et dénonce le choix de la dissolution, qui a plongé la France dans le chaos économique.Enfin, interrogé sur d’éventuelles visées présidentielles, Bruno Le Maire laisse planer le doute : « être candidat ça ne se décide pas comme ça ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A moins de 8 mois de la fin du deuxième mandat d’Emmanuel Macron, pour qui voteront ses anciens électeurs en 2027 ? Choisiront-ils de se ranger dans le traditionnel clivage gauche-droite ou renouvèleront-ils leur confiance au bloc central, incarné par Edouard Philippe, Gabriel Attal ou encore Raphael Glucksmann ? Pour en discuter Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, Brice Soccol, politologue et essayiste et Françoise Degois, éditorialiste politique Public Sénat.Cette dernière se montre sceptique quant à une continuation du macronisme, dont la condition sine qua non d’existence est Emmanuel Macron lui-même. « Chacun va retrouver son camp », affirme-t-elle. Un pronostic qui est partagé par Yves Thréard. Selon le directeur adjoint du Figaro, le socle du macronisme de 2017 s’est profondément réduit, avec une part croissante d’électeurs souhaitant revenir au traditionnel clivage gauche-droite. Plus surprenant, 15% des anciens électeurs d’Emmanuel Macron envisageraient un vote pour les extrêmes, RN et LFI, lors de la prochaine élection présidentielle. Une intention de vote qui d’après Brice Soccol pourrait bien se concrétiser. Le politologue conclut en effet que la prochaine élection sera dominée par l’affrontement entre les deux extrêmes de l’arc républicain, dont la force repose – selon lui – dans la défense d’un récit programmatique pour l’avenir de la France. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Face à l’explosion du prix du carburant, la colère gronde parmi les Français. Avec plusieurs mobilisations en prévision, le vote de la prochaine loi de finances s’annonce tendu. Comment trouver 30 milliards d’économies à l’heure où les Français demandent des aides ?Christine Lavarde, sénatrice (LR) des Hauts-de-Seine, répond aux questions d’Oriane Mancini dans la matinale Bonjour chez Vous !« Je ne peux pas dire que je soutiens une mobilisation qui bloque d’autres pans de l’économie », affirme la sénatrice LR face aux récentes mobilisations, qu’elle juge dangereuses bien que parfaitement légitimes. Selon Christine Lavarde, il est crucial de trouver de vraies solutions sur le long terme, en ab-sence desquelles la situation économique déjà fragile du pays pourrait s’aggraver.Elle affirme en effet que le gouvernement n’a plus les moyens de « sortir le carnet de chèques » et qu’il est temps que les Français prennent conscience de la nécessité d’un effort collectif afin de redresser les finances de l’Etat. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au lendemain de la célébration de la fête de l’Humanité, la gauche semble plus divisée que jamais, avec une nuée de candidats sur la ligne de départ de la future élection présidentielle. Dernier en date, Fabien Roussel, qui entame sa deuxième campagne sous la bannière du Parti communiste. Quelle place pour les communistes dans la course à la présidentielle ? Quelles réformes pour se démarquer ? Ian Brossat, sénateur (PCF) de Paris, répond aux questions d’Oriane Mancini dans la matinale Bonjour chez Vous ! Rentrée politique réussie pour le RN. Après le meeting de Marine Le Pen à Hénin-Beaumont, le parti à la flamme demeure en tête des sondages. Mais à 7 mois de l’élection suprême, plusieurs questions restent encore sans réponses : quelle ligne économique ? Quel programme ? On en parle avec Laurent Jacobelli, député (RN) de Moselle.Le Pen, Retailleau : deux visions pour l’avenir de la France aussi différentes qu’irréconciliables ? La droite peut-elle s’allier pour faire barrage à la gauche ? Gros plan sur l’impossible union des droites dans le débat. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce dimanche, à l'occasion du meeting de Marine Le Pen à Hénin-Beaumont, le parti à la flamme a présenté son programme en mettant à l’honneur la priorité nationale. Invité de la matinale Bonjour chez Vous ! Laurent Jacobelli, député de la Moselle et porte-parole du RN, répond aux questions d’Oriane Mancini.« La priorité nationale est la pierre angulaire de notre programme », affirme-t-il, en ajoutant que celle-ci concernera également l’accès au logement, pour lequel une personne de nationalité française aura la priorité. Cependant, comme il le précise : « L’idée n’est pas d’interdire le logement social à ceux qui ne sont pas français mais de rendre les français prioritaires ».Interrogé sur le vote du prochain budget, il affirme que le RN – contrairement à la gauche – ne censurera pas d’emblée mais que le parti fera des propositions à Sébastien Lecornu pour protéger le pouvoir d’achat des Français, notamment face à l’explosion des prix à la pompe.Le député revient enfin sur la possibilité d’une union des droites, en affirmant qu’il ne ferme pas la porte à une alliance avec « tous les patriotes sincères ». Il évoque notamment de possibles collaborations avec des élus LR, souhaitant se détacher de la ligne de Bruno Retailleau, qu’il qualifie de « macroniste ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À quelques mois de l'élection présidentielle, les meetings des candidats de droite se succèdent mais aucune union n’est envisagée. Si Bruno Retailleau ferme la porte à toute alliance avec le RN, le parti de Marine Le Pen semble moins granitique. Dans ce contexte de dispersion, l'union des droites est-elle possible ? Pour en parler, Arnaud Benedetti, directeur de la Nouvelle revue politique et parlementaire, Mathieu Souquière, essayiste et Nathalie Mauret, journaliste politique pour les médias du groupe EbraLes trois intervenants s’accordent sur la réussite du meeting de Marine Le Pen à Hénin-Beaumont du week-end dernier. Arnaud Benedetti affirme que la candidate RN a trouvé le bon équilibre entre un sujet « déclivant » – celui du logement – et des thèmes comme le pouvoir d’achat, qui avaient fait son succès lors de la campagne présidentielle de 2022. Un meeting réussi qui, selon Mathieu Souquière, a permis d’estomper les controverses des dernières semaines, notamment sur l’accord avec Nigel Farage, promoteur du Brexit en Grande Bretagne, et sur l’interdiction du voile, qui ne semblent toutefois pas affecter les sondages. Avec 35%, Marine Le Pen trône en effet en tête des intentions de vote, ce qui reste inédit pour un favori à l’élection suprême.Face à cet essor, Bruno Retailleau n’arrive pas à créer la dynamique. Présente au dernier meeting du candidat, Nathalie Mauret évoque l’inquiétude des militants LR, qui face aux sondages défavorables, affirment considérer le vote Reconquête ! comme une alternative valable. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Comme chaque année, le premier week-end du mois de septembre a été rythmé par la politique. Cette année la fête de l'Humanité a réuni plusieurs figures centrales du bloc de gauche, dont Ian Brossat, sénateur (PCF) de la ville de Paris et porte-parole du PCF.Interrogé sur les déclarations de Fabien Roussel, candidat à la future élection présidentielle, qui avait déclaré lors de la fête de l'Humanité vouloir « faire la révolution maintenant », le sénateur affirme que les mobilisations sociales jouent un rôle crucial dans le cadre de la démocratie, qui ne se résume pas - selon lui - au seul vote.Une grande mobilisation qui serait d'autant plus urgente face à l'explosion des prix à la pompe. Le sénateur traite les distributeurs de « des profiteurs de guerre ». Face à cette baisse du pouvoir d'achat, il affirme que le PCF veut remettre la valeur travail au centre de son programme et se battre pour faciliter l'accès aux logements sociaux. Enfin, face aux critiques des Insoumis sur la division de la gauche, il tranche : « Le problème de la gauche n'est pas la pluralité des candidats mais le manque d'électeurs ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vol des données des fichiers de la Sécurité Sociale, des impôts et de l’Education nationale. Le piratage informatique devient un phénomène de plus en plus récurrent. Est-ce que les administrations protègent suffisamment nos données sensibles ? Quelles conséquences pour les particuliers et pour l’Etat français ? On en parle avec Jean François Husson, sénateur (LR) de Meurthe-et-Moselle et rapporteur général de la commission des finances.Autrefois terrain d’affrontement entre les USA et l'URSS, l'espace est devenu en quelques années le nouveau terrain d’affrontement des grandes Puissances. Face aux USA, leader historique de la course vers les étoiles, et au géant chinois, quelle place pour l'Europe ? Souveraineté, collaboration infranationale, progrès scientifique, les enjeux sont nombreux. On en parle avec Philippe Baptiste Face à une nouvelle flambée du prix du pétrole et de l’essence à la pompe, quelles conséquences pour le pouvoir d’achat des Français ? Quels effets sur le plan politique ? Place au débat avec nos invités. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Salon international de l’Espace se tient en ce moment à Paris. L’Espace qui est au cœur des préoccupations des Européens, soucieux de préserver leur souveraineté face aux géants chinois et américains. Quel avenir pour l’Europe ? Et pour la France ? Philippe Baptiste, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace, nous éclaire à ce sujet.Interrogé sur le sujet, le ministre fait l’éloge des nombreux projets français dans le domaine aérospatial, notamment la fusée Ariane VI et le lanceur Vega, qui font de la France – selon lui – la première puissance aérospatiale de l’Union européenne. Cependant, il souligne également que l’Europe continue d’accumuler du retard vis-à-vis des autres géants de ce monde. Philippe Baptiste plaide donc pour une coordination plus étroite entre les Etats européens, dont l’Allemagne, grande absente du Salon de l’Espace qui était sensé être un sommet franco-allemand. Mais le ministre reste confiant : le nouveau budget ne devrait pas prévoir de coupes pour le Ministère. « Ce sont des dépenses d’avenir », affirme-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après presque 7 mois d’hostilités americano-iraniennes et de blocages du détroit d’Ormuz, le prix du baril repasse le cap des 100 dollars, avec des conséquences tangibles pour le pouvoir d’achat des Français. Pour en débattre Jefferson Desport, grand-reporter à Sud Ouest, éditorialiste et expert des questions de défense, Michaël Darmon, éditorialiste politique Public Sénat-I24news, et Elisabeth Martichoux, éditorialiste politique Public SénatCette dernière estime que la crise pourrait bien avoir des effets sur le vote du budget. A l’approche de cette échéance, la journaliste alerte quant aux risques de chantages de la part des oppositions, qui pourraient conditionner leur soutien au nouveau budget à un plafonnement des prix. Ce serait le cas du PS, qui se trouve dans une situation complexe. Tiraillé entre une primaire et le vote du budget, le parti socialiste pourrait utiliser ce vote pour réaffirmer sa défense des classes populaires en prévision de la campagne présidentielle. Quoi qu’il en soit, « la campagne présidentielle française va être vrillée par cette situation géopolitique », souligne Michaël Darmon, qui évoque également un risque pour Edouard Philippe, qui était Premier Ministre à l’époque de la crise des Gilets jaunes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après le piratage de plusieurs grandes administrations, qui ont débouché sur le vol de plusieurs données sensibles – entreprises et particuliers confondus – les institutions semblent désormais prêtes à réagir. Quelles mesures faut-il adopter ? Quels moyens faut-il allouer pour la cybersécurité.Pour en parler, Jean François Husson, sénateur de Meurthe-et-Moselle et rapporteur de la commission des finances. « Il faut que ce soit un coffre-fort », souligne-t-il en déplorant les nombreuses failles dans les systèmes de sécurité de l’Etat. Il estime en effet que nos données fiscales devraient être aussi sécurisées que les sites du ministère de la Défense. Selon le sénateur ces épisodes seraient le fruit d’une mauvaise allocation des moyens de la part des administrations. En prévision du vote du futur budget – pour lequel il plaide plus la rigueur – il affirme que même dans le domaine de la sécurité informatique il ne faut pas mettre plus de moyens mais mieux les employer. Selon le sénateur, il est crucial de mettre fin à la « débandade budgétaire » causé par les gouvernements successifs, et cela vaut pour tous les secteurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il veut faire de la protection de l’enfance la priorité de son mandat, le sénateur des Hauts-de-Seine (RDPI) et vice-président du Sénat, Xavier Iacovelli est l’invité de la matinale Bonjour chez Vous ! Il évoque la nécessité d’une loi intégrale pour résoudre les manquements du recrutement dans le périscolaire et pour améliorer la prise en charge de la parole des victimes.Peut-on espérer une issue diplomatique à la guerre en Ukraine ? Michel Olhagaraye, vice-amiral et ancien directeur du Centre des hautes études militaires, répond aux questions d’Oriane Mancini sur la fiabilité de l’allié américain, sur l’autonomie stratégique européenne et sur la guerre hybride déclenchée par la Russie sur l’ensemble du continent. Enfin, après la publication ce lundi du classement PISA – évaluant le niveau des systèmes scolaires à travers le monde – la France fait une nouvelle fois office de mauvaise élève.Relégué à la 27¿ place mondiale, notre pays enregistre une nette baisse des performances dans les domaines des mathématiques et de la compréhension écrite. Face aux manquements de l’Education nationale et aux dangers de la surexposition aux écrans et aux réseaux sociaux, qui redressera le niveau scolaire ? Les enseignants, les parents ou bien les candidats à la prochaine élection présidentielle ?Place au débat. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au cours des derniers mois, plusieurs drames dans le périscolaire à Paris et dans le reste du pays ont remis le thème des violences faites aux mineurs au centre du débat parlementaire. Pour en parler aujourd'hui, Xavier Iacovelli, sénateur des Hauts-de-Seine (RDPI) et vice-président du Sénat, qui a fait de la protection de l'enfance une priorité.Interrogé sur le projet de loi intégrale sur les violences faites aux enfants présenté à l'Assemblée nationale récemment présenté à l'Assemblée nationale, le sénateur met l'accent sur la nécessité de faire de « La protection de l'enfance est une priorité nationale ».Face aux drames du périscolaire, Xavier Iacovelli dénonce les failles du système de recrutement des animateurs ainsi que les défaillances du système judiciaire, entaché par « une perte de confiance sur l'ensemble de la chaine » et par de graves manquements dans le recueillement de la parole de l'enfant.Selon le sénateur, il est crucial que les adultes apprennent à mieux écouter les enfants et à identifier les signaux d'alerte car - comme il le rappelle - « A tous les niveaux dès qu'il y a un enfant, il y a un prédateur ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Loin derrière Singapour, Macao ou encore Hong Kong, la France est reléguée à la 27e place mondiale du classement Pisa, tout en enregistrant une baisse historique dans les domaines des mathématiques et de la compréhension écrite. Qui redressera le niveau scolaire ? Les enseignants, les parents ou bien les candidats à la prochaine élection présidentielle ?Pour en débattre Alexandre Ouizile, sénateur (PS) de l'Oise, Céline Calvez, députée (EPR) des Hauts-de-Seine et Clémence Houdaille, journaliste La Croix et experte de l'Education nationale. Selon cette dernière la France se trouve désormais « dans la moyenne basse » des pays développés, après un long déclin au cours des dernières années. Un constat sur lequel tout le monde s'accorde, mais dont les causes et les solutions ne font pas l'unanimité. Tandis que Céline Calvez refuse de faire du décennat Macron la source de ce déclin, Alexandre Ouizile évoque la nécessité d'une réduction des effectifs au sein des classes. Interrogés sur les causes, les intervenant alertent tous sur les dangers des écrans, plaidant pour un aiguillage vers les contenus éducatifs sur les réseaux sociaux. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Peut-on espérer une issue diplomatique à la guerre en Ukraine ? Michel Olhagaraye, vice-Amiral et ancien directeur du Centre des hautes études militaires ne croit pas à une issue pacifique dans un avenir proche.Suite à la récente mission de bons offices de Steve Witkoff et Jared Kushner à Moscou et à Kyiv, Michel Olhagaraye est perplexe quant à la ligne diplomatique suivie par les Etats-Unis dénuée, selon lui, de toute cohérence. Tantôt allié des Ukrainiens et de l'UE tantôt interlocuteur de la Russie, Donald Trump adopte une posture imprévisible.Une stratégie qui marginalise l'Europe. Bien que déterminée dans son soutien économique à Zelensky, l'Europe peine à s'imposer comme acteur de la résolution du conflit.Enfin, Michel Olhagaraye revient également sur les nombreux épisodes de guerre hybrides de la Russie. « Tout est guerre », déclare-t-il, soulignant que « la guerre va maintenant bien au-delà de la confrontation ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A un mois de la primaire socialiste, Pierre Jouvet, député européen et secrétaire général du Parti socialiste, répond aux questions d'Oriane Mancini dans la matinale « Bonjour chez vous ! ». Interrogé sur les divisions au sein de son camp, le député réaffirme l'importance de la primaire, à l'issue de laquelle les socio-démocrates auront un candidat ou une candidate capable de rassembler tout un bloc. Selon le député, le PS est la seule force politique « en position de battre l'extrême droite » de plus en plus conquérante en France comme en Europe, comme en témoigne le récent score de l'AfD aux élections régionales allemandes. Il estime que le bloc central incarné par Edouard Philippe et Gabriel Attal est « disqualifié » d'avance.Selon le député, le seul moyen de contrer la montée du RN est la réindustrialisation. Pierre Jouvet se fait ainsi porte-parole du rapport pour l'accélération industrielle de l'Europe (Industrial Acceleration Act) qu'il présentera demain à la Commission Européenne. « Le temps de la désindustrialisation est fini », assure avec conviction le député. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Election souvent méconnue du grand public, l'élection sénatoriale demeure une échéance cruciale pour tout parti souhaitant s'imposer durablement dans le paysage politique et législatif français. A l'approche de cette échéance électorale Bonjour chez Vous ! passe en revue sur les grands enjeux de cette élection avec Frédéric Dabi, directeur général opinion de l'IFOP, Benjamin Morel, maitre de conférences à l'Université Paris-II en droit public et expert du Sénat et Françoise Degois, journaliste politique. Cette dernière revient sur le poids croissant qu'occupe le Sénat aujourd'hui dans l'espace politique français. Autrefois considéré comme « un appendice de la République » - archaïque et inutile - le Sénat est devenu au fil des dernières années un espace « de qualité de débat » et de stabilité institutionnelle, qui contraste avec l'agitation des débats à l'Assemblée Nationale. Une stabilité politique qui, selon Benjamin Morel, devrait perdurer malgré une légère érosion du camp LR et plusieurs pertes au sein des petits partis. Est-ce que cette élection donne un avant-gout de la présidentielle ? Frédéric Dabi récuse cette vision, en affirmant que « les Français passeront rapidement à autre chose ». Néanmoins, cette élection aura une grande influence sur le mandat du prochain chef de l'Etat ; notamment lors qu'il s'agira de procéder à d'éventuelles réformes institutionnelles. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
De quoi la récente percée de l’AfD aux élections régionales allemandes est-elle le nom ?Ronan Le Gleut, sénateur (LR) représentant les Français établis hors de France et président du groupe France-Allemagne au Sénat, était l’invité de la matinale « Bonjour chez vous ! ».Interrogé sur de l’extrême droite allemande lors des élections régionales en Saxe-Anhalt, il exprime une vive inquiétude quant à l’arrivée au pouvoir d’un parti qui joue « l’ambiguïté sur des références relatives au IIIème Reich » et sur une nostalgie d’une Allemagne de l’Est idéalisée.Cependant, face aux préoccupations vis-à-vis d’une montée de l’AfD dans le reste de l’Allemagne, le sénateur choisit la prudence : en effet ; malgré un Friedrich Merz fortement fragilisé, selon le sénateur « cela ne veut pas dire que l’AfD est aux portes de pouvoir ». Le sénateur revient également sur les rapports entre les partis de l’extrême droite française et l’AfD, en particulier sur les rapports entre ce-dernier et le RN. Bien que le RN ait pris ses distances de l’AfD en 2024, Ronan Le Gleut juge que les deux partagent plusieurs points communs, dont la défiance à l’égard de l’Union Européenne. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La justice peut-elle bouleverser une campagne présidentielle ? Mises en examen, condamnations ou procédures judiciaires rythment parfois la vie politique et interrogent le fonctionnement de notre démocratie. Quels effets ces affaires ont-elles sur les candidats, les partis et les électeurs ? Débat avec nos invitésÀ l’approche d’une élection présidentielle, la désignation du candidat constitue souvent un enjeu majeur pour les partis politiques. Primaires, investitures, rassemblement des différentes sensibilités : quelles stratégies pour faire émerger un candidat capable de fédérer son camp ? Nous en parlons avec notre invité Jérôme Guedj, candidat à l'élection présidentielle.L’érosion de la biodiversité, la dégradation des habitats naturels et le financement des politiques de protection sont au cœur des préoccupations environnementales. Les moyens consacrés à la préservation de la nature sont-ils à la hauteur des objectifs affichés ? La sénatrice Christine Lavarde revient sur les conclusions de ses travaux.Chaque été, de nombreux propriétaires d’animaux cherchent une solution de garde pendant leurs vacances. Dans le Loir-et-Cher, immersion dans une pension animalière qui accueille chiens et chats le temps de l’absence de leurs maîtres. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les moyens consacrés à la préservation de la nature sont-ils à la hauteur ? La sénatrice Christine Lavarde (LR) des Hauts-de-Seine, rapporteure spéciale, sur le financement de la Stratégie nationale biodiversité 2030 était l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Elle a notamment évoqué les conséquences économiques de la dégradation des habitats naturels, ainsi que celles provoquées par un manque de biodiversité si des efforts ne seraient pas effectués à l’avenir. Selon elle : « Ceux qui s’occupent de la biodiversité sont les premiers à subir les gels, les surgels et les annulations de crédit ». La rapporteure déplore le manque d’anticipation du « temps long » et précise : « Ce qu’on ne fait pas aujourd’hui, on le paiera demain ». Elle souhaite également rappeler qu’un accompagnement est nécessaire afin d’éviter une perte de biodiversité trop grande et que la question de la biodiversité et de la transition du monde agricole ne peut pas être réglée qu’à l’échelle nationale. La sénatrice (LR) estime qu’un manque de moyens prévus autour d’une stratégie biodiversité pourrait provoquer des pertes financières considérables :La biodiversité a un impact fort sur le fonctionnement de notre économie (…) et quand la biodiversité est malmenée, ce sont des dizaines de milliards qui sont concernés ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Est-ce l’incertitude du côté du Parti socialiste ?Les militants vont voter aujourd’hui pour l’organisation d’une primaire afin de nommer un seul candidat social-démocrate pour l’élection présidentielle. Le candidat à la présidentielle et député PS de l’Essonne Jérôme Guedj était l’invité de la matinale de Public Sénat. Il est revenu sur l’orientation que souhaite prendre son parti à dix mois de l’élection présidentielle, et s’est également positionné sur la condamnation de la candidate du RN à la présidentielle Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires européens : « Je m’en fiche de savoir si juridiquement elle peut candidater ou pas (…), je me place sur le terrain de la dignité de notre pays pour la qualité de la campagne. La campagne va être polluée », fustige-t-il. Pour Jérôme Guedj, c’est une question morale : « Peut-on se projeter dans le cas où on aurait comme Présidente de la République quelqu’un qui aurait été condamné quelques semaines avant pour détournement de fonds public ? C’est-à-dire pour le mépris de ce qui fait nation. À savoir le respect des finances publiques ; une éthique ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La justice peut-elle bouleverser une campagne présidentielle ? Mises en examen, condamnations ou procédures judiciaires rythment parfois la vie politique et interrogent le fonctionnement de notre démocratie. Quels effets ces affaires ont-elles sur les candidats, les partis et les électeurs ?Débat autour de la décision judiciaire de Marine Le Pen dans l'affaire des assistants parlementaires européens, avec nos invités : l’éditorialiste politique I24News Michael Darmon, le directeur de la rédaction de Politis Pierre Jacquemain et la directrice Opinion chez IPSOS-BVA Christelle Craplet. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La Cour d’appel de Paris a jugé la députée (RN) du Pas-de-Calais et Présidente du groupe RN à l’Assemblée nationale Marine Le Pen coupable de détournements de fonds publics dans l’affaire des assistants parlementaires des eurodéputés du FN. La figure du Rassemblement national a écope d’une peine de 3 ans de prison dont un an ferme sous bracelet électronique. Mais Marine Le Pen a décidé de se pourvoir en Cassation, ce qui suspend cette peine et lui permet de faire campagne sans bracelet.Le porte-parole du Rassemblement National et eurodéputé Aleksandar Nikolic réagit à cette décision dans la matinale « Bonjour Chez Vous ». La candidate du Rassemblement national pourra-t-elle faire vraiment campagne sans être perturbée par cette affaire judiciaire et ce pourvoi en Cassation ? Et quel message va-t-elle porter aux Français après sa condamnation en appel, alors qu’elle a toujours défendu la probité des élus ?On décortiquera ce choix de Marine Le Pen avec nos experts juridiques et politiques.La France est entrée dans la vague de chaleur de l’été. Les personnes âgées isolées à leur domicile sont les plus vulnérables. Comment mieux les protéger ?On en parle avec Brigitte Bourguignon, ancien ministre de la Santé, des Familles, de l'Autonomie et des Personnes handicapées et désormais sénatrice centriste. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La Cour d’Appel de Paris a prononcé hier les peines des 11 prévenus dont Marine Le Pen était la tête de file, dans l’affaire des assistants parlementaires du FN. Elle a été déclarée coupable de détournement de fonds publics européens. L’arrêt de la Cour d’appel raccourcit la peine de Marine Le Pen par rapport au jugement de première instance. La présidente du groupe RN à l'Assemblée nationale est condamnée à une peine de 3 ans de prison dont 1 an ferme sous bracelet électronique ainsi qu'une peine d’inéligibilité de 15 mois déjà purgée.Selon Aleksandar Nikolic : C'est une cabale judiciaire contre le RN. Pour les mêmes faits, il n'y a pas le même acharnement pour d'autres mouvements. Il argumente : « Au regard des faits et du dossier qui devient de plus en plus vide, et surtout au regard justement des décisions judiciaires qui sont bien moindres à la fois des réquisitions et de ce qui avait été acté en première instance, eh bien, cela montre que nos arguments arrivent à convaincre le tribunal. C'est le cas justement avec les décisions prises hier permettant à Marine Le Pen de se présenter ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Marine Le Pen est déclarée coupable de détournement de fonds publics européens, dans l’affaire des assistants parlementaires du FN. En étant finalement éligible, elle a annoncé se pourvoir en cassation afin de se présenter à l’élection présidentielle sans bracelet. Elle considère que : « Les Français sont alors les seuls juges ».On décortique ce choix de Marine Le Pen avec nos experts juridiques et politiques, le Constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à Paris II Panthéon-Assas Benjamin Morel, l’historien, journaliste, président de l'Observatoire des extrémismes et des signes émergents Christophe Bourseiller et la communicante, Fondatrice de l’agence Émilie Conseil Emilie Zapalski. Selon cette dernière, le fait de partir en cassation est un pari. Elle explique : Elle a trouvé une espèce de troisième voie parce qu'il n'y a pas de solution vraiment idéale et estime que Jordan Bardella a quand même une fragilité.Christophe Bourseiller n'a pas été étonné de la décision judiciaire : Disons qu'il y avait évidemment un doute, mais je n'ai pas été tellement surpris. Cependant, il explique avoir été frappé par la vacuité de son discours sur TF1, juste après le verdict. Il illustre avec les propos de Marine Le Pen : je vais sauver la France, je suis là pour la France.. Bon, il n'y avait rien de véritablement programmatique.Benjamin Morel analyse les conséquences de cette décision : Elle est éligible, la question ensuite, c'est est-ce que les Français veulent voter pour une candidate, qui, potentiellement, si la cassation a lieu avant, aurait été définitivement condamnée. Et si elle ne l'est pas, eh bien malgré tout, il y a quand même de gros soupçons de détournements de fonds publics, in fine, c'est le choix des électeurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au sommaire de cette émission :Le débat autour de l’avenir politique de Marine Le Pen, qui se joue aujourd’hui. La Cour d’appel de Paris rend sa décision cet après-midi dans l’affaire des assistants parlementaires du Rassemblement National. Si la présidente du RN est condamnée à plus de 2 ans d’inéligibilité, elle ne pourra pas se présenter à l’élection présidentielle. Nous analyserons les enjeux de cette décision avec Lou Fritel, Julie Couturier et Vincent Couronne.Au programme également : alerte sur les finances publiques ! Avec la crise du prix de l’essence liée à la guerre au Moyen-Orient, mais avec le coût des canicules qui se répètent, le gouvernement va devoir faire de nouvelles économies cette année. Où faut-il réaliser ces coupes budgétaires ? Nous posons la question au rapporteur général de la Commission des Finances du Sénat Jean-François Husson, sénateur LR. Emmanuel Macron tente de soigner son bilan industriel en cette fin de quinquennat. Le chef de l’Etat a lancé au printemps l’opération Notre-Dame qui vise à accélérer 150 projets industriels stratégiques, sur le modèle de reconstruction de la cathédrale parisienne qui s’est faite en 5 ans. Le ministre de l’Industrie Sébastien Martin est sur notre plateau pour nous éclairer sur le pilotage de ces projets stratégiques. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le ministre délégué chargé de l'Industrie Sébastien Martin était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Il est notamment revenu sur l’opération « Notre-Dame » qui vise à accélérer 150 projets industriels stratégiques sur le modèle de la rénovation de la Cathédrale Notre-Dame de Paris. Il explique le projet : « C’est avant tout une forte mobilisation, parce que dans la période que nous traversons,(…) je crois que le Président de la République l’a rappelé et le Premier ministre également, nous n’avons pas de temps à perdre. Il s’agit donc pour moi de mobiliser l’ensemble des services de l’État en lien avec les collectivités locales comme je le fais en me déplaçant dans chacune des régions pour faire avancer tous ces projets ». Le ministre a nommé Olivier Tainturier «coordonnateur» pour les projets «Notre-Dame». Olivier Tainturier étant administrateur de l'État, juriste de formation, ayant occupé plusieurs postes de sous-préfets, dernièrement en Saône-et-Loire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un comité d'alerte des Finances Publiques se réunit aujourd'hui afin d'effectuer un bilan des six premiers mois de l'année. Pour le rapporteur général de la Commission des Finances et sénateur (LR) de la Meurthe-et-Moselle Jean-François Husson, la situation financière du pays est très mauvaise. Concernant les crises économiques actuelles, il explicite : D’abord, ce ne sont pas des crises. La France est un malade chronique. Si je prends la comparaison, on est à l’hôpital dans le secteur des grands brûlés de la dette, de l’impéritie budgétaire et des décisions catastrophiques qui ont été prises pendant trop longtemps. Le rapporteur général de la commission des finances en conclut ainsi : « La France est le plus mauvais élève de la classe européenne ». Pour le rapporteur général de la Commission des Finances, il faudrait clairement redresser les comptes : Il faut faire énormément d'efforts, et on voit que le gouvernement pioche et il préfère des petits calculs politiciens. Et concernant le comité d'alerte, Jean-François Husson souhaite apporter une correction : Ce n'est pas un comité d'alerte, j'appelle cela un comité de suivi de la dégradation des comptes. Il poursuit : On est toujours auprès des grands brûlés et finalement on s'aperçoit qu'on ne guérit pas. L'essentiel de la dérive des comptes publics, pour deux tiers c'est lié à la dérive des dépenses sociales. Et dans les dépenses sociales, il y a le sujet des retraites, qui est un sujet explosif, rappelle-t-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À la veille de la décision de la Cour d’appel de Paris, tous les regards sont tournés vers le verdict dans l’affaire des assistants parlementaires européens. Cette décision sera-t-elle fatale à l’avenir politique de Marine Le Pen ? Quels sont les scénarios possibles ? On en parle avec le chercheur en droit et co-fondateur du média Les Surligneurs (média spécialisé dans la lutte contre la désinformation juridique) Vincent Couronne, la présidente du Conseil National des Barreaux Julie Couturier, ainsi que la journaliste politique à Paris Match Lou Fritel. La présidente du Conseil National des Barreaux souhaite préciser les scénarios possibles : « Vous avez une première option qui n’est manifestement pas la plus probable, mais c’est celle de relaxer Marine Le Pen. C’est-à-dire que la Cour d’appel considérerait que les faits ne sont pas qualifiés. Dans cette option, il n’y a évidemment aucun risque sur le plan politique, et donc elle serait libre de ses mouvements sur le plan électoral. Le deuxième scénario est la confirmation pure et simple d’une condamnation dure. C’est-à-dire effectivement quatre ans d’emprisonnement, et une peine d’inéligibilité supérieure à deux ans. Et la troisième option est une inéligibilité de moins de deux ans. »Selon la journaliste politique à Paris Match, si Marine Le Pen ne pouvait pas se présenter, Jordan Bardella « n’a pas le choix que d’être prêt ». Elle poursuit : « désormais il voit de plus en plus de journalistes, parce que (…) c’est vrai qu’il ne jouissait pas forcément d’une très bonne aura à ce niveau ». « Manifestement oui, il a travaillé, oui, il connaît ses dossiers mais être candidat à la présidence de la République à 30 ans, ça vous place dans une orbite haute, comme le dit Marine Le Pen (…) C’est compliqué, mais après il peut peut-être jouir aussi de cette image-là ». Pour le chercheur en droit et co-fondateur du média Les Surligneurs, si Marine Le Pen est condamnée « ce serait une décision de justice historique, mais qui ne serait que l’application de la loi ». « Et ce qui serait intéressant, ce serait de voir comment elle articule sa fonction avec un candidat à la présidentielle de son parti », en conclut-t-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le sénateur de Paris et membre de Place Publique Bernard Jomier était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous », il rappelle l’urgence sanitaire auprès des services hospitaliers et funéraires, provoqué par le dernier épisode caniculaire : « Toute la filière funéraire a été débordée (…) et on est passé tout près de ce qu’on a dû faire au moment de la crise de la Covid ».Bernard Jomier insiste sur le caractère connu de la canicule : « Ce n’est pas nouveau. Et après la canicule de 2003, les collectivités territoriales ont mis en place des fichiers appelés fichiers CHALEX ; recensant les personnes âgées, isolées, à domicile à appeler en priorité en cas d’épisode caniculaire. Cela permettrait aussi d’envoyer une équipe à domicile, si besoin, pour aller voir ce qu’il se passe ».Le médecin généraliste poursuit : « L’ampleur est nouvelle, mais le phénomène n’est pas nouveau. Et là aussi, il y a un défaut d’anticipation. C’est-à-dire que dès qu’un épisode caniculaire arrive, ces fichiers doivent être activés. Mais quand le gouvernement fragilise, par exemple, les Centres Communaux d’Action Sociale, on va fragiliser ce type de dispositif. Encore une fois, pour répondre de manière efficace à une crise comme la canicule (...), ces canicules à répétition, il faut mettre en amont des dispositifs stables qu’on ne change pas tous les jours ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Selon Vincent Jeanbrun, le pays vit actuellement « une urgence d'offre » pour le logement, et dans ce cadre-ci le ministre de la Ville et du Logement est venu présenter son projet de loi pour répondre à la crise, dans la matinale « Bonjour Chez Vous ». Le ministre entend créer 2 millions d'habitations d'ici 2030, notamment en accordant un sursis aux passoires thermiques. Le ministre de la Ville et du Logement entend défendre la dernière réforme logement du second quinquennat d’Emmanuel Macron. Il prévoit notamment la rénovation de 700 000 logements classés en F ou G, où l'objectif est d'avoir « un partenariat logement gagnant-gagnant-gagnant ».Il précise : C’est gagnant pour le propriétaire, parce que grâce au projet de loi, il pourra continuer à louer le logement. Ce loyer va permettre de solvabiliser l’emprunt du propriétaire et donc améliorer le logement avec des travaux. En améliorant le logement, c’est gagnant pour le locataire à double titre, parce que c’est gagnant pour le locataire qui est dans le logement forcément car il va s’améliorer en termes de performance. Mais c’est gagnant pour tous les locataires de France parce que quand on vit une crise du logement comme on la connaît aujourd’hui, si on avait retiré 700 000 logements de la location, c’est encore plus de pénurie et donc encore plus de tensions sur le marché. Et c’est aussi gagnant évidemment pour nos entreprises et c’est gagnant pour la planète. C’est ça l’ambition portée. Le ministre en conclut avec le principe : « Tu rénoves, tu reloues ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le président du parti Horizons a dessiné les grands axes de son projet présidentiel, lors d’un meeting de campagne à l’Adidas Arena, à Paris, le 5 juillet 2026. À 10 mois des élections, Édouard Philippe est-il bien placé pour incarner une rupture avec le macronisme ? On en parle avec Elizabeth Martichoux, Alison Tassin et Stéphane Zumsteeg. Pour l’éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux, il semblerait que le candidat ne joue pas un « rôle ». Elle analyse : « C’est très important, dans une campagne présidentielle de ne pas être dans la composition (…) et lors de ce meeting, il a réussi à montrer une personnalité chaleureuse, qui sait dégager de l’énergie, de l’enthousiasme pour emporter l’adhésion ».Le directeur du département Politique et Opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA Stéphane Zumsteeg considère que l’exercice a été réussi, en montrant une candidature sérieuse. Il s’étonne néanmoins de « sa pugnacité face aux extrêmes où il a été assez bon ». Un segment où on ne l’attendait pas et, qui caractérise, selon Stéphane Zumsteeg un profil « pas lisse ». « Que vous veniez du centre-droit ou d’un parti dit ‘de gouvernement’, ça ne veut pas dire que vous n’avez rien à dire ou à apporter, bien au contraire », conclut-il. La grand reporter au service politique du Parisien Alison Tassin estime que même si il y avait une « petite teinture dans le public », en comptant des personnes qui avaient voté pour Emmanuel Macron, ou bien des électeurs précédemment issus de l’UMP, le candidat a « beaucoup tapé sur le RN » et « c’était assez intéressant à voir qu’il allait beaucoup à l’attaque là-dessus ». Concernant le RN, Alison Tassin pense qu'Édouard Philippe a essayé de montrer qu’en fonction de la personne, il n’y a pas vraiment de colonne vertébrale à ce parti. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : Le grand plongeon d’Edouard Philippe : hier à 10 mois de la présidentielle, il a décidé de se lancer vraiment dans la campagne, lors d’un meeting organisé à Paris. Exercice réussi ou pas ? On en débat dans le Club avec nos éditorialistes Alisson Tassin, Stéphane Zumsteeg, et Elizabeth Martichoux.Au menu également : le gouvernement peut-il résoudre la crise du logement qui touche notre pays depuis des années ? Le ministre du Logement Vincent Jeanbrun défend la dernière réforme du secteur d'ici la fin du quinquennat. Il est notre invité.Face à la 3e vague de chaleur prévue cette semaine, la France va-t-elle tenir et notamment les hôpitaux, qui sont en état d’alerte maximale ? On posera la question à Bernard Jomier, sénateur socialiste de Paris et médecin de profession. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dénonçant une « impréparation » du gouvernement dans sa gestion de la canicule, le groupe Écologiste et Social à l'Assemblée nationale a annoncé mardi 30 juin vouloir déposer une motion de censure contre le Premier ministre, avec le soutien de La France insoumise. Interrogé sur la pertinence de cette motion de censure, l'ancien ministre de l'Agriculture et ancien ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement et de la Participation citoyenne Marc Fesneau estime que cela est désolant et semble défendre l'exécutif : « Je rappelle qu'une motion de censure, accessoirement c'est une après-midi de perdue pour le gouvernement, au banc pour le Premier ministre. Au lieu de faire, ce dont il est chargé, c'est-à-dire, en pleine canicule, d'essayer de veiller, préserver les populations des risques incendies, des risques de la canicule et des conséquences de celle-ci». Pour le président du groupe Les Démocrates à l'Assemblée nationale et premier vice-président du MoDem, cette opération est « clairement politique » et empêche de voir le vrai combat qui est de gérer la bataille de la canicule, une bataille de long terme. Marc Fesneau s'interroge : « On entre dans une phase où désormais (...), on pense que le mieux quand il y a une crise, c'est de rajouter une crise politique ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L’agriculture et l’écologie sont-elles encore compatibles ? Débat autour de cette problématique dans la matinale du jour, entre Michaël Darmon, Frédéric Denhez et Géraldine Woessner.Les intervenants amènent l’idée que les mesures d’urgence permettent de répondre rapidement aux difficultés des agriculteurs en levant certains freins administratifs, notamment pour les bâtiments d’élevage ou la gestion de l’eau. Cependant ils craignent qu’elles fragilisent la protection de cette ressource essentielle. Selon l’éditorialiste politique Michaël Darmon : « Il faut lever ces petits verrous pour relocaliser certaines productions ». L’éditorialiste pense qu’il est impératif de trouver un équilibre entre la production agricole et la préservation de l’environnement.Pour la rédactrice en chef au Point et spécialiste des sujets d'agriculture et d'environnement : « C’est une voie d’urgence qui permettra de lever certains verrous pour l’adaptation très attendue des agriculteurs ». L’auteur, journaliste spécialiste des questions d’environnement, chroniqueur chez Marianne Frédéric Denhez estime que c’est l’eau qui est un enjeu essentiel : « L’eau est gérée démocratiquement à l’échelle locale par les agences de l’eau. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : Sébastien Lecornu est à Marseille aujourd’hui, où il présidera une nouvelle cellule interministérielle de crise, alors qu’une nouvelle vague de chaleur va frapper le pays dès ce week-end.Le gouvernement est sous pression politique : les Ecologistes et les Insoumis veulent censurer pour dénoncer l’impréparation face aux canicules. Nous recevons Marc Fesneau, président du groupe Les Démocrates à l’Assemblée, et premier vice-Président du MoDem. Dans ce contexte, le Sénat débat du projet de Loi d’urgence agricole, et notamment de la gestion de l’eau. Faut-il créer de grandes réserves ? Les sénateurs qui ont également réintroduit des pesticides interdits... Agriculture et écologie sont-ils encore compatibles ? On en débat entre¿ Géraldine Woessner, Frédéric Denhez et Michaël Darmon.¿Le Sénat débute ses travaux sur le scandale du périscolaire. 84 établissements parisiens visés, mais des signalements dans plus de 70 départements et 16 régions selon les associations entendues hier, qui dénoncent un système qui tient par le silence. ¿La sénatrice LR Agnès Evren, à l’origine de cette mission d’information sur les violences dans le périscolaire, est notre invitée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La sénatrice (LR) de Paris a demandé l'ouverture d'une commission d'enquête sur le périscolaire dès le mois dernier. En tant que rapporteure, Agnès Evren entend faire « un état des lieux national des violences commises dans le cadre périscolaire». Les premières auditions viennent à peine de commencer, tandis que les conclusions finales sont prévues pour l'automne 2026. Présente sur le plateau de la matinale Public Sénat, la rapporteure explique l'initiative de l'ouverture de cette mission d'information consacrée aux violences dans le périscolaire: « Aujourd'hui, on doit faire la lumière pour les parents, parce que les familles aujourd'hui n'ont plus confiance, non seulement dans les communes, puisque ce sont les communes qui ont la responsabilité du périscolaire. Mais n'ont plus confiance également dans le service public de l'Éducation Nationale parce que des parents ne peuvent pas comprendre que dans un lieu sacré comme l'école, on puisse craindre pour la sécurité de son enfant. » Est-ce que la mission d'information va cibler uniquement la Mairie de Paris ? Non, la protection de l'enfance dépasse les clivages partisans répond la sénatrice, avant de conclure sur un constat préoccupant : Chaque année, on a 160 000 enfants qui sont victimes d'actes pédo-criminels Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de notre édition : sitôt partie, aussi revenue ? Météo France annonce un nouvel épisode caniculaire à partir de ce week-end. Sommes-nous prêts à y faire face ? Nos hôpitaux sont-ils en surchauffe ? Nous interrogeons Philippe Juvin, chef des urgences de l’Hôpital Pompidou.436 Milliards pour les Armées d’ici 2030 : le Sénat a définitivement approuvé hier la Loi de Programmation Militaire. Est-ce suffisant face au chantage de Donald Trump et à la menace russe ? Le¿sénateur¿LR Christian Cambon est notre invité. Il a participé du Sommet parlementaire de l’OTAN, et nous raconte. ¿La gauche non mélenchoniste va-t-elle trouver un chemin pour la présidentielle ? La primaire semble de plus en plus hypothétique, le PS et les écologistes étant toujours divisés sur la marche à suivre. Font-ils le jeu de Mélenchon, qui trace sa route ? Nos éditorialistes Françoise Degois, Frédéric Dabi et Elizabeth Martichoux en débattent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Parlement a adopté le texte visant à actualiser l’enveloppe budgétaire pour le budget de la Défense jusqu’en 2030. La loi de programmation militaire 2024–2030 avait provoqué de vifs remous au Sénat, avec notamment les sénateurs LR qui demandaient une enveloppe budgétaire de 50 millions d’euros supplémentaires par rapport à celle proposée par le gouvernement, allant jusqu’à accuser l’exécutif de « coups politiques » pour faire adopter son texte. L’adoption de la LPM s’est finalement conclue par un accord en commission mixte paritaire. Députés et sénateurs se sont accordés pour un effort budgétaire de 36 milliards sur 436 jusqu’en 2030, ce qui représente un budget militaire annuel de 2,5 % du PIB. Selon Christian Cambon, augmenter le budget Défense est nécessaire afin de faire face à la conjoncture actuelle actuelle et aux menaces liées aux conflits au Moyen-Orient, en Ukraine et afin de se préparer dans le scénario « évoqué par plusieurs chercheurs, plusieurs think tanks, au cas où dans trois, quatre, cinq ans, une guerre interviendrait, et on ne voudrait pas se retrouver dans des situations que l'Histoire a déjà connues ». L’envoyé spécial du Président du Sénat pour les relations internationales précise : « La menace existe mais n’est pas imminente. Je pense que simplement dans ces circonstances, pour dissuader un ennemi de vous attaquer, il faut être fort. Et pour être fort, il faut s'équiper, pour faire en sorte que celui qui vous attaque paiera un prix plus important que celui qui vous fait payer. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alors que la France vient de connaître son second épisode caniculaire, certains prévisionnistes annoncent « une météo à plus de 40°C pour la semaine prochaine. Une canicule qui touche l’éducation, le rythme de travail, ou encore l’affluence dans les services d’urgence. Le chef des Urgences de l’hôpital Georges Pompidou et député (LR) des Hauts-de-Seine était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Il estime que les soignants travailleraient dans de meilleures conditions s’il y avait de la climatisation : « et je pense aux blocs opératoires, il faudrait aussi que les blocs opératoires soient tous climatisés ». Interrogé sur la motion de censure initiée par les Écologistes qui vise le gouvernement dans sa gestion de la canicule, le chef des urgences est perplexe : « Écoutez, c'est un acte politique fort. (…) Mais ce n'est pas le gouvernement qui est responsable de la chaleur. Et ce n'est sûrement pas le gouvernement actuel qui est responsable du fait que les hôpitaux ne sont pas climatisés ». Il se montre plutôt catégorique à l’égard du parti EELV : « Je demande aux écolos aussi de prendre leur part de responsabilité. Ça fait 25 ans qu'ils nous maudissent quand on parle de climatisation. Il y a toujours eu des gens dans la société, de tout temps, qui ont expliqué qu’ils confondaient la vertu et la punition ». Le député poursuit en expliquant : « Ils ont quasiment interdit la climatisation pendant des années. Moi, j'ai été maire pendant 25 ans, et chaque fois qu'on voulait construire un nouveau bâtiment en mettant de la climatisation, on avait tout le monde écologiste, politique et administratif qui fondait sur vous en disant : ‘assassin du climat’. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Si Jean-Luc Mélenchon semble bien lancé pour la campagne présidentielle de 2027, le reste de la gauche semble avoir du mal à trouver le chemin et le candidat. Multiplication des candidatures, mais toujours pas de primaire : y en aura-t-il une ? Plusieurs figures de la gauche telles que la députée Les Écologistes Sandrine Rousseau, le député Génération.s Benjamin Lucas ou encore Philippe Poutou appellent à dialoguer avec le Président des Insoumis. Est-ce l’unique solution de faire remporter à la présidentielle à la gauche ? On en parle avec les éditorialistes politiques Elizabeth Martichoux et Françoise Degois, ainsi qu’avec le directeur général Opinion de l’IFOP Frédéric Dabi. Le sondeur annonce une fébrilité du côté de la gauche qui aurait « peur qu’on fonce tout droit devant un quatrième 21 avril ». Frédéric Dabi explique : « C’est un fait très simple, la gauche n'a pas été au second tour de la présidentielle depuis 2012, c'est presqu'un temps préhistorique pour énormément de jeunes Français ». Et malgré le fait qu’il existe des figures qui incarnent la gauche comme François Hollande, Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier, « il y a quand même une fébrilité qui monte de plus en plus fortement ».Pour Françoise Degois, la question de la primaire cristallise les tensions à gauche. Elle précise : « Glucksmann ne veut pas de primaire, il veut une désignation interne, mais il n’est pas irrésistible (…). Il faut que le candidat ait une légitimité de vote. Quand vous avez l'électorat de gauche qui vous dit ‘on veut une primaire’, il faut être cinglé pour continuer à faire de la résistance à une primaire. »Elizabeth Martichoux souligne toutefois que le contexte a profondément évolué. Et selon elle, le Parti socialiste s’est « affaibli nationalement », tandis que Jean-Luc Mélenchon a installé « son hégémonie sur la gauche » depuis 2022. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Présenté le 20 mai en conseil des ministres, le projet de loi « Etat Local », un texte de décentralisation visant à renforcer l’État local, articuler son action avec les collectivités territoriales et sécuriser les décideurs publics, a finalement pris une orientation différente. En effet, le projet de loi remanié par le gouvernement a fait polémique auprès des sénateurs et de nombreux élus, qui accusent l’exécutif de vouloir re-centraliser les collectivités. Il prévoit notamment de renforcer le rôle des préfets afin de répondre aux besoins des élus locaux. Le projet de loi, qui était prévu à l’ordre du jour du Sénat la semaine dernière, a donc été retiré de l’agenda. Avec les derniers remaniements sur la substance du texte, le rapporteur du texte David Margueritte lance : « Les principes fondateurs de la décentralisation ont été contournés et détournés dans cette loi ». Pour le sénateur (LR) de la Manche, depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron, le Président de la République « pose des actes de défiance à l’égard des collectivités territoriales ». « Le pouvoir d'Emmanuel Macron a été un pouvoir assez hostile aux collectivités », déclare-t-il. Et même s’il reconnaît à Sébastien Lecornu une culture des territoires acquise notamment lors de ses mandats d’élu local, David Margueritte soutient que le Premier ministre a sûrement changé son approche car « Emmanuel Macron n'est pas un décentralisateur ». Il poursuit : On le savait et il n'a pas été élu local ». L’avenir de ce projet de loi reste encore à déterminer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Sénat a voté cette nuit la réintroduction de pesticides interdits en France mais autorisés ailleurs en Europe. Un retour d'une des mesures de la loi Duplomb qui n’est pas du goût de la gauche et d’une partie du gouvernement : nous recevons le¿président du groupe RDPI-Renaissance François Patriat pour en discuter.Au programme également : la fronde du Sénat et des élus locaux contre le gouvernement et son texte sur la décentralisation, jugé trop recentralisateur. Il est retiré de l’ordre du jour du Sénat.¿Le rapporteur du texte, le¿sénateur¿LR David Margueritte, est notre invité.¿ Une vraie décentralisation est-elle encore possible ? Dans une semaine, Marine Le Pen sera fixée sur son sort judiciaire et son avenir politique. Ce 7 juillet sera-t-il le vrai coup d’envoi de la campagne présidentielle¿? Marine Le Pen ou Jordan Bardella, qui est le meilleur candidat pour le RN ? Vous découvrirez les résultats de notre baromètre Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale. On en débat avec Nathalie Mauret, Erwan Lestrohan et Nicolas Bastuk. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Malgré les inquiétudes des associations de défense de l’environnement, les mises en garde du gouvernement et l’opposition de la gauche, le Sénat approuve la réintroduction encadrée de deux insecticides interdits, dont l’acétamipride. Introduit à 183 voix et à 129 contre, est-ce que le Sénat n’est-il pas à rebours de ce que doit être l'avenir ? Le sénateur de la Côte-d'Or et président du groupe RDPI - Renaissance au Sénat François Patriat est catégorique : « Non. C’est pour marquer un coup d’arrêt à des interdictions sans remplacement. Et je crois que le Chef de l’Etat l’avait dit : ‘Pas d’interdiction sans remplacement’ ». Le président de groupe exprime ses inquiétudes : « S’il n’y a pas de solution de remplacement [aux pesticides], faisons disparaître le colza des zones intermédiaires et alors nous apporterons du colza d'Europe de l'Est totalement traité et il n’y en aura plus ».Pour le sénateur de Côte d’Or, la réintroduction de ces pesticides viendrait d’une demande au niveau local : « J’ai vu des agriculteurs, des céréaliers me dire ‘je ne vais plus pouvoir cultiver’, ‘on va arrêter’ et bientôt on retrouvera de la jachère sur ces terres-là ». Et concernant les 2,1 millions personnes ayant signé la pétition contre la loi Duplomb, faisant de celle-ci la pétition la plus signée de l’histoire de la plateforme, François Patriat reste sceptique. « Ces deux millions de personnes, sont-elles des ruraux ? », interroge-t-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Présidentielle 2027 : avec ou sans la candidate (RN) Marine Le Pen ? Le sort de la présidente du groupe Rassemblement national à l'Assemblée nationale sera fixé le 7 juillet 2026, avec les résultats du jugement dans l’affaire des assistants parlementaires. Sort politique et judiciaire, la figure du RN est-elle la meilleure candidate de son parti ? Jordan Bardella et Marine Le Pen sont-ils interchangeables ? On en parle autour du dernier baromètre ODOXA, représenté par le directeur conseil Erwan Lestrohan en débat avec Nicolas Bastuck, rédacteur en chef droit et justice au Point et Nathalie Mauret, journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe Ebra. Selon le directeur conseil Erwan Lestrohan, « le temps a légitimé les jugements et la pertinence de l’action judiciaire » de Marine Le Pen. En effet, les sondages montrent que l’an passé 53% des votants estimaient que la candidate était traitée comme n’importe quel justifiable. C’est 6 points de moins qu’aujourd’hui, un an après le premier jugement. « Le temps a joué contre elle, plutôt que pour elle », explique-t-il. Le rédacteur en chef droit et justice au Point juge que la stratégie employée par la candidate au début de son procès n’était pas la meilleure : « Critiquer ses juges n’est jamais une bonne stratégie, surtout quand on en a encore besoin, en l’occurrence en appel. Et c’était le cas pour Nicolas Sarkozy et pour Marine Le Pen. Et je peux vous dire que les deux ont changé de ton devant la cour d’appel, en se montrant beaucoup plus coopératifs et policés devant leur second juge ». Si Nicolas Bastuck estime que « Marine Le Pen inquiète davantage ses rivaux, car elle a essuyé plusieurs échecs et a de l’expérience », Jordan Bardella pourrait être un candidat qui est plus « rassembleur auprès des personnes âgées et des cadres », affirme Erwan Lestrohan. La journaliste politique Nathalie Mauret évoque une certaine ambiguïté pour la potentielle candidature présidentielle du président du RN : « Jordan Bardella est au top du top dans le palmarès de l’adhésion, avec un taux de 40% d’adhésion. Et dans le même temps, il y a cette image d’extrême droite qui colle à la peau de ce parti ».Elle conclut : « Si jamais elle est candidate, c’est la fin des problèmes pour Marine Le Pen le 7 juillet. Et pour Jordan Bardella, c’est le début des problèmes ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : large retour sur les conséquences de la canicule qui a frappé le pays. La vigilance rouge a pris fin, mais l’inquiétude demeure au sujet des conséquences sanitaires : plus de 1000 décès supplémentaires observés par rapport à la normale, des pompes funèbres saturées, et un bilan humain qui pourrait s’aggraver. On en débat avec Agnès Ricard Hibon, Médecin urgentiste, porte-parole de Samu Urgence France, et nos éditorialistes¿Yves Thréard, Arnaud Benedetti et Marine Lamoureux.Face à cette surchauffe, le gouvernement est sous pression politique, accusé par les oppositions d’incompétence et d’inaction. A-t-il mal géré la situation ? Y a-t-il eu de l’impréparation ? Mathieu Lefèvre, ministre délégué à la Transition écologique, nous répond.Ces épisodes caniculaires sont voués à se multiplier à l’avenir. L’IA peut-elle être une solution pour mieux les anticiper et les gérer ? La sénatrice¿Vanina Paoli Gagin est notre invitée. Le Premier Ministre lui a confié une mission sur l’intelligence artificielle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Face à l’effervescence des nouvelles technologies et au développement de l’intelligence artificielle, les gouvernements souhaitent conserver la main sur leurs outils d’exploitation ; et le fait que certains d'entre eux viennent d’autres pays fragilisent leur gouvernance. La sénatrice (Les Indépendants) spécialisée dans ces sujets Vanina Paoli-Gagin était sur le plateau de la matinale Bonjour Chez Vous. Selon elle, « Mieux vaut une IA juste, la bonne IA, au bon endroit, pour le bon usage ». Concernant ces ingérences étrangères, elle explique : « Je veux développer une IA frugale et une IA distribuée, parce que je pense que c’est aussi ça la souveraineté et la robustesse ». La sénatrice (Les Indépendants) prend l’exemple de l’IA américaine : « Regardez ce qu’il s’est passé sur le ‘kill switch’ du Fable 5, en fait », illustrant la coupure unilatérale et immédiate du service numérique d’Anthropic. Elle conclut : « Cela nous rend beaucoup plus vulnérable d’être dans un système avec des macro-modèles qui dirigent tout, que d’être dans un système distribué où l’on sait ce qu’il y a à l’intérieur des modèles et où l’on sait qu’on va utiliser tel modèle pour telle application, car il n’y aura pas besoin d’un maillet pour écraser un moustique ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La canicule de juin 2026 est-elle plus forte que celle d'août 2003 ? Qu’est-ce qui a changé entre ces deux épisodes historiques ? Le gouvernement avait-il anticipé ces changements climatiques ? Le pays est-il prêt à cette adaptation ? Selon le ministre de la Transition écologique Mathieu Lefèvre, le gouvernement a été réactif face à ces changements brusques de chaleur : Le Premier ministre a pris des mesures d'urgence immédiatement. Il a réuni des cellules interministérielles de crise à de nombreuses reprises. Il en a tiré de nombreuses conséquences sur l’ensemble des politiques publiques qui sont concernées. Que ce soit le travail, l’éducation, la transition écologique au sens large et évidemment le secteur sanitaire. Le ministre souhaite souligner que « le gouvernement fait face à un déficit d’investissement chronique mené depuis le début des années 2000 notamment en matière de rénovation du bâti public ». Face aux critiques, Mathieu Lefèvre défend le bilan du gouvernement : Beaucoup a été fait depuis 2017, mais évidemment beaucoup reste à faire pour la suite. Mais dire que le gouvernement n’a rien fait depuis 2017, c’est absolument faux. Atténuation des gaz à effet de serre, des efforts historiques. Ma Prime Renov’, le Fonds vert, la programmation pluriannuelle de l’énergie, un ensemble de politiques publiques qui sont irriguées de transition écologique. Le doublement du budget de l’écologie depuis 2016, etc. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis 2003, s’est-on adapté aux changements climatiques ? Le gouvernement a-t-il suffisamment anticipé ? On en parle lors du débat du jour avec le directeur adjoint de la rédaction du Figaro Yves Thréard, la grand reporter à La Croix l’Hebdo, spécialiste des questions de transition écologique Marine Lamoureux, le directeur de la Nouvelle Revue politique Arnaud Benedetti et en visio, la médecin urgentiste (Val d’Oise) et porte-parole de Samu-Urgence France Agnès Ricard-Hibon.Pour Marine Lamoureux, il est évident que le pays n’est pas adapté, et en particulier les hôpitaux : « Le gouvernement a dû, en urgence, débloquer des financements pour climatiser. Pour fournir des climatiseurs et des brasseurs d’airs. Ce qui n’est évidemment pas du tout à la hauteur de l’enjeu écologique auquel on est confronté (…) On a l’impression qu’on agit dans l’urgence et ce n’est pas à la hauteur de l’enjeu ».Arnaud Benedetti et Yves Thréard s’accordent sur une approche des politiques trop court-termiste, notamment due à des raisons électorales. Cette logique ne favorisant donc pas l'adaptation des changements climatiques, dans la durée. Malgré la forte affluence à laquelle sont confrontés les hôpitaux, la porte-parole de Samu-Urgence France exhorte les Français à appeler le Samu, et ce, d’une manière anticipée : « On incite les gens à appeler très tôt car plus on attend et plus la défaillance d’organes est installée et plus c’est difficile de rétablir ad integrum le bon fonctionnement ». Elle insiste : « N’attendez pas avant de nous appeler, appelez le 15 devant le moindre symptôme. Et à ce moment-là, nous, nous ferons l’analyse de la gravité. Et nous pourrons dire s’il y a signe de gravité ou non, et adapter en termes de traitement ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un nouveau record de température battu, et 72 départements en vigilance rouge pour aujourd’hui : du jamais vu en France. Une canicule qui a des conséquences sur nos infrastructures : réseau électrique malmené, écoles et hôpitaux surchauffés, transports perturbés... La France est-elle adaptée au changement climatique ? Nous en débattons¿entre¿Elizabeth Martichoux, Stéphane Vernay de Ouest France et Jade Lindgaard de Mediapart.En pleine canicule, le gouvernement a présenté hier sa loi pour répondre au choc du logement. Il s'agit entre autres de simplifier des normes, qui étouffent aussi nos collectivités. Le Sénat examine en ce moment un texte sur le sujet. ¿Son rapporteur, le¿sénateur LR¿et ancien Ministre du Logement Marc-Philippe Daubresse, est notre invité. L’Union européenne est-elle en train de se relancer ? Face aux attaques répétées de Donald Trump et Vladimir Poutine, va-t-elle résister ? Nous recevons¿ le Président de la Fondation Robert Schuman Jean-Dominique Giuliani. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alors que les interrogations persistent sur la capacité de l’Union européenne à assurer sa propre défense, le président de la Fondation Robert-Schuman appelle à changer de regard. Selon lui, l’Europe est déjà engagée dans un « grand tournant » stratégique : « L’Europe était construite pour faire la paix, il faut maintenant qu’elle soit prête à préserver la paix. »Jean-Dominique Giuliani estime que les États européens ont désormais dépassé les « dividendes de la paix » et disposent d’armées crédibles pour faire face au conflit. S’il reconnaît que des efforts restent nécessaires pour améliorer leur coordination, il insiste : « Il faut arrêter le discours catastrophiste, nous pouvons nous défendre », en rappelant le rôle de l’Europe et le soutien financier et militaire à l’Ukraine.Sur la place de l’Union européenne dans le monde, il affirme : « L’Europe ne sera jamais impériale, elle a été construite contre les empires, contre les guerres. Elle ne sera jamais expansionniste. Mais oui, c’est déjà une puissance ». Puis conclut : « Elle impose ses règles à Microsoft, mais aussi aux États-Unis en matière juridique. L’Union européenne a besoin de se fortifier en matière financière, en matière de recherche, pour relancer sa croissance, notamment dans les nouvelles technologies. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Quelles sont les conséquences de la canicule sur notre vie quotidienne ? Les infrastructures sont-elles correctement adaptées ? L'épisode de chaleur est exceptionnel et 72 départements sont placés aujourd'hui sous vigilance rouge. Le pays est-il adapté ? Est-il prêt ? Selon Jade Lindgaard, journaliste à Médiapart en charge du pôle écologie : la France n'est pas prête à affronter de telles vagues de chaleur, alors même que nous avions tout sur la table depuis des années, voire des décennies pour être adapté. Elle illustre avec : l'analyse de la hausse des températures et des prévisions des hausses des températures, les plans d'adaptation ou encore avec l'arbitrage budgétaire entre les différentes priorités du pouvoir public. Et c'est sur ce dernier aspect que ça devient difficile pour les politiques, précise-t-elle.Pour la spécialiste des sujets écologiques, moins on donne d'argent aux collectivités, moins on les accompagne et leur explique, alors moins on leur donne une ligne directrice et plus l'adaptation des territoires est difficile.L'éditorialiste politique Public Sénat Elizabeth Martichoux estime que repousser le sujet de la climatisation d'un revers de main comme certains partis politiques le font est stupide et ce n'est évidemment ce qu'il ne faut pas faire. Selon elle, pour un meilleur dialogue, il faudrait plutôt : éviter l'idéologisation dans un premier temps, et arrêter de faire du court terme, dans un second. Le problème, c'est que la politique française est court-termiste et on est incapable d'être dans la vision.Pour le rédacteur en chef délégué Ouest France à Paris Stéphane Vernay, le véritable enjeu est le manque d'investissement. Il faudrait mobiliser des dizaines et des centaines de millions d'euros chaque année (...) et cet argent nous manque, il arrive au moment où nous n'avons plus aucune marge de manœuvre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Interrogé sur la gestion de l’épisode caniculaire, le sénateur (LR) du Nord Marc-Philippe Daubresse juge que le gouvernement manque de réactivité. Selon lui, « la France est étouffée par les normes » et est devenue, depuis une vingtaine d’années, « un système bureaucratique où on rajoute de la lourdeur à la lourdeur, des textes aux textes », au détriment de l’efficacité de des pouvoirs publics. Il est revenu sur le projet de loi en discussion actuellement au Sénat, concernant la simplification des normes applicables aux collectivités territoriales dont il est co-rapporteur. Le sénateur salue l’engagement des collectivités locales, qu’il estime plus proches du terrain et plus aptes à répondre aux situations d’urgence. « À l’échelon local, toutes les mairies, quelles que soient leurs tendances, sont mobilisées », affirme-t-il. Il ajoute : « Vous avez des échelons de proximité qui sont vraiment plus près du terrain, qui essaient de réagir dans les EHPAD, dans les écoles, etc. » À ses yeux, cette capacité d’action contraste avec celle d’« un État obèse » qui « ne sait plus agir parce qu’il y a tellement d’échelons, de lourdeur, de lenteur qu’on n’arrive pas à faire les choses » ; rappelant, selon lui, un manque de réactivité déjà été observé lors de la canicule de 2003. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après sept mois d’enquête, le Sénat a rendu son rapport sur les réseaux et mouvements masculinistes. Les sénatrices rapporteures y décrivent un « mouvement social et politique » qui menace l’égalité entre les femmes et les hommes, et dont l’essor serait largement favorisé par les réseaux sociaux.Interrogée dans la matinale « Bonjour Chez Vous » sur cette dérive et sur l’exportation en Europe d’un phénomène né en Amérique du Nord, la sénatrice (Union Centriste) représentant les Français établis hors de France, co-auteure du rapport sur les réseaux et mouvements masculinistes Olivia Richard, explique que les réseaux sociaux jouent un rôle central dans sa diffusion. Selon elle, leurs algorithmes favoriseraient la mise en avant de contenus masculinistes, contribuant à leur propagation et à leur banalisation auprès d’un public toujours plus jeune. « Les réseaux sociaux sont une caisse de résonance pour le masculinisme. Et ça n’est que le début », affirme-t-elle. La sénatrice poursuit : « L’algorithme vous enferme. Il y a l'emprise numérique qui fait que vous n'avez plus que ces contenus qui s'affichent ». Et le public ciblé ne représente pas les adultes. Alors que le dernier rapport du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes publié en janvier dernier conclut que 17 % des Français âgés de 15 ans et plus, soit près de 10 millions de personnes, adhèrent aujourd’hui à des formes de sexisme hostile, la co-auteure explique la multiplication de contenus sur les réseaux sociaux pour les plus jeunes par une approche spécifique : « Quand je vais sur un réseau social, moi je ne me verrais pas proposer ça parce que j'ai 40 ans et que je suis une femme. Évidemment, pour un gamin de 13 ans, et on sait à quel point les enfants aujourd'hui sont plus laissés à la maison avec des écrans sans que leurs parents aient conscience de ce à quoi ils peuvent être confrontés (...). Les réseaux sociaux jouent effectivement un rôle déterminant là-dedans. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faut-il une loi pour Lyhanna ? Quelles réponses aux failles juridiques pointées dans le rapport remis lundi au gouvernement ? Cette affaire dramatique marque-t-elle un tournant sociétal ?3 sénateurs¿en débattent : Joshua Hochart pour le RN, Xavier Iacovelli pour Renaissance, et Karine Daniel pour le PS. Comment lutter contre la dérive masculiniste ? Après 7 mois de travaux, le Sénat a remis un rapport, pointant un risque réel pour notre démocratie et notre cohésion sociale. Les sénatrices rapporteures y décrivent un « mouvement social et politique » qui menace l’égalité entre les femmes et les hommes, et dont l’essor serait largement favorisé par les réseaux sociaux. 24 recommandations y sont établies, pour réveiller les consciences et en faire un enjeu majeur de politique publique... L’auteure de ce rapport, la sénatrice centriste¿Olivia Richard est notre invitée.Marc Bloch est entré au Panthéon hier soir, et avec lui la lutte contre l’esprit de défaite. Emmanuel Macron a rendu hommage à l’héritier des Lumières, ancien combattant des deux guerres qui choisit l’Armée des ombres... Pour nous éclairer sur Marc Bloch, son héritage et ses enseignements, nous recevons¿ l’historien Stéphane Audoin-Rouzeau. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'historien, résistant et visionnaire Marc Bloch, assassiné par la Gestapo en 1944, a fait son entrée hier au Panthéon, accompagné de son épouse, Simonne Vidal. Le résistant pour la France fait désormais partie des 81 figures françaises inhumées ou honorées au Panthéon et qui ont laissé une empreinte dans l’Histoire du pays. L'historien, Directeur d’études à l’EHESS et Président du Centre international de Recherche de l’Historial de la Grande Guerre Stéphane Audoin-Rouzeau, qui a commenté en direct la cérémonie menée hier par le Président Emmanuel Macron, se réjouit de la panthéonisation de « l’un des plus grands historiens du XXe siècle ». Il regrette cependant que son engagement en tant que combattant de la Première Guerre mondiale ne soit pas davantage valorisé. Stéphane Audoin-Rouzeau rappelle que « Marc Bloch a fait une guerre de quatre ans et demi dans l'infanterie comme sous-officier d'abord, puis comme officier ». Il souligne un engagement dans un contexte déjà difficile : « Une guerre terrible, une guerre admirable, et c'est là que le socle de Marc Bloch est né. Et si on veut comprendre Marc Bloch, le Marc Bloch d'après, il faut comprendre ce Marc Bloch du départ. De cette expérience de la guerre, de la Première Guerre mondiale, où Marc Bloch acquiert d'abord la certitude de sa fermeté personnelle, de son courage physique et moral personnel, ce qui n'était pas rien. Et c'est aussi pendant la Première Guerre que s'exprime quelque chose qui va s'exprimer jusqu'à sa mort, que s'exprime un patriotisme français étincelant ». Si on veut comprendre Marc Bloch d'après, il faut connaître ce Marc Bloch du départ, conclut-t-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le premier rapport de l'Inspection générale de la justice (IGJ) dans l’affaire Lyhanna est sorti. Il pointe des carences et des défaillances judiciaires dans le traitement de cette affaire, avec notamment une remise en cause des actions de la Substitute du Procureur et du directeur d’enquête. Faut-il une loi pour Lyhanna ? Quelle réponse aux failles juridiques liées à cette affaire ? Faut-il réformer la justice en matière de protection des mineurs victimes de violences sexuelles ? Selon la sénatrice (PS) de la Loire-Atlantique Karine Daniel, cette affaire traduit une situation structurelle : « L’institution judiciaire entière est interrogée. Et ce que l’on constate, c’est que la parole des enfants n’a pas été entendue avant cette affaire. J’espère qu’elle sera mieux entendue après. C’est structuré de ne pas entendre la parole des enfants et des femmes. »Le sénateur (RN) du Nord Joshua Hochart pointe une prise de conscience car « depuis des années, il faut mettre des moyens dans la justice. Mais selon lui, les moyens ont été largement insuffisants.Le sénateur (RDPI) des Hauts-de-Seine Xavier Iacovelli met en avant l’idée d’une augmentation des moyens financiers dans les formations : « Toute la question de la formation des personnels qui reçoit l’enfant doit être améliorée. Elle a déjà commencé depuis un certain nombre d’années, mais il faut continuer les efforts, y compris pour aider à la libération de la parole des femmes ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'historien, résistant et visionnaire Marc Bloch, assassiné par la Gestapo en 1944, a fait son entrée hier au Panthéon, accompagné de son épouse, Simonne Vidal. Le résistant pour la France fait désormais partie des 81 figures françaises inhumées ou honorées au Panthéon et qui ont laissé une empreinte dans l’Histoire du pays. L'historien, Directeur d’études à l’EHESS et Président du Centre international de Recherche de l’Historial de la Grande Guerre Stéphane Audoin-Rouzeau, qui a commenté en direct la cérémonie menée hier par le Président Emmanuel Macron, se réjouit de la panthéonisation de « l’un des plus grands historiens du XXe siècle ». Il regrette cependant que son engagement en tant que combattant de la Première Guerre mondiale ne soit pas davantage valorisé. Stéphane Audoin-Rouzeau rappelle que « Marc Bloch a fait une guerre de quatre ans et demi dans l'infanterie comme sous-officier d'abord, puis comme officier ». Il souligne un engagement dans un contexte déjà difficile : « Une guerre terrible, une guerre admirable, et c'est là que le socle de Marc Bloch est né. Et si on veut comprendre Marc Bloch, le Marc Bloch d'après, il faut comprendre ce Marc Bloch du départ. De cette expérience de la guerre, de la Première Guerre mondiale, où Marc Bloch acquiert d'abord la certitude de sa fermeté personnelle, de son courage physique et moral personnel, ce qui n'était pas rien. Et c'est aussi pendant la Première Guerre que s'exprime quelque chose qui va s'exprimer jusqu'à sa mort, que s'exprime un patriotisme français étincelant ». Si on veut comprendre Marc Bloch d'après, il faut connaître ce Marc Bloch du départ, conclut-t-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un rapport et de nombreuses failles : le gouvernement a reçu hier les premières conclusions de la mission d’inspection dans l’affaire Lyhanna. Elles pointent des fautes individuelles et des défaillances dans la chaîne judiciaire. Laurent Nunez et Gérald Darmanin ont annoncé les premières sanctions. La¿sénatrice centriste de l’Yonne¿ Dominique Vérien est notre invitée pour en parler, notamment concernant la Commission d’enquête du Sénat sur cette affaire.Hier a été la troisième journée la plus chaude jamais enregistrée en France... Et ce n’est pas fini ! La moitié du pays est placée en vigilance rouge ce mardi. Une météo qui échauffe aussi les politiques : y a-t-il une responsabilité du gouvernement ? Peut-on parler d' inaction climatique au sujet d’Emmanuel Macron ? Nous en débattons¿avec Françoise Degois, Frédéric Dabi et l’ancienne Ministre de la Transition écologique Agnès Pannier Runacher.Ecoles fermées, entreprises au ralenti, transports perturbés : arrive-t-on à mesurer l'impact économique d'une telle vague de chaleur ? Nous recevons¿¿Jean-Hervé Lorenzi, Président du Cercle des Economistes pour y répondre. Réchauffement climatique, crises géopolitiques, révolution de l’intelligence artificielle, les bouleversements et dérèglements du monde sont nombreux. Naviguer dans un monde sans repère : c’est le thème des Rencontres économiques d’Aix en Provence qui se dérouleront les 2, 3 et 4 juillet, sur lesquelles nous reviendrons en sa compagnie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La sénatrice Union Centriste de l’Yonne, présidente de la délégation aux Droits des Femmes et membre de la Commission des Lois Dominique Vérien était l’nvitée de la matinale « Bonjour Chez Vous », afin de commenter le premier rapport et les premières conclusions concernant la mission d’inspection dans les dysfonctionnements judiciaires de l’affaire Lyhanna. Quand la sénatrice compare avec son premier rapport datant de 2019, sur les violences sexuelles sur mineurs, elle constate des évolutions dans la justice mais déplore que celles-ci n’aient « pas évolué suffisamment ». Dominique Vérien précise : « Entre autres dans les formations, dans la façon d’appréhender les choses que ce soit dans la magistrature ou dans la police ou la gendarmerie, mais pas que. À l’Éducation nationale, mais aussi dans les services sociaux. Je pense qu’il y a une prise de conscience générale qu’il faudrait vraiment accélérer ». Alors que le Garde des Sceaux a demandé le réexamen de 70 000 plaintes pour violences sexuelles sur mineurs, ayant conduit à plus de 1 200 gardes à vue, la sénatrice centriste appelle à un changement durable dans la prise en charge de ces affaires. Elle déclare : « J’espère que ce sera la dernière fois qu’on dit que c’est la dernière fois ; qu’il va y avoir vraiment un avant et un après. J'espère qu’on va prendre les mesures pour désormais croire les enfants et poursuivre les agresseurs. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L’économiste, Président du Cercle des économistes, co-auteur de Guerre et paix entre profits et salaires (éditions Odile Jacob) Jean-Hervé Lorenzi revient sur les conséquences économiques des changements climatiques, dans la matinale de Public Sénat. L’organisateur des rencontres économiques d’Aix-en-Provence, organisées du 2 au 4 juillet 2026, explique : « Tout le monde voit bien qu'il y a eu un changement climatique et personne aujourd’hui ne met en cause cela. En revanche, ce qui change aujourd’hui, c’est la rapidité quand même ». Selon lui, il y a toujours eu des évolutions climatiques. Cependant, ces changements, qu’il s’agisse de grands froids, d’épisodes pluvieux ou de canicules, « tout ça n’est jamais bon pour l’économie, pour la productivité et pour la création de richesse ». L’économiste est également revenu sur la fin du conflit en Iran. Conflit qui porte des conséquences sur l’économie mondiale : « J’espère qu’on va retomber sur des prix plus bas, parce que c’est l’intérêt de tout le monde qu’on s’en sorte ». L’accord préliminaire entre l’Iran et les États-Unis, amenant à la fin de la guerre au Moyen-Orient, prévoit notamment un fond de reconstruction et de développement économique de la République islamique d’Iran de 300 milliards à destination du régime des mollahs. « Ce prêt géant va permettre vraisemblablement de mettre tout le monde d’accord », pressent-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alors qu’aujourd’hui, le thermomètre reste au plus haut pour près de 40 millions de Français, plus de la moitié du pays est placée en vigilance rouge en raison de la canicule. Et c'est une météo qui échauffe aussi les politiques. Y a-t-il une responsabilité du gouvernement ? La canicule est-elle politique ? Faut-il généraliser la climatisation ? La France est-elle en retard par rapport à ses partenaires européens ?On en parle avec Agnès Pannier-Runacher, ancienne ministre de la Transition écologique, Françoise Degois, Éditorialiste politique et le sondeur Frédéric Dabi. Françoise Degois met en cause la responsabilité gouvernementale en évoquant notamment les réductions drastiques liées au « Fonds vert ». Créée en 2023, cette initiative du gouvernement correspond à une enveloppe budgétaire prévue pour aider les collectivités territoriales à s’adapter aux changements climatiques. Elle fustige le gouvernement de l’ancienne ministre : « Le Fonds vert qui est passé de 2 milliards à à peine 830 millions cette année, de base, c’était une bonne idée, que le gouvernement a divisé par trois. Ce n’est pas vous que je remets en cause, mais entendre Gabriel Attal pérorer et expliquer que vous avez tout bien fait sur l’écologie et le climat en ce moment, alors que ça fait dix ans qu’il y a ce gouvernement au pouvoir et que vous avez tous été aux manettes.. ça me fait sourire ». Pour l’ancienne ministre de la Transition écologique, il faut rendre hommage à ce Fonds vert qui a vu le jour sous impulsion gouvernementale et pas par une initiative de la gauche : « Qui a fait le Fonds vert ? (…) La gauche que vous saluez et qui prétend être à la manœuvre, qu’est-ce qu’elle fait aujourd’hui ? Elle dit qu’il ne faut pas remettre en cause le Fonds vert, alors qu’elle ne s'est pas battue pendant les arbitrages budgétaires l’année dernière sur le Fonds vert. Et le Fonds vert a eu la plus grosse enveloppe budgétaire sous Gabriel Attal. Lorsqu’on négociait le budget l’année dernière avec la gauche, ils n’ont pas dit un mot sur le Fonds vert », retorque-telle.Selon le directeur général Opinion de l’IFOP, le bilan écologique du Président Emmanuel Macron reste cependant mitigé. Les Français ne se poseraient plus ce genre de question. Il illustre : « Il y a eu beaucoup d’espoir au début du premier quinquennat avec Nicolas Hulot, qui incarnait très fortement ces questions-là. Ensuite il y a eu l’idée de la proximité du Président avec les chasseurs, il y a eu l’affaire du glyphosate. Cependant, je suis frappé de voir que ce n’est plus un point de grief à l’égard d’Emmanuel Macron, qui est, au contraire, crédité pour être le Président des crises ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans l'émission du jour, nous revenons sur la canicule qui frappe le pays et va encore s’amplifier dans les prochaines heures. 49 départements en vigilance rouge et 35 millions de Français concernés ce lundi : le gouvernement a-t-il suffisamment anticipé ? Le¿sénateur¿et porte-parole du Parti Communiste Ian Brossat¿est notre invité.L’Ukraine intensifie ses attaques contre la Russie. Les 4 aéroports de Moscou ont été brièvement fermés ce matin. Vladimir Poutine est-il en train de perdre la guerre ? Nous recevons¿ l’ancien ambassadeur de France en Ukraine Etienne de Poncins.Bruno Retailleau a lancé sa campagne présidentielle samedi lors d’un meeting au Parc Floral à Paris, se présentant en défenseur des classes moyennes, assumant des mesures de radicalité et fustigeant LFI. Est-il possible pour lui d’aller jusqu’au bout ? ¿Nos éditorialistes¿Yves Théard, Nathalie Mauret et Pablo Pillaud Vivien en débattent.Dans nos régions : c’est aujourd’hui que le rapport d’inspection dans l’affaire Lyhanna est remis au gouvernement. Il y a quelques jours, Gérald Darmanin a demandé le réexamen des 70 000 plaintes pour violences sur enfant. Comment la Justice s’organise ? Nous irons à Libourne en Gironde, où le Procureur de la République a ouvert ses portes à TL7. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alors que la moitié du pays est placée en vigilance rouge canicule, seul un logement sur dix serait « suffisamment adapté » aux fortes chaleurs, selon une étude de Pouget Consultants et de l’Alliance des industriels des solutions électriques et numériques du bâtiment (Ignes). Dans ce contexte, la question du logement s’impose comme un enjeu majeur. Un sujet sur lequel est revenu le porte-parole du Parti communiste et sénateur de Paris Ian Brossat dans la matinale du jour. Concernant la rénovation énergétique des logements, le sénateur (PCF) assure que « nous ne sommes pas du tout à la hauteur des besoins ».Il reprend les données de l’agence nationale de l'habitat qui avait financé, l’année dernière, la rénovation de 120 000 logements pour une demande de 300 000 logements.Il poursuit : « Bien sûr qu’il y a une responsabilité du gouvernement. Cette canicule, elle est politique d’une certaine manière ».Le sénateur (PCF) de Paris présente au Sénat une deuxième préconisation en termes de logement : un meilleur encadrement des loyers afin de lutter contre certaines agences et propriétaires qui utilisent des baux civils pour mettre en location des logements, alors que ce procédé est utilisé pour la location de box, de cave ou de garage. Le but étant de transférer cette compétence gérée initialement par l’Etat via la Direction de la Répression des Fraudes, vers les collectivités locales. Selon le sénateur PCF, « l’Etat contrôle particulièrement mal les fraudes ». Il justifie cette proposition de loi en argumentant ainsi : « l’Etat fait voter des lois mais ne vérifie jamais qu’elles sont appliquées, en matière de logement. Et donc on a une forme d’impunité pour des propriétaires voyous qui est absolument scandaleuse ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Invité de la matinale, l’ambassadeur de France en Pologne, ancien ambassadeur en Ukraine au moment du déclenchement de la guerre, Etienne de Poncins est revenu sur la situation en Ukraine ainsi que sur les principaux enjeux géopolitiques et les conflits internationaux actuels. Depuis quelques jours, l’armée ukrainienne tente d’asphyxier la Crimée en provoquant des pénuries de carburant. Le carburant sera distribué uniquement aux services publics qui assurent le fonctionnement vital et la sécurité de la République de Crimée, a annoncé hier le chef de la République de Crimée Sergueï Aksyonov sur le réseau Telegram.L’ambassadeur semble optimiste quant à une victoire ukrainienne. « J’ai toujours pensé que l’Ukraine finirait par gagner cette guerre et je crois qu’aujourd’hui elle est sur la bonne voie. Il y a des frappes de drones régulièrement sur la profondeur russe, et il y a surtout une volonté de couper la Crimée de sa base », affirme-t-il. « L’Ukraine est en train de l’isoler du reste de la Russie et de faire en sorte que la vie ne puisse plus se poursuivre qu’il y ait d’énormes difficultés pour la population russe qui a été implantée en Crimée et pour Poutine, probablement cela signifierait la défaite puisque la Crimée est son principal acquis depuis 2014 », explique-t-il.Étienne de Poncins insiste : « Maintenant il me semble que la question n'est plus de savoir si l’Ukraine va gagner la guerre, mais quand elle va la gagner, je suis assez convaincu de cela » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le sénateur (LR) de la Vendée et ancien ministre de l’intérieur Bruno Retailleau a lancé sa campagne présidentielle ce week-end, lors d’un meeting. Le président des Républicains s’est présenté en défenseur des classes moyennes, assumant des mesures de radicalité et fustigeant le parti de Jean Luc Mélenchon. Est-il possible pour lui d’aller jusqu’au bout de cette campagne ? Débat du club avec nos éditorialistes : Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, Nathalie Mauret, journaliste politique pour les journaux régionaux du groupe Ebra et le rédacteur en chef de la revue Regards Pablo Pillaud Vivien. Selon la journaliste politique, c’était un meeting réussi ; cependant maintenant le candidat doit prouver qu’il est capable d’aller jusqu’au bout, Nathalie Mauret estime que, pour le moment, le président des Républicains ne montre pas de dynamique, ni de ligne politique claire. Le rédacteur en chef de la revue Regards rejoint ce point de vue, en déclarant : « à ce stade, le meeting de Bruno Retailleau ressemblait plus à une candidature de témoignage qu’il souhaite faire, car il est à la tête d’un partie qui se veut de gouvernement ». Il déplore que le candidat n’ait pas étayé des propositions très fortes qui auraient conduit à une «colonne vertébrale très identifiée». Lorsqu’on évoque la date du 7 juillet, où nous saurons quel candidat du RN sera officiellement dans la campagne présidentielle entre Marine Le Pen et Jordan Bardella, le directeur adjoint de la rédaction au Figaro est catégorique : « ça sera une nouvelle campagne pour Bruno Retailleau, mais également pour tout le monde. Tout se fixe en fonction de ce qu’il va se passer le 7 juillet. Soit c’est Jordan Bardella et donc le discours à droite, sera potentiellement ajusté en fonction. Ce qui sera différent avec Marine Le Pen, car elle n’a pas choisi un positionnement à la droite, qui propose un tout autre discours, elle le dit, elle-même ; un discours qui n’est ‘ni de droite ni de gauche’. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : C’est la grande surprise de la nuit. Au Château de Versailles en plein dîner avec Emmanuel Macron, Donald Trump a signé l’accord de paix avec l’Iran. Il met fin au conflit et permet la réouverture du Détroit d’Ormuz. Emmanuel Macron a-t-il réussi un bon coup diplomatique ? Débat dans le Club sur les conséquences de cet accord. Que va changer cet accord pour notre porte-monnaie ? Va-t-on voir rapidement les prix du carburant et du gaz baisser ? Nous recevons Serge Papin, ministre des Petites et moyennes entreprises et du Pouvoir d’Achat.Le Sénat veut rouvrir la boite noire des hauts patrimoines, ces contribuables qui sont éligibles à l’Impôt sur la Fortune mais ne paient pas d’impôt sur le revenu.Un constat et 11 recommandations : l'auteur de ce rapport, le sénateur socialiste et Président de la Commission des Finances Claude Raynal est notre invité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Sénat travaille actuellement sur les dysfonctionnements autour de l’imposition des hauts patrimoines. Le patrimoine des ménages les plus riches serait devenu « une boîte noire », selon la commission des finances du Sénat. Les sénateurs Claude Raynal (PS) et Jean-François Husson (LR) ont formulé un rapport détaillant plusieurs pistes afin d’améliorer l’information de l’administration et des parlementaires sur les actifs et les revenus des plus fortunés. Quel était l’objectif de cette commission ? « Objectiver les choses », répond le rapporteur Claude Raynal (PS). Selon lui, nous sommes dans une période « où tout se durcit, où l’on est pour taxer les riches, mais aussi pour permettre la libre entreprise ». Il poursuit en soulignant que lorsqu’il s’agit des plus grandes fortunes françaises, « nous sommes dans des choses très bloquées et il est important de mettre de la clarté et de la lumière sur ce qui est la réalité de ces sujets ». Le sénateur (PS) de la Haute-Garonne et président de la commission des finances explique le constat actuel par le contexte historique : « La France est un pays qui redevient un pays d’héritiers. C’est un constat qu’on a partagé, c’est-à-dire qu’il y a eu une période, fin XIXe-début du XXe où finalement lorsqu’on voulait progresser dans la société, il fallait faire un beau mariage, en se rapprochant d’une famille qui avait beaucoup de biens. C’était la meilleure façon de progresser. Progression bien supérieure à ce qu’on pouvait avoir par une carrière professionnelle. Ensuite, il y a eu une période où cela s’est inversé petit à petit ».Selon Claude Raynal, il y a par la suite eu un tournant, et « finalement, aujourd’hui, on se rend compte qu’on revient sur cette situation de manière significative où les fruits du patrimoine sont aujourd’hui beaucoup plus importants que les fruits du travail. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le président Donald Trump vient de signer l’accord avec l’Iran depuis le Château de Versailles pour annoncer la fin du conflit, devançant la signature initialement prévue en Suisse. Cette signature va-t-elle bientôt se traduire en bonne nouvelle pour nos portefeuilles ? Le ministre des Petites et moyennes entreprises, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat Serge Papin se veut rassurant : « Je pense qu’on quitte actuellement un épisode de crise, on est en train de tourner la page et là on peut retrouver de la confiance ». Le ministre évoque un « attentisme » qui va bientôt prendre fin, qui s’illustrait au niveau des entreprises, « par une situation où tout le monde avait les pieds sur les freins concernant les investissements et l’emploi ». Un attentisme présent aussi du côté des consommateurs qui ont épargné plus que d’habitude, ce qui représente « un signe d’inquiétude ». Le ministre du Tourisme se dit très heureux de « voir les prix à la pompe baisser, à la veille des vacances ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Débat dans la matinale « Bonjour Chez Vous » autour de la signature inattendue de l’accord de paix entre l’Iran et les Etats-Unis, dans le lieu historique du Château de Versailles. Le Président Emmanuel Macron a invité son homologue américain pour ce qu’on pensait être une réception dans le cadre de l’anniversaire de l’amitié entre les deux puissances. Mais finalement, cette invitation dépassait le simple cadre protocolaire. Réouverture du détroit d’Ormuz, levée des sanctions par les États-Unis : l’accord était prêt, mais pas encore signé. Du côté iranien, le gouvernement affirme qu’il ne se procurera, ni ne développera d’arme nucléaire. Pour la directrice adjointe de la rédaction des Echos Clémence Lemaistre, c’est l’aboutissement d’un G7 qui s’est très bien passé. « Emmanuel Macron a réussi à emmener Donald Trump dans ses ors non pas de la République, mais de la Royauté, que le président aime beaucoup. Donc visiblement, il était de bonne humeur, dans une bonne tension », précise-t-elle, avant de faire le parallèle avec la signature du traité franco-américain effectuée à la fin du XVIIIe siècle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : Le Sénat a adopté hier le projet de loi permettant aux boulangers et aux fleuristes artisans de faire travailler leurs salariés le 1er Mai. Un texte de clarification pour le gouvernement, là où la gauche y voit une remise en cause d’une conquête sociale historique. On en parle avec la sénatrice centriste ¿Annick Billon, qui est à l’origine de ce texte.Au sommaire également : François Ruffin, candidat à la présidentielle, est notre invité. Va-t-il aller au bout de sa candidature, au risque de fragiliser la gauche ? Nous l'interrogeons sur son programme, mais aussi sur Donald Trump au G7, la guerre en Ukraine, ainsi que sur la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants.Emmanuel Macron achève cet après-midi son dernier G7, il prendra ensuite la direction du Château de Versailles pour un dîner en grandes pompes avec Donald Trump. Est-il encore notre allié ? Est-il en train de lâcher Vladimir Poutine, lui qui a promis hier de tout faire pour aider à mettre fin à la guerre en Ukraine ? Ce sont les thèmes de notre débat politique dans le Club. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Hier, le Sénat a adopté le texte autorisant les fleuristes et les boulangers à travailler le 1er mai. Sujet sensible autour du seul jour férié, chômé et payé. Cette réforme avait ravivé des divisions politiques au sein de l’hémicycle le mois dernier et était devenue un symbole de la ligne politique défendue par le candidat (Renaissance) à la présidentielle Gabriel Attal.Concernant les vifs débats qui ont eu lieu entre les parlementaires, la sénatrice (Union Centriste) de la Vendée Annick Billon défend, selon elle, une vision des travailleurs « plus proche du terrain » que ses homologues de gauche. Elle soutient que « la description du travail, la description de la subordination faite par une partie de l’hémicycle gauche, n’est absolument pas ce que je vois, moi, sur le terrain aujourd’hui ». La sénatrice de la Vendée explique : « Lorsque je vais dans une boulangerie, je rencontre des salariés qui me disent ‘Moi, je veux travailler le 1er mai´. Ils ne sont pas avec leur patron, juste à côté en train de les menacer de travailler ». Annick Billon estime que penser ainsi représente « une vision passée datée du monde du travail ». La sénatrice souhaite cependant nuancer ses propos : « Alors, je ne dis pas que tout est formidable dans toutes les entreprises. Mais dire que dans toutes les boulangeries et chez tous les fleuristes, on a des méchants patrons qui obligent les salariés et qui s’assoient sur le volontariat, c’est véritablement caricaturé ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Débat dans la matinale « Bonjour Chez Vous » autour de la tenue du G7 à Évian et de l’invitation à Versailles du président français Emmanuel Macron à son homologue Donald Trump, dans un contexte international perturbé. Pour le sénateur (UC) de Haute-Savoie Loïc Hervé, cette invitation pour célébrer les 250 ans de l’indépendance des États-Unis, est importante car « il ne faut pas négliger la relation franco-américaine ». Et malgré le désengagement américain « qui n’est pas seulement une affaire de Trump, mais qui est quelque chose d’assez continu depuis Barack Obama », la France ne peut pas « couper toutes les relations qu’elle a avec les Américains ». Pour Romuald Sciora, essayiste et directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS, l’entretien entre les deux présidents n’est pas une mauvaise idée, cependant c’est plutôt l’idée d’une réception en grande pompe qui « ternit l’image de la France à l’international ». Enfin, la députée (PS) des Yvelines Dieynaba Diop soutient l’idée qu’il n’aurait pas du tout dû être invité à Versailles car son administration est responsable de nombreux dysfonctionnements : Quand on voit ce qui se passe avec le refus de certains arbitres internationaux de venir sur le sol américain en pleine Coupe du Monde, ou encore quand on voit ce qu’il se passe avec ICE.... Selon la députée PS, ces mesures restrictives ne sont pas compatibles avec notre tradition française des Droits de l’Homme ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le président du mouvement « Debout », député de la Somme et candidat à la présidentielle François Ruffin était l’invité politique de la matinale « Bonjour Chez Vous ».Concernant la tenue du G7 à Evian, le candidat ne se dit pas réfractaire à ce sommet, mais ajoute qu’il aurait souhaité voir d’autres pays supplémentaires siéger à la table des puissances présentes, comme l’Afrique du Sud. Selon lui, la relation d’amitié France-USA s’est effritée dans le temps. Il défend l'idée que « c’est dans la durée que la France doit s’affranchir de la tutelle américaine ». Cet affranchissement est, selon lui, nécessaire pour répondre à l’attitude du président Donald Trump, qu’il décrit comme « un protecteur qui devient un prédateur ». Concernant la course présidentielle, François Ruffin affirme que sa candidature n’est pas un frein pour l’union de la gauche. Il souligne : « Ce n’est pas moi qui empêche et met la division au sein de la gauche ». Jean-Luc Mélenchon représente-t-il son premier adversaire ?« Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco », lance-t-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le président du mouvement « Debout », député de la Somme et candidat à la présidentielle François Ruffin était l’invité politique de la matinale « Bonjour Chez Vous ».Concernant la tenue du G7 à Evian, le candidat ne se dit pas réfractaire à ce sommet, mais ajoute qu’il aurait souhaité voir d’autres pays supplémentaires siéger à la table des puissances présentes, comme l’Afrique du Sud. Selon lui, la relation d’amitié France-USA s’est effritée dans le temps. Il défend l'idée que « c’est dans la durée que la France doit s’affranchir de la tutelle américaine ». Cet affranchissement est, selon lui, nécessaire pour répondre à l’attitude du président Donald Trump, qu’il décrit comme « un protecteur qui devient un prédateur ». Concernant la course présidentielle, François Ruffin affirme que sa candidature n’est pas un frein pour l’union de la gauche. Il souligne : « Ce n’est pas moi qui empêche et met la division au sein de la gauche ». Jean-Luc Mélenchon représente-t-il son premier adversaire ?« Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco », lance-t-il. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Débat dans la matinale « Bonjour Chez Vous » autour de la tenue du G7 à Évian et de l’invitation à Versailles du président français Emmanuel Macron à son homologue Donald Trump, dans un contexte international perturbé. Pour le sénateur (UC) de Haute-Savoie Loïc Hervé, cette invitation pour célébrer les 250 ans de l’indépendance des États-Unis, est importante car « il ne faut pas négliger la relation franco-américaine ». Et malgré le désengagement américain « qui n’est pas seulement une affaire de Trump, mais qui est quelque chose d’assez continu depuis Barack Obama », la France ne peut pas « couper toutes les relations qu’elle a avec les Américains ». Pour Romuald Sciora, essayiste et directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS, l’entretien entre les deux présidents n’est pas une mauvaise idée, cependant c’est plutôt l’idée d’une réception en grande pompe qui « ternit l’image de la France à l’international ». Enfin, la députée (PS) des Yvelines Dieynaba Diop soutient l’idée qu’il n’aurait pas du tout dû être invité à Versailles car son administration est responsable de nombreux dysfonctionnements : Quand on voit ce qui se passe avec le refus de certains arbitres internationaux de venir sur le sol américain en pleine Coupe du Monde, ou encore quand on voit ce qu’il se passe avec ICE.... Selon la députée PS, ces mesures restrictives ne sont pas compatibles avec notre tradition française des Droits de l’Homme ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : Ira-t-on un jour sur la Lune ou sur Mars ? C’est l’ambition d’Elon Musk. Avec l’entrée en bourse de sa société Space X, sa fortune a franchi la barre des 1000 milliards de dollars. L’Europe peut-elle rivaliser, ou est-elle larguée dans la course à l’espace ? Nous posons la question à ¿Philippe Baptiste, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace.Au menu également, la carte scolaire et ses problématiques.¿En 2035, il y aura 1,7 millions d’élèves en moins dans nos classes. Face à cette baisse de la démographie, faut-il repenser la carte scolaire ? Les fermetures de classes sont-elles justifiées, ou faut-il au contraire en profiter pour diminuer le nombre d’élèves par classe ? Le¿sénateur¿LR Olivier Paccaud nous répond.Enfin dans le Club, débat sur L’Europe qui durcit sa politique migratoire. La réforme est entrée en vigueur vendredi, elle met notamment en place une procédure de filtrage des migrants aux frontières. Peut-on se passer d’immigration ? Faut-il choisir nos immigrés ? Françoise Degois, éditorialiste politique, et Arnaud Benedetti, directeur de la Nouvelle Revue Politique, en discutent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le sénateur (LR) de l’Oise Olivier Paccaud était l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Spécialisé sur les sujets d'éducation au Sénat, il est notamment revenu sur les nouvelles mesures mises en place par le ministre de l'Éducation nationale Édouard Geffray autour du baccalauréat et d’une potentielle nouvelle carte scolaire. Dû à la baisse drastique de la démographie scolaire qui toucherait plus d’1,7 million d'élèves d’ici les dix prochaines années, le ministre a défendu une refonte des cartes scolaires incluant des ouvertures et des fermetures de classes pour pallier ces changements démographiques dans le pays.Le ministre de l'Éducation nationale a lancé une expérimentation inédite sur la démographie scolaire dans 18 départements, qui sont censés représenter la diversité des territoires. Olivier Paccaud soutient ses nouvelles mesures, et particulièrement celles liées aux épreuves des examens scolaires. Concernant le durcissement des règles de notation au baccalauréat et au brevet pour l’orthographe, la syntaxe et la grammaire, le sénateur se dit favorable à ces mesures. Il déplore qu’à l’ère des réseaux sociaux, la qualité de l’expression tende à s’appauvrir : « Le vocabulaire TikTok ou SMS est un drame ».Le sénateur considère la maîtrise de l’orthographe comme un enjeu fondamental. Selon lui, « L'Éducation nationale a longtemps négligé, voire méprisé l’orthographe, alors que c’est un atout social pour s’insérer. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L’entreprise aérospatiale contrôlée par Elon Musk SpaceX est entrée en bourse la semaine dernière, avec une valorisation qui dépasse les 2.000 milliards de dollars. Pour le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace Philippe Baptiste, la promesse d’Elon Musk sur un envol des êtres humains vers la planète Mars avec SpaceX ne représenterait pas un enjeu de science, mais plutôt « un enjeu de puissance, ou de démonstration de sa puissance ». L’ancien directeur du Centre national d’études spatiales soutient cependant l’idée que des investissements doivent être davantage réalisés dans les secteurs d'avenir : le spatial, l’IA et le numérique. Il estime que « ces sujets-là devraient être au cœur des débats de la prochaine élection, parce que c’est l’avenir de notre pays sur le moyen long terme. » Philippe Baptiste alerte : « On est à un moment de bascule. Soit on continue à investir sur notre modèle social en réduisant les dépenses d’avenir... Et à ce moment-là je crois vraiment qu’on va dans le mur. Soit on est capable de rééquilibrer les choses pour simplement garantir ce modèle social. On a besoin de sciences, on a besoin de technologie, on a besoin d’innovation et d’entreprises innovantes sur ces sujets-là, parce ce sont ces sujets qui vont porter la croissance de demain. Et si on n'est pas capable de le faire maintenant (…) on va droit dans le mur. Donc il faut absolument que ces sujets soient au cœur du débat politique et je regrette que ce ne soit plus le cas, y compris au Parlement. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Deux ans après avoir été adopté, le nouveau pacte sur la migration et l'asile entend modifier en profondeur la gestion des demandes d’asile au sein de l’Union Européenne. Ce nouveau pacte remplace le système du règlement de Berlin, qui imposait au premier pays d’entrée dans l’UE (souvent l’Italie, la Grèce ou l’Espagne) la responsabilité quasi exclue exclusive de gérer et traiter les demandes d’asile. Ce nouveau pacte instaure un mécanisme de solidarité obligatoire avec une relocalisation des migrants et une contribution financière demandée aux états qui refuseraient l’accueil des demandeurs d’asile. Un filtrage strict et un fichage extérieur sont notamment prévus dans le cadre de ce pacte. Mais alors, pouvons-nous choisir nos immigrés ? Débat dans la matinale de Public Sénat avec l’éditorialiste politique Françoise Degois, la chargée de plaidoyer sur les migrations pour Amnesty International Diane Fogelman et le sénateur Les Républicains de l’Oise Olivier Paccaud. La position du sénateur LR est claire : « On ne peut pas nier qu’aujourd’hui l’immigration incontrôlée pose des problèmes et pas seulement en France. » Il ajoute : « Je me félicite de la transformation de la directive en règlement retour, qui permet effectivement de faciliter le retour des immigrés en situation irrégulière ». Assumant sa position, il souhaite néanmoins nuancer ses propos : « Il ne s’agit pas d’être sans cœur, bien au contraire, personne n’a le monopole du cœur ou de la charité. Mais pour pouvoir accueillir, il faut être en condition. Et aujourd’hui les états européens ne le sont plus vraiment parce qu’il y a eu trop d’immigrés ». Pour l’éditorialiste politique, ce discours qu’on entend souvent chez les politiques pousse à « l’idée de la déshumanisation des migrants et immigrants ». Elle poursuit : « Ce que j’entends, qui n’est pas dit, c’est tout le discours de la submersion. Je voudrais qu’on ´dé-fantasme' l’immigration. Quand on prend les chiffres tels qu’ils sont, l’Europe a parfaitement la capacité à absorber cette population ». Pour la chargée de plaidoyer sur les migrations pour Amnesty International Diane Fogelman : Ce qui est étonnant, c’est qu’on n’a pas le recul des politiques. Elle insiste sur le fait que tous les deux ans des politiques migratoires interviennent en France et réforment en profondeur le droit des étrangers, des politiques qui s’enchaînent si vite qu’on ne peut pas encore voir les effets. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : La tenue d’un sommet international mobilise fortement les territoires qui l’accueillent. Sécurité, organisation, retombées économiques, circulation : les enjeux sont nombreux pour les collectivités concernées. Reportage en Haute-Savoie dans les coulisses de cette préparation exceptionnelle.Plusieurs affaires récentes ont ravivé le débat sur la place des victimes dans la procédure judiciaire et sur la confiance des citoyens envers les institutions. Comment mieux accompagner les victimes et garantir leur information tout au long des procédures ? La sénatrice Marie-Claire Carrère-Gée présente les propositions qu’elle défend au Parlement.La question de l’autonomie des territoires continue d’alimenter le débat institutionnel français. Jusqu’où peut aller la décentralisation sans remettre en cause les principes de la République ? Quels pouvoirs supplémentaires accorder aux collectivités ? Nous en parlons avec Gilles Simeoni, maire de Bastia, ancien président du Conseil exécutif de la Corse.À gauche, les stratégies pour l’élection présidentielle se dessinent progressivement. Entre volonté de rassemblement, affirmation de leadership et concurrence des candidatures, les équilibres restent fragiles. Comment construire une alternative crédible ? Faut-il se déclarer candidat tôt ou attendre le bon moment ? Débat avec nos invités Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro, Pablo Pillaud Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards, et Lucie Alexandre, journaliste politique à Libération. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Raphaël Glucksmann peut-il plier Mélenchon ? Le 1er meeting de l'aspirant candidat à la présidentielle Raphaël Glucksmann a eu lieu le samedi 13 juin à Aubervilliers avec une volonté de rassembler la gauche non mélenchoniste. L'eurodéputé qui n'a pas annoncé officiellement sa candidature, tarde-t-il trop à le faire ? Peut-il incarner le rassemblement de la gauche ? Peut-il plier le candidat LFI comme il l'ambitionne ? On en parle dans Public Sénat, avec le directeur adjoint de la rédaction du Figaro Yves Thréard, le rédacteur en chef de la revue Regards, Pablo Pillaud-Vivien et la journaliste politique à Libération Lucie Alexandre.Selon Yves Thréard, le candidat et co-président de Place Publique (PP) aurait dû clairement se positionner dans la campagne présidentielle plus tôt : Pour moi, il a tort. Il aurait dû se déclarer plus vite. En plus, il en a évidemment l'envie et il a évidemment l'ambition d'occuper cet espace politique. Donc je ne comprends pas pourquoi il ne prend pas de vitesse ses concurrents directs (...) Il devrait se manifester bien avant l'été. Il aurait dû le faire depuis longtemps pour occuper le terrain et afin de créer une dynamique. Pour le rédacteur en chef de la revue Regards, ce retrait viendrait de l'ambition du candidat et de raisons personnelles. Il précise : Glucksmann veut être le candidat social-démocrate et aujourd'hui s'il se déclare il ne peut qu'être le candidat Place Publique et je pense que cela ne lui suffit pas. Il veut directement avoir la validation du Parti Socialiste. Et il y a une deuxième chose, il a une femme et ce n'est pas négligeable. Le jour où il se présente, elle ne peut plus présenter le 20h, Léa Salamé. La journaliste politique de Libération Lucie Alexandre estime, au contraire, que l'eurodéputé a déjà lancé sa campagne présidentielle, c'est juste une question de nomenclature, mais en fait, son discours du dernier meeting, c'était un discours de candidat qu'il a fait. Quand il évoque un délai de trois mois avant d'officialiser sa candidature, en fait, il se donne trois mois pour convaincre les socialistes, juge-t-elle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La sénatrice (LR) de Paris Marie-Claire Carrère-Gée était l’invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous » de Public Sénat. Elle a déposé le 9 juin 2026 deux propositions de loi visant à réformer en profondeur la place des victimes au sein de l’institution judiciaire, suite à l’assassinat d’Élias et au meurtre de Lyhanna. Partant du constat que ces drames « auraient pu être évités », la sénatrice républicaine de Paris Marie- Claire Carrère-Gée dénonce une justice qui ne rendrait pas suffisamment de comptes et laisserait les familles sans réponses.La sénatrice affirme avoir confiance en la justice mais soutient que « la justice, comme toute institution doit évoluer ». Elle compare les victimes dans les procès judiciaires, aux patients dans les hôpitaux en expliquant : Aujourd'hui cela parait une évidence que les patients ont droit à être informés, respectés, qu'on doit en prendre soin et pas seulement on ne doit pas prendre soin de leur maladie, mais on doit prendre soin d'eux en tant que personne. La justice, qui, comme le système de santé a pour mission de protéger, parfois se révèle en quelque sorte maltraitant à l'égard des personnes qui sont des victimes. Comme un malade, le patient subit déjà sa maladie. A priori quand il s'adresse au système de santé, ce n'est pas la double peine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Actuellement en débat au sein de l’Assemblée Nationale, le projet de loi sur l’autonomie de la Corse suscite de vives tensions et ravive des clivages politiques dans l’hémicycle concernant cette décision. L’actuel maire de Bastia, et ancien Président du Conseil exécutif de la Corse Gilles Simeoni était sur le plateau de la matinale afin d’évoquer ce projet de loi constitutionnelle « pour une Corse autonome au sein de la République ». Le maire se dit conscient des débats qui peuvent mener à des amendements et modifications à effectuer dans la sémantique du projet de loi. Cependant, selon lui, la substance même ne devrait pas être effacée. Il précise que si il y a amendement dans une mesure telle que, elle perdrait ses éléments substantiels, et remettrait en cause l'accord politique dans lequel nous sommes engagés et que nous, nous nous avons respecté loyalement, la révision constitutionnelle, qui intervient après les débats parlementaires, n'aurait plus d'intérêt pour nous.Il rassure et questionne : L'Etat et la République n'ont rien à craindre d'une autonomie de la Corse, mais au contraire, ce qu'il se passe en Corse interroge l'Etat et de façon plus large la République : sont-ils capable de prendre en compte et d'intégrer, dans l'ordre constitutionnel, une aspiration démocratique qui puise à 50 ans de combat et qui est aujourd'hui validée par la très grande majorité des élus corses ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : l’avenir de notre système de retraites continue d’alimenter le débat. Face au vieillissement de la population et aux déséquilibres financiers annoncés, plusieurs scénarios sont régulièrement avancés pour garantir sa pérennité. Faut-il travailler plus longtemps ? Comment assurer le financement des retraites sans pénaliser les actifs ? Débat avec nos invités.Les Français épargnent davantage que la plupart de leurs voisins européens, alors que les finances publiques restent sous tension. Quel rôle l’épargne peut-elle jouer dans le financement de l’économie et des investissements de long terme ? Olivier Sichel, directeur général du groupe Caisse des Dépôts, est notre invité.L’accès aux soins reste une préoccupation majeure dans de nombreux territoires. Déserts médicaux, difficultés à trouver un médecin traitant, inégalités territoriales : les solutions font débat. Faut-il encadrer davantage l’installation des médecins ? Comment garantir une offre de soins sur l’ensemble du territoire ? La sénatrice LR de la Charente-maritime, Corinne Imbert revient sur les propositions examinées au Sénat.Dans la Loire, le village de Marols s’est lancé dans une aventure collective : obtenir le label des Plus Beaux Villages de France. Un projet qui mobilise habitants, élus et associations, avec l’espoir de valoriser le patrimoine local et de renforcer l’attractivité touristique du territoire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
6,4 millions de Français n’ont pas de médecins traitants. Au cours des 5 dernières années, 73% des Français ont renoncé à un acte médical, faute de médecin. Comment en est-on arrivé là ? Comment y remédier ? C’est l’objet de la proposition de loi d'initiative transpartisane visant à lutter contre les déserts médicaux, en discussion au Sénat. La rapporteure de ce texte, la sénatrice (LR) de la Charente-Maritime, Corinne Imbert est l’invitée de la matinale de Public Sénat. Si le texte issu de l’Assemblée nationale remet largement en question la liberté d’installation des généralistes, le Sénat prévoit d’adoucir ce point : « On a voulu préserver la liberté d’installation mais on a voulu dire aux médecins : ‘vous vous installez où vous voulez, mais vous venez donner un coup de main quand il y en a besoin’ ».Concernant la formation de ces futurs médecins, la sénatrice souhaite soulever une autre problématique : Malgré l'augmentation du nombre d'étudiants admis en deuxième année, pour autant, on constate que même à la fin de la formation, une part non négligeable de médecins généralistes formés n'exercent pas la médecine générale. Par conséquent, elle estime que c’est tout le parcours de formation et le cursus qu’il faut revoir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans son dernier rapport, le conseil d'orientation des retraites (COR) estime qu'il faudrait reculer l'âge moyen de départ à la retraite à 67,6 ans en 2070, soit trois ans après l’âge actuel pour assurer la pérennité du système. L'économiste et expert associé à l'Institut Montaigne, auteur de J’ai cotisé, j’y ai droit : mensonges et vérités sur les retraites aux éditions Hermann, Bertrand Martinot pose son diagnostic et alerte : dans deux, trois voire cinq ans, on va avoir une crise financière majeure, et dans l'urgence, nous serons alors dans l'obligation de couper massivement dans les pensions. Pour l'économiste et enseignant-chercheur à l'Université Lumière Lyon 2 Michaël Zemmour, le système des retraites se pilote à long terme. Il illustre : Depuis 2010 on a fait des réformes de très court terme et c'est une grosse erreur. La réforme de 2010 et celle de 2003, ce sont des réformes très dures (…). Il y a des personnes qui ont pris 3 trimestres à moins de 5 ans de la retraite. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans un contexte international instable qui pousse les Français à épargner davantage, Olivier Sichel, directeur général de la Caisse des Dépôts depuis 2017, ainsi que le directeur de la Banque des territoires depuis 2018 était l'invité de la matinale Bonjour Chez Vous de Public Sénat. Comment reconstruire l'industrie française ? Comment assurer financièrement notre autonomie européenne et française ? À quoi sert la caisse de dépôt pour l'innovation de nos territoires ? Olivier Sichel a rappelé le rôle de la Caisse des dépôts et a affirmé l'importance de son institution pour aider les territoires et les collectivités à se développer de manière numérique notamment. Quant à ce qui touche les Français au quotidien, Olivier Sichel met en avant la gestion de leur épargne via le Livret A et fait l'annonce d'une augmentation du taux du livret A d'ici juillet : On s'attend à ce que le taux qui est fixé par le Ministère de l'Économie et des Finances, soit remonté le mois prochain. Le directeur explique la formule de calcul de ce taux actuellement établi à 1,5% : C'est une formule arithmétique, on prend la moyenne entre l'inflation et les taux courts. Il précise que le taux sera aux alentours de 1,8%, et qu'il va de nouveau croître l'an prochain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Du drame au scandale d’État : l’affaire Lyhanna secoue la France, avec près de 200 rassemblements qui ont eu lieu sur l’ensemble du territoire. Les participants dénoncent les dysfonctionnements, défaillances de la justice et appellent parfois à la démission du garde des sceaux. La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon, invitée de la matinale « Bonjour Chez Vous » dit entendre la colère des Français et la partager. Elle appelle toutefois à laisser la justice faire son travail : « je crois qu’il faut laisser le temps de ces enquêtes de manière à ce que celles-ci puissent se faire sereinement ».Alors que la société se demande si dans cette affaire, l’État a failli, Maud Bregeon répond : « Personne ne se dédouane de ses responsabilités. Des décisions seront prises : des décisions législatives, des sanctions individuelles si c’est nécessaire, et nous poursuivrons la montée en puissance du budget de la justice, l’année prochaine ». Par ailleurs, le gouvernement souhaite mettre un coup d’accélérateur à la « loi intégrale », un texte qui vise à réformer en profondeur la législation en matière de violences faites aux femmes et aux enfants. Pour quand exactement ? Laissez-nous quelques jours le temps d'adapter, si nécessaire, le calendrier législatif, répond-elle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Discussion autour des dysfonctionnements qui ont conduit au drame sociétal, le meurtre de Lyhanna, jeune fille de 11 ans, le 4 juin, dans le Gers mais qui bouleverse aujourd’hui l’ensemble de la société. Alors que les appels à la démission du garde des sceaux se multiplient, la sénatrice socialiste, Audrey Linkenheld, ne demande pas le départ de Gérald Darmanin car « nous ne sommes pas pour la recherche de bouc émissaire, ni du côté du ministre, ni du côté de nos institutions en général » explique-t-elle. Elle poursuit, se disant peinée d’entendre scander « Justice pourrie » lors des manifestations. « On est dans un état de droit où il peut y avoir des manquements, des manques de moyens, ou des fautes individuelles, nous allons le voir lors des enquêtes, mais on n’est pas dans un pays avec une ‘justice pourrie’ et une ´police pourrie’ », soutient-elle. On apprend qu’en 2025, les parents d’une autre jeune fille, Rosa, 12 ans, avaient déjà porté plainte pour viols contre Jérôme Barella, l’homme accusé dans l’affaire Lyhanna.L’avocat pénaliste et co-président de l'association des avocats pénalistes Romain Boulet estime de son côté que « ça prend du temps une expertise ». L’avocat illustre : « Les policiers ont des écoutes à mettre en place, des surveillances, des auditions. [..] Non ils n’attendent pas derrière leur bureau à se tourner les pouces en attendant les procès verbaux qui s’accumulent. [..] la justice est en sérieux manque de moyens. »La sénatrice rattachée au groupe LR de la Seine-Maritime Agnès Canayer nuance le propos : « j’entends qu’il y avait une procédure judiciaire, des enquêtes pénales, des délais à respecter. Néanmoins, cela pose quand même la question de la place de la victime dans nos procédures judiciaires. Il y a des réponses juridiques à donner, mais il y a un traitement humain aussi de la victime ». Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : après plusieurs affaires ayant suscité une vive émotion dans l’opinion publique, le gouvernement réfléchit à de nouvelles mesures pour améliorer le traitement judiciaire des violences faites aux enfants et renforcer la protection des victimes. La réponse de l’État est-elle à la hauteur des attentes ? Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, répond à nos questions.Défaillances institutionnelles, responsabilité de l’État, moyens de la justice et des forces de l’ordre : plusieurs affaires récentes relancent le débat sur le fonctionnement de la chaîne judiciaire. Faut-il renforcer les contrôles, les sanctions ou les moyens alloués à la justice ? Débat avec nos invités.La France figure parmi les pays où le niveau des prélèvements obligatoires est le plus élevé. Quel impact sur la compétitivité des entreprises, le pouvoir d’achat des ménages et l’attractivité économique du pays ? Le sénateur Horizons de Maine-et-Loire Emmanuel Capus revient sur les travaux engagés au Sénat pour évaluer les marges de manœuvre possibles en matière de fiscalité et de finances publiques.En Indre-et-Loire, des initiatives locales accompagnent les porteurs de projet dans la création d’entreprise, avec une attention particulière portée à l’entrepreneuriat féminin. Reportage à Tours auprès de celles qui se lancent dans l’aventure entrepreneuriale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En France, le taux de prélèvement obligatoire qui avoisine les 43,6%, place notre pays en tête des taux les plus élevés d’Europe, derrière le Danemark. Que se cache-t-il derrière ces chiffres ? Où va l’argent de nos impôts ? Le travail paye-t-il encore ? Le sénateur (Les indépendants) de Maine-et-Loire Emmanuel Capus était présent sur le plateau la matinale « Bonjour Chez Vous », afin d’ expliquer les enjeux de la mission d’information consacrée au poids des prélèvements obligatoires en France, dont il est rapporteur.Pour lui, l’objectif est de réduire le poids de ses prélèvements obligatoires qui « pèsent sur nos entreprises, qui pèsent sur l’investissement, qui pèsent sur la compétitivité de nos entreprises et qui pèsent sur nos salaires ». L’idée est également de comprendre pourquoi ce taux est si élevé : à quoi servent ces prélèvements ?Le sénateur propose que « d’un côté, on baisse les impôts, notamment les impôts de production, qui pèsent sur les entreprises. Et d’un autre côté, en contrepartie, on puisse baisser les aides aux entreprises ; tout un ensemble de maquis d’aides qui sont extrêmement compliquées. Parce qu’au final les entreprises, elles ne demandent pas l’aumône, elles demandent juste à ce que l’on leur facilite la vie, qu’on leur facilite le travail. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A l’approche de l’élection présidentielle de 2027, reste-t-il un héritage du centrisme incarné par Valéry Giscard d’Estaing ? Après quinze ans de présidence gaulliste, VGE, élu en 1974, voulut « gouverner la France au centre », même s’il était plutôt considéré comme un homme de centre droit. Louis Giscard d’Estaing, fils du l’ancien Président de la République et membre du parti l’Union pour la démocratie française (UDI) est l’invité de la matinale « Bonjour Chez Vous ». Le président de la Fondation Valéry Giscard d’Estaing et coordinateur du livre « VGE, le visionnaire », aux éditions Eyrolles souligne le caractère novateur de son père en rappelant « la décontraction, la modernisation de la vie politique, c’est vraiment lui qui l’a faite. Ne serait-ce qu’avec sa photo officielle qui est un changement complet par rapport aux photos du président Pompidou, et du Général de Gaulle ». Le maire de Chamalières assure que son père était en « rencontre permanente avec les Français », qu’il a innové avec les questions d’actualité au gouvernement : « parmi toutes les avancées institutionnelles qu’il met en œuvre, les questions au gouvernement, créés en 1974, pour permettre un équilibre entre le rôle du Parlement au contre-pouvoir, sont restées jusqu’à maintenant ». Il met également en avant son ancrage dans la vie locale, ce qui le différencie d’Emmanuel Macron à qui on l’a souvent comparé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : le Sénat se prononce sur la future loi de programmation militaire. Au cœur des débats : le niveau d’effort budgétaire nécessaire pour adapter les armées françaises à un environnement stratégique de plus en plus instable. Les moyens prévus sont-ils à la hauteur des enjeux ? Le sénateur LR Christian Cambon analyse les points de friction entre le gouvernement et la majorité sénatoriale.Après plusieurs drames ayant suscité une vive émotion dans le pays, la protection de l’enfance, le fonctionnement de la justice et la prévention des violences sont au centre des préoccupations. Ces affaires marquent-elles une évolution du regard de la société sur ces questions ? Le sociologue Michel Wieviorka nous apporte son éclairage.À moins d’un an de l’élection présidentielle, les prétendants se multiplient dans chacun des camps politiques. Comment désigner un candidat lorsqu’ils sont nombreux à revendiquer le leadership ? Primaires, rapports de force internes, dynamique des sondages : quelles stratégies pour départager les concurrents ?Dans de nombreux territoires, les cafés et bistrots de village disparaissent progressivement. En Vendée, des habitants ont décidé de reprendre le café de leur commune pour lui redonner vie et recréer un espace de convivialité au cœur du village. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Sénat doit se prononcer ce mardi sur une augmentation de l’effort de défense de la France d’ici 2030, dans le cadre de l’actualisation de la loi de programmation militaire (LPM) 2024-2030. Dans un contexte de conflits internationaux, Ukraine-Russie, Iran-Israël, déstabilisations de l’administration Trump face aux Etats européens ou encore enjeux cybers, une actualisation de la LPM a été demandée afin d’adapter la défense française à l’évolution rapide du contexte stratégique, sécuritaire et aux risques qui nous menacent. Entre ambitions et contraintes budgétaires, les sénateurs ne semblent pas s’être mis d’accord sur le montant de l’enveloppe budgétaire allouée à ces ambitions : 36 milliards définis par le gouvernement mais contestés par une partie de l’hémicycle (la totalité des LR, la moitié du groupe centriste, ainsi que la moitié des voix du groupe Horizons) qui estime qu’une augmentation supplémentaire de 14 milliards serait nécessaire. Christian Cambon, sénateur (LR) du Val-de-Marne et envoyé spécial du Président du Sénat pour les relations internationales, invité de la matinale explique dans la matinale « Bonjour Chez Vous » la position du Sénat : « Elle est constante. Depuis deux lois de programmation militaire, à savoir qu’il faut absolument rehausser le niveau d'équipements et de moyens de nos armées compte tenu des dangers actuels. Les 36 milliards proposés par le gouvernement sont bienvenus et ils finiront par être votés en commission mixte paritaire. Cependant ce que nous disons, nous, c’est qu’il faut aller plus loin et nous ne sommes pas les seuls à le dire. La Revue Stratégique l’a dit, le Premier ministre lui-même lorsqu’il était ministre des Armées a dit qu’il faut un poids budgétaire d’environ 100 milliards par an et nous en sommes loin ».Pour le sénateur républicain et rapporteur des précédentes lois de programmation militaire, l’augmentation du budget de la défense est essentielle afin de faire face aux dangers qui nous menacent et face aux engagements pris auprès de l’OTAN : « Le Sénat dit : ‘nos forces armées ne sont pas encore à la hauteur, malgré les efforts qui ont été faits, indiscutables et on peut être redevable au Président de la République d’avoir doublé les ressources militaires en dix ans, c’est un fait. Mais cela ne va pas assez loin parce que les forces armées ont été éreintées pendant 20 ans. On s’est servi des dépenses militaires pour sabrer dans le budget et pour financer d’autres dépenses. » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alors que les déclarations de candidatures présidentielles se multiplient au centre et dans la gauche non-mélenchoniste, avec par exemple la dernière annonce du maire de Saint-Ouen, Karim Bouamrane, on se demande qui va les départager ? Va-t-on vers une primaire des sondages ? Débat dans la matinale du jour entre l’éditorialiste politique Françoise Degois, le constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à Paris II Panthéon-Assas Benjamin Morel et le directeur général Opinion de l’IFOP Frédéric Dabi.Pour le sondeur, la situation n’est pas étonnante depuis l’élection d’Emmanuel Macron : « le côté ‘pourquoi pas moi’ fait florès ». En 2027, poursuit-il « c’est une présidentielle de renouvellement et traditionnellement l’offre électorale est connue très tardivement. Je rappelle le cas de Jospin en 1995, qui avait gagné le premier tour. Il avait commencé à être testé en février 2007 avant la primaire socialiste fermée et remportée par Ségolène Royal ». Le directeur général Opinion de l’IFOP remarque que, face à l’incertitude, l’opinion publique tend à ériger les sondages en juges de paix. Il réagit : « Ça, je n’y crois pas du tout, parce que les sondages n’ont pas cette vocation-là. »L’éditorialiste politique Françoise Degois privilégie aussi l’offensive : « Le réel c’est quand on se cogne. Vous ne pouvez pas désigner quelqu’un par les sondages, quelqu’un qui va perdre le moins mal ». L’éditorialiste prend le cas de la gauche « Je vois bien que tout l’entourage de Glucksmann, qui est en train de reculer, pense que l’on peut faire une désignation en conseil national du PS pour qu’il devienne le candidat du PS et prendre tous les moyens du PS, mais ça ne marche pas comme ça ». Françoise Degois nuance : « Si Raphaël Glucksmann était à 20 points, et surtout si vous aviez un seul sondage qui montre qu’il peut battre Jordan Bardella ou Marine Le Pen au second tour, là, il n’y aurait même plus de discussions. C’est ce qu’il s’est produit avec Ségolène Royal lors de la primaire fermée de 2007. Elle renouvelle tout le logiciel de la gauche». Le constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à Paris II Panthéon-Assas Benjamin Morel résume cette problématique par l’aspect financier des candidatures présidentielles. Il illustre : « Primaire ou sondages, au final, l’objectif c’est quoi ? Avoir de l’argent. Une campagne coûte environ 8 millions d’euros, voire un peu plus si vous voulez la jouer gagnante ». D’où l’importance de filtrer les candidatures : « En reprenant l’exemple du centre gauche, l’enjeu c’est d’obtenir la caisse du PS in fine. Vous ne faites pas campagne sans la caisse du PS. Il n’y a pas de Raphaël Glucksmann sans la caisse du PS ». Les sondages vont donc, selon lui, permettre aux candidats en haut de la liste d’ « obtenir des prêts bancaires, car si vous souhaitez être candidat, il faudra aller avoir une banque dès l’automne. C’est déjà compliqué, mais si en plus vous êtes bas dans les sondages, ils ont peur que vo Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au programme de cette édition : l'interview de Louis Giscard d'Estaing. Il publie VGE, le visionnaire. Un ouvrage dans lequel il revient sur les faits marquants du mandat de son père. 45 ans après le départ de Valéry Giscard d'Estaing, le centre peut-il reconquérir l’Elysée ? Nous l’interrogeons.Dans notre débat nous revenons sur la principale actualité du week-end : Jean-Luc Mélenchon a lancé sa campagne présidentielle ce dimanche à Saint-Denis, se voulant comme la première force politique de gauche, actant la mort de la primaire. Peut-il encore incarner le vote utile ? Peut-il être le challenger du RN ? ¿Le débat¿dans entre nos éditorialistes¿Yves Thréard, Rachel Garrat-Valcarcel et la sondeuse Laure Salvaing.Cette présidentielle se fera-t-elle sous influence ? Ingérences étrangères, médias d’opinion : notre démocratie est-elle menacée ? ¿La sénatrice socialiste¿Colombe Brossel est notre invitée. Elle est la rapporteure de la Commission d’enquête du Sénat sur les mécanismes de financement des politiques publics par le privé. Elle a notamment auditionné le milliardaire conservateur Pierre-Edouard Stérin la semaine passée au Sénat. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Stérin, Pigasse, Bolloré sont-ils les nouveaux magnats de l’influence ?Il y a quatre mois, la sénatrice socialiste de Paris Colombe Brossel a lancé une commission d’enquête au Sénat afin d’expertiser le poids des fondations privées dans la sphère politique. Dans le cadre de cette commission d'enquête sur les mécanismes de financement des politiques publiques par des organismes, sociétés ou fondations de droit privé et des risques en matière d'influence, d'absence de transparence financière et d'entrave au fonctionnement de la démocratie, l’entrepreneur milliardaire Pierre-Édouard Stérin, président du conseil d’administration du Fonds du bien commun, a été auditionné. Il n’a pas nié son agenda politique ni l’envie d’une victoire présidentielle politique de la « droite libérale conservatrice ». La rapporteure de la commission, qui avait réclamé la création de cette commission d’enquête au nom de la transparence, réagit dans la matinale de Public Sénat : « Il y a des acteurs comme Pierre-Édouard Stérin qui passent leur temps à être dans des stratégies d’opacité, avec manifestement un agenda politique. Et il ne s’en est pas caché lors de son audition la semaine dernière, c’est peu de le dire. […] Monsieur Stérin peut se définir comme étant au centre de la droite. Cependant, quand il affirme un projet de remigration, ce n’est pas un mot anecdotique dans l’histoire politique de notre pays. La ‘remigration’, c’est un concept théorisé par les plus identitaires de l’extrême droite. Il peut se ripoliner de centrisme libéral, mais quand il adresse des signes de cette manière-là à la frange la plus identitaire de l’extrême droite, c’est qu’il est bien en dehors du champ du centrisme libéral ». Colombe Brossel précise toutefois : « Il a droit d’avoir ses opinions politiques et personnelles, comme tout le monde. Le sujet, c’est : est-ce qu’il met sa fortune d’exilé fiscal au profit d’une forme d’orientation des politiques publiques en s’y introduisant et en les finançant largement ? » Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.










