je souhaite réagir au sujet des thèses développées par sophie Pedder du nouvel économiste, interviewée dans votre journal suite à son ouvrage le déni français.
Mme pedder pointe à juste titre une france qui vit au dessus de ses moyens, mais confond les différents régimes sociaux quand elle critique leur déséquilibre et prone la réduction des " avantages" qu'ils offrent.
En effet, l'on ne peut inclure dans les déficits publics, source essentielle des difficultés du pays ( faut il le rappeler ) le régime d'assurance ( " d'assurance" !! ) chomage, qui est indépendant des pouvoirs publics et ne fait pas appel à des fonds publics pour son financement.
De là, la critique visant les indemnités maximum que ce régime peut être amené à verser à l'un de ses assurés ( "assurés"), me parait bien simpliste : comme dans tout régime d'assurance, l'indmenisation est fonction des cotisations, et l'on sait bien que la catégorie visée par Mmme Pedder, les cadres, sont bien d'avantage contributeurs qu'allocataires de ce régime
Quant à une supposée tentation de rester indemnisé sans chercher un nouvel emploi, c'est oublier que dans le monde actuel, et notamment en France, être chômeur, même pour un cadre, c'est déjà un handicap pour retrouver un job. Aucun cadre sérieux ne s'installera durablement dans une situation d'assistance.
en conclusion, évitons le simplisme, soyons réalistes, et tiens, puisque je suis en forme et que l'on parle de régime chômage et d'avantages non contributifs, intéressons nous au régime des intermittents....Accéder à la radio