Taxation Diesel et pollution respiratoire

Tous les Médecins parfaitement formés et médicalement cultivés, en particulier les Pneumologues, savent que nous respirons dans un bol d'air qui se trouve face à notre visage qui correspond à un volume d'environ 1,5 litre maximum... D'autre part, l'air est le véhicule de poussières, de produits organiques et de cellules contenant des virus ou vecteurs de bactéries expirées par les organismes vivants. Il faut savoir que très peu de "particules" de quelque nature qu'elles soient sont susceptibles d'être inspirées profondément, puisque les muqueuses nasale, buccale et la trachée les arrêtent quand elles ne passent pas par voie digestive... Ces systèmes physiologiques sont d'ailleurs le principal obstacle à l'administration de médicaments en aérosols, puisque dans les meilleurs des cas avec les dispositifs les plus perfectionnés les bronches proximales ne reçoivent pas plus de 25% du dosage exprimé. D'où la difficulté de traiter les crises d'asthme par voie aérienne. Pour que les "particules" puissent exercer un effet néfaste, il faudrait chaque jour faire un footing de plusieurs kilomètres dans les embouteillages parisiens, pendant des heures, ou se coucher sous les pots d'échappement. Les soi-disant spécialistes qui ont lancé la grande frayeur des "particules" du Diesel obéissent certainement à certains intérêts ou participent à la nécessité "écologique" qui ne peut être remise en question. Sur le plan de la physiologie respiratoire, certaines atmosphères de voitures de tabagiques sont un bocal bien plus toxique ou certains ateliers ou la plupart des "pressing", sans compter les transports en commun et leurs confinements. Les émanations de nos sociétés modernes sont aussi et surtout véhiculées par les micro-gouttelettes d'humidité une constante de l'atmosphère, elles mêmes vectrices des virus respiratoires RhinoVirus, Influenza, Virus Respiratoire Syncitial etc... En conclusion, la toxicité des "particules" issues des moteurs diesels n'est pas scientifiquement démontrée, si elle peut même être démontrée et certaines des morts "respiratoires" indiquées en Chine, sont des détresses induites par l'hyper-réactivité bronchique de certains sujets hypersensibles à des situations environnementales pourtant "supportées" par le reste de la population. Si tous ces paramètres physiologiques et physiopathologiques étaient connus, explicités et pondérés, les systèmes de propagande qui rameutent facilement un public mal informé et prêt à s'alarmer en matière de santé, seraient renvoyés à leur incompétence, tout comme eussent dû l'être les experts des banques, de l'économie et de la finance, qui prévoyaient un avenir radieux en 2007 / 2008... problème, le ridicule ne tue plus, bien cordialement, Philippe PEROVITCH. Accéder à la radio