Du lundi au vendredi, François Vidal décrypte l’actualité économique à 7h12. Pour ne rater aucun épisode de L'édito économique de François Vidal, n'hésitez pas à vous abonner. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Dans cet épisode de l'édito économique, Étienne Lefebvre, journaliste aux Échos, aborde l'essor de la retraite progressive en France. Les changements apportés par la réforme des retraites de 2023, notamment l'abaissement de l'âge d'accès à ce dispositif, permet de cumuler une activité à temps partiel et une pension de retraite. Les restrictions envisagées sur le cumul emploi-retraite sont également mentionnées, une mesure qui fait l'objet de critiques de la part des entreprises. Cet épisode offre un éclairage détaillé sur les évolutions des fins de carrière en France.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefèvre décrypte la décision de la Commission européenne d'autoriser les États membres à dépenser davantage pour faire face à la crise énergétique. Il explique les conditions posées par Bruxelles, qui veut favoriser le passage à l'électrique plutôt que baisser les taxes sur les carburants. Il aborde également les recommandations du Conseil des prélèvements obligatoires sur la nécessité d'une réforme fiscale ambitieuse pour encourager l'électrification des usages.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal analyse le regain d'intérêt des banques centrales pour l'or, qui devient leur premier actif de réserve. Après des décennies où la dette américaine était considérée comme l'investissement le plus sûr, les banquiers centraux se tournent désormais vers le métal jaune, notamment à cause de la dégradation de la situation financière des États-Unis et des sanctions visant la Russie qui ont fragilisé la confiance dans le dollar. Il décrypte les raisons de cette tendance et ses conséquences sur les cours de l'or et les réserves détenues par les banques centrales.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal décrypte un rapport de l'OCDE qui dénonce les subventions massives accordées par la Chine à son industrie. Selon l'OCDE, les entreprises chinoises auraient reçu en moyenne 3 à 8 fois plus de soutien gouvernemental que les entreprises occidentales au cours des 20 dernières années. Ces aides représenteraient plus de 3% du chiffre d'affaires des entreprises concernées en 2024 et expliqueraient 60% des gains de part de marché mondial des champions chinois. Un avantage concurrentiel déloyal qui pose problème dans une économie mondialisée.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal analyse les enjeux du sommet Choose France, organisé par l'Élysée pour promouvoir l'attractivité de la France auprès des investisseurs internationaux. Bien que des investissements records soient attendus, il souligne que cet événement ne peut à lui seul masquer les défis persistants de l'économie française, notamment en termes de coût du travail, de fiscalité et de cadre réglementaire. Il met également en lumière la fragilité de la production industrielle française, toujours inférieure à son niveau d'avant-crise.
Dans ce nouvel épisode de L'édito de l'économie, Etienne Lefebvre fait le point sur l'impact économique de la canicule en Europe, un sujet brûlant sur lequel se penchent de plus en plus d'économistes. Il évoque une récente étude de l'assureur Allianz qui se penche sur les risques encouru par l'Europe sur la base des pics de chaleur. En effet, au delà du seuil de 30°c les pertes de productivité s'accélèrent dans de nombreux secteurs. Quels enseignements en tirer ? Explication
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre analyse la situation préoccupante des finances de la Sécurité sociale. Avec un déficit qui pourrait dépasser les 20 milliards d'euros cette année, le gouvernement est confronté à des décisions délicates pour rétablir l'équilibre budgétaire. Parmi les pistes évoquées : le gel des prestations sociales, la réduction des dépenses de santé ou encore un serrage de vis sur le remboursement de certains transports. Il explore les différentes options et leurs implications, dans un contexte économique difficile marqué par le ralentissement de la croissance et la hausse de l'inflation.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre analyse les conclusions d'un rapport gouvernemental sur l'expérimentation de l'encadrement des loyers dans certaines villes. Le sujet s'avère hautement sensible, entre les partisans de la mesure et ses détracteurs, principalement dans le secteur immobilier. Le rapport fait état d'effets ambivalents, avec une baisse des loyers mais surtout au profit de locataires aisés, ainsi qu'une contraction de l'offre de logements. Le ministre du Logement, Vincent Jeanbrun, s'est déjà dit défavorable au maintien de cette réglementation, préférant miser sur l'augmentation de l'offre pour faire baisser les prix. Le gouvernement reste cependant prudent face aux pressions locales pour poursuivre l'expérimentation.
Dans ce nouvel épisode de L'édito de l'économie, François Vidal décrypte la décision du gouvernement de réduire les exonérations de charges accordées aux entreprises sur les bas salaires. Il explique que cette mesure, visant à faire des économies de 2 milliards d'euros, risque en réalité de pénaliser principalement les salariés les moins bien payés, dont les rémunérations pourraient être gelées. Il souligne que cette décision va accentuer la précarité de l'emploi peu qualifié, allant à l'encontre de l'objectif initial de cette politique mise en place il y a plus de 30 ans pour soutenir l'emploi. Il plaide pour des réformes structurelles plutôt que des « coups de rabot » qui ont souvent plus d'inconvénients que d'avantages.
Dans ce nouvel épisode de L'édito de l'économie, François Vidal analyse la résilience de l'économie et de l'État iranien face à la pression américaine, malgré les sanctions et les menaces militaires. Il souligne les choix stratégiques du régime iranien qui ont permis de résister à l'offensive américaine.
Dans cet épisode de L'éditorial de l'économie, Étienne Lefebvre analyse les déclarations du Premier ministre Sébastien Lecornu sur la crise économique à venir. Alors que le déficit public français devrait s'envoler l'an prochain, le gouvernement doit trouver un équilibre entre nouvelles aides ciblées et plan d'économies à venir. Avec la promesse d'un budget 2027 sans hausse d'impôts, le Premier ministre annonce un premier plan de rigueur pour juin afin d'éviter un dérapage des comptes publics. Un éclairage essentiel sur les défis économiques et budgétaires qui attendent l'exécutif dans la dernière année du quinquennat Macron.
Dans ce nouvel épisode de L'édito de l'économie, Etienne Lefebvre aborde les problèmes de mise en œuvre du nouveau congé de naissance annoncé par le gouvernement, entre coexistence avec l'ancien dispositif et questions sur le calendrier d'application.
Aujourd'hui dans L'édito de l'économie, François Vidal revient sur la décision du Kremlin de reconnaitre officiellement l'économie russe comme étant entrée en récession, après avoir longtemps nié les difficultés. L'éditorialiste explique que les sanctions occidentales, les pertes humaines et le manque de main-d'œuvre pèsent sur la production et l'inflation.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal analyse les chiffres spectaculaires de la collecte 2025 des plans d'épargne-retraite (PER). Avec plus de 150 milliards d'euros répartis sur 13 millions de PER, plus de 40% de la population active possède désormais un instrument d'épargne-retraite. L'éditorialiste explique que cette tendance montre que les Français ont bien compris les défis à venir pour le système de retraite par répartition et qu'ils sont prêts à faire des efforts supplémentaires, mais seulement s'ils en sont les seuls bénéficiaires. Un message fort pour les futurs candidats à la présidentielle qui devront mener l'inévitable prochaine réforme des retraites.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal analyse les enjeux de la revalorisation du SMIC face à l'inflation galopante. Il explique que cette hausse automatique du salaire minimum met sous pression l'échelle des salaires, notamment dans les secteurs les plus modestes. La patronne de la CFDT appelle à une réouverture des négociations salariales, mais le ministre de l'Économie met en garde contre les risques d'une telle mesure pour certaines entreprises. Il met en garde contre les discours démagogiques qui voudraient faire payer la crise aux entreprises, au risque de nuire à l'emploi et à la croissance.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Etienne Lefebvre revient sur la passation de pouvoir à la tête de la Réserve Fédérale américaine entre Jerome Powell et Kevin Warsh. Alors que Jerome Powell a dû faire face aux critiques virulentes de Donald Trump, son successeur devra relever le défi de contenir une inflation galopante tout en résistant aux pressions du président pour baisser les taux d'intérêt. Avec la situation économique tendue, notamment en raison de la crise au Moyen-Orient, la prochaine réunion de la Fed s'annonce décisive pour l'avenir de la politique monétaire américaine.
Aujourd'hui dans L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre analyse l'impact de la revalorisation du SMIC prévue en juin sur les entreprises, en particulier les PME. Le patronat s'inquiète de la hausse du coût du travail et craint que le gouvernement ne revoit à la baisse les allègements de charges.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre analyse la visite de Donald Trump en Chine. Malgré les tensions commerciales entre les deux pays, le président américain arrive en position de faiblesse face à Pékin, qui a su s'adapter aux mesures protectionnistes américaines. Bien que les importations chinoises aux États-Unis aient baissé, la Chine a trouvé d'autres débouchés, notamment en Europe, ce qui maintient un important excédent commercial avec Washington. Il revient également sur les enjeux géopolitiques de ce sommet, où Trump espère obtenir le soutien de la Chine pour faire pression sur l'Iran.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre analyse la décision de l'État de céder trois de ses participations pour un montant de 2,5 milliards d'euros. Bien qu'il ne s'agisse pas d'une privatisation à proprement parler, puisque l'acquéreur est la Caisse des dépôts, cette opération s'inscrit dans une stratégie de recentrage de l'État sur les enjeux de souveraineté les plus sensibles, comme le rachat à 100% d'EDF ou les investissements dans les câbles sous-marins et les supercalculateurs. Le journaliste souligne que cette logique pourrait être poussée plus loin, avec la cession d'autres participations de l'État, notamment dans des sociétés cotées où il est minoritaire, comme Renault ou Orange.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre analyse la divergence entre la performance des marchés américains et européens. Alors que Wall Street enchaîne les records, la Bourse de Paris peine à regagner le terrain perdu depuis le début de l'année. L'expert explique que l'économie américaine semble pour l'instant résister aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient, grâce notamment à la vigueur des bénéfices des entreprises. Cependant, il met en garde contre les risques d'un choc en retour si la crise pétrolière venait à perdurer, menaçant la consommation et l'inflation.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre analyse les échanges tendus entre le gouvernement et le Medef sur la réforme de la procédure budgétaire. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a répondu de manière cinglante aux propositions du patronat, soulignant leurs méconnaissances des réalités budgétaires.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal décrypte le coût élevé de l'engagement militaire français au Moyen-Orient, qui s'élève à plus d'un milliard d'euros cette année, soit le double de la moyenne des dix dernières années.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal analyse les conséquences des tensions croissantes entre les États-Unis et l'Iran dans le détroit d'Ormuz. Il évoque les risques d'un choc pétrolier majeur et les défis auxquels fait face le président Trump pour résoudre cette crise.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal décrypte la nouvelle offensive commerciale de Donald Trump contre l'Europe. Le président américain souhaite augmenter les droits de douane sur les voitures européennes importées aux États-Unis, mais son objectif semble davantage de punir l'Europe que de défendre l'industrie automobile américaine. François Vidal analyse les enjeux géopolitiques et économiques de cette escalade, et propose des pistes de riposte pour les Européens afin de réduire leur dépendance vis-à-vis d'un allié américain de moins en moins fiable.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre décrypte le plan d'économies drastique dévoilé par le gouvernement allemand pour redresser les comptes de l'assurance maladie, en comparaison avec la situation en France où aucun plan n'est en vue.
Aujourd'hui dans L'édito de l'économie, Etienne Lefebvre revient sur le souhait d'Emmanuel Macron de relancer le débat sur le financement de la protection sociale en France. Une mission d'experts est lancée pour explorer des pistes, dont la possible mise en place d'une TVA sociale.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Etienne Lefebvre analyse les derniers chiffres de croissance aux États-Unis et en Europe. Il souligne que le fossé se creuse en matière de productivité entre les deux continents, avec une croissance potentielle deux fois plus élevée aux États-Unis. Cette situation complexifie les décisions à venir des banques centrales, qui doivent naviguer entre les pressions politiques et les risques inflationnistes. Il explore également les conséquences de ces écarts de performance économique et les défis auxquels l'Europe doit faire face pour combler son retard.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal revient sur l'alerte de La Cour des comptes concernant la pérennité du régime des catastrophes naturelles. En effet, ce régime risque de peser de plus en plus sur les finances publiques face à la multiplication des événements climatiques. Ce constat soulève des questions sur l'avenir de notre modèle social, confronté à des défis financiers similaires.
Aujourd'hui dans L'édito de l'économie, François Vidal analyse les difficultés économiques de l'Allemagne, avec une croissance attendue à seulement 0,5% en 2025 et une inflation qui s'accélère. Il évoque les tensions au sein de la coalition au pouvoir face à ces défis.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal analyse la situation budgétaire de la France par rapport aux autres pays européens. Il explique que malgré une légère amélioration du déficit public en 2025, celle-ci est davantage due à une hausse des prélèvements fiscaux qu'à une meilleure gestion des dépenses. Il souligne que la France s'est éloignée de la moyenne de la zone euro et que le redressement des comptes publics s'annonce difficile, notamment avec la hausse des dépenses militaires et le ralentissement économique.
Dans cet épisode de l'Edito de l'économie, François Vidal analyse le nouveau programme économique du Parti Socialiste en vue de la prochaine élection présidentielle. Il décrypte les principales mesures proposées, notamment la hausse du SMIC, l'abrogation de la réforme des retraites et les projets de nationalisations. Il évoque également les moyens de financement envisagés, comme l'augmentation de la fiscalité sur les plus hauts revenus et les grandes entreprises. Cette nouvelle orientation économique du PS, plus à gauche, est commentée par l'expert.
Aujourd'hui, François Vidal analyse la montée en puissance de l'économie polonaise. Vingt ans après son entrée dans l'Union européenne, la Pologne est devenue la 20e économie mondiale, avec une croissance supérieure à la moyenne de la zone euro. Cette performance s'explique par les réformes libérales engagées au début des années 2000 et par une forte intégration aux chaînes de valeur de l'industrie allemande. Malgré le ralentissement de l'économie allemande, la Pologne maintient une croissance soutenue, notamment grâce à l'afflux de main-d'œuvre et de consommation ukrainienne. Cependant, le pays fait face à des défis, comme la réduction de son déficit public et la sortie du charbon.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal analyse l'impact de la crise économique actuelle sur les finances publiques françaises. Il explique comment la hausse des prix des carburants, la baisse de la croissance et la hausse de l'inflation se traduisent par une dégradation du déficit budgétaire. Le gouvernement doit alors trouver 4 milliards d'euros d'économies pour tenter de limiter ce déficit à 5% cette année. Cependant, la dette publique élevée de la France rend cette tâche difficile, car elle alimente la méfiance des investisseurs et fait augmenter le coût de la dette. François Vidal souligne l'urgence de s'attaquer à l'assainissement des comptes publics pour sortir de ce cercle vicieux.
Dans cet épisode de L'éditorial de l'économie, Étienne Lefebvre fait le point sur les progrès de la lutte contre la fraude sociale, avec des chiffres records de redressements et de fraudes détectées par l'assurance maladie et l'URSSAF.
Dans cet épisode, Étienne Lefebvre analyse la situation préoccupante de la dette publique mondiale. Avec des chiffres alarmants, il explique que les États font face à un défi structurel majeur, qui dépasse la simple crise énergétique. Il met en garde contre les erreurs du passé et souligne la nécessité de trouver des solutions durables, que ce soit en réduisant les déficits ou en faisant payer les contribuables. Cet épisode offre un éclairage sur un enjeu économique et politique de premier plan.
Dans cet épisode, François Vidal décrypte les prévisions économiques du Fonds Monétaire International (FMI) malgré le conflit en Iran. Bien que le FMI n'écarte pas l'hypothèse d'une récession, il estime que les conséquences économiques de la guerre seront limitées, avec une croissance mondiale amputée de quelques dixièmes de points et une inflation contenue sous les 5%. Cette analyse optimiste est partagée par les marchés financiers, qui misent sur un conflit de courte durée et sur les moteurs de l'économie mondiale que sont l'intelligence artificielle et la réorganisation du commerce international.
Aujourd'hui, François Vidal analyse les raisons de la défaite électorale de Victor Orbán en Hongrie. Selon lui, ce revers est avant tout la conséquence de l'échec de la politique économique du dirigeant hongrois, marquée par une sous-performance par rapport à ses voisins européens. Le journaliste explique que la dépendance de la Hongrie aux hydrocarbures russes, les violations de l'État de droit et le capitalisme de connivence ont pesé lourdement sur la compétitivité du pays et alimenté le mécontentement de la population, notamment chez les jeunes. Cet épisode montre que les enjeux économiques restent cruciaux dans les élections, comme le souligne le célèbre adage américain It's the economy, stupid.
Aujourd'hui dans L'édito de l'économie, François Vidal revient sur les coulisses du débat animé autour de la proposition de loi visant à autoriser le travail le 1er mai pour certains secteurs. Bien que cette mesure ne remette pas en cause le principe de la fête du travail, elle soulève de vives réactions politiques, entre défenseurs des acquis sociaux et partisans d'une plus grande flexibilité. Le journaliste analyse les enjeux de ce débat clivant, qui illustre les difficultés de notre cadre légal à s'adapter à certaines pratiques courantes. Un éclairage économique et politique sur un sujet d'actualité.
Dans cet épisode, Etienne Lefebvre décrypte les mesures annoncées par le gouvernement pour endiguer la hausse des arrêts maladie. Avec une augmentation de 10% depuis 2019 et une charge de 18 milliards d'euros pour la Sécurité sociale, le sujet est devenu une priorité. Le gouvernement mise sur la prévention et le contrôle, mais envisage également un durcissement des règles d'indemnisation. Il analyse les enjeux et les défis à relever pour limiter ce phénomène qui pèse lourdement sur les entreprises et les finances publiques.
Aujourd'hui, Etienne Lefebvre revient sur la loi de programmation militaire présentée en Conseil des ministres, qui prévoit un effort budgétaire de 36 milliards d'euros supplémentaires d'ici 2030. Cette hausse des dépenses de Défense constitue un défi pour le respect des engagements européens de la France en matière de dépenses publiques.
Dans cet épisode, Étienne Lefebvre analyse la proposition de taxer les entreprises énergétiques qui profitent de la flambée des prix du pétrole et du gaz. Le journaliste explique les enjeux de cette mesure, les réticences de certains pays européens comme la France, et les défis liés à la mise en place d'une telle taxe. L'épisode aborde également les répercussions de la crise sur les marchés pétroliers et les priorités du gouvernement français en matière de raffinage.
Dans cet épisode, François Vidal analyse les conséquences de l'inflation sur les pays très endettés comme la France. Il explique que l'inflation liée à un choc pétrolier, contrairement à une inflation de demande, ne permet pas de réduire le poids de la dette publique. Au contraire, elle engendre de nouvelles dépenses pour l'État qui doivent faire face à l'indexation des salaires et des prestations sociales, ainsi qu'à la hausse des taux d'intérêt. Cela risque d'aggraver les déficits budgétaires et d'alourdir encore davantage la dette, menaçant la stabilité financière du pays.
Dans cet épisode, Étienne Lefebvre analyse l'impact de la flambée des prix du pétrole sur l'économie américaine. Malgré les affirmations du président Trump, les États-Unis subissent également les conséquences de cette hausse, avec une augmentation de 25% du prix de l'essence en un mois. Le journaliste explique que cette situation est due à la faible taxation des carburants outre-Atlantique, contrairement à la France où les taxes représentent une part importante du prix final. Il évoque également les enjeux politiques de cette crise énergétique à l'approche des élections de mi-mandat aux États-Unis.
Dans cet épisode, Étienne Lefebvre revient sur la réponse du gouvernement français face à la crise pétrolière. Le gouvernement prépare un plan d'électrification de l'économie française, utilisant les surplus fiscaux liés au carburant. Bien que cette annonce ait surpris, le journaliste économique souligne que l'électrification des usages est une priorité, la France disposant d'une production électrique abondante et bon marché. Cependant, les défis restent importants, notamment pour aider certains secteurs comme les infirmières libérales à passer à l'électrique. Il analyse les enjeux et les pistes envisagées par le gouvernement pour réduire la dépendance aux hydrocarbures.
Aujourd'hui, François Vidal décrypte l'actualité économique. Dans cet épisode, il analyse l'impact du choc pétrolier sur l'inflation en France et dans la zone euro. Bien que la situation soit préoccupante, l'économiste explique en quoi elle diffère de la crise de 2022, notamment grâce à la réaction plus rapide des banques centrales et à la capacité limitée des entreprises à répercuter la hausse des coûts. Il évoque également les conséquences sur le pouvoir d'achat des ménages et l'activité des entreprises.
François Vidal décrypte les travaux du professeur assistant de Stanford Adrien Bilal, lauréat du prix du jeune économiste 2026, qui estime que le réchauffement climatique pourrait entraîner un effondrement de 20% du PIB mondial.
François Vidal analyse les mesures prises par le gouvernement pour limiter l'impact de la hausse des prix du carburant, tout en soulignant les défis budgétaires auxquels il fait face.
Dans cet épisode, Étienne Lefebvre, analyse les chiffres du déficit budgétaire français pour l'année dernière. Selon les données de l'INSEE, le déficit est meilleur que prévu, grâce à de meilleures rentrées fiscales et à la bonne santé financière des collectivités locales. Cependant, Étienne Lefebvre met en garde contre les dangers qui guettent la France, notamment la hausse des taux d'intérêt sur la dette publique, qui pourrait doubler d'ici 2030 selon les prévisions de l'institut Rexecode. Il souligne l'importance de tenir les objectifs de réduction du déficit à venir, malgré le contexte économique difficile.
Dans cet épisode, Étienne Lefebvre analyse l'impact de l'intelligence artificielle (IA) sur les économies américaine et française. Alors que les investissements dans l'IA contribuent pour 0,7 point de PIB aux États-Unis, soit un tiers de la croissance, ils n'atteignent que 0,1% en France. Cet écart s'explique notamment par le développement plus rapide des data centers et l'effet richesse lié à l'envolée des cours de bourse des géants de la tech outre-Atlantique. Bien que la France soit moins exposée aux risques d'un retournement brutal du marché, Étienne Lefebvre souligne l'importance pour la France d'accélérer ses investissements dans l'IA afin d'éviter un décrochage économique durable.
Dans cet épisode, l'économiste Étienne Lefebvre analyse l'impact de la guerre en Iran sur l'économie française. Il explique que le ministre des Finances, Roland Lescure, a évoqué un nouveau choc pétrolier, ce qui se traduit par une poussée d'inflation atteignant près de 2% d'ici juin, notamment à cause de la hausse des prix de l'essence et du gaz. Selon les prévisions de l'INSEE, la croissance économique ne devrait atteindre que 0,2% par trimestre, et le pouvoir d'achat des Français diminuerait d'un demi-pourcent à mi-année. Étienne Lefebvre souligne également que l'État ne pourra pas profiter de cette crise grâce aux taxes sur les carburants, car les rentrées fiscales risquent de chuter avec le ralentissement de l'activité.
Dans cet épisode, François Vidal revient sur le bilan économique de Lionel Jospin, Premier ministre de 1997 à 2002. Il analyse notamment l'impact de la mise en place des 35 heures, qui a eu des conséquences négatives sur la compétitivité française. Cependant, Jospin a également contribué à la libéralisation de l'économie à travers des privatisations et le soutien à des fleurons industriels comme Airbus et Renault. Une analyse nuancée de l'héritage économique de ce Premier ministre de gauche.
Dans cet épisode, François Vidal, l'éditorialiste économique de Radio Classique, analyse l'impact de la flambée des prix de l'énergie sur l'économie britannique. Il explique que le Royaume-Uni, très dépendant du gaz, fait face à une hausse record des taux d'intérêt de sa dette publique, menaçant sa stabilité financière. Bien que la France soit également exposée à ces tensions, elle semble mieux armée grâce à sa moindre dépendance énergétique et son appartenance à la zone euro. Cependant, François Vidal met en garde contre les risques persistants si la crise énergétique devait perdurer.
Dans cet épisode, François Vidal, l'éditorialiste économique, analyse l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur les prix du pétrole et du gaz. Alors que les pays voisins de la France prennent des mesures pour protéger les consommateurs, le gouvernement français semble hésiter à ouvrir grand le carnet de chèques. François Vidal explique que la priorité est de retarder au maximum le moment où il faudra agir, mais que les faits sont têtus et que la hausse des prix devient de plus en plus importante. Il souligne que la France n'a pas les moyens de mettre en place un nouveau bouclier tarifaire pour protéger le pouvoir d'achat des citoyens, face à cette crise énergétique.
Elle sera même au centre des débats qui s'annoncent animés en cette période de crise, alors que les Européens ne tirent pas tous dans le même sens.
On ne pouvait pas rêver meilleur timing : au moment où les appels à l'accélération de la transition énergétique se multiplient sur fond de flambée des cours du pétrole, on constate que le bilan financier d'une décennie d'efforts de l'État pour réduire notre dépendance aux énergies fossiles est édifiant.
C’est le jugement sévère d’un rapport publié ce matin dans Les Échos. Avec près de 500 acheteurs européens, le constat est sans appel : la France affiche un rapport qualité-prix médiocre et recule de la 3e à la 6e place depuis 2020 parmi les dix grandes nations exportatrices dans le monde.
Alors que de nouveaux acteurs entrent en scène tels que les banques centrales américaine, européenne et britannique, Etienne Lefebvre nous détaille pourquoi les banquiers centraux font face à une tâche impossible.
L'Europe n'avait pas besoin de cela : le retour de l'inflation menace, et les taux d'intérêt sur les dettes sont au plus haut depuis 2011. C'est pourtant le moment choisi par la Maison Blanche pour lancer de nouvelles enquêtes contre ses grands partenaires commerciaux.
Alors que la hausse des prix continue de faire des vagues, le gouvernement attend des engagements de la part des pétroliers comme de la grande distribution.
À quelques jours des municipales, c'est un bien mauvais moment pour le gouvernement, embarrassé par cette affaire qui remonte à l'automne dernier. Étienne Lefebvre nous détaille ce projet de Bercy.
Ce serait la cinquième fois en un peu plus de 50 ans que nous nous retrouverions dans ce même scénario. François Vidal nous détaille les raisons de cette situation qui semble se rapprocher.
François Vidal nous explique en quoi c'est une bonne nouvelle pour le gouvernement, même si sa portée est très limitée et que les raisons qui la justifient sont potentiellement déjà obsolètes.
Il est inférieur à 5%, pour la première fois depuis 1991. Un aveu par Pékin que le temps se couvre sur la seconde économie mondiale.
Une déclaration martiale des Gardiens de la révolution sur le blocage du détroit d'Ormuz, une hausse d'une poignée de centimes du prix du gasoil et du sans-plomb, quelques images de stations-services prises d'assaut, et le tour est joué. Nous voilà replongés dans l'atmosphère de l'hiver 2022-2023, lorsque les tarifs du gaz et de l'électricité avaient flambé. François Vidal nous explique pourtant pourquoi les deux situations ne sont pas comparables.
Cela indique qu’avant même le début des hostilités au Moyen-Orient, les prix avaient recommencé à accélérer en Europe. Avec plus 1,9% sur 1 an, ils sont juste en-dessous de la limite des 2% fixée par la Banque centrale européenne.
Avec cette mise, le président américain a pris un énorme risque en se lançant à l’assaut des mollahs. François Vidal nous explique pourquoi.
Lorsqu’on parle d’opération militaire au Moyen-Orient, on pense tout de suite à l’envolée du cours du pétrole et du gaz. Ce conflit pourrait de plus bien avoir d’autres conséquences sur l’économie mondiale. François Vidal nous décrypte lesquelles.
Vous avez aimé le feuilleton 2026 ? Vous allez adorer celui de 2027. Les économistes de l’OFCE en présentant leur analyse de la dernière copie du gouvernement avec un constat ravageur…
D’ici septembre, elles devront passer à l’électronique. Moins coûteux, l’enjeu est aussi de gagner en efficacité et d’éviter les tâches fastidieuses.
Les syndicats et les organisations patronales se retrouvent aujourd'hui pour trouver un accord sur la réduction des droits à indemnisation chômage. Mais alors, pour quelles raisons s'attaquer à ce dispositif ?
C’est une décision qui suscite de vives réactions. Alors que les comptes de la Sécurité sociale sont à la dérive, l’exécutif tente de colmater les brèches. Etienne Lefebvre nous explique en quoi consiste concrètement cette nouvelle mesure.
Donald Trump a fustigé ce week-end le rejet par la Cour suprême d’une partie de ses droits de douane. Paradoxalement, les principaux bénéficiaires de cette décision pourraient bien être les entreprises et les consommateurs américains.
Les contrôleurs ont détecté 1 milliard et demi d’euros de fraudes pour travail au noir l’an dernier. Sur ces sommes seuls 150 millions sont récupérés par la Sécu, le problème étant que les fraudeurs disparaissent très vite lorsqu’ils se font pincer.
Cette fois, c'est le baromètre annuel des investisseurs américains présents en France qui en atteste, avec une chute impressionnante de leur opinion sur le pays : seuls 30 % ont une opinion positive de la France, soit trente-trois points de moins qu'en 2022. Étienne Lefebvre nous explique les raisons de cette chute qu'il faut, selon lui, tout de même relativiser.
Afin de générer un milliard d'euros d'économies sur l'assurance chômage, le patronat envisage de durcir considérablement la rupture conventionnelle, un dispositif pourtant très prisé pour la séparation à l'amiable entre salarié et employeur. François Vidal nous décrypte en quoi consiste concrètement cette proposition.
Décidément, il y a de la friture sur la ligne entre Berlin et Paris. Face aux nombreux désaccords franco-allemands, cette sortie du ministre des Affaires étrangères du gouvernement Merz ne risque pas d'arranger les relations.
C’est une excellente surprise, à l’heure où tout le monde se demande si le vieux continent est en capacité de résister au protectionnisme américain et à l’agressivité commerciale chinoise. François Vidal nous met tout de même en garde sur les raisons pour lesquelles il ne faut pas surinterpréter cette performance.
L’économie n’est pas uniquement un sujet des élections présidentielles : en effet, les maires ont eux aussi un rôle déterminant à jouer pour la vie des entreprises. Aujourd’hui les PME veulent peser sur les programmes et les décisions à venir après l’épisode difficile du débat budgétaire.
Cela ne risque pas d’aller dans le bon sens… En cause, la chute de la natalité qui s’est accélérée l’an dernier. Les prochaines prévisions vont donc intégrer des hypothèses démographiques bien moins favorables.
Dans une interview donnée à plusieurs journaux européens, le président est revenu sur ce projet auquel on tient beaucoup à Paris. Pourtant, il a très peu de chances d’aboutir : ni les Allemands, ni la plupart des pays vertueux du nord de l’Europe ne veulent en entendre parler.
Elle a réussi son pari : la Première Ministre nippone a obtenu une victoire sans appel et dispose désormais d'une majorité d'alliés dans l'équivalent national de l'Assemblée nationale. Une nouvelle pas forcément bonne pour le reste du monde…
On leur promettait l'âge d'or avec l'élection de Donald Trump, pourtant elles sont au bord du crash. En effet, les spécialistes parlent de « krach rampant » en ce qui concerne l'évolution des cryptomonnaies.
C’est la question qui se pose : et si l’arme économique finissait par payer ? Alors que les négociations se poursuivent sur l’Ukraine, la Russie subit un net ralentissement de sa croissance. Vladimir Poutine lui-même le reconnait, face à une opinion publique qui commence à gronder.
C’est un ralentissement spectaculaire : l’inflation qui était déjà basse a fini l’année 2025 sous les 1% et se rapproche désormais de 0. Gain de pouvoir d’achats et compétitivité, Etienne Lefebvre nous en détaille les conséquences.
Après deux années de recul, on peut enfin tabler sur un redémarrage de ce segment clé du marché du travail, qui concerne plus de 5 millions de personnes. François Vidal nous explique comment les planètes ont-elles fini par s’aligner pour ces emplois.
Alors que la défense de la souveraineté est un thème porteur politiquement en ce moment. Toutefois, selon François Vidal, dans un pays où l’on fait tout pour dissuader les épargnants de miser sur l’économie productive, on ne peut pas s’opposer a priori à tout investissement étranger dans nos entreprises.
Le bilan de 2025 est tombé hier et on peut l’interpréter de deux manières : d’un côté la tendance est bien à la hausse, notamment pour les jeunes, de l’autre, notre économie continue à résister.
Sébastien Lecornu a donné beaucoup de lest sur les dépenses pour éviter la censure et adopter son budget. Ainsi, les mesures prévues ne sont pas financées sur la durée. De plus, il apparaît que certaines dépenses ne sont tout simplement pas budgétées.
Les chiffres publiés par le ministère de l’Intérieur montrent une forte augmentation des nouveaux titres de séjour accordés aux étrangers. Une évolution qui a déclenché une nouvelle polémique sur un sujet toujours aussi explosif. Cette hausse est pourtant le reflet des conflits géopolitiques actuels plutôt que la preuve d’un laxisme des autorités françaises. De son côté, François Vidal nous détaille un chiffre qui paraîtra sans doute inaperçu et qui est pourtant beaucoup plus intéressant : le recul des titres de séjour pour motif économique en opposition à ceux de nos voisins espagnols et italiens.
On n’arrête plus l’Europe ! Après le Mercosur, c’est un nouvel accord commercial avec l’Inde qui va être signé. François Vidal nous explique en quoi ce traité de libre-échange sera encore plus fructueux que le précédent.
On pouvait redouter le pire, il aura finalement été évité. Cela ne veut pas dire pour autant que la version définitive du budget 2026 soit satisfaisante, loin de là. François Vidal nous explique pourquoi.
C'est le jour J à l'Assemblée nationale : les députés se prononcent ce matin sur la fiscalité et les dépenses pour le budget de cette année. Un budget dont ils ne connaissent toujours pas les détails. Étienne Lefebvre nous détaille cette situation qui relève d'un paradoxe ahurissant.
Coup de théâtre ! Le président américain a finalement renoncé contre toute attente à utiliser l’arme des droits de douane pour obtenir le Groenland en mettant en avant un accord avec l’OTAN. Une surprise totale que nous analyse Etienne Lefebvre.
Le président américain célèbre triomphalement ses 1 an à la Maison Blanche en mettant en avant la prospérité de l’économie américaine. Une chose est sûre, les chiffres vont dans son sens, n’en déplaise à ceux qui prédisaient une récession à cause des droits de douanes.
Nous y voilà enfin ! Après des semaines de débats stériles et d’invectives, le pays va finir par se doter d’un budget. Une bonne nouvelle pour le Premier ministre… à condition de ne pas s’intéresser aux détails du texte.
Le président américain est manifestement prêt à tout pour mettre la main sur le Groenland. Sa menace de sanctions commerciales contre les pays européens qui s’y opposent l’a démontré, nous montrant de plus le peu d’estime qu’il a pour l’Europe.
Après deux années de récession, elle repasse enfin dans le vert. Malgré cette remontée, les perspectives de croissance restent pour le moment très modestes.
L’Assurance maladie a publié hier son panorama annuel des médicaments, avec quelques surprises à la clé. En effet, contrairement au discours ambiant que l’on peut entendre, elle prend de mieux en mieux en charge les médicaments avec un taux de remboursement moyen qui a progressé de sept points en dix ans.
Elles n’ont reculé que de 1,6% : un chiffre bien en deçà de ce qu’il faudrait faire pour atteindre les objectifs climatiques du pays à l’horizon 2030. Pourtant, ce retard ne rend pas justice au bilan climatique de la France, qui est l’un des plus vertueux en la matière en Europe.
Une enquête vient d'être ouverte à l'encontre du président de la Réserve fédérale américaine. Une attaque sans précédent contre l'indépendance de la Fed, cockpit financier de la première puissance mondiale. François Vidal nous explique en quoi cet évènement nous concerne et pour quelle raison il est porteur de mauvaises nouvelles.
Alors que les vingt-sept États européens ont donné leur feu vert vendredi dernier à l’accord commercial avec le Mercosur, la France a été pour la première fois en minorité sur un texte majeur. Une nouvelle preuve de notre perte d’influence sur la scène européenne…
Etienne Lefebvre nous explique quelles sont les raisons de l’unanimité des politiques françaises contre cet accord de libre-échange. Un rejet qui, selon lui, est regrettable, le Mercosur comportant de nombreux avantages et permettant de riposter de la meilleure des manières aux offensives de Trump.
Le feuilleton est de retour : les députés reprennent aujourd'hui en commission l'examen du Budget 2026. Alors que Sébastien Lecornu a fixé la fin du mois pour trouver une issue, le dossier commence à lasser et agacer un grand nombre.
C’est à première vue une très mauvaise nouvelle pour la France à l’heure où Paris se bat depuis maintenant un an pour éviter ce scénario. Les jeux semblent pourtant bel et bien faits et nourrissent la chronique de la perte d’influence française sur la scène européenne.
C’est un raid surprise sans précédent depuis 20 ans qui s’est conclu par l’arrestation du président vénézuélien Nicolás Maduro. Une attaque qui montre que Donald Trump n’entend s’encombrer d’aucune des contraintes du droit international pour restaurer ce qu’il estime être la grandeur de son pays.
La croissance économique des États-Unis surprend les économistes en atteignant des niveaux records, avec une hausse du PIB de plus de 4 %. Ce résultat, largement inattendu, interroge sur la possibilité d’une dynamique durable. Les analystes s’interrogent désormais sur la capacité de l’économie américaine à maintenir ce rythme exceptionnel.
Ils sont désormais au plus haut depuis 2011 pour la dette à 10 ans, et même depuis 2009 pour les emprunts à 30 ans. C’est le signe évident que la confiance dans la signature de la France continue de s’éroder
Le gouvernement doit présenter ce lundi en Conseil des ministres un projet de loi spéciale, faute d’avoir fait voter un budget en temps et en heure…Ce texte de quelques articles va juste permettre à l’Etat de lever l’impôt et de prolonger les budgets à l’identique dans les ministères. L’expérience de l’an dernier a montré qu’il n’y avait pas à redouter de tempête financière – l’économie française a développé une certaine immunité face à l’instabilité politique. Pas d’économies miracle en vue non plus – car les crédits gelés en début d’année peuvent être rattrapés ensuite.
Le pessimisme règne tant les positions paraissent éloignées. Il faut dire que le compromis coûteux trouvé à l’Assemblée sur le budget de la Sécurité Sociale a enlevé toute marge de manœuvre.
C’est une bonne surprise que nous apprend l’Institut national des études économiques : l’économie française résiste malgré le marasme politique actuel. Étienne Lefebvre nous détaille les résultats de cette note.
Après deux mois sans statistiques pour cause de fermetures des services publics, les chiffres de l’emploi américain ont enfin été publiés hier. Étienne Lefebvre nous détaille ces résultats assez médiocres.
Selon cette étude, nous serions l’un des trois pays européens où l’on travaille le moins… un statut qui s’explique par le cumul d’un temps de travail hebdomadaire inférieur, d’un nombre de jours de congés plus élevés et d’un absentéisme plus important que chez la plupart de nos voisins.
Alors que les négociations s’intensifient au sujet de l’Ukraine, la manne pétrolière de la Russie ne cesse de se réduire. Étienne Lefebvre nous explique les raisons de cette baisse.
C’est un sujet stratégique qui fait causer à la machine à café. Étienne Lefebvre nous détaille les réponses d’une étude publiée ce matin sur la question.
Sébastien Lecornu peut respirer, il a gagné son pari… mais à quel prix ? François Vidal nous détaille les multiples concessions faites par le Premier ministre pour obtenir ce succès.
C’est un vote crucial pour le gouvernement Lecornu qui se déroule aujourd’hui, mais dont l’importance est peut-être moindre pour le pays. François Vidal nous présente la situation en cas de rejet du budget de la sécu.
C’est doublement intéressant. D’abord parce qu’un dirigeant européen met enfin les pieds dans le plat face à une économie chinoise dont l’excédent commercial dépasse déjà 300 milliards d’euros vis-à-vis de l’Europe et ne cesse d’augmenter. Mais aussi parce que la riposte que préconise le chef de l’Etat constitue une sorte d’hommage à la doctrine économique de Donald Trump
Alors que Sébastien Lecornu a mis en garde les députés sur le risque d’absence de budget voté pour la Sécurité sociale, Étienne Lefebvre nous explique en quoi elle pourrait fonctionner quasi normalement sans lui.
C’est une véritable partie de poker menteur à laquelle on assiste à l’Assemblée nationale. En effet, l’issue du vote du budget dépend en grande partie de cette mesure, à tel point que le gouvernement a retardé l’examen des amendements concernés pour tenter de trouver une solution.
Le problème avec la Chine, c’est qu’elle ne consomme pas assez, que son modèle reste basé sur l’export, et qu’avec les droits de douane de Trump, Pékin déverse encore plus ses produits vers l’Europe, et ce n’est pas Emmanuel Macron qui va convaincre Xi Jinping de changer de stratégie.
Alors que les débats budgétaires entrent dans la dernière ligne droite, le Premier ministre leur a adressé hier, sur les réseaux sociaux, une longue lettre. Quatre pages que l’on pourrait résumer en quatre mots : arrêtez de vous plaindre !
On a l’habitude de dire que la France a la droite la plus bête du monde, on peut désormais y ajouter que nous avons la gauche la plus rétrograde du monde. En effet, depuis le début des débats budgétaires, ses représentants se tournent systématiquement vers le passé pour trouver le moyen de remédier à nos déficits présents.
Il ne faiblit pas : selon une enquête du Conseil des prélèvements obligatoires, rattaché à la Cour des comptes, 78% des Français jugent que le niveau général des impôts est trop élevé.
Le gouvernement britannique a annoncé une forte hausse des impôts lors de la présentation de son budget…
C’est effectivement la dernière trouvaille du PS pour ponctionner les avoirs des contribuables les plus aisés. La taxe Zucman a été écartée, l’impôt sur la finance improductive effacé par le rejet du projet de budget à l’Assemblée, et voilà que les socialistes reviennent à la charge. Alors, de quoi s’agit-il cette fois-ci ?
Alors que la bataille budgétaire fait rage à Paris, François Vidal nous emmène chez notre voisin espagnol. Là-bas, le Premier ministre Pedro Sanchez est privé de majorité parlementaire depuis 2023. Chaque année, son gouvernement présente donc l’équivalent d’une loi spéciale, c’est-à-dire un budget prolongeant le précédent et dont l’enveloppe globale est corrigée de l’inflation et de quelques priorités nationales. Une situation qui s’avère au final assez concluante.
Vendredi, les députés ont rejeté à la quasi-unanimité le projet de budget auquel ils avaient pourtant consacré 125 heures de travail.
Son lancement de consultation flash a été annoncé hier par le gouvernement, alors que la hausse prévue l’an prochain suscite un tollé. Une polémique qui en dit beaucoup sur l’Etat du débat public en France et sur la manière de gouverner.
Se passerait-il quelque chose à Bruxelles ? En effet, la commission multiplie les propositions visant à renforcer la compétitivité européenne. Un sentiment d’urgence lié au risque de décrochage économique du vieux continent.
La Cour des comptes a rappelé la nécessité de le réformer hier, suscitant un tir de barrage du patronat. Étienne Lefebvre rappelle les principales critiques sur ce dispositif.
C’est une grande première. François Vidal revient sur ce puissant surplus chinois dont nous nous serions bien passés…
Les recettes de TVA seront très inférieures aux prévisions de l’Etat cette année. Et ce n’est pas la première fois que cela se produit.
Le chômage qui remonte lentement mais sûrement, le secteur immobilier toujours en berne : les signaux d’alerte se multiplient pour l’économie française…
Les députés l’ont approuvé hier. Toutefois, le ministre du travail comme celui du budget ont assumé ne pas encore savoir comment financer cette suspension. Une situation complexe, qui selon Etienne Lefebvre marque un grand manque de sérieux de la part de l’Assemblée nationale.
La FNSEA appelle les agriculteurs à manifester aujourd’hui, après les propos tenus par le chef de l’État la semaine dernière au Brésil. Le président s’est dit favorable à l’accord commercial Europe-Mercosur. Le monde agricole a vu ces déclarations comme une trahison, alors que l’Élysée adoptait une position de défenseur envers lui. Les prochaines semaines s’annoncent donc chaudes dans les campagnes…
La Chine, le premier pollueur mondial est en train de devenir le principal avocat de la décarbonation de l’économie
Donald Trump contre-attaque ! Après ce qui a sous doute été sa pire semaine depuis son entrée en fonction, il tente de reprendre l’initiative. ce chèque serait aussi un moyen de régler la question lancinante de la baisse du pouvoir d’achat des Américains les moins fortunés, puisqu’il souligne que les contribuables les plus aisés n’y auraient pas droit.
C’est un nouveau record dont la somme donne le vertige. Dans des conditions de marché qui s’annoncent plus dures, les États ne pourront plus compter sur des baisses de taux de la BCE comme cette année.
C’est un constat qui va à l’encontre des idées reçues. Selon Xavier Timbeau, directeur de l’OFCE, c’est dans l’hexagone que la part des salaires a le plus progressé depuis 30 ans, avec une croissance qui n’a pas été interrompue par la crise financière de 2008.
La muraille tarifaire de Trump va-t-elle s’effondrer ? C’est la question qui est posée aujourd’hui, avec un enjeu immense pour le président américain.
Vous avez aimé les discussions sur le budget de l’État ? Vous allez adorer celles sur le budget de la Sécu. Alors que le cœur du modèle social français est en grande souffrance, il devient urgent d’en réformer le fonctionnement et le financement.
Avec le rejet de la taxe Zucman et de sa version « light », le pire a sans doute été évité, mais pas à n’importe quel prix. L’ouragan fiscal, dont on peine encore à évaluer l’importance des dégâts, est bel et bien toujours présent.
Elle s’établit à +0.5%, quasiment le double de ce qui était attendu. L’économie française fait donc mieux que résister !
Le locataire de la Maison Blanche a eu beau crier victoire à l’issue du tête-à-tête, c’est bien une retraite en règle de l’offensive commerciale américaine à laquelle nous assistons. La Chine semble donc sortir gagnante de ce bras de fer.
Elle est examinée aujourd’hui à l’Assemblée nationale : François Vidal nous explique en quoi le projet de création de cette taxe est, selon lui, « confiscatoire » et repose sur une idée « erronée ».
C’est un triomphe surprenant : malgré deux ans d’austérité, les Argentins croient toujours en leur président. Un succès surprise qui n’a pas manqué de plaire à Donald Trump…
Le choix du compromis par le gouvernement ne semble pas vraiment payer à l’heure actuelle. Il faut dire que le Parti socialiste a une interprétation très particulière du sens de ce mot…
Bruxelles et Wahsington annoncent une nouvelle série de sanctions visant deux géants du secteur pétrolier russe. Cette décision, soutenue par le mécontentement affiché de Donald Trump envers Vladimir Poutine, s’inscrit dans la stratégie occidentale d’accroître la pression économique sur Moscou pour mettre fin à la guerre en Ukraine.
Le nouvel article de loi a été présenté ce matin au conseil des ministres afin d’intégrer la suspension de la réforme des retraites. De quoi satisfaire le parti socialiste, même si cette suspension s’apparente plutôt, techniquement, à un simple décalage dans le temps de la réforme.
Leur relative modération n’a pas duré : Étienne Lefebvre énumère les rétablissements effectués par les élus de l’Assemblée nationale.
Elle a atteint au troisième trimestre de cette année 4,8 %, son plus bas niveau depuis un an. À une dizaine de jours du sommet Trump-Xi Jinping à Séoul, ce ralentissement semble montrer que le président américain est en train de gagner son bras de fer avec la Chine.
Les députés seront au cœur de la bataille budgétaire qui s’engage aujourd’hui. Peut-on compter sur leur esprit de responsabilité ?
Elle est une conséquence inattendue de la suspension de la réforme des retraites et pourrait en faire les frais. Le patronat préconise maintenant une hausse minime des pensions d’à peine 0,2 %, là où les syndicats exigent plus de 1 %.
Depuis sa présentation mardi, il fait couler beaucoup d’encre. À mesure que la copie de Bercy est effeuillée, les taxes se multiplient. Étienne Lefebvre se concentre sur une nouvelle de ces taxes concernant les médecins.
Etienne Lefebvre revient sur l’impact de cette suspension sur les marchés financiers et de son non-sens sur le plan économique.
Père de la doctrine qui a fait élire Emmanuel Macron en 2017, il a reçu le prix Nobel d’économie en compagnie de ses deux homologues, américano-israélien et canadien. Un succès qui peut sembler paradoxal, au vu de la crise institutionnelle que traverse la France.
Ce qui est à craindre, c’est que le redressement des comptes publics et le soutien à l’activité économique soient les deux grandes victimes de la séquence qui s’ouvre.
Alors que le pays n’a toujours pas de Premier ministre ni de gouvernement, Bercy assure qu’un budget sera bel et bien déposé à l’Assemblée nationale ce lundi. Selon Roland Lescure, ce budget respectera les engagements européens de la France. Reste à voir si ces promesses sauront se tenir…
Une suspension serait dangereuse sur le plan économique, et sans garantie politique de succès. On a vu de fait une levée de bouclier à droite et dans le camp macroniste après la proposition choc d’Elisabeth Borne mardi soir. Quant à la gauche, elle ne cesse de pousser son avantage, jusqu’à exiger Matignon. Mais ce qu’il faut surtout souligner, ce sont les effets délétères de cette décision.
Selon l’OMC, le commerce mondial a progressé de 2,5% au premier semestre. Pour François Vidal, cette progression risque de s’arrêter net dans les prochains mois en raison de l’impact des droits de douane de Donald Trump. Néanmoins, l’OMC a des raisons de penser que son commerce va croître pour 2026.
Si l’on se fie à ce qui s’est passé depuis la dissolution de 2024, les conséquences devraient être limitées à priori. Après tout, Sébastien Lecornu est le troisième premier ministre à démissionner en moins d’un an. Et le fait qu’il joue finalement les prolongations pendant 48 heures ne devrait pas changer grand-chose à son sort. Or les deux premières démissions des locataires de Matignon n’ont pas mis l’économie à l’arrêt.
Bienvenue dans la IVème République. Cette fois-ci, on y est pour de bon. Tout y est. Une équipe gouvernementale dont la composition a été négociée avec les partis ; une feuille de route budgétaire qui tente de concilier les points de vue hétéroclites d’une improbable coalition ; et pour couronner le tout, un gouvernement à la merci du Parlement, qui choisit de renoncer à l’utilisation du 49.3.
Allègement d’impôts sur le revenu pour les bas salaires, CSG réduite sur les heures supplémentaires ou encore retour de la prime Macron, ces propositions vont dans le bon sens, à savoir l’incitation à travailler plus. Seulement, la France avec son déficit abyssal n’est pas en état de mettre en application de telles mesures. Ces dernières, ne pouvant tenir leurs engagements, risquent de ne pas convaincre le grand public, comme l’opposition.
Selon les Echos, Matignon envisagerait une hausse de la CSG sur les revenus du capital, qui frapperait ainsi les épargnants au portefeuille. Avec à la clef, une recette de 1 à 2 milliards d’euros selon le calibrage de cette mesure, qui fait partie du catalogue fiscal du Parti socialiste.
La courbe est plate, désespérément plate, la consommation des ménages a même reculé pendant l’été, selon les chiffres publiés hier par l’Insee. Et ce malgré une inflation toujours basse – à peine plus de 1%, alors que la moyenne européenne est à 2%. Les Français, plus que nos voisins, regagnent du pouvoir d’achat, même si tel n’est pas leur ressenti.
Les cours du métal jaune dépassent désormais les 3.800 dollars l’once et pourraient rapidement dépasser la barre des 4000 dollars.
Il a même balayé ces deux mesures sans prendre trop de gants, alors que le Parti socialiste les avait érigées en totem. Tout comme il a formellement exclu la possibilité d’un retour de l’ISF. Ce sont évidemment de bonnes nouvelles, tant ces dispositions iraient à l’encontre des intérêts de notre économie et pèseraient sur les finances publiques.
Le pays, très peu endetté, a décidé d’ouvrir les vannes pour relancer son économie, après deux années de récession
On est loin des mobilisations sur les retraites ou les salaires. Hier, les syndicats reprochaient à Sébastien Lecornu de ne pas leur dévoiler sa copie budgétaire, exigeant des hausses d’impôts sur les entreprises et les plus aisés, l’abandon des franchises médicales ou encore des moyens supplémentaires pour les services publics. Le mélange des genres va dans les deux sens du reste, puisque les partis politiques de gauche se sont aussitôt associés à l’appel à manifester le 2 octobre.
Bernard Arnault, le président de LVMH, également propriétaire des Echos et de Radio Classique, avait ouvert le ban le week-end dernier, c’est au tour de Patrick Martin le président du Medef de défendre ses couleurs. Il était temps, au moment où le monde politique semble prêt à tout y compris à opter pour les solutions les plus aberrantes économiquement parlant pour ne pas avoir à assumer la responsabilité du douloureux effort de redressement des comptes publics.
Rappeler, en pleine controverse sur l’absurde taxe Zucman, que ce n’est pas en augmentant les impôts mais en les baissant qu’on va ouvrir des usines sur le territoire, a quelque chose de salutaire.
Pendant que nous descendons marche après marche, l’échelle de la solvabilité financière, nos voisins italiens eux la remontent quatre à quatre. Et d’ici quelques semaines nous pourrions nous croiser. Aux yeux des investisseurs, c’est déjà le cas d’ailleurs.
On parle beaucoup de fiscalité et de retraites, mais c’est l’autre dossier qui occupe les esprits à l’Elysée et à Matignon. Avec notamment la proposition du Parti socialiste de diminuer la CSG sur les bas salaires, en dessous de 1,4 SMIC.
En Allemagne, où la dette a pourtant été considérablement réduite, le chancelier appelle je cite à « un nouveau contrat entre les générations », en raison d’une démographie très faible qui met en danger le modèle social et pénalise l’économie. « Notre pays se trouve à un tournant », a martelé hier Friedrich Merz devant le Parlement. Le contraste est saisissant avec le climat social côté français…
Plus que les interventions de la Maison-Blanche, ce sont les données économiques inquiétantes qui poussent la banque centrale à baisser ses taux, avec des créations d’emplois au plus bas outre-Atlantique
S’il reprend, comme c’est probable, le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 laissé par son prédécesseur, Sébastien Lecornu pourrait renchérir le coût pour les entreprises de ce dispositif très populaire de séparation à l’amiable entre salarié et employeur. Ce serait s’attaquer à un facteur essentiel de la fluidification du marché du travail observée ces dernières années
La réponse est oui. Car la portée symbolique de cette décision est immense. En fait, vendredi soir, la dette française a été officiellement reléguée en seconde division au sein de la zone euro.
L’économie française fait mieux que prévu cette année avec 0,8% de croissance, après un été meilleur qu’attendu malgré la guerre commerciale, l’effet canicule et le grand brouillard politique.
La Cour de cassation a acté qu’un salarié malade pendant ses vacances pouvaient les reporter, à condition, quand même, de notifier son arrêt à son employeur. Une mise en conformité au droit européen qui souligne « que puisque la maladie empêche le salarié de se reposer, il a le droit à un report. »
Après un léger rebond estival, la croissance devrait s’établir autour de 0,3% sur le trimestre. Pas de récession en vue donc. Mais attention ! Quand on les interroge sur les mois à venir, les dirigeants d’entreprise se montrent beaucoup plus prudents
Les experts du ministère des Finances ont cherché à savoir ce qui se passerait si aucun effort de redressement des comptes n’était entrepris en 2026. Ils ont donc mesuré ce qu’on appelle la croissance spontanée des dépenses. Selon leurs calculs, elle s’élèverait à 3% du PIB, soit 51 milliards d’euros. Un montant très important et surtout deux fois supérieur à la hausse des rentrées fiscales. Résultat, le déficit se creuserait pour atteindre 6,1% de la richesse nationale et la dette augmenterait encore
Pendant les quelque neuf mois qu’aura duré son bail à Matignon, le Premier ministre sortant n’est pourtant pas resté l’arme au pied. Il a ouvert de nombreux chantiers. Mais il n’en a refermé aucun ou presque
Le Premier ministre n’a pas hésité à se mettre en danger pour provoquer un choc dans l’opinion. Il est pourtant jugé sévèrement par la population, qui ne semble pas plus effrayée que ça par la chute à venir du gouvernement
Les Echos publient ainsi ce matin une note très instructive du Haut-commissariat au Plan, désormais piloté par l’ancien ministre Clément Beaune. Elle dévoile les effets de la dénatalité sur le système éducatif, et plus encore sur le monde du travail. L’école primaire a été la première affectée, avec 500.000 élèves en moins en dix ans. La vague a gagné le collège, et bientôt le lycée
L’accord a été finalisé l’an dernier, mais si on constate un coup d’accélération, c’est bien grâce – ou à cause – d’un certain Donald Trump. Sa guerre commerciale pousse les Européens et les pays du Mercosur à lancé le processus de validation de l’accord. L’enjeu n’est pas mince, c’est le traité commercial le plus important jamais négocié par l’Europe
En sollicitant un vote de confiance le 8 septembre, le Premier ministre joue son avenir et celui de son gouvernement. Mais derrière l’enjeu politique se cache une question économique cruciale : combien coûterait à la France une période sans exécutif fort ?
François Vidal analyse le projet du PS, qu’il juge durement : « Si l’objectif des dirigeants du PS était de montrer qu’ils pouvaient constituer une alternative politique crédible au moment où ils s’apprêtent à faire tomber le gouvernement, ils ont clairement échoué » déclare-t-il
Dans son bras de fer commercial actuel avec Washington, Pékin veut faire de ce sommet une vitrine de sa puissance. La démonstration que la Chine est loin d’être isolée et que sa dépendance économie vis-à-vis des Etats-Unis doit être relativisée.
Le CAC40 chute, les coûts d’emprunts de la dette publique s’envolent et les entreprises étrangères se demandent si elles ont bien fait de s’implanter en France. C’est le cas notamment des grandes banques américaines installées dans l’hexagone
Sans aller jusqu’à agiter le spectre d’une crise financière, il rappelle que la probable chute du gouvernement Bayrou ne fera qu’aggraver la situation du pays. Il pointe le flou actuel qui renforce l’attentisme des entreprises, déjà dans l’incertitude depuis la dissolution de juin 2024, et redoute les concessions que pourraient faire le Premier ministre pour se maintenir au pouvoir.
François Bayrou a surpris en annonçant un vote de confiance dans deux semaines, entraînant un net repli de la Bourse de Paris et un coup de chaud sur les taux de la dette française. Les marchés financiers et les chefs d’entreprise voient ressurgir le spectre de l’instabilité politique et une France privée de budget, au moins à court terme
Les syndicats sont reçus ce lundi à Matignon. Très remontés contre le plan d’économie de François Bayrou, ils ne sont pourtant pas en position de force.
La population active décline, marquant un tournant historique. Entre le départ massif des baby-boomers à la retraite et l’arrivée insuffisante de jeunes sur le marché du travail, les effets se font déjà sentir : pénurie de main-d’œuvre, pression sur les retraites et les systèmes de santé.
La hausse continue des dépenses publiques en France ne date pas d’hier. Amorcée bien avant l’arrivée de François Mitterrand, elle s’est accélérée à partir de 1981 avec l’instauration d’avantages sociaux. Depuis, le pays semble devenu dépendant à l’argent public, rendant toute réforme difficile.
Le recul des exportations allemandes vers les Etats-Unis fragilise davantage la relation commerciale transatlantique, déjà sous pression avec les négociations sur les droits de douane entre l’Union européenne et Washington.
Le gouvernement promet une année blanche pour réduire le déficit public, gelant la revalorisation des prestations sociales et prévoyant un surcroît d’impôt sur le revenu. Si cette mesure facilite la gestion budgétaire, elle pèse lourdement sur les ménages, principalement les retraités.
L’Union européenne intensifie ses efforts pour conclure de nouveaux accords de libre-échange avec l’Australie ou le Mercosur par exemple. L’objectif : protéger sa liberté commerciale.
Jeudi et vendredi, le trafic aérien sera fortement perturbé par une grève des contrôleurs. Motif ? Leur opposition à un système de pointage destiné à garantir leur présence en poste. Une mobilisation jugée difficile à justifier au vu de ses lourdes conséquences.











