Storiavoce est le podcast du magazine Histoire & Civilisations. Il s’adresse à tous les passionnés, curieux et amateurs d’histoire, du grand public aux étudiants et chercheurs.Chaque épisode vous plonge dans les grandes périodes, les personnages clés et les événements fondateurs de notre passé, grâce à des entretiens exclusifs et des récits vivants et accessibles.Pensé comme un outil de transmission des savoirs, Storiavoce propose une approche rigoureuse, pédagogique et incarnée, en donnant la parole à des historiens, auteurs, enseignants et spécialistes reconnus.Les rubriques du podcast :Grands entretiens : dialogues approfondis avec des historiens et des penseurs de l’histoire.Cours d'histoire : des leçons claires et structurées pour comprendre une période ou un thème.Nos mémoires : une exploration de l’histoire collective à travers témoignages, archives et souvenirs.Racontez-moi l'histoire : des récits captivants pour revivre les grands moments du passé.Pourquoi tant d'histoires : une réflexion sur le rôle de l’histoire dans nos sociétés et nos débats contemporains. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

870 épisodes disponibles en replay et MP3

Qui sont les chrétiens d’Orient ?, avec Joseph Yacoub
Durée : 54m22s124.47 MB
TÉLÉCHARGER
Vous pouvez écouter cet épisode en streaming ou le télécharger au format MP3 pour une écoute hors ligne.

Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Nées dans l’Orient antique, ces Églises se sont constituées dans les premiers siècles du christianisme. Syriaques, arméniennes, coptes, grecques-melkites, maronites ou assyro-chaldéennes, elles se distinguent par leurs langues, leurs rites et leurs traditions. Leur histoire s’inscrit dans un espace traversé par les débats christologiques des premiers conciles, mais aussi par les recompositions politiques du Proche-Orient antique et médiéval.Joseph Yacoub propose ainsi de suivre ces communautés dans la longue durée, depuis leurs origines apostoliques jusqu’aux drames contemporains. Son analyse éclaire leur rôle missionnaire, leurs relations complexes avec l’islam et l’Église d’Occident, la place qu’elles ont occupée dans la modernité du Proche-Orient, mais aussi les persécutions, les déplacements et la dispersion qui menacent aujourd’hui leur avenir. Elle restitue ainsi toute l’épaisseur historique de populations trop souvent réduites à leur seule condition de victimes.L’invité : Joseph Yacoub est professeur honoraire de l’Université catholique de Lyon. Spécialiste du christianisme oriental, il publie Nouvelle Histoire des chrétiens d’Orient aux éditions Perrin (400 p., 24 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La croisade : écrire une histoire plurielle, avec Abbes Zouache
Durée : 56m13s11-05-2026128.7 MB
TÉLÉCHARGER

Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/La croisade apparaît moins comme un objet univoque que comme un phénomène aux dimensions multiples. Guerre, expérience religieuse, construction narrative, mémoire et usage politique du passé s’y entremêlent étroitement. C’est aussi ce qui explique qu’elle ait donné lieu, dès son origine, à des lectures divergentes de part et d’autre de la Méditerranée.Abbès Zouache propose ainsi de reprendre la croisade à partir de ses sources, de ses récits et des cadres d’interprétation qui les ont longtemps ordonnés. Son analyse éclaire la position de l’historien face à des corpus largement produits par des pouvoirs religieux ou politiques, tout en revenant sur la violence, les justifications de la guerre, la place des femmes et les usages mémoriels de cet épisode médiéval. Elle met ainsi au jour les déplacements de sens, les conflits d’interprétation et les appropriations successives qui ont fait de la croisade un objet de mémoire autant que d’histoire.L’invité : Abbès Zouache est historien, directeur de recherche au CNRS et directeur des études de l’Institut français d’archéologie orientale du Caire. Il publie La Croisade. Une histoire partagée à l’Institut français d’archéologie orientale (440 p., 43 €), ouvrage couronné par le Grand Prix du Livre des Journées de l’Histoire 2026 de l’Institut du monde arabe.***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La royauté éthiopienne des origines à l'époque moderne [2/2], avec Marie-Laure Derat
Durée : 25m26s07-05-202658.21 MB
TÉLÉCHARGER

Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Le royaume d’Éthiopie, ou Abyssinie, offre un exemple singulier de royauté chrétienne en Afrique, prise entre des influences intérieures multiples et une dépendance religieuse extérieure à Alexandrie. La figure du négus s’y incarne dans un corps royal sacralisé, itinérant, et entouré de symboles puissants, comme le lion.Que recouvre exactement ce royaume : quelles frontières, quels peuples, quelle diversité religieuse ? Comment un roi chrétien gouverne‑t‑il une société multiculturelle et multilingue avec une langue d’administration propre ? Quelles conséquences politiques entraîne la dépendance de l’Église d’Éthiopie envers le patriarche d’Alexandrie, lui‑même soumis au sultan ?L'invitée : Marie-Laure Derat est directrice de recherche au CNRS, historienne et archéologue au sein du laboratoire Orient et Méditerranée. Elle est co-autrice du livre collectif Royautés publié chez CNRS Editions (464 p., 35 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

1908 : quand l’Empire ottoman rêvait de liberté, avec François Georgeon
Durée : 1h02m04-05-2026143.95 MB
TÉLÉCHARGER

Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Au début du XXe siècle, l’Empire ottoman est travaillé par des tensions profondes. Aux difficultés territoriales et aux ingérences des puissances européennes s’ajoutent les défaillances d’un pouvoir autocratique qui, sous Abdülhamid II, étouffe durablement la vie politique et sociale. C’est dans ce climat de crispation, mais aussi d’attente, que se forme le mouvement jeune-turc, autour d’un mot d’ordre central : le rétablissement de la Constitution de 1876.François Georgeon propose de revenir sur la matrice idéologique de la révolution jeune-turque, sur ses acteurs et sur le régime politique qui émerge de l’été 1908. Son analyse éclaire l’ivresse de liberté qui saisit alors l’empire, l’enthousiasme partagé par ses différentes communautés, mais aussi la brièveté de cet état de grâce. Elle met en lumière les ambiguïtés d’une séquence révolutionnaire, qui ouvre un horizon d’émancipation avant de se durcir rapidement.L’invité : François Georgeon est directeur de recherche émérite au CNRS, spécialiste de l’Empire ottoman et de la Turquie contemporaine. Il publie Un printemps ottoman. La révolution jeune-turque de 1908 aux Belles Lettres (306 p., 26,90 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La royauté musulmane occidentale [1/2], avec Pascal Buresi
Durée : 30m55s30-04-202670.79 MB
TÉLÉCHARGER

Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/L’Occident musulman médiéval désigne un espace vaste et fragmenté, où le pouvoir du calife doit sans cesse s’inventer pour gouverner des territoires et des populations très divers. La royauté y combine autorité religieuse, contrôle politique et mise en scène matérielle du pouvoir. Comment le calife fait-il sentir son autorité dans un espace aussi peu unifié ? Quels relais de pouvoir utilise-t-il (élites locales, armée, administration, monnaie, architecture) ? En quoi la monnaie et les bâtiments symbolisent-ils concrètement l’autorité califale ? Le pouvoir du prince musulman est-il sacré comme celui des rois chrétiens d’Occident, et comment se représente-t-il dans un contexte qui limite les images figurées ?L'invité : Spécialiste des mondes musulmans, Pascal Buresi est directeur de recherche au CNRS et directeur d'études à l'EHESS. Il est co-auteur du livre collectif Royautés, paru chez CNRS Éditions (464 p., 35 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Soigner dans l’Antiquité : savoirs et pratiques médicales de la Grèce à la Chine, avec Véronique Boudon-Millot
Durée : 47m38s27-04-2026109.03 MB
TÉLÉCHARGER

Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Comment les sociétés antiques ont-elles répondu à un problème inhérent à notre humanité : la mort et la maladie ? À différents endroits du monde, plusieurs civilisations ont cherché à apporter des solutions ou, du moins, des apaisements face à ces maux. Ces réponses ont pris la forme de remèdes, de théories médicales et anatomiques diverses.Si l’on trouve certains invariants, comme le recours à une pharmacopée largement végétale, minérale et animale, force est de constater qu’il existe une grande variété de propositions thérapeutiques élaborées à Babylone, Rome ou Athènes, dans les civilisations égyptienne, arabe ou hébraïque, ou encore en Inde et en Chine.Est-il possible de mener une étude comparative dans des contextes culturels disparates ? Les similitudes entre les différentes traditions médicales sont-elles le fruit de coïncidences ou d'échanges culturels ? Quelle est la nature des liens entre religion, magie et médecine dans l’Antiquité ? Qui étaient les praticiens de ces médecines ? Quels regards portaient-ils sur leur pratique ?Au micro de Storiavoce, Véronique Boudon-Millot propose un panorama de ces premiers savoirs médicaux, dont l’histoire s’articule avec celle des conquêtes, des empires et des routes commerciales. L’invitée : Véronique Boudon-Millot est historienne, helléniste, directrice de recherche au CNRS. Spécialiste de la médecine antique, et notamment du corpus de Galien, elle avait publié en 2023 Vieux, un Grec ne peut pas l’être (Les Belles Lettres, 376 p., 19 €), qu’elle avait présenté au micro de Storiavoce. Cette année, toujours aux Belles Lettres, elle a dirigé l’ouvrage collectif L’Invention de la médecine de la Grèce à la Chine. Regards croisés entre l’Orient et l’Occident (358 p., 29 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

1815, la fin de la l'âge des Révolutions ?, avec Clément Thibaud
Durée : 41m40s23-04-202695.38 MB
TÉLÉCHARGER

Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Du point de vue français, l’année 1815 s’analyse simplement : après un dernier soubresaut, l’Empire napoléonien s’effondre à Waterloo et laisse place au retour de la monarchie. Avec le congrès de Vienne, la même année, l’Europe souhaite mettre un terme à l'ordre impérial, mais aussi aux velléités révolutionnaires, pour redessiner les cartes d’une Europe résolument monarchique et conservatrice.Ce tableau classique, qui fait de 1815 la date de la fin de l’âge des révolutions, ne résiste pourtant pas lorsque l’historien adopte une perspective d’histoire connectée moins européanocentrée. Révolutions en cascade dans le continent sud-américain, phénomènes de reconfigurations politiques en Afrique de l'Ouest et rébellion du Lotus blanc en Chine sont autant de phénomènes qui remettent en cause les catégories d'analyse classiques.Au micro de Storiavoce, l’historien Clément Thibaud propose une analyse plus complexe de cette période charnière et interroge les récits historiques habituels, qui font de 1815 la date sonnant la fin des empires au profit de l'État-nation et le début d'une domination européenne sur le monde.L’invité : Clément Thibaud est historien et directeur d’études à l’EHESS. Il est spécialiste de l’histoire de l’Amérique latine au XIXe siècle et des révolutions et contre-révolutions du monde atlantique. Il a contribué à la collection Une année dans l’histoire aux éditions PUF avec son dernier livre : 1815. Fin de l’âge des révolutions ? (232 p., 17 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Être banni de la cité grecque [3/3], avec Christel Müller
Durée : 17m21s20-04-202639.74 MB
TÉLÉCHARGER

Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Dans les cités grecques, la citoyenneté ne se réduit pas à un statut acquis une fois pour toutes : elle suppose le maintien d’une timè, c’est-à-dire d’un honneur civique qui fonde la pleine participation à la vie politique. À l’inverse, sa perte — l’atimia — marque une forme de déchéance, à la fois morale et juridique, qui peut priver le citoyen de tout ou partie de ses droits. À travers les normes de conduite attendues, les sanctions encourues et les mécanismes d’exclusion ou de réintégration, se dessine une citoyenneté exigeante, étroitement surveillée par la cité elle-même.L'invitée : Christel Müller est professeure d’histoire grecque à l’université Paris Nanterre et membre senior de l’Institut universitaire de France. Spécialiste de la citoyenneté et des sociétés grecques, elle a récemment publié La fabrique du citoyen. Les Grecs et la politeia d’Aristote à Auguste.***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L’islam a-t-il connu ses Lumières ?, avec Olivier Hanne
Durée : 53m56s16-04-2026123.48 MB
TÉLÉCHARGER

Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Du Coran et de ses premières interprétations aux débats sur les hadiths, de l’épanouissement intellectuel de l’époque abbasside aux réponses apportées à la modernité européenne, la vie intellectuelle du monde musulman se déploie sur plus de 13 siècles dans un espace traversé par la circulation des textes, des savants et des héritages. Nourrie d’apports grecs, persans, juifs et chrétiens, elle se construit dans un dialogue constant entre foi, raison et pouvoir. Elle est aussi travaillée par des tensions durables entre traditions savantes, approches rigoristes et consolidation d’un ordre juridique.Olivier Hanne propose ainsi de revenir sur les penseurs, les controverses et les contextes politiques qui ont rendu possible l’émergence d’un humanisme musulman. Son analyse éclaire le rôle des souverains dans la vie intellectuelle, les frictions entre philosophie, théologie et droit, la place du soufisme ainsi que les réponses contrastées apportées à la modernité européenne. Elle met ainsi en lumière les mouvements d’ouverture et de repli qui traversent l’histoire de l’islam.L’invité : Olivier Hanne est historien, chercheur associé à l’université de Poitiers. Spécialiste de l’histoire de l’islam, il publie L’Islam des Lumières. Histoire de l’humanisme musulman (VIIe-XXIe siècle) aux éditions Tallandier (368 p., 23,90 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

10 Qu'est-ce qu'un citoyen dans la Grèce antique [2/3] ? avec Christel Müller
Durée : 21m00s13-04-202648.07 MB
TÉLÉCHARGER

Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Penser la citoyenneté grecque, c’est d’abord revenir à la politeia d’Aristote, c’est-à-dire à une définition exigeante du citoyen comme acteur de la vie politique. Mais derrière ce cadre théorique se cache une réalité plus mouvante : qui est véritablement citoyen dans les cités grecques, et selon quels critères le devient-on ? Entre citoyens dits « authentiques », héritiers d’une appartenance reconnue, et citoyens « fabriqués » par décision politique, la citoyenneté apparaît comme un statut à la fois juridique, social et profondément stratégique. À travers ses mécanismes d’attribution, ses formes de reconnaissance et ses usages, c’est toute la question de l’identité civique et du rapport entre individu et cité qui se trouve posée.L'invitée : Christel Müller est professeure d’histoire grecque à l’université Paris Nanterre et membre senior de l’Institut universitaire de France. Spécialiste de la citoyenneté et des sociétés grecques, elle a récemment publié La Fabrique du citoyen. Les Grecs et la politeia d’Aristote à Auguste.***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

11 L'Iran, 4 000 ans d'histoire, avec Yves Bomati
Durée : 48m34s09-04-2026111.19 MB
TÉLÉCHARGER

Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Des premières formations politiques du plateau iranien à l’Empire achéménide fondé par Cyrus le Grand, l’histoire de l’Iran s’inscrit dès le VIe siècle av. J.-C. dans une ambition impériale. Après la conquête arabe du VIIe siècle apr. J.-C. et l’intégration au monde islamique, la civilisation iranienne continue de s’affirmer, notamment à travers sa langue et sa culture. Entre périodes de domination étrangère et renaissances politiques, jusqu’à l’affirmation d’un Iran chiite à l’époque safavide, puis aux transformations engagées au XXe siècle sous les Pahlavi, cette trajectoire alterne expansion, effondrement et refondation.L’invité : Yves Bomati est historien, spécialiste de l’histoire de l’Iran. Il a publié Iran. Une histoire de 4 000 ans, coécrit avec Houchang Nahavandi, aux éditions Perrin (416 p., 24 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

12 Qu'est-ce que la politeia dans la Grèce antique ? [1/3], avec Christel Müller
Durée : 23m27s06-04-202653.67 MB
TÉLÉCHARGER

Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/La politeia est bien plus qu’un simple mot de la philosophie politique grecque : elle renvoie à la fois à la Constitution d’une cité et à la manière dont les citoyens participent à la vie commune. À travers cette notion, c’est toute la question du pouvoir, de l’appartenance civique et du bien commun qui se trouve posée. Cette émission propose d’explorer la politeia comme forme de vie politique, entre institutions, citoyenneté et modèle de gouvernement. En revenant à la Grèce antique, elle invite à réfléchir à ce que signifie, encore aujourd’hui, habiter une cité et prendre part à son destin collectif.L'invitée : Christel Müller est professeure d’histoire grecque à l’université Paris Nanterre et membre senior de l’Institut universitaire de France. Spécialiste de la Grèce antique, elle travaille sur la citoyenneté, les statuts personnels et l’histoire politique et sociale des cités grecques. Elle vient de publier chez Passés composés La Fabrique du citoyen. Les Grecs et la politeia d'Aristote à Auguste (393 p., 25 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

13 La prudence, ou l'art de gouverner de l'Antiquité à la Renaissance
Durée : 1h00m02-04-2026138.91 MB
TÉLÉCHARGER

Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/La prudence est souvent réduite, dans le langage courant, à la simple hésitation ou à la peur de se tromper. Pourtant, derrière ce terme se cache une vertu beaucoup plus vaste, plus exigeante et plus actuelle qu’il n’y paraît. De l’Antiquité à nos débats contemporains, la prudence interroge notre rapport à l’action, à la décision, au risque et à la responsabilité. À travers les travaux de Catherine Van Offelen et d’Ilaria Taddei, cette émission, qui traverse l'Antiquité, le Moyen Âge et la Renaissance, propose d’explorer une prudence qui n’est ni passivité ni renoncement, mais intelligence du réel, discernement face à l’incertitude et capacité d’agir justement dans des situations complexes.Nos invitées : Ilaria Taddei est professeure d’histoire médiévale à l’université Grenoble Alpes, spécialiste de l’Italie des XIIIe-XVe siècles et des rapports entre pouvoirs, savoirs et prudence politique. Ses recherches portent notamment sur Florence, les pratiques de gouvernement et la prudence comme vertu du bon gouvernement. Elle a publié La Prudence au pouvoir. Florence, XIVe-XVe siècles (Classiques Garnier, 508 p., 49 €). Catherine Van Offelen est essayiste et chroniqueuse, diplômée de l’université libre de Bruxelles et du King’s College de Londres. Spécialiste des questions de sécurité au Sahel et en Afrique de l’Ouest, elle travaille aussi sur la phronèsis, ou prudence antique, comme vertu d’action lucide. Elle vient de publier chez Gallimard Risquer la prudence. Une pratique de la sagesse antique (177 p., 20 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

14 La Commune de Paris : la guerre civile des Français, avec Michel Winock
Durée : 55m54s30-03-2026127.96 MB
TÉLÉCHARGER

Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/L’insurrection du 18 mars 1871 survient dans un contexte de crise nationale. Après la défaite de Sedan et la chute de Napoléon III, Paris subit un siège éprouvant durant l’hiver 1870-1871 et, une fois l’armistice conclu avec la Prusse, une Assemblée majoritairement conservatrice confie le pouvoir à Adolphe Thiers. Dans une capitale où la Garde nationale occupe désormais une place centrale, la tentative de désarmement menée par le gouvernement déclenche le soulèvement qui conduit à la proclamation de la Commune.Michel Winock propose de revenir sur les origines, les acteurs et le projet politique de la Commune. Son analyse éclaire les tensions qui traversent l’expérience communarde, les mesures prises durant ces 72 jours, la place qu’y occupent les femmes, ainsi que la répression de la Semaine sanglante et les débats mémoriels suscités par un événement qui s’est imposé comme une référence majeure pour la tradition socialiste et révolutionnaire.L’invité : Michel Winock est professeur émérite à Sciences Po Paris et cofondateur de la revue L’Histoire. Spécialiste de l’histoire politique et intellectuelle de la France contemporaine, il publie La Commune. La guerre civile des Français, aux éditions Gallimard dans la collection Les Journées qui ont fait la France (336 p., 22,50 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

15 Qui était le pape Léon XIII ?, avec Jean-Baptiste Noé
Durée : 51m47s26-03-2026118.54 MB
TÉLÉCHARGER

Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Depuis l’élection, en 2025, de Francis Prevost sous le nom de Léon XIV, une question s’est rapidement posée : pourquoi le nouveau pape a-t-il choisi ce nom ? Outre la référence évidente à saint Léon le Grand, docteur de l’Église, Léon XIV a précisé qu’il souhaitait également rendre hommage à Léon XIII, pape de 1878 à 1903.En effet, Léon XIII, né Pecci, est le père de la doctrine sociale de l'Église, qui rejette à la fois le capitalisme débridé et le socialisme. Qui était donc Léon XIII ? Quelles sont ses origines et quel est son parcours au sein de la curie romaine ? Quel est le contenu de sa fameuse encyclique, Rerum novarum, sur la doctrine sociale de l'Église ? Était-il un pape moderne ou, au contraire, un réactionnaire ? Comment, enfin, redéfinit-il la diplomatie pontificale après la disparition des États pontificaux ? L'invité : Jean-Baptiste Noé est docteur en histoire. Spécialiste du Vatican, il est aussi le rédacteur en chef de la revue Conflits. Il est l'auteur d'une biographie de Léon XIII : Léon XIII. Le pape de la modernité (Salvator, 280 p., 21 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Échangez avec la communauté !
Les podcasts, c’est encore mieux quand on en parle ! Partagez vos réactions, discutez avec d’autres auditeurs, posez vos questions.
Aucun post pour le moment :( Soyez le premier !