Podcast Storiavoce


Storiavoce est le podcast du magazine Histoire & Civilisations. Il s’adresse à tous les passionnés, curieux et amateurs d’histoire, du grand public aux étudiants et chercheurs.Chaque épisode vous plonge dans les grandes périodes, les personnages clés et les événements fondateurs de notre passé, grâce à des entretiens exclusifs et des récits vivants et accessibles.Pensé comme un outil de transmission des savoirs, Storiavoce propose une approche rigoureuse, pédagogique et incarnée, en donnant la parole à des historiens, auteurs, enseignants et spécialistes reconnus.Les rubriques du podcast :Grands entretiens : dialogues approfondis avec des historiens et des penseurs de l’histoire.Cours d'histoire : des leçons claires et structurées pour comprendre une période ou un thème.Nos mémoires : une exploration de l’histoire collective à travers témoignages, archives et souvenirs.Racontez-moi l'histoire : des récits captivants pour revivre les grands moments du passé.Pourquoi tant d'histoires : une réflexion sur le rôle de l’histoire dans nos sociétés et nos débats contemporains. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Dans les cités grecques, la citoyenneté ne se réduit pas à un statut acquis une fois pour toutes : elle suppose le maintien d’une timè, c’est-à-dire d’un honneur civique qui fonde la pleine participation à la vie politique. À l’inverse, sa perte — l’atimia — marque une forme de déchéance, à la fois morale et juridique, qui peut priver le citoyen de tout ou partie de ses droits. À travers les normes de conduite attendues, les sanctions encourues et les mécanismes d’exclusion ou de réintégration, se dessine une citoyenneté exigeante, étroitement surveillée par la cité elle-même.L'invitée : Christel Müller est professeure d’histoire grecque à l’université Paris Nanterre et membre senior de l’Institut universitaire de France. Spécialiste de la citoyenneté et des sociétés grecques, elle a récemment publié La fabrique du citoyen. Les Grecs et la politeia d’Aristote à Auguste.***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Du Coran et de ses premières interprétations aux débats sur les hadiths, de l’épanouissement intellectuel de l’époque abbasside aux réponses apportées à la modernité européenne, la vie intellectuelle du monde musulman se déploie sur plus de 13 siècles dans un espace traversé par la circulation des textes, des savants et des héritages. Nourrie d’apports grecs, persans, juifs et chrétiens, elle se construit dans un dialogue constant entre foi, raison et pouvoir. Elle est aussi travaillée par des tensions durables entre traditions savantes, approches rigoristes et consolidation d’un ordre juridique.Olivier Hanne propose ainsi de revenir sur les penseurs, les controverses et les contextes politiques qui ont rendu possible l’émergence d’un humanisme musulman. Son analyse éclaire le rôle des souverains dans la vie intellectuelle, les frictions entre philosophie, théologie et droit, la place du soufisme ainsi que les réponses contrastées apportées à la modernité européenne. Elle met ainsi en lumière les mouvements d’ouverture et de repli qui traversent l’histoire de l’islam.L’invité : Olivier Hanne est historien, chercheur associé à l’université de Poitiers. Spécialiste de l’histoire de l’islam, il publie L’Islam des Lumières. Histoire de l’humanisme musulman (VIIe-XXIe siècle) aux éditions Tallandier (368 p., 23,90 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Penser la citoyenneté grecque, c’est d’abord revenir à la politeia d’Aristote, c’est-à-dire à une définition exigeante du citoyen comme acteur de la vie politique. Mais derrière ce cadre théorique se cache une réalité plus mouvante : qui est véritablement citoyen dans les cités grecques, et selon quels critères le devient-on ? Entre citoyens dits « authentiques », héritiers d’une appartenance reconnue, et citoyens « fabriqués » par décision politique, la citoyenneté apparaît comme un statut à la fois juridique, social et profondément stratégique. À travers ses mécanismes d’attribution, ses formes de reconnaissance et ses usages, c’est toute la question de l’identité civique et du rapport entre individu et cité qui se trouve posée.L'invitée : Christel Müller est professeure d’histoire grecque à l’université Paris Nanterre et membre senior de l’Institut universitaire de France. Spécialiste de la citoyenneté et des sociétés grecques, elle a récemment publié La Fabrique du citoyen. Les Grecs et la politeia d’Aristote à Auguste.***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Des premières formations politiques du plateau iranien à l’Empire achéménide fondé par Cyrus le Grand, l’histoire de l’Iran s’inscrit dès le VIe siècle av. J.-C. dans une ambition impériale. Après la conquête arabe du VIIe siècle apr. J.-C. et l’intégration au monde islamique, la civilisation iranienne continue de s’affirmer, notamment à travers sa langue et sa culture. Entre périodes de domination étrangère et renaissances politiques, jusqu’à l’affirmation d’un Iran chiite à l’époque safavide, puis aux transformations engagées au XXe siècle sous les Pahlavi, cette trajectoire alterne expansion, effondrement et refondation.L’invité : Yves Bomati est historien, spécialiste de l’histoire de l’Iran. Il a publié Iran. Une histoire de 4 000 ans, coécrit avec Houchang Nahavandi, aux éditions Perrin (416 p., 24 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/La politeia est bien plus qu’un simple mot de la philosophie politique grecque : elle renvoie à la fois à la Constitution d’une cité et à la manière dont les citoyens participent à la vie commune. À travers cette notion, c’est toute la question du pouvoir, de l’appartenance civique et du bien commun qui se trouve posée. Cette émission propose d’explorer la politeia comme forme de vie politique, entre institutions, citoyenneté et modèle de gouvernement. En revenant à la Grèce antique, elle invite à réfléchir à ce que signifie, encore aujourd’hui, habiter une cité et prendre part à son destin collectif.L'invitée : Christel Müller est professeure d’histoire grecque à l’université Paris Nanterre et membre senior de l’Institut universitaire de France. Spécialiste de la Grèce antique, elle travaille sur la citoyenneté, les statuts personnels et l’histoire politique et sociale des cités grecques. Elle vient de publier chez Passés composés La Fabrique du citoyen. Les Grecs et la politeia d'Aristote à Auguste (393 p., 25 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/La prudence est souvent réduite, dans le langage courant, à la simple hésitation ou à la peur de se tromper. Pourtant, derrière ce terme se cache une vertu beaucoup plus vaste, plus exigeante et plus actuelle qu’il n’y paraît. De l’Antiquité à nos débats contemporains, la prudence interroge notre rapport à l’action, à la décision, au risque et à la responsabilité. À travers les travaux de Catherine Van Offelen et d’Ilaria Taddei, cette émission, qui traverse l'Antiquité, le Moyen Âge et la Renaissance, propose d’explorer une prudence qui n’est ni passivité ni renoncement, mais intelligence du réel, discernement face à l’incertitude et capacité d’agir justement dans des situations complexes.Nos invitées : Ilaria Taddei est professeure d’histoire médiévale à l’université Grenoble Alpes, spécialiste de l’Italie des XIIIe-XVe siècles et des rapports entre pouvoirs, savoirs et prudence politique. Ses recherches portent notamment sur Florence, les pratiques de gouvernement et la prudence comme vertu du bon gouvernement. Elle a publié La Prudence au pouvoir. Florence, XIVe-XVe siècles (Classiques Garnier, 508 p., 49 €). Catherine Van Offelen est essayiste et chroniqueuse, diplômée de l’université libre de Bruxelles et du King’s College de Londres. Spécialiste des questions de sécurité au Sahel et en Afrique de l’Ouest, elle travaille aussi sur la phronèsis, ou prudence antique, comme vertu d’action lucide. Elle vient de publier chez Gallimard Risquer la prudence. Une pratique de la sagesse antique (177 p., 20 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/L’insurrection du 18 mars 1871 survient dans un contexte de crise nationale. Après la défaite de Sedan et la chute de Napoléon III, Paris subit un siège éprouvant durant l’hiver 1870-1871 et, une fois l’armistice conclu avec la Prusse, une Assemblée majoritairement conservatrice confie le pouvoir à Adolphe Thiers. Dans une capitale où la Garde nationale occupe désormais une place centrale, la tentative de désarmement menée par le gouvernement déclenche le soulèvement qui conduit à la proclamation de la Commune.Michel Winock propose de revenir sur les origines, les acteurs et le projet politique de la Commune. Son analyse éclaire les tensions qui traversent l’expérience communarde, les mesures prises durant ces 72 jours, la place qu’y occupent les femmes, ainsi que la répression de la Semaine sanglante et les débats mémoriels suscités par un événement qui s’est imposé comme une référence majeure pour la tradition socialiste et révolutionnaire.L’invité : Michel Winock est professeur émérite à Sciences Po Paris et cofondateur de la revue L’Histoire. Spécialiste de l’histoire politique et intellectuelle de la France contemporaine, il publie La Commune. La guerre civile des Français, aux éditions Gallimard dans la collection Les Journées qui ont fait la France (336 p., 22,50 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Depuis l’élection, en 2025, de Francis Prevost sous le nom de Léon XIV, une question s’est rapidement posée : pourquoi le nouveau pape a-t-il choisi ce nom ? Outre la référence évidente à saint Léon le Grand, docteur de l’Église, Léon XIV a précisé qu’il souhaitait également rendre hommage à Léon XIII, pape de 1878 à 1903.En effet, Léon XIII, né Pecci, est le père de la doctrine sociale de l'Église, qui rejette à la fois le capitalisme débridé et le socialisme. Qui était donc Léon XIII ? Quelles sont ses origines et quel est son parcours au sein de la curie romaine ? Quel est le contenu de sa fameuse encyclique, Rerum novarum, sur la doctrine sociale de l'Église ? Était-il un pape moderne ou, au contraire, un réactionnaire ? Comment, enfin, redéfinit-il la diplomatie pontificale après la disparition des États pontificaux ? L'invité : Jean-Baptiste Noé est docteur en histoire. Spécialiste du Vatican, il est aussi le rédacteur en chef de la revue Conflits. Il est l'auteur d'une biographie de Léon XIII : Léon XIII. Le pape de la modernité (Salvator, 280 p., 21 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/De tous les hérétiques, ils sont les plus célèbres. Pourtant, nous les connaissons quasi exclusivement non pas grâce à leurs écrits, mais par les registres de l'Inquisition qui les a condamnés. Qui étaient les fameux cathares ? D'où vient tout d'abord cette expression ? Est-elle utilisée régulièrement dans les textes ? Quelle est la composition sociale de ce mouvement dissident ? Comment réagit l’Église contre ce qu'elle estime être une menace institutionnelle ? Quelle est la place de la croisade et enfin de l'Inquisition ? Comment le phénomène prend-il fin : est-ce la conséquence du travail inquisitorial ou du développement des ordres mendiants ? Notre invité : Normalien et ancien membre de l’École française de Rome, Arnaud Fossier est actuellement maître de conférences en histoire à l’université de Bourgogne. Ses recherches portent sur le gouvernement de l’Église et l’Italie médiévale. Il a publié à l’École française de Rome : Le Bureau des âmes. Écritures et pratiques administratives de la Pénitencerie apostolique (XIIIe-XIVe siècle). Arnaud Fossier a présenté pour Storiavoce une série consacrée à la chrétienté médiévale en trois volets. Il est enfin l'auteur du livre Les Cathares, ennemis de l'intérieur publié à la Fabrique éditions (191 p., 15 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Née Letizia Ramolino au milieu du XVIIIᵉ siècle dans une Corse traversée par de profonds bouleversements politiques, elle épouse très jeune Charles Bonaparte et se trouve associée aux transformations qui marquent alors l’île. Veuve à 36 ans, mère de 13 enfants dont 8 survivront, elle traverse la Révolution, l’exil et l’ascension de son fils Napoléon. De la société ajaccienne à la cour impériale, elle demeure constamment attentive à l’élévation et à la préservation des siens, veillant à la cohésion d’un clan appelé à occuper les premières places du pouvoir.En s’appuyant notamment sur les correspondances familiales, Laetitia de Witt restitue la singularité d’une trajectoire longtemps caricaturée par l’historiographie napoléonienne. Son analyse met en lumière le rôle de Letizia Bonaparte dans les choix matrimoniaux, la gestion des tensions au sein de la famille et la volonté d’en préserver l’unité dans les succès comme dans les revers. Son parcours apparaît alors à l’intersection des stratégies familiales, des pratiques du pouvoir et de la construction dynastique.L’invitée : Laetitia de Witt est historienne, vice-présidente de l’Institut Napoléon. Elle publie Letizia Bonaparte aux éditions Tallandier (496 p., 25,90 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Parmi la communauté scientifique et le grand public, la place des femmes à la Préhistoire fait débat. Si, au XIXe siècle, on plaque sur elles un rôle de ménagère des cavernes, au XXIe siècle, on espère voir en elles des chasseuses émancipées de la domination masculine. Pour l’archéologue et -protohistorienne Anne Augereau, ces stéréotypes anachroniques ne tiennent pas compte de la réalité de la place sociale de nos ancêtres.Les femmes préhistoriques étaient-elles des chasseuses ? Des mères ? Des artistes ? Plus largement, comment les sociétés préhistoriques organisaient-elles les rapports de genre ? Est-il possible de dater l'émergence du patriarcat ? Le Néolithique et la sédentarisation manquent-ils une bascule dans les rapports entre les sexes ?Allant de Néandertal à la sédentarisation Néolithique, en passant par les chasseurs-cueilleurs du Paléolithique, la chercheuse propose un panorama de l’état des recherches en archéologie du genre.L’invitée : Anne Augereau est protohistorienne et archéologue à l’INRAP, spécialiste du Néolithique et de l’archéologie du genre. Elle publie aux éditions La Découverte Une Préhistoire des femmes (416 p., 26 €). ***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faîtes un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Quelle a été l'influence de la romanité sur les peuples du Nord (Germains, Bretons et Gaulois) ? Quelles transformations archéologiques observe‑t‑on dans les sociétés du Nord à proximité de la frontière : urbanisation, diffusion de l’écriture, formation de nouvelles élites, changements religieux ?Dans ce deuxième volet consacré à la conquête impériale du Nord de l'Europe, Vivien Barrière mesure la réalité de l'influence romaine sur les sociétés nordiques. Dès lors, peut‑on parler de « provinces du Nord » plus loyales, plus militarisées, ou au contraire plus fragiles que les provinces méditerranéennes, si l’on observe les révoltes, les usurpations ou les crises politiques ? Comment les auteurs romains construisent‑ils un imaginaire du Nord – du froid, de la sauvagerie, de la liberté, et à quoi sert ce contraste dans la définition de l’identité romaine elle‑même ? Les monuments des villes du Nord, les portes urbaines ou les arcs triomphaux, relèvent-ils d’un discours visuel où Rome met en scène sa domination civilisatrice sur les peuples du Nord ?L'invité : Vivien Barrière est maître de conférences en histoire et archéologie CY Cergy Paris Université. Ses recherches portent sur le processus de romanisation, en particulier sur l'urbanisme et la construction dans les provinces romaines occidentales. Il vient de coéditer Les Mondes du Nord. De la Préhistoire à l'âge viking (Tallandier, 656 p., 29,90 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Déclenchée en 1853 dans le contexte de la « Question d’Orient », c’est-à-dire de l’affaiblissement progressif de l’Empire ottoman, la guerre oppose la Russie à une coalition formée par la France, le Royaume-Uni et bientôt le Piémont-Sardaigne. Sous couvert de protéger les chrétiens d’Orient et de défendre ses droits sur les Lieux saints, la Russie cherche à accroître son influence au sein d’un Empire ottoman fragilisé, notamment vers les Balkans et les détroits. Du siège de Sébastopol aux négociations qui aboutissent au Congrès de Paris de 1856, le conflit se situe au cœur des rivalités entre grandes puissances.À travers une relecture centrée sur ces équilibres continentaux, Yves Bruley restitue la logique d’ensemble du conflit. L’analyse des initiatives menées tout au long des opérations et des discussions qui aboutissent au Congrès de Paris fait apparaître un affrontement qui dépasse largement le théâtre criméen. Cette séquence consacre l’affirmation d’une pratique multilatérale des relations entre États et replace la France de Napoléon III au centre du jeu international.L’invité : Yves Bruley est historien, maître de conférences à l’École pratique des hautes études et correspondant de l’Institut de France. Spécialiste des relations internationales au XIXᵉ siècle et de la diplomatie du Second Empire, il publie La Guerre de Crimée chez Que sais-je ? (128 p., 10 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Pour un Romain, où commence le Nord ? Quand les auteurs romains évoquent-ils les « peuples du Nord », et que recouvrent concrètement ces catégories (Gaulois, Germains, Bretons…) dans les sources littéraires et archéologiques ? Dans cette émission sur la conquête romaine des peuples du Nord, Vivien Barrière réévalue le point de vue impérial. En outre, il montre comment sont pensés politiquement les rapports entre ces peuples septentrionaux et l'Empire, entre diplomatie et interventions militaires. Comment l’armée romaine, installée durablement sur ces marges septentrionales, servait‑elle à la fois de rempart, de relais d’intégration culturelle et de moteur économique pour les populations locales ?L'invité : Vivien Barrière est maître de conférences en histoire et archéologie à CY Cergy Paris Université. Ses recherches portent sur le processus de romanisation, en particulier sur l'urbanisme et la construction dans les provinces romaines occidentales. Il vient de coéditer Les Mondes du Nord. De la préhistoire à l'âge viking (Tallandier, 656 p., 29,90 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Figure paradoxale de la politique française, François Mitterrand reste une des rares personnalité à avoir existé politiquement, de la IIIe République à la Ve République. En quoi le milieu catholique bourgeois de Jarnac, marqué par l’entrepreneuriat familial et un conservatisme tempéré de catholicisme social, l'a-t-il façonné ? Comment analyser son rôle ambigu pendant la Seconde Guerre mondiale ? Quels éléments précis permettent d’identifier le moment de bascule depuis l’appareil vichyste vers la Résistance ? Comment, bien plus tard, décide-t-il de s'engager à gauche ? L'union de la gauche était-elle une stratégie de conquête du pouvoir ou une conviction ? Comment articuler l’homme de lettres et le lecteur avec la réalité de sa pratique du pouvoir et de la décision politique au quotidien ? Qui fut, au fond, François Mitterrand ? L'invitée : Agrégée et docteure en Histoire, Judith Bonnin est maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l'université Bordeaux Montaigne, spécialiste d'histoire politique et d'histoire des relations internationales. Dans le cadre de sa thèse de doctorat, elle a travaillé sur l'histoire du Parti socialiste français, l'internationalisme socialiste et les engagements politiques internationaux. Elle vient de publier une biographie de François Mitterrand avec Pierre-Emmanuel Guigo (PUF, 224 p., 15 €)***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Jusqu’à une période récente, le récit césarien a constitué la principale source de ce qui était présenté comme la première page de « notre » histoire. De Gergovie à Alésia, il a façonné une mémoire où s’entremêlent affrontement militaire, figure de Vercingétorix et construction d’un épisode devenu central dans l’imaginaire historique français. Pourtant, depuis plus d’un quart de siècle, les fouilles archéologiques ont profondément renouvelé notre connaissance de la Gaule au Ier siècle avant notre ère, de son organisation politique, de son économie et des conditions concrètes de la conquête.La lecture proposée par Michel Reddé replace l’entreprise césarienne dans le contexte romain de l’époque, au cœur d’une séquence politique instable. En confrontant les La Guerre des Gaules aux données de l’archéologie, l’ouvrage invite à relire un texte incontournable, en interrogeant ses silences et ses partis pris, et éclaire un épisode réputé connu, mais dont les interprétations demeurent discutées.L’invité : Michel Reddé est archéologue et historien, directeur d’études émérite à l’École pratique des hautes études. Il publie La Gaule devant César aux éditions des Belles Lettres (294 p., 26,50 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/ L’histoire de l’Occupation et de Vichy est souvent racontée à l’échelle nationale ou depuis les grandes villes. Pourtant, en se plaçant à l’échelle d’un village, on observe de plus près les mécanismes de solidarité, de résistance ou de passivité au sein d’une petite communauté où tout le monde se connaît. C’est cet exercice de micro-histoire que propose l’historien spécialiste de la Shoah, Pierre-Jérôme Biscarat, en choisissant le cadre de Belley, sous-préfecture de l’Ain marquée par les occupations allemande et italienne, ainsi que par l’administration collaborationniste de Vichy.À hauteur des habitant·es, on découvre le vécu quotidien de la guerre. Les archives de l’administration locale révèlent aussi l’attitude ambiguë du sous-préfet, qui facilite l’installation de la maison d’Izieu où des enfants juifs trouvent refuge, tout en coopérant par moments avec la politique de déportation. Enfin, l’historien met en lumière les réseaux de Résistance et de sauvetage qui s’organisent dans ce territoire proche de la Suisse, face aux politiques discriminatoires de Vichy et de l’occupant.L’invité : Pierre-Jérôme Biscarat est historien, spécialiste de la Shoah et de sa mémoire. Grand connaisseur de la rafle des enfants de la maison d’Izieu, dont il a été responsable pédagogique entre 1999 et 2016. Il publie aux éditions Passés composés Un village sous l’Occupation (224 p., 21 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Archétype de l’ambitieux, du démagogue et du renégat, Alcibiade était-il vraiment infréquentable ? Faut-il avoir ainsi de ce personnage une lecture univoque ? Dans cette émission, l'historien Jean-Manuel Roubineau relit les sources (Thucydide, Plutarque, Xénophon...) sur le favori de Socrate, en nuançant notre jugement. Quel est le rôle d'Alcibiade dans la guerre du Péloponnèse ? Pourquoi doit-il s'exiler ? Qui étaient ses ennemis ? Que révèlent aussi son goût du luxe, sa beauté et ses provocations publiques à propos de la culture politique et sociale d’Athènes au Ve siècle av. J.-C. ? Dans les textes antiques, Alcibiade devient un personnage « exemplaire », au bon comme au mauvais sens du terme : une figure morale, entre succès, hubris et châtiment.L'invité : Maître de conférences en histoire ancienne, Jean-Manuel Roubineau est notamment l’auteur aux Puf des Cités grecques (VIe-IIe s. av. J.-C.). Essai d’histoire sociale (2015), couronné du Prix du Livre d’Histoire de l’Europe, de Diogène. L’antisocial (2020), et du Sport. Récit des premiers temps (2024). Il vient de publier publier aux mêmes éditions Alcibiade. L'amant d'Athènes (256 p., 12,99 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/En 1515, le jeune François Ier franchit les Alpes pour revendiquer le duché de Milan, et triomphe à la bataille de Marignan. La victoire marque l’affirmation de la puissance française et installe durablement le millésime, au point d’en faire l’un des repères les plus familiers du récit national. Pourtant, l’événement s’inscrit dans une séquence engagée depuis 1494 avec les guerres d’Italie, à l’heure où les lignes de force se déplacent bien au-delà du seul espace européen.La lecture proposée par Nicolas Le Roux replace la bataille dans un premier XVIᵉ siècle traversé par des dynamiques concurrentes : rivalités entre principautés italiennes, affirmation de la puissance ottomane, circulation accrue des hommes et des œuvres, ouverture des routes atlantiques et indiennes. À travers un essai d’histoire synchronisée, l’ouvrage interroge la portée réelle d’un affrontement devenu emblématique et éclaire un moment de transformation des rapports politiques, religieux et culturels du temps.L’invité : Nicolas Le Roux est professeur d’histoire moderne à Sorbonne Université. Il publie 1515. Guerre et paix à la Renaissance chez Dunod (312 p., 9,90 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Faute d'écrits, l'historien se fait archéologue, afin de mieux saisir la réalité religieuse et politique des mondes du Nord. En quoi le passage de la pierre au bronze, puis au fer a‑t‑il transformé l’organisation sociale et politique des communautés du Nord par rapport au reste de l’Europe ? Que sait-t-on de ces transformations politiques ? Les données archéologiques permettent‑elles de parler de « chefferies », de « royaumes » ou d’autres formes de pouvoir spécifiques au Nord, sans projeter des catégories médiévales ou modernes ? Comment l’archéologie permet‑elle de reconstituer les pratiques rituelles nordiques avant l’époque viking ? Est-ce que nous disposons de traces matérielles révélant les contacts entre peuples du Nord et monde méditerranéen (objets importés, styles artistiques, techniques) ? Comment les interpréter : imitation, appropriation, résistance ?L'invitée : Anne Lehoërff est professeure des universités à CY Cergy Paris Université, membre senior de l’Institut universitaire de France et chercheuse associée au Laboratoire de recherche des Musées de France. Elle vient de coéditer avec S. Coviaux, V. Barrière et Alban Gautier Les Mondes du Nord. De la préhistoire à l'âge Viking (Tallandier, 656 p., 29 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Engagée en 327 avant notre ère, l’expédition d’Alexandre en Inde prolonge la conquête de l’ancien Empire perse vers l’est. Après des affrontements au Pendjab, le roi macédonien atteint le fleuve Hyphase, puis renonce à poursuivre sa campagne, avant de redescendre le cours de l’Indus. Arrivé à l’embouchure du fleuve, il organise le retour de ses troupes en divisant ses forces, confiant à Néarque une flotte chargée de longer les côtes de l’océan Indien jusqu’au golfe Persique. Alexandre conduit, pour sa part, son armée par la voie terrestre à travers le terrible désert de Gédrosie. La lecture proposée par Pascal Charvet met en évidence le rôle de cette expédition dans la construction des représentations grecques de l’Inde et, plus largement, de l’Orient. En s’appuyant sur les sources antiques et sur leur transmission, l’ouvrage éclaire un moment de contact entre des mondes culturels distincts, dont les résonances dépassent le seul cadre de l’entreprise militaire. L’invité : Pascal Charvet est linguiste et helléniste. Il publie Quand Alexandre le Grand rencontre l’Orient. La conquête de l’Inde chez Libretto (502 p., 13,40 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Peu connus du grand public, les mondes du Nord au temps de la Préhistoire sont dévoilés par un ouvrage indispensable : Les Mondes du Nord. Après avoir, dans un premier volet, défini géographiquement ce large espace, Anne Lehoërff en présente les formes de vie.Que sait-on des formes d’habitat ? Quelle était la réalité des implantations humaines dans le paysage ? En quoi les contraintes climatiques et environnementales spécifiques aux régions nordiques ont‑elles influencé les choix techniques, les formes d’habitat et les modes de subsistance ? Possède-t-on des indices archéologiques qui nous permettent de comprendre concrètement comment les sociétés du Nord maîtrisaient l’extraction, la circulation et la transformation du métal ? Arrive-t-on à retracer des circuits d’échanges, à observer la circulation du métal et des objets ? Que dit cette circulation de l’intégration des peuples du Nord dans de vastes systèmes d’échanges à l’échelle européenne ?L'invitée : Anne Lehoërff est professeure des universités à CY Cergy Paris Université, membre senior de l’Institut universitaire de France et chercheuse associée au Laboratoire de recherche des Musées de France. Elle vient de coéditer avec S. Coviaux, V. Barrière et Alban Gautier Les Mondes du Nord. De la préhistoire à l'âge Viking (Tallandier, 656 p., 29 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faîtes un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Depuis l'Antiquité, un cortège de civils suit les soldats en campagne, en garnison et aux abords des casernes. À l'époque moderne, cette foule hétéroclite, largement féminine, était composée de cantinières, de blanchisseuses et d’épouses de soldats ou de haut gradés. Longtemps invisibilisées dans l’historiographie, ces femmes étaient pourtant des figures incontournables de l’écosystème militaire.Les sources officielles les décrivent comme des prostituées ou des présences encombrantes, qui détournent les soldats de leurs devoirs. Pourtant, elles répondent dans la pratique aux besoins essentiels des troupes, comme l’approvisionnement en alcool et en vivres, ou le nettoyage et raccommodage des vêtements. Les soldats leur réservent une place importante dans leurs Mémoires et elles deviennent même un véritable archétype dans la culture populaire du XIXe siècle ! Au micro de Storiavoce, la chercheuse Marion Trévisi retrace les conditions de vie, les motivations et les destins oubliés de ces femmes qui ont aussi bien vécu les victoires que les retraites, voire la captivité.L’invitée : Professeure en histoire moderne à l'université Picardie Jules-Verne, Marion Trévisi est une spécialiste de l'histoire des femmes, de la famille et de la guerre. Elle publie Suiveuses de guerre de l’Ancien Régime à l’Empire aux éditions des Presses universitaires de France (392 p., 25 €). ***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Parce que l'Antiquité est avant tout synonyme d'histoire grecque et d'histoire romaine, nous en oublierions presque l'importance des peuples ayant vécu en dehors de l'espace méditerranéen. Les peuples du Nord font partie des grands oubliés de l'historiographie. Où commencent et où s’arrêtent les Nords ? Quand parle-t-on vraiment des « peuples du Nord » en archéologie : s’agit‑il d’une réalité historique ou d’une construction savante et littéraire, forgée au XIXe–XXe siècle ? De quand datent aussi les premiers peuplements ? Peut‑on parler d’un « modèle nordique » de développement, ou faut‑il plutôt insister sur la diversité des trajectoires régionales entre Scandinavie, Baltique et plaines germaniques ? Au cours de cette émission, Anne Lehoërff se penche sur la Préhistoire d'un espace géographique méconnu mais à la richesse incontestable. L'invitée : Anne Lehoërff est professeure des universités à CY Cergy Paris Université, membre senior de l’Institut universitaire de France et chercheuse associée au Laboratoire de recherche des Musées de France. Elle vient de coéditer avec S. Coviaux, V. Barrière et Alban Gautier Les Mondes du Nord. De la préhistoire à l'âge Viking (Tallandier, 656 p., 29 €). ***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Née en Égypte au XIᵉ siècle, la prédication druze s'inscrit dans le contexte du califat de la dynastie des Fatimides. À l'issue de cette prédication, la communauté s’installe durablement dans les régions montagneuses de la Syrie historique. Au fil des siècles, les Druzes composent avec les pouvoirs mamelouks puis ottomans, avant de s’adapter aux cadres des États modernes. Aujourd’hui présents au Liban, en Syrie et en Israël, ils se structurent en groupe fermé, doté de normes sociales et doctrinales propres, fondées sur le secret de la transmission religieuse.À travers une étude au long cours de l’histoire sociale et politique du druzisme, Wissam Halawi renouvelle l’approche d’un sujet longtemps méconnu et éclaire la place centrale qu’occupe aujourd’hui cette minorité dans les équilibres du Proche-Orient.L’invité : Wissam Halawi est professeur associé à l’université de Lausanne. Spécialiste de l’Orient musulman médiéval et prémoderne, il publie Les Druzes chez Que sais-je ? (128 p., 10 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Dans cet ultime volet consacré à la paysannerie française de 1789 à nos jours, Fabien Conord décrit la révolution agricole des années 1950, lancée par le plan Marshall au lendemain de la guerre de 1939-1945. Un véritable tournant qui transforme définitivement le monde rural : sa façon de travailler au quotidien grâce aux tracteurs et à la moissonneuse-batteuse, ses terres remembrées, sa démographie... jusqu'à sa sociologie. Tant et si bien qu'avec le temps, le monde agricole doit faire face à une crise d'identité. Dans la société française, le paysan devient ultra-minoritaire et laisse la place à l'exploitant agricole, voire à l'agromanager.L'invité : Fabien Conord est professeur d'histoire contemporaine à l'université Clermont Auvergne. Spécialiste du monde rural, il est notamment l'auteur de La terre des autres. Le métayage en France depuis 1889, (Éditions du Bourg, 29€, 2024). Il vient de publier chez Calype La paysannerie française de 1789 à nos jours (110 p., 11,90€). ***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/De toutes les batailles de la guerre de Cent Ans, celle d'Azincourt résonne encore comme le plus grand échec de la cavalerie française. Face aux archers anglais et à leur fameux longbow, les chevaux et l'armée bien trop nombreuse se sont enlisés dans les champs labourés sous la pluie, jusqu'à en mourir.Dans son livre Azincourt. Histoire d'une étrange défaite, l'historienne Valérie Toureille ne se contente pas de faire le récit de l'événement : elle révèle comment l'échec français provoque dans plusieurs parties du royaume une véritable résistance contre l'occupant anglais, préfiguration de l'épopée johannique.Ainsi, il n'est pas usurpé d'affirmer que la défaite d'Azincourt révèle un véritable sentiment français. Les Rendez-vous de l'histoire de Blois se sont attachés à définir la France, notamment sa naissance. Étrangement, Azincourt n'a pas été évoqué... Cette bataille est pourtant une date non pas charnière mais fondatrice, qui révèle deux guerres de Cents Ans : le passage d'une guerre dynastique à une guerre engageant un sentiment français.L'invitée : Historienne du Moyen Âge, Valérie Toureille est professeur à Cergy Paris Université. Elle est notamment l'autrice d'une biographie de Jeanne d'Arc (Perrin). Elle vient de rééditer en poche son livre paru originellement chez Albin Michel, Azincourt. Histoire d'une étrange défaite (Tempus, 8,50 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Dans ce deuxième volet de nos Cours d'histoire consacrées à la paysannerie de 1789 à nos jours, Fabien Conord aborde les mutations politiques du monde rural : comment, en effet, les paysans se sont-ils politisés au XIXe siècle ? Quand sont apparus les premiers syndicats agricoles ? Quelle était aussi la place de la religion dans leur quotidien ? Quel rôle ont joué les crises agricoles dans l'émergence d'une culture politique paysanne ? Comment, enfin, la Grande Guerre a-t-elle atteint le monde rural ?L'invité : Fabien Conord est professeur d'histoire contemporaine à l'université Clermont Auvergne. Spécialiste du monde rural, il est notamment l'auteur de La Terre des autres. Le métayage en France depuis 1889, (Éditions du Bourg, 29 €, 2024). Il vient de publier chez Calype La Paysannerie française de 1789 à nos jours (110 p., 11,90 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/ Souvent associés à tort à la période médiévale ou plus justement à la période moderne, les sorciers, sorcières et autres magiciens peuplent pourtant déjà les corpus mythologiques antiques. Circée, Médée ou encore le devin Tirésias sont autant de figures qui semblent incarner des protosorciers. Au-delà des représentations, qu’en est-il des pratiques qu’on associe aujourd'hui à la magie ? Existe-t-il des talismans, des grimoires, des familiers ? Est-il seulement possible de définir ce qu’est la magie dans un monde ancien polythéiste, où les pratiques religieuses officielles s'apparentent souvent à ce qu’on désigne aujourd’hui comme magique ? Où se place la limite entre médecine et magie, ou entre astronomie et astrologie ? Au micro de Storiavoce, Thomas Galoppin propose de questionner la notion même de magie dans le contexte de l’antiquité gréco-romaine, afin d’historiciser des conceptions, des représentations et des pratiques qui fascinent encore aujourd’hui. L’invité : Docteur en histoire ancienne, Thomas Galoppin est un spécialiste de l'anthropologie des rituels, des animaux, et de la transmission des savoirs dits « magiques » dans les religions du monde gréco-romain. Il publie Entre le plomb et les pierres. Rites et magiciens dans l’Antiquité grecque et romaine aux éditions du Cerf (272 p., 24 €). ***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMag Instagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/ Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Dans cette nouvelle série de nos Cours d'Histoire, Fabien Conord aborde la place de la paysannerie dans la France contemporaine, de 1789 à nos jours. Dans ce premier volet se pose la question des conséquences de la Révolution française dans le monde rural : l'événement rompt-il avec le système traditionnel seigneurial ou s'agit-il d'une libération légale, qui laisse intact les mécanismes économiques profonds de dépendance ? Quelles sont, à cet égard, les stratifications sociales rurales dans la France du XIXe siècle ? Comment le fermage et le métayage se sont-ils maintenus au XIXe siècle ? Peut-on enfin parler d'une évolution des techniques, voire d'une révolution à cette époque ?L'invité : Fabien Conord est professeur d'histoire contemporaine à l'université Clermont Auvergne. Spécialiste du monde rural, il est notamment l'auteur de La Terre des autres. Le métayage en France depuis 1889, (Éditions du Bourg, 29 €, 2024). Il vient de publier chez Calype La Paysannerie française de 1789 à nos jours (110 p., 11,90 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Entre 1424 et 1782, une folie meurtrière s’empare d’une partie de l’Europe. Par dizaine de milliers, des personnes innocentes sont envoyées au bûcher pour leur appartenance supposée à une secte satanique qui œuvre contre la Chrétienté. Depuis le XIXe siècle, les historiens et historiennes cherchent à déterminer les causes profondes de ce sinistre épisode de l’histoire européenne.Quel est le nombre réel d'exécutions ? Comment expliquer leur concentration géographique, alors même que la pratique de la magie est commune à toute l’Europe ? Et enfin, pourquoi les femmes en furent-elles les principales victimes ?Près de 50 ans après la parution de La Sorcière au village, l'historien Robert Muchembled propose de nouvelles perspectives sur les persécutions. Avec une analyse auparavant centrée sur la montée de l’absolutisme, l’historien revoit sa copie et revalorise la place du religieux, dans un contexte de lutte entre protestants et catholiques. Il décrit alors un phénomène complexe, où se conjuguent césaropapisme des princes, doctrine démonologique fondamentalement antiféministe et concours zélé des juges laïcs. L’invité : Professeur honoraire des universités de Paris, Robert Muchembled est un spécialiste de l’histoire culturelle des Temps modernes européens. Auteur prolifique, il a notamment publié Une histoire de la violence. De la fin du Moyen Âge à nos jours (Éditions du Seuil, 512 p., 21,80 €), ou L'Orgasme et l'occident. Une histoire du plaisir du XVIe siècle à nos jours (Éditions du Seuil, 400 p., 24€). Son dernier livre, La sorcière au bûcher. Fanatisme religieux et antiféminisme, est publié aux Belles Lettres (418 p., 24 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Du nom de Nicolas Machiavel, nous retenons surtout Le Prince, son œuvre majeure. Mais derrière l’écrivain et le théoricien du pouvoir, il y a un homme d’action : diplomate, serviteur de la République de Florence, témoin des guerres d’Italie et des bouleversements de son temps.Dans cette émission, l’historien Jean-Louis Fournel, interrogé par Christophe Dickès, redonne chair et souffle à Machiavel : son parcours, ses convictions, son rapport au pouvoir et à la liberté. Entre pensée politique et expérience vécue, découvrez un Machiavel profondément moderne.***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/[REDIFF] Au lendemain de la guerre du Péloponnèse, la Grèce semble affaiblie et divisée. Pourtant, cette crise ouvre la voie à une profonde recomposition du monde grec. Storiavoce vous propose de comprendre comment, de la défaite d’Athènes à la montée de la Macédoine, s’est forgé un nouvel équilibre politique et culturel.Entre le jeu des alliances, les ambitions impériales de Philippe II et la conquête fulgurante d’Alexandre le Grand, cette période marque la fin de l’indépendance des cités grecques et l’avènement d’un monde hellénistique ouvert à l’Orient.Notre invitée : Catherine Grandjean, professeure d’histoire grecque à l’université de Tours, est spécialiste de numismatique et d’histoire de la Grèce continentale classique et hellénistique***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette émission est réalisée en partenariat avec la Fondation Pierre Lafue. Pour en savoir plus sur la fondation : www.fondationpierrelafue.orgDans le cadre de son partenariat avec la fondation Pierre Lafue, Storiavoce reçoit son 38e lauréat qui n'est autre que l'historien Jean-Noël Jeanneney, primé pour l'ensemble de son œuvre. Les éditions Bouquins viennent d'en publier toute une partie consacrée à la Troisième république (1870-1940).Quelles personnalités incarnent le mieux la « grammaire » politique propre à la Troisième République et pourquoi ? Quels sont les ressorts les plus profonds de la stabilité institutionnelle du régime et, a contrario, de sa fragilité ? Quelles ont été les raisons de l'échec du cartel des gauches en 1924 et celles du succès du Front populaire ? Comment expliquer la chute de 1940 ? Au cours de cette émission, le professeur émérite éclaire un régime qui a eu le mérite de la durée. L'émission se termine par le désormais fameux questionnaire de Clio consacré aux rapports de J.-N. Jeanneney avec l'histoire. L'invité : professeur émérite des Universités à Sciences Po, Jean-Noël Jeanneney a présidé Radio France et RFI, la Mission du Bicentenaire de la Révolution et la BNF. Il a aussi travaillé au sein de deux gouvernements de l'ère Mitterrand en 1991 et 1993. Auteur de très nombreux ouvrages, il vient de publier Une République française 1870-1940 (Bouquins. La collection, 1344 p., 35€)***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/[REDIFF] Comment la France du XVIᵉ siècle a-t-elle pu s’enliser dans près de quarante années de guerre civile entre catholiques et protestants ? Dans cet entretien passionnant, l’historien Hugues Daussy revient sur les origines, les enjeux et les conséquences des guerres de Religion qui ont bouleversé le royaume.***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Révolution iranienne, tournant conservateur en Occident, essor des droits de l’Homme et début de la mondialisation : en 1979, les lignes du monde contemporain se redessinent. Dans un essai limpide et stimulant, Brice Couturier revient sur cette année charnière où s’opère un basculement durable des équilibres politiques, idéologiques et culturels.texte : Année charnière de la seconde moitié du XXᵉ siècle, 1979 concentre une série de ruptures qui redéfinissent durablement l’ordre mondial. Derrière les images familières - révolution islamique en Iran, arrivée de Margaret Thatcher au pouvoir, première visite de Jean-Paul II en Pologne - se dessine un moment où basculent les équilibres politiques, idéologiques et culturels du temps. Avec 1979, le grand basculement du monde, Brice Couturier propose une lecture claire et vivante de cette année décisive.En explorant aussi bien les bouleversements géopolitiques que les transformations des mentalités, il éclaire la montée des droits de l’Homme, l’émergence d’un individu hédoniste en Occident, le déclin des grands récits idéologiques et l’affirmation d’un nouveau contexte international marqué par la mondialisation naissante. De Téhéran à Pékin, de Londres à Washington, l’ouvrage démêle le fil des événements et restitue la cohérence d’un moment qui façonne encore notre présent.L’invité : Brice Couturier, essayiste et journaliste, publie 1979, le grand basculement du monde aux éditions Perrin (395 p., 23,50 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Entre 1939 et 1949, la guerre menée par l’Union soviétique constitue l’un des fronts les plus meurtriers du XXᵉ siècle : un conflit total qui oppose l’URSS à l’Allemagne nazie, dévaste des régions entières, entraîne des déplacements massifs de population et fait près de 27 millions de morts. Cette décennie bouleverse l’ensemble de la société soviétique et transforme durablement le pays, conduisant, malgré l’ampleur des destructions, à l’émergence de l’URSS comme superpuissance dans le nouvel ordre mondial.Dans cet entretien, Alexandre Sumpf revient sur les principaux enjeux de cette période : la violence extrême des combats, la mobilisation de la population, le rôle déterminant des femmes, la structuration du mouvement partisan, la centralité de la Shoah à l’Est, les espoirs déçus de libéralisation à la sortie du conflit, ainsi que les mémoires concurrentes de cette guerre dans l’espace post-soviétique.L’invité : Alexandre Sumpf est historien, professeur à l’université de Strasbourg. Il publie Les Soviétiques en guerre. 1939-1949 aux éditions Tallandier (624 p., 27,50 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/ À partir de 1967, la guerre des Six Jours ouvre une nouvelle ère pour le Proche-Orient. L’occupation par Israël de nouveaux territoires — Cisjordanie, bande de Gaza, Jérusalem-Est, plateau du Golan, Sinaï — bouleverse les équilibres régionaux et place la question territoriale au cœur du conflit. Ces décennies sont également marquées par une succession de confrontations, dont la guerre du Liban, par l’évolution du nationalisme palestinien et par les tentatives de normalisation entre Israël et certains de ses voisins arabes.Dans ce troisième et dernier volet de nos Cours d’histoire consacrés au conflit israélo-palestinien, Henry Laurens revient sur ces transformations majeures : administration et enjeux politiques des territoires occupés, dynamiques des conflits armés, conclusion des accords de paix avec l’Égypte puis la Jordanie, redéfinition du rôle de l’OLP, jusqu’au processus d’Oslo, qui suscite un immense espoir dans les années 1990 avant de s’enliser durablement. Une séquence essentielle pour comprendre l’impasse dans laquelle le processus de paix demeure aujourd’hui.L’invité : Henry Laurens est professeur au Collège de France et titulaire de la chaire d’Histoire contemporaine du monde arabe. Il publie Question juive, problème arabe (1798-2001) chez Folio Gallimard (1 040 p., 14,50 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette émission est réalisée en partenariat avec la Fondation Pierre Lafue. Pour en savoir plus sur la fondation : www.fondationpierrelafue.orgEnseignant à Sciences Po, Grégoire Kauffmann a publié deux ouvrages mêlant la grande histoire à sa propre vie familiale. L'Enlèvement tout d'abord, publié en 2023, évoque les années 1980 et la captivité de son père alors qu'il était l'otage du Hezbollah. Un récit intime, qui plonge par ailleurs dans la France des années 1980, alors que le mitterrandisme opérait sa mue. Primé par la fondation Pierre Lafue en 2020, Hôtel de Bretagne constitue un tout autre exercice, puisque Kauffmann part sur les traces de son grand-père maternel, dont il découvre qu'il fut un des acteurs de l'épuration d'après-guerre en France. Un livre aux allures d'enquête policière, absolument passionnant de bout en bout, qui débute par l'exécution sans autre forme de procès d'un homme innocent, victime d'un règlement de compte. L'invité : Grégoire Kauffmann est historien et enseignant à Sciences Po. Son livre Hôtel de Bretagne. Une famille française dans la guerre et l'épuration, (Libres Champs, Flammarion, 332 p., 10 €) a reçu le prix de la Fondation Pierre Lafue. L'enlèvement. Une histoire intime des otages français au Liban (J'ai lu, 480 p., 8,90 €) est son dernier ouvrage.***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Arrière-petit-fils d'un pape, petit-fils de Charles Quint, Alexandre Farnèse fut un des plus grands personnages de la seconde moitié du XVIe siècle. Vainqueur à Lépante en 1571, gouverneur des Pays-Bas espagnols, duc de Parme et de Plaisance, il fut à la tête de la plus puissante armée d'Europe. Personnalité déroutante, accusé par ses ennemis de duplicité, jalousé même par Philippe II d'Espagne, Alexandre Farnèse ne fut pas pourtant pourtant pas un condottiere, mais un prince au service d'un empire à l'échelle du monde. Il incarne, sans nul doute, une modernité politique et peut même être considéré comme le père de l'actuelle Belgique. L'invité : Olivier Poncet est archiviste, paléographe et docteur en histoire. Ancien membre de l'Ecole française de Rome, il est aujourd'hui professeur à l'Ecole des chartes et directeur d'études à l'EHESS. Il vient de publier Alexandre Farnèse. Prince et capitaine. 1545-1592 (Perrin, 350 p., 25 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Après la proclamation de l’État d’Israël en 1948, le Proche-Orient entre dans une phase de profonds bouleversements. Le jeune État doit affirmer son existence, organiser ses institutions et accueillir des centaines de milliers de nouveaux citoyens, tandis que les États arabes redéfinissent leurs équilibres politiques et leurs stratégies face à la nouvelle réalité régionale. Parallèlement, les Palestiniens, dispersés à la suite de la guerre, commencent à formuler leurs revendications nationales dans un paysage géopolitique en recomposition.Dans ce deuxième volet de nos Cours d’histoire consacrés au conflit israélo-arabe, Henry Laurens analyse les premières décennies qui suivent 1948 : consolidation du nouvel État, rapports de force militaires et diplomatiques, crise de 1956, transformations du monde arabe, affirmation progressive d’un mouvement national palestinien structuré, jusqu’à la guerre des Six Jours en 1967, dont les conséquences vont durablement marquer l’histoire de la région.L’invité : Henry Laurens est professeur au Collège de France et titulaire de la chaire d’Histoire contemporaine du monde arabe. Il publie Question juive, problème arabe (1798-2001) chez Folio Gallimard (1 040 p., 14,50 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Entre 1937 et 1945, la guerre de l’Asie-Pacifique constitue l’autre grand front de la Seconde Guerre mondiale : un conflit d’une violence extrême, qui oppose le Japon impérial à la Chine, puis aux puissances alliées, et qui fait près de 27 millions de morts. Cette guerre bouleverse l’ensemble de l’Asie, accélère le déclin des empires coloniaux européens et conduit, avec les bombes d'Hiroshima et Nagasaki, à l’entrée dans l’ère nucléaire.Dans cet entretien, Jean-Louis Margolin revient sur les principaux enjeux de cette séquence : l’idéologie expansionniste du Japon, les massacres comme Nankin ou Manille, la brutalité exercée contre les prisonniers, la famine qui frappe les civils, le rôle de l’empereur dans la capitulation, ainsi que les mémoires encore vives de ce conflit en Asie.L’invité : Jean-Louis Margolin est historien, spécialiste de l’Asie orientale. Il publie L’Autre Seconde Guerre mondiale. 1937-1945 : Asie-Pacifique, de Nankin à Hiroshima aux éditions Perrin (464 p., 25 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Dans ce premier volet de nos Cours d’histoire consacrés à ce conflit, Henry Laurens revient sur les dynamiques qui en ont façonné l’émergence : l’évolution du statut des populations juives en Europe, la construction du projet sioniste, la transformation politique du Proche-Orient, de la « question juive » du XIXᵉ siècle à la Palestine mandataire, jusqu’aux événements qui conduisent à la proclamation de l’État d’Israël.L’invité : Henry Laurens est professeur au Collège de France et titulaire de la chaire d’Histoire contemporaine du monde arabe. Il publie Question juive, problème arabe (1798-2001) chez Folio Gallimard (1 040 p., 14,50 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette émission est réalisée en partenariat avec la Fondation Pierre Lafue. Pour en savoir plus sur la fondation : www.fondationpierrelafue.orgInscrite au patrimoine mondial de l'humanité en 1980, la cité antique de Palmyre a vécu un véritable martyre dans le contexte de la guerre en Syrie et des destructions de l' État islamique. Lauréate de la Fondation Pierre Lafue en 2016, l'historienne Annie Sartre-Fauriat revient sur l'histoire de cette ville oubliée pendant des siècles. Quelles étaient les relations entre Palmyre et l'Empire romain ? Comment la ville s'est-elle imposée comme un carrefour commercial majeur entre Orient et Occident ? Qui étaient Odeinat et Zénobie, figures majeures de la cité au IIIe siècle ? Dans une deuxième partie, l'historienne Annie Sartre évoque son autre livre, Aventuriers, voyageurs et savants, consacré aux découvertes archéologiques en Syrie entre le XVII et le XXIe siècle. Enfin, elle répond au questionnaire de Clio sur son amour de l'histoire. L'invitée : Annie Sartre-Fauriat est professeure émérite de l'université d'Artois. Avec son mari Maurice Sartre, elle a reçu le prix de la fondation Pierre Lafue pour son livre Palmyre. Vérités et légendes (Perrin, 261 p., 14 €). Elle a aussi récemment publié Aventuriers, voyageurs et savants. À la découverte archéologique de la Syrie. XVIIe-XXIe siècle (CNRS éditions, 303 p., 24 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Civilisation fondatrice de l’Europe, la Grèce antique n’a jamais cessé de fasciner. Mais derrière les images convenues – temples immaculés, philosophes en toge, démocratie idéale – se déploie un monde infiniment plus nuancé. Avec La Grèce antique, Caroline Fourgeaud-Laville propose une plongée claire et vivante dans cette société que nous croyons connaître, mais qui reste largement méconnue dès que l’on s’éloigne des clichés.En 22 chapitres répondant chacun à une question précise, elle éclaire les pratiques religieuses, la place des femmes, le fonctionnement réel de la cité ou encore le rôle de l’esclavage. À la croisée de l’histoire, de l’archéologie et de l’anthropologie, l’ouvrage démêle le mythe de la réalité, et restitue la complexité d’une culture qui demeure au cœur de notre héritage intellectuel.L’invitée : Caroline Fourgeaud-Laville, helléniste et docteure ès lettres, publie La Grèce antique aux éditions Perrin, dans la collection « Vérités et légendes » (272 p., 14 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faîtes un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/ Comment écrire une autre histoire du Maghreb ? Cette région du monde est trop souvent réduite à des phénomènes de radicalité religieuse ou à sa période coloniale. Pourtant, grâce à l’apport des recherches récentes, il est possible de raconter une histoire globale et transversale de l’époque contemporaine maghrébine. Pourquoi le Maroc parvient-il à rester hors de la sphère ottomane, contrairement à l’Algérie et à la Tunisie ? La distinction entre Arabes et Berbères au Maghreb repose-t-elle sur la langue ? -L'islam est-il un facteur de solidarité entre les trois pays du Maghreb lors de la colonisation ? Existe-t-il une spécificité de la violence coloniale employée lors de la conquête d’Algérie ? Que reste-t-il des structures d'organisations sociales précoloniales après la conquête française ? Pour Storiavoce, Majid Embarech répond à ces questions et présente un panorama politique, économique et sociétal du Maghreb à l’époque précoloniale et jusqu’au début du XXe siècle. L’invité : Maître de conférences en histoire contemporaine à l’université Côte d’Azur, Majid Embarech est un spécialiste de l’histoire du Maghreb contemporain. Il est l’auteur de Histoire du Maghreb de la fin du XVIIIe siècle aux printemps arabes (Armand Colin, 534 p., 37,00 €). *** Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMag Instagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/ Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Le 20 novembre 1975, Francisco Franco, dernier dictateur de l'Europe occidentale, mourrait dans son lit. Alors que, depuis 2000, l'Espagne est entrée dans une vague mémorielle inédite, l'ancien vainqueur de la guerre civile espagnole laisse pourtant une partie de la péninsule indifférente. Au fil des décennies, l'image de Franco resurgit pourtant dans l'actualité comme un spectre, dans le sillage d'une légende que sa propre propagande a créée. Sauveur de l'Espagne et figure de l'unité dans un pays marqué par le régionalisme pour les uns, fasciste sanguinaire pour les autres... Franco est, selon l'expression de l'historien Stéphane Michonneau, un étrange palimpseste aux 100 visages. Ce dernier évoque dans cette émission non pas tant l'histoire d'une figure, mais l'histoire de sa représentation. L'invité : Stéphane Michonneau est un historien spécialiste de l’Espagne, professeur à l’ université Paris-Est Créteil. Il a été directeur des études à la Casa de Velázquez, à Madrid, de 2009 à 2015. Il vient de publier Franco. Le temps et la légende (Flammarion, 364 p., 24,90 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Affrontant les saints sauroctones (tueurs de serpent), ornant la porte d’Ishtar à Babylone et peuplant l’astrologie chinoise : les dragons sont partout, dans des contextes géographiques et temporels pourtant très éloignés. Comment expliquer cette présence globale de la mythologie du dragon ? Est-il apparu indépendamment, ou bien ces différentes occurrences sont-elles apparentées ? Peut-on retracer la diffusion de ce motif à travers l’espace et le temps ?Au micro de Storiavoce, Julien d’Huy Pour répondre à ces questions vous proposez une méthode statistique dont vous êtes le pionnier : la phylomythologie. Cette méthode qui emprunte à la généalogie évolutive permet de retracer le parcours de diffusion des mythes et même de remonter le temps afin de reconstituer des mythologies antérieures à l’écriture. L'invité : Julien d’Huy est historien, spécialiste en mythologie comparée, affilié au Laboratoire d’anthropologie sociale du Collège de France, de l’EHESS et du CNRS. Il est notamment l'auteur de L'Aube des mythes. Quand les premiers Sapiens parlaient de l'Au-delà (La Découverte, 2023, 400 p., 24 €). Il publie aux éditions Armand Colin Dragon. Généalogie mondiale d’un mythe (472 p., 24,90 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette émission est réalisée en partenariat avec la Fondation Pierre Lafue. Pour en savoir plus sur la fondation : www.fondationpierrelafue.org42e prix de la Fondation Pierre Lafue, la bande dessinée La ballade nationale de Sylvain Venayre (scénario) et d'Étienne Davodeau (dessin), revisite l'histoire de France en suivant Jeanne d'Arc, Molière, Marie Curie, l'historien Jules Michelet et le général républicain Alexandre Dumas. Après avoir dérobé le cercueil du Maréchal Pétain, les cinq héros de notre histoire commencent une folle équipée à travers le territoire national et s'interrogent sur la perception de notre passé. Dans la deuxième partie de l'émission, Sylvain Venayre évoque la richesse des voyages au XIXe siècle et la façon dont ils ont façonné notre propre perception de l'évasion et des périples à travers le monde. Enfin, l'historien répond au questionnaire de Clio en évoquant son propre parcours personnel. L'invité : Sylvain Venayre est professeur d’histoire contemporaine à l’université Grenoble-Alpes et membre sénior de l’Institut universitaire de France. Spécialiste d’histoire culturelle, il est l'auteur de Les Origines de la France (Seuil, 2013), paru en format poche (Points Seuil, 2025). Il dirige la collection « Histoire dessinée de la France » (La Découverte/La Revue dessinée), dont il a signé avec Étienne Davodeau le premier volume : La Balade nationale en 2017, qui a remporté le 42e prix de la Fondation Pierre Lafue (176 p., 22€). Il vient de publier Pourquoi voyager ? 17 leçons du XIXe siècle (CNRS éditions, 344 p., 24 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Républicain intransigeant devenu premier peintre de l’Empire, Jacques-Louis David traverse les bouleversements de son époque. Acteur autant que témoin, il s’engage dans la Révolution comme jacobin, participe à la vie politique de la Convention, échappe à la chute de Robespierre, puis met son art au service du pouvoir napoléonien. Par ses compositions monumentales et ses portraits officiels, il contribue à fixer l’imagerie du nouveau régime avant de s’exiler à Bruxelles à la Restauration.À travers le destin de cet artiste au tempérament complexe, David Chanteranne restitue la trajectoire d’un peintre dont l’œuvre, entre engagement politique et ambition esthétique, reflète les idéaux et les contradictions de la Révolution et de l’Empire.L’invité : David Chanteranne est historien et rédacteur en chef de la Revue du Souvenir napoléonien. Spécialiste du Premier Empire, il publie Jacques-Louis David. L’empereur des peintres (mis en italique) aux éditions Passés composés (336 p., 24 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Les livres sur le nazisme sont légion, et pourtant, aucun ouvrage n'avait pris la peine de représenter l'histoire du Troisième Reich en infographie. C'est désormais chose faite grâce au travail remarquable de l'historienne Marie Moutier-Bitan et du data graphiste Nicolas Guillerat. Comment est née cette infographie ? Est-ce qu'une historienne change son regard sur les faits, les événements et les idées lorsqu'elle représente littéralement en images et en données l'Histoire ? Quelles ont été les plus grandes difficultés auxquelles les deux auteurs ont été confrontés ? Dans cette émission, Marie Moutier-Bitan s'arrête sur plusieurs parties du livre : la fabrication de Mein Kampf et la carte mentale d'Hitler ; l'économie de guerre ; les pratiques d'euthanasie du régime ; la cartographie des fusillades de la Shoah par balle ; etc.L'invitée : titulaire de la chaire d’excellence « Shoah et entreprises génocidaires » de l’université de Caen, docteure en histoire contemporaine, Marie Moutier-Bitan a travaillé sur la Shoah par balles et les crimes de masse dans l'est de l'Europe. Elle est l’autrice de Les Champs de la Shoah. L’extermination des Juifs en Union soviétique occupée, 1941-1944, Le pacte antisémite. Le début de la Shoah en Galicie orientale et Lettres de la Wehrmacht. Avec Nicolas Guillerat, elle vient de publier Infographie du nazisme (Passés composés, 176p., 29 €)***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/De Lisbonne à Saint-Pétersbourg, Éric Hassler et Pauline Lemaigre-Gaffier retracent l’histoire de ces foyers du pouvoir et de la culture à l’époque moderne. Loin du seul modèle versaillais, ils montrent comment les cours des XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles, tout en partageant une culture commune, reflètent la diversité des monarchies européennes. Lieux de rencontres, de circulations et d’innovations, ces microcosmes offrent une voie vivante et concrète pour explorer les sociétés et les systèmes politiques de l’Europe d’Ancien Régime.L’invité : Éric Hassler est historien, maître de conférences à l’université de Strasbourg. Il vient de publier avec Pauline Lemaigre-Gaffier Une histoire des cours princières. De Lisbonne à Saint-Pétersbourg (XVIIᵉ–XVIIIᵉ siècles), paru aux éditions Armand Colin (392 p., 26,90 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/L’arrivée de James Cook ou de Louis-Antoine de Bougainville dans les îles du Pacifique à la fin du XVIIIe est un épisode connu de l’histoire des explorations européennes. Ce que l’on sait moins, c’est que plusieurs Tahitiens, comme Ahutoru, Tupaia ou Mai, ont embarqué sur les navires pour rejoindre l’Europe et rencontrer la bonne société parisienne et londonienne. Étaient-ils des captifs, des ambassadeurs ou des explorateurs ? Quelles étaient leurs motivations ? Est-il possible de restituer leur point de vue à partir des sources européennes ? Quelles traces ont-ils laissé dans la mémoire tahitienne ?Au micro de Storiavoce, Antoine Lilti retrace la vie de ces voyageurs du Pacifique et de leur impact sur la société des Lumières. Le récit de ces rencontres charrie son habituel lot de malentendus, de commerce et de violences annonçant la colonisation à venir. Dans les salons mondains, la curiosité cède rapidement place au désintérêt et au jugement eurocentré et raciste. Ce ne sont pas les véritables Tahitiens qui nourrissent les réflexions des philosophes, mais l’image fantasmée qu’en projette l’Europe : la société des Lumières semble surtout dialoguer avec elle-même.L'invité : Antoine Lilti est historien, professeur au Collège de France et directeur d'étude à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Spécialiste de l'histoire sociale, culturelle et intellectuelle des Lumières mais aussi de ses héritages, il publie aux éditions Flammarion L’Illusion d’un monde commun. Tahiti et la découverte de l’Europe (368 p., 23,90 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette émission est réalisée en partenariat avec la Fondation Pierre Lafue. Pour en savoir plus sur la fondation : www.fondationpierrelafue.orgLauréat de la Fondation Pierre Lafue en 2023, l'historien Laurent Joly est l'invité de Storiavoce. Dans une première partie, il revient sur son livre primé La Rafle du Vel d'Hiv. Paris, juillet 1942 (Grasset, 400 p., 24€) en évoquant les origines de l'événement, la gestion administrative de la rafle et ses trois étapes. Dans une seconde partie, il évoque son dernier livre, Le Savoir des victimes. Comment on a écrit l'histoire de Vichy et du génocide des juifs de 1945 à nos jours (Grasset, 448 p., 25€). La dernière partie de l'émission est consacrée au questionnaire de Proust revisité par la muse Clio.L'invité : Laurent Joly est directeur de recherche au CNRS. Spécialiste de l'antisémitisme, du régime de Vichy et de la collaboration, il a consacré de nombreux ouvrages aux persécutions antijuives et à leurs acteurs, tels Vichy dans la Solution finale. Antisémitisme et politique française, ou Darlan. Son travail, fondé sur une exploitation rigoureuse des archives policières et administratives, fait de lui l'un des meilleurs connaisseurs de la France de l'Occupation. Il vient de publier récemment Vichy. Histoire d'une dictature 1940-1944 (Tallandier, 560 p., 26,50€).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Dans le cadre des Rendez-vous de l'Histoire de Blois 2025 consacrés à la France, Storiavoce a enregistré trois émissions avec Éric Anceau, directeur d'une Nouvelle Histoire de France monumentale, regroupant pas moins de 100 historiens issus de 15 disciplines des sciences humaines et sociales. Au cours de ce dernier volet, l'historien revient sur sa période de prédilection, en s'attardant sur l'idée de nation au XIXe siècle. Quels sont les éléments de continuité du fait national entre les XVIIIe et XIXe siècles ? Existe-t-il un lien entre absolutisme et nation ? Que signifie la devise révolutionnaire La loi, le roi, la nation ? Comment le concept de nation évolue-t-il au XIXe siècle ? Comment la IIIe République a-t-elle construit la nation républicaine ? Quel a été le rôle du roman national dans la construction de la nation ? Invité : spécialiste du Second Empire, Éric Anceau est professeur des universités en histoire politique et sociale de la France et de l'Europe contemporaines à l'université de Lorraine. Auteur de nombreux ouvrages, il a publié chez Tallandier une Histoire de la nation française et vient de diriger une Nouvelle Histoire de France (Passés Composés, 1099 p., 36 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Dans la littérature médiévale, l’amour est omniprésent. Or, longtemps, notre conception de l’amour au Moyen Âge s’est réduite à ce que Gaston Paris a appelé en 1883 l’amour courtois. Les poètes médiévaux utilisaient le terme occitan de fin'amor, que l’on retrouve chez les troubadours du XIIᵉ siècle, tels que Guillaume IX d’Aquitaine, et chez leurs continuateurs dans le sud de la France. Mais l’amour peut-il être réduit à un modèle interprétatif unique ? Valeria Russo pense le contraire et met en valeur, dans ses travaux de recherche, la richesse et la diversité des textes, qu’ils soient laïcs, moraux ou même spirituels. Il existe ainsi plusieurs figures de l’amour selon les genres littéraires, les milieux sociaux, les langues, la géographie et les époques.L’invitée : Valeria Russo a enseigné la langue et la littérature médiévales dans plusieurs universités françaises. Elle est actuellement post-doctorante à l’université Ca’ Foscari de Venise. Elle a publié Archéologie du discours amoureux. Prototypes et régimes de l’amour littéraire dans les traditions galloromanes médiévales (Droz, 512 p., 38 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Dans le cadre des Rendez-vous de l'histoire de Blois 2025 consacrés à la France, Storiavoce a enregistré trois émissions avec Éric Anceau, directeur d'une Nouvelle Histoire de France monumentale regroupant pas moins de 100 historiens issus de 15 disciplines des sciences humaines et sociales. Au cours de ce deuxième volet, l'historien revient sur la définition de la nation France. Quand certains la voit voient naître chez les tribus gauloises, d'autres ne la considère considèrent qu'à partir du XIXe siècle. Entre ces deux pôles idéologiques, d'autres évoquent le baptême de Clovis, la bataille de Bouvines ou même 1789. Au-delà de la chronologie, comment définir la France : faut-il la voir comme une communauté ethnique, linguistique ou bien territoriale ? L'invité : spécialiste du Second Empire, Éric Anceau est professeur des universités en histoire politique et sociale de la France et de l'Europe contemporaines à l'université de Lorraine. Auteur de nombreux ouvrages, il a publié chez Tallandier une Histoire de la nation française et vient de diriger une Nouvelle Histoire de France (Passés Composés, 1099 p., 36 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Présents en Turquie, en Syrie, en Irak et en Iran, les Kurdes forment une population d’environ 40 millions de personnes, le plus grand peuple sans État du monde. Cette fragmentation contemporaine prolonge une constante de leur histoire : depuis la conquête musulmane, l’espace kurde est au cœur des rapports de force entre ensembles impériaux — califats arabes, Empire ottoman, puissance perse.L’histoire des Kurdes est traversée par une succession de révoltes et de luttes pour affirmer leur existence, face à des puissances qui, selon les époques, ont choisi tantôt de les instrumentaliser dans leurs rivalités, tantôt de leur dénier ce droit. Hamit Bozarslan dessine ainsi une fresque de deux millénaires, des premiers émirats à la centralité actuelle de la question kurde.L’invité : Hamit Bozarslan est historien et politiste, directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales. Il a dirigé Histoire des Kurdes. Des origines à nos jours aux éditions du Cerf (609 p., 29 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette émission est réalisée en partenariat avec la Fondation Pierre Lafue. Pour en savoir plus sur la fondation : www.fondationpierrelafue.org Parce qu'il était le médiateur entre Dieu et ses sujets, parce qu'il menait des rituels publics, on a pu croire que Louis XIV se prenait pour Dieu lui-même. S'il était, certes, un « prodige de gloire », il était aussi un « pauvre pécheur. » Tout au long de son règne, comme tout chrétien, sa religion évolue. Sa spiritualité et sa religiosité sont donc complexes. C'est ce qu'Alexandre Maral explique au cours de cette émission enregistrée en partenariat avec la fondation Pierre Lafue qui lui a remis pour son ouvrage Le Roi-Soleil et Dieu. Après une première partie d'émission consacrée, l'auteur évoque ensuite son dernier ouvrage : Versailles. Des origines à nos jours. Une somme monumentale de près de 1500 pages sur un des bâtiments les plus emblématiques de l'histoire de France et une référence incontournable. L'émission se termine par le questionnaire de Clio, un questionnaire de Proust revisité à la lumière de la muse de l'Histoire. L'invité : Alexandre Maral est historien, spécialiste du Grand Siècle. Après avoir travaillé près de 20 ans pour le château de Versailles en tant que conservateur, il est actuellement conservateur du patrimoine au château de Malmaison. Lauréat de la fondation Pierre Lafue en 2012 pour son livre Le Roi-Soleil et Dieu (Tempus, 389 p., 9€), il vient de publier chez Perrin Versailles. Des origines à nos jours (1495 p., 45€).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Dans le cadre des Rendez-vous de l'histoire de Blois 2025 consacrés à la France, Storiavoce a enregistré trois émissions avec Éric Anceau, directeur d'une Nouvelle Histoire de France monumentale regroupant pas moins de 100 historiens issus de 15 disciplines des sciences humaines et sociales. Au cours de ce premier volet, Éric Anceau présente les motivations de cet ouvrage, ainsi que les débats qui entourent la question : l'historien estime évoluer sur une ligne de crête, éloignée des deux pôles d'une déconstruction par trop idéologique et d'un roman national le plus souvent caricatural.Invité : spécialiste du Second Empire, Éric Anceau est professeur des universités en histoire politique et sociale de la France et de l'Europe contemporaines à l'université de Lorraine. Auteur de nombreux ouvrages, il a publié chez Tallandier une Histoire de la nation française et vient de diriger une Nouvelle Histoire de France (Passés Composés, 1099 p., 36 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Même si l'Empire romain s'est peu à peu délité afin de laisser la place aux royautés romano-barbares, l'idée d'empire reste une ambition, et même une obsession, pour les hommes du Moyen Âge. Alors qu'en Europe occidentale la société évolue au rythme de l'évangélisation chrétienne, les pouvoirs politiques eux-mêmes se transforment. On assiste ainsi à un décentrement de l'Empire vers l'Est, alors que la Rome pontificale cultive un immense prestige, puisque les empereurs y sont couronnés. C'est cette mutation que présente Xavier Hélary au cours de cette émission enregistrée aux Rendez-vous de l'histoire de Blois 2025. L'historien décrit aussi la nouvelle place que prend l'homme d'arme dans la société européenne. L'invité : Spécialiste de l'histoire de la guerre au Moyen Âge, Xavier Hélary a publié plusieurs livres (L'Armée du roi de France. La guerre de Saint Louis à Philippe le Bel, 2012 ; La Dernière croisade. Saint Louis à Tunis, Paris, Perrin, 2016). Il vient de diriger avec Paul Bertrand et Sylvie Joye, le volume 2 de l'Histoire de l'Europe : Histoire de l'Europe. La naissance de l'Europe ? Ve-XVe siècle (550 p., 42 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faîtes un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Si aujourd'hui le système éducatif est organisé par l'État, du temps de la République romaine, l’instruction relève de la prérogative du père de famille. Sans écoles, sans programmes et sans professeurs diplômés, à quoi peut bien ressembler la scolarité des jeunes Romains ? Les jeunes filles y ont-elles accès ? Quels sont les impacts des bouleversements politiques et sociaux sur l’éducation lors du passage de la République à l’Empire ?Pour Storiavoce, Jean-Noël Robert témoigne de pratiques éducatives réservées à une élite, centrées sur la transmission de traditions et l’imprégnation religieuse. D’abord domaine réservé du père, l’enseignement est peu à peu confié à des grammairiens, rhéteurs et pédagogues, en écrasante majorité des esclaves grecs ! Avec des méthodes éducatives parfois violentes, ils cherchent à former de futurs sujets politiques. À la fin de la République, les profondes mutations dans l’éducation inquiètent les Anciens, qui désespèrent - déjà ! - de l’oisiveté de la jeunesse. L’invité : Latiniste et historien spécialiste de Rome, Jean-Noël Robert dirige la collection Realia. Il est l’auteur de L'Éducation des jeunes Romains au temps de Cicéron (Les Belles Lettres, 240 p., 23 €). ***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faîtes un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Filles d'Isabelle de Castille et de Ferdinand d'Aragon, Catherine et Jeanne ont été des reines maudites. Les deux sœurs illustrent à elles seules la tragédie des alliances qui étaient le propre de leur temps. Naviguant entre l'Espagne, les Flandres et l'Angleterre, Dounia Tengour fait le portrait croisé de ces deux personnages, qui, victimes de leur époque, n'en restent pas moins mères de deux géants de l'histoire européenne : Charles Quint et Marie Tudor. Comment ont-elles chacune accueilli leur destinée ? Que garde-t-on de son hispanité quand on vit dans les Flandres ou en Angleterre ? Quelle était la place de la religion et de la politique dans leur quotidien ? Ont-elles toujours vécu comme des exilées ? Que révèlent la solitude de Jeanne et la répudiation de Catherine sur la condition des reines au XVIe siècle ?L'invitée : Dounia Tengour est docteure en civilisations hispaniques et spécialiste de l'Espagne au Siècle d'or. Elle vient de publier Catherine d'Aragon et Jeanne la Folle. Deux sœurs dans la tourmente (Perrin, 410 p., 24 €)***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette émission est réalisée en partenariat avec la Fondation Pierre Lafue. Pour en savoir plus sur la fondation : www.fondationpierrelafue.orgLauréat de la Fondation Pierre Lafue en 2024, La Nuit de noces d’Aïcha Limbada est une étude historique approfondie qui explore l’intimité conjugale autour de la première nuit des époux en France au XIXᵉ siècle. L’auteure analyse ce moment secret en s’appuyant sur une large variété de sources, telles que des archives judiciaires, des romans ou des manuels médicaux jusqu'aux archives vaticanes, pour mettre au jour les imaginaires, rites et pratiques entourant la nuit de noces. Véritable plongée dans les normes et controverses du passé, l’ouvrage offre un éclairage précieux sur les rapports de genre et l’évolution des pratiques conjugales.L'invitée : Aïcha Limbada est docteur en Histoire, membre de l'Ecole française de Rome et maîtresse de conférences à l'université d'Artois. Elle a été lauréate de la Fondation Pierre Lafue pour son ouvrage La Nuit de noces. Une histoire de l'intimité conjugale (Editions de La Découverte, 352 p., 23 €). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Pris entre la spirale des échecs militaires et l'étau des rivalités politiques, les Girondins tombent sous la pression populaire (31 mai - 2 juin 1793) qui les accuse d'entraver la révolution. Assignés à résidence, ils seront ensuite jugés sans réelle défense, et guillotinés. Leur chute pose la question de la centralisation : celle-ci triomphe au détriment du fédéralisme. Comment expliquer le basculement de l’image des Girondins, de « traîtres » à la patrie, dans les discours de 1793, à celle de martyrs républicains, dans l’historiographie ultérieure ? La mémoire des Girondins a-t-elle été instrumentalisée au XIXᵉ siècle pour servir la cause libérale et républicaine ? Que retenons-nous aujourd’hui de figures comme Vergniaud, Brissot ou Condorcet, et comment ces personnages ont-ils été incarnés dans la littérature ou l’art ? L'invité : Jean-Paul Desprat est un historien, spécialiste des XVIIe et XVIIIe siècles, et écrivain français. Son dernier livre retrace l'Histoire des Girondins (Perrin, 672 p., 28 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Considérés comme une période obscurantiste, les derniers siècles du Moyen Âge sont pourtant à l'origine des sciences modernes comme l'affirmait le savant Oppenheimer. Ainsi, la Bible, même si elle était considérée comme un texte sacré, fit l'objet de nombreux commentaires. À l'époque, elle est passée au tamis du sens critique : une méthode est même élaborée afin d'interpréter le texte selon quatre lectures différentes. Dans cette émission, le professeur de littérature médiévale Xavier-Laurent Salvador révèle comment les médiévaux furent des modernes en traduisant en langue romane l'Ancien et le Nouveau Testament et en les commentant. Pourquoi fallait-il traduire la Bible ? Comment la versification a-t-elle laissé la place à la prose ? Pourquoi un tel changement constitue-t-il une révolution intellectuelle ? Pourquoi, enfin, les hommes d'Église se sont-ils aussi inspirés des études juives afin de développer leur perception du texte ? Qui sont Pierre le Mangeur et Guyart des Moulins, et quel a été leur rôle dans ces changements ? L'invité : Xavier-Laurent Salvador est maître de conférences en langue et littérature médiévales à l'université Sorbonne Paris-Nord. Il vient de publier Les Secrets de la Bible au Moyen Âge (Editions du Cerf, 234 p., 22 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Dans ce deuxième volet de nos Cours d'Histoire consacrés aux Girondins, l'historien Jean-Paul Desprat se penche sur la question centrale de la guerre et du procès de Louis XVI. Quelle lecture les Girondins font-ils de l’entrée en guerre en 1792, et pourquoi leur position a-t-elle été si déterminante ? Peut-on considérer que leur soutien à la guerre a renforcé leur isolement politique, notamment vis-à-vis des Montagnards Comment expliquer leur difficulté à maintenir une base populaire parisienne, contrairement à leurs rivaux ? À travers leurs débats sur la figure du roi au procès de Louis XVI, que révèlent-ils de leur rapport à la légitimité et à la justice politique ?L'invité : Jean-Paul Desprat est un historien, spécialiste des XVIIe et XVIIIe siècles, et écrivain français. Son dernier livre retrace l'Histoire des Girondins (Perrin, 672 p., 28 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/ À son apogée, le royaume nabatéen dominait un vaste espace s’étendant de la Jordanie à la Syrie, d’Israël à l’Arabie saoudite, jusqu’aux confins de l’Égypte et de la Palestine d’aujourd’hui. Enrichis par le contrôle des routes caravanières de l’Orient antique, les Nabatéens furent capables de rivaliser avec leurs puissants voisins séleucides, lagides et judéens. Puissance commerciale et militaire, le royaume nabatéen fut aussi le creuset de transferts culturels, où traditions arabes et influences grecques se rencontrèrent pour donner naissance à une civilisation florissante, dont les sites de Pétra et d’Al-‘Ula offrent les témoignages les plus spectaculaires. Christian-Georges Schwentzel explore près de six siècles d’histoire, de l’essor d’une petite société tribale jusqu’à son sommet, avant son annexion par l’empereur Trajan comme province romaine d’Arabie. L’invité : Christian-Georges Schwentzel est historien, professeur à l’Université de Lorraine et spécialiste de l’Orient hellénistique. Il vient de publier Les Nabatéens. IVᵉ siècle av. J.-C. – IIᵉ siècle chez Tallandier (384 p., 27,90 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette émission est réalisée en partenariat avec la Fondation Pierre Lafue. Pour en savoir plus sur la fondation : www.fondationpierrelafue.org Dans le cadre d'un partenariat avec la fondation Pierre Lafue, Storiavoce vous propose une série d'émissions inédites sur ses lauréats. Dans cet entretien, nous retrouvons l'historien Thierry Lentz, lauréat de l'édition 2013 pour son livre consacré au congrès de Vienne. Au cours de cette émission, Thierry Lentz revient sur cet événement et ses grands acteurs, qui ont redéfini les frontières de l'Europe sans renier l'Histoire, « la plus complexe négociation internationale de tous les temps ».Dans une deuxième partie, Lentz évoque son dernier livre Napoléon et le monde. 1769-2025 (Belin, 559 p., 42 €) Le spécialiste de Napoléon y explique comment, dès son époque et jusqu'à nos jours, le personnage a marqué les esprits en faisant sien le mot de Chateaubriand : Vivant, il a manqué le monde ; mort, il le possède. Enfin, dans une dernière partie, il répond au questionnaire de Proust revisité par Christophe Dickès sous le regard de la muse Clio.L’invité : Directeur de la Fondation Napoléon, Thierry Lentz s’est imposé comme un des maîtres de l’histoire napoléonienne. Auteur d’une quarantaine d’ouvrages, il a été distingué en 2019 par l’Institut de France pour l’ensemble de son œuvre et par la Fondation Pierre Lafue en 2013 pour son Congrès de Vienne (Perrin Tempus), 532 p., 11€). Il avait été invité par Storiavoce pour son remarquable Joseph Bonaparte et son Napoléon III, la modernité inachevée (Coédition Perrin – BNF, 256 p., 25 €). Il est récemment l'auteur de Napoléon et le monde (Belin, 559 p., 42 €). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Au cours de ce premier volet de nos Cours d'histoire consacrés aux Girondins, l'historien Jean-Paul Desprat présente leurs origines et leurs idées politiques. L’appellation « Girondins » est-elle historiquement pertinente ou faut-il la considérer davantage comme une construction postérieure ? Quels sont les ancrages sociaux et géographiques des principaux représentants de ce courant, et en quoi ces origines déterminent-elles leur approche de la Révolution ? Quels liens peut-on établir entre leur culture intellectuelle – souvent nourrie par le républicanisme des Lumières – et leur projet politique ? Quelle est leur vision de la représentation nationale, et comment se distingue-t-elle de celle d’autres courants révolutionnaires, en particulier des Montagnards ?L'invité : Jean-Paul Desprat est un historien, spécialiste des XVIIe et XVIIIe siècles, et écrivain français. Son dernier livre retrace l'Histoire des Girondins (mis en italique) (Perrin, 672 p., 28 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/En 1619, deux navires corsaires vendent des esclaves africains sur les rivages de la Virginie, toute nouvelle colonie anglaise. Véritable objet de mémoire pour la communauté africaine états-unienne, l'événement ne peut pourtant se réduire à l'Amérique du Nord. Il doit s'inscrire dans une histoire globale et une géopolitique atlantique mettant en jeu les puissances européennes : la couronne portugaise, l'Espagne, les Provinces Unies et même... le duché de Savoie ! Dans un livre stimulant et engagé, Virginie Adane retrace l'histoire de cet événement, de la capture des esclaves sur le continent africain jusqu'aux plantations de tabac de Virginie. Elle explique aussi dans une deuxième partie comment s'articule le devoir d'histoire et le devoir de mémoire sur un moment représentatif de ce qu'on a appelé aux Etats-Unis les guerres culturelles. L'invitée : Virginie Adane est historienne, spécialiste de l'époque moderne. Maîtresse de conférence à l'université de Nantes, elle a travaillé sur la naissance des Etats-Unis et vient de publier 1619 : l'autre naissance de l'Amérique (PUF, 184 p., 16€)***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/En 1889, Paris accueille l’Exposition universelle et dévoile pour la première fois sa tour Eiffel. Un vent d’enthousiasme souffle et l'innovation technologique semble porteuse d’une modernité glorieuse. Mais la Belle Époque comporte aussi ses parts d’ombres. Les progrès techniques n'empêchent pas les accidents et certains craignent des débordements, voire même la fin du monde avec l’année 1900. Ces peurs, largement nourries par les journaux illustrés qui connaissent leur âge d’or, sont l’objet de l’étude d’Arnaud-Dominique Houte. Par une méticuleuse revue de presse entre 1889 et 1914, l'historien parvient à reconstituer un imaginaire angoissé peuplé de meurtriers, d’anarchistes et d'apaches.La plongée dans les peurs de la Belle Époque révèle toute l'ambiguïté d’une période à la fois prospère et marquée par la misère ouvrière. La démocratisation de la vie politique n’assure pas les droits de tous les citoyens : l’antisémitisme est légion et certains diffusent des théories du complot racistes dans un contexte de colonisation exacerbé. Le tournant du siècle, si optimiste, annonce pourtant l’aube de la montée du nationalisme vers le premier conflit mondial.L'invité : Arnaud-Dominique Houte est historien et professeur d’histoire contemporaine à Sorbonne Université. Spécialiste de l’histoire sociale et culturelle en France au XIXe siècle, ses travaux portent principalement sur la police et les questions de sécurité. Moderne, prospère et optimiste la Belle Époque ? Au micro de Storiavoce, Arnaud Dominique Houte propose un panorama des peurs et dangers qui traversent la société française au tournant du siècle. vient d’être réédité en format de poche (Tallandier, 320 p., 16 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Génie militaire et mentor de Louis XIV, Henri de La Tour d'Auvergne, dit Turenne eut le privilège rare de mourir en pleine gloire quand d'autres sont morts en exil, en disgrâce ou simplement malades, marqués par la vieillesse... Pourtant, Turenne a longtemps souffert de la comparaison avec le Grand Condé. Né en 1611 dans un milieu protestant, il a littéralement transformé l'art de la guerre au XVIIe siècle : quelles stratégies innovantes peut-on lui attribuer dans la conduite des armées ? Comment évaluer la modernité de sa pensée militaire, et en quoi reste-t-il une référence encore aujourd'hui ? Quel fut également son rapport au pouvoir royal pendant les grands événements du siècle : de la Journée des Dupes au pouvoir personnel de Louis XIV, en passant par la Fronde ? En quoi enfin l'abjuration de Turenne constitua-t-elle une étape cruciale de son existence ?L'invité : Arnaud Blin est historien, spécialiste d'histoire militaire et de géostratégie. Il a contribué, dès les années 2000, à la renaissance française de l’histoire militaire classique dès les années 2000. Il vient de publier Turenne. Génie militaire et mentor de Louis XIV (Tallandier, 528 p., 26,90€).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette émission est réalisée en partenariat avec la Fondation Pierre Lafue. Pour en savoir plus sur la fondation : www.fondationpierrelafue.orgL'année 1715 est généralement considérée comme une année de césure : celle du passage du Grand Siècle au Siècle des Lumières. 1715 marquerait ainsi la fin de la prépondérance française. Mais que signifie une telle date pour le reste du monde ? Les esclaves originaires d'Afrique, savent-ils d'ailleurs qui est le roi Louis XIV ? Que représentent Diderot et Voltaire pour la Perse séfévide, l'Inde mogole ou encore le Japon d'Edo ? Que représente la puissance chinoise à cette époque ? Lauréat de la Fondation Pierre Lafue en 2015, Thierry Sarmant nous entraîne dans un fascinant voyage, de Versailles à Saint-Pétersbourg, d’Ispahan à Constantinople, de Delhi à Mexico. Un voyage qui conjugue la France et le monde. Dans une deuxième partie, l'historien présente son dernier ouvrage Histoire des Palais, le pouvoir et sa mise en scène en France du Ve siècle à nos jours.L'invité : Thierry Sarmant est archiviste-paléographe, docteur habilité en histoire et conservateur général aux Archives nationales. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, dont 1715, la France et le Monde (Perrin, 430 p., 11€) qui a reçu le prix de la Fondation Pierre Lafue en 2015. Chez Tallandier, il vient de publier Histoire des Palais, le pouvoir et sa mise en scène en France du Ve siècle à nos jours. (Tallandier, 560 p., 25,90 €). Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faîtes un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Le Moyen Âge souffre encore auprès du grand public d’une image de période sombre, violente et obscurantiste. Cette conception marque l'enfance médiévale du sceau de l’abandon, de la maladie et de la mort. Pourtant l’historiographie récente remet en cause ce stéréotype : les médiévistes dévoilent une enfance médiévale largement marquée par l'amour parental et où l’éducation est fondamentale.Malgré la forte mortalité infantile, les parents s'attachent-ils à leur enfants ? À quel âge commencent-ils à travailler ? Les filles ont-elles également accès à une éducation ? Quel regard porte l'Église sur les enfants ? Plutôt qu’une enfance, Didier Lett évoque une multiplicité d'expériences selon les classes sociales et le genre à la fin du Moyen Âge.L’invité : Professeur émérite d’histoire médiévale à l’université de Paris Cité, Didier Lett est un spécialiste de l’enfance, de la famille et du genre. Auteur de plusieurs livres et articles pour Histoire & Civilisations sur ces thématiques, il publie aujourd’hui aux éditions Tallandier : Enfants au Moyen Âge XIIe-XVe (416 p., 24.50€).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Alors que nous considérons l'époque médiévale comme une période obscurantiste, l'époque carolingienne montre à elle seule qu'elle a vécu au moins deux renaissances. Quelles ont été précisément les principales réformes institutionnelles ou administratives lancées par Charlemagne et ses successeurs ? Quelles furent leurs motivations politiques et religieuses ? En quoi la réforme de l’écriture (minuscule caroline), des écoles palatines et du système éducatif a-t-elle modifié les structures du savoir et du pouvoir ? Ces réformes ont-elles contribué à la consolidation du pouvoir impérial ? Comment peut-on apprécier les conséquences de ces réformes sur la genèse de l’Europe médiévale ? Dans ce troisième volet de nos Cours d'Histoire consacrés aux Carolingiens, Warren Pezé nous révèle un autre Moyen Âge. L'invité : Warren Pezé est maître de conférences en histoire médiévale à l’université Paris-Est Créteil et membre de l’IUF. Il vient de publier les Annales de Saint-Bertin aux Belles Lettres (374 p., 29,50 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Le XXᵉ siècle a t-il vraiment commencé en 1914 ? Alors que l'on associe souvent la Belle Époque à une période de paix et de prospérité avant les grandes tragédies du siècle, Florian Louis retient 1904 comme une année décisive. Extermination des peuples Herero et Nama dans le Sud-Ouest africain sous domination allemande, guerre russo-japonaise en Extrême-Orient, signature de l'Entente cordiale entre la France et le Royaume-Uni, et affirmation de l'impérialisme américain sous Theodore Roosevelt : autant d'événements qui, cette année-là, annoncent les bouleversements géopolitiques et les violences du siècle à venir. Historien et spécialiste de géopolitique, Florian Louis analyse ce tournant majeur de l'histoire contemporaine. L'invité : Florian Louis est historien, membre du Groupe d'études géopolitiques (GEG) et de la rédaction de la revue Le Grand Continent. Il publie 1904, Genèse du XXe siècle aux PUF (256 p., 16 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMag Instagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/ Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faîtes un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Espace multiple et complexe de l'époque médiévale, l'Empire carolingien a été administré par diverses institutions clés, mêlant pouvoir local et pouvoir centralisé. Quel était le rôle des comtes, des missi dominici et des assemblées dans la gestion quotidienne de l’empire ? Quelle importance avaient les réseaux d’aristocratie et de fidélité dans la cohésion ou la fragmentation de l’empire ? De quelle manière les Carolingiens ont-ils tenté d’unifier ou de standardiser le droit et l’administration sur un territoire aussi vaste ? Comment, aussi, l’idéologie du ministère royal, héritée de la pastorale chrétienne, se reflétait-elle dans la pratique du gouvernement ? Dans ce deuxième volet de nos Cours d'Histoire consacrés aux Carolingiens, Warren Pezé aborde la question fondamentale des possibilités du pouvoir. L'invité : Warren Pezé est maître de conférences en histoire médiévale à l’université Paris-Est Créteil et membre de l’IUF. Il vient de publier les Annales de Saint-Bertin aux Belles Lettres (374 p., 29,50 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette émission est réalisée en partenariat avec la Fondation Pierre Lafue. Pour en savoir plus sur la fondation : www.fondationpierrelafue.org Dans le cadre d'un partenariat avec la Fondation Pierre Lafue, Storiavoce vous propose une série d'émissions inédites sur ses lauréats. Nous retrouvons ici Florian Mazel, lauréat de l'édition 2022, et directeur de la Nouvelle Histoire du Moyen-Âge. Au cours de cette émission, Florian Mazel revient sur les motivations qui ont présidé à la rédaction de cet ouvrage et en quoi ce dernier répondait à une nécessité historiographique actuelle. Quelles ont été les nouvelles perspectives et approches ouvertes par les rédacteurs ? Pourquoi la réforme grégorienne apparaît-elle comme une véritable césure dans l'époque médiévale ? Comment l’ouvrage s’affranchit-il d’une vision trop européocentrée du Moyen Âge ? Comment, enfin, un tel livre peut-il influencer les manuels scolaires ? L'émission se termine par un questionnaire de Proust revisité par Christophe Dickès à la lumière de la muse Clio. L'invité : Florian Mazel est médiéviste. Professeur à l'université Panthéon-Sorbonne, il a dirigé la Nouvelle Histoire du Moyen-Âge (Editions du Seuil, 1 056 p., 42 €) et qui a reçu le prix de la Fondation Pierre Lafue en 2022. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Numéro de l'une des plus grandes lignées patriciennes de la République romaine, Livie traverse les tourments des guerres civiles avant d'épouser Octave. Présentée comme un coup de foudre, ce syndicat permet également au futur Auguste de s'assurer le soutien des maisons romaines les plus prestigieuses dans sa quête du pouvoir personnel.Dépeinte par la propagande impériale comme le modèle des vertus des matrones romaines, Livie est également décrite par les historiens antiques comme une redoutable intrigante. Son influence croissante au sein de la maison impériale conduit Auguste à adopter son fils, issue d'une première union : le futur empereur Tibère. Le spécialiste de la Rome antique Pierre Cosme retrace le destin de cette femme d'influence, au cœur des luttes politiques d'une période charnière de l'histoire romaine.L'invité : Pierre Cosme est historien de la Rome antique. Il enseigne à l'université de Rouen-Normandie. Il vient de publier Livie. Impératrice de Rome aux PUF (172 p., 17 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faîtes un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Au tournant des VIIIe et IXe siècles, l'Europe occidentale vit un temps de réformes grâce à la dynastie carolingienne. Les historiens évoquent même une double renaissance. La référence au vieil Empire romain semble évidente. Que signifiait alors l’idée d’« empire » pour les Carolingiens, et dans quelle mesure cette idée était-elle une continuité ou une rupture avec l'héritage antique ? Quel rôle a joué le couronnement de Charlemagne en 800 dans la construction de l’idée impériale en Occident ? Comment la pensée carolingienne justifiait-elle la vocation universelle de l’empereur et ses rapports avec le pape ? Peut-on d'ailleurs parler d’une véritable adhésion de la société au projet impérial carolingien, ou s’agissait-il d’une superstructure reposant sur des compromis aristocratiques ? L'historien Warren Pezé aborde toutes ces questions dans le premier volet de ce cours d'histoire. L'invité : Warren Pezé est maître de conférences en histoire médiévale à l’université Paris-Est Créteil et membre de l’IUF. Il vient de publier les Annales de Saint-Bertin aux Belles Lettres (374 p., 29,50 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/[Rediffusion]Et si nous ne savions pas tout sur 1789 ? Dans Les Derniers Jours de Versailles, l’historien Alexandre Maral nous plonge au cœur de cette année charnière, en suivant au jour le jour les témoignages de ceux qui vécurent la chute d’un monde.À travers une unité de temps et de lieu – Versailles, ultime théâtre du pouvoir royal – l’auteur restitue avec précision le basculement de la monarchie. Car 1789, c’est la dernière année où Versailles règne. Les rituels de cour, en apparence immuables, sont balayés par une succession de révolutions sans précédent : politique le 17 juin, populaire le 14 juillet, sociétale le 4 août, idéologique le 26 août, sociale les 5 et 6 octobre.En moins de quatre mois, un ordre millénaire s’effondre. Une plongée saisissante dans les coulisses d’un basculement historique.Notre invité : L’historien Alexandre Maral est l’auteur Les derniers jours de Versailles aux édition Perrin.***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/[Rediffusion] Raymond Poincaré, dernier grand homme d’État de la IIIe République, incarne le courage, la rigueur et la stabilité. Artisan du franc fort, fondateur des Assurances sociales, initiateur de l’union sacrée, il fut plusieurs fois rappelé au pouvoir pour redresser la France. Un modèle de patriotisme et de constance à redécouvrir.Notre invité : Georges Valance est journaliste et écrivain. Il est l’auteur aux éditions Perrin une biographie de Raymond Poincaré.***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/[Rediffusion] Carlo Andrea Pozzo di Borgo (1764-1842), cousin corse et ancien ami de Napoléon, devint l’un de ses plus acharnés ennemis. Exilé à la Révolution, ce brillant diplomate mit son talent au service des puissances européennes pour contrecarrer l’Empereur. Conseiller du tsar Alexandre Ier, acteur du Congrès de Vienne, témoin de Waterloo, il joua un rôle clé dans la chute de Napoléon et la restauration des Bourbons. Ambassadeur de Russie à Paris puis à Londres, il s’imposa comme l’un des grands artisans de l’équilibre européen au XIXe siècle.Notre invité : L’historien Michel Vergé-Franceschi est l’auteur de Pozzo di Borgo, l'ennemi juré de Napoléon (Payot, 411 pages, 24€).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/[Rediffusion] Le 1er janvier 1917, le corps de Grigori Raspoutine est repêché dans les glaces de la Petite Neva, à Petrograd. Deux jours plus tôt, il avait été attiré dans un piège tendu par le prince Félix Ioussoupov et le grand-duc Dimitri Pavlovitch, cousin du tsar Nicolas II. Abattu par balles, Raspoutine respirait encore lorsqu’il fut jeté dans le fleuve. Ainsi s’éteignait un homme… et naissait une légende, aussi obscure que fascinante.Qui était réellement Grigori Efimovitch Raspoutine ? Visionnaire ou imposteur ? Saint homme ou charlatan ? Conseiller providentiel ou symbole d’une monarchie à bout de souffle ? Pour certains biographes, il incarna un acteur central des dernières années de la Russie impériale ; pour d'autres, il ne fut qu’un personnage marginal, exagérément grossi par les fantasmes de son temps.Figure adulée, redoutée, souvent haïe, Raspoutine reste au cœur de multiples récits contradictoires. Était-il un mystique aux dons de guérisseur ou un débauché manipulateur ? Un homme de foi ou un jouisseur incontrôlable ?Dans cet épisode de Storiavoce, l’historien Alexandre Sumpf nous aide à démêler les fils d’un destin hors norme, et à mieux comprendre une Russie impériale à la fois proche et lointaine, sur le point de basculer dans le chaos révolutionnaire.***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/[Rediffusion]Jean sans Terre, le roi d’Angleterre est un personnage bien connu. Nous avons tous vu au moins une interprétation de Robin des Bois, le prince des voleurs qui narguait l’autorité du roi Jean en volant aux riches pour redistribuer aux pauvre. Mais, comme souvent, notre vision a été biaisée par le cinéma ou la fameuse fiction animée de Walt Disney. Notre regard n'est-il pas, encore, tributaire d’une vision romantique qui remonte au XIXe siècle? Storiavoce vous propose de laisser de côté le romantisme et de démêler toute la complexité de ce personnage qui n’a pas été épargné par les chroniqueurs de son temps, mais dont la faiblesse reste finalement et paradoxalement attachée à la fameuse Charte de 1215, à l’origine de nos démocraties modernes.Notre invitée : Frédérique Lachaud est ancienne élève de l’ENS Paris, agrégée d’histoire et docteur de l’Université d’Oxford. Elle a publié aux éditions Perrin la première biographie consacrée à Jean sans terre (450 pages, 24.90€).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/[Rediffusion]En quoi croyaient les Incas ? Quels étaient leurs pratiques religieuses et leur système politique ? La religion des Incas est en effet inséparable de la dynastie solaire qui gouverne cet immense territoire. Cette dimension politique, renouvelée par des rites collectifs, des cérémonies et des sacrifices, n'est pas seulement le produit d'une conquête militaire. La construction symbolique du territoire, l'abstraction de son architecture, la symétrie des formes et la passion géométrique reflètent un ordre immuable, abstrait et transcendant qui impose sa logique tout en rappelant ses racines telluriques et autochtones.Notre invitée : Carmen Bernand est anthropologue et historienne, professeur émérite de l'université Paris-X. Elle est l’auteur de la religion des Incas (Editions du Cerf, 2021)***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/[Rediffusion] En 539 avant notre ère, en une nuit à peine, l’antique et splendide ville de Babylone tombe aux mains du roi perse Cyrus le Grand. Capitale déchue d’un empire qui s’étendait des rives de l’Euphrate à la Méditerranée et des monts du Taurus aux confins de l’Arabie, Babylone devient une cité de second rang pour le restant de son histoire.Notre invité : Francis Joannès est professeur émérite d’histoire ancienne à l’université Paris-1. Spécialiste de l’histoire économique, sociale et intellectuelle de Babylone, il est notamment coauteur de La Mésopotamie, de Gilgamesh à Artaban (2017) et La Chute de Babylone, 12 octobre 539 avant J.-C (Tallandier, 384 pages, 23.5 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/[Rediffusion]La légende veut qu’Henri IV ait souhaité que chaque Français puisse manger une poule au pot le dimanche. Si rien ne prouve qu’il ait réellement prononcé ces mots, cette formule illustre la naissance d’un mythe : celui du bon roi Henri, proche du peuple, attentif au sort des paysans, aimé de ses sujets. Un roi dont la belle-sœur, Éléonore de Médicis, disait qu’« il était capable de se faire aimer des pierres elles-mêmes ». Pourtant, tout avait commencé dans une France à feu et à sang, ravagée par les guerres de Religion. Comment ce roi protestant a-t-il conquis sa légitimité sur un trône catholique ? A-t-il vraiment su pacifier un royaume fracturé par les haines confessionnelles ? Et que nous dit la postérité sur la réalité de son règne ?Ce podcast explore l’histoire d’un homme devenu roi contre toute attente — et d’un règne qui, entre guerre, paix et galanterie, a façonné la France moderne.Notre invité : L’historien Jean-Christian Petitfils, auteur de nombreux ouvrages, dont une biographie d’Henri IV aux éditions Perrin.***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/[Rediffusion]Depuis plus d’un siècle, des communicants, propagandistes politiques, cinéastes ou publicitaires bouleversent les règles du jeu politique, font et défont des élections, fabriquent le consentement, défendent les intérêts d’industries polluantes, influencent à leur insu le comportement de millions d’individus. Souvent méconnus, agissant pour la plupart dans l’ombre, ils conçoivent et déploient leurs techniques de persuasion en tirant profit des progrès constants des sciences et des techniques.Qui sont ces maîtres de la manipulation de masse ? Dans quel pays commence la révolution de l’art de la persuasion ?Notre invité : David Colon professeur agrégé d’histoire à l’IEP de Paris. Il est l'auteur du livre Les maîtres de la Manipulation paru chez Tallandier (362 pages, 21,50€)***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[Rediffusion]Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Les Étrusques : un peuple presque effacé des manuels scolaires, rarement abordé à l’université... Et pourtant, leurs œuvres d’art remplissent les vitrines des plus grands musées, leurs nécropoles comptent parmi les mieux conservées du monde antique, et leur histoire s’étire sur près d’un millénaire. Sans eux, Rome elle-même n’aurait sans doute pas été ce qu’elle est devenue.Installés sur une partie de la péninsule italienne, les Étrusques furent à la fois les voisins, les modèles et bientôt les vaincus des Romains, qui finirent par les dominer et les assimiler au Ier siècle avant notre ère. Ce qui alimente encore aujourd’hui la fascination qu’ils suscitent, c’est sans doute le mystère qui entoure leur civilisation. Faute de sources suffisantes, de nombreuses zones d’ombre subsistent : leur religion, leur organisation politique, leur vie quotidienne, leur langue même, restent en grande partie énigmatiques.Notre invitée : Marie-Laurence Haack est historienne et étruscologue, professeure d'Histoire ancienne à l'université de Picardie - Jules Verne.***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faîtes un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/C'est grâce à l'intervention d'Apollon qu'Auguste obtient la victoire contre Marc Antoine et Cléopâtre à la bataille d'Actium en 31 av. J.-C.. La bataille devient le mythe fondateur de son règne : « Le pouvoir augustéen a procédé à une remise en perspective de toute l'histoire de Rome et même de l'histoire du monde » (Gilles Sauron). Entouré et glorifié par les plus grands poètes de l'histoire romaine, comme Horace et Virgile, l'empereur Auguste inscrit son règne dans une histoire mythifiée, celle du retour de l'Âge d'or. Bien que l'on doive l'expression du soft power au politologue américain Joseph Nye à la fin du XXe siècle, c'est pourtant sous Auguste que la méthode est inventée et appliquée, comme le démontre Gilles Sauron. Les vestiges romains témoignent tous de l'épanouissement artistique du règne augustéen : multiplication et transformation des théâtres, innovations architecturales, effervescence artistique. Quels sont alors les différents supports de la propagande augustéenne ? le règne augustéen a-t-il véritablement été prospère ?L'invité : Gilles Sauron est spécialiste de l'art et des représentations religieuses et idéologiques romaines. Ancien titulaire de la chaire d'archéologie de la Sorbonne, il a commencé sa carrière à l'ENS, puis à l'École française de Rome. Il a publié Auguste. L'emprise des signes (2025, 506 p.) aux Belles Lettres.***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Qui était la mère de Saint Louis et la grande régente du royaume de France ? Au cours de cette émission, l'historienne Murielle Gaude-Ferragu revient sur de nombreux clichés dont a été victime l'épouse de Louis VIII. Quel rôle la lignée maternelle de Blanche de Castille, notamment sa grand-mère Aliénor d’Aquitaine, a-t-elle joué dans son éducation et sa préparation au pouvoir ? Comment Blanche de Castille a-t-elle su imposer son autorité comme régente face à l’opposition des grands seigneurs et barons après la mort de Louis VIII ? Quelles ont été ses relations avec son fils, Louis IX ? Quelle régente a-t-elle été ? Pourquoi Blanche de Castille reste-t-elle une figure marquante et parfois controversée de l’histoire de France, entre ses images de mère pieuse et de femme politique autoritaire ?Notre invitée : Murielle Gaude-Ferragu est historienne, maîtresse de conférences HDR à l’université Sorbonne Paris Nord. Ses travaux portent sur le pouvoir et ses représentations au Moyen Âge. Elle est notamment l'autrice Trésor des rois. Sacré et royauté des rois maudits aux princes de la Renaissance (Perrin, 336 pages, 24.00 €). Elle vient de publier Blanche de Castille (Calype, 112 p., 11,90 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faîtes un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/ Gambetta est aujourd'hui l'un des noms les plus donnés à des voies publiques en France, aux côtés de Victor Hugo ou de Jules Ferry. Pourtant, comparé à ses collègues de la IIIe République, il est sans doute celui dont l'héritage est le moins connu. Léon Gambetta est issu d'un milieu social modeste de province, qui est loin de le prédestiner à prendre les rênes de l'État. Grâce à ses talents d'orateur, il devient avocat, puis journaliste et, enfin, député. Farouchement républicain, il s'oppose à Napoléon III et s'engage dans le gouvernement provisoire républicain après la défaite de Sedan. Lors du siège de Paris de 1870, il parvient à s'échapper la capitale, alors assiégée, par un vol en ballon ! Après la guerre et la Commune, son implication dans la construction d'une France républicaine concentre son action politique pour pérenniser les institutions, déployer le système scolaire, participer au projet colonial et réarmer la France face à l'Allemagne. L'invité : Éric Anceau est professeur d’histoire contemporaine à l’université de Lorraine. Il est l'auteur de Histoire de la nation française. Du mythe des origines à nos jours (Tallandier, 528 p., 24.50 €) et a récemment publié Gambetta (PUF, 192 p,15€).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Réalisant une véritable enquête policière et historique, Antoine Mordacq décrit avec force détails les dernières années de la vie de Georges Mandel, de son arrestation en 1940 à sa mort en 1944, dans un récit haletant et brillant. Ancien chef du cabinet de Clemenceau, Mandel s'impose comme une figure incontournable de la IIIe République. Député centriste, il devient la cible du gouvernement de Vichy en 1940. Non seulement parce qu'il était considéré comme l'un des acteurs ayant amené la défaite de la France, mais aussi et surtout parce qu'il était juif. Accusé à tort, emprisonné en France, il est ensuite déporté par les nazis et envoyé en Allemagne. Ramené en France, il est livré à la Milice, qui l'assassine dans la forêt de Fontainebleau. L'invité : commissaire de police et passionné d'histoire, Antoine Mordacq est fin connaisseur de la France pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a présenté et annoté les mémoires du général Henri Mordacq (Le ministère Clemenceau), qui lui ont permis de trouver des documents nouveaux sur Mandel, dont Le martyre de Georges Mandel (Passés Composés, 304p., 22 €) est le résultat.***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/En 1996, l'historien Jacques Le Goff bouleversait l'historiographie en publiant son Saint Louis chez Gallimard. À l'époque, l'ouvrage fut considéré comme un véritable événement littéraire et scientifique. Même si ce travail avait était absolument considérable et le fruit de plus d'une décennie de recherches, le sujet n'en était pas pour autant épuisé. Dans son sillage, de nombreux historiens se sont penchés sur des aspects mis de côté par le grand médiéviste. Au cours de cette émission, nous nous intéressons avec Marie Dejoux sur ces aspects méconnus : la spiritualité du roi et la question de la modernité de ses pratiques ; son investissement guerrier en tant que roi de paix et de guerre ; enfin son son rôle déterminant en tant qu'instigateur d'une institution qui allait prendre une ampleur considérable dans les siècles suivants : le Parlement. L'invitée: Marie Dejoux est maîtresse de conférences à l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne, membre du LaMop et de l'Institut universitaire de France. Ses recherches portent principalement sur la construction de l'État et sur le gouvernement à l'époque médiévale. Elle vient de publier les actes du colloque consacré à Saint Louis après Jacques Le Goff. Nouveaux regards sur le roi et son gouvernement (Presses universitaires de Rennes, 340 p., 26€). Une partie des œuvres de Jacques Le Goff sont disponibles dans la collection Quarto, chez Gallimard : Héros du Moyen Âge, le Saint et le Roi (344 p., 29,50€) et Un autre Moyen Âge (400 p., 32€). ***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Marqué par les fameuses guerres d'Italie, Gênes, comme plusieurs villes italiennes, vit sous domination française, mais aussi impériale. Cependant, même s'il existe un civisme génois, la ville sait profiter de sa relation toute particulière avec le Saint Empire romain germanique, qu'elle ne va cesser de cultiver. Tant et si bien que les Génois bénéficient d'une place prépondérante dans l'entourage même de l'empereur Charles Quint. Administration, politique, économie, fiscalité... La diaspora génoise agit dans de nombreux domaines, jusque de l'autre côté de l'Atlantique où, auprès des Espagnols et des Portugais, elle sait tirer profit de ses investissements dans le Nouveau Monde.L'invité : docteur en histoire médiévale (Paris IV) et agrégé, Fabien Lévy est chargé de cours à l'université de Savoie-Mont-Blanc, membre associé du laboratoire LLSETI et enseignant au lycée international Ferney-Voltaire. Spécialiste de Gênes, et notamment de ses relations avec la France, il est l’auteur de L'Histoire de Gênes. Le souffle du capitalisme mondial (XIVe-XVIe siècles) paru chez Passés Composés (320 p., 24€). ***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Que ce soit sous les traits d’Elizabeth Taylor ou ceux de Monica Bellucci, Cléopâtre VII est une figure d’une étonnante longévité dans la culture contemporaine. De son temps, aussi, la reine a suscité fascinations et légendes. Hier et aujourd’hui ces mythes ont surtout véhiculé l’image d’une reine égyptienne, d’une grande beauté et compagne d’illustres hommes de pouvoir romain que sont César ou Marc-Antoine.Au-delà de cette image stéréotypée, des questions demeurent : était-elle grecque ou égyptienne ? Comment a-t-elle cherché à préserver l’indépendance de son royaume face à Rome ? Ses relations amoureuses, étaient-elles aussi des alliances stratégiques ? Quelles ont été ses politiques monétaires et diplomatiques ? Quel rôle joue-t-elle dans la bataille d'Actium ? Pourquoi s’est-elle suicidée ?Pour revenir au plus proche de la vérité, Maurice Sartre retrace la vie de cette souveraine lagide en se basant sur les sources comme la monnaie, l’épigraphie ou les textes des auteurs anciens. En dépassant le récit réducteur et misogyne centré sur la séduction, cette approche permet de reconstituer le règne d’une femme politique en prise avec des enjeux internationaux complexes. L’invité : Professeur émérite d’histoire ancienne à l’université de Tours et ancien membre de l’Institut Universitaire de France, Maurice Sartre est un spécialiste du Proche-Orient gréco-romain antique. Il est l’auteur de Cléopâtre, un rêve de puissance, paru aux éditions Tallandier (384 p., 10.50€). ***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Alors que l'individualisme a été aux origines du déclin de Gênes au XVe siècle, l'individualisme est aussi et paradoxalement à la source de son renouveau. C'est en effet dans une période de crise marquée par la fin de son débouché oriental - lié à la chute de Constantinople - qu'elle met en place les ferments d'une société capitalistique et financiarisée. Elle part aussi à la découverte de nouveaux espaces et territoires. Dans ce deuxième volet consacré à Gênes, Fabien Lévy décrit la renaissance d'une société tournée vers le monde, capable de trouver en elle les ressources afin de rayonner autrement. En s'organisant et en se rationalisant, Gênes, par son cosmopolitisme nous apparaît comme une des grandes exceptions d'une société européenne elle-même en transformation. L'invité : docteur en histoire médiévale (Paris IV) et agrégé, Fabien Lévy est chargé de cours à l'université de Savoie-Mont-Blanc, membre associé du laboratoire LLSETI et enseignant au lycée international Ferney-Voltaire. Spécialiste de Gênes, et notamment de ses relations avec la France, il est l’auteur de L'Histoire de Gênes. Le souffle du capitalisme mondial (XIVe-XVIe siècles) paru chez Passés composés (320 p., 24€).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/La propriété, c’est le vol ! Cette formule, issue de Qu'est-ce que la propriété ? publié en 1840, est sans doute l’héritage le connu de Pierre-Joseph Proudhon. Penseur et auteur socialiste majeur du XIXe siècle, il a choisi la provocation comme arme de prédilection pour critiquer l’État, la religion et le capitalisme, en plein essor avec la révolution industrielle. D'abord admiré, puis détesté par Karl Marx, Proudhon a produit une pensée radicale, anarchiste, qui le conduit derrière les barreaux et le condamne même à l’exil sous le Second Empire.Au-delà des provocations, ses écrits, complexes et innovants, posent les prémices du mutuellisme et de l’économie politique. Il est le premier à se revendiquer anarchiste, tout en souhaitant l’ordre. Défenseur de la révolution, il s'inquiète toutefois des mouvements insurrectionnels de 1848. Il s’affirme comme socialiste, mais pas anti-bourgeois. Critique de la démocratie représentative de la IIe République, il en devient pourtant député ! Son œuvre vise l’émancipation des individus, leur liberté et leur égalité, mais comporte des propos misogynes. Pour comprendre sa pensée inclassable et à première vue contradictoire, l’historienne Anne-Sophie Chambost analyse son œuvre au regard du contexte historique que le penseur a traversé. L’invitée : Historienne de la pensée juridique, professeure des universités à Science Po Lyon, Anne-Sophie Chambost est une spécialiste de Pierre-Joseph Proudhon, auquel elle a consacré de nombreux ouvrages. Elle publie sa biographie aux éditions Dunod : Proudhon, l’enfant terrible du socialisme (400 p., 11,90 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Qui a dit que la croisade n'avait rien rapporté à personne ? De fait, elle est aux sources de la puissance économique génoise, située au carrefour de l'Orient et de l'Occident. C'est parce que son territoire, la Ligurie, est une terre pauvre qu'elle a cherché sur les mers ses ressources. Au cours de ce premier volet d'une nouvelle série de nos Cours d'Histoire qui lui est consacré, l'historien Fabien Lévy décrit les origines de cette puissance qui a fait dire à Pétrarque au XIVe siècle : « Tu verras une cité royale, adossée à une colline alpestre, superbe par ses hommes et par ses murs, dont le seul aspect indique qu’elle est la maîtresse de la mer. » Or, cette puissance est mise à mal, non seulement à cause des dominations étrangères, mais aussi de l'individualisme qui gangrène sa propre société.L'invité : docteur en histoire médiévale (Paris IV) et agrégé, Fabien Lévy est chargé de cours à l'université de Savoie-Mont-Blanc, membre associé du laboratoire LLSETI et enseignant au lycée international Ferney-Voltaire. Spécialiste de Gênes, et notamment de ses relations avec la France, il est l’auteur de L'Histoire de Gênes. Le souffle du capitalisme mondial (XIVe-XVIe siècles) paru chez Passés/Composés (320 p., 24€).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Se préparant à monter sur le trône de France, il participe aux négociations pour régler la Succession d'Espagne aux côtés de son grand-père, Louis XIV. Il se rend sur le champ de bataille en Flandre en 1708, mais se révèle peut habile pour le commandement militaire et peine à s'affirmer face au duc de Vendôme. Le duc de Bourgogne dispose d'une personnalité consensuelle et soucieuse d'exercer la justice, selon le modèle de Saint Louis. Cela ne lui vaut pas toujours l'admiration de la cour de Versailles, au sein de laquelle il faut employer son caractère à s'affirmer pour se faire une place. La grande dévotion du duc ne plaide pas non plus en sa faveur. On dit de lui qu'il est dévot et influençable.Le duc est marié le 7 décembre 1697 à la jeune princesse Marie-Adélaïde de Savoie, en vertu du traité qui mettait fin à la guerre de la Ligue d'Augsbourg. Le couple donne naissance en 1710 au futur Louis XV, assurant ainsi la continuité dynastique.Malgré cette belle union et l'application du duc à exercer le pouvoir, la mort emporte les deux époux à quelques jours d'intervalle. La princesse meurt des suites d'une infection buccale le 12 février 1712, et il est fort probable que le duc succombe à la peine de son cœur.L'auteur : Jean de la Rochefoucauld, diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, il est actuellement administrateur parlementaire au Sénat. Il vient de publier Le Duc de Bourgogne. Portrait du duc qui ne fut jamais roi, (Perrin, 2025, 384 p. 24 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Dans l'histoire de l'histoire de l'Antiquité, Juba II, roi numide, fait figure d'exception. En effet, son règne a duré pas moins de 50 années, ce qui est bien évidemment considérable. Cependant, la particularité de ce règne est qu'il fut placé sous la dépendance de Rome depuis les fameuses guerres puniques et la chute de Carthage en 146 av. J.-C. Après la guerre de Jugurtha (112-105 av. J.-C.), Rome étend son influence vers la Numidie et la Maurétanie, régions correspondant à l’est de l’Algérie et au nord du Maroc actuels. La Numidie orientale est annexée en 46 av. J.-C. par Jules César, formant la province d’Africa Nova. Dans ses bagages, César ramène le fils de Juba Ier, le jeune Juba II. Jeune captif, il est élevé en prince, s'imprégnant de la culture romaine mais aussi hellénique, aux côtés de l'empereur Auguste. Devenu adulte, Juba II revient en Numidie, dont il devient roi. L'invitée : Stéphanie Guédon est professeure d'histoire romaine à l'université de Nantes et spécialiste de l'histoire ancienne du Maghreb. Ses recherches portent sur le passé romain de l'Afrique et l'héritage de l'antiquité au Maghreb. Elle vient de publier aux Belles Lettres Juba II. L'Afrique au défi de Rome (256 p., 19,50 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Véritable choc traumatique, la rencontre des Amérindiens avec les Espagnols a lieu à un moment particulier de l'histoire impériale des Incas : celui du conflit entre les deux frères Huascar et Atahualpa pour la succession de Huayna Capac. Cette guerre, qui dure trois ans (1529-1532), facilite naturellement les desseins de domination espagnols. La mort d'Atahualpa en 1537 et la prise de Cusco constituant lors dès un tournant de la conquête. Pourtant, voir dans cette conquête une rupture entre un monde d'avant et un monde d'après est une thèse remise en cause par une historiographie distinguée, au contraire, les éléments de continuité.L'invité : Peter Eeckhout est archéologue et historien de l'art, professeur à l' université libre de Bruxelles, où il enseigne les civilisations précolombiennes. Depuis plus de 30 ans, il dirige des fouilles dans le grand site de Pachacamac, au Pérou, classé sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Auteur de nombreux ouvrages de référence, il vient de publier Les Incas. XIIIe-XVIe siècle. Croyances, sacrifices, écritures...les dernières découvertes. (Tallandier, 528p., 29,50€).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Invisibilisées par l’historiographie et négligées dans les sources, les reines et princesses médiévales sont longtemps restées au second plan. Pourtant, entre 1137 et 1226, dans un contexte de rivalité entre l’empire des Plantagenêts et le royaume de France, c’est bien une femme qui a inversé le rapport de force entre les deux royaumes ! Aliénor d’Aquitaine a été successivement reine de France, puis après son divorce d'avec Louis VII, reine d'Angleterre. Outre la célèbre Aliénor, qu'en est-il de la vie des autres reines et princesses oubliées ? Pouvaient-elles régner sur leur fief ? Ont-elles joué un rôle lors des croisades qui ponctuent la période ? Au micro de Storiavoce, Gaëlle Audéon fait le récit de leur vie parfois grandiose, souvent violente, pour leur redonner toute leur place dans le jeu politique médiéval des XIIe et XIIIe siècles. Le mariage des princesses est effectivement un outil diplomatique et stratégique essentiel pour renforcer une assise territoriale, forger des alliances ou mettre fin à un conflit. Engagées en noces, parfois avant même l'adolescence, ces princesses sont sommées de fournir un héritier à leur époux, alors même que les règles de succession capétiennes n’interdisent pas aux femmes de gouverner...L’invitée : Essayiste médiéviste et spécialiste de la dynastie capétienne, Gaëlle Audéon s'intéresse particulièrement à l’histoire politique des femmes de pouvoir. Elle publie aux éditions Perrin : Reines et princesses au temps des Capétiens. D’Aliénor d’Aquitaine à Blanche de Castille. (400 p., 24 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/L'empire le plus vaste de l'Amérique du Sud précolombienne avait pour centre la fameuse ville de Cuzco. Entouré d'un conseil, le souverain était considéré à la fois comme un homme et comme un dieu. Les guerres de succession étaient terribles et pouvaient affaiblir la gouvernance de l'Empire des quatre quartiers, comme on l'appelait à l'époque. Comment étaient précisément dirigés ces quatre quartiers ? Les régions étaient-elles autonomes ou soumises à une forte centralisation ? Dans ce cadre, la société était-elle figée, ou au contraire, en mouvement avec des échanges et des migrations ? Comment l'administration gérait-elle cet ensemble, et que nous disent les fameux quipus de cette administration ? Dans ce deuxième volet de nos Cours d'Histoire consacrés à l'Empire inca, l'historien Peter Eeckhout nous plonge dans cette civilisation perdue.L'invité : Peter Eeckhout est archéologue et historien de l'art, professeur à l'université libre de Bruxelles, où il enseigne les civilisations précolombiennes. Depuis plus de 30 ans, il dirige des fouilles dans le grand site de Pachacamac, au Pérou, classé sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Auteur de nombreux ouvrages de référence, il vient de publier Les Incas. XIIIe-XVIe siècle. Croyances, sacrifices, écritures...les dernières découvertes. (Tallandier, 528p., 29,50€).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Issu de la branche cadette de la famille Bourbon, Louis-Philippe d'Orléans naît en 1747. Sous le règne de Louis XV, il réalise ses premières expériences en politique. Cependant, il ne trouve pas la reconnaissance souhaitée de la part de la branche aînée et cultive une forme de rancœur à son encontre, comme en témoignent ses mauvais rapports avec Marie-Antoinette.Lorsque l'on découvre plus en détail sa personnalité, Louis-Philippe, surnommé Philippe Égalité, apparaît comme un homme ambitieux et soucieux de traduire en décisions politiques son goût pour la liberté. En ce sens, il est particulièrement admiratif du libéralisme anglais. Très ouvert aux idées nouvelles, il s'engage dans la franc-maçonnerie et devient maître du Grand Orient de France. Philippe Égalité est avant tout un homme de son temps, marqué par l'avènement de la bourgeoisie comme catégorie sociale et économique désireuse de faire entendre sa voix dans la sphère politique.L'auteur : Raphaël Dargent, historien et professeur à Strasbourg, a écrit plusieurs ouvrages, dont une histoire de la reine des Français, Marie-Amélie, la dernière reine, ainsi qu'une biographie de Napoléon III. Il vient de publier Philippe Égalité. Le Prince de la Révolution, (Tallandier, Paris, 2025, 528 p. 25€90).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/ L'Empire des quatre quartiers, ou Tahuantinsuyu : tel était le nom de l'Empire inca qui, aux XVe et XVIe siècles, domina les peuples de toute une partie de l'Amérique du Sud. Au cours de ce premier volet d'une nouvelle série de nos Cours d'Histoire, l'historien et archéologue belge Peter Eeckhout évoque les origines de cet empire où se mêlent mythologie, cosmologie et conquêtes. Comment faire précisément la part entre le mythe et la réalité ? Quelles sont les grandes étapes de cette construction impériale ? La conquête est-elle uniquement militaire ? Peut-on associer l'impérialisme inca à une forme de colonialisme ? Comment les stratégies de pouvoir s'adaptent-elles aux situations ? L'invité : Peter Eeckhout est archéologue et historien de l’art, professeur à l’université libre de Bruxelles, où il enseigne les civilisations précolombiennes. Depuis plus de 30 ans, il dirige des fouilles dans le grand site de Pachacamac, au Pérou, sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Auteur de nombreux ouvrages de référence, il vient de publier Les Incas. XIIIe-XVIe siècles. Croyances, sacrifices, écritures...les dernières découvertes chez Tallandier (528p., 29,50€).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Au cours de la Seconde Guerre mondiale, de nombreux Français ont sauvé et protégé des Juifs menacés de déportation.Plus de 4 200 Français ont été reconnus Justes parmi les nations par l'institut israélien Yad Vashem. Il s'agit d'un titre qui récompense leurs actions, réalisées le plus souvent au péril de leur propre vie, par des hommes et des femmes d'horizons variés. Qui étaient ces Justes qui se sont opposés à la politique génocidaire du régime nazi ? Comment sont-ils parvenus, en pleine Occupation et dans la France du régime de Vichy, à protéger des familles et des enfants juifs ? Des membres des clergés catholiques et protestants aux instituteurs, en comptant également les commerçants et les paysans, nombreux sont les visages des acteurs qui se sont impliqués personnellement pour préserver des vies.Leur histoire met en lumière le revers de cette période, dont la mémoire retient en premier lieu les atrocités. Dans des temps troublés, les réseaux de solidarité, les diplomates, les associations et les congrégations religieuses ont su déployer leurs forces pour venir en aide aux plus menacés. Les enfants juifs ont fait l'objet de toute leur attention et ont été protégés dans de larges proportions. 86% d'entre eux ont survécu grâce à leur placement dans des familles, aux réseaux de passeurs, aux écoles dans lesquelles ils n'ont pas été dénoncés.Des lieux sont devenus emblématiques de cette solidarité, notamment Le-Chambon-sur-Lignon, en Haute-Loire.C'est donc la belle part de l'histoire de France que nous propose de découvrir Patrick Cabanel, historien spécialiste de l'histoire du protestantisme, directeur d'études à l'École pratique des hautes études et maître de conférences en histoire contemporaine à l'université de Toulouse. Il publie Histoire des Justes en France, (Armand Colin, 2012, 576 p. 11.90€).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/[Rediffusion] Porté par de nombreux historiens depuis Jacques Benoist-Méchin, le mythe d'une Wehrmacht invincible a longtemps perduré. Certes, l’armée allemande bénéficiait d’une excellence tactique, d’un encadrement de qualité et d’une grande souplesse dans l’emploi des chars et de l’aviation. Pourtant, il est essentiel de rétablir la vérité historique en s’interrogeant sur des points fondamentaux : quelle était réellement la valeur de cette armée depuis le XVIIIe siècle ? Quelle a été la contribution de l’Allemagne à l’art militaire ? Quel rôle occupaient les officiers dans l’appareil militaire ? Et comment faut-il interpréter les victoires de la Wehrmacht en Pologne (1939) et en France (1940) ?Dans cette émission, l’historien Jean Lopez revisite ces questions et apporte un éclairage nouveau, mettant ainsi un terme à la légende de la première armée du monde.***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/ [Rediffusion] La Seconde Guerre mondiale demeure un conflit entouré de mythes et d’interprétations multiples. Dans cet épisode, l’historien Olivier Wieviorka, auteur de Histoire totale de la Seconde Guerre mondiale, propose un regard neuf sur ses origines, son ampleur et ses conséquences sociales et politiques.Tout d’abord, il interroge les racines du conflit : faut-il les chercher dans le traité de Versailles, ou s’inscrivent-elles dans une vision plus large, comme l’évoquait le général de Gaulle en parlant d’une nouvelle « guerre de Trente Ans » ? Existe-t-il une continuité entre Guillaume II et Hitler ? Quelle fut la portée réelle de la politique d’appeasement, et en quoi l’échec de la sécurité collective a-t-il rendu la guerre inévitable ? Une action préventive aurait-elle pu empêcher la catastrophe ?Au-delà de ces questions, Olivier Wieviorka explore la nature même du conflit. Peut-on réellement parler de « Seconde Guerre mondiale » ? Si l'expression s’impose aujourd’hui, son évidence est remise en question selon les perspectives nationales et géographiques. La guerre a-t-elle touché tous les continents avec la même intensité ? À partir de quel moment acquiert-elle une dimension véritablement mondiale ? Faut-il aussi la considérer comme une guerre idéologique, opposant les totalitarismes aux idéaux universalistes des Alliés ? Enfin, quelle fut la place des pays neutres dans cette conflagration planétaire ?Mais ce conflit ne se limite pas aux seuls affrontements militaires. Contrairement à la Première Guerre mondiale, où les sociétés civiles avaient largement soutenu leurs gouvernements, la Seconde Guerre mondiale révèle des fractures internes profondes : tensions sociales, montée du racisme, déclassement économique, oppositions politiques... L’unité nationale apparaît alors comme une illusion. Même face à l’extermination des Juifs par l’Allemagne nazie, les Alliés et les pays neutres restent passifs, malgré des informations confirmant les massacres dès 1941.À travers cette analyse, Olivier Wieviorka déconstruit bien des idées reçues et éclaire d’un jour nouveau l’histoire de ce conflit mondial, reprenant à son compte les mots de Raymond Aron : « Les hommes font leur histoire, mais ils ne savent pas l’histoire qu’ils font. »***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/ Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/ [Rediffusion] Le 14 juin 1940, l'armée allemande entre dans Paris, marquant le début de quatre longues années d’Occupation. Vue du côté allemand, cette période commence comme un rêve de puissance, nourri par les profits, l’abondance et un certain engouement pour les évasions culturelles. Pourtant, au fil du temps, l’obsession du contrôle s’installe, conduisant les occupants à un jusqu’au-boutisme meurtrier, accentué par l’enchaînement des défaites militaires. Côté français, la peur s’impose dès les premiers jours. Après le traumatisme de l’exode, la population se retrouve soumise à des restrictions sévères, tandis que l’économie du pays est méthodiquement pillée par l’occupant. Si la collaboration politique s’avère un échec, la collaboration économique, elle, fonctionne à plein régime, ne servant que les intérêts du Reich. Dans cette émission, l’historien Éric Alary revient sur cette sombre période, entre oppression, résistance et survie. ***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMag Instagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/ Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/ Pour qualifier la Palestine ottomane, l’historien Tom Segev décrit une province reculée, sans loi ni administration. La vie s’y déroulait au ralenti, dans le carcan de la tradition et au rythme du chameau. Pourtant, comme le reste de l'Empire ottoman, elle s'inscrit dans un mouvement de modernisation. À Jérusalem, les institutions politiques pluri-confessionnelles veillent au développement des infrastructures publiques : hôpital, pharmacie, et même une gare depuis 1892. Loin d’être une ville éternellement fragmentée depuis les croisades, Jérusalem abrite une communauté citadine dont les catégories sont fluides, mouvantes et complexes. La ville sainte vers 1900 est faite d’équilibre et de conflictualité, mais pas forcément selon les lignes de fractures actuelles. Comment les différentes communautés religieuses, culturelles et nationales coexistent-elles et administrent-elles ensemble la vie publique ? Quel a été l'impact de la révolution des jeunes-turcs sur la ville sainte ? Comment les débuts de l'idéologie sioniste sont-ils reçu par les citadins ? Pourquoi le nationalisme palestinien émerge-t-il en opposition à l'ottomanisme ? Au micro de Storiavoce, l’historien Vincent Lemire dévoile une histoire renouvelée de Jérusalem sans fatalisme, à un moment où tout était encore possible. L’invité : Historien spécialiste de Jérusalem et professeur à l’université Paris-est Gustave-Eiffel, Vincent Lemire travaille à la diffusion de l’histoire de la ville sainte par la publication d’une bande dessinée Histoire de Jérusalem (Les Arènes, 256 p., 27€) et par le projet européen Open Jerusalem, qui partage ses archives municipales en libre accès. Il a écrit Jérusalem 1900. La ville sainte à l’âge des possibles (Dunod poche, 336 p., 9€90). *** Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMag Instagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/ Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Depuis que l'histoire est découpée en tranches, la date de 476 marque généralement la fin de l'Antiquité. En effet, le 4 septembre, le chef hérulien Odoacre dépose l'empereur Romulus Augustule, âgé de 14 ans, à Ravenne. Ironiquement, ce dernier porte les noms de Romulus (fondateur légendaire de Rome) et d'Auguste (premier empereur). Cette date constitue donc la fin institutionnelle de l'Empire romain : Odoacre renvoie les insignes impériaux à Constantinople, reconnaissant l'autorité unique de l'empereur d'Orient, Zénon. Or, la date de 542, à bien des égards, semble bien plus pertinente pour illustrer le passage d'une époque à l'autre. Historien de l'Antiquité, Sylvain Destephen nous décrit ce tournant à la fois politique, militaire, diplomatique, religieux et culturel.L'invité : Sylvain Destephen est historien de l'Antiquité tardive. Il enseigne à l'université Caen-Normandie. Il vient de publier 542. La fin de l'Antiquité (PUF, 23 p., 16€).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/ [Rediffusion] Symbole de la capitulation des démocraties française et britannique face à la montée du totalitarisme allemand, les accords de Munich, signés en septembre 1938, scellent le sort de l’Europe à la veille du chaos. Conclues quelques semaines seulement après l’Anschluss, ces négociations précipitent le continent dans l’abîme. Dans son ouvrage magistral, Munich 1938, la paix impossible, Maurizio Serra revient d’abord sur l’héritage politique laissé par la Grande Guerre. Il dresse ensuite le portrait des principaux acteurs de ce drame, dont la Tchécoslovaquie fut la victime expiatoire.Qui était vraiment Neville Chamberlain ? Peut-on le considérer comme l’unique artisan de la politique d’apaisement envers l’Allemagne ? Quel rôle a joué la France sous la direction d’Édouard Daladier ? Comment Mussolini a-t-il su tirer parti de cette crise pour en faire son dernier succès diplomatique ? Enfin, pourquoi Hitler a-t-il abandonné le plan radical de Ribbentrop, préférant une approche plus insidieuse pour mener à bien ses ambitions expansionnistes ?Dans cette émission, l’auteur éclaire ces questions avec une analyse fine et nuancée, offrant une nouvelle lecture de ce moment clé de l’histoire contemporaine.***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMag Instagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/ Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/ Née en Espagne en 1601, peu de jours avant la naissance de Louis XIII, Anne d'Autriche est partie à l'âge de 14 ans épouser le jeune prince afin d'entretenir les liens entre les deux royaumes de part et d'autre des Pyrénées. Sa vocation était alors de donner un héritier à la couronne de France. Le destin en décida autrement : la vie d'Anne d'Autriche est tellement riche qu'elle aurait pu être l'héroïne de plusieurs romans. Elle fut à la fois une femme rejetée par son mari, une reine soupçonnée d'intelligence avec l'ennemi, une régente absolue selon l'expression de Voltaire, et une mère aimante qui donna tout pour son fils Louis XIV dans un temps de crise : la Fronde. Le grand historien Joël Cornette lui consacre une biographie qui, par-delà les polémiques et les dénigrements dont on l’a souvent accablée, la restitue telle qu’elle fut. En majesté.L'invité : Professeur émérite à l'université Paris 8-Vincennes, Joël Cornette est l’auteur de nombreux ouvrages sur la France d’Ancien Régime, dont La Mort de Louis XIV (Gallimard, 2015) et une récente biographie d’Anne de Bretagne (Gallimard, 2021). Il a reçu le grand prix d’histoire de l’Académie française pour l’ensemble de son œuvre. Il vient de publier Anne d'Autriche. La régente absolue chez Gallimard, (496 p., 25,50 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMag Instagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/ Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/ 1430 : au cours du siège de Compiègne, Jeanne d'Arc est capturée alors qu'elle tentait de repousser les Anglo-Bourguignons qui assiégeaient la ville. Quel est le rôle de Philippe le Bon dans cette capture ? Est-ce que le duc avait déjà eu un contact avec la Pucelle et, à la suite de cette capture, l'a-t-il d'ailleurs rencontrée ? Pour nous, Français, le fameux duc est éternellement attaché à un acte contre la volonté de la Providence. Pourtant, Philippe le Bon fut un dévot et un grand prince catholique. Homme bienveillant en société et charitable, il fut l'un des fervents partisans d'une nouvelle croisade. En outre, alors que le grand schisme d'Occident touchait à sa fin, Philippe a été un défenseur des prérogatives du pape. L'invité : Bertrand Schnerb est professeur émérite de l'université de Lille. Médiéviste, il est spécialiste de l'État bourguignon. Auteur de nombreux ouvrages sur le sujet, il vient de publier un magistral et définitif Philippe le Bon, le duc de Bourgogne qui ne voulut pas être roi chez Tallandier (974 p., 31,90€). *** Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMag Instagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/ Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/ Dans nos représentations, la Bourgogne est intimement liée à l'Angleterre dans la guerre de Cent Ans. Pourtant, les relations entre les deux protagonistes sont loin d'être apaisées, tandis que celles entre la France et la Bourgogne ne forment pas une suite ininterrompue d'affrontements. Le règne de Philippe le Bon nous révèle ainsi cette complexité et cette nuance propre à tous les événements qui s'inscrivent sur le temps long. Pourtant, l'avènement de Philippe le Bon a lieu à la suite de l'assassinat de son père, Jean sans Peur, par des partisans du dauphin, futur Charles VII, en 1419. Comment ce moment politique influence-t-il l'action du nouveau duc de Bourgogne ? Quelle est la place des liens familiaux dans les rapports entre le roi de France et Philippe de Bourgogne ? Comment l'alliance anglaise permet-elle au duc d'asseoir sa domination sur son duché ? Quels sont les éléments qui amènent Philippe à signer la paix d'Arras en 1435 ? L'invité : Bertrand Schnerb est professeur émérite de l'université de Lille. Médiéviste, il est spécialiste de l'État bourguignon. Auteur de nombreux ouvrages sur le sujet, il vient de publier un magistral et définitif Philippe le Bon, le duc de Bourgogne qui ne voulut pas être roi chez Tallandier ( 974 p., 31,90€). *** Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMag Instagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/ Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/ Février 2022 : sous le regard interdit des observateurs internationaux, la Russie envahissait l'Ukraine. Depuis plus de 3 ans, le conflit s'enlise et bouleverse les équilibres géopolitiques et économiques à l’échelle du globe. Comment comprendre ce basculement d’une invasion éclair vers une guerre de position ? Comment l’histoire est-elle manipulée par les deux belligérants comme mobilisation interne et justification à l’adresse de la communauté internationale ? Quelles sont les racines du conflit dans l’histoire russo-ukrainienne ? Et, surtout, quel est le rôle de l'historien face à des événements encore en cours ? Au micro de Storiavoce, Michel Goya, ancien colonel de marine et historien spécialiste du fait militaire, propose de raconter une histoire immédiate du conflit. La méthodologie de l’historien devient alors un outil précieux pour traiter l’abondance de sources qui caractérise les conflits contemporains. Sa perspective historique permet aussi de contextualiser et d'analyser les opérations militaires en cours par une approche comparative avec d’autres conflits du passé. Conjuguant son expérience d’historien et de militaire, il propose une analyse éclairante des raisons de l’enlisement du conflit et témoigne du rôle décisif de l’historien face au présent. L’invité : Ancien colonel des troupes de marine et docteur en histoire, Michel Goya est un spécialiste de l’histoire militaire. Il a coécrit, avec Jean Lopez, historien de l'Armée rouge, et publié aux éditions Perrin L’Ours et le renard. Histoire immédiate de la guerre en Ukraine (320 p., 21€). ***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMag Instagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/ Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Grand duc d’Occident, Philippe le Bon (1396-1467) porta l’État bourguignon à son apogée après l’avoir consolidé et renforcé. Petit-fils de Philippe le Hardi et fils de Jean sans Peur, il fut également le fondateur de l’ordre de la Toison d’or. Entouré d’une cour brillante, il fit construire ou embellir ses résidences, de Dijon à Bruges, de Lille à Bruxelles, jusqu’à Gand. Quelle fut son éducation ? Pourquoi ne connut-il les champs de bataille que si tardivement ? Peut-on dire qu’il fit preuve d’imprudence lors des combats ? Quelle fut la place de son conseil dans le gouvernement du duché, et quel rôle joua sa troisième épouse, Isabelle de Portugal ? Dans ce premier volet de notre nouvelle série des Cours d’histoire, Bertrand Schnerb nous présente ce duc qui ne voulut pas être roi.L'invité : Bertrand Schnerb est professeur émérite de l'université de Lille. Médiéviste, il est spécialiste de l'État bourguignon. Auteur de nombreux ouvrages sur le sujet, il vient de publier un magistral et définitif Philippe le Bon, le duc de Bourgogne qui ne voulut pas être roi chez Tallandier (974 p., 31,90€). ***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Après 1515, le roi se doit d'affirmer la puissance du royaume de France face à l'empereur Charles Quint, maître de vastes territoires qui s'étendent de la péninsule Ibérique aux Pays-Bas. Les guerres d'Italie en sont le moyen le plus direct. La question successorale prend alors une dimension d'affirmation monarchique.Pavie n'est donc pas qu'une cinglante défaite. Il s'agit d'une bataille européenne, au cours de laquelle se nouent des alliances stratégiques qui marquent un soutien ou une opposition à l'empire des Habsbourg.Fait prisonnier de Charles Quint le 24 février 1525, le souverain est conduit à Madrid. C'est dans cette même ville qu'est signé le traité qui met fin au conflit et oblige le roi à renoncer aux territoires bourguignons.L'auteur : Jean-Marie Le Gall, professeur d'histoire moderne à l'université Paris I Sorbonne, est spécialiste de la Renaissance, en particulier des questions religieuses et de la symbolique. Après Comment la confiance vient aux princes. Les rencontres princières 1495-1788, il vient de publier L' honneur perdu de François Ier. (Pavie, 1525, Puf, 2025, 556 p., 26 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/On me reproche de ne pas m'intéresser à l'économie alors que j'y consacre plus de la moitié de mon temps Cette phrase du général de Gaulle dit, s'il en est, l'importance qu'il accordait autant au secteur économique qu'à l'industrie en général. Sa vision va même bien au-delà puisqu'elle inclut une politique sociale et éducative. De Gaulle, en quelque sorte, entretenait une vision holistique du bien commun. Tout en héritant de la IVe République, la Ve République ouvre une nouvelle ère, qui ne sera pas exempte d'échecs, mais aussi de paradoxes voire de contradictions qui s'exprimeront dans la rue en 1968.L'invité : Ancien élève de l’École normale supérieure et de l’ENA, Arnaud Teyssier a collaboré avec Philippe Séguin et a été le directeur du Centre d’études et de prospective du ministère de l’Intérieur de 2003 à 2008. Professeur à Paris I de 2006 à 2014, il est depuis 2015 professeur à l’École normale supérieure et codirecteur de la Prép’ENA Paris I-ENS, où il enseigne la culture générale ; il est également inspecteur général de l’Administration, administrateur de l’Institut d’études avancées de Nantes et conseiller scientifique de Futuribles. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, dont Charles Péguy, Richelieu, Philippe Séguin. Le remords de la droite. Il vient de publier aux éditions Perrin De Gaulle. L'angoisse et la grandeur (656 p., 26 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Encore de nos jours, l'historicité de Jésus est remise en cause, alors que l'on peut très bien croire en son historicité, sans adhérer au message de foi du christianisme. Le dernier exemple en date est celui bien connu de Michel Onfray, qui, dans son ouvrage Théorie sur Jésus , reprend une thèse ancienne présentant Jésus comme un personnage mythologique, et donc un pur concept. Cette thèse mythiste est ici expliquée par l'archéologue et historien Bruno Bioul, auteur d'un livre intitulé Contre-théorie de Jésus, qui explique aussi pourquoi cette théorie n'est plus peu reconnue par la très grande majorité des historiens.L'invité : Bruno Bioul est agrégé et chargé d'enseignement à l'université de Bourgogne. Il a été pendant plus de 25 ans rédacteur en chef de plusieurs revues d'histoire et d'archéologie, comme Archéologia ou Archéothéma. Il vient de publier chez L'Harmattan Contre-théorie de Jésus. Réfutation ciblée de la théorie mythiste de M. Onfray (216 pages, 23 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/En 1958, un jeune haut fonctionnaire, Michel Massenet, publie un livre au titre révélateur : L'angoisse au pouvoir. En effet, voir en De Gaulle un homme porté par les certitudes, notamment celle d'une réussite évidente dès son arrivée au pouvoir, serait une erreur. De fait, la réalité des événements et du caractère même du général laisse entrevoir que tout fut plus complexe. Il existe dans l'histoire une part d'imprévisibilité, et l'homme du 18-juin le sait trop bien. En outre, De Gaulle était convaincu qu'il arrivait beaucoup trop tard. Dans cette émission, nous suivons le général dans l'élaboration d'une nouvelle constitution, mais aussi dans le règlement de la guerre d'Algérie. L'invité : Ancien élève de l’École normale supérieure et de l’ENA, Arnaud Teyssier a collaboré avec Philippe Séguin et a été le directeur du Centre d’études et de prospective du ministère de l’Intérieur de 2003 à 2008. Professeur à Paris I de 2006 à 2014, il est depuis 2015 professeur à l’École normale supérieure et codirecteur de la Prép’ENA Paris I-ENS, où il enseigne la culture générale ; il est également inspecteur général de l’Administration, administrateur de l’Institut d’études avancées de Nantes et conseiller scientifique de Futuribles. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, dont Charles Péguy, Richelieu, Philippe Séguin. Le remords de la droite. Il vient de publier aux éditions Perrin De Gaulle. L'angoisse et la grandeur (656 p., 26 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Le mot de Cicéron sur l'histoire maîtresse de vie et de vérité est bien connu. Il a traversé les âges et a été repris, adapté, reformulé par de nombreux penseurs. Descartes affirmait ainsi : Je ne vois pas que l'histoire puisse servir à autre chose qu'à nous apprendre à bien juger du présent et à prévoir l'avenir. Voltaire, de son côté, estimait que l'histoire était une philosophie de l'action. Quant à Kierkegaard, il mettait en lumière la complémentarité entre la projection vers l'avenir et la compréhension du passé : La vie doit être vécue en regardant vers l'avenir, mais elle ne peut être comprise qu'en se retournant vers le passé. Au cours de cette émission, le journaliste et historien Guillaume Perrault évoque le rôle de l'histoire dans nos sociétés : comment contribue-t-elle à forger une identité collective ? Dans quelle mesure nous permet-elle de comprendre les structures et les dynamiques de notre société actuelle ? L'histoire est-elle un antidote contre les idéologies ? L'invité : Diplômé de Sciences Po Paris, école où il enseigne désormais aujourd'hui, Guillaume Perrault est journaliste au Figaro en charge des questions historiques. Il vient de publier Voyages dans l'histoire de France (Tempus, 352 p., 10 €), qui constitue un recueil d'articles historiques en lien avec notre propre actualité. ***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Dans ses Mémoires de guerre, le général De Gaulle évoque très brièvement la période de l'entre-deux-guerres. Celle-ci est pourtant essentielle pour comprendre l'homme et surtout son destin qui se joue en 1939-1940. De Gaulle est un homme qui a besoin d'action. Persuadé que la France va devoir se battre prochainement, il estime que la préparation d'un nouvel affrontement doit être la priorité de la France. Dans cette émission, nous découvrons quels furent les liens du colonel de Gaulle avec le maréchal Pétain, les différentes affectations qui lui permettent d'écrire et de parfaire sa pensée à la fois militaire, politique et historique. En effet, Charles de Gaulle n'est pas simplement un homme issu des rangs de l'armée, il cultive aussi une vision de la France et de son destin qui se dessine pendant toute cette période.L'invité : Ancien élève de l’École normale supérieure et de l’ENA, Arnaud Teyssier a collaboré avec Philippe Séguin et a été le directeur du Centre d’études et de prospective du ministère de l’Intérieur de 2003 à 2008. Professeur à Paris I de 2006 à 2014, il est depuis 2015 professeur à l’École normale supérieure et codirecteur de la Prép’ENA Paris I-ENS, où il enseigne la culture générale ; il est également inspecteur général de l’Administration, administrateur de l’Institut d’études avancées de Nantes et conseiller scientifique de Futuribles. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, dont Charles Péguy, Richelieu, Philippe Séguin. Le remords de la droite. Il vient de publier aux éditions Perrin De Gaulle. L'angoisse et la grandeur (656 p., 26 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Rare sont les souverains babyloniens dont l’héritage a su se frayer un chemin jusqu’à nous. Aux côtés d’Hammurabi, Nabuchodonosor fait partie de ces figures qui peuplent encore l’imaginaire collectif plusieurs millénaires après leur règne.La porte d’Ishtar, les jardins suspendus de Babylone ou encore la ziggurat colossale dédiée au dieu Marduk - inspirant la tour de Babel - ont contribué à la longévité de la légende d’un roi bâtisseur et puissant. L’envers de cette légende dorée s’incarne dans les sources bibliques, qui dépeignent un tyran cruel et orgueilleux responsable de la déportation des Judéens et de la destruction du temple de Jérusalem.Dans cet épisode des Grands Entretiens, l’historienne Josette Elayi confronte Nabuchodonosor II à sa légende afin de retracer, au plus près de la vérité historique, le règne de ce roi du Proche-Orient. Était-il particulièrement cruel et tyrannique par rapport aux autres souverains de son temps ? Peut-on qualifier sa politique militaire expansionniste ? Sa capitale était-elle le reflet d’un orgueil démesuré ? Comment son action politique a-t-elle apporté la prospérité économique en Babylonie tout en condamnant l’empire à sa chute après son règne ? L’invitée : Josette Elayi est historienne de l’Antiquité, chercheuse honoraire au CNRS et spécialiste de la Phénicie et du Proche-Orient ancien. Au micro de Storiavoce, elle présente son dernier livre Nabuchodonosor, roi de Babylone entre histoire et légende (Perrin, 320 p., 22€).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/« Les mots ! Les mots ! On a brûlé au nom de la charité, on a guillotiné au nom de la fraternité. Sur le théâtre des choses humaines, l’affiche est presque toujours le contraire de la pièce ». Tels sont les termes de Jules et Edmond de Goncourt dans un ouvrage publié en 1866, un demi-siècle après la Révolution.La Révolution française est-elle le point de départ d'un mythe fondateur de la nation ? La mémoire a retenu le serment du Jeu de Paume, la prise de la Bastille, la guillotine et la Marseillaise. Mais cet héritage nécessite un éclairage historique. Entre le foisonnement des idées des Lumières et la Terreur, événement après événément, comment construire une mémoire juste, la plus proche possible de la réalité ?L’analyse des mythes de la Révolution, c’est d’abord la mise en relief des choix de ce qui devait être retenu pour construire un nouveau modèle d’État, où la souveraineté revient de droit au peuple. C’est l’avènement du citoyen. En parallèle, une mémoire de la personnalité et de la politique de Louis XVI s'est construite, parfois bien différente en fonction des orientations politiques de ses observateurs. Le procès de la reine Marie-Antoinette, entre le 14 et le 16 octobre 1793, a également marqué un tournant dans la symbolique révolutionnaire. Il interroge sur les limites à ne pas dépasser pour construire la nation française. Qu’est-ce que l’histoire a retenu de la manière dont la Révolution a mis fin à l’Ancien Régime, après plus de 1 000 ans de monarchie de droit divin ?L'auteur : Emmanuel de Waresquiel, historien spécialiste du XVIIIe siècle, est l'auteur de nombreux ouvrages sur Fouché, le procès de Marie-Antoinette et les Sept Jours qui ont fait la Révolution. Il est actuellement ingénieur de recherche à l’École pratique des hautes études en sciences sociales. Spécialiste reconnu de la Révolution et de l’Empire, il vient de publier Il nous fallait des mythes. La révolution et ses imaginaires de 1789 à nos jours, (Tallandier, Paris, 2025, 448 p. 24.60 €.)***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/À l'aube du XXe siècle, les besoins en hommes au sein de l'armée vont croissant. Les deux guerres mondiales qui jalonnent ce siècle provoquent une moisson d'hommes d'une ampleur inégalée.L'étude des sources des administrations militaires nous apprend quels étaient les principaux critères des médecins et de quelle manière la médecine a été influencée par cette pratique.Les médecins mesurent les bustes, pèsent et toisent les hommes. Ils cherchent en particulier à détecter les potentiels malades de la tuberculose, fléau de cette époque.Aude-Marie Lalanne-Berdouticq s'est particulièrement intéressée à la manière dont les hommes vivaient cette étape, en France et en Angleterre.L'auteur : Aude-Marie Lalanne-Berdouticq, diplômée de l'ENS, docteur en histoire contemporaine, elle vient de publier Des hommes pour la guerre. La sélection médicale des soldats, CNRS Editions, Paris, 2025, 464 p. 26 €.***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Parmi les lointains ancêtres et cousins d’Homo Sapiens, Néandertal est sans doute celui dont nous sommes le plus familier. Pourtant, l’histoire humaine européenne est bien plus ancienne, comme en témoigne Arago 21, le crâne le plus vieux retrouvé en France, à Tautavel, qui date de un demi million d'années. Représentants du genre Homo Heidelbergensis, Arago 21 et ses contemporains vivaient en Europe à une époque où le climat pouvait être polaire. Comment ces groupes vivaient-ils dans ces conditions extrêmes, alors qu'ils n'avaient pas encore la maîtrise du feu ? En plus de l’apparence physique et des habitudes alimentaires, peut-on connaître leur culture et leur organisation sociale ? Avaient-ils un sens esthétique et un langage ? Les groupes d’individus étaient-ils régis par la violence et le cannibalisme, ou bien par la solidarité et l’entraide ?Dans cet épisode des Grands Entretiens, la paléoanthropologue Amélie Vialet reconstitue le quotidien de ces humains ancestraux, tout en offrant un éclairage passionnant sur les méthodes scientifiques de l’archéologie préhistorique.L’invité : Amélie Vialet est paléoanthropologue, maîtresse de conférence au Muséum national d’Histoire naturelle et spécialiste de l’évolution des premiers Homo. Au micro de Storiavoce, elle présente son dernier livre coécrit avec la documentariste Emma Baus : Origines.Tautavel, notre longue histoire avant Néandertal (Albin Michel,192 p., 24,90 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Sparte et Athènes apparaissent comme les deux grandes cités de l'Antiquité grecque, l'une étant présentée comme violente et sanguinaire, l'autre comme un modèle politique, capable d'imposer son hégémonie de manière démocratique.Sur le terrain, les vestiges de la prestigieuse Athènes semblent confirmer cette vision proposée par l'historiographie. Car Sparte a connu des phases de destruction de ses monuments, notamment lors du tremblement de terre de 464 av. J-C. L'opposition entre Sparte et Athènes aux Ve-IVe siècles av. J.-C. a été telle que la comparaison avec la guerre froide semble révéler au mieux l'ampleur de cette rivalité, pour ceux qui s'intéressent à l'histoire de ces deux cités aujourd'hui. Des guerres médiques à la guerre du Péloponnèse, l'affrontement n'a cessé, ne permettant pas pour autant à l'une ou l'autre des cités de s'affirmer définitivement. La victoire d'Aigos Potamos en 405 av. J.-C. marque l'apogée de la puissance de Sparte. Cependant, à l'issue de la période classique, les deux cités se trouvent affaiblies. Elles laissent le champ libre au Macédonien Philippe II, père d'Alexandre le Grand.L'auteur : Manuel Rodrigues de Oliveira est historien et archéologue, spécialiste des Péloponnésiens et de Sparte, responsable de la logistique et de la régie des collections pour l'École française d'Athènes à Delphes. Il enseigne en classes préparatoires au lycée Malherbe de Caen. Il vient de publier Sparte contre Athènes. 510-354 (Passés Composés, Paris, 2024, 368 p., 23 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Comment définir le mythe dans la Grèce antique ? À partir de quand un mythe devient-il vraisemblable, et faut-il d'ailleurs distinguer le vraisemblable de l’incroyable dans la mythologie ? Haletante et foisonnante, la mythologie grecque constitue un véritable labyrinthe peuplé de dieux et de demi-dieux, de passions et de violences. Quel était alors le sens que les Grecs donnaient à ces récits révolus, mais cultivés par la mémoire des poètes ? Au cours de cette émission enregistrée dans le cadre du partenariat entre Storiavoce et la 7ème édition du Festival des langues classiques de Versailles, Pierre Sauzeau nous explique quelle était la portée des mythes dans la Grèce ancienne.L'invité : Professeur émérite de grec ancien à l'université Paul-Valéry de Montpellier, Pierre Sauzeau est l'auteur de livres érudits sur l'hellénisme. Il vient de publier Le Grand Livre des mythes grecs (Les Belles Lettres, 570 p., 29,90 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Tout le monde connaît plus ou moins l'histoire de Robin des Bois, le bandit au grand cœur qui vole aux riches pour donner aux pauvres. De la genèse des premiers récits, comme celui de Pierre le Laboureur au Moyen Âge, jusqu'à nos jours, avec le dessin animé de Walt Disney ou encore les productions d'Hollywood, un imaginaire s'est créé autour de ce personnage. Justine Breton nous explique quelle a été la portée historique de cette fiction littéraire.Cette figure de conte s'inscrit dans un discours qui se prête à l'utilisation politique. Car Robin des Bois et ses Joyeux Compagnons font figure de justiciers, qui s'opposent au Sherif de Nottingham, représentant du roi d'Angleterre, Richard, en l'absence de celui-ci. Quelle a été la part de réalité historique de ce personnage, et l'imaginaire n'a-t-il pas fini par dépasser la fiction ? Le médiévalisme, étude des représentations médiévales au cours de l'histoire, est un concept qui permet de répondre au mieux à cette interrogation.Les auteurs : Justine Breton, William Blanc et Jonathan Fruoco nous permettent de mieux comprendre la portée de ce récit au cours de l'histoire, grâce à leur travail sur les sources littéraires ainsi que les productions hollywoodiennes. Ils publient Robin des Bois, de Sherwood à Hollywood (Libertalia, Montreuil, 2024, 432 p. 13 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Contrairement à une idée reçue, les mythes grecs étaient évolutifs : leur récit déclamé par les aèdes pouvait ainsi varier selon les cités et les époques. Il existait donc une liberté du poète, que notre imagination a du mal à se représenter. En effet, aujourd'hui, le seul témoignage que nous possédons de ces récits nous renvoie non pas à l'oralité, mais à une forme écrite, celle de la source historique. Au cours de cette émission enregistrée dans le cadre du partenariat entre Storiavoce et la 7ème édition du Festival des langues classiques de Versailles, Pierre Judet de La Combe, grand spécialiste de la Grèce ancienne, évoque pour nous la représentation de ces récits mythologiques par les Grecs eux-mêmes et les raisons pour lesquelles la Grèce y était attachée. L'invité : Pierre Judet de La Combe est helléniste, agrégé de grammaire, et directeur de recherches à l'EHESS. Spécialiste des dramaturges grecs, il est l'auteur de Les tragédies grecques sont-elles tragiques ? Théâtre et théorie (Bayard Éditions, 2010), et a traduit Médée d’Euripide (2012) et Les Grenouilles d’Aristophane (2012) pour la collection des Classiques en poche aux Belles Lettres. Il vient de publier Quand les dieux rôdaient sur la Terre (Les Belles Lettres - France Inter - Albin Michel, 608 p., 25€).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/ En 2024, Jules Ferry est le nom le plus porté par les écoles publiques. Malgré cet héritage, peut-on vraiment dire que Jules Ferry est le fondateur de l’école telle qu’on la connaît aujourd’hui ?En réalité, son action s’inscrit dans la continuité des efforts amorcés depuis la Révolution française. Mais là où il a profondément marqué l’instruction publique, c’est par l’introduction de la laïcité dans les programmes et parmi le corps enseignant. Convaincu que l’éducation devait forger des esprits critiques, Jules Ferry voulait aussi enraciner la République et le patriotisme. Sa réforme du système scolaire, bien que révolutionnaire, était moins égalitaire qu’on pourrait le croire, avec des programmes distincts selon la classe sociale.Ferry est aussi un représentant du colonialisme à la française, puisqu’il applique une politique d’expansion coloniale, au nom d’une mission civilisatrice qui sert un impérialisme républicain.Dans cet épisode des Grands Entretiens, Paul Baquiast analyse sa politique éducative, son rôle dans la stabilisation de la République et son action coloniale dans un contexte de tensions entre la droite monarchiste et la gauche plus radicale, incarnée par Clemenceau.L’invité : Paul Baquiast est docteur en histoire et proviseur de lycée. Spécialiste dans l'histoire de l’éducation, il est également co-auteur, avec Bertrand Sabot, de plusieurs biographies des pères fondateurs de la République. Au micro de Storiavoce il présente son dernier livre, également écrit avec Bertrand Sabot : Jules Ferry (Ellipses, 304 pages, 26€).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Considéré comme l'un des plus grands intellectuels de l'époque médiévale, Maïmonide fut à la fois un philosophe, un théologien et un médecin réputé dans le monde arabe. Né à Cordoue en 1138, il a tout d'abord vécu au carrefour des trois cultures islamique, juive et chrétienne d'Al-Andalus. Cependant, le rabbin qu'il fut dut emprunter à plusieurs reprises les routes de l'exil : de Cordoue au Caire, en passant par Fès et la Palestine. Il eut ainsi une vie aussi agitée et douloureuse que riche sur le plan intellectuel, tant et si bien que son influence rayonne jusqu'à nos jours. Dans le cadre de son partenariat avec la VIIe édition du Festival des Langues classiques de Versailles et les éditions Les Belles Lettres, Storiavoce reçoit l'écrivain argentino-canadien Alberto Manguel, auteur de Maïmonide. La foi dans la Raison.L'invité : auteur de nombreux ouvrages, dont une célèbre Histoire de la lecture, Alberto Manguel est écrivain, traducteur et éditeur. Véritable esprit encyclopédique, il vient de publier Maïmonide. La foi dans la Raison (Les Belles Lettres, 257 p., 15,50 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Au lendemain de la Grande Guerre, il existe une mémoire nationale, mais aussi une mémoire familiale vive. D'autres mémoires se mettent en place grâce à la littérature et au cinéma, jouant ainsi le rôle de catharsis. L'entre-deux-guerres est dominé par le souvenir du conflit, entretenu au sein des fratries, mais aussi l'appréhension d'un nouvel affrontement. Toutefois, en dépit des crises à la fois gouvernementales, internationales ou même économiques, la politique ne cesse de susciter un réel engouement dans la société française : la participation aux élections reste élevée, et l'importance des extrêmes dans la vie politique est réelle. La France vit ainsi une forme de paradoxe : alors que, chaque jour, on souhaite oublier la guerre, les années 1930 ne laissent guère d'illusions sur l'avenir, tant et si bien que la France entre dans une nouvelle guerre en 1939 avec l'esprit de la défaite.L'invité : spécialiste de l'histoire des sociétés, de l'histoire de l'éducation et de la Grande Guerre, Antoine Prost est l'auteur de très nombreux ouvrages. Il vient de publier Les Français d'une guerre à l'autre (Gallimard, 448 p., 24,50 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/En 1529, le moment est venu de rétablir la paix. François Ier a été capturé et emprisonné à la suite de sa défaite de Pavie en 1525. Le traité de Madrid de 1526 contient des clauses que la France ne peut accepter plus longtemps. Il est nécessaire de rétablir l'équilibre diplomatique et de mettre fin aux guerres d'Italie.C'est ainsi que deux Dames, Louise de Savoie et Marguerite d'Autriche, représentant respectivement la France et le Saint Empire, se retrouvent à Cambrai pour signer un traité de paix. L'appareil diplomatique qui se déploie dans cette ville, le personnel, les clauses du traité et les protocoles mis en place nous renseignent sur la manière de faire la paix à la Renaissance.Les princesses à cette période jouent généralement un rôle lors des régences ou par les alliances matrimoniales contractées. Mais au traité de Cambrai, c'est toute la finesse et la connaissance politique des princesses, décrites notamment par Christine de Pizan dans la Cité des Dames en 1405, qui sont mises en pratique.L'invitée : Sylvie le Clech, archiviste paléographe, directrice adjointe des Archives du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, est l'autrice d'une thèse intitulée Chancellerie et culture au XVIe siècle. Les notaires et secrétaires du roi de 1515 à 1547. Elle s'est spécialisée dans l'histoire des femmes à la Renaissance, Femmes de la Renaissance. Elles ont lutté pour leur liberté, (Tallandier, août 2021, 320 p. 20,90 €).Les auteurs : Guillaume Frantzwa, Sylvie Le Clech, Caroline Bornet et Nicolas Chibaeff viennent de publier La paix des Dames (1529). Faire la paix à la Renaissance (Éditeur Direction des archives-ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et CTHS, Paris, 2024, 220 p. 24 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Dans l'entre-deux-guerres, la société française dominée par la ruralité ne cesse d'évoluer. Le monde urbain, lui aussi, se transforme au gré des politiques publiques, qui intègrent dans le paysage un nouvel élément transformant la vie des Français : l'automobile. La France est alors à la portée des Français, tant et si bien que le tourisme, encouragé par les congés payés, se développe.Dans ce deuxième volet consacré à la vie des Français entre les deux guerres, l'historien Antoine Prost souligne les transformations de notre société : de la pratique religieuse à celle du sport, en passant par notre rapport au corps ou même à l'enfance.L'invité : spécialiste de l'histoire des sociétés, de l'histoire de l'éducation et de la Grande Guerre, Antoine Prost est l'auteur de très nombreux ouvrages. Il vient de publier Les Français d'une guerre à l'autre (Gallimard, 448 p., 24,50 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Thomas Jefferson accède à la présidence des États-Unis en 1800, peu de temps après des années de révolution et de guerre, en particulier la guerre d’Indépendance, qui s’est déroulée de 1775 à 1783. Il ouvre par son mandat le XIXe siècle, période de croissance et de construction des États-Unis. Lui-même, au début de sa carrière politique, est chargé de rédiger la Déclaration d'indépendance des États-Unis, promulguée en 1776.En homme érudit originaire de Virginie, Jefferson cultive tout au long de sa vie un goût pour la France et ses idées révolutionnaires, qui se concrétisent en 1789. Dans le même temps, il entretient un rapport direct avec la question de l'esclavage, en considérant qu'il est prématuré, en son temps, de l'abolir. De fait, lorsque l'on s'intéresse à la vie privée de Thomas Jefferson, celui-ci apparaît comme un personnage ambivalent, tant dans sa vie personnelle que dans ses choix politiques. Il est certain qu'il a entretenu une relation avec une esclave, Sally Hemmings, dont il a eu plusieurs enfants. Ses nombreuses lettres permettent de connaître en détail sa pensée, ses intérêts et les idées politiques qu'il défend.L'auteur : Laurent Zecchini, journaliste au Monde, a été correspondant à Washington de 1994 à 1998. Il est spécialiste des questions internationales, diplomatiques et de défense. Il vient de publier Thomas Jefferson. Le président américain francophile (Perrin, 2025, 376 p. 24 €). ***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/ La Grande Guerre met fin à la période de relative insouciance de la Belle Epoque, celle de tous les possibles. Le tragique de l'Histoire a repris ses droits, marquant durablement une société française qui ne cesse d'évoluer : l'inflation ruine les rentiers, tandis que le monde ouvrier se structure peu à peu. Entre classes riches aisées et populations vivant dans la précarité, la masse de la classe moyenne, dont il est difficile de définir les contours, se distingue par son extrême diversité et son hétérogénéité.Dans son dernier ouvrage Les Français d'une guerre à l'autre, l'historien Antoine Prost nous décrit l'évolution d'un monde au-delà des deux repères que sont les deux guerres mondiales, en prolongeant sa réflexion au début de la guerre froide. Il montre ainsi que la chronologie politique et internationale n'épouse pas vraiment celle des évolutions de la société française.L'invité : Spécialiste de l'histoire sociale, de l'histoire de l'éducation et de la Première Guerre mondiale, Antoine Prost a mené une carrière universitaire et politique remarquable. Il vient de publier Les Français d'une guerre à l'autre (Gallimard, 448 p., 24,50€).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Le règne du Roi-Soleil atteint une phase de déclin en 1709. La puissance du monarque est mise en péril par la guerre de Succession d'Espagne, ainsi que par le grand hiver qui s'abat sur la France. Une Grande Alliance se met en place entre le royaume d'Angleterre et l'Empire pour ne pas laisser toute la puissance politique aux mains de la famille de Bourbon, en France et en Espagne. Le défunt roi Charles II avait désigné en 1700 Philippe V de Bourbon, petit-fils de Louis XIV, pour lui succéder. Mais une telle puissance territoriale française n'était pas envisageable pour le reste des puissances européennes. C'est dans ce contexte que se déroule, le 11 septembre 1709, la bataille de Malplaquet. Les forces françaises, menées par le maréchal de Villars, sont mises en déroute par le prince Eugène et le duc de Marlborough. Pourtant, en étudiant la portée de cette défaite, il apparaît bien vite que les vaincus tirent parti de leur défaite. La retraite en bon ordre des vaincus et la déroute des vainqueurs invitent à s'interroger sur ce qui fait qu'une défaite est considérée comme telle.L'invité : Clément Oury, ancien élève de l'École des Chartes et directeur adjoint de la bibliothèque du Muséum d'Histoire naturelle, est un spécialiste reconnu de la guerre sous l'Ancien Régime. Il est l'auteur d'une thèse sur Les Défaites françaises de la guerre de Succession d'Espagne (1704-1708) dirigée par Olivier Chaline, ainsi que d'une biographie du duc de Marlborough. Il vient de publier Malplaquet 1709. La défaite qui sauve le royaume, (Champs de bataille, Perrin, 2024, 368 p. 25 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Pris dans la bataille et dans une formation compacte, le soldat ne s'appartient plus. Pourtant, la perception de l'engagement et de l'affrontement est différente d'un soldat à l'autre. Ils forment ainsi une palette riche de la nature humaine. Dans ce dernier volet de nos cours d'Historie consacrés à la Grande Armée, François Houdecek nous présente la raison d'être du soldat : son action dans la bataille. Existait-il des rites la veille de l'affrontement, et comment le soldat se préparait-il dans son corps et dans son âme ? Quelle était la place des autorités militaires dans l'engagement ? Combien de temps durait le combat et comment savait-on que la bataille était achevée ? Enfin, quelle était la palette des comportements des hommes dans ce moment de chaos ? L'invité : Diplômé d’histoire et archéologie à l’université Paris I Panthéon Sorbonne, François Houdecek est spécialiste des questions militaires et sociales sous l'Empire. De 2003 à 2018, il a édité la Correspondance générale de Napoléon au sein de la Fondation Napoléon. Il en a dirigé les volumes 4 et 14, et en 2023 en a piloté la mise en ligne sur le site Napoleonica les archives dont il est responsable. Il est l'auteur de Vivre la Grande Armée. Être soldat au temps de Napoléon (CNRS éditions, 410 p., 26 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Février 1848. Sur fond de crise économique et de rejet du vote censitaire, différents courants politiques font alliance pour renverser Louis-Philippe. Si les orléanistes ne souhaitent pas un véritable changement de régime, c’est bien à une révolution et la proclamation de la République qu’aboutissent les révoltes parisiennes. Les Républicains modérés et radicaux constituent un gouvernement provisoire, qui cherche à appliquer concrètement les principes égalitaires de la Révolution de 1789 : abolition de l’esclavage, instauration du suffrage universel masculin et rétablissement de la liberté d’expression. Cependant, une révolution réussie ne signifie pas la fin des fractures idéologiques. C’est à cette période que se structure la division encore opérante aujourd’hui entre la gauche et la droite autour de la question sociale. Cette fracture explique-t-elle la courte durée de ce nouveau régime républicain ? Comment est-il reçu hors de la capitale ? Comment, en seulement quelques années, passe-t-on d’une République au retour de l’Empire avec Napoléon III ?L’invitée : Ancienne élève de l’École normale supérieure, Marie-Hélène Baylac est historienne et agrégée d’histoire. Spécialiste de la période révolutionnaire et du XIXe siècle, elle a également écrit plusieurs biographies comme Louise Michel (Perrin, 428 p., 23,50 €) ou Agatha Christie (Perrin Tempus, 432 p. 10 €). Au micro de Storiavoce, elle présente son livre La Peur du peuple. Histoire de la IIe République. 1848-1852 (Perrin Tempus, 2024, 576 p., 10 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Une fois engagé, le soldat des armées impériales sillonnait les routes de l'Europe entière : de l'Italie à l'Espagne, en passant par la Russie et les territoires allemands. Dans ce deuxième volet de nos cours d'Histoire consacrés à la Grande Armée, François Houdecek présente la vie quotidienne du soldat avant la bataille. Comment abordait-il les longues marches quotidiennes ? Où se reposait-il le soir, et dans quelles conditions ? Quels étaient ses divertissements quotidiens et comment se nourrissait-il ? Quelle était la place des femmes dans ce monde dominé par la masculinité ? L'invité : Diplômé d’histoire et d'archéologie à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne, François Houdecek est spécialiste des questions militaires et sociales sous l'Empire. De 2003 à 2018, il a édité la Correspondance générale de Napoléon au sein de la Fondation Napoléon. Il en a dirigé les volumes 4 et 14, et en 2023 en a piloté la mise en ligne sur le site Napoleonica. Il est l'auteur de Vivre la Grande Armée. Être soldat au temps de Napoléon (CNRS éditions, 410 p., 26€).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Entrée tardivement dans la course aux colonies, l’Angleterre doit se contenter de territoires plus froids et dépourvus d’or : l’Amérique du Nord. Dans la première moitié du du XVIIe siècle, des aventuriers, mercenaires et groupes religieux minoritaires ont quitté sans possibilité de retour leur pays natal pour s’installer en terres amérindiennes. Cette forme particulière de colonisation, qui repose sur le peuplement et l'expropriation des amérindiens, deviendra la trame du récit fondateur de la nation américaine.Qui étaient les premiers colons anglais ? Quelles étaient leurs motivations politiques, religieuses et économiques ? Les rapports avec les peuples autochtones sont-ils dépourvus de violences comme le suggère la légende de Pocahontas ? Comment se sont construits les mythes fondateurs de la nation américaine ? L’invitée : Agnès Delahaye est professeure d'histoire et de civilisation américaine à l’université Lumière Lyon 2. Elle est spécialiste de la colonisation de peuplement britannique en Amérique du Nord aux XVIIe et XVIIIe siècles. Au micro de Storiavoce, elle présente son livre : Aventuriers, pèlerins, puritains. Les mythes fondateurs de l’Amérique (Passés composés, 2024, 272 p., 21€).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/En quinze ans, la Grande Armée napoléonienne a remporté davantage de victoires que n’importe quelle autre armée avant ou après elle. Les batailles d'Austerlitz, d'Iéna ou de Leipzig font ainsi figure de véritable mythe dans l'histoire militaire. Bien connues dans leur dimension stratégique et tactique, ces batailles n'en sont pas moins des aventures humaines. C'est cette dimension que François Houdecek nous présente dans cette nouvelle série de nos cours d'Histoire. Il décrit dans ce premier volet le recrutement, la conscription et l'intégration du citoyen dans le corps d'armée. Dans un véritable rituel, qui commençait avec un tirage au sort sur la place des villages, le soldat quittait son milieu avec nostalgie et devait apprendre le métier des armes. L'invité : Diplômé d’histoire et d'archéologie à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne, François Houdecek est spécialiste des questions militaires et sociales sous l'Empire. De 2003 à 2018, il a édité la Correspondance générale de Napoléon au sein de la Fondation Napoléon. Il en a dirigé les volumes 4 et 14, et en 2023 en a piloté la mise en ligne sur le site Napoleonica les archives dont il est responsable. Il est l'auteur de Vivre la Grande Armée. Être soldat au temps de Napoléon (CNRS éditions, 410 p., 26 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/À l'aube des temps modernes, le frère dominicain Jérôme Savonarole (1452-1498) bouleverse littéralement la société politique et religieuse de son temps. Considéré comme un fanatique et condamné au bûcher par l'Inquisition, il a pourtant exercé une influence importante bien au-delà de la ville de Florence, où il s'est établi. Comment précisément le peuple de Florence a-t-il été persuadé du caractère inspiré de la prédication du moine que l'on appelait le fou de Dieu ? En quoi consistait sa réforme de la République de Florence en ces temps de troubles politiques ? Était-il ce fanatique que l'historiographie a par la suite présenté ? Enfin, du point de vue de l'Église, était-il hétérodoxe, et donc condamnable ? L'historien Jean-Louis Fournel, après s'être penché avec Jean-Claude Zancarini sur le géant Machiavel, s'empare d'un autre grand mythe de l'histoire italienne. L'invité : Jean-Louis Fournel est professeur à l'université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis. Spécialiste de l'Italie, il a publié et commenté avec Jean-Claude Zancarini les œuvres de Machiavel, de Savonarole et de Guichardin. Il est co-auteur de Savonarole. L'arme de la parole (Passés / Composés, 457 p., 24€) ***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Dans l'abbaye de Saint-Denis, vers 1270, le moine bénédictin Primat entame la rédaction d'une chronique, afin de valoriser la dynastie capétienne, mais aussi le rôle de sa propre abbaye dans l'histoire. Ce texte majeur, dont nous possédons plus d'une centaine de copies dans un état remarquable, évolue au fil du siècle suivant. Il est ainsi complété, amendé et parfois annoté par d'autres auteurs anonymes. Véritable succès littéraire au XVe siècle, l'ouvrage est même lu publiquement afin d'enseigner les foules. C'est l'histoire de cette réception qu'Antoine Brix décrit au cours de cette émission. Après avoir retracé la genèse et le développement de l'œuvre, il en décrit les caractéristiques littéraires et iconographiques. Ensuite, il montre comment ce texte est devenu le livre d'histoire en français le plus universel dans la société lettrée de la fin du Moyen Âge.L'invité : Antoine Brix est docteur de l'université catholique de Louvain (2018), membre de l'Institut de recherche et d'histoire des textes (Paris) et professeur d'Histoire du Moyen Âge européen à l'université normale de Pékin. Il poursuit ses recherches à l'université de Namur. Il vient de publier Devenir l'histoire de France. La fortune des Grandes Chroniques de France au Moyen Âge (CTHS, 408 p., 32 €)***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/[Rediffusion] Pierre le Grand est une des figures les plus extraordinaires de l'Histoire. Né en 1672, tsar de 1682 à 1725, il a modernisé son empire à marche forcée, réformé tout à la fois l'armée, l'État et l'Église, créé de toutes pièces une marine de guerre et initié une véritable révolution culturelle dont la Russie actuelle est l'héritière.Storiavoce vous propose de découvrir l'homme, son ascension, sa politique intérieure, sa révolution culturelle, ainsi que ses ambitions conquérantes.Notre invité : Thierry Sarmant, historien et archiviste paléographe. Il a publié Pierre le Grand : la Russie et le monde, Perrin.***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/[Rediffusion] Dans les premiers siècles de l'histoire du christianisme, s'est posée la question des rapports de la nouvelle religion avec le monde grecque incarnant, dans l'empire romain, la seule et unique culture. L'historien Sébastien Morlet nous présente ces liens complexes fait à la fois de méfiance mais aussi de bienveillance entre la Foi et la raison. Un débat qui raisonne encore jusqu'à nos jours.Notre invité : Sébastien Morlet est historien, spécialiste de l'antiquité chrétienne. Il a notamment publié Les Chrétiens et la culture : Conversion d'un concept (Ier-VIe siècle), Les Belles Lettres.***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/.[Rediffusion] Les derniers siècles de l'Empire romain connaissent d'impressionnantes transformations : la fin d'une unité d'ordre, l'implantation de populations exogènes, la diffusion du christianisme devenu religion impériale. Dans cette émission, Claire Sotinel revient non pas tant sur les causes de la chute de l'Empire mais plutôt sur ses mutations entre 212 et la fin du Ve siècle, de Caracalla à Théodoric. La période concernée enviait-elle l'époque précédente? Était-elle à la recherche d'une gloire passée? Quelles étaient la réalité de l'unité et de la sécurité de l'empire ? Quelles en sont ses mutations ? Peut-on parler de fin d'un monde et comment définir le concept d'antiquité tardive ?Notre invitée : Claire Sotinel est professeure d'histoire ancienne à l'université de Paris-Est Créteil. Elle est spécialiste de l'Antiquité tardive et de la fin de l'Empire romain d'Occident. Elle a publié Rome la Fin d’un empire De Caracalla à Théodoric (212-fin du Ve siècle) chez Belin.***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Depuis plusieurs décennies, l'histoire des Gaules ne cesse de se renouveler. L'historiographie nous offre ainsi un regard bien éloigné des clichés habituels, véhiculés notamment par le mythe populaire d'Astérix. Parler des Gaulois, c’est avant tout considérer la façon dont ils étaient eux-mêmes considérés dans les sources qui évoquent les Celtes, les Galates, et enfin les Gaulois. Formant un ensemble de peuples raffinés et étroitement liés à la pensée grecque, les Gaulois sont une civilisation à part entière.Cependant, comme la plupart des civilisations antiques, la guerre et le guerrier y occupent une place primordiale. Véritable héros, le guerrier gaulois impressionne jusqu'aux Romains, qui gardent le souvenir terrible de l'invasion de la péninsule italique et du premier pillage de la ville de Romulus et Rémus en 390 av. J.-C.L'invité : historien et archéologue, Laurent Olivier est conservateur général du patrimoine au musée d'Archéologie nationale, à Saint-Germain-en-Laye. Il vient de publier chez Flammarion, dans la collection Au fil de l'histoire, Le Monde secret des Gaulois (415 pages, 23,90 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/De la fin de l'Empire en 1814 à la Troisième République, pas moins de cinq régimes se succèdent, faisant ainsi de la période un des moments les plus instables de l'histoire de France. Cette instabilité chronique aurait pu susciter chez les Français une lassitude et un scepticisme politique. En réalité, il n'en fut rien. Si bien que la France oscille entre conservatisme et progressisme dans le souvenir de la Révolution française, qui, selon le mot de Tocqueville, ne cesse de renaître sous d'autres formes. Pourtant, dans les années 1870, même si la Chambre est à majorité royaliste, la Troisième République s'installe dans la durée. Elle reste à ce jour le régime républicain le plus long de notre histoire. Pourquoi une telle instabilité tout au long du siècle, et pourquoi une stabilisation s'opère-t-elle dans les années 1870?L'invité : Professeur à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne, Guillaume Cuchet est spécialiste du XIXe siècle français et de l'histoire du catholicisme. Il vient de publier chez Calype La France au XIXe siècle (112 pages, 11,90€).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Les Mérovingiens et le peuple franc font encore aujourd'hui l'objet d'une vision soit idéalisée, soit biaisée. Du nom de la dynastie hérité d'un ancêtre mythologique à l'appellation de rois fainéants, tout semble concourir à alimenter la mystification. Il semble donc essentiel de se fonder sur les vestiges et les sources de cette période, qui s'étend du Ve au VIIIe siècle, pour établir un récit historique au plus proche de ce que furent réellement les temps mérovingiens.La politique mérovingienne a laissé de nombreuses traces dans notre patrimoine. L'unification territoriale du royaume des Francs, dont Paris devient la capitale, est le fruit des conquêtes de Clovis et de ses successeurs. À partir du baptême de Clovis, l'unification religieuse s'opère progressivement, mettant fin à l'arianisme et laissant place au catholicisme.Malgré la vision d'un monde essentiellement peuplé d'hommes armés de leurs scramasaxes, épées et armures, les figures féminines jouent un rôle clef dans cette période. La reine Clotilde conduit Clovis à se convertir au catholicisme. Frédégonde assure la régence pour son fils Clotaire II et s'oppose à Brunehaut, une princesse wisigothe qui parvient à régner en Austrasie et en Burgondie pendant 33 ans.L'auteur : Michel Fauquier, historien antiquisant, chercheur associé à l’université de Poitiers, auteur d’une thèse sur la sainteté à la fin de l’Antiquité et au début du Moyen Âge. Il vient de publier Ce que nous devons aux Mérovingiens, (Armand Colin, 2024, 304 p. 24,90 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Bien avant Hobbes, Montesquieu et Tocqueville, Ibn Khaldun, serviteur des princes du Maghreb, rédige une histoire universelle, Le Livre des exemples, qui a pour objectif de poser sur le papier les principaux ressorts de la marche des États. Il se lance dans ce projet d'écriture alors même que la peste de 1348 a considérablement touché tout le pourtour méditerrannéen, mettant en grande difficulté les pouvoirs politiques, notamment celui des Hafsides en Tunisie.C’est donc en homme expérimenté politiquement qu’Ibn Khaldun décide à l’âge de 45 ans de se retirer de la vie politique pour se consacrer à la philosophie de l'Histoire, considérant qu'en son temps l'action politique est devenue inutile, au regard des luttes de pouvoir incessantes. Dans la Muqaddima, le penseur établi au Caire explique les causes de la naissance et de la mort des États. Il théorise l'importance de l'impôt comme fondement de la puissance étatique et met en exergue la place de la guerre dans la défense d'un État prospère.La richesse de la théorie de l'État d'Ibn Khaldun réside dans le fait qu'encore aujourd'hui elle peut être utile pour une meilleure compréhension du pouvoir politique.L'auteur : Gabriel Martinez-Gros, professeur émérite d’histoire médiévale à Paris Nanterre, spécialiste de l’histoire d’Al-Andalus, vient de publier Ibn Khaldun. Anthologie présentée et commentée, (Passés composés, 336 p. 23 €). Dans son ouvrage, il rédige un commentaire historique permettant de mieux saisir les textes de ce grand penseur arabe du XIVe siècle.***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/En 1939, le nazisme et sa vision du monde se pensent désormais à l'échelle de l'Europe. Ce continent sombre dans l'abîme d'un nouveau type, la guerre génocidaire et la brutalisation des sociétés européennes décrites par l'historien George Mosse atteignent son apogée. Dans cette déflagration inouïe, les autorités allemandes font tout pour préserver leurs populations des affres du conflit. Quelle était la nature de cette politique de préservation des populations ? Est-ce que, malgré tout, la société allemande est devenue combattante ? Comment cette brutalisation s'impose peu à peu dans les consciences ? Concernant le génocide lui-même, comment s'organise-t-il dans le contexte des féodalités du pouvoir nazi ? Est-ce que le dessein meurtrier est un plan centralisé ou laissé aux autorités locales ? Johann Chapoutot décrit, dans cette dernière émission, l'ultime étape du monde nazi jusqu'à sa défaite en 1945. Notre invité : spécialiste du nazisme, Johann Chapoutot est professeur d'histoire contemporaine à Sorbonne université. Il vient de publier avec Christian Ingrao et Nicolas Patin Le Monde nazi .1919-1945 (Tallandier, 630 p., 27,50 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Nous associons généralement les cathédrales à l'époque médiévale : n'est-ce pas l'historien Georges Duby qui, après le temps des moines et avant le temps des villes, situait le temps des cathédrales? Or, c'est oublier que ces édifices se sont davantage développés dans le monde entier à l'époque moderne et contemporaine. Quand apparaissent les cathédrales ? Quels sont leur sens et leur rôle pour les chrétiens ? Comment ces vaisseaux de pierre vont-ils évoluer au moment de la Réforme, mais aussi dans le grand mouvement de mondialisation du XVIe siècle ? Que nous disent-elles des liens entre les sphères religieuse et politique ? Dans cette émission, l'historien de l'architecture Mathieu Lours nous révèle des pans méconnus de leur histoire au rayonnement universel.L'invité : Mathieu Lours est historien de l'architecture. Il est dernièrement l'auteur de Les Cathédrales dans le monde. Entre religion, nation et pouvoir (Folio, 343 p., 9,90 €) et de Rebâtir Notre-Dame (Tallandier, 304 p., 49,90 €). ***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Comment la République de Weimar, qui était un régime stable ou à peu près stable, bascule-t-il dans la crise politique aussi vite à la fin des années 1920 et au début des années 1930 ? À partir de cette question, Johann Chapoutot décrit non pas la prise de pouvoir du parti nazi, mais son arrivée au pouvoir, dans le contexte si particulier de la crise de 1929 et d'une volonté de retour à l'ordre. Se pose alors une autre question : certes, les nazis qui sont au pouvoir en 1933 ont une vision du monde, mais possèdent-ils un programme ? Dans les faits, ils entament selon leur propre propos une mise au pas de toutes les couches de la sociétés allemande. Le régime en est-il pour autant totalitaire ? Pour les auteurs du Monde nazi, la lecture du régime par d'Hannah Arendt doit être remise en cause au profit d'une nouvelle idée : celle d'une dictature de la participation.Notre invité : spécialiste du nazisme, Johann Chapoutot est professeur d'histoire contemporaine à Sorbonne université. Il vient de publier avec Christian Ingrao et Nicolas Patin Le Monde nazi.1919-1945 (Tallandier, 630 p., 27,50 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Venise a su, dès l’époque médiévale, faire de sa particularité géographique un atout militaire et commercial indéniable. Sa puissance et ses artistes ont contribué à diffuser partout en Europe la légende grandiose de la très sereine République. Pour Storiavoce, Claire Judde de Larivière raconte l’histoire de Venise par un prisme original : celui du quotidien de ses habitants à la fin du Moyen Âge. Que cela signifie-t-il concrètement d’être Vénitien en 1520 ? La réponse recouvre des réalités plurielles, une communauté riche de différents corps de métiers, d’origines géographiques et de pratiques religieuses variées. L’étude de la ville à l’échelle quotidienne permet de matérialiser très concrètement des dynamiques de pouvoir, de sociabilité, d’entraide et d’exclusion qui s’exercent dans l’Occident médiéval. Claire Judde de Larivière propose une rencontre avec ces Vénitien.ne.s de la fin du Moyen Âge qui participaient, chacun.e.s à leur manière, à faire de la ville la puissante cité qui fascine encore aujourd’hui.L’invitée : Claire Judde de Larivière est professeure d’histoire médiévale à l’université de Toulouse Jean Jaurès. Elle est spécialiste de l’histoire sociale et politique de Venise à la fin du Moyen Âge et pendant la Renaissance. Elle a publié La Révolte des boules à neige. Murano face à Venise, 1511 (Fayard, 2014) et L’Ordinaire des savoirs. Une histoire pragmatique des sociétés vénitiennes. XVe-XVIe siècle (Éditions de l’EHESS, 2023). Au micro de Storiavoce, elle présente son dernier livre : Vénitiens ! Vénitiennes ! La traversée d’une ville (Venise, 1520) (Seuil, 2024, 288 p., 33 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Comprendre la réalité du nazisme n'est pas un exercice facile. Refusant le terme de racines, d'origines ou même d'idéologie, l'historien Johann Chapoutot lui préfère le terme de vision du monde. Parce que le nazisme souhaite effacer les conséquences de la Révolution française en Allemagne puis en Europe, il est à placer dans les mouvements contre-révolutionnaires. En-est il réactionnaire pour autant ? Quelle est, dans sa nature profonde, la part de modernité, et même de sciences, dans cette vision du monde ? Naturellement, la Grande Guerre a été comme un incubateur du mouvement. Puis la défaite, la révolution de 1918 -1919 et le traité de Versailles ont comme alimenté une nouvelle ère : celle de l'angoisse et de l'obsession d'une décadence. Ainsi, la crise de 1929 ne constitue pas l'unique cause du développement de ce mouvement singulier et complexe, qu'on ne peut désolidariser du contexte germanique du XIXe siècle et du début du XXe siècle.Notre invité : spécialiste du nazisme, Johann Chapoutot est professeur d'histoire contemporaine à Sorbonne université. Il vient de publier avec Christian Ingrao et Nicolas Patin Le Monde nazi .1919-1945 (Tallandier, 630 p., 27,50 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Qu’est-ce qui caractérise un esprit des Lumières appliqué à la couleur ? Le XVIIIe siècle est marqué par une révolution de la pensée. Ainsi, la manière de percevoir, de décrire et d’employer la couleur change. Une rupture s’opère avec les périodes antique et médiévale. Les découvertes de Newton, à travers l’expérience du prisme, apportent de nouvelles connaissances scientifiques, qui améliorent la compréhension du fonctionnement de la perception visuelle. La philosophie des Lumières conduit à une volonté de classifier, conceptualiser et mieux désigner les couleurs. De cette intention heuristique naît un véritable surgissement de la couleur dans les domaines de l’art, de la mode, de la littérature. Elle devient ainsi associée à l’expression du sentiment et adopte une fonction esthétique, qui diffère de la portée symbolique qui lui était attribuée aux époques antérieures.L’autrice : Aurélia Gaillard, professeur agrégée de littérature française du XVIIIe siècle à l'université Bordeaux-Montaigne, est autrice d’une thèse sur l’esthétique de la fable. Elle vient de publier un ouvrage illustré, intitulé L’Invention de la couleur par les Lumières. De Newton à Goethe, Belles Lettres, Paris, 325 p., 27 €.***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Les Romains sont-ils devenus grecs ou, au contraire, est-ce que ce sont les Grecs qui sont devenus romains ? Comment la civilisation grecque a-t-elle influencé la civilisation romaine et quelle fut, à l'opposé, l'influence de la romanité sur la Grèce ? Dans cette émission enregistrée à l'occasion des Rendez-vous de l'histoire de Blois 2024, l'historien Gerbert-Sylvestre Bouyssou nous emmène dans la Grèce hellénistique et romaine. Il commence sa réflexion sur l'expression d'Empire gréco-romain, puis la prolonge sur l'universalisme des deux civilisations. Quelles sont, dès lors, leurs différences d'appréciation du monde ou bien leurs conceptions communes ? Comment les empereurs romains s'approprient-ils très concrètement les éléments de la culture grecque ? Quels rôles, enfin, jouent les bibliothèques, la paideia, mais aussi la philosophie grecque dans ces processus d'appropriation ?Notre invité : Gerbert-Sylvestre Bouyssou est maître de conférences en histoire ancienne à l’université de Polynésie française. À travers sa thèse et plusieurs articles, il s’est intéressé aux représentations grecques de la tyrannie, à l’histoire politique et à la guerre dans l’Antiquité. Avec Pierre-Olivier Hochard, ils est le co-auteur avec Christophe Chandezon, sous la direction de Catherine Grandjean, de La Grèce hellénistique et romaine. D’Alexandre à Hadrien (Belin, 815 pages, 49 €). ***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Afin de répondre au vandalisme des révolutionnaires, le fameux abbé Grégoire (1750-1831) développa la notion de patrimoine. Son idée était de combattre les destructions et les déprédations des œuvres d'arts perpétrés durant la période la plus sombre de la Révolution. Il s'agissait non seulement lui de défendre le patrimoine existant mais aussi le patrimoine à venir. Une telle idée, en soit, n'était pas nouvelle. On la retrouve dans l'Antiquité grecque (Pausanias) et romaine (Auguste) mais aussi dans l'Antiquité tardive au VIe siècle, chez l'érudit Cassiodore : faisant face aux ruines de Rome, ce dernier cherche les moyens de les protéger et d'établir un pacte entre passé et présent. Peu à peu, au delà même de la préservation des sources écrites du passé, s'impose l'idée d'une préservation des pierres. On ne parlait pas encore d'archéologie, mais les principes étaient établis. Notre invité : professeur émérite d'archéologie à l'Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, Jean-Paul Demoule est aussi membre honoraire de l'Institut universitaire de France et ancien président de l'Inrap. Spécialiste du néolithique et du rôle social de l'archéologie, il est l'auteur de nombreux ouvrages sur le sujet. Il vient de publier avec Alain Schnapp Qui a peur de l'archéologie ? La France face à son passé (Belles Lettres, 346 p., 21,90€).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Dans la mythologie grecque, Europe est la fille d'Agénor, roi de Tyr. On la représente le plus souvent avec un taureau blanc, fruit de la métamorphose de Zeus, qui utilise ce subterfuge afin de la séduire et de s'accoupler avec elle. Même si le nom d'Europe fait référence à cette mythologie, il nous est difficile de considérer notre propre Europe occidentale au prisme du monde antique. Pourtant, nous considérons généralement que l'Antiquité nous a transmis des modèles qui fondent aujourd'hui notre conception de l'Europe. Avec une nouvelle Histoire de l'Europe, des historiens ont fait le pari de revenir aux origines. Quand naît l'Europe ? Quel est l’écart qui existe entre notre conception de l’Europe et la conception antique ? Comment aborder cette histoire européenne fortement influencée par les civilisations gréco-romaines, alors qu'elle ne peut se réduire à elles ? Quels sont surtout les legs de l'Europe à notre société contemporaine ? Peut-on d'ailleurs comparer nos propres concepts (démocratie, égalité, etc.) à ceux de l'Antiquité ? Nos invités : Violaine Sebillotte Cuchet est spécialiste de l'Antiquité grecque. Professeur à l'université Paris I Panthéon Sorbonne, elle vient de diriger le premier tome de la collection Histoire de l'Europe (Passés composés, 672 p., 42 €). Benjamin Deruelle est professeur d'histoire moderne à l'université du Québec à Montréal. Il dirige, quant à lui, l'ensemble de la collection de l'Histoire de l'Europe, qui comptera quatre volumes de l'Antiquité à nos jours. ***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Le 2 mars 2020, le Vatican annonçait l'ouverture des archives du pape Pie XII. Alors que celles de la secrétairerie d'État étaient accessibles en ligne depuis plusieurs années, l'ouverture des papiers Pie XII allait permettre à tous les historiens de renouveler leur regard sur l'un des règnes les plus controversés de l'histoire contemporaine. D'origine romaine, Eugenio Pacelli est élu pape en 1939, au seuil de la Seconde Guerre mondiale. Ses silences sur la Shoah sont ainsi considérés comme une faute à la fois morale et politique. Quelle a été la place de la Grande Guerre sur les perceptions du futur Pie XII ? Quel a été son rôle diplomatique à Munich puis à Berlin ? Comment a-t-il participé à l'élaboration de l'encyclique Mit Brennender Sorge (1937) condamnant le nazisme, sous le pontificat de Pie XI ? Pourquoi, enfin, ces silences : étaient-ils délibérés ? Finalement, Pie XII était-il fait pour gouverner dans ce moment si particulier de l'histoire, et a-t-il été à la hauteur de cet événement inouï ? Notre invité : Frédéric Le Moal est historien, spécialiste du fascisme (Histoire du fascisme, Victor-Emmanuel III. Roi d’Italie), professeur au lycée militaire de Saint-Cyr-l’École. Il vient de publier Pie XII. Le pape face au mal (Perrin, 432 p., 25 €). ***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/À la différence des civilisations méditerranéennes, les peuples du Nord des époques antique et médiévale ne forment pas une civilisation de l'écrit. Dans son travail quotidien, l'historien avance donc principalement grâce aux découvertes archéologiques. Pourtant, les runes prouvent que le monde scandinave entretenait un lien particulier avec l'écriture. Quand apparaissent-elles ? Qu'est-ce que les chartes et les lois nous disent des organisations politiques ? Quels sont les différents genres littéraires chez les Vikings, et que nous enseignent-ils de leur société ? Est-ce que les sagas sont au monde scandinave ce que L'Iliade est au monde hellénique ? Notre invitée : Ancienne élève de l’École normale supérieure (Ulm), agrégée et docteure en histoire, Lucie Malbos est maîtresse de conférences en histoire médiévale à l’université de Poitiers et membre du CESCM. Elle est l’autrice d’une thèse remarquée, publiée sous le titre Les Ports des mers nordiques à l’époque viking (VIIe-Xe siècle). Elle a publié chez Passés composés : Harald à la Dent bleue, viking, roi, chrétien (288 pages, 22 €) et Le Monde Viking. Portraits de femmes et d’hommes de l’ancienne Scandinavie chez Tallandier (352 pages, 21,90 €). Avec Les Peuples du Nord, elle rejoint la fameuse collection Anciens mondes chez Belin (640 p., 49 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Loin de l’image véhiculée par les récits de Marco Polo dans le Livre des merveilles ou encore de nos jour par un jeu vidéo au titre évocateur, Les Assassins d’Alamût met en lumière les fondements politiques, culturels et religieux qui ont contribué au développement de la secte chiite des ismaéliens nizarites, appartenant en leur temps à l’islam minoritaire.Au Moyen Âge, en Occident, nombreuses furent les fondations d’ordres religieux. Nous en connaissons bien les règles et la discipline. Pourtant, lorsqu’en Orient, au XIe siècle, un jeune Iranien du nom d’Hassan Sabbah fonde l’ordre des Assassins, ses membres sont très rapidement perçus comme des fanatiques et des meurtriers, et ce au-delà de leur territoire, au-delà même de leur temps, jusqu’à nos jours. Les Assassins, terme qui qualifie en réalité les ismaéliens nizarites, apparaissent à la suite d’une crise de succession qui survient à la mort du calife fatimide al-Mustansir, en 1094. Son fils aîné, Nizar, est écarté du pouvoir, mais en Iran le missionnaire Hassan ibn al-Sabbah lui apporte son soutien. Il organise dès lors un mouvement autour de grands maîtres ayant pris pour base la forteresse d’Alamût, dans le nord de l’Iran actuel. Parfois qualifiée de secte, cet ordre religieux se maintient en Orient malgré la puissance de ses opposants venus de l'Empire seldjoukide. Mais les incursions des Mongols et de leur chef Gengis Khan finissent par faire chuter l'ordre des Assassins.L’auteur : Yves Bomati, historien, spécialiste de l’Iran et auteur de L’ Âge d’or de la Perse. L’épopée des Saffavides 1501-1722, rétablit une vision historique de l’ordre des ismaéliens nizarites à travers son ouvrage, Les Assassins d’Alamut (Armand Colin, Paris, 2024, 288 p. 23,90 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Contrairement à l'idée reçue, les Vikings ne sont pas seulement un peuple tourné vers le monde maritime. Loin s'en faut. La terre est aussi essentielle dans leur vie quotidienne que l'est la mer : la terre donne du bois pour les bateaux et des céréales pour l'alimentation ; elle permet aussi l'élevage, qui sert autant à se vêtir qu'à se nourrir. Quelles étaient d'ailleurs les conditions de subsistances de ces peuples du Nord ? Peut-on se représenter de façon précise leur habitat ? Comment la hiérarchie sociale était-elle structurée ? Est-ce que les frontières entre les catégories sociales étaient mouvantes, notamment pour les esclaves ? Quel était enfin le rôle du thing dans la gestion de la communauté ? Notre invitée : Ancienne élève de l’École normale supérieure (Ulm), agrégée et docteure en histoire, Lucie Malbos est maîtresse de conférences en histoire médiévale à l’université de Poitiers et membre du CESCM. Elle est l’autrice d’une thèse remarquée, publiée sous le titre Les Ports des mers nordiques à l’époque viking (VIIe-Xe siècle). Elle a publié chez Passés composés : Harald à la Dent bleue, viking, roi, chrétien (288 pages, 22€) et Le Monde Viking. Portraits de femmes et d’hommes de l’ancienne Scandinavie chez Tallandier (352 pages, 21,90€). Avec Les Peuples du Nord, elle rejoint la fameuse collection Anciens mondes chez Belin (640 p., 49 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/La guerre en Ukraine, le printemps arabe ou la montée du protectionnisme et du nationalisme au aux États-Unis : pour comprendre ces événements, la question du blé reste un impensé, alors même que son importance est déterminante. Comment expliquer le rôle stratégique occupé par cette céréale ?Pour répondre à cette question, Alessandro Stanziani offre une réflexion sur le temps long à travers le prisme du blé, en associant histoire économique, politique, sociale et environnementale. Dans cette perspective originale, l'historien démontre l’importance consubstantielle du blé dans la construction des États modernes européens et eurasiatiques. Moteur de l'expansion territoriale et des conquêtes coloniales, le blé constitue un paramètre décisif pour appréhender l'extermination des peuples autochtones aux Amériques et dans les steppes d’Eurasie entre le XVIIe et le XIXe siècle.L’impact du blé se mesure aussi dans les bouleversements politiques et économiques qui secouent le Vieux Continent. À la fin du siècle des Lumières, les spéculations et la mise en place des marchés céréaliers sont pointées comme responsables des famines et des révoltes qui aboutissent parfois à de véritables révolutions. Pourquoi certains États parviennent-ils à se maintenir tandis que d’autres s'effondrent ? Comment les conditions de travail des paysans ont-elles évolué ? Peut-on expliquer les troubles politiques grâce au climat ? Quelles ont été les conséquences de l’industrialisation et de l’accélération des échanges ?L’invité : Directeur d’études à l’EHESS et directeur de recherche au CNRS, Alessandro Stanziani est spécialiste d’histoire économique. Il est l'auteur d’une trentaine d’ouvrages, comme Les Métamorphoses du travail contraint. Une histoire longue du monde d'après (Presses de Sciences Po, 2020, 336 p., 24€) ou Capital Terre (Payot, 2021, 432 p., 24€. Au micro de Storiavoce, il présente son dernier livre : Les guerres du blé. Une éco-histoire écologique et géopolitique (La Découverte, 2024, 344 p., 22€).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Grâce aux héros Marvel, le monde des dieux vikings suscite un intérêt renouvelé dans le grand public. Odin, Thor ou encore Loki nous semblent ainsi familiers. Ils reflètent nos joies et nos peurs, nos plaisirs et nos peines. Autrement dit, ils sont proches de ce que nous sommes au quotidien. Pourtant, la réalité du fait religieux des peuples du Nord reste difficile à appréhender, faute de sources suffisantes. Longtemps considéré à travers un prisme chrétien, le polythéisme scandinave est étroitement lié à la nature dans une forme d'animisme. Il est aussi pluriel et mouvant. La religion scandinave possède-t-elle une dimension civique comme sous l'Empire romain ? Quels sont les cultes rendus aux dieux, et qui les célèbre ? Comment, enfin, le christianisme a-t-il transformé la société et les croyances ?Notre invitée : Ancienne élève de l’École normale supérieure (Ulm), agrégée et docteure en histoire, Lucie Malbos est maîtresse de conférences en histoire médiévale à l’université de Poitiers et membre du CESCM. Elle est l’autrice d’une thèse remarquée, publiée sous le titre Les Ports des mers nordiques à l’époque viking (VIIe-Xe siècle). Elle a publié chez Passés composés : Harald à la Dent bleue, viking, roi, chrétien (288 pages, 22€) et Le Monde Viking. Portraits de femmes et d’hommes de l’ancienne Scandinavie chez Tallandier (352 pages, 21,90€). Avec Les Peuples du Nord, elle rejoint la fameuse collection Anciens mondes chez Belin (640 p., 49 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Alors que nos regards sont tournés vers la réouverture de Notre-Dame de Paris au début du mois de décembre, nous en oublierions presque le millénaire chartrain. En effet, après l'incendie de la quatrième cathédrale en 1020, l'évêque Fulbert fait refaire l'ensemble de la crypte. En 1024, il annonce l'achèvement des travaux dans une lettre adressée au duc d'Aquitaine, Guillaume V. Dans cette émission, Storiavoce retrace tout d'abord l'histoire de l'édifice inscrit au Patrimoine mondial de l'humanité. Dans ce reportage enregistré sur place, nous évoluons aussi au cœur des fouilles archéologiques, nous partons à la découverte du trésor de la chapelle Saint-Piat, et nous terminons notre parcours par la découverte des deux expositions organisées au musée des Beaux-Arts, consacrées aux enluminures et aux sculptures du Moyen Âge jusqu'à l'époque contemporaine.Nos invités : Mathias Dupuis est Directeur de l’archéologie pour le service territorial de Chartres métropole / Ville de Chartres depuis août 2021. Hervé Yannou est administrateur du Centre des monuments nationaux et administrateur par intérim de la cathédrale de Chartres. Grégoire Hallé est directeur du musées des Beaux-Arts de Chartres.***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/La Seconde Guerre mondiale a été le terrain de grandes batailles mémorables, comme Barbarossa ou Overlord. Mais derrière la guerre officielle se cachent des opérations secrètes tout aussi spectaculaires. Durant le conflit, les services secrets des différents belligérants font preuve d'ingéniosité, de ruse et parfois d’imprudence, afin de renverser l’ennemi.La figure de l’espion est complètement fantasmée dans la pop culture, avec James Bond, personnage de roman puis de cinéma, ou Alan Turing, dont la vie a été adaptée en biopic en 2014. Au micro de Storiavoce, Rémi Kauffer montre que la réalité n’a rien à envier à la fiction. Par des trajectoires individuelles hors du commun ou par la grande Histoire, l’historien révèle toute la complexité de cette guerre souterraine.L’invité : Historien, journaliste et enseignant, Rémi Kauffer est un spécialiste des services secrets. Auteur d’une trentaine d’ouvrages sur le sujet, comme L’Histoire mondiale des services secrets (Perrin, 2017, 1024 p., 14.90 €), ou plus récemment Les Espions de Cambridge. Cinq taupes soviétiques au cœur des services secrets de Sa Majesté (Perrin, 2022, 384 p., 22€). Au micro de Storiavoce, il vient nous parler de son dernier livre : La Guerre Mondiale des services secrets (Perrin, 2024, 496 p., 25 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Le 29 mai 1453, Constantinople tombe. La ville est prise par le sultan Mehmet II, dénommé dès lors le conquérant. Constantin XI Paléologue meurt, les armes à la main, anonyme dans la masse des guerriers.La chute de Constantinople marque la fin d’un empire qui, depuis la chute de Rome, avait maintenu l’Occident dans l’ère chrétienne : l’Empire byzantin. Cette ville , qui porte le nom de son bâtisseur Constantin, revêt une symbolique particulière.Les turcs du sultan Mehmet II sont parvenus à mettre Constantinople à sac par un déploiement colossal d’artillerie, de guerriers et de navires. Les récits des témoins oculaires de cette bataille sans précédent mettent en lumière la puissance de l'Empire ottoman, qui parvient à faire de la basilique Sainte-Sophie une mosquée stambouliote.Perte majeure pour l’Occident chrétien, la prise de la ville résulte d’un long abandon, d’un délaissement des marges de l’empire, qui représentaient pourtant un point de contact central avec l’ennemi turc. La prise constitue l’apogée de la lutte entre l’Occident chrétien et l’Orient musulman.L'auteur : Sylvain Gouguenheim, historien médiéviste, spécialiste de la Réforme grégorienne, est l'auteur de Constantinople 1453. La ville est tombée. , Perrin, Paris, 2024, 372 p. 25 €.***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Longtemps, Cicéron nous est apparu comme un philosophe désincarné, éloigné de toute contingence politique. En réalité, Cicéron fut aussi un homme d'action, un avocat d'exception et un politicien, alors que Rome était plongée dans la guerre civile au Ier siècle av. J.-C. L'un et l'autre sont d'ailleurs indissociables : Cicéron agit en philosophe et il philosophe en homme d'action. Luttant pour la protection de la République romaine, il promeut la culture du débat en associant la rhétorique et la sagesse, jusqu'au prix de sa vie. Éloigné d'une conception moraliste ou vertueuse de la politique, il prône un retour de la justice, l'amour de la raison et des institutions. Une posture qui rend son message profondément universel.L'invité : Charles Guérin est un ancien élève de l'ENS et membre honoraire de l'Institut universitaire de France. Professeur à la Sorbonne, il mène ses recherches sur les pratiques intellectuelles, judiciaires et politiques de la Rome classique. Il vient de publier chez Calype Cicéron. Un philosophe en politique (111 p., 11,90 €). Il est aussi l'auteur de La voix de la vérité. Témoin et témoignage dans les tribunaux romains du Ier siècle av. J.-C. (Belles Lettres, 432 p., 27,50 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/La mondialisation ibérique qui se met en place au cours du XVIe siècle crée des liens entre les quatre parties du monde : l'Europe, l'Asie, l'Afrique et les Amériques. Dans ce processus inédit dans l'histoire, on échange des esclaves mais aussi des objets, des denrées et des savoirs. Qui sont les acteurs de cette mondialisation et les premières élites mondialisées ? Est-ce qu’il existe une globalisation de la pensée ? Alors que l'Europe est intimement liée à la Renaissance, quelle est la place des savoirs antiques dans ce Nouveau Monde ? Enfin, quels sont les objets et les denrées que l'on retrouve sur ce marché global ? Dans cette émission, Serge Gruzinski nous révèle un monde fait de mosaïques, loin d'être uniformisé et occidentalisé. L’invité : Serge Gruzinski a été chargé de recherche au CNRS et est directeur adjoint du Centre de recherches sur le Mexique, l’Amérique centrale et les Andes. Archiviste paléographe, ancien membre de l’École française de Rome et de la Casa de Velasquez, il est l’auteur de très nombreux ouvrages reconnus sur l’Amérique espagnole et portugaise. Il est notamment l'auteur de Les Quatre Parties du monde. Histoire d'une mondialisation (Seuil, 556 p., 13,95€). Il a récemment publié Quand les Indiens parlaient latin. Colonisation alphabétique et métissage dans l’Amérique du XVIe siècle (Fayard, 320 p., 23 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Les Roosevelt ont joué un rôle absolument fondamental dans la destinée de l'Amérique de la fin du XIXe siècle et de la première moitié du XXe siècle. Émigrée des Pays-bas au XVIIe siècle, puis séparée en deux branches, la famille Roosevelt réussit, s'enrichit et s'intègre à la haute société américaine. Qu'est-ce qu'une dynastie dans un pays qui affirme être celui de la démocratie ? Les Roosevelt donnent deux présidents aux États-Unis. L'un est républicain : Théodore (1858-1919) ; l'autre est démocrate : Franklin (1882-1945), élu quatre fois. Et pourtant, on souligne leur parenté spirituelle dans leur manière de gouverner. La continuité et la popularité de la famille n'est pas le seul fait de ces deux présidents. On les doit également aux femmes de la famille : Princesse Alice (1884-1980), la grande mondaine, fille de Théodore, et Eleanor (1884-1962), épouse de Franklin. Comment expliquer la durabilité et la célébrité de cette immense famille, et sa soudaine disparition après la Seconde Guerre mondiale ?L'auteur : Georges Ayache, ancien diplomate et universitaire, est l'auteur de livres d'histoire contemporaine, et plus particulièrement d'histoire américaine : Les Roosevelt. Une dynastie américaine (Perrin, 2023, 384 p., 23.00 €), Les présidents des États-Unis. Histoire et portraits (Perrin, 2016, 450 p.,24.00 €),1960, la première élection moderne de l'Amérique (Perrin, 2024, 400 p., 24.00 €)***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Véritable fourmilière humaine avant et après la conquête, la ville de Mexico s'inscrit au cœur de la mondialisation ibérique au XVIe siècle : Les origines et les couleurs se mêlent, mais également les langues et les activités, les croyances et les idées. Les êtres et les choses se côtoient comme jamais ils ne l'avaient fait auparavant. Serge Gruzinski présente les mutations d'un monde indien qui intègre les techniques occidentales, ne reste jamais passif au vaste mouvement de la colonisation, ni à ce qui se passe en Espagne. Mexico nous révèle ainsi la coexistence, les affrontements, mais aussi les métissages entre les mondes. Fait majeur le plus souvent oublié, la ville gigantesque est aussi tournée vers l'Asie et l'Afrique. Elle se situe ainsi au cœur des réseaux marchands qui se mettent en place, et participe à l'émergence de la mondialisation. L’invité : Serge Gruzinski a été chargé de recherche au CNRS et est directeur adjoint du Centre de recherches sur le Mexique, l’Amérique centrale et les Andes. Archiviste paléographe, ancien membre de l’École française de Rome et de la Casa de Velasquez, il est l’auteur de très nombreux ouvrages reconnus sur l’Amérique espagnole et portugaise. Il est notamment l'auteur de Les Quatre Parties du monde. Histoire d'une mondialisation (Seuil, 556 p., 13,95€). Il a récemment publié Quand les Indiens parlaient latin. Colonisation alphabétique et métissage dans l’Amérique du XVIe siècle (Fayard, 320 p., 23 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Entre 1940 et 1944, la France mène une politique de collaboration active avec le pouvoir nazi. De ces années noires, on retient souvent la participation du personnel politique, des administrations, des entreprises ou encore de la milice française. Pourtant, l’une des images symboliques de la collaboration et de sa condamnation représente une femme anonyme : La tondue de Chartres. Cette femme, photographiée par Robert Capa en 1944, est devenue une figure de la collaboration horizontale, qui désigne les Françaises qui ont pris des allemands pour amants. L’épuration violente et spontanée contre ces femmes a pu occulter dans les mémoires les rôles extrêmement variés des femmes dans la collaboration. Loin d’être l’apanage des hommes, des femmes artistes, mondaines, intellectuelles comme Arletty ou Coco Chanel, ont collaboré avec l’Occupant. D'autres profils, les filles de ou femmes de collaborateur comme Josée Laval de Chambrun, la fille de Pierre Laval, interrogent. À l'heure de la révolution nationale, qui circonscrit les femmes à l’espace domestique, comment définir le rôle tenu par celles qui sont les proches des collaborateurs ?Mais Joëlle Dusseau et Pierre Brana ne s'arrêtent pas là. Dans leur livre, ils mettent au jour ces milliers de femmes anonymes, qui ont participé à une collaboration du quotidien à diverses échelles. Ces femmes ont pratiqué la délation, se sont engagées dans la milice, ont espionné au profit de l’Occupant… La question de la motivation des collaboratrices reste un point central : pourquoi, alors même que l’idéologie nazie est délétère pour les femmes, ces dernières choisissent de se mettre à son service ? L’invitée : Agrégée d'histoire et docteur ès lettres, Joëlle Dusseau concilie une carrière politique dans l’Éducation nationale à une production d'ouvrages historiques abondante. Avec Pierre Brana, elle écrit sur des politiques et des syndicalistes, et leurs itinéraires dans la collaboration et la Résistance. On peut citer par exemple sa biographie du collaborateur Philippe Doriot parue en 2017. Cette année, toujours en tandem avec Pierre Brana, elle publie Collaboratrices. 1940-1945, Histoire des femmes qui ont soutenu le régime de Vichy et l’occupant nazi (Perrin, 2024, 24 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Au XVIe siècle, la monarchie catholique a pour ambition de dominer les quatre parties du monde : Europe, Amériques, Asie et Afrique. Cette mobilisation ibérique est-elle sans précédent dans l’histoire ? Comment faut-il définir ce nouvel espace-monde : faut-il parler de royaume universel ou de planète philippique, en référence à Philippe II d’Espagne ? Comment pense-t-on aussi ce Nouveau Monde, et doit-on le réduire à un rapport de dominants et de dominés ? Dans cette émission, l'historien Serge Gruzinski révèle un monde mouvant, fait d'échanges et d'ouvertures, loin d'être européo centré. Il décrit aussi un monde métissé, avec ses limites et ses seuils, que les colonisateurs franchissent parfois. Loin des clichés habituels sur la colonisation, l'auteur révèle une nouvelle modernité, qui ne se pense pas à l'échelle de l'Europe, mais bien au-delà. L’invité : Serge Gruzinski a été chargé de recherche au CNRS et est directeur adjoint du Centre de recherches sur le Mexique, l’Amérique centrale et les Andes. Archiviste paléographe, ancien membre de l’École française de Rome et de la Casa de Velasquez, il est l’auteur de très nombreux ouvrages reconnus sur l’Amérique espagnole et portugaise. Il est notamment l'auteur de Les Quatre Parties du monde. Histoire d'une mondialisation (Seuil, 556 p., 13,95€). Il a récemment publié Quand les Indiens parlaient latin. Colonisation alphabétique et métissage dans l’Amérique du XVIe siècle (Fayard, 320 p., 23 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/ Phénomène tentaculaire, violent et mystérieux, la mafia italienne effraie autant qu’elle fascine. Celle qu’on surnomme la pieuvre œuvre à couvert aux quatre coins du monde. C’est en Calabre, à la pointe de la botte italienne, que se transmet la légende de sa création. Trois chevaliers espagnols en fuite auraient établi une société secrète, de laquelle seraient issues la mafia sicilienne, la Camorra napolitaine et la ‘Ndrangheta calabraise.Mais pour découvrir les véritables origines de la mafia, il faut s’éloigner du mythe chevaleresque et plonger dans l’Italie du milieu du XIXe siècle. La période, marquée par les guerres et les soulèvements populaires, a engendré l’État italien moderne. C’est plus précisément dans le royaume des Deux-Siciles, au cœur des conspirations révolutionnaires, mais aussi à l’ombre des citronniers, que se forment les fondements de la mafia telle que nous la connaissons aujourd’hui. Qui sont les premiers mafieux ? Comment opèrent-ils ? Comment ces organisations criminelles issues du XIXe siècle ont-elle réussi à perdurer jusqu’à aujourd’hui ?Cet épisode est adapté d’un article paru dans Histoire & Civilisations de mars 2020 de John Dickie, University College, Londres, « Naples, Sicile, Calabre : dans l’antre de la mafia ». Le jingle est extrait de l’œuvre de Keys of Moon – The Epic Hero ; Licence Creative Commons. Un texte raconté par Christophe Mory.***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Au Ier siècle de notre ère, le terme Hellènistes apparaît dans les Actes des Apôtres : le mot désigne alors celui qui parle grec ou celui qui adopte les mœurs grecques. Dans le contexte du texte biblique, il s'agit ici d'un Juif hellénisé. Le terme, avec le temps, évolue. L'époque contemporaine lui donne ainsi un autre sens, à la fois volontariste et même extensif. Il qualifie alors le génie, mêlant à la fois la civilisation, la langue et l'esprit des Hellènes par opposition aux mondes barbares. Depuis une soixantaine d'années, le mot perd sa dimension missionnaire et qualifie, selon le mot d'Hérodote, une communauté de sang, de langue, de cultes et d'usages. Nos invités : Gerbert-Sylvestre Bouyssou est maître de conférences en histoire ancienne à l’université de Polynésie française. À travers sa thèse et plusieurs articles, il s’est intéressé aux représentations grecques de la tyrannie, à l’histoire politique et à la guerre dans l’Antiquité. Pierre-Olivier Hochard est maître de conférences en histoire ancienne à l’université de Tours et membre junior de l’IUF. Spécialiste de numismatique, il étudie l’Orient grec hellénistique et impérial. Avec Christophe Chandezon, ils sont les co-auteurs, sous la direction de Catherine Grandjean, de La Grèce hellénistique et romaine. D’Alexandre à Hadrien (Belin, 815 pages, 49 €). ***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Bénéficiant d'un effet de loupe évident, le débarquement en Normandie rayonne dans les études historiographiques et les mémoires, tant et si bien qu'on en oublierait presque le débarquement de Provence du 15 août 1944. Redouté par Hitler, l'événement est pourtant essentiel dans la libération de la France. L'opération Anvil-Dragoon (Enclume-Dragon) se distingue avant tout par l'importance des forces françaises engagées, mais aussi par la rapidité de l'avancée des troupes. Quand la décision d'un débarquement dans le Sud est-elle prise ? Quelles sont les forces en présence ? Comment les troupes sont-elles accueillies par la population ? Quel rôle joue la résistance au cours des événements ? L'historienne Claire Miot répond à toutes ces questions. Dans un album illustré, elle a réuni de nombreuses photos inédites sur ce moment de notre histoire, dont nous célébrons le 80e anniversaire. L'invitée : ancienne élève de l'Ecole normale supérieure de Cachan, Claire Miot est maîtresse de conférences en histoire contemporaine à Sciences Po Aix. Dans le cadre de ses recherches, elle a travaillé sous la direction d'Olivier Wieviorka. Autrice de nombreux ouvrages sur la guerre au XXe siècle, elle a notamment publié La Première Armée française, de la Provence à l’Allemagne (1944-1945), chez Perrin en 2021. Son dernier ouvrage s'intitule Le Débarquement de Provence. Août 1944 (Passés composés, Ministère des Armées, ECPAD, 175 p., 25 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Pour les cités grecques, la monarchie, c'est-à-dire le pouvoir d'un seul, était une idée profondément choquante. Pourtant, les royautés hellénistiques se sont imposées sur l'ensemble du pourtour oriental de la Méditerranée. Alexandre le Grand fut l'archétype de ce nouvel exercice du pouvoir. Cependant, la recherche historique nous révèle que la polis grecque ne disparaît pas pour autant, ni ne décline. En outre, des trois royautés ( lagide en Egypte, séleucide en Orient et antigonide en Grèce), cette dernière fait figure d’exception. Quelle est cette exception et comment l'expliquer ? Peut-on parler de centralisation du pouvoir ou, au contraire, d'une archipélisation du processus de décision politique ?Nos invités : Gerbert-Sylvestre Bouyssou est maître de conférences en histoire ancienne à l’université de Polynésie française. À travers sa thèse et plusieurs articles, il s’est intéressé aux représentations grecques de la tyrannie, à l’histoire politique et à la guerre dans l’Antiquité. Pierre-Olivier Hochard est maître de conférences en histoire ancienne à l'université de Tours et membre junior de l'IUF. Spécialiste de numismatique, ses recherches portent sur l'Orient grec hellénistique et impérial. Avec Christophe Chandezon, ils sont les co-auteurs, sous la direction de Catherine Grandjean, de La Grèce hellénistique et romaine. D'Alexandre à Hadrien (Belin, 815 pages, 49 €). ***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Rival potentiel du numéro un ou serviteur dévoué ? Au cours de l’Histoire, la place des numéros deux a varié en fonction des contextes et des espaces. Dans le même temps, des stéréotypes se sont développés à leur égard. Mauvais seconds, traîtres, ambitieux assoiffés de pouvoir. En effet, la place de numéro deux peut être choisie ou subie, car tous les hommes de pouvoirs ne peuvent pas devenir le numéro un. La place de numéro un, quel que soit le type d’État est l’objet d’une lutte plus ou moins intense. Ainsi, certaines personnalités politiques restent volontairement secondes, tels Cambacérès dans l’ombre de Napoléon ou bien Waldeck-Rousseau auprès de Gambetta. D’autres, de par les faveurs de leurs princes, atteignent presque un rang égal, tel Richelieu aux côtés de Louis XIII, faisant parfois eux-même de l’ombre au numéro un. Pour mieux comprendre ce qu’il en a réellement été de la place des numéro deux, leur observation historique de l’Antiquité grecque à nos jours se révèle particulièrement intéressante. Elle permet de distinguer des types de postures politiques, ainsi que des évolutions en fonction des périodes et des espaces géographiques concernés. Enfin, Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre de Jacques Chirac, livre son témoignage sur sa place de numéro deux sous la Ve République.L’invité : Warren Pezé, maître de conférences à Paris Créteil, diplômé de l’ENS, spécialiste de l’histoire sociale à l’époque carolingienne a publié Le Virus de l’erreur. La controverse carolingienne sur la double prédestination : essai d’histoire sociale (Brepols, 2017, 565 p. 94,95 €). Il dirige aux côtés de Pierre-Emmanuel Guigo Être le numéro deux. Une histoire des rapports de pouvoir à la tête de l'État (PUR, 2024, 314 p. 28€)***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Véritable mythe, Alexandre le Grand est la figure du héros civilisateur. Même si l'empereur Auguste et ses successeurs ont méprisé le Macédonien, la vanité de ses conquêtes et de son pouvoir monarchique, il reste - et pour longtemps - l'archétype du pouvoir impérial. Au cours de cette émission, nous nous interrogeons sur ses relations avec son père, Philippe II, et sur son éducation par deux grandes figures de la pensée antique, Léonidas et Aristote. Puis nous abordons la fameuse guerre contre les Perses : peut-on considérer ce conflit et donc l’expédition d'Alexandre en Orient comme l’expression d’un panhellénisme ? Que représente l’Empire perse au IVe siècle avant J.- C. ? Faut-il réhabiliter le roi perse Darius III ? Comment Alexandre remporte-t-il la victoire à Gaugamèles, près de Ninive, en 331av. J.-C. ? Pourquoi Alexandre rebrousse-t-il chemin après à la bataille de l’Hydaspe en 326 av. J.-C. contre les éléphants du Raja ? Quelles sont les éléments qui vont précipiter sa fin ? Nos invités : Gerbert-Sylvestre Bouyssou est maître de conférences en histoire ancienne à l’université de Polynésie française. À travers sa thèse et plusieurs articles, il s’est intéressé aux représentations grecques de la tyrannie, à l’histoire politique et à la guerre dans l’Antiquité. Pierre-Olivier Hochard est maître de conférences en histoire ancienne à l'Université de Tours et membre junior de l'IUF. Spécialiste de numismatique, ses recherches portent sur l'Orient grec hellénistique et impérial. Avec Christophe Chandezon, ils sont les co-auteurs, sous la direction de Catherine Grandjean, de La Grèce hellénistique et romaine. D'Alexandre à Hadrien (Belin, 815 pages, 49€). ***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMag Instagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/ Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Pompéi c’est quatre millions de visiteurs par an, soit l’un des sites culturels les plus visités d’Italie, les plus étudies, les plus fouillés. « Dans le monde, il s’est produit nombre de catastrophes, mais il en est peu qui aient causé autant de joie aux générations futures » remarque Goethe dans ses souvenirs de voyage publié sous le titre Voyage en Italie en 1816. Pompéi est avant tout une ville de l’Empire romain détruite par l’éruption du Vésuve en 79 av. JC qui en l’ensevelissant l’a conservée. Redécouverte à la fin du XVIe siècle, Pompéi est devenue un site archéologie qui a été raconté, admiré, et même mis en scène par de nombreux artistes : madame de Staël, Mozart, Théophile Gauthier, Chateaubriand, Primo Lévi, et même les Pink Floyd qui ont organisé un concert mythique dans l’un des théâtres romains du site… Massimo Osanna, ancien directeur du site archéologique de Pompéi tire également le constat suivant : « La ville continuera à restituer connaisses et émotions, à inspirer des expérimentations scientifiques, des pensées, des modes de vêtement, des attitudes, et aussi la littérature, la musique, l’art. La ville continuera à être célébrée, usée, abusée, comprise et incomprise ». À partir de quelles sources, hormis les sources archéologiques, pouvons-nous écrire l’histoire de Pompéi ? Que savons-nous du déroulé de l’éruption et de la réaction des Pompéiens aux premiers signes de la catastrophe ? Peut-on voir grâce aux fouilles l’exemple type d’une cité romaine du Ier siècle av. J.-C. ? Reste-t-il encore beaucoup à découvrir ?Notre invité : Stéphane Gompertz***Facebook : www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/La « passion arabe » pour Bonaparte prend de l’ampleur à partir du départ des troupes françaises en 1801. En témoignent le récit du chroniqueur égyptien Abdel al-Jabarti, issu de l’élite égyptienne et témoin direct de l’expédition napoléonienne, et du chrétien libanais Nicolas Turc qui rédigea la Chronique d’Égypte. L’attrait des Arabes pour Napoléon s’explique d’abord par le contexte politique et social : l’Égypte est occupée depuis 1516 par les Ottomans. Quelles sont les relations entre le jeune général et l’élite arabe ? S’est-il présenté comme leur libérateur ? Napoléon débarque en Orient accompagné de scientifiques, de savants et de son armée dont le dévouement ne manque pas de marquer les populations arabes comme le remarque l’un de leurs chroniqueurs : « Malgré tous les maux et les dangers qu’ils avaient essuyés, ils conservaient pour leur général une obéissance aveugle, et lui témoignait toujours un dévouement sans bornes. Ils se soumettaient à ses ordres comme si il eut été leur Dieu, partageaient sans murmure sa mauvaise fortune, et ne cessaient pas de chanter ses louanges ». Cependant les exploits militaires ne peuvent à eux seuls expliquer la construction de cette passion arabe pour Napoléon qui a profondément marqué la culture arabe et musulmane jusqu’à nos jours.Notre invité : Ahmed Youssef ***Facebook : www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/[Rediffusion] Lénine reste une sorte de mythe qu’il faudrait séparer de la figure bien évidemment accablante de Staline. Storiavoce vous propose de comprendre ce que le totalitarisme soviétique doit à son fondateur. Quel a été le parcours de cet homme exceptionnel qui a pensé, puis instauré une dictature idéologique impitoyable, inventant les concepts et les instruments qui devaient signer les horreurs du XXe siècle ? Notre invité : Stéphane Courtois.***Facebook : www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/[Rediffusion] Né en Ukraine en 1906, Léonid Brejnev, succède au bouillonnant Nikita Khrouchtchev en 1964. Or, étrangement, Brejnev n’apparait pas comme une grande figure du panthéon des génies du communisme soviétique. Certains le considéraient comme « une carpette », un beau parleur et une personnalité sans personnalité . Qui était vraiment Léonid Brejnev, ce personnage qui est resté pas moins de dix-huit ans au pouvoir ? Etait-il un vieillard sénile ? Un gendarme qui a écrasé le Printemps de Prague et occupé l’Afghanistan ? Était-il un cynique qui a laissé prospérer la corruption, les pénuries et a plongé son pays dans la stagnation ? Ou bien était-il un héros militaire qui a ressoudé les Russes ? Ou bien même un diplomate rusé qui a tout simplement éloigné le spectre de la Troisième Guerre mondiale ? avec notre invité Andreï Kozovoï.***Facebook : www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/[Rediffusion] Empereur des Français entre 1804 et 1814, chef de guerre remarquable, Napoléon Bonaparte semble surplomber avec majesté le terrain diplomatique et le champ militaire européen. Il n’a pourtant jamais agi seul. Fin stratège, Napoléon est également un diplomate clairvoyant. En élevant sa famille au rang de dynastie, en élaborant un vaste système de réseaux aux dimensions politiques, diplomatiques et militaires, il illustre l’idée que le rôle et le pouvoir d’un homme sont profondément dépendants du système auquel il se rattache. Napoléon a créé ce système à sa mesure.Notre invité : Vincent Haegele***Facebook : www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/[Rediffusion] 1789 est la dernière année de Versailles comme lieu de pouvoir. Les rituels de la vie de cour, qui semblent imperturbables, sont bousculés par les événements révolutionnaires suivant un rythme et une densité sans précédent. Le 17 juin, le roi perd son pouvoir au profit de l’Assemblée nationale. Cette révolution politique et institutionnelle est suivie d’une révolution populaire le 14 juillet, d’une révolution sociétale le 4 août, d’une révolution idéologique le 26 août, d’une révolution sociale les 5 et 6 octobre. En moins de quatre mois, un système plus que millénaire est abattu. Notre invité : Alexandre Maral***Facebook : www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/[Rediffusion] Qu’est-ce qu’une religion ? Storiavoce vous propose de sortir quelque peu du sillon de l’histoire, sans l’abandonner tout à fait, en se posant cette question qui peut paraître simple mais qui, au regard précisément de l’histoire mais aussi de la philosophie est bien plus complexe. Comment peuvent s’articuler la foi et la raison que, pendant longtemps, une vision positiviste de l’histoire a souhaité séparer ? Mais plus encore, est-ce que la religion est dans l’histoire, et notamment dans le récit biblique, source de liberté ou au contraire de soumission? De violence ou bien de paix ?Notre invité : Rémi Brague***Facebook : www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/[Rediffusion] le nom de Vercingétorix nous apparaît comme un nom de légende qui, jusqu’à nos jours, donne aux défaites françaises une forme de noblesse et de grandeur. En son temps, Jules César plaça le personnage au centre de son œuvre de propagande La Guerre des Gaules. Pourtant, pendant des siècles, le vaincu d’Alésia ne fut guère au centre de l’attention, bien au contraire. En effet, le caractère légendaire du célèbre Arverne est né dans les têtes romantiques du XIXe siècle. Or le romantisme n’est pas l’histoire. Storiavoce vous propose de revenir à une réalité plus prosaïque : qui était Vercingétorix, fils de roi ? Dans quelle société a-t-il vécu ? Quels étaient ses rapports avec le monde romain et, tout particulièrement, avec Jules César dont il fut un temps l’otage? Comment enfin naquit la rébellion des Gaules ? Notre invité : Jean-Louis Brunaux***Facebook : www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/[Rediffusion] Nous écrivons l’histoire politique de l’Empire romain avec des lambeaux de texte. Nous nous fondons sur une bibliothèque lacunaire pour tisser les récits de notre civilisation. Et pourtant, nous avons à notre disposition un texte quasi intégral et qui émane directement de l’autorité impériale : la monnaie. Que nous disent les monnaies de cette histoire politique ? Comment et où frappait-on monnaie sous l’empire ? Les monnaies d’Auguste sont-elles comparables à celles de Constantin trois siècles plus tard ? La même monnaie était-elle utilisée dans l’ensemble des provinces impériales ? Ces monnaies sont-elles enfin le reflet de ce que nous appellerions une civilisation ?Notre invité : Donatien Grau***Facebook : www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : don.storiavoce.com[Rediffusion] Le Moyen Âge est bien plus qu'une période historique : c'est un livre d'images foisonnant où artistes, créateurs et cultures populaires n'ont eu de cesse de puiser, réinventant inlassablement selon leur goût et celui de leur temps enluminures, donjons et cathédrales. Si Notre-Dame de Paris est une cathédrale médiévale, elle a été en partie revisitée par le XIXe siècle. Les chimères, monstres caricaturant le Moyen Âge, sortent tout droit de l’imagination de l’architecte Eugène Viollet-le-Duc (1814-1879). Quand on les regarde, le Moyen Âge nous apparaît sublime, grandiose, fascinant tout autant que monstrueux, fantastique et effrayant. Eugène Viollet-Le-Duc en architecture, Umberto Ecco et Walter Scott en littérature, Games of Thrones à l’écran et le Puy du fou dans ses spectacles. Chacun réinvente le Moyen Âge à sa manière. On parle alors de médiévalisme. Quand est né ce mouvement et comment-a-t-il évolué ? Qui sont les stars du médiévalisme ? Sert-il ou dessert-il l’histoire ? Notre invité : William Blanc.***Facebook : www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/[Rediffusion] La nation portugaise est riche de son passé et de ses héros. Des premiers Lusitaniens, en passant par les grands navigateurs comme Vasco de Gamma, l’histoire du Portugal ne manque pas de zones d’ombre entre la brutalité de la colonisation, la traite atlantique ou la dictature de Salazar.L’historien Yves Léonard analyse la construction de la nation portugaise, ses socles communs, ses références historiques, mais aussi ses fractures politiques et culturelles. Il nous emmène, à travers l’histoire, la vie politique, l’économie, la littérature ou le sport, au cœur d’un pays dont la cohésion agrège une large diaspora. Notre invité : Yves Léonard***Facebook : www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[Rediffusion] Qui étaient les Vikings ? À travers quatorze portraits d’hommes et de femmes connus et inconnus, l’historienne Lucie Malbos nous offre une description des sociétés scandinaves du IXe au XIe siècles, un monde si particulier et passionnant. Notre invitée : Lucie Malbos.***Facebook : www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Les racines du sport plongent dans l'époque archaïque. En ces temps reculés où se mêlent les mythes de l'Iliade et la réalité grecque, on n'utilisait guère le terme moderne de sport mais celui d'âgon, ce qui signifie affrontement, compétition ou joute. Il s'agit pourtant bien de sport, à savoir une activité motrice, codifiée, institutionnalisée et faisant l'objet de compétition. Alors que les historiens modernes estimaient que la pratique antique se distinguait par sa violence, les chercheurs livrent désormais un tout autre récit. Au cours de cette émission, l'historien Jean-Manuel Roubineau revient sur ses origines et sa nature : quand le sport apparaît-il dans les textes et l'archéologie ? Comment les athlètes deviennent-ils des figures sociales ? Quelles étaient les disciplines exercées ? Les jeux existaient-ils uniquement à Olympie ? Pourquoi le sport antique a-t-il disparu dans l'Antiquité tardive ?L'invité : Spécialiste de l'Antiquité, Jean-Manuel Roubineau est maître de conférences à l'université Rennes 2. Ses travaux portent essentiellement sur les hiérarchies sociales et le sport : explorant les conditions d'apparition de la figure sociale de l'athlète, de la diététique athlétique, de l'articulation entraînement-compétition, et plus largement de la raison sportive, il a publié A poings fermés. Une histoire de la boxe antique (PUF, 2022), une biographie de Diogène (PUF, 2020) et, dernièrement, Le Sport. Récit des premiers temps (PUF, 2024).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/Au cours de la période médiévale, l’économie paysanne est centrée sur les productions agricoles, l’élevage et la viticulture.La perception des épisodes météorologiques se trouve particulièrement influencée par la proximité de l’homme avec la nature, mais également par les institutions politiques et religieuses mises en place par les Carolingiens. Ainsi, l’éloignement ou la proximité avec les seigneurs laïcs et ecclésiastiques influencent le type de réponse face aux menaces du ciel. Le Traité sur la grêle et le tonnerre d’Agobard de Lyon permet de mieux comprendre le terreau politique et religieux sur lequels se développent les imaginaires paysans. De multiples aspects culturels, psychologiques et sociaux apparaissent, ce qui nous éclaire sur les manières d’appréhender le climat au cours du haut Moyen Âge. Tempestaires, rites païens, sorcières sont ainsi analysés sous le regard d’un religieux du IXe siècle.L’invité : Professeur émérite à l’université libre de Bruxelles et membre de l’Académie royale de Belgique, Jean-Pierre Devroey est l’un des plus grands spécialistes des sociétés du haut Moyen Âge. Après avoir publié La Nature et le Roi. Environnement, pouvoir et société à l’âge de Charlemagne (740-820) (Albin Michel, 2019, 592 p. 25€), il vient de faire paraître De la grêle et du tonnerre. Histoire médiévale des imaginaires paysans, (Seuil, 2024, 448 p. 26 €).***Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMagInstagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.









