Du lundi au vendredi, à 7h39, Christian Makarian, intarissable sur les crises et les tensions qui agitent le monde, livre dans L’Echo du monde l’analyse d’un fait d’actualité à l’étranger. Pour ne rater aucun épisode de L’Echo du monde, n'hésitez pas à vous abonner. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Aujourd'hui dans L'écho du monde, Christian Makarian revient sur les récents événements survenus au Moyen-Orient. Comment comprendre les attaques alors même que JD Vance affirme que les négociations d'un cessez-le-feu se poursuivent ? L'expert explique que ces deux faits ne sont pas contradictoires. Au contraire, selon lui, la poursuite des pressions militaires va de pair avec l'avancement des négociations. L'administration Trump est convaincue qu'il faut frapper en même temps que les discussions. Christian Makarian fait aussi le point sur la récente menace de Donald Trump envers le sultanat d'Oman, auquel il reproche de ne pas être assez aligné avec les positions de Washington.
Dans ce nouvel épisode de L'écho du monde, Christian Makarian analyse les derniers développements des relations entre les États-Unis, la Chine et Taïwan. Le président américain Donald Trump semble utiliser la vente d'armes à Taïwan comme un levier de négociation avec la Chine, ce qui crée une situation tendue et incertaine. L'expert décrypte les enjeux stratégiques derrière cette décision américaine et ses conséquences potentielles sur la région.
Dans cet épisode de L'écho du monde, Christian Makarian analyse l'initiative surprenante de Donald Trump qui cherche à forcer les pays arabes du Moyen-Orient à adhérer aux Accords d'Abraham, un processus de normalisation des relations avec Israël. Malgré les pressions de l'ancien président américain, les pays de la région semblent peu enclins à suivre ce plan, préférant plutôt négocier individuellement avec l'Iran, devenu une puissance majeure dans la région. L'expert décrypte les enjeux de cette nouvelle manœuvre diplomatique de Donald Trump, qui vise à rassurer son allié israélien face à la montée en puissance de l'Iran.
Dans cet nouvel épisode de L'écho du monde, Christian Makarian analyse les derniers développements des négociations entre les États-Unis et l'Iran. Malgré les récentes frappes, un protocole d'accord assorti d'un cessez-le-feu de 60 jours semble se profiler. Cependant, de nombreuses zones d'ombre subsistent, notamment sur la question du nucléaire iranien. L'expert évalue les enjeux et les perspectives de ce possible compromis, qui pourrait affaiblir le concept de Pax Americana au Moyen-Orient.
Dans cet épisode du podcast L'écho du monde, Christian Makarian revient sur les bombardements russes sur Kiev, qui ont de nouveau impliqué l'utilisation d'un missile à capacité nucléaire, le missile Orechnik, révélant une dangereuse escalade de la part de Vladimir Poutine. Malgré les critiques de son entourage qui lui reproche de ne pas frapper assez fort, Poutine semble vouloir pousser le bouchon le plus loin possible pour tester la réaction des Européens et de l'OTAN, tout en évitant une menace nucléaire trop directe qui pourrait heurter la Chine. Cependant, la résistance ukrainienne s'améliore, avec des frappes de drones de plus en plus profondes en Russie, forçant Moscou à déployer des moyens de défense coûteux. Les États-Unis semblent se désintéresser de la situation en Ukraine, laissant les Européens gérer la crise, ce qui envoie un message de faiblesse à Poutine. Malgré tout, l'Union Européenne a récemment adopté un mécanisme de soutien à l'Ukraine pour les années 2026 et 2027, signe de la résilience ukrainienne face à l'agression russe.
Dans ce nouvel épisode de L'Echo du monde, Christian Makarian fait un point sur la guerre au Moyen-Orient. La situation au Moyen-Orient reste confuse malgré les menaces américaines et iraniennes, les négociations se poursuivant en secret avec le Pakistan, qui joue un rôle de médiateur. Le poids des pays arabes du Golfe, notamment les Émirats arabes unis qui ont subi de nombreuses attaques iraniennes, s'avère déterminant dans la stratégie américaine, Donald Trump invoquant explicitement leur retenue pour justifier une éventuelle reprise des frappes. Les pays arabes du Golfe, dont les infrastructures énergétiques et le commerce maritime sont menacés, ne considèrent plus la protection américaine comme une garantie suffisante, une leçon amère du conflit déclenché par Donald Trump. La chronique aborde également l'augmentation du prix de l'essence en France et les mesures d'écoconduite adoptées par les Français.
Dans ce nouvel épisode de L'Echo du monde, Christian Makarian revient sur l'annonce des États-Unis d'engager des poursuites contre l'ancien président cubain Raúl Castro. Âgé de 94 ans, il est visé par quatre chefs d'accusation dont complot en vue d'assassiner des ressortissants américains et destruction d'avions, en lien avec l'affaire de 1996 où deux avions civils pilotés par des opposants à Fidel Castro avaient été abattus par la chasse cubaine. L'administration Trump accentue sa campagne de pression contre le gouvernement communiste de Cuba, avec le soutien de l'électorat sud-américain et cubain-américain, ainsi que de Marco Rubio, descendant d'immigrés cubains ayant fui le castrisme. Le secrétaire d'État accuse les dirigeants communistes cubains de vol, de corruption et de répression, et évoque le contrôle de l'économie cubaine par la holding GAESA, détenue par les forces militaires révolutionnaires. Donald Trump envisage des mesures similaires à celles prises contre le Venezuela, avec la possibilité d'un blocus pétrolier total et même l'envoi d'un porte-avions, dans le but de provoquer l'implosion du régime cubain. La situation économique de Cuba est décrite comme étant en pleine asphyxie depuis l'imposition du blocus pétrolier par Washington en janvier 2019, après l'enlèvement de Nicolás Maduro au Venezuela.
Dans ce nouvel épisode de L'Echo du monde, Christian Makarian revient sur la 25e visite de Vladimir Poutine en Chine, signe du rapprochement stratégique entre les deux pays, notamment dans leur combat contre l'hégémonie américaine et les valeurs occidentales. Cependant, les relations entre la Russie et la Chine reposent sur un déséquilibre économique important, la Chine représentant 30% des revenus et des importations russes, tandis que la Russie ne représente que 3 à 5% des échanges chinois. La Chine cherche à diversifier ses sources d'approvisionnement énergétique et freine les projets gaziers russes, ce qui crée une anxiété pour la Russie. La priorité de la Chine est le dialogue avec les États-Unis, ce qui marginalise d'autant plus la Russie dans les équilibres géopolitiques mondiaux.
Aujourd'hui dans L'Echo du monde, Nicolas Tenzer revient sur l'attaque massive de 600 drones ukrainiens ayant atteint directement Moscou pour la première fois, brisant partiellement les défenses aériennes de la capitale russe et atteignant même l'Oural, à environ 2000 km de la frontière ukrainienne. Ces attaques ukrainiennes, qualifiées de sanctions à longue portée par le président Volodymyr Zelensky, ont un véritable impact sur la production pétrolière russe, malgré le manque de sanctions secondaires européennes envers les pays comme l'Inde et la Chine qui continuent d'acheter du pétrole russe. L'Ukraine confirme sa position de leader mondial dans l'usage des drones et commence à développer de nouveaux missiles à longue portée, ce qui lui permettra bientôt de couper les forces ennemies de l'arrière et de reconquérir les 19% de ses territoires occupés. Bien que l'économie russe s'effondre et que plus de 1,2 million de soldats russes aient été mis hors d'état de nuire, le Kremlin conserve la capacité de mener des frappes meurtrières sur les civils ukrainiens. Ces attaques ukrainiennes remettent en cause les discours simplistes sur la nécessité de négocier un compromis avec Moscou et devraient avoir des conséquences diplomatiques, notamment sur l'adhésion de l'Ukraine à l'OTAN.
Dans cet épisode de L'écho du monde, Nicolas Tenzer analyse l'entrée de l'intelligence artificielle dans les enjeux majeurs de la stratégie mondiale. Il souligne les défis économiques et technologiques que représente cette révolution industrielle, avec des investissements colossaux et une course à la domination entre les États-Unis, la Chine et l'Europe. Au-delà des aspects économiques, l'expert aborde également les risques liés à l'utilisation de l'IA dans les conflits, notamment la manipulation de l'information et le développement d'armes autonomes.
Dans cet épisode de L'écho du monde, Nicolas Tenzer revient sur la rencontre entre le président chinois Xi Jinping et le président américain Donald Trump. * Malgré les attentes, les deux dirigeants n'ont pas réussi à dégager de nouvelles avancées majeures dans leurs relations. Ils se sont contentés de décrire leur rapport comme une relation de stabilité stratégique constructive. Il explique que Donald Trump part de Pékin en position de faiblesse, face à une Chine qui semble prendre l'ascendant sur la scène internationale, notamment en Amérique latine et en Afrique. Bien que les États-Unis restent la première puissance économique et militaire mondiale, la Chine gagne en autonomie et en influence, notamment dans des domaines clés comme l'intelligence artificielle.
Aujourd'hui dans L'écho du monde, Nicolas Tenzer fait le point sur les désirs de Donald Trump en matière de nucléaire iranien. Le président américain refuse que l'Iran puisse disposer des capacités de fabriquer une bombe nucléaire. Téhéran dispose de 441 kilos d'uranium enrichi à plus de 60%. On ignore cependant l'endroit où est stocké l'uranium. Pour l'Iran, il s'agit d'une assurance-vie. Cependant, pour acquérir la bombe nucléaire, il faudrait encore du temps. Nicolas Tenzer explique tout de même que le risque à moyen terme est réel. Une telle acquisition représenterait une menace pour Israël et toute la région, et ferait courir un risque de prolifération nucléaire.
Aujourd'hui dans L'Echo du monde, Nicolas Tenzer revient sur la réunion tenue par L'Union européenne sur le sort des plus de 20 000 enfants ukrainiens déportés de force par la Russie, et qui ont été enlevés à leur famille et russifiés. La Cour pénale internationale a émis un mandat d'arrêt pour crime de guerre contre Vladimir Poutine et Maria Lvova-Belova, la commissaire aux droits de l'enfant russe, pour la déportation de ces enfants. Le retour des enfants ukrainiens, la punition des crimes, le paiement des réparations et le retour des prisonniers de guerre sont des points non négociables pour l'Ukraine. L'enrôlement de force des adolescents ukrainiens dans l'armée russe est également dénoncé. La médiation proposée par Gerhard Schröder a été rejetée, car considérée comme illégitime.
Dans cet épisode de L'écho du monde, Christian Makarian analyse la stratégie du Premier ministre britannique Keir Starmer. Après une défaite électorale cuisante, Keir Starmer a décidé de relancer l'élan européen au Royaume-Uni, promettant de rapprocher son pays de l'Union européenne. Cette décision intervient alors que les sondages montrent que près de 60% des Britanniques considèrent le Brexit comme une erreur. L'expert examine les enjeux de cette nouvelle orientation politique et les défis auxquels le Premier ministre devra faire face pour convaincre les électeurs.
Dans cet épisode de L'écho du monde, Christian Makarian analyse les relations entre la Chine et l'Iran, ainsi que les conséquences pour les États-Unis. Il explique que le soutien chinois à l'Iran, notamment en matière économique et militaire, est crucial et suscite l'inquiétude de Washington. L'expert évoque également les sanctions américaines visant des entreprises chinoises soupçonnées d'aider l'Iran à cibler des objectifs militaires américains. Il souligne que la Chine et les États-Unis ont un intérêt commun à ce que les hostilités avec l'Iran cessent, en raison des répercussions économiques. Cet épisode offre un éclairage essentiel sur les enjeux géopolitiques complexes qui se jouent entre ces trois puissances.
Aujourd'hui dans L'écho du monde, Christian Makarian évoque la coalition européenne menée par la France et le Royaume-Uni. Elle se dit prête à escorter les navires commerciaux à travers le détroit d'Ormuz dans le golfe Persique. Cette coalition réunit 42 pays, dont des pays européens, le Japon, l'Australie et des pays du Golfe. Emmanuel Macron a appelé le président iranien pour l'inviter à rouvrir le détroit avant même un cessez-le-feu, dans le but de débloquer la situation économique mondiale. Le porte-avions français Charles de Gaulle a reçu l'ordre de se déployer dans le golfe d'Aden pour contribuer au rétablissement de la navigation dans le détroit d'Ormuz. Malgré ces efforts, les Européens restent sceptiques sur l'efficacité de cette coalition, car les Iraniens voient le détroit d'Ormuz comme un levier pour retenir les Américains et les Israéliens, et les Américains sont méprisants envers l'Europe.
Aujourd'hui dans L'Echo du monde, Christian Makarian revient sur le rôle de Marco Rubio, le secrétaire d'État américain, chargé de missions délicates et considéré comme l'homme de confiance du président Donald Trump pour la politique étrangère. Marco Rubio se rend au Vatican pour rencontrer le pape, alors que ce dernier s'est opposé à plusieurs reprises à Donald Trump, ce qui a fait exploser sa popularité chez les catholiques américains. Le secrétaire d'État et le pape partagent un intérêt commun pour l'Amérique latine, mais avec des objectifs opposés : Marco Rubio veut abattre le régime cubain, tandis que le pape souhaite jouer un rôle de médiateur. Cette rencontre au Vatican pourrait marquer le début d'une médiation entre les États-Unis et Cuba, ou bien une forme de repentance américaine. Certains commentateurs estiment que que le secrétaire d'État pourrait briguer la succession du président américain, ayant pris de l'avance sur un autre potentiel successeur, J.D. Vance.
Dans cet épisode de L'écho du monde, Christian Makarian analyse les derniers développements du conflit entre l'Iran et les États-Unis. Malgré un cessez-le-feu temporaire, aucune issue diplomatique n'est en vue, les deux parties réclamant une victoire totale sur l'autre. Alors que les États-Unis et Israël ont remporté des victoires tactiques, l'Iran semble résister grâce à sa stratégie de survie du régime. L'expert explique comment cette quête de la victoire absolue bloque les négociations et empêche un compromis, menaçant la stabilité mondiale.
Aujourd'hui dans L'Echo du monde, Christian Makarian revient sur la visite d'État d'Emmanuel Macron en Arménie, un pays qui représente un enjeu diplomatique important pour la France, notamment en raison des liens historiques et de la présence d'une importante communauté arménienne en France. L'Arménie est un carrefour de civilisations et un enjeu commercial majeur pour l'Europe, dans un contexte de tensions avec la Russie qui cherche à conserver son influence dans la région. L'Union européenne s'engage à investir jusqu'à 2,5 milliards d'euros en Arménie via la stratégie Global Gateway, afin de développer les infrastructures et diversifier les débouchés économiques du pays. La Communauté politique européenne, une institution peu connue en France, s'est réunie à Erevan, avec la participation surprise du Canada, soutenant l'alliance des puissances moyennes face aux États-Unis et à la Chine. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a effectué sa première visite en Arménie depuis le début de la guerre en Ukraine, signe des profondes mutations stratégiques en cours dans la région.
Aujourd'hui dans L'Echo du monde, Christian Makarian décrypte la décision de Donald Trump de s'en prendre à l'Allemagne en envisageant un fort relèvement des droits de douane sur les voitures importées de l'Union Européenne aux États-Unis. Le chancelier allemand Friedrich Merz a fait des concessions à Donald Trump concernant la guerre avec l'Iran, mais refuse tout engagement supplémentaire, notamment financier et logistique. Le Pentagone a annoncé le retrait de 5 000 militaires américains d'Allemagne d'ici un an, soit environ 15% des effectifs présents dans ce pays. Le président américain a aussi annoncé qu'il porterait à 25% dès la semaine prochaine les droits de douane sur les véhicules importés aux États-Unis depuis l'Union Européenne, ce qui touche principalement l'Allemagne.
Aujourd'hui dans L'écho du monde, Christian Makarian évoque le défilé militaire du 9 mai en Russie, qui aura lieu sans la présence de matériels militaires. C'est une première depuis 2008. C'est un paradoxe dans la Russie de Poutine, qui ne perd pas une occasion de rappeler la gloire du pays. Selon le Kremlin, le risque terroriste est trop élevé. Le pays redoute une attaque de drones pendant le défilé. Alors, aveu de faiblesse ou signe d'un essoufflement de la Russie ? Pour Christian Makarian, le pays poursuit péniblement cette guerre. Certes au détriment de l'Ukraine, mais surtout au prix de pertes humaines. Malgré les bénéfices inattendus que la Russie récolte de la hausse des prix du pétrole, la Russie reste à la peine tandis que Zelensky propose ses drones aux pays arabes du Golfe persique. Il revient également sur les rapports entre Donald Trump et Vladimir Poutine, qui ont longuement échangé au téléphone.
Dans cet épisode de L'écho du monde, Christian Makarian analyse les conséquences du retrait des Émirats arabes unis de l'OPEP. Il explique comment cette décision s'inscrit dans un contexte de rivalités profondes entre les Émirats et l'Arabie saoudite, notamment au Yémen et sur la question d'Israël. Il souligne les enjeux économiques et stratégiques de ce tournant majeur dans la région du Moyen-Orient.
Aujourd'hui dans L'Echo du monde, Christian Makarian revient sur la situation au Mali. Le pays est plongé dans un chaos indescriptible depuis que la ville de Kidal, située à 1500 km au nord-est de Bamako, est tombée aux mains des rebelles Touareg alliés au groupe djihadiste JNIM. Le ministre de la Défense de la junte au pouvoir à Bamako, Sadio Kamara, a été tué lors d'une attaque, remettant en cause le rapprochement avec la Russie qu'il avait orchestré. Les mercenaires russes du groupe Afrika Korps, ainsi que l'armée malienne, ont fui la ville de Kidal, laissant les autorités civiles officielles dans une véritable débandade. Le choix de la junte malienne d'expulser les forces françaises pour faire appel aux Russes est désormais remis en cause face à ce désastre militaire. Le conflit oppose deux sections du même peuple, les arabophones et les ethnies peules, dans une guerre civile aux accents ethniques et religieux.
Dans cet épisode, Christian Makarian se penche sur la visite officielle du roi Charles III aux États-Unis. Il explore les tensions diplomatiques entre le Royaume-Uni et les États-Unis, notamment les différends entre le président américain Donald Trump et le Premier ministre britannique Keir Starmer. Il souligne également la fascination de Trump pour la monarchie britannique, tout en examinant le rôle symbolique que peut jouer Charles III pour tenter de rétablir les liens entre les deux pays. Cet épisode offre un éclairage sur les enjeux géopolitiques et les subtilités de la diplomatie internationale.
Dans cet épisode de L'écho du monde, Christian Makarian se penche sur les tensions croissantes entre l'Espagne et les États-Unis au sein de l'OTAN. Après la fuite d'un e-mail du Pentagone évoquant des options punitives envers les alliés jugés défaillants, le gouvernement américain menace de priver l'Espagne de la défense américaine ou même de suspendre son appartenance à l'Alliance atlantique. Cette crise diplomatique fait écho aux critiques du Premier ministre espagnol envers la guerre contre l'Iran menée par les États-Unis et Israël. Christian Makarian analyse les enjeux géopolitiques de cette confrontation et ses répercussions potentielles sur l'unité de l'OTAN.
Dans cet épisode du podcast L'écho du monde, Christian Makarian revient sur le prêt de 90 milliards d'euros de l'Union européenne à l'Ukraine. Le blocage de ce prêt par la Hongrie de Victor Orbán a été levé après la réparation de l'oléoduc Droujba traversant l'Ukraine. Ce prêt sera utilisé à moitié en 2026 et le reste en 2027 pour financer l'effort de guerre ukrainien et les besoins budgétaires du pays. Les 27 pays de l'UE ont déjà accordé 190 milliards d'euros à l'Ukraine depuis 2022 et espèrent que d'autres pays alliés comme le Japon, le Royaume-Uni ou la Norvège compléteront ce financement. L'UE a également approuvé un 20e paquet de sanctions contre la Russie, visant notamment les fournisseurs de services maritimes et la flotte fantôme russe de pétroliers. La guerre en Ukraine est considérée comme la guerre des Européens, contrairement à la guerre américano-israélienne contre l'Iran qui profite à la Russie.
Dans cet épisode de L'écho du monde, Christian Makarian analyse les récents changements de cap de la présidente du Conseil des ministres italiens, Giorgia Meloni. Après s'être rapprochée de figures controversées comme Donald Trump et Vladimir Poutine, Giorgia Meloni semble désormais prendre ses distances, dans un contexte de désenchantement de l'opinion publique italienne. Christian Makarian décrypte les raisons de ce revirement et ses implications pour l'Italie et ses relations avec ses partenaires européens et internationaux.
Dans cet épisode, Christian Makarian décrypte les différentes options qui s'offrent au président américain Donald Trump pour gérer la crise avec l'Iran. Il explore les avantages et les inconvénients de chacune des trois voies possibles : poursuivre les représailles militaires, relancer une intervention armée ou trouver une solution diplomatique. L'expert met en lumière les défis auxquels est confronté le locataire de la Maison-Blanche, notamment les contraintes légales et l'opinion publique américaine. Il souligne également les pièges dans lesquels Trump risque de tomber s'il ne parvient pas à trouver un compromis avec Téhéran. Une analyse approfondie d'une crise géopolitique majeure.
Dans cet épisode du podcast L'écho du monde, Christian Makarian revient sur les tensions au Liban et la guerre au Moyen-Orient. Ce mardi, le président français Emmanuel Macron reçoit le Premier ministre libanais Nawaf Salam à l'Élysée pour discuter de la situation au Liban, notamment de la trêve avec Israël et de la menace du Hezbollah. La mort d'un soldat français dans le sud du Liban met en lumière les défis de l'implication française dans la région, face à l'agressivité croissante du Hezbollah qui semble agir dans une logique terroriste. Le président libanais Joseph Aoun a fermement condamné le Hezbollah, ce qui a suscité la colère du groupe et de son soutien iranien. Israël reproche au Liban de ne pas assez combattre le Hezbollah, qui continue de tirer des missiles sur Israël, mais Israël n'a pas réussi à le faire lui-même malgré sa puissance militaire. La situation politique au Liban reste très fragile, avec une partie de l'armée libanaise composée de miliciens chiites proches du Hezbollah.
Dans cet épisode de L'écho du monde, Christian Makarian revient sur les tensions croissantes entre le pape Léon XIV et le président américain Donald Trump. Alors que le pape prône un message de paix et de modération, Trump répond avec virulence, alimentant un conflit aux accents religieux. Il analyse les enjeux de cette confrontation inédite entre les plus hautes autorités religieuse et politique, qui souligne la défaite de la morale internationale face à la montée des nationalismes. Il évoque également les tentatives de médiation du vice-président JD Vance et les conséquences politiques de cette querelle sur les soutiens de Trump.
Dans cet épisode de L'écho du monde, Bruno Tertrais revient sur la situation de l'Ukraine après plus de 4 ans de guerre. L'Ukraine remporte des succès militaires face à la Russie, infligeant des pertes importantes à l'envahisseur et regagnant du terrain depuis deux mois. Son président Volodymyr Zelensky effectue une nouvelle tournée européenne pour s'assurer du soutien de ses alliés, notamment en vue du déblocage d'un prêt européen de 90 milliards d'euros. L'Ukraine démontre ainsi son inventivité et sa créativité en menant une campagne militaire sans homme sur le terrain, uniquement avec des robots et des drones. Le pays devient un pourvoyeur de sécurité pour l'Europe grâce à l'expérience acquise et au génie tactique et industriel de ses forces armées. Il propose également ses services aux États du Golfe frappés par les missiles et les drones iraniens, en échange d'un soutien financier.
Dans cet épisode de L'écho du monde, Bruno Tertrais analyse les relations complexes entre la Chine, l'Iran et les États-Unis. Il explique comment la Chine, tout en entretenant des liens étroits avec l'Iran, tente de tirer profit des tensions entre Téhéran et Washington, sans pour autant s'engager ouvertement dans un conflit. L'éditorialiste examine les enjeux économiques et politiques qui se cachent derrière cette situation délicate, et évoque les prochaines rencontres entre les dirigeants chinois et américain, qui pourraient avoir un impact majeur sur l'économie mondiale.
Dans cet épisode, Bruno Tertrais analyse les tensions croissantes entre le Vatican et l'administration Trump. Le pape Léon XIV, américano-péruvien, s'est montré très critique envers le vice-président J.D. Vance et ses positions sur l'immigration. De son côté, Donald Trump n'a pas hésité à se comparer au Christ, provoquant l'indignation de certains catholiques. Cette guerre ouverte entre le Saint-Siège et la Maison-Blanche pourrait avoir des conséquences électorales pour les républicains lors des prochaines élections de mi-mandat.
Dans cet épisode, Bruno Tertrais revient sur la notion de blocus maritime et son utilisation dans l'histoire. L'expert analyse le blocus récemment imposé par Donald Trump dans le détroit d'Ormuz, un acte de guerre selon lui, et les initiatives de la France et du Royaume-Uni pour tenter de rétablir la liberté de navigation dans cette zone stratégique. L'émission explore les enjeux juridiques et géopolitiques de ce type de mesure, autrefois décisive mais aujourd'hui plus complexe à mettre en œuvre.
Dans cet épisode, Bruno Tertrais, directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique, analyse les résultats des élections hongroises qui ont vu la défaite du Premier ministre Viktor Orbán après 16 ans au pouvoir. Malgré les soutiens de la Russie et des États-Unis, le challenger Péter Magyar l'a emporté, notamment grâce à la mobilisation des jeunes électeurs. Bien qu'il soit un conservateur, son arrivée au pouvoir pourrait marquer la fin du blocage hongrois sur l'aide à l'Ukraine et les relations avec l'Union européenne. Cependant, Bruno Tertrais met en garde contre un triomphalisme hâtif, rappelant que le populisme anti-européen reste une force montante dans de nombreux pays.
Aujourd'hui dans L'Echo du monde, Christian Makarian revient sur les élections en Hongrie. Les Hongrois vont voter le 12 avril pour désigner les 199 membres de l'Assemblée Nationale, un scrutin qui s'est transformé en référendum pour ou contre le Premier ministre sortant, Victor Orban, au pouvoir depuis 16 ans. Bien que Viktor Orbán contrôle les médias et la vie politique, il fait face à des défis économiques et à l'opposition de Péter Magyar, un conservateur europhile. Le soutien de Donald Trump au Premier ministre hongrois semble être un atout embarrassant, alors que les partis populistes européens prennent leurs distances avec le président américain, notamment à cause de la guerre en Iran. La Hongrie est considérée comme un empêcheur de tourner en rond pour l'Europe, et les résultats de ce scrutin seront suivis de près comme un test pour l'exercice du pouvoir des partis populistes en Europe.
Dans cet épisode, Christian Makarian nous éclaire sur la visite surprise de Cheng Li-Wun, haute responsable du Kuomintang, en Chine. Alors que les tensions entre Pékin et Taipei sont à leur comble, cette démarche diplomatique soulève de nombreuses interrogations. Le journaliste analyse les enjeux géopolitiques et les implications potentielles de ce rapprochement inattendu entre l'opposition taïwanaise et le gouvernement chinois. Une plongée dans les arcanes de la diplomatie internationale.
Aujourd'hui, Christian Makarian analyse les derniers développements de la guerre en Iran, suite à l'annonce du cessez-le-feu. Il met en lumière le rôle crucial joué par le Pakistan, qui entretient de bonnes relations avec les deux pays. L'expert décrypte les enjeux derrière le report de l'ultimatum de Donald Trump et la réouverture du détroit d'Ormuz par l'Iran. Il évalue si ces événements peuvent être considérés comme une victoire pour le président américain. Il souligne également les points de négociation mis sur la table par l'Iran et les prochaines étapes à venir dans ce dossier complexe.
Dans cet épisode, Christian Makarian revient sur les difficiles issues de la guerre en Iran. Il explique comment le président américain Donald Trump cherche à contraindre l'Iran à capituler, mais comment ce dernier semble déterminé à s'enliser dans un conflit de longue durée pour affaiblir l'image des États-Unis. L'enjeu crucial du détroit d'Ormuz est également abordé, alors que l'Iran semble avoir pris le contrôle de cette voie maritime stratégique. L'expert évalue les différentes propositions de paix qui ont été avancées, sans qu'aucune n'aboutisse pour le moment.
Dans cet épisode, Christian Makarian revient sur les derniers développements de la guerre en Iran. Il décrit notamment l'opération de sauvetage réussie par les forces américaines pour récupérer un pilote américain abattu en Iran, une prouesse technologique et militaire. Cependant, il souligne que cet exploit ne résout pas les problèmes stratégiques plus larges, notamment concernant le contrôle du détroit d'Ormuz. L'analyste examine également les conséquences potentielles de cette crise, notamment sur les dépenses militaires américaines et les relations avec la Chine et la Russie.
Aujourd'hui dans L'Echo du monde, Christian Makarian revient sur le scandale diplomatique lié au ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, à l'approche des élections législatives. Ce dernier est accusé d'avoir entretenu des liens étroits avec son homologue russe, Sergueï Lavrov, allant jusqu'à demander le retrait de sanctions européennes visant une personnalité russe. Ces révélations surviennent à une semaine des élections législatives hongroises du 12 avril, qui s'annoncent cruciales pour l'avenir du Premier ministre Viktor Orban. Son adversaire, Péter Magyar, fait campagne pour ramener la Hongrie dans le camp de l'Europe, tandis que Viktor Orbán, dénonce une volonté de Bruxelles de nuire à Budapest. Le vice-président américain, J.D. Vance, a annoncé sa visite en Hongrie la semaine prochaine, ce qui est vu comme un soutien direct à Viktor Orban.
Dans cet épisode, Christian Makarian analyse la visite officielle du président français Emmanuel Macron au Japon et en Corée du Sud. Au-delà des enjeux économiques, Macron cherche à rallier le Japon à une initiative française visant à apaiser les tensions au Moyen-Orient, notamment dans le détroit d'Ormuz. L'expert en géopolitique explique les relations complexes entre le Japon, allié des États-Unis, et l'Iran, avec lequel Tokyo entretient des liens diplomatiques malgré la pression de Donald Trump. Un épisode qui éclaire les défis géopolitiques auxquels fait face la France sur la scène internationale.
Dans cet épisode de L'Echo du monde, Christian Makarian analyse les déclarations contradictoires du président américain Donald Trump concernant un éventuel retrait des troupes américaines du Moyen-Orient. Alors que les rumeurs d'une intervention terrestre américaine circulent, Trump semble vouloir confier le relais à la France, seule puissance européenne avec une présence militaire conséquente dans la région. Le journaliste décrypte les objectifs initiaux de la stratégie américaine, qui n'ont pas tous été atteints, et s'interroge sur la capacité de Trump à sortir la tête haute de cette situation complexe.
Dans cet épisode, Christian Makarian revient sur les récentes menaces proférées par le président américain Donald Trump à l'encontre de Cuba. Alors que les États-Unis maintiennent un embargo commercial sur l'île depuis des décennies, Trump semble vouloir durcir encore la position de Washington. Christian Makarian explore les motivations politiques et géopolitiques qui pourraient pousser le président américain à envisager une nouvelle offensive contre Cuba, malgré ses nombreux autres dossiers brûlants comme la guerre en Iran. L'expert évalue les chances d'une telle action et les conséquences potentielles pour l'île communiste, tout en soulignant le caractère imprévisible du 47e président des États-Unis.
Dans cet épisode, Christian Makarian, expert en géopolitique, analyse la récente tournée du président ukrainien Volodymyr Zelensky dans les pays du Golfe Persique. Zelensky cherche à convaincre ces alliés des États-Unis de soutenir l'Ukraine dans sa guerre contre la Russie, notamment en leur proposant ses services en matière de défense antimissile et de drones. L'objectif est aussi de contrer une éventuelle décision de l'administration Trump de prélever des armes ukrainiennes pour les utiliser contre l'Iran. Christian Makarian explique comment cette guerre en Ukraine s'étend désormais au Moyen-Orient, avec l'Iran fournissant à la Russie des drones améliorés pour frapper l'Ukraine.
Dans cet épisode, Christian Makarian, analyse les derniers développements de la crise entre les États-Unis et l'Iran. Le président américain a en effet repoussé l'échéance de son ultimatum à l'Iran jusqu'au 6 avril, ouvrant ainsi une nouvelle fenêtre de négociation. Christian Makarian explore les différentes hypothèses sur les intentions de Trump, qui semble jouer sur plusieurs tableaux à la fois : d'un côté, il propose des négociations via le Pakistan, de l'autre, il déploie des troupes dans la région, laissant planer la menace d'une intervention militaire limitée. L'expert décrypte également le rôle des marchés financiers dans la stratégie du président américain. Cet épisode offre un éclairage approfondi sur les enjeux géopolitiques complexes qui se jouent au Moyen-Orient, entre diplomatie, rapports de force et considérations économiques.
L'Arabie Saoudite, en première ligne face à l'Iran, pourrait jouer un rôle ambigu dans le conflit en raison de sa situation géographique complexe, avec une façade sur le golfe Persique et une autre sur la mer Rouge. Le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salman craint un retrait des États-Unis du conflit, ce qui laisserait l'Arabie Saoudite isolée face à un Iran toujours agressif. L'Arabie Saoudite cherche également à sécuriser son oléoduc stratégique, le Saudi Aramco Est-Ouest, qui traverse le pays, face aux menaces iraniennes pesant sur le détroit de Bab el-Mandeb. Enfin, les Houthis, groupe rebelle yéménite soutenu par l'Iran, représentent une menace supplémentaire pour l'Arabie Saoudite sur sa façade ouest, rendant la situation extrêmement complexe.
Dans cet épisode, Christian Makarian, expert en relations internationales, analyse les coulisses diplomatiques autour de la crise entre les États-Unis et l'Iran. Il évoque les négociations indirectes en cours, les pressions économiques et l'évolution du régime iranien vers une dictature militaire. L'épisode explore les enjeux complexes de cette situation tendue, entre jeux de pouvoir, intérêts économiques et équilibre géopolitique au Moyen-Orient.
Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, est accusé d'avoir transmis des informations confidentielles sur les négociations de l'Union européenne à la Russie, en appelant régulièrement son homologue russe Sergei Lavrov pendant les pauses des réunions à Bruxelles. Ces allégations, rapportées par le Washington Post, soulèvent de graves inquiétudes sur les liens entre la Hongrie et la Russie, alors que le pays est en pleine campagne électorale avant les législatives du 12 avril. Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a dénoncé ces accusations comme une attaque grave contre la Hongrie, tout en étant soupçonné d'avoir lui-même mis sur écoute son ministre pour se débarrasser de lui. La Hongrie est également critiquée pour avoir bloqué un prêt de 90 milliards d'euros destiné à l'Ukraine, ce qui a suscité la colère des dirigeants européens. Des événements qui s'inscrivent dans un contexte géopolitique tendu, où la Russie cherche à conserver son influence sur l'Union européenne en maintenant Orban au pouvoir en Hongrie.
Donald Trump menace de détruire les centrales électriques iraniennes si Téhéran ne rouvre pas l'accès au détroit d'Hormuz, une voie maritime cruciale pour l'économie mondiale. L'Iran répond qu'il pourrait fermer complètement le détroit d'Hormuz si les États-Unis mettent à exécution leur menace, menaçant ainsi d'une nouvelle escalade. Malgré les appels de Donald Trump, les pays européens refusent d'intervenir militairement pour débloquer le détroit d'Hormuz, craignant d'être interprétés comme entrant en guerre contre l'Iran. Le ministre américain des Finances, Scott Bessent, affirme même que l'escalade et la désescalade ne sont pas mutuellement exclusives dans cette crise. Une vingtaine de pays, dont la France, le Royaume-Uni et le Japon, se disent prêts à contribuer aux efforts nécessaires dans le détroit d'Hormuz, sans pour autant évoquer d'options militaires.
Dans cet épisode, Christian Makarian, revient sur les divisions qui se font jour au sein du camp MAGA, les partisans de Donald Trump, concernant la guerre en Iran. Il décrypte les déclarations du Premier ministre israélien Netanyahou et les critiques de responsables américains tels que Tulsi Gabbard et Joe Kent, qui remettent en cause les objectifs de cette intervention militaire. Une analyse approfondie des tensions entre Washington et Jérusalem sur la conduite de cette opération.
Les frappes israéliennes sur Beyrouth sont les plus intenses depuis le début de la guerre, alors que le Hezbollah poursuit ses attaques contre Israël avec des missiles à têtes multiples, rendant l'interception plus difficile. Le bilan humain est dramatique, avec plus de 900 personnes tuées, dont plus de 110 enfants, et plus d'un million de déplacés, soit le sixième de la population libanaise. Israël cible la logistique, les communications et les structures financières du Hezbollah, dans le but de l'éradiquer, mais le Hezbollah utilise la présence de civils comme bouclier pour limiter les dégâts. Malgré les efforts du président libanais pour ouvrir des négociations, Israël refuse de s'asseoir à la table des discussions tant que le Hezbollah n'aura pas été éliminé. Les divisions politiques et communautaires au Liban empêchent également la mise en place d'un cessez-le-feu, le président du Parlement chiite refusant de nommer un négociateur de sa communauté.
Le directeur de l'antiterrorisme américain, Joe Kent, a démissionné en s'opposant à la guerre en Iran, qu'il juge déclenchée sous la pression d'Israël et de son lobby. Israël a éliminé deux responsables iraniens, l'un militaire et l'autre politique, dont Ali Larijani, un expert nucléaire iranien et principal négociateur de l'accord sur le nucléaire de 2015. Cette élimination semble fermer la porte à toute idée de négociation et pourrait conduire à un durcissement du régime iranien, dominé désormais par des conservateurs réactionnaires. Une divergence d'intérêts et de stratégies entre les États-Unis et Israël semble se dessiner sur la question iranienne.
Dans cet épisode, Christian Makarian, décrypte les déclarations et les contradictions de Donald Trump concernant la crise du détroit d'Ormuz. Le président américain, qui affirme avoir anéanti les capacités militaires iraniennes, se montre pourtant soudainement vulnérable et sollicite l'aide de ses alliés européens et asiatiques pour sécuriser cette voie maritime stratégique. Une situation paradoxale qui soulève de nombreuses questions sur les véritables intentions de la Maison Blanche et les défis auxquels font face les Européens face à cette nouvelle escalade des tensions.
Dans cet épisode, Christian Makarian, expert en géopolitique, analyse les réactions suscitées par l'offensive militaire menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran. Il souligne que si le soutien de l'opinion publique israélienne à Benjamin Netanyahou est massif, ce n'est pas le cas aux États-Unis, où Donald Trump fait face à de vives critiques, y compris au sein de son propre camp. Des personnalités comme Robert Malley et John Bolton remettent en question la stratégie du président américain, jugeant qu'il n'a pas su convaincre les sceptiques.
Dans cet épisode de L'Echo du monde, Christian Makarian revient sur les tensions croissantes entre les États-Unis et l'Iran. Il explique que malgré la supériorité militaire américaine, l'Iran mène une résistance polymorphe complexe à contrer, notamment par le biais de milices irakiennes pro-iraniennes. Notre chroniqueur souligne également les difficultés rencontrées par les États-Unis dans la région du Moyen-Orient depuis 1945, en rappelant les précédents de l'Irak et de la Libye. Cet épisode offre un éclairage nuancé sur un conflit aux enjeux géopolitiques majeurs.
Le Hezbollah, mouvement terroriste parrainé par l'Iran, a déclenché la colère d'Israël en tirant des roquettes sur le nord d'Israël, provoquant une violente riposte israélienne qui frappe indifféremment civils et infrastructures au Liban. Le Liban est une nouvelle fois victime d'un conflit qui n'est pas le sien, avec des centaines de milliers de déplacés et de nombreuses victimes civiles, dont des femmes et des enfants. La communauté internationale, notamment la France, tente de s'impliquer diplomatiquement pour mettre fin aux hostilités, mais le carnage se poursuit malgré les appels à la modération. De son côté, Israël doit revoir sa stratégie de lutte contre le Hezbollah, qui reste toujours présent malgré les opérations visant à le décapiter, car l'Iran envoie de nouveaux cadres pour le remplacer. La situation humanitaire au Liban est catastrophique, avec des milliers de déplacés et de nombreuses victimes, et la France a triplé son aide humanitaire tout en fournissant du matériel militaire à l'armée libanaise.
Le successeur désigné du guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, n'a fait aucune apparition publique depuis sa nomination, alimentant les rumeurs sur son état de santé. Des sources israéliennes affirment que Mojtaba Khamenei a été grièvement blessé, information que le fils du président iranien aurait confirmée. La nomination de Mojtaba Khamenei, même en cas de blessure ou de décès, est cruciale pour le régime iranien afin d'assurer la continuité du pouvoir et la stabilité du pays. Le régime pourrait recourir à des images de synthèse de Mojtaba Khamenei pour simuler sa présence, rendant sa survie moins essentielle. Cette nomination, qui ne fait pas l'unanimité, serait motivée par la volonté du régime de s'assurer le soutien de la faction la plus radicale.
L'offensive américano-israélienne contre l'Iran a des répercussions sur les alliés de ce pays, notamment la Russie, qui profite de la hausse des cours du pétrole pour financer la guerre en Ukraine. Cependant, les États-Unis ont découvert la résilience de l'Iran, notamment grâce à l'utilisation intensive de drones, et font appel à l'expertise ukrainienne pour y faire face. La Russie n'avait pas prévu que son partenariat avec l'Iran ne serait pas suffisant pour le défendre face aux frappes américaines et israéliennes. L'Inde, qui était le deuxième importateur de pétrole iranien, a obtenu une autorisation exceptionnelle des États-Unis pour s'approvisionner en pétrole russe. Les pays européens prévoient de se séparer complètement du gaz et du pétrole russes d'ici 2027, à l'exception de la Hongrie et de la Slovaquie.
Dans cet épisode, Christian Makarian, expert en géopolitique, analyse les différences de stratégie entre les États-Unis et Israël dans la guerre contre l'Iran. Alors que les bombardements massifs se poursuivent, il apparaît que les objectifs des deux alliés divergent. Tandis qu'Israël vise un changement de régime à Téhéran, les États-Unis semblent vouloir préserver une issue au conflit. Le nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, est également au cœur des discussions. Cet épisode offre un éclairage nuancé sur les enjeux de cette guerre complexe.
Dans cet épisode de L'Echo du monde, Christian Makarian revient sur les frappes américaines et israéliennes qui ont pris pour cible l'Iran depuis maintenant une semaine. Il examine les implications de cette opération militaire sur la scène internationale, notamment le risque de voir le recours à la force primer sur le droit. L'analyste s'interroge également sur la résilience du régime iranien face à cette attaque et sur les possibles conséquences régionales du conflit.
Le fils d'Ali Khamenei, Mojtaba Khamenei, est pressenti pour succéder à son père au poste de guide suprême en Iran, bien que ce scénario ne soit pas encore totalement assuré. Mojtaba Khamenei fait cependant l'objet de nombreuses controverses, notamment pour avoir été proche du président Ahmadinejad, connu pour avoir procédé à une fraude électorale en 2009, et pour avoir profité personnellement de l'enrichissement des Gardiens de la Révolution. Plusieurs options sont envisagées pour l'avenir de l'Iran, comme une évolution du système de la République islamique plutôt qu'un renversement complet, avec notamment l'implication de deux Gardiens de la Révolution dissidents et d'un militaire à leur tête. Le scénario d'une succession dynastique à la tête de l'Iran, avec Mojtaba Khamenei, soulève des interrogations quant à sa compatibilité avec les principes de la République islamique. Reza Pahlavi, le fils du dernier Shah, semble quant à lui avoir perdu en crédibilité ces derniers jours, notamment en raison de ses prises de position jugées trop favorables aux États-Unis.
L'escalade se poursuit au Moyen-Orient avec des incursions terrestres d'Israël au Liban et des bombardements de Téhéran au Golfe, à l'exception de la Turquie qui semble être épargnée. Malgré les différends entre la Turquie et l'Iran sur des dossiers comme la Syrie et Gaza, les deux pays ont des intérêts communs et ne se combattent pas directement. L'Iran cible principalement les monarchies pétrolières pro-américaines, évitant d'attaquer la Turquie qui appartient à l'OTAN et peut servir d'intermédiaire dans un dialogue futur avec les Occidentaux. La stratégie d'embrasement régional de l'Iran semble se concentrer sur les positions américaines établies dans des pays comme le Koweït, le Qatar et les Émirats arabes unis. La Turquie reste à l'écart de ces conflits, ce qui lui laisse un rôle important à jouer dans les négociations futures.
Lukas Aubin revient sur les conséquences de l'élimination d'Ali Khamenei, haut responsable iranien, par les États-Unis et Israël. Cette opération militaire soulève des questions sur le respect du droit international et l'équilibre des pouvoirs sur la scène mondiale. Notre chercheur explique comment cet événement pourrait fragiliser l'architecture de l'ordre international actuel, marqué par une tension entre le renforcement des frontières et leur transgression par les grandes puissances. Il explore les enjeux diplomatiques et stratégiques de cette décision unilatérale, qui pourrait ouvrir la voie à une remise en cause du multilatéralisme.
L'opération militaire américaine Fureur Épique a été déclenchée contre le régime iranien, suite à l'interception par la CIA d'informations sur une réunion secrète à Téhéran. Les frappes ont visé plusieurs sites stratégiques à Téhéran, tuant 40 hauts responsables du régime, dont le guide suprême Ali Khamenei. La crise s'organise à trois niveaux : local (affrontement direct entre États-Unis, Israël et Iran), régional (l'Iran a attaqué plusieurs pays du Golfe) et mondial (division de la communauté internationale). La société iranienne est épuisée par les récentes manifestations violemment réprimées, et la mort de Khamenei pourrait ouvrir une fenêtre de contestation, mais aussi un durcissement sécuritaire du régime. L'avenir du pays et du régime iranien reste incertain, tout comme les perspectives de cette guerre régionale.
La crise entre les États-Unis et Cuba est de retour après un affrontement entre une embarcation civile américaine et un navire militaire cubain, menaçant la fragile accalmie récente entre les deux pays. Depuis que Washington a pris le contrôle des exportations pétrolières du Venezuela, Cuba fait face à des pénuries de carburant et de production d'électricité, bien que les États-Unis aient récemment autorisé des entreprises vénézuéliennes à revendre du pétrole au secteur privé cubain. Selon les autorités cubaines, une tentative d'infiltration à des fins terroristes a eu lieu, impliquant dix hommes armés résidant aux États-Unis et appartenant à la communauté anticastriste de Floride, sans lien apparent avec le gouvernement américain. Le président cubain a réagi de manière ferme, rappelant la détermination du régime face à ce type d'événements, tandis que le style martial de l'ancien président Trump et le profil de Marco Rubio, fils d'immigrés cubains, pourraient encourager ce genre d'opérations amateurs.
Les négociations entre l'Iran et les États-Unis se poursuivent aujourd'hui à Genève, avec des signaux contradictoires envoyés par les deux parties. Alors que le président iranien évoque une perspective favorable, Donald Trump menace de ne pas laisser l'Iran se doter de l'arme nucléaire. La voie diplomatique semble dans l'impasse, chaque camp ayant des exigences inacceptables pour l'autre. L'option militaire soulève de nombreuses objections, notamment en raison des risques d'escalade et de l'épuisement des ressources. Les dissensions au sein de l'administration Trump compliquent encore la situation, certains étant contre une intervention militaire.
Dans cet épisode, Christian Makarian, analyse la récente promotion de Kim Yo-jong, la sœur du dirigeant nord-coréen Kim Jong-un. Il explique que cette ascension au sein du Parti des travailleurs pourrait être un signe de la détermination du régime face aux États-Unis et de ses ambitions nucléaires. Notre journaliste examine les différentes options qui s'offrent à Kim Jong-un lors de ce congrès du parti, entre durcissement ou réorientation de la politique étrangère de la Corée du Nord.
Dans cet épisode, Christian Makarian analyse les violentes tensions qui secouent le Mexique depuis la mort d'El Mencho, un des plus puissants barons de la drogue du pays. Il explique comment le trafic de fentanyl, une drogue de synthèse meurtrière, a des implications géopolitiques majeures entre le Mexique, la Chine et les États-Unis. Il décrit la riposte violente des cartels face à la traque de leur chef, El Mencho, et la coopération entre les autorités mexicaines et américaines pour l'éliminer.
La Cour suprême américaine a jugé illicites les droits de douane décrétés par le président Donald Trump, infligeant ainsi une lourde défaite politique à ce dernier. Cette décision de la Cour suprême, qui a estimé que Trump avait outrepassé ses pouvoirs, a également de graves conséquences économiques en remettant en cause un axe essentiel de la politique économique du président. Au niveau international, la décision de la Cour suprême modifie la géopolitique tarifaire de Trump, créant une grande confusion notamment pour l'Union Européenne et l'Asie, qui étaient frappées par ces droits de douane. Le président américain, blessé personnellement par cette décision, a réagi en annonçant une hausse mondiale des droits de douane, accentuant encore davantage l'incertitude économique et géopolitique.
Les États-Unis ont renforcé de manière impressionnante leur présence militaire au Moyen-Orient avec de nouveaux navires de guerre et des avions de combat, prêts à frapper l'Iran si Donald Trump en donne l'ordre. Christian Makarian nous détaille ce déploiement militaire américain gigantesque, avec 13 navires de guerre dont deux porte-avions, ainsi qu'une importante flotte aérienne comprenant des F-15, F-16, avions ravitailleurs et avions furtifs. Malgré cette démonstration de force, les positions américaines et iraniennes restent très éloignées, l'Iran refusant d'abandonner son programme nucléaire et son soutien à ses alliés dans la région. Les dirigeants iraniens doivent prendre en compte la capacité de destruction des forces américaines, mais semblent prêts à subir de lourdes pertes civiles pour prolonger leur régime. La balle est donc dans le camp de l'Iran, qui doit choisir entre la négociation ou l'affrontement direct avec les États-Unis et leurs alliés.
L'armée ukrainienne a reconquis plus de 200 kilomètres carrés sur les forces russes, un signal positif mais qui ne change pas fondamentalement la situation sur le terrain.Des négociations ont eu lieu à Genève après celles d'Abu Dhabi, avec pour objectif de fixer une ligne de front qui servirait de base à un éventuel cessez-le-feu. Le blocage du réseau Starlink par Elon Musk a perturbé les communications et le commandement des troupes russes, contribuant à cette avancée ukrainienne. Les positions restent cependant divergentes sur des questions sensibles comme le statut du Donbass, et aucune trêve n'est en vue malgré les efforts de négociation. La situation en Ukraine semble subir les effets d'une certaine confusion dans la politique étrangère américaine, avec notamment l'embargo pétrolier contre Cuba et l'armada contre l'Iran.
Emmanuel Macron effectue une visite officielle de 3 jours en Inde, son 4e déplacement dans le pays depuis 2018. Un évènement marqué par l'annonce d'un contrat historique de 114 avions Rafale pour un montant de 30 milliards d'euros. Ce contrat s'inscrit dans le prolongement de la vente de 36 Rafale à l'armée de l'air indienne et de 26 à la marine indienne depuis 2016, portant le total à 207 Rafale vendus à l'Inde. Au-delà du volet militaire, la visite de Macron vise à renforcer les liens économiques et stratégiques entre la France et l'Inde, notamment avec la signature d'un accord de libre-échange entre l'Inde et l'Union européenne. L'Inde est devenue un partenaire économique essentiel pour la France, avec un commerce bilatéral de 15 milliards d'euros, face aux défis posés par les États-Unis et la Chine. Macron est accompagné de dirigeants de grands groupes français comme EDF, Schneider Electric ou CMA-CGM, ainsi que de start-ups de l'intelligence artificielle, dans l'optique de développer de nouveaux projets communs.
Le ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez , est en visite à Alger pour tenter de rétablir le dialogue entre la France et l'Algérie, marqué par de nombreuses tensions diplomatiques ces dernières années. Ces tensions concernent notamment le soutien de la France au Maroc sur la question du Sahara occidental, l'arrestation et la condamnation de journalistes français en Algérie, ainsi que la diffusion d'un reportage jugé offensant par les autorités algériennes. La visite de Nuñez vise à aborder des sujets concrets comme la lutte antiterroriste, le démantèlement des réseaux de narcotrafic et la gestion de l'immigration illégale, afin de rétablir un dialogue constructif.
Dans cet épisode, Christian Makarian, se penche sur la stratégie africaine de Giorgia Meloni pour l'Italie. Il revient sur le plan Mattei, un programme de coopération économique et énergétique avec les pays africains, qui s'appuie sur l'héritage d'Enrico Mattei, un pionnier de la politique pétrolière italienne. Christian Makarian explore les enjeux géopolitiques et économiques de cette nouvelle approche italienne en Afrique, tout en abordant la question sensible des flux migratoires. Une analyse approfondie des ambitions de la présidente du conseil italien sur la scène internationale.
Lukas Aubin analyse le rapprochement entre le président américain Donald Trump vie son secrétaire d'Etat Marco Rubio et le Premier ministre hongrois Viktor Orban. Il examine les enjeux de cet alignement politique et son impact sur la situation en Ukraine et la sécurité européenne globale. Enfin, notre intervenant aborde la notion d'une internationale réactionnaire qui se dessine, avec la convergence d'idées et de priorités entre ces différents acteurs politiques.
Dans cet épisode, Lukas Aubin analyse la situation actuelle du conflit en Ukraine alors que Donald Trump cherche depuis maintenant un an à y mettre un terme. Il explique que la Russie semble parier sur le long terme, en reconfigurant son appareil industriel et en investissant massivement dans sa défense. De son côté, l'Europe tente de transformer sa puissance économique en puissance stratégique, notamment en accordant un prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine. Cependant, la guerre déborde au-delà de l'Europe, avec l'implication de pays comme le Kenya et la Corée du Nord. Le facteur décisif pourrait être politique, avec des élections potentiellement organisées en Ukraine. La question est de savoir qui est capable de soutenir une guerre longue sans se fracturer.
Lukas Aubin revient sur la situation à Cuba, marquée par une crise sociale et politique liée à l'embargo américain, avec des pénuries de carburant, des coupures d'électricité, des transports en difficulté et un tourisme touché. Il nous explique le contexte historique de cet embargo, qui remonte à la guerre froide et reste un instrument actif de la politique américaine, sous différentes administrations. Notre chroniqueur revient également sur les objectifs de Donald Trump dans le renforcement de cet embargo, entre enjeux électoralistes en Floride et stratégie géopolitique dans les Caraïbes.
La Chine a procédé à de nombreuses évictions de hauts responsables militaires, y compris le vice-président de la commission militaire centrale, l'organe suprême de commandement de l'armée populaire de libération. Ces purges massives, qui touchent près de 57% des généraux de haut rang depuis 2012, révèlent une volonté de Xi Jinping de centraliser totalement le pouvoir et la loyauté au sein de l'armée. Bien que ces purges ne signalent pas une guerre imminente, elles montrent que Pékin souhaite une armée disciplinée et incapable de désobéir, au risque d'affaiblir les mécanismes collectifs et l'efficacité à long terme.
Dans cet épisode, le chercheur Lukas Aubin, spécialiste en géopolitique russe, analyse la présence réduite du pays présidé par Vladimir Poutine aux Jeux olympiques d'hiver 2026. Bien que symbolique, cette participation pourrait annoncer un retour progressif de la Russie sur la scène sportive internationale, notamment avec le soutien du président américain Donald Trump. Il explore les stratégies diplomatiques et politiques mises en place par le Kremlin pour regagner sa place dans le sport mondial.
Des émissaires américains et iraniens se rencontrent en ce vendredi 6 février à Oman pour entamer des pourparlers cruciaux sous la menace d'une intervention militaire américaine. Le choix du pays du Moyen-Orient comme lieu de négociations montre que l'Iran a posé des conditions et que les États-Unis les ont acceptées, ce qui pourrait être un signe de fléchissement de la position de Donald Trump. Oman joue un rôle d'intermédiaire dans ces négociations grâce à sa position de neutralité religieuse et de bon voisinage avec l'Iran et l'Arabie saoudite. Le président américain souhaite éviter un nouveau conflit au Moyen-Orient, mais il doit obtenir un résultat, soit un accord sur le nucléaire iranien, soit le recours à la force. Les alliés régionaux des États-Unis, comme l'Arabie saoudite, la Turquie et les Émirats, sont opposés à une intervention militaire américaine.
Le traité New Start sur la limitation des armes nucléaires arrive à expiration, suscitant des craintes d'une nouvelle course aux armements entre la Russie, les États-Unis et la Chine. La Russie avait suspendu sa participation au traité en février 2023 sans s’en retirer, interrompant les inspections et vérifications de son arsenal nucléaire. Christian Makarian nous détaille ce que ce dernier contenait.
Christian Makarian analyse les récentes déclarations d'Emmanuel Macron sur la reprise du dialogue avec Vladimir Poutine. Il explique les enjeux et les défis de cette initiative diplomatique, tout en soulignant les réticences de l'Ukraine et les manœuvres des États-Unis dans ce dossier sensible. L'épisode aborde également les discussions en cours entre Russes et Américains sur un éventuel arrêt des hostilités en Ukraine, qui se déroulent aux portes de l'Iran, ajoutant une nouvelle couche de complexité à la situation.
Christian Makarian analyse les derniers développements des tensions entre l'Iran et les États-Unis, donnant lieu à une situation loin d'être banale. Alors que Donald Trump menace d'une intervention militaire, Téhéran semble ouvrir la porte à des négociations afin de faire gagner du temps pour la survie du régime. Des objectifs opposés qui paraissent irréconciliables.
Le secrétaire général de l’organisation, António Guterres, a tiré vendredi dernier la sonnette d’alarme en avertissant les États membres d’un « effondrement financier imminent » de cette dernière en raison de ceux qui rechignent à payer leur contribution. Une situation invraisemblable que nous explique Christian Makarian.
Christian Makarian analyse les récentes déclarations de Donald Trump concernant l'Iran. Il revient sur les différentes exigences du président américain envers Téhéran, notamment sur le nucléaire, les missiles et le soutien aux groupes terroristes. Une situation qui fait débat au sein de l'administration américaine et des alliés régionaux sur la possibilité d'une intervention militaire. De son côté, l'Europe a également pris une décision importante en classant les Gardiens de la Révolution iraniens comme organisation terroriste.
Il a fait face à une levée de boucliers après ses déclarations controversées remettant en cause la capacité de l'Union européenne à s'affranchir de la tutelle américaine en matière de sécurité et de défense. Christian Makarian nous explique que Rutte, tout en défendant l'OTAN, semble davantage préoccupé par les intérêts américains que par ceux de l'Europe. Il souligne l'urgence pour l'UE de renforcer son autonomie militaire et de réduire sa dépendance énergétique vis-à-vis des États-Unis, dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes.
Le président français reçoit aujourd’hui les deux premiers ministres. Au programme, un déjeuner de travail ainsi qu’un débat à l’Institut d’études politiques de Paris. Christian Makarian nous détaille quelles idées Emmanuel Macron a-t-il en tête dans cette séquence de diplomatie et stratégie internationale.
Plusieurs dizaines de milliers de morts, le bilan en Iran s’alourdit de jour en jour, à l’heure où une véritable armada américaine a commencé à entrer dans le golfe Persique. Christian Makarian revient sur cette répression qui dépasse tout ce qu’on avait pu imaginer.
Après les propos insultants tenus par le président américain adressés vis-à-vis de notre continent, c’est une question essentielle qui se pose. Pour Christian Makarian, il faut le dire clairement : avec Donald Trump, c’est la notion même d’alliés qui est menacée de disparition parmi les démocraties.
Volodymyr Zelensky a affirmé hier à Davos être parvenu à un accord avec Donald Trump sur les garanties de sécurité pour assurer le maintien de la paix en Ukraine, après une éventuelle cessation de la guerre avec la Russie. Le président ukrainien n’a également pas mâché ses mots concernant l’Europe, lui reprochant de ne pas s’affirmer en tant que véritable puissance mondiale.
Christian Makarian nous décrypte le discours énoncé hier par le président américain à Davos : les propos tenus ont été extrêmement agressifs à l’égard de l’Europe tout en reculant sur les droits de douane supplémentaires annoncés et en ne parlant plus d’annexion complète du Groenland.
Le Forum économique mondial de Davos s’est ouvert hier et se tient jusqu’à vendredi. Les organisateurs attendent notamment 64 chefs d’États et de gouvernements. Un événement durant lequel Donald Trump prononcera un discours que tout le monde attend. Entre business international et géopolitique, il ne peut y avoir de contexte plus favorable au président américain.
C’est une nouvelle surprenante, pour ne pas dire incroyable, que lui-même a confirmée : le président russe a été contacté par l’administration Trump pour intégrer ce conseil. Christian Makarian nous révèle qui d’autre compose ce casting stupéfiant et en quoi va consister ce conseil.
Le président américain a menacé les pays qui s’opposent à l’annexion du Groenland de droits de douane de 10% sur toutes les marchandises expédiées aux États-Unis. Une situation qui a obligé la France à répliquer en brandissant sa mesure de rétorsion. Christian Makarian nous explique en quoi elle consiste.
Alors que Donald Trump semble étudier toutes les options, y compris le recours à un raid militaire, le régime iranien redouble d’atrocité. Une répression sans précédent qui soulève inévitablement cette question : qui soutient encore le régime des mollahs, et rend ainsi une telle situation possible ? Christian Makarian apporte des éléments de réponse.
C’est un rendez-vous important au sujet du futur du Groenland qui se déroule aujourd’hui à la Maison-Blanche entre J.D. Vance et des responsables de la politique étrangère du Danemark et du Groenland. Pendant ce temps-là, les Européens discutent d’une « réplique militaire raisonnée ». Un début d'action que nous décrypte Christian Makarian.
Même si les deux cas semblent être similaires sur le plan idéologique, ils n'ont à peu près rien à voir. Pourtant, après les dernières déclarations de Donald Trump, l'attaque des États-Unis sur Cuba n'est absolument pas à exclure.
Entre révolte et répression, le pays compte plusieurs centaines de morts selon les ONG. Pourtant, malgré la violence du pouvoir iranien, le régime des mollahs ne semble pas insensible aux appels à négocier de Donald Trump, qui menace d’une intervention militaire. Seulement, les États-Unis ont-ils vraiment la main sur cette affaire ?
C’est la prochaine cible du président américain, qui menace de « s’occuper » du Groenland d’ici deux mois. Alors que l’Europe tressaille, ce scénario est à prendre très au sérieux selon Christian Makarian.
Secoué par des manifestations, dans le viseur de Donald Trump et d’Israël, le régime des mollahs ne semble pas au mieux de sa forme. En Iran, des fuites laissent même entendre qu’Israël et les États-Unis prépareraient une opération spéciale. Christian Makarian nous explique en quoi il faut prendre ce projet au sérieux.
Elle a été utilisée par le président américain pour justifier l’arrestation de Nicolás Maduro, quitte à l’adapter à sa manière en la renommant « Donroe ». Édictée au XIXe siècle, Christian Makarian nous explique concrètement en quoi elle consiste.
L’opération spectaculaire qui a eu lieu ce week-end ouvre un nouveau chapitre majeur dans les relations internationales. Cependant, elle laisse également une série de questions géopolitiques sans réponses.
C’est sûrement un grand tournant dans les relations entre les deux pays : pour la première fois, les États-Unis ont officiellement revendiqué une frappe terrestre sur le sol vénézuélien. De son côté, Caracas ne semble pas vraiment savoir sur quel pied danser face à cette situation inédite.
L’Écho du monde regarde dans le rétroviseur pour cette première de l’année et fait le bilan de l’Union Européenne. Une année sous tension permanente qui a mis en lumière ses failles.
Alors que les réunions et les rencontres se multiplient, rien ne semble déboucher. Lukas Aubin nous explique les raisons de ce blocage et répond à la question suivante : est-ce un problème de méthode ou d’objectif ?
C’était la cinquième rencontre en moins d’un an entre les deux dirigeants. Au-delà de la remise du prix d’Israël 2025 par le premier ministre israélien au président américain, elle devait surtout lancer la phase deux du cessez-le-feu à Gaza. Lukas Aubin nous détaille les conclusions à tirer de l’échange.
Sur la Corne de l’Afrique existe un pays que personne ne reconnaît : le Somaliland. L’annonce d’Israël est donc un événement politique majeur, brisant un sujet passé sous silence, celui de l’intangibilité des frontières africaines héritées de la colonisation.
Le Parlement algérien a adopté une loi criminalisant la colonisation française, réclamant ainsi des excuses officielles et compensations, notamment pour les essais nucléaires et les actes de torture. Malgré les propos d’Emmanuel Macron en 2017 qualifiant la colonisation de « crime contre l’humanité », et un espoir d’apaisement après la libération de Boualem Sansal, les relations entre les deux pays restent marquées par la mémoire douloureuse du passé colonial.
L’administration américaine a interdit de visa à cinq personnalités européennes, dont Thierry Breton, en réaction à leur rôle dans la lutte contre la désinformation et la mise en œuvre du Digital Services Act (DSA). Cette mesure, qui vise également quatre autres responsables, illustre l’hostilité croissante des États-Unis envers la régulation européenne du numérique. Le DSA, défendu par l’ex-commissaire européen, entend prévenir les activités illégales et la désinformation en ligne, au grand dam de Washington.
L’événement est passé relativement inaperçu : lors du Conseil européen des 18 et 19 décembre, l’Allemagne a été incapable de faire valoir ses positions sur le Mercosur et sur l’utilisation des avoirs russes gelés pour garantir un prêt à l’Ukraine. Pourtant, l’Allemagne a rarement été aussi forte.
Nicolas Tenzer revient sur ces nouveaux pourparlers de paix qui ont eu lieu à Miami entre négociateurs américains et ukrainiens et, séparément, entre Américains et Russes. Malheureusement, il s’agit une nouvelle fois d’un théâtre d’ombres
Un déséquilibre s’est clairement installé dans les discussions de paix. Il penche donc en faveur de la Russie, qui a vu Donald Trump, pressé d’en finir avec ce conflit, se ranger de son côté…
Cinq ans après le Brexit, la Commission européenne et le gouvernement de Keir Starmer ont trouvé un accord : les étudiants britanniques vont pouvoir poursuivre leur cursus en Europe continentale et les étudiants européens pourront, eux, aller au Royaume-Uni. Christian Makarian nous explique pourquoi c’est une bonne nouvelle.
Tandis que Donald Trump multiplie les déclarations de satisfaction au sujet des négociations qui se sont déroulées à Berlin entre Américains, Européens et Ukrainiens, les Russes ont, eux, montré leur mécontentement vis-à-vis du plan. Christian Makarian nous clarifie cette situation assez confuse.
Cette élection, au-delà de l’appartenance idéologique du nouveau président chilien, revêt une importance géopolitique particulière. En effet, la Maison Blanche voit dans cette nomination une conjonction astrale qui l’a séduite.
L’agitation est encore montée d’un cran après l’annonce, par Donald Trump, de la saisie par les États-Unis d’un très grand pétrolier au large du Venezuela. Christian Makarian nous explique les détails de cette opération et les conséquences qu’elle a engendrées.
500 000 habitants ont été déplacés depuis le 7 décembre, date à laquelle les deux pays ont décidé d’en découdre. Christian Makarian nous dévoile les raisons de ce regain d’hostilité.
Il y a 1 an, il était renversé en Syrie, après avoir causé la mort de plus de 500 000 de ses compatriotes. Depuis, le dictateur a trouvé refuge dans le quartier d’affaires de Moscou. Christian Makarian nous explique les raisons de cette protection russe.
Alors que Poutine garde pour le moment l’avantage du terrain avec les avancées russes, Christian Makarian aborde la place de l’Europe dans ce conflit à l’heure où la position américaine semble avoir changé. Une guerre qui n’est pas près de se finir…
Les États-Unis viennent de publier un document dit « stratégie de sécurité nationale » dans lequel l’Europe apparaît particulièrement malmenée, tandis que la Russie semble ménagée. Christian Makarian nous explique les significations de ce camouflet adressé au vieux continent.
Christian Makarian revient sur les grands sujets abordés entre le président de la République Française et son acolyte Xi Jinping.
Les émissaires américains, après n’avoir rien obtenu à Moscou, sont rentrés sans faire aucun compte-rendu par la suite, ni avec l’Ukraine, ni avec aucun pays européen. De son côté, le Vieux Continent continue d’intensifier son aide financière au pays présidé par Volodymyr Zelensky. Une situation qui ne va pas en faveur d’une résolution du conflit.
Alors que les émissaires américains ont rencontré Vladimir Poutine hier soir à Moscou, la mise en garde du président russe aux Européens ne va pas dans le sens de l’apaisement des tensions. Des déclarations qui font notamment suite aux propos maladroits de l’amiral italien Cavo Dragone.
Zelensky fait face à un cruel dilemme : sacrifier son territoire et donner satisfaction à Trump, ou refuser de céder son territoire et perdre le soutien de Washington ?
L’Ukraine aborde une semaine très importante : après les négociations qui ont eu lieu à Miami, hier dimanche, et la visite de Volodymyr Zelensky aujourd’hui à Paris, le sort du pays est en train de se nouer. A quoi faut-il s’attendre ?
Christian Makarian nous livre sa lecture stratégique de cette décision : lieux hautement symboliques, volonté d’instaurer un dialogue avec l’Islam et défense des chrétiens persécutés, les raisons sont multiples.
Après la dernière volte-face de l’administration Trump, on s’étonne d’une certaine opacité de la diplomatie américaine. Un homme se trouve au cœur de cette zone d’ombre : Steve Witkoff. Mais qui est vraiment ce curieux personnage?
La nouvelle Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, libérale conservatrice réputée plus nationaliste que ses prédécesseurs, vient d’entamer sa première crise avec le grand voisin chinois. Faut-il craindre un embrasement ?
Pendant que les pourparlers se poursuivent à Genève, l’Ukraine voit jour après jour son destin se dissocier de celui de l’homme qui la dirige. Volodymyr Zelensky, dont Vladimir Poutine a juré la perte, peut-il survivre à la paix forcée, voulue par Donald Trump ?
Sa divulgation a consterné les Ukrainiens, en raison de la volonté de l’administration américaine de leur imposer la capitulation. Un document en vingt-huit points accablant selon Christian Makarian.
Le pays présidé par Vladimir Poutine gagne de jour en jour de l’influence dans celui du jasmin. C’est le fruit d’une certaine continuité historique encore méconnue. Christian Makarian nous éclaire sur le sujet.
Alors que l’Ukraine subit des bombardements d’une intensité encore jamais atteinte, la Pologne semble être la deuxième cible du pays présidé par Vladimir Poutine. Christian Makarian nous explique les raisons de cette nouvelle attaque et la nature de cette menace.
C’est là le paradoxe du président américain : alors que le plan de paix pour Gaza formulé par son administration a été déclaré comme un chemin crédible par le Conseil de sécurité de l’ONU, la requête votée de la publication intégrale des documents dans l’affaire Epstein, émise par la Chambre des représentants, vient gâcher ce succès diplomatique.
C’était la neuvième visite du président ukrainien hier à Paris. Elle s’est conclue par une annonce très forte : l’achat d’une centaine de Rafale par l’Ukraine. Christian Makarian nous détaille les dessous de cet accord.
La tension ne cesse de monter entre Washington et Pékin, d’une part, et entre Pékin et Tokyo d’autre part. A l’origine, une décision prise par Donald Trump, qui poursuit son bras de fer avec la Chine populaire. Pourquoi le ton est-il subitement monté ?
L’Affaire Epstein, rebondit encore une fois. La divulgation d’un email attribué à Jeffrey Epstein apparaît accablante pour Donald Trump. Du prince Andrew d’Angleterre au président américain, comment cette affaire a-t-elle pris une ampleur planétaire ?
Emprisonné depuis le 16 novembre 2024, il est de nouveau libre : Christian Makarian nous livre les coulisses des négociations diplomatiques très complexes qui ont abouti à la libération de l’écrivain franco-algérien, dans lesquelles l’Allemagne a joué un rôle clé.
La BBC est accusée d’avoir diffusé un montage tendancieux contre Donald Trump. Le président américain menace la chaîne d’une plainte en diffamation assortie de demande de dommages-intérêts.
Depuis le cessez-le-feu entré en vigueur le 10 octobre dernier, les violences à Gaza ont considérablement diminué, presque tous les otages israéliens ont été libérés ainsi que des prisonniers palestiniens. Mais il y a encore de nombreuses ombres au tableau.
C’est un évènement marquant dans toute l’histoire du Moyen-Orient dans la mesure où aucun dirigeant syrien ne s’était rendu en Syrie depuis l’indépendance de ce pays, en 1946, date à laquelle l’Etat d’Israël n’existait pas encore. C’est dire si ce voyage a dû être mûrement réfléchi par les services de l’administration Trump.
Sommes-nous entrés dans une nouvelle aire des armes stratégiques ? En effet, l’affrontement géopolitique a pris une dimension nucléaire très frappante. Considérée comme une arme de dissuasion durant la guerre froide, elle a été dangereusement banalisée depuis.
Il aura fallu au Maroc cinquante ans de travail diplomatique avant de voir le conseil de sécurité de l’ONU lui apporter son soutien au sujet du Sahara occidental. Un tournant décisif qui a fait de grands perdants : les Sahraouis du front Polisario et leur fidèle soutien, l’Algérie.
C’est un grand soulagement qui met fin aux souffrances liées aux conditions de détention épouvantables de ces deux Français innocents. Toutefois, le couple n’est pas encore totalement libéré et l’Iran peut encore user de violence à leur encontre avant le retour dans leur pays natal.
Elle sévit depuis plus de 2 ans, avec des massacres perpétrés à El-Fasher dans la région du Darfour. Christian Makarian nous explique comment a-t-on pu arriver à la pire catastrophe humanitaire actuelle.
Demain, 4 novembre, les électeurs de Big Apple se prononceront sur le choix du maire qui dirigera la ville pour les quatre prochaines années. Un outsider encore inconnu il y a quelques mois fait figure de favori dans les sondages : le démocrate progressiste de 34 ans, Zohran Mamdani.
L’adoption surprise, par l’Assemblée nationale, d’une proposition de résolution visant à dénoncer les accords franco-algériens de 1968, n’en finit pas de faire débat.
L’entrevue s’est déroulée aujourd’hui en Corée du Sud : un moment qui a donné lieu à toutes les spéculations possibles.
« L’armée doit être prête à un choc avec la Russie dans 3 ou 4 ans » : voici la déclaration choc du chef d’état-major des armées, le général Fabien Mandon. Alors, la France se prépare-t-elle réellement à cette éventualité ou joue-t-elle à se faire peur ?
Le président argentin a déjoué tous les pronostics qui le donnaient perdant en remportant plus de 40 % des votes. Il n’a cependant pas d’autre choix que celui de la négociation, ne disposant toujours pas de la majorité parlementaire.
Le président américain est arrivé hier en Malaisie pour une tournée stratégique d’une grande importance. Après avoir signé un accord de paix entre la Thaïlande et le Cambodge, il se rendra au Japon, puis en Corée du Sud, avant de rencontrer Xi Jinping.
L’Union européenne et les Etats-Unis frappent au cœur de l’économie russe en sanctionnant deux groupes pétroliers majeurs, responsables d’environ 50% des exportations du pays. Une nouvelle étape dans la pression économique exercée sur Moscou depuis le début du conflit en Ukraine.
L’événement se termine aujourd’hui à Pékin. En tout, neuf hauts gradés ont été expulsés et poursuivis pour corruption et abus de pouvoir. Mais alors, quelles en sont les raisons ? Christian Makarian apporte ses réponses.
Le fils de la reine Élisabeth II y est, à partir d’aujourd’hui, pour s’entretenir avec le pape. Christian Makarian nous livre les raisons de cette rencontre à l’heure où le roi du Royaume-Uni se retrouve dans une position délicate.
La tension ne cesse de monter entre le président américain et certains pays latino accusés de favoriser le trafic de drogue à destination des États-Unis. Le président vénézuélien et son régime tortionnaire sont particulièrement visés par Donald Trump.
Encore un rebondissement dans les relations indémêlables entre Vladimir Poutine et Donald Trump : le président russe a fait une nouvelle offre de paix à l’Ukraine à travers un partage territorial. Pourquoi ne faut-il toujours pas y croire ?
Après 18 jours de contestation croissante et un soulèvement massif de la génération Z, Andry Rajoelina, qui a multiplié les manipulations électorales afin de rester en poste, a fini par s’en aller. Porté par une partie des forces armées, c’est le colonel Randrianirina qui a repris le flambeau. Face à cette instabilité politique, la France joue un rôle majeur, ce qui engendre la colère de la population locale.
Le président syrien Ahmed Al-Charaa était hier à Moscou afin de rencontrer Vladimir Poutine. Négociations pour l’obtention de bases en échange d’un soutien diplomatique, questions sur l’avenir de Bachar al-Assad auquel le président russe continue d’accorder l’asile… Christian Makarian livre son analyse sur ces sujets.
Après le succès de son plan de paix, le président américain se penche sur le conflit opposant l’Ukraine et la Russie. Il n’a pas perdu de temps en étant très direct, menaçant directement le pays présidé par Vladimir Poutine.
On attend maintenant de l’administration Trump qu’elle mette en œuvre la deuxième partie du plan, à savoir le désarmement du Hamas, l’exil de ses combattants et la poursuite du retrait militaire israélien de Gaza
C’est dans une joie mêlée de douleur qu’Israël accueille ce matin les 48 otages qui étaient encore détenus par le Hamas, parmi lesquels une vingtaine seulement sont encore en vie. Mais une ombre plane sur le déroulement du plan Trump : le groupe terroriste va-t-il respecter les conditions?
Donald Trump est parvenu à obtenir d’Israël et du Hamas la conclusion d’un accord de cessez-le-feu dans la bande de Gaza, ce qui a pour premier effet de permettre la libération des otages israéliens. Est-ce que pour autant cet accord lui ouvre grand les portes du Prix Nobel de la paix, dont le lauréat sera connu aujourd’hui même ?
Christian Makarian décrypte cette première étape : l’arrêt des hostilités, la libération des otages sous 72h et le retrait israélien.
Le premier, Jared Kushner, genre de Donald Trump et fils de l’ambassadeur américain en France, a été un acteur majeur des accords d’Abraham. Le second, Steve Witkoff, ami de longue date de Donald Trump, a obtenu la libération d’otages américains à travers le monde et a joué un rôle décisif dans la trêve de janvier 2025 entre Israël et le Hamas. Les deux hommes joueront donc un rôle majeur dans le futur accord de paix.
Les 3 ans de guerre en Ukraine commencent à se faire ressentir dans l’économie russe. En effet, les sanctions envers le pays dirigé par Vladimir Poutine se multiplient, la dernière en date visant les hydrocarbures. Le budget russe de 2026 sera donc révélateur de la capacité pour le pays, de résister ou non économiquement aux sanctions européennes. Ces accrocs financiers n’ont pour l’instant pas d’impact sur la guerre en elle-même, les forces russes ayant toujours le dessus. Toutefois, cela pourrait être amené à changer.
Le président américain a peut-être réalisé une de ses promesses majeures. Comment y est-il parvenu ?
Le Maroc est en proie à des manifestations importantes qui mettent aux prises une jeunesse en colère et des forces de l’ordre qui n’hésitent pas à tirer. Pourquoi cette subite flambée de violence ?
Donald Trump a convoqué les plus hauts gradés de toutes les forces armées américaines. Dans le même temps, Vladimir Poutine augmente les effectifs de ses troupes. Quel est le rapport des deux hommes à la force militaire?
Les premiers nuages s’accumulent dans le ciel de Donald Trump. Alors que Benjamin Netanyahu a dit hier qu’il soutenait le plan Trump, il semble maintenant reculer. Quant au Hamas, il réserve encore sa réponse. Ce plan est-il réaliste ?
On a vu Tony Blair participer à une réunion avec Donald Trump, au sujet de Gaza, qui s’est tenue à la Maison Blanche le 27 août dernier. Le profil de Tony Blair aurait été propulsé par Jared Kushner, le gendre de Donald Trump, et par son actuel envoyé spécial pour le Moyen-Orient, l’omniprésent Steve Witkoff. A 72 ans, l’ancien Prime minister est prêt à assumer des responsabilités
L’ingérence russe a joué en plein dans les élections de ce petit pays de 2,5 millions d’habitants, voisin très exposé de l’Ukraine. La présidente Maia Sandu est devenue une cible : tantôt une vidéo deepfake la montrait en train de chanter une chanson de rap en russe dans laquelle elle égrène ses échecs, tantôt, sur Telegram, elle a fait figure de pantin aux mains des dirigeants européens pressés d’envoyer des conscrits moldaves se battre et se faire tuer en Ukraine voisine.
Le Pakistan, deuxième pays musulman du monde, entretient d’excellents rapports avec la monarchie wahabite : 2,5 millions de Pakistanais vivent en Arabie Saoudite et le régime saoudien contribue largement aux finances très déficientes du pays.
Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, a répliqué : « La Russie n’est pas un tigre. La Russie est davantage associée à un ours. Et les ours de papier n’existent pas. » C’est clair et net. Dmitri Peskov a même ajouté : « Nous poursuivons notre opération militaire spéciale… Nous agissons ainsi pour le présent et l’avenir de notre pays, pour les nombreuses générations à venir. Nous n’avons donc pas d’autre alternative ».
Cette stratégie du harcèlement est particulièrement bien ficelée et perverse. Hier, des drones ont été surpris au-dessus de l’aéroport de Copenhague, mais aussi d’Oslo, sans qu’aucune intention hostile ne puisse être nommément dénoncée ; une violation, un point c’est tout. Pas d’identification, pas de dommage, juste une terrible menace
Le tournant, c’est la reconnaissance d’un Etat palestinien par plusieurs Etats occidentaux qui jouent un rôle mondial et qui sont parmi les proches alliés des Etats-Unis
Fondamentalement, Emmanuel Macron explique sa décision – fruit d’une lente maturation – par la politique suivie par Benjamin Netanyahu depuis le 7 octobre 2023.
Malgré le carnage en cours à Gaza City, et après des mois de bombardements et de famine, aucune initiative d’envergure n’a été lancée ni au Machrek, ni au Maghreb pour venir au secours des Palestiniens. Ce silence assourdissant est certes dû à la complexité de la situation, mais aussi à un problème de fond… certains sont redevables aux Etats-Unis…
Après l’interruption de la Vuelta, le tour cycliste d’Espagne, par des militants propalestiniens, une question se pose : pourquoi l’Espagne est-elle à ce point engagée dans la cause palestinienne ?
Le Premier ministre israélien compte bien éradiquer le Hamas en tenant compte d’un calendrier très néfaste pour Israël. D’ici les commémorations du 7-Octobre, il lui faut un résultat claire et net
La principale faille est celle-ci : faire monter sans cesse les enchères à l’égard des Européens est un aveu de faiblesse. Il apparaît flagrant que les Etats-Unis ne parviennent pas tout seuls à faire courber l’échine à la Chine. Il leur faut nécessairement l’appui de l’Europe pour peser plus lourd.
Depuis la dissolution, la situation internationale, très tendue, avait quand même permis à Emmanuel Macon de se remettre en selle malgré ses difficultés intérieures. Or il se pourrait bien que cette équation s’inverse. La valse des Premiers ministres et la perte de toute visibilité sur la suite, risque, cette fois, d’affaiblir Macron à l’international. Comme l’a dit Thierry Breton, « la France change de division ».
Cet ouvrage hydroélectrique, le plus grand du continent africain, doit permettre à l’Ethiopie de doubler sa production annuelle d’électricité, et d’en vendre à ses voisins. Mais l’Egypte est agacée par l’absence de règles claires et contraignantes en période de stress hydrique. De son côté, la présidence américaine a déclaré que le conflit serait ajouté à la liste de ceux auxquels « Donald Trump a désormais mis fin ».
L’espace aérien polonais a été violé à plusieurs reprises au cours d’une attaque russe. C’est une crise majeure, qui fait éclater au grand jour la vulnérabilité de l’Europe.
Tout porte à croire que les Etats-Unis étaient au courant de l’attaque, et Donald Trump a même peut-être donné son feu vert, malgré les importants intérêts militaires et économiques américains au Qatar.
Le mouvement assure être « disponible » pour « s’asseoir immédiatement à la table des négociations afin de discuter de la libération de tous les prisonniers en échange d’une déclaration claire de la fin de la guerre, d’un retrait complet de la bande de Gaza, et de la formation d’un comité de Palestiniens indépendants pour gérer la bande de Gaza, qui commencerait ses fonctions immédiatement ». C’est une évolution sensible des positions du Hamas, même si ces termes ne peuvent toujours pas être acceptés tels quels par Israël.
Les Etats-Unis pourraient mettre fin au financement de programmes de formation et d’équipement des armées de pays d’Europe de l’Est. Pour autant, rien n’est acté, car de récentes déclarations de Donald Trump sont en contradiction complète avec l’idée de coupes budgétaires imposées aux Pays Baltes…
Depuis juillet, le mouvement « Raise the colours » appelle à faire fleurir les drapeaux partout dans le pays. A l’origine, une décision de la ville de Birmingham : des agents communaux ont retiré des drapeaux pour installer un éclairage LED dans les rues… Une initiative dénoncée comme une façon de céder à la vague woke
Une trentaine de pays participent à ce rendez-vous en visioconférence pour discuter des garanties de sécurité pour l’Ukraine, une fois le cessez-le-feu signé. Une dizaine sont prêts à envoyer des troupes dans ce cadre : la France, le Royaume-Uni, la Belgique et les trois pays baltes.
La presse italienne se déchaîne depuis que le Premier ministre français a accusé l’Italie de pratiquer « une politique de dumping fiscal ». Une attaque infondée, malvenue et formulée sans aucune finesse, selon Christian Makarian. Il décrypte le dispositif fiscal visé par François Bayrou et analyse le chemin parcouru par la présidente du Conseil italien qui tient ferme la coalition qu’elle dirige.
Sur fonds de conflits inextricables qui les opposent à la sphère des nations démocratiques, les pays de l’Organisation de Coopération de Shangaï, l’OCS, bâtissent peu à peu leur cohésion politique, ils solidifient un récit alternatif à celui de l’Occident et de ses valeurs libérales et ils contribuent à structurer le concept de « majorité mondiale », tout cela emmené par les deux puissances militaires agressives que sont la Russie et la Chine.
Deux mois après les bombardements spectaculaires entrepris par Israël et par les États-Unis, les négociations sur le nucléaire iranien se trouvent dans une impasse totale. Les dirigeants iraniens refusent toute transparence, notamment sur la localisation de 408 kg d’uranium enrichi, dont on n’a plus la moindre trace, ou en empêchant la visite d’inspecteurs de l’AIEA. La France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, surnommé le trio E3, ont donc décidé de passer à l’action, de manière très habile.
A l’origine du scandale, des documents sonores sont diffusés par la chaîne numérique Carnaval Stream, mardi 19 août : on entend une voix mystérieuse dénoncer l’entreprise de produits pharmaceutiques Suizo Argentina. Selon celui qui parle, la société Suiza Argentina obtiendrait des contrats avec l’Etat grâce à des pots-de-vin versés à Karina Milei, la sœur de Javier Milei, qui est aussi secrétaire général de la présidence argentine.
Après la panne avec Olaf Scholz le moteur franco-allemand donne des signes de relances, malgré les différends entre Emmanuel Macron et Friedrich Merz. Le contexte international rapproche la France et l’Allemagne.
Donald Trump a dans sa ligne de mire le président vénézuélien Nicolas Maduro. Depuis 2020, la justice américaine enquête sur ses actions souterraines. Il est soupçonné d’être au cœur d’un trafic de drogues international en lien avec les FARC de Colombie, un cartel mexicain et des gangs vénézuéliens.
Les actes antisémites ont explosé en France depuis le massacre du 7-Octobre. Cette flambée a-t-elle créé une crise entre Paris et Jérusalem ? C’est plus compliqué que cela, explique Christian Makarian
L’attaque menée par des drones ukrainiens contre une centrale nucléaire russe vise à mettre les Américains et les Européens sous pression. Il faut dire qu’ils commencent à se diviser sur le sort de l’Ukraine
Drone, IA, autonomie : Lukas Aubin se penche sur les guerres à l’horizon 2050.
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