Du lundi au vendredi, Guillaume Tabard décrypte l’actualité politique à 8h12. Pour ne rater aucun épisode de l'Edito Politique, n'hésitez pas à vous abonner. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Dans cet épisode de L'édito politique, Guillaume Tabard analyse la progression fulgurante de Jordan Bardella et Marine Le Pen dans les sondages d'opinion. Alors que le président du Rassemblement National et la patronne des députés RN atteignent des niveaux de popularité inédits, l'éditorialiste s'interroge sur la fragilité de cette position de favori à un an de la présidentielle. Il met en garde contre le risque de juppéisation de Bardella et rappelle que de fortes cotes de popularité ne se traduisent pas toujours en intentions de vote.
Dans ce nouvel épisode de L'édito politique, Guillaume Tabard analyse la réaction de Sébastien Lecornu face aux violences survenues ce weekend en marge de la victoire du PSG. Si le couple exécutif s'est indigné, l'éditorialiste explique que pour un gouvernement en place depuis bientôt 10 ans, les mots ne suffisent pas. L'action, oui. Il se demande notamment si la réponse de la justice est à la hauteur. Il évoque la fermeté d'une procureure et le travail réalisé par les forces de l'ordre. Le Premier ministre a également évoqué sa volonté d'aller plus loin, c'est à dire faire voter une nouvelle loi. Une session extraordinaire sera organisée en juillet pour accélérer le vote d'une loi intitulée Riposte.
Dans cet épisode de L'édito politique, Guillaume Tabard analyse les discussions autour du projet de loi sur la fin de vie. Malgré les efforts du gouvernement pour trouver un compromis, les députés et sénateurs campent sur leurs positions. Avec l'impossibilité d'un consensus, le journaliste suggère de soumettre la question au vote des Français par référendum. Il revient sur les enjeux de ce débat de société complexe et sensible.
Dans cet épisode de L'édito politique, Guillaume Tabard revient sur les violences qui ont éclaté à Paris après la victoire du PSG. Il analyse ce phénomène récurrent de débordements et de vandalisme lors de certains événements sportifs, en particulier les matchs de football. Il s'interroge également sur les réactions politiques face à ces incidents et sur les enjeux de sécurité qu'ils soulèvent.
Dans ce nouvel épisode de L'édito politique, Guillaume Tabard fait le point sur l'encyclique du pape Léon XIV, en abordant notamment la question de l'intelligence artificielle. Il se demande en quoi le texte peut compter dans le débat de la présidentielle à venir. Il explique qu'aux dernières municipales, 16% des électeurs avaient consulté l'IA pour faire leur choix. Selon lui, il ne s'agit pas d'un simple défi technologique mais bien d'un risque que certains intérêts puissants imposent des modèles standardisés et idéologisés. Le journaliste affirme que si le pape ne peut pas vraiment agir, la parole de l'Eglise peut être précieuse pour provoquer une prise de conscience.
Dans cet épisode de L'édito politique, Jim Jarassé analyse la publication du livre de Raphaël Glucksmann, eurodéputé de gauche, qui se présente comme une déclaration d'amour à la France. Raphaël Glucksmann semble s'éloigner des positions traditionnelles de la gauche pour aborder des thèmes comme l'immigration et l'identité nationale, dans une tentative de reconquérir l'électorat. Le journaliste compare cette stratégie à celle de Jean-Luc Mélenchon, qui cherche également à s'imposer sur ces questions. Cependant, les sondages montrent que les Français restent davantage préoccupés par des enjeux comme le pouvoir d'achat et les services publics.
Dans cet épisode de L'édito politique, Jim Jarrassé revient en détail sur le scandale des violences sexuelles dans le secteur périscolaire parisien. Près de 100 établissements sont concernés par des enquêtes judiciaires. Il pointe du doigt les manquements de la ville de Paris et de l'État, ainsi que les lenteurs de la justice et des médias. Il appelle à la mise en place d'une commission d'enquête parlementaire pour faire toute la lumière sur cette affaire. Le gouvernement annonce par ailleurs un projet de loi pour mieux protéger les enfants, mais Jim Jarrassé estime que des réformes plus profondes sont nécessaires pour éviter que de tels scandales ne se reproduisent.
Dans cet épisode de L'édito politique, Jim Jarrassé analyse les résultats d'un sondage Odoxa qui place l'ancien Premier ministre Édouard Philippe et le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon au coude-à-coude pour le premier tour de l'élection présidentielle. Il revient sur les stratégies médiatiques des deux candidats et sur les enjeux de cette nouvelle donne politique à un an du scrutin. Il évoque également les difficultés du camp de gauche à s'unir face à la montée en puissance de Jean-Luc Mélenchon.
Dans cet épisode de L'édito politique, Guillaume Tabard analyse la situation politique à un an de l'élection présidentielle. Il revient sur les candidatures déclarées de Gabriel Attal, Édouard Philippe et Bruno Retailleau, les trois principaux prétendants de la droite. Il s'interroge sur les possibles retraits et alliances entre ces candidats, dans l'objectif de se qualifier pour le second tour face à Jean-Luc Mélenchon ou Marine Le Pen.
Dans cet épisode de L'édito politique, Guillaume Tabard analyse le discours du Premier ministre sur les nouvelles mesures pour atténuer l'impact de la crise énergétique. Il souligne le ton technique et concret de la conférence de presse, qui vise à montrer le sérieux des choix du gouvernement. Sébastien Lecornu s'inspire du modèle de l'ancien Premier ministre Pierre Messmer, connu pour son pragmatisme et son sens du service public. L'éditorialiste s'interroge sur les ambitions politiques du Premier ministre, qui pourrait être vu comme un potentiel troisième homme dans un contexte de tensions au sein de la droite.
Aujourd'hui dans L'édito politique, Guillaume Tabard revient sur la nomination d'Emmanuel Moulin à la tête de la Banque de France. L'ancien secrétaire général de l'Élysée doit passer son grand oral devant les commissions des finances de l'Assemblée et du Sénat, un processus instauré par la révision constitutionnelle de 2008. Le suspense est de mise car la majorité macroniste n'est plus assurée à l'Assemblée, rendant incertaine la ratification de cette nomination par les parlementaires. Les critiques pointent du doigt le risque de copinage avec la nomination de proches d'Emmanuel Macron à des postes clés, comme Richard Ferrand au Conseil constitutionnel ou Amélie de Montchalin à la Cour des comptes. Cependant, la compétence d'Emmanuel Moulin pour le poste de gouverneur de la Banque de France est reconnue, même par les opposants politiques. Le vote des commissions des finances sera donc décisif, avec l'enjeu de savoir si la droite LR, détentrice de la clé du vote, soutiendra ou non cette nomination.
Dans cet épisode de L'édito politique, Guillaume Tabard analyse la situation délicate du ministre de la Justice, Gérald Darmanin. Bien qu'il soit considéré comme un poids lourd du gouvernement, Gérald Darmanin fait face à des revers ministériels et politiques. Son projet de loi sur la justice criminelle a été remis en cause, tandis que ses ambitions pour 2027 semblent compromises face à la concurrence d'autres figures politiques. Le journaliste évalue les défis auxquels le ministre est confronté et s'interroge sur son avenir au sein de la scène politique française.
Dans cet épisode de L'édito politique, Guillaume Tabard analyse les déclarations du maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, qui a évoqué un risque d'insurrection en cas de victoire du Rassemblement National à la prochaine présidentielle. Le journaliste explique que la stratégie de La France insoumise consiste à contester à l'avance la légitimité d'un éventuel pouvoir du RN, dans l'espoir de provoquer des troubles. Il souligne que, malgré ce risque, le respect du verdict des urnes devrait s'imposer à tous. Il met également en garde contre les tentatives de Jean-Luc Mélenchon de diaboliser le RN pour contenir son vote, au détriment du débat démocratique.
Dans cet épisode de L'édito politique, Guillaume Tabard analyse l'impact du chômage qui a franchi la barre des 8%. Quel bilan pour Emmanuel Macron ? Bien que le contexte international ait pesé, le manque de volontarisme du président est également pointé du doigt. Alors qu'il entre dans sa dernière année de mandat, cette dégradation de la situation de l'emploi risque-t-elle de le priver d'un bilan positif sur ce sujet, qui était pourtant l'un de ses principaux succès à son arrivée à l'Élysée ?
Dans cet épisode de L'édito politique, Guillaume Tabard analyse le rôle de Sébastien Lecornu dans la gestion des crises actuelles, notamment celle de l'essence et celle de l'Hantavirus. Le journaliste observe une méthode Lecornu, basée sur une communication régulière et transparente pour rassurer l'opinion publique. Bien que certaines critiques émergent, la gestion de ces crises semble pour l'instant faire l'objet d'un consensus politique.
Dans cet épisode de L'édito politique, Guillaume Tabard analyse les débats au Sénat sur les propositions de loi concernant la fin de vie. Bien que le Sénat ait adopté à large majorité le volet sur les soins palliatifs, un consensus semble encore loin concernant l'aide active à mourir. Le journaliste souligne les positions divergentes entre l'Assemblée nationale et le Sénat sur cette question sensible de société, qui soulève de nombreux enjeux éthiques et politiques.
Dans cet épisode de L'édito politique, Guillaume Tabard analyse la stratégie de campagne d'Edouard Philippe, candidat à l'élection présidentielle. Bien que favori dans les sondages, l'ancien Premier ministre doit convaincre à la fois la droite et une partie de la gauche pour espérer se qualifier au second tour. Le journaliste décrypte les enjeux de cette campagne de longue haleine, où Edouard Philippe tente de se positionner comme le candidat de la raison face aux extrêmes.
Aujourd'hui dans L'édito politique, Guillaume Tabard revient sur les élections provinciales à venir en Nouvelle-Calédonie, après deux ans de blocage politique. L'enjeu majeur du scrutin du 28 juin est le dégel du corps électoral, une source de tensions entre loyalistes et indépendantistes. Le journaliste évoque la proposition de Sébastien Lecornu d'ouvrir le corps électoral aux personnes nées en Nouvelle-Calédonie depuis 1998 et à leurs conjoints. Une solution qui ne satisfait ni les uns ni les autres. Il revient aussi sur le blocage persistant sur la mise en œuvre de l'accord de Bougival, qui reconnaissait l'existence d'un État calédonien. Enfin, il évoque le risque d'enlisement de la situation politique en Nouvelle-Calédonie si un accord n'est pas trouvé rapidement.
Dans cet épisode de L'édito politique, Guillaume Tabard analyse la prochaine visite du pape Léon XIV en France, à l'invitation du président Emmanuel Macron. Cette venue revêt une importance symbolique et politique pour le chef de l'État, à un an de la fin de son mandat. Le journaliste explique comment le président français entend tirer parti de cet événement hors-norme, malgré les sensibilités laïques de certains candidats à la présidentielle.
Dans cet épisode, Guillaume Tabard revient sur les conclusions de la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public. Bien que les auditions aient parfois pris des allures de mauvais feuilleton de télé-réalité, le journaliste estime que cette commission a eu le mérite de soulever des questions importantes sur la mission, l'efficacité et la représentativité du service public audiovisuel. Parmi les pistes de réforme évoquées, on retrouve la nécessité d'une meilleure gestion des deniers publics et d'un renforcement du pluralisme des opinions sur les antennes. Bien que des changements majeurs ne soient pas attendus avant la prochaine élection présidentielle, cet épisode montre que le sujet de l'audiovisuel public pourrait devenir un enjeu de campagne.
Dans cet épisode de L'édito politique, Guillaume Tabard analyse la situation politique autour de la lutte contre l'entrisme islamique. Deux textes de loi sont en préparation, l'un porté par le sénateur Bruno Retailleau et l'autre par le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. Le journaliste explique que cette concurrence entre les deux hommes est davantage une différence de ton qu'une réelle divergence de fond sur le sujet.
Dans cet épisode, Guillaume Tabard analyse la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l'élection présidentielle de 2027. Jean-Luc Mélenchon, à 74 ans, se lance pour la quatrième fois, égalant ainsi les records de François Mitterrand et Jacques Chirac. Bien que son image se soit dégradée ces dernières années, le journaliste estime que le candidat reste un adversaire redoutable, avec un socle électoral solide. Face à la fragmentation de la gauche, Jean-Luc Mélenchon pourrait parvenir à s'imposer comme le leader incontesté de ce camp politique. Mais sa capacité à battre le Rassemblement National au second tour est remise en question.
Dans cet épisode de L'édito politique, Guillaume Tabard revient sur la polémique autour du prix de l'essence. Le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, réclame une taxation des profiteurs de guerre. Selon le journaliste, cette proposition a des chances d'être entendue par l'opinion. Il reconnaît que le chiffre de 5 milliards de bénéfices annoncé par TotalEnergies, dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient et de la hausse des prix, a de quoi choquer, même si elle ne bénéficie que d'un effet conjoncturel. 5 pays européens, dont l'Allemagne, ont d'ailleurs décidé de la mise en place d'une taxe sur les superprofits. Face à cette demande du Parti socialiste, Sébastien Lecornu dénonce le Total bashing et rappelle que l'on a intérêt à défendre ce fleuron français. Selon Guillaume Tabard, il est dans l'intérêt du pays que TotalEnergies se porte bien pour que les investisseurs ne s'en détournent pas. Le journaliste rappelle toutefois que le gouvernement ne peut pas être indifférent face à la hausse des prix à la pompe et à l'inquiétude des usagers. Le premier ministre demande donc à ce qu'il y ait redistribution, ce que fait TotalEnergies en plafonnant ses prix.
Dans cet épisode de L'édito politique, Guillaume Tabard décrypte les enjeux politiques autour d'un projet de loi visant à assouplir les règles d'ouverture des commerces le 1er mai. Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a présenté ce texte en Conseil des ministres, suscitant des réactions contrastées au sein du gouvernement. Gérald Darmanin, le ministre de l'Intérieur, a notamment pris position pour défendre la tradition du 1er mai, considéré comme un Noël des ouvriers. L'épisode explore les tensions entre les différentes sensibilités politiques sur ce sujet sensible.
Aujourd'hui dans L'édito politique, Guillaume Tabard revient sur la proposition de la CGT de créer un jour férié supplémentaire. Le sujet sera-t-il abordé lors de la présidentielle ? Selon l'éditorialiste, il y a peu de chance que cette proposition devienne réalité, mais elle peut tout de même devenir populaire dans l'opinion.
Dans cet épisode de L'édito politique, Célestine Gentilhomme analyse les récents déplacements d'Emmanuel Macron à travers la France. Le président, qui ne pourra pas se représenter en 2027, semble vouloir valoriser son bilan et peser sur la course à sa succession, malgré les prises de distance de ses anciens Premiers ministres. Un épisode qui offre un regard nuancé sur les ambitions et les défis du chef de l'État en fin de mandat.
Dans cet épisode de L'édito politique, Célestine Gentilhomme revient sur le rapport de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public. Alors que les députés s'apprêtent à voter sur la publication de ce rapport, elle analyse les enjeux et les conséquences potentielles de cette décision. Elle souligne l'importance de mener un débat démocratique et légitime sur le fonctionnement de l'audiovisuel public, malgré les controverses suscitées par le rapporteur Charles Alloncle. Une réflexion essentielle à l'approche de l'élection présidentielle.
Dans cet épisode de L'édito politique, Richard Flurin analyse les intentions de l'ancien président de la République, François Hollande, de se présenter à nouveau à l'élection présidentielle. Bien que très impopulaire lors de son mandat, François Hollande semble convaincu qu'il peut l'emporter, notamment en l'absence d'alternatives crédibles à gauche. Il prépare une campagne axée sur des propositions de société et vise à capter le vote utile de différents électorats. L'émission explore les défis et les stratégies de l'ancien chef d'État dans ce contexte politique complexe.
Dans cet épisode de L'édito politique, Jim Jarrassé décrypte la tendance des candidats à la prochaine élection présidentielle française à dévoiler leur vie privée. Selon lui, cette peopolisation est une stratégie classique pour tenter de créer un lien de confiance avec les électeurs, mais elle comporte aussi des risques. Il examine les exemples récents de Jordan Bardella, Gabriel Attal et Marine Tondelier, tout en soulignant que certains candidats comme Édouard Philippe ou Bruno Retailleau privilégient une approche plus traditionnelle, axée sur le fond plutôt que sur la forme. L'épisode s'interroge sur l'efficacité durable de cette stratégie de communication dans un contexte de défiance généralisée envers la classe politique.
Dans cet épisode, Marc Bourreau s'entretient avec Jim Jarrassé sur les enjeux des primaires politiques à un an de l'élection présidentielle. Is analyse les difficultés rencontrées par les différents partis pour organiser ces processus de désignation, que ce soit à gauche ou à droite. Ils soulignent l'importance de bien préparer et d'expliquer clairement les règles d'une primaire réussie, tout en s'interrogeant sur les solutions pour écrêter le nombre de candidats. Plutôt que de se concentrer sur ces mécanismes, les experts recommandent aux partis de se concentrer sur l'élaboration de leurs programmes et de trouver des réponses concrètes aux préoccupations des Français.
Aujourd'hui dans L'édito politique, Jim Jarrassé évoque les enjeux budgétaires qui s'annoncent dans les mois à venir. Alors que le gouvernement doit présenter le projet de loi de finances 2027, la situation économique s'avère préoccupante, avec une croissance en berne et une inflation élevée. Le débat s'annonce houleux, avec la menace de motions de censure et la volonté de certains partis de ne pas aggraver la crise politique à quelques mois de l'élection présidentielle. Les candidats à la présidentielle semblent également réticents à s'attaquer frontalement aux questions budgétaires, préférant des propositions plus consensuelles. Une situation qui laisse présager un réveil brutal en 2027.
Dans cet épisode, Guillaume Tabard analyse la désignation de Bruno Retailleau comme candidat des Républicains à l'élection présidentielle. Il revient sur le score élevé obtenu par Bruno Retailleau lors du vote des adhérents du parti, qui en fait un candidat incontestable pour la droite. Cependant, le journaliste souligne que le candidat reste contesté par ceux qui préfèreraient une candidature commune de la droite et du centre. Il évoque également les défis qu'il devra relever pour s'imposer face à la concurrence d'autres prétendants comme Édouard Philippe ou Gabriel Attal.
Dans cet épisode, Guillaume Tabard décrypte le retrait de la proposition de loi de Caroline Yadan visant à lutter contre les nouvelles formes d'antisémitisme. Il explique les enjeux complexes de ce texte, entre la nécessité de combattre l'antisémitisme et les craintes sur la liberté d'expression. Le retrait de cette proposition de loi fait suite à l'obstruction de La France Insoumise et aux réticences de la majorité présidentielle. Cependant, le gouvernement s'engage à présenter un nouveau texte sur le sujet, dans un esprit de consensus politique.
« Je pense savoir comment il faut présider la France ». Il faut effectivement beaucoup d’assurance ou beaucoup d’inconscience pour prononcer une telle phrase. Son auteur n’a que 37 ans, mais il est chef de parti et il a été premier ministre. Il s’agit de Gabriel Attal. Aujourd'hui, Guillaume Tabard décrypte les ambitions présidentielles de Gabriel Attal, jeune chef de parti et ancien Premier ministre. Bien qu'il n'ait pas encore officiellement déclaré sa candidature, il affirme savoir comment il faut présider la France. Avec d'autres figures politiques comme Édouard Philippe et Bruno Retailleau, Gabriel Attal entend se positionner comme un candidat du centre, capable d'attirer des électeurs de gauche. Alors que la course à l'Élysée s'annonce serrée, cet épisode explore les stratégies et les enjeux de cette nouvelle candidature.
Dans cet épisode, Guillaume Tabard analyse le débat houleux qui a eu lieu à l'Assemblée nationale concernant les zones à faibles émissions (ZFE) dans les grandes villes. Malgré l'opposition du gouvernement, un vote a supprimé ces ZFE, révélant un conflit entre impératifs climatiques et enjeux sociaux. Le feuilleton n'est pas terminé, avec un possible passage devant le Conseil constitutionnel. Le journaliste décrypte les enjeux politiques de ce sujet qui oppose différents courants de l'opinion publique.
Dans cet épisode, Guillaume Tabard analyse la décision du ministre Sébastien Lecornu de ne pas convoquer la commission mixte paritaire qui devait adopter un texte visant à assouplir les règles de travail le 1er mai. Le journaliste explique les enjeux politiques de cette décision, qui satisfait la gauche et les syndicats mais provoque la colère de la droite et du centre. Le gouvernement semble privilégier le dialogue plutôt que le passage en force, mais ce choix est perçu par certains comme un recul face aux pressions.
Dans cet épisode, Guillaume Tabard analyse les similitudes entre la campagne de Bruno Retailleau, le patron des Républicains, et celle de François Fillon il y a 10 ans. Il explore les parallèles possibles entre Retailleau et Fillon, ainsi qu'entre Édouard Philippe et Alain Juppé. Le journaliste examine également les défis et les opportunités qui se présentent à Gabriel Attal, le patron de Renaissance, dans ce contexte politique complexe. Cet épisode offre un éclairage sur les stratégies et les dynamiques qui se jouent dans la course à la présidentielle de 2026. Parallèles politiques
Aujourd'hui, Guillaume Tabard revient sur les enjeux de la rencontre entre Emmanuel Macron et le pape Léon XIV au Vatican, dans un contexte international tendu notamment sur les crises au Proche-Orient et en Algérie. Le président français et le pape américain devraient échanger sur les conflits au Liban et en Iran, ainsi que sur la situation en Algérie où le pape se rend prochainement. La possibilité d'une visite du pape Léon XIV en France, notamment à Paris et à Lourdes, est évoquée et pourrait se concrétiser dès l'automne. Les sujets de l'enseignement catholique et de la fin de vie devraient également être abordés lors de cette rencontre. Les élections en Hongrie, où le Premier ministre Viktor Orbán joue son avenir politique, sont également au programme de cette émission.
Dans cet épisode, Guillaume Tabard analyse les conclusions de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public. Malgré les polémiques suscitées par les auditions musclées, il souligne que des réformes sont nécessaires pour plus de transparence, de rigueur budgétaire et d'impartialité politique dans ce secteur financé par les deniers publics. Alors que certains évoquent la privatisation, l'éditorialiste estime que ceux qui s'y opposent devraient être les premiers à souhaiter ces changements.
Dans cet épisode, Guillaume Tabard décrypte les enjeux de la crise pétrolière actuelle et les défis auxquels le gouvernement français doit faire face. Alors que le prix de l'essence continue d'augmenter, le gouvernement prévoit d'annoncer de nouvelles aides ciblées. Cependant, ces mesures seront-elles suffisantes pour amortir les conséquences économiques de cette crise ? Le gouvernement craint en effet une crise économique généralisée, avec une inflation, une récession et une hausse du chômage. Pour y faire face, la solution passe par une réduction de la dépendance de l'économie française au pétrole, un chantier de long terme qui s'imposera aussi aux futurs candidats à l'élection présidentielle.
Dans cet épisode de l'Édito Politique, Guillaume Tabard analyse le débat autour d'une proposition de loi visant à recréer une collectivité alsacienne spécifique. Dix ans après la réforme territoriale de François Hollande, cette initiative montre que l'identité régionale reste un sujet sensible en France. L'éditorialiste explique les enjeux de ce projet, qui divise la classe politique mais semble susciter l'adhésion des Alsaciens eux-mêmes, tous bords confondus. Il souligne que la notion de territoire ne se résume pas à un simple découpage administratif, mais reflète une identité à laquelle les habitants sont profondément attachés. Un éclairage sur les défis de la décentralisation en France.
Dans cet épisode, Guillaume Tabard analyse le rassemblement organisé par la France Insoumise à Saint-Denis contre le racisme. L'éditorialiste s'interroge sur les véritables motivations de ce mouvement, soupçonnant une instrumentalisation politique de la lutte antiraciste en vue de la prochaine élection présidentielle. Le débat porte sur les accusations d'antisémitisme visant la France Insoumise et la nature du rassemblement, qui semble davantage servir les intérêts du parti que représenter une mobilisation consensuelle contre le racisme.
Aujourd'hui, Guillaume Tabard décrypte les enjeux auxquels le gouvernement français fait face suite à l'augmentation du prix de l'essence. Alors que les Français subissent de plein fouet cette hausse, le Premier ministre Sébastien Lecornu est dans une situation délicate, tiraillé entre la nécessité de protéger le pouvoir d'achat et les contraintes budgétaires. Le journaliste analyse les différentes options qui s'offrent à l'exécutif, tout en soulignant la méfiance d'une large partie de l'opinion publique envers la capacité du gouvernement à gérer cette crise.
Dans cet épisode, Guillaume Tabard décrypte les enjeux de la révision constitutionnelle concernant la Nouvelle-Calédonie. Bien que prévoyant la création d'un État calédonien et la reconnaissance d'une nationalité locale, ce texte a peu de chances d'être adopté, faisant l'objet d'un rejet de la part des indépendantistes. Tabard analyse les raisons de cet échec, pointant les désaccords persistants entre loyalistes et indépendantistes sur la question du corps électoral. Il souligne également le manque de leçons tirées des précédents rendez-vous manqués sur les indépendances dans d'autres territoires.
Dans cet épisode, Guillaume Tabard analyse la situation du Premier ministre Sébastien Lecornu après les élections municipales. Bien que sorti indemne de ce scrutin, il fait face à de nombreux défis, notamment l'absence de majorité à l'Assemblée nationale et les crises économiques à venir. Le journaliste explore les marges de manœuvre du chef du gouvernement et les réformes qu'il pourrait entreprendre avant la prochaine élection présidentielle. Un éclairage sur les enjeux politiques et les défis auxquels est confronté le Premier ministre.
Dans cet épisode, Guillaume Tabard analyse les difficultés rencontrées par le projet de primaire de la gauche en vue de l'élection présidentielle de 2027. Bien que l'association « Front Populaire 2027 » ait été créée et une date fixée, le projet peine à prendre forme en raison des réticences de figures importantes de la gauche, comme Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann. De plus, le Parti Socialiste, pourtant initialement partie prenante, semble s'éloigner de cette initiative sous l'impulsion d'un Olivier Faure fragilisé au sein de son propre parti. Malgré les efforts de Marine Tondelier pour relancer le processus, l'avenir de cette primaire de gauche semble incertain.
Dans cet épisode, le journaliste Guillaume Tabard analyse l'appel lancé par 90 ministres et élus de Renaissance et LR à une candidature commune pour l'élection présidentielle. Il examine les chances que cet appel soit entendu par les principaux prétendants comme Édouard Philippe, Gabriel Attal et Bruno Retailleau. Tabard souligne que le rassemblement autour d'un projet fort serait plus efficace que l'injonction à l'union, alors que les différents partis peinent à s'entendre sur les conditions d'une candidature commune.
Dans cet épisode, Guillaume Tabard décrypte les propos du président Emmanuel Macron concernant les récentes élections municipales. Le chef de l'État a dénoncé les manifestations d'intolérance et les menaces envers les fonctionnaires dans certaines villes gagnées par la France Insoumise. Il analyse cette situation délicate, où l'alternance politique ne doit pas se traduire par des dérives autoritaires, mais doit respecter le fonctionnement démocratique des institutions. Il rappelle que le changement de pouvoir ne doit pas remettre en cause le rôle de l'administration et des services publics, garants de la continuité de l'État.
Dans cet épisode, Guillaume Tabard analyse les divisions internes au sein de la droite française. Alors que le parti Les Républicains doit choisir son candidat pour l'élection présidentielle, les différents courants s'affrontent sur la méthode à adopter. Entre primaire fermée, primaire ouverte ou désignation directe, le débat fait rage. De plus, les critiques pleuvent contre le président du parti, Bruno Retailleau, accusé de ne pas avoir su rassembler. Cette crise interne reflète les difficultés de la droite à s'unir face à la montée des extrêmes. L'enjeu sera de savoir si les Républicains parviendront à se rassembler autour d'un projet commun capable de convaincre les électeurs.
Dans cet épisode, Guillaume Tabard analyse la situation politique à droite et au centre en vue de l'élection présidentielle de 2027. Il évoque les différentes stratégies adoptées par les principaux candidats potentiels, tels qu'Édouard Philippe, Gabriel Attal et Bruno Retailleau, pour se positionner et tenter de s'imposer face à leurs concurrents. L'enjeu est de trouver un candidat unique capable de représenter cet espace politique et d'éviter une division qui pourrait les fragiliser face à d'autres candidats. L'éditorialiste souligne les défis et les obstacles à surmonter pour y parvenir.
Dans cet épisode, Guillaume Tabard analyse les tensions qui agitent la gauche française après les résultats du second tour des élections municipales. Il revient sur les critiques d'Olivier Faure, premier secrétaire du Parti Socialiste, envers Jean-Luc Mélenchon, leader de La France Insoumise. Il évoque également les appels à la clarification et au changement de direction au sein du Parti Socialiste. Enfin, il s'interroge sur les perspectives de recomposition de la gauche en vue de la prochaine élection présidentielle.
Dans cet épisode de l'Edito Politique, Guillaume Tabard analyse les résultats des élections municipales 2026 et les enseignements à en tirer pour la gauche. Il revient notamment sur les alliances passées entre le Parti socialiste et La France Insoumise, qui se sont avérées majoritairement perdantes pour la gauche.
Dans cet épisode, Guillaume Tabard nous décrypte les enjeux du second tour des élections municipales 2026 : il analyse les résultats du premier tour et les possibles surprises à venir, notamment dans les grandes villes comme Paris, Toulouse ou Lyon où les écarts sont très serrés. L'éditorialiste politique évoque également l'impact des fusions entre partis de gauche, un phénomène inattendu qui pourrait peser sur les résultats finaux.
Le président a pris la parole en conseil des ministres au sujet des municipales et des accords pour le second tour entre les différents partis. Des propos rapportés par la porte-parole du gouvernement.
Après la fusion avec Pierre-Yves Bournazel et le retrait de Sarah Knafo, la candidate LR n’a plus de concurrence dans son camp. D’autant plus que son adversaire Emmanuel Grégoire devra faire avec la liste insoumise de Chikirou qui se maintient.
C’est le cas notamment à Lyon, Nantes, Toulouse, Besançon et Limoges. Pourtant après les évènements des dernières semaines, le parti d’Olivier Faure avait bien dit qu’il n’était en aucun cas question d’une alliance avec le parti d’extrême-gauche. Une fois de plus, les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent.
Alors que tout se jouera au second tour dimanche prochain, avec des batailles qui s’annoncent extrêmement serrées, Guillaume Tabard nous donne d’ores et déjà les grands vainqueurs de ce premier tour : La France Insoumise et le Rassemblement National.
La campagne s’achève ce soir. Après les candidats, ce sont les électeurs qui vont réfléchir et s’exprimer dimanche. Guillaume Tabard nous détaille la série de leçons qu’il faudra tirer des résultats.
C’est la première fois que l’IFOP mesure au premier tour les candidatures de Gabriel Attal, Edouard Philippe et Bruno Retailleau. Avec respectivement 11%, 8% et 6% les résultats ne sont brillants pour aucun des trois. Une division au sein du socle commun qui permettrait à Jean-Luc Mélanchon (LFI) de se hisser au second tour face à Jordan Bardella (RN).
À quatre jours des élections municipales, Guillaume Tabard nous présente l'offre électorale sur l'ensemble du territoire. À l'heure où l'on dit que la politique n'intéresse plus les Français, il subsiste pourtant une grande vitalité démocratique locale, signe de bonne santé citoyenne.
Avec le blocage du détroit d’Ormuz, le prix du pétrole s’envole. Guillaume Tabard nous explique pourquoi la situation pourrait avoir de fortes conséquences économiques et politiques.
Elle est l'une des villes les plus scrutées : alors que le premier tour aura lieu dimanche prochain, Guillaume Tabard nous décrypte les derniers sondages concernant la capitale.
L’offensive israélo-américaine est venue stopper net un processus qui avait déjà bien du mal à démarrer. Les chaînes d’information ont annulé certains débats municipaux pour répondre à la demande légitime d’information des Français sur la crise dans le Golfe.
Jim Jarrassé nous présente un sondage de l'IFOP publié par Le Figaro dans son édition du jour, qui teste dix configurations plausibles à quinze mois de la présidentielle. Pour le journaliste, jamais un institut de sondage n'avait testé autant de scénarios à l'aube d'une élection présidentielle.
Sa parole était très attendue. Après avoir eu des propos équilibrés dans lesquels il condamnait l'escalade au Moyen-Orient tout en préparant un renforcement de nos dispositifs militaires dans le Golfe, le chef de l'État a voulu rassurer des Français inquiets. Le président a également souhaité montrer que le pays a son rôle à jouer, avec une communication très soignée.
Dieudonné avait popularisé le genre de l’humour antisémite, Mélenchon prend désormais officiellement le relais. Durant un meeting ce week-end, le fondateur de LFI a ironisé sur la consonnance juive du nom de famille du député européen, Raphaël Glucksmann. Une provocation grognarde selon Jim Jarrassé.
Emmanuel Macron a d’abord condamné les attaques menées, avant que l’exécutif ne se dise réjoui de la mort du guide suprême le lendemain. Un pas de deux qui peut ressembler à une hésitation et qui s’explique par le dilemme qui s’impose à la diplomatie française, entre légalité et légitimité de la guerre.
Dans l'attente du jugement en appel de Marine Le Pen, cette mise en scène a révélé un tandem que les deux personnalités continueront de former durant la campagne présidentielle. Une anticipation nécessaire pour le RN en vue de l'éventuelle impossibilité pour Marine Le Pen de se présenter.
Cela n’est pas une surprise, Rachida Dati n’ayant pas attendu ce passage à plein temps officiel pour faire campagne : tout en étant ministre de la Culture, elle était déjà très active en vue des municipales.
En dépit de ce vote positif, il est à redouter que ce ne soit pas la fin du casse-tête calédonien. En effet, le projet de loi doit encore être adopté, et c'est une autre paire de manches.
L’Assemblée nationale vote aujourd’hui en seconde lecture cette proposition de loi. Guillaume Tabard nous explique pourquoi il faut s’attendre à un vote différent de celui obtenu en première lecture.
Guillaume Tabard nous décrypte les raisons de ce climat sombre. Crise de la dermatose, traité du Mercosur et imprévus climatiques : ces événements ont tous porté un coup au moral des agriculteurs, s’inscrivant dans un effondrement structurel global.
Le parti est incontestablement dans l'œil du cyclone. Il pourrait le payer très cher en termes d'image comme en termes électoraux avec les municipales à venir
Cette réaction, qui intervient quelques jours après, n'est évidemment pas due au hasard. En effet, pas besoin de disqualifier son adversaire quand celui-ci s'en charge lui-même. Toutefois, à l'heure où son opposant se diabolise, peut-on parler de dédiabolisation pour le RN ?
Elle se caractérise par un mélange d'embarras inavoué et d'un aplomb inqualifiable. Guillaume Tabard revient sur la défense de LFI à travers l'attitude de ses députés hier à l'Assemblée, qui persistent à dire qu'ils n'ont rien à voir avec la Jeune Garde.
En attendant l’avancée de l’enquête les mises en cause du côté de la gauche se multiplient. Néanmoins, le lien avéré entre LFI et des mouvements de l’ultra gauche connus pour leur violence a conduit Raphael Glucksmann qu’une alliance serait impensable.
C’est un fait : l’ultra-gauche a tué. Contrairement à ce que certains ont prétendu, il n’y a pas eu de rixes entre deux groupes radicaux, mais bel et bien une poursuite et un lynchage mortel d’un jeune qui protégeait de jeunes féministes identitaires qui protestaient pacifiquement contre le meeting tenu par Rima Hassan. Guillaume Tabard nous décrypte le profil des assassins, les antifa.
Ça n'est pas en soi une surprise. Mais était-ce vraiment le bon moment, avant même les municipales, où le score des Républicains semble encore flou ?
La création de la France Insoumise a été un événement qui a secoué la vie politique française, provoquant un véritable séisme à gauche en mettant un terme à cinq décennies de domination du Parti socialiste dans ce camp. Guillaume Tabard revient sur l'évolution depuis 2016 du parti de Jean-Luc Mélenchon et sur ses perspectives.
Les deux anciens premiers ministres soutiennent la candidature de Pierre-Yves Bournazel. Pour Guillaume Tabard, il s’agit d’une sorte de parenthèse de paix en amont du combat présidentiel.
Une nomination surprise certes mais nécessaire, étant donné que la Cour des comptes n’avait plus de patron depuis le début de l’année. Comme souvent lorsqu’il a des choix à faire, Emmanuel Macron a pris son temps. Guillaume Tabard nous explique cette décision du président de la République.
Il a présenté sa démission de la présidence de l'Institut du monde Arabe ce week-end. Notre éditorialiste politique Guillaume Tabard revient sur cette chute d'un « intouchable » dont le maintien était incompréhensible depuis maintenant quelques années.
Alors que le député socialiste Jérôme Guedj vient d'y ajouter son nom, Guillaume Tabard revient sur cette liste des prétendants au poste présidentiel. Il souligne le contraste entre LFI et le RN, qui proposent une offre simple et claire, par rapport au trop-plein quant au nombre et au grand flou dans la méthode, dans tout l'espace compris entre ces deux partis.
Au lendemain des réquisitions de ce procès, Guillaume Tabard décrypte les conséquences politiques pour l'ancienne patronne du parti. Pour l'instant, même si ce réquisitoire est une douche froide, elle ne peut rien anticiper en vue de la présidentielle à venir.
Le parquet a de nouveau requis en appel cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen. Ces réquisitions, même si la peine n’est pas encore prononcée, nous donnent une certaine indication sur la peine finale que prononceront les juges.
Le Premier ministre a fortement envie de passer à autre chose. Cela tombe bien, il en a le temps : après avoir échappé à la censure sur le budget, on ne voit pas ce qui pourrait l’empêcher de tenir jusqu’à la fin du mandat d’Emmanuel Macron. Toutefois, au vu de la composition de l’Assemblée nationale, il ne semble pas avoir tous les moyens nécessaires pour se mettre à l’œuvre.
Le membre de L’UDR d’Eric Ciotti, allié au Rassemblement national, a remporté haut la main la troisième circonscription de la Haute-Savoie détenue jusqu’alors par LR depuis le début de la Ve République. Une bascule spectaculaire dont Guillaume Tabard nous détaille les raisons.
En lançant sa campagne pour la mairie du Havre mercredi soir, Édouard Philippe a finalement reconnu qu’il devait à Emmanuel Macron sa nomination à Matignon. Un aveu significatif, d'autant plus qu’il n’est pas vraiment dans les habitudes d’Édouard Philippe, ni d’aucun politique en général.
En présentant le dispositif du Parti socialiste pour les municipales, le porte-parole de ce même parti a admis que des alliances avec La France insoumise seraient ponctuellement possibles. Selon Guillaume Tabard, c'est une surprise pour tous ceux qui croyaient que la rupture était définitivement consommée entre les deux partis de gauche.
Le ministère de l’Intérieur a publié hier les chiffres de cette croissance. Pour Guillaume Tabard c’est un problème quand on sait que les différents politiques au pouvoir depuis plusieurs décennies assurent vouloir contrôler cette immigration.
La proposition de loi a été votée hier soir à l’Assemblée. Guillaume Tabard nous décrypte les raisons de ce soudain intérêt des politiques envers ce sujet de société.
Le débat est loin d’être terminé. Après avoir adopté en commission une version de compromis, le Sénat s’apprête à rejeter la création d’une aide à mourir. Mais que s’est-il vraiment passé et cet événement annonce-t-il officiellement la fin de cette promesse d’Emmanuel Macron ?
Avec le président américain, le chef d’État français a tout essayé : charme, face-à-face viril, fermeté… de nombreuses tentatives en vain dans le but de gérer un homme ingérable. Cependant, il ne compte pas lâcher du lest et, face à la menace des États-Unis, Emmanuel Macron veut être celui qui réveille l’Europe, lui faisant prendre conscience de l’urgence de prendre son autonomie.
C’est un premier bilan qui n’est glorieux pour personne. En dégainant l’article 49.3 de la Constitution, le Premier ministre a exprimé de l'amertume. Un mot qui résume bien ce mauvais feuilleton sur le budget…
Pendant que l’Assemblée s’apprête à clore l’épisode du budget, le Sénat débute l’analyse de ses textes sur la fin de vie. Mais alors, faut-il s’attendre à ce que les sénateurs reviennent sur le vote des députés ? Guillaume Tabard nous apporte des éléments de réponse.
Le budget va finalement être adopté, sans doute avec le 49.3. Mission accomplie donc pour Sébastien Lecornu, mais à quel prix ? En effet, une fois encore, c'est en cédant aux exigences du PS que le Premier ministre échappe à une censure… Drôle de bilan !
Conseil de défense sur le Groenland, appel à un effort supplémentaire lors des vœux aux armées : il faut l’avouer l’actualité oblige le président français à revêtir ce rôle. Néanmoins, elle valide aussi le plaidoyer ancien et constant d’Emmanuel Macron à ce sujet.
Le premier tour des municipales aura lieu dans tout juste deux mois. Guillaume Tabard nous explique en quoi ces scrutins municipaux serviront de leçon pour le scrutin national phare.
Alors que le débat budgétaire reprend à l’Assemblée, le Premier ministre ne veut pas encore parler de 49.3. Pour cause, le renoncement à cet article était le geste par lequel il était entré en négociation avec le PS. Il souhaite donc négocier pour quelques heures encore…
C'est l'information de la journée : le procès en appel de Marine Le Pen débute ce matin et va durer un mois. Son jugement, qui ne sera connu qu'en juin, sera décisif pour la députée.
On a appris ce week-end que Sébastien Lecornu avait demandé au ministre de l’Intérieur d’étudier l’organisation de législatives anticipées les 15 et 22 mars, soit en même temps que les municipales. Alors, était-ce par simple curiosité ou bel et bien une hypothèse probable ?
Le « non » français peut-il changer la décision de la Commission européenne ? Peut-il tempérer la colère des agriculteurs ? Selon Guillaume Tabard, il est à craindre que la réponse à ces deux questions soit négative…
L’ancien ministre de l’Intérieur a présenté hier le projet économique des Républicains. Le moment est-il bien choisi, alors que l’urgence du mois reste bel et bien le budget ? C’est pourtant justement pour cette raison qu’il a choisi de se projeter.
Il reçoit les organisations agricoles aujourd’hui sur fond de mouvement de blocage. Guillaume Tabard nous détaille cette véritable course contre la montre dans laquelle est engagé le Premier ministre.
La France Insoumise fait déjà parler d’elle en ce début d’année. En effet, les propos du député LFI Carlos Martens Bilongo sur un soi-disant lien entre « pauvreté intellectuelle » et racisme dans le Nord de la France ont suscité la colère de nombreux opposants.
Au regard des blocages constatés en 2025, cette promesse du président discrédite la parole politique. En effet, l’année utile devrait aller de soi ; si l’on éprouve le besoin de le garantir, c’est bien que tout montre qu’elle ne le sera pas.
Ils sont un rituel chaque année : Jim Jarrassé nous livre à travers ces vœux quels seront les derniers espoirs du président français pour son avant-dernière année à la tête de l’État.
Jamais la triple candidate à la présidentielle n’était allée aussi loin, dans ce qui semble être une résignation à ne pas pouvoir à nouveau prétendre à la course élyséenne. Une pilule pas facile à avaler pour elle, bien que son parti n’ait jamais été aussi proche de gagner avec son jeune dauphin…
En cette fin d’année, il est l’heure de prendre ses bonnes résolutions : Jim Jarrassé revient sur cette addiction qui touche petits comme grands et que nous devons arrêter, les réseaux sociaux. Un enjeu majeur dont les politiques feraient bien de s’inspirer.
L’institut Verian dresse un bilan des personnalités politiques qui ont marqué des points ou en ont perdu auprès des Français. Parmi celles que les citoyens souhaitent voir jouer un rôle important dans les prochains mois, Jordan Bardella fait une percée remarquée, tandis qu’Édouard Philippe, Bruno Retailleau et Raphaël Glucksmann enregistrent une baisse de popularité. Ces évolutions reflètent les dynamiques et les attentes changeantes de l’opinion publique à l’approche des prochaines échéances politiques.
Emmanuel Macron adressera prochainement ses vœux pour 2026, l’occasion de revenir sur ceux de 2025 et sur la tradition des résolutions du nouvel an. Si la motivation est souvent forte au 1er janvier, elle tend à s’estomper avec le temps, laissant place à de belles paroles plus qu’à de véritables engagements. Ce rituel annuel interroge sur la portée réelle des promesses présidentielles et des résolutions collectives.
Le Parlement a validé le projet de loi spéciale pour le budget 2026, ouvrant la voie à de nouveaux débats dès janvier. La commission des finances se réunira les 8 et 9 janvier afin d’examiner le texte à partir de la version du Sénat. Sébastien Lecornu estime qu’une adoption du budget reste réalisable, à condition que les intérêts politiques soient mis de côté.
Le Premier ministre veut encore croire en la possibilité de trouver un accord avec les forces parlementaires. Ça peut ressembler à du déni – certains diront de l’entêtement – puisqu’on a assisté vendredi à l’échec de la CMP, la commission mixte paritaire, en moins de temps qu’il fallait pour le dire
Attention, l’Union européenne ne renonce pas le moins du monde à ratifier le traité de libre-échange avec le Mercosur. Paris a obtenu un sursis de quelques jours, d’un mois maximum mais l’idée reste plus que jamais de le signer. Et si Ursula von der Leyen a consenti à ce report, c’est moins sous la pression du président français qu’à la demande de l’italienne Giorgia Meloni.
C’est la grande affaire politique du jour. Guillaume Tabard nous détaille le dernier stade d’une procédure qui n’en finit pas…
Ça faisait longtemps que l’ancien Premier ministre ne s’était pas exprimé et il revient avec une phrase choc ! Un jugement très sévère envers celui pour qui il avait appelé à voter en 2017.
Le président de la République a une nouvelle fois déclaré qu’il se battrait contre ce fléau. Mais derrière les mots, la réalité évolue-t-elle sur le terrain ?
L’Assemblée nationale l’avait rejeté, le Sénat a lui adopté hier le budget. On pourrait donc penser que c’est une bonne nouvelle pour le gouvernement, pourtant Roland Lescure le décrie. Mais alors, quelles sont les raisons de ces critiques ?
L’Assemblée nationale a mené une mission sur les causes et les conséquences de la dénatalité en France. Mais peut-on réellement apporter une réponse à une question qui relève d’un choix intime ?
Guillaume Tabard revient sur les positions des membres du parti de droite par rapport au vote sur le budget de la Sécu. Chacun semble n’en faire qu’à sa tête et ça n’est pas un signe de bonne santé…
Le suspense aura duré jusqu’au bout ! Sur le plan tactique, on peut bien parler d’un succès, mais qui ne sera pas sans conséquences au vu des concessions faites.
Un budget rejeté ce soir serait un coup très dur pour le Premier ministre, surtout si l’écart entre les « pour » et les « contre » est lié aux voix des députés du groupe du maire du Havre. Guillaume Tabard nous détaille les désaccords de fond entre les deux hommes.
Il sort en librairie mercredi : une annonce de publication qui a suscité quelques sarcasmes.
Cela ne sauve pas Sébastien Lecornu de son budget de la Sécurité Sociale, mais c’est incontestablement une étape franchie. Guillaume Tabard nous explique ce qui a fait bouger les choses hier soir.
Édouard Philippe a semé le trouble après avoir annoncé que son groupe ne pouvait pas voter en l’état le budget de la Sécurité sociale. Une annonce qui ne facilite pas la tâche du Premier ministre à cinq jours du vote.
Ça n’est pas le scrutin qui lui réussit le mieux. Mais alors que peut attendre le parti de Jordan Bardella pour ces élections municipales ?
Après de vives réactions à son projet de « labellisation » des organes d’information, l’Elysee s’est indigné hier soir qu’on accuse Emmanuel Macron de vouloir instaurer un « ministère de la Vérité ». De quoi est-il exactement question avec cette polémique ?
Après avoir été entièrement corrigé par le Sénat, le budget de la sécurité sociale revient demain à l’Assemblée. Le vote est prévu le 9 décembre. Un compromis est-il possible d’ici là ?
Annoncée hier par Emmanuel Macron, cette réforme semble avoir quelques différences avec son prédécesseur, notamment le volontariat.
Après la proposition du PS d’un emprunt forcé, le ministre de l’Economie, Roland Lescure, a dit que la France n’en avait « pas besoin », mais la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon a dit qu’il fallait l’examiner avec « bienveillance ». Qui croire ?
Ce vote est important sur le fond. Il rétablit un minimum de sérieux budgétaire et de vision de moyen terme en revenant sur une suspension de la réforme des retraites qui aurait coûté plusieurs milliards d’euros sur les années à venir.
Sans vote du budget, la défense perd 6,7 milliards d’euros dès 2026 : c’est l’argument qu’a brandi hier Sébastien Lecornu dans une allocution solennelle. Un besoin de dramatiser la situation selon Guillaume Tabard, après que le Premier ministre ne se soit trouvé qu’un seul député ce week-end pour voter la partie recette.
C’est une image forte du week-end dernier : le rassemblement à Marseille autour de la famille de Mehdi Kessaci. Un moment qui va de pair avec la prise de conscience incontestable de l’ampleur et de la gravité du narcotrafic en France dans l’opinion publique comme chez tous les responsables publics.
Alors qu’un premier vote négatif est attendu à la fin du week-end, l’article est de retour au cœur des débats. En effet, Sébastien Lecornu qui avait pourtant promis aux socialistes de l’abandonner aurait changé d’avis…
Durant la discussion budgétaire, les partis préparent aussi l’élection présidentielle de 2027. C’est le cas de la gauche malgré son impossibilité à trouver une entente entre ses différents partis…
Alors qu’il est attendu cet après-midi à Arras afin d’évoquer la question des défis posés à la démocratie par les réseaux sociaux, le président de la République semble avoir perdu la réalité du pouvoir. Une situation face à laquelle il essaie toujours d’exister en allant sur des sujets nationaux qui touchent à la sécurité de la France, sans paraître lié aux turbulences du débat budgétaire actuel.
Il ouvre ses portes aujourd’hui à Paris : une édition qui semble plus importante que d’autres, précédant le prochain renouvellement municipal dans un contexte d’humeur maussade.
En pleine discussion budgétaire, Sébastien Lecornu vient d’ouvrir deux chantiers : l’un sur la décentralisation, l’autre sur la création d’une allocution sociale unique. A quoi sert de prendre de telles initiatives maintenant ?
Après la suspension de la réforme des retraites, le budget de la sécurité sociale part au Sénat. Quelles traces laissera cette séquence que l’on vient de vivre à l’Assemblée nationale ?
La grâce de l’écrivain a été accueillie avec un soulagement unanime de la classe politique française. Toutefois, au vu de la faveur faite par Tebboune à l’Allemagne et non à la France, cette victoire peut-elle vraiment être mise au crédit de notre pays ?
C’est une journée décisive aujourd’hui à l’Assemblée : l’accord entre le bloc central et le parti présidé par Olivier Faure a bien tenu…mais à quel prix ?
Cette remise en liberté est de manière compréhensible un soulagement pour Nicolas Sarkozy. Comme il l’a dit, la prison « c’est dur, très dur », en précisant que ça l’était évidemment pour tout détenu. Un soulagement oui, mais une faveur, non. Les juges n’ont fait que s’appuyer sur l’article 144 du code pénal. Et ils ont simplement conclu qu’il n’y avait de risque ni de fuite, ni de dissimulation de preuve obligeant à son maintien en prison.
Le vote s’est acté ce weekend : une victoire de la méthode Lecornu, aux coûts financiers terribles, qui fait gagner au Premier ministre un peu plus de temps.
Plus l’on va s’approcher de la présidentielle, plus les forces politiques vont s’interroger sur la modalité de désignation de leur candidat. A droite, face à la montée des extrêmes, la question est maintenant de savoir si l’on privilégie une alliance avec le centre ou une union des droites.
Elle a provoqué l’émotion à l’Assemblée nationale d’autant plus que la victime la plus gravement touchée s’est avérée être une collaboratrice parlementaire. Un triste évènement qui remet au premier plan la question de la sécurité. Reste maintenant à savoir s’il s’agit d’un acte terroriste religieux ou non.
Alors que Renaissance a choisi de soutenir Pierre-Yves Bournazel en dépit de la favorite dans les sondages, Rachida Dati, la certitude sur le ou la prochaine maire de Paris n’a jamais été aussi faible. Retour sur une véritable bataille électorale dans laquelle on assiste, à gauche comme à droite, à une poussée des offres extrêmes.
Ce fut une annonce forte du Premier ministre il y a quelques semaines : pas de 49.3 pour le budget. Guillaume Tabard nous explique comment il se fait qu’aujourd’hui des voix s’élèvent pour demander à Sébastien Lecornu de renoncer à son engagement.
Un Rassemblement National en tête des intentions de vote pour le premier tour de la prochaine présidentielle, une progression de popularité de sa cote personnelle et un livre où il se met dans la posture de l’écoute des Français : Jordan Bardella voit ses chances d’accession au pouvoir pour 2027 augmenter de jour en jour.
Les députés se réunissent aujourd’hui pour examiner les textes déposés à l’initiative du Rassemblement National. Des propositions qui ont été soigneusement choisies par Marine Le Pen.
On s’approche peut-être de la fin de la Zucmania : alors qu’Olivier Faure pensait pouvoir imposer dans les débats une taxe Zucman dite « light », cet impôt qui n’a d’allégé que le nom semble impossible à appliquer pour le gouvernement.
On pensait que les jeux étaient faits avec la candidature de Rachida Dati. Toutefois, une surprise, sous le nom de Pierre-Yves Bournazel, est apparue : peu connu du grand public, l’élu du 18e arrondissement n’est pourtant pas un débutant…
Alors que Sébastien Lecornu a ouvert vendredi les discussions budgétaires à l’Assemblée, les parlementaires ont 70 jours pour trouver un accord global qui permettrait le vote des deux textes budgétaires. Face à une France menacée « d’étouffement progressif », le Premier ministre a appelé ces derniers à se « convertir à l’art du compromis ». Une situation digne des plus mauvais spectacles…
Suspension de ses 6 ministres issus de ses propres rangs, perte d’unité et de lisibilité : en cette fin d’année 2025, le parti de Bruno Retailleau fait face à de nombreuses difficultés.
Alors que le Premier ministre Sébastien Lecornu a confirmé la suspension de la réforme, le président Emmanuel Macron avait, quelques heures auparavant, évoqué un « décalage » de cette dernière. Des déclarations aux sens contradictoires qui révèlent un certain manque de cohérence.
Ce n’était plus arrivé depuis le malheureux Louis XVI et Pétain : un chef de l’État français en prison. Guillaume Tabard nous détaille les conditions d’emprisonnement d’un grand acteur et observateur de la vie politique.
En ce lundi 20 octobre, débute en commission l’examen du budget. Ce dernier sera impacté par la note de l’agence S&P, qui a constaté une instabilité budgétaire apportée par le recul sur les retraites.
Le président a accepté de faire des concessions en permettant la suspension de cette dernière. Il maintient tout de même sa position et assure que sa réforme des retraites est nécessaire, une manière de montrer qu’il ne se renie pas sur le sujet.
Officiellement, elle est de ne pas voter la censure. Toutefois, il y a un grand contraste entre les députés LR et le reste du parti.
À la suite de cette décision, la censure semble s’éloigner pour le Premier ministre. Toutefois, s’agit-il d’un succès de longue durée ou est-ce un simple moment de répit ?
Alors que Bruno Retailleau quitte le poste de ministre de l’Intérieur, d’autres députés du parti font le chemin inverse en intégrant le nouveau gouvernement. Des changements qui sont à l’origine de tensions au sein des Républicains.
Annoncé hier soir, le nouveau gouvernement de Sébastien Lecornu, composé de 34 ministres, ne semble pas promis à une longue existence. Un moment décisif l’attend dès demain avec la question de la suspension, ou non, de la réforme des retraites.
La journée du 9 octobre a dû être synonyme de montagnes russes pour Emmanuel Macron. Le président accueillait hier soir Robert Badinter au Panthéon, tout en devant choisir un Premier ministre et faire face à une crise politique dont il est le premier responsable. Un contraste choc qui nous donne l’impression de deux mondes parallèles.
La tâche est terminée pour le premier ministre démissionnaire. Ce dernier en tire la conclusion suivante : la majorité ne souhaite pas de dissolution. Cela n’indique toutefois pas que le futur premier ministre sera accepté par les partis d’opposition. La boucle semble donc infinie…
La demande de démission du président par l’ancien Premier ministre Édouard Phillipe est révélatrice d’une volonté de tourner la page Macron, même au sein de son propre camp. D’un autre côté, la potentielle suspension de la réforme des retraites afin de trouver un compromis avec les socialistes est en totale opposition avec la ligne économique du macronisme. Une fin de mandat qui tourne au vinaigre !
Après avoir accepté la démission de son Premier ministre, Emmanuel Macron a demandé à ce dernier de trouver un accord de compromis dans les prochaines 48H. Cette tâche, qu’aucun des trois derniers Premiers ministres n’a su accomplir, s’annonce impossible.
Depuis la funeste dissolution de juin 2024, on pensait avoir épuisé toutes les figures invraisemblables et suicidaires de la vie politique. Et voilà qu’un nouvel inédit s’ajoute à la liste : la contestation d’un gouvernement quelques minutes après sa composition et par ceux qui en font partie.
C’est vrai que tout le calendrier parlementaire est bousculé en ce moment. On n’a pas encore de gouvernement. On ne sait pas si le budget pourra être voté. Mais lorsque Sébastien Lecornu, Yaël Braun-Pivet et Gérard Larcher se sont rencontrés ensemble pour la première fois, la présidente de l’Assemblée, militante assumée de l’euthanasie, a demandé que cette inscription à l’ordre du jour soit programmée. Et le premier ministre et le président du Sénat ont donné leur accord.
Les élections de Sébastien Chenu et d’Hélène Laporte, tous deux députés RN, n’est pas un tournant, c’est au contraire un retour à la normale. De tous temps, le bureau de l’Assemblée nationale a reflété la pluralité des groupes parlementaires. Autant le président, aujourd’hui une présidente, Yaël Braun-Pivet, est l’expression d’une majorité politique, autant les six vice-présidences sont réparties de manière à ce que l’opposition, ou les oppositions, soient représentées
Un sondage Ifop troublant a été publié hier dans l’Opinion. Le paysage de la présidentielle est-il en train de bouger ? Oui, les positions bougent à gauche et dans le bloc central, mais il faut toujours rappeler qu’un sondage est une photographie à un moment donné, pas une prévision de ce qui se passera le jour de la présidentielle
Dans le Figaro ce matin, il ne prétend à rien d’autre qu’être « utile » ; le mot n’engage à rien. Il rassure Rachida Dati en répétant qu’il ne sera pas candidat aux municipales et il rassure Laurent Wauquiez en précisant qu’il ne veut pas être président de groupe.
Depuis trois jours, des voix politiques, comme celle de François Bayrou, ou médiatiques comme Jean-Michel Apathie ou Patrick Cohen, c’est-à-dire des gens vraiment peu suspects de sarkozysme se sont exprimées pour souligner qui l’absence de preuves, qui le recours à l’exécution provisoire qui va provoquer l’incarcération très prochaine de l’ancien président. C’est donc sur le plan judiciaire et non pas politique que des critiques sont formulées contre ce jugement d’une incroyable sévérité alors même, il faut le rappeler, que Nicolas Sarkozy a été blanchi de l’accusation de financement illégal de sa campagne de 2007, ce qui était quand même le point de départ de cette longue et minutieuse instruction
Derrière sa mine grave et son visage fermé, Nicolas Sarkozy n’est pas un homme à terre. Il s’en est remis aux Français – qu’ils aient voté ou non pour lui.
C’est à se demander si le temps n’est pas à l’arrêt à Matignon. On y voit défiler depuis deux semaines les chefs de partis, les syndicats, puis les chefs de partis et encore les syndicats. Mais pas une trace de son locataire. Sébastien Lecornu reste très silencieux. Quatorze messages à peine postés sur son compte X depuis sa nomination. Pas de JT de 20 heures, pas encore de grand entretien-confession dans la presse nationale. C’est le grand retour des communiqués de presse à l’ancienne. Le mantra est clair : ne pas parler pour ne rien dire.
C’est en tous cas ceux lui doivent le plus qui prennent le plus leurs distances. Même si Juppé, son mentor, avait été élu en 2017, jamais Philippe ne serait devenu premier ministre. Le Maire avait fait 2% à la primaire LR, Macron lui a offert un septennat complet à Bercy. Quant à Attal, à qui doit-il d’être devenu le plus jeune premier ministre que la France ait connu ? Aujourd’hui tous les trois sont d’une sévérité rare avec l’homme de la dissolution.
L’arithmétique est implacable. Si le PS se joint au reste de la gauche et au RN pour voter la censure, Sébastien Lecornu tombera aussitôt, on le sait. Mais s’il obtient la neutralité des 66 députés socialistes et qu’il perd symétriquement les 49 députés Républicains, et bien l’issue sera la même.
L’image d’Emmanuel Macron n’a jamais été aussi dégradée. 17 % de bonnes opinions dans le baromètre Ifop-JDD, il n’a jamais été aussi bas. Et même si ce rejet a essentiellement des causes nationales, il frappe aussi, par ricochet, ses décisions internationales. Il y a aussi une raison plus profonde, c’est l’approche passionnelle et, osons le dire, caricaturale, de tout ce qui touche à la situation au Proche-Orient.
Le patron du parti Renaissance a prévu de placer son discours sous le signe de deux mots : la projection et l’émancipation. La projection dans une France d’après 2027 dont il dit qu’il faut revoir entièrement le modèle économique, social, culturel et institutionnel. Traduisons : ce qu’il va esquisser, c’est d’ores et déjà un projet présidentiel.
Ce mouvement a été lancé pour cibler un premier ministre qui a démissionné, François Bayrou, et pour dénoncer un plan d’économie, évidemment rebaptisé « plan de rigueur », qui à ce jour n’existe pas ; et dont la mesure la plus symbolique et la plus contestée, la suppression de deux jours fériés, a d’ores et déjà été abandonnée
Olivier Faure ne fait que singer la stratégie de LFI pour qui toute occasion est bonne pour brandir le drapeau palestinien, et, accessoirement dénoncer le sionisme, même les mouvements sociaux comme le 10 septembre. Clairement, le patron du PS attise à son tour la question du Proche-Orient dans une société française déjà fracturée et à vif
Emmanuel Macron a fait de l’entente avec son premier ministre, de son alignement sur lui, son premier critère de choix. Macron aime bien avoir les mains sur le guidon. Avec Lecornu à Matignon, il peut avoir le sentiment de les retrouver. Si celui-ci a besoin de s’affirmer et d’afficher son autorité donc une part de liberté par rapport à Emmanuel Macron, c’est parce qu’il serait dangereux pour sa crédibilité à Matignon de n’apparaître qu’en porte parole d’un président au crédit aujourd’hui aussi bas.
La principale annonce de cette interview à la Presse Quotidienne Régionale, c’est l’abandon de la suppression des deux jours fériés voulue par Bayrou. Un signe d’apaisement nécessaire.
Du côté de la gauche, on pousse pour faire accepter l’idée de la taxe Zucman, autrement dit, cibler les ultra riches. Mais sur ce point, Emmanuel Macron a toujours été constant : mieux vaut attirer la richesse et favoriser la production que la faire fuir. Le nouveau Premier ministre doit pourtant trouver des solutions pour éviter la censure…
Le nouveau Premier ministre et Emmanuel Macron en sont persuadés : ce qui a manqué à François Bayrou, c’est la méthode. Sébastien Lecornu compte en priorité consolider le socle commun avant de vouloir négocier avec les autres. Du bon sens, qui se traduira dans la composition du gouvernement.
Si le président rétablit une symbiose au sein de l’exécutif en nommant Sébastien Lecornu, ce choix répond aussi à une logique politique. Il privilégie la continuité, qu’on peut aussi voir comme un glissement à droite, puisque le nouveau Premier ministre vient de LR. En sous-texte, Emmanuel Macron dit : je maintiens le cap
Par cette déclaration, le président signifie déjà qu’il exclut la dissolution immédiate réclamée par le Rassemblement National. Il indique aussi par là qu’il veut aller vite, mais qu’il ne peut pas s’engager sur un calendrier précis. La solution miracle n’existe pas…
La chute probable du Premier ministre met fin à un rêve qu’il portait depuis toujours, celui d’un centrisme politique qui permettrait à la France de sortir de ses blocages. Il s’est même résolu en 2017 à voir ce rêve porté par un autre, Emmanuel Macron. Mais rien ne s’est passé comme prévu…
Le président des députés LR Laurent Wauquiez a semé la discorde dans son camp en déclarant qu’il n’y aurait pas de censure d’un premier ministre PS. Au football, on parlerait d’un but contre son camp.
Le président est seul pour écrire le scénario de la séquence suivante. Sans attendre, il consulte et teste des noms pour Matignon. Quant au calendrier, on peut imaginer qu’il réponde au tempo d’Emmanuel Macron, c’est-à-dire que la nomination d’un nouveau premier ministre prenne plusieurs semaines…
Dans un entretien au Figaro, l’ancien président se montre sévère envers Emmanuel Macron qu’il accuse drôlement de vouloir faire « rentrer un pied droit dans une chaussure gauche ». Traduisons : renommer sans cesse un premier ministre dans le cadre de l’Assemblée actuelle sera toujours bancal.
Alors que le Premier ministre cherche un vote de confiance, la droite se divise. Bruno Retailleau se positionne en soutien de François Bayrou, tandis que Valérie Pécresse affiche son opposition.
Le premier ministre dit vouloir d’abord un accord sur le constat de la dette, et qu’ensuite, dans un second temps, il est prêt à discuter des modalités. Pourquoi alors lancer des ballons d’essais sur des mesures précises ? Tant qu’à chuter, autant que ce soit en gardant l’image de celui qui n’aura pas voulu laisser la poussière sous le tapis.
Les socialistes doivent toujours arbitrer entre une culture de gouvernement qui devrait les conduire à prendre au sérieux l’endettement du pays et un reflexe de survie électorale qui les maintient dans une alliance avec les Insoumis.
En faisant cette déclaration en Conseil des ministres, le chef de l’Etat s’efforce de dédramatiser la situation. Il veut éviter l’effet boule de neige d’une crise politique se conjuguant à une crise budgétaire et à une crise sociale.
Il est certain que le président réfléchit déjà au jour d’après, d’autant qu’une fois François Bayrou tombé, c’est lui qui sera en première ligne et deviendra la cible. Et désormais la pression exercée par les oppositions ne s’arrêtera pas à la dissolution, et pourrait viser à obtenir la démission d’Emmanuel Macron…
Le Premier ministre a créé la surprise en annonçant un vote de confiance qui aura lieu deux jours avant le mouvement de blocage du 10 septembre. Il cherche le consensus autour du principe d’une réduction de la dette. Malheureusement aujourd’hui, personne ne compte les milliards d’économie à trouver, mais le nombre de voix pour faire tomber le gouvernement dans 15 jours…











