Chaque matin à 6h44 par Luc Ferry Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La philosophie de la finitude interroge ce qui, en l’homme, est marqué par la limite : la mort, le temps, la fragilité, le corps. Contre l’illusion de toute-puissance, elle invite à repenser notre condition humaine à partir de ce qui nous échappe.
Le droit naturel repose sur des principes universels et intemporels, fondés sur la morale ou la nature humaine. Tandis que le droit positif désigne l’ensemble des règles juridiques en vigueur dans un Etat, créées par des institutions. Deux conceptions qui s’opposent mais se complètent dans la réflexion juridique.
Francis Kukuyama voyait dans la démocratie l’aboutissement politique ultime. Si aucun régime ne semble supérieur à la démocratie, rien n’empêche un retour en arrière, vers des formes autoritaires ou archaïques, faute de pouvoir la renouveler ou la dépasser.
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Pratiquer un sport violent ou dangereux peut sembler irrationnel, mais il répond à des quêtes profondément humaines. Être pleinement dans le présent, éprouver ses limites, s’affranchir de la peur… autant d’expériences existentielles que ces pratiques extrêmes offrent.
Au-delà de la simple activité physique, le sport véhicule une vision morale. On l’envisage tantôt comme un moyen de discipline, tantôt comme un levier de santé, de cohésion sociale, ou d’expression d’un don naturel.
De l’idéal grec du sage libéré jusqu’à la peur selon Spinoza qui lie espoir et angoisse, la peur est nécessaire pour se rendre compte des menaces environnementales qui planent autour de nous.
Concept clé d’Herbert Marcuse, la désublimation répressive critique un capitalisme qui libère les pulsions pour mieux contrôler. A la croisée des apports de Freud et du marxisme, cette critique radicale du capitalisme d’innovation éclaire les tensions de Mai 68 et reste d’une étonnante actualité.
L’innovation n’est pas seulement l’idée de progrès, elle détruit les structures passées, leurs métiers, leurs valeurs. Moteur du capitalisme, elle impose une transformation permanente.
John Maynard Keynes et Joseph Schumpeter offrent deux conceptions contrastées de la croissance économique. Pour Keynes, elle repose sur l’intervention de l’Etat et la stimulation de la demande. Schumpeter, au contraire, voit l’innovation et l’entrepreneuriat comme les moteurs essentiels du développement.
Stabilité, endurance, enracinement dans la tradition et élévation vers la raison, l’arbre de Barres illustre cette symbolique en mêlant nature et valeur de la nation.
L’admiration est une émotion étrange. Elle naît autant de ce qui semble nous dépasser que de ce qui nous remplit de joie… Une forme d’écho entre l’inaccessible et le bonheur intime.
Luc Ferry revient sur le concept de « banalité du mal », formulé par Hannah Arendt lors du procès d’Eichmann. Il interroge comment des individus ordinaires peuvent participer à des actes monstrueux sans intention malveillante, sous l’effet de l’obéissance, du conformisme ou de la déresponsabilisation morale.
Longtemps perçue comme une quête de soi, cette formule visait d’abord à rappeler aux mortels de ne pas céder à l’arrogance et à l’hybris.
Selon Tocqueville, l’individualisme moderne, en détachant l’individu des liens sociaux et des engagements collectifs, menace la démocratie. Il affaiblit le contact social et ouvre la voie à un pouvoir central, voire autoritaire, face à des citoyens isolés et désengagés.
A travers l’analyse de Tocqueville, Luc Ferry met en lumière les caractéristiques autoritaires et inégalitaires de l’Ancien Régime que la démocratie cherche à abolir, notamment en promouvant l’égalité des droits, la participation politique et la liberté individuelle.
La démocratie représentative, dans laquelle les citoyens élisent des représentants pour décider en leur nom, s’oppose à la démocratie directe, qui permet aux citoyens de voter eux-mêmes sur les lois. D’autres éléments permettent de les différencier sur le plan systémique.
Contrairement à une pièce de théâtre, durant laquelle le spectateur doit se taire, la fête permet aux individus de s’exprimer librement, à l’image de la démocratie.
Pour Jean-Jacques Rousseau, la loi exprime la volonté générale puisqu’elle doit émaner du peuple et non d’un souverain. Dans sa pensée, c’est par la loi que les citoyens deviennent vraiment libres, en obéissant à des règles qu’ils ont choisies collectivement.
A travers « Du contrat social », Jean-Jacques Rousseau défend l’idée d’une démocratie véritable où le pouvoir législatif appartient au peuple. Une pensée qui a influencé la Suisse et qui interroge le rôle de la démocratie directe face à la démocratie représentative.
Dans son « Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes » (1755), Jean-Jacques Rousseau explique que les hommes sont nés libres et égaux, mais avec la formation des sociétés, des institutions et la division du travail, les différences sociales et les inégalités sont apparues.
Chez Descartes, le doute méthodique ne se limite pas aux savoirs appris. Il s’étend aux croyances, aux idées, et jusqu’à la nature même de la réalité. En poussant ce doute à l’extrême, il cherche un fondement indubitable. Il le trouvera dans la célèbre formule : « je pense, donc je suis ».
Et si rien n’était vrai ? Le doute philosophique remet en cause la notion même de vérité, en adoptant une posture sceptique face aux croyances, aux perceptions et aux savoirs.
Pour Nietzsche, le nihilisme marque l’effondrement des croyances traditionnelles. Mais loin du désespoir, il y voit une opportunité qui est celle de créer de nouvelles valeurs, portées par l’individu.
Les romantiques, désenchantés, embrassent une forme de nihilisme en rejetant les valeurs établies comme le rationalisme. Leur mélancolie et leur quête de sens face à un monde, qu’ils considèrent comme absurde, préfigurent une vision sombre et désillusionnée de l’existence.
Et si être altruiste consistait à traiter autrui avec la même bienveillance que l’on réserve à ses proches ?
A partir de l’Evangile, Luc Ferry explore l’idée d’un altruisme comme forme de don de soi.
L’altruisme pourrait être le fruit d’un choix moral, rendu possible par notre capacité à nous affranchir de nos instincts. Être altruiste, ce serait être libre.
Alors que la thèse darwinienne voit la morale comme un produit de l’évolution, Luc Ferry montre que l’histoire suggère le contraire.
La philosophie s’articule autour de trois grandes interrogations : qu’est-ce que la vérité ? Comment distinguer le bien du mal ? Et quel est le sens de la vie ?
Ces notions partagent une même racine et interrogent notre rapport au bien. Avec Dieu, ces valeurs s’inscrivent dans une tradition religieuse ; sans lui, elles relèvent de la philosophie. Qu’elles soient spirituelles ou humanistes, elles reposent toutes sur un principe commun : le respect de l’autre.
Cette angoisse naît de notre besoin de trouver une cause à tout. Mais quelle est la cause première sinon Dieu ? Pour Spinoza et Descartes, la présence divine rassure et donne un fondement stable à l’existence. A l’inverse, Sartre parle d’un monde en flottement. Au cœur de cette angoisse : la question de l’origine du monde et l’être.
Selon Freud, l’angoisse est d’ordre pathologique, tandis que du point de vue philosophique, c’est l’absence d’angoisse qui serait anormale. A quelle tendance vous rattachez-vous ?
A travers l’analyse kantienne, Luc Ferry parle de la notion du bien et du mal. Mais de quoi s’agit-il fondamentalement ?
En s’appuyant sur Schopenhauer, Luc Ferry retrace comment la question de la mort s’est imposée au cœur de la pensée philosophique, tout en revisitant, à travers ce prisme, les interrogations fondatrices de la discipline : qu’est-ce que la vérité ? le bien et le mal ? le salut ?
Contrairement à l’utilitarisme, la religion chrétienne condamne ce qui priverait un individu du salut. Que vaut un instant de souffrance si la joie est éternelle après la mort ?
Est-ce que l’idée de « mourir dans la dignité » est nécessairement incompatible avec le calcul des peines et plaisirs ? L’utilitarisme propose une vision de la souffrance qui dépasse le cadre de la pensée républicaine française, offrant une nouvelle perspective sur les enjeux de l’euthanasie et du suicide assisté.
Que signifient la barbarie et la civilisation selon le regard de chacun ? Ne faut-il pas privilégier une civilisation fondée sur la démocratie et les libertés fondamentales, face à une autre qui en est l’antithèse ? Claude Lévi-Strauss, à travers son relativisme absolu, ne semblait pas de cet avis.
Un mot qui va au-delà de juste une cessation de la vie, Luc Ferry explique pourquoi la mort inspire la philosophie.
Luc Ferry parle aujourd’hui de Cérès, la déesse de l’agriculture, des moissons et de la fertilité
A l’origine du mythe, trois sœurs connues sous le nom de Gorgones, dont la plus célèbre est Méduse. Par jalousie, Athéna les maudit, scellant le destin pétrifiant de Méduse.
Issu du verbe grec « atla », qui signifie « endurer », Atlas est un personnage mythologique condamné à porter le ciel sur ses épaules, victime d’une ruse des dieux.
Certes, Œdipe a tué son père et épousé sa mère, mais il n’est responsable de rien, il est le jouet du destin. A l’origine de cette malédiction, un viol commis par son père
C’est le dieu du chaos, de la folie, du vin et du sadisme
Charon est chargé de faire passer les âmes des morts sur l’un des quatre fleuves des enfers, le Styx
On voit apparaître pour la première fois de l’histoire de l’humanité la notion moderne de liberté, de libre-arbitre
Seul Orphée sera capable de couvrir le chant des sirènes dans l’expédition des Argonautes
Cupidon est drogué à l’amour, dès qu’il est satisfait, le désir renaît
Elle est composée d’une carapace de tortue, et des boyaux de vaches pour les cordes
Ces chants et ces danses soulignaient l’emprise de Dionysos sur les humains en proie à l’ivresse, à la sexualité, à la fête, aux orgies
Lyncée faisait partie de l’expédition de Jason et des Argonautes pour aller chercher la Toison d’or. Il avait une vue incroyablement perçante
Sosie est un antonomase, une figure de style qui consiste à remplacer un nom commun par un nom propre
Il a la réputation d’être un imbécile, mais a fait du bon travail en organisant le monde animal
Zeus a été caché dans une grotte pour échapper à son père, Chronos, qui dévore ses enfants
La signification de ce mythe est que la mort est irréversible. On ne peut pas se retourner !
Luc Ferry revient sur cet épisode de la mythologie, un des 12 travaux imposés à Héraclès
Ne vous fiez pas aux apparences, c’est la leçon à tirer de ce mythe
Luc Ferry raconte le mythe qui selon lui est le plus important de toute la mythologie grecque
C’est le forgeron des dieux, la version romaine d’Hephaïstos
Sisyphe a été condamné à pousser pour l’éternité un rocher en haut d’une montagne, d’où elle retombe toujours.
Luc Ferry raconte 4 anecdotes sur ce génie, qui n’était pas un homme bien dans la mythologie grecque
Echo était une nymphe de la mythologie grecque qui avait la mauvaise habitude de se moquer d’Héra, la femme de Zeus
Il diffère de celui des médecins, notamment par sa coupe
Il n’a pas la même origine mythologique que celui des médecins américains ! Pour les Français, c’est le symbole d’Asclépios, dieu de la médecine.
Le caducée est le sceptre du héraut, celui chargé de porter les messages, rôle du dieu Hermès.
Une idée inventée par Hésiode, avec le mythe des 5 races, qui représentent 5 âges traversés par l’espèce humaine. L’âge d’or est celui durant lequel les humains vivent en harmonie avec les Dieux.
« Odyssée » est simplement le nom d’Ulysse en grec ! Matrice de l’histoire de la philosophie, cette aventure envoie le message qu’il est possible d’aller d’une vie mauvaise à une vie bonne, en acceptant la mortalité.
Le supplice de Tantale est d’être condamné à mourir de faim et de soif, sans être mortel… Une punition symbolique, en adéquation avec le crime.
Ce mot apparaîtrait en 1804, pour désigner les copies des candidats à l’Ecole Polytechnique qui travaillaient sur un sujet un peu vaseux…
Pour les Amazones, cette posture permettait de décocher les flèches avec une habileté sans pareil !
L'enfant Adonis, d'une telle beauté, tente deux déesses : Perséphone, déesse du monde souterrain, et Aphrodite, déesse de l'amour. Il sera partagé entre les deux ; une alternance symbolique de la saisonnalité de l'amour.
Le cyprès est l'arbre qui pleure les morts à jamais.
Couramment, cette expression signifie toucher une grande somme d'argent. Elle vient du personnage mythologique Midas, qui, transformant tout ce qu'il touche en or, doit aller dans le fleuve Pactole conjurer le sort.
Europe était connue pour sa beauté extraordinaire, et son grand regard profond. Des caractéristiques qui s'appliquent à notre continent.
Un personnage qui a donné le mot érotique.
Les muses sont des vierges procurant l'oubli des mots et la fin des douleurs, comme la musique adoucie les mœurs.
Cassandre avait prédit la chute de Troie, sans être crue.
L'Olympe est le lieu de séjour serein et éternel des Dieux vainqueurs des Titans.
Cette expression renvoie à la naissance de Dionysos, prit dans la cuisse de Jupiter pour être protégé d'Héra. Protégé par les Dieux, Dionysos est donc bien né.
Le Dieu Pan, d'une laideur abominable, avait en revanche un appétit sexuel insatiable, le poussant à courir après les filles et garçons, saisis d'une peur panique.
Au Parlement, on parle d’un cavalier : on fait passer un amendement dans une loi qui n’a rien à voir avec le reste.
L’objectif est d’atteindre l’immortalité, c’est-à-dire pour les Grecs qu’on se souvienne de vous
Un personnage qui tombe amoureux de sa statue dans la mythologie !
Luc Ferry décrypte la célèbre expression, son origine et son interprétation philosophique
C'est l'un des dieux importants de l'Olympe. Symbole d'harmonie, c'est le Dieu de la beauté, de la musique harmonieuse, de la médecine, et un divin archer.
Chez Platon, l'amour parfait est intellectuel, et non pas érotique...
Dans la théologie, Dieu a l'idée du monde à partir d'un concept : l'essence précède l'existence. Avec l'existentialisme, l'existence précède l'essence : l'homme se définit après son existence.
Une fusion dans quelque chose de supérieur à l'être humain mortel...
Ce que veut dire Nietzsche c'est que le christianisme recule en Europe, et que la religion est devenue une affaire privée !
Sans la mort, il n'y aurait ni religion ni réflexion philosophique ! Ce sont deux doctrines du salut.
Il y a des spiritualités avec Dieu et la foi, mais il y en a d'autres qui existent par soi-même et la raison : c'est le cas de la philosophie.
Nous sommes des êtres mortels, c’est pourquoi nous imaginons la suite
Les missionnaires de Jésus, porteurs de l'Evangile et du bon message, devaient accepter ce qu'on leur offrait à boire ou à manger.
Il faut savoir identifier une personne à travers ses actes, qui sont ses fruits
Cette preuve suprême sera démontée par Kant, celui-ci expliquant qu'on ne peut pas chercher à démontrer l'existence de Dieu, sinon il n'y aurait plus le besoin de croire et d'avoir la foi.
Ces preuves sont tombées en désuétude face à la théorie de l'évolution darwinienne.
Tout ce qui commence à exister possède forcément une cause à son existence, il y a bien eu une création du monde !
Le Cénacle, réunion des élites, renvoie au célèbre repas que Jésus-Christ prit avec les douze apôtres.
La semence est le message délivré par Jésus, mais celui-ci dépend des oreilles dans lesquelles il tombe.
Sans conscience de la mort, l'Homme n'aurait ni inventé la philosophie ni les religions !
L'homme-Dieu n'est pas que spirituel, mais aussi un corps qui va mourir avant de renaître. C'est la doctrine du corps glorieux, la renaissance corps et âme !
La doctrine du corps glorieux est celle de la résurrection, dans la valorisation de la chair.
Tomber dans l'idolâtrie est comme semer du vent et trahir le divin, qui punit par la tempête.
Il faut savoir identifier une personne à travers ses actes, qui sont ses fruits.
L'idée de trahison vient du fait que l'on essaie de cacher l'action répréhensible, tel Judas songeant à livrer Jésus aux grands prêtres de Jérusalem.
Celui qui a deux poids et deux mesures est celui qui trompe son client.
Le dernier né d'une fratrie est le benjamin, celui qu'on éduque dans le respect et la fidélité à Dieu.
Dans le Lévitique, il y a le bouc sacrifié, et celui qui reste en vie mais est en charge de porter tous les péchés humains : le bouc émissaire.
Cette expression est l'occasion pour Luc Ferry de philosopher sur les projets actuels de transhumanisme et de posthumanisme.
La pomme représente le mal avalé par Adam, qui se voit alors condamné à travailler toute sa vie pour gagner son pain.
Tu accoucheras dans la douleur, tu gagneras ton pain à la sueur de ton front : telles sont, selon les différentes visions chrétiennes, les malédictions ou bénédictions originelles.
Luc Ferry décrypte cette expression, devenue courante en politique ou dans le monde professionnel.
Le vin risquait en effet de percer les outres, et d'être perdu. Cette métaphore reprend l'idée de tabula rasa, et indique la nécessité de partir sur de nouvelles bases.
Les choses de valeur s'envisagent sur le long terme, et non dans les plaisirs immédiats liés à l'impatience.
L'indignation vient toujours à propos des autres, rarement à propos de nous. Il faut pourtant apprendre à voir la poutre dans son œil, si on voit la paille dans celui d'autrui...
Cet formule biblique, prononcée par Jésus à l'encontre de Pierre, est employée pour éloigner celui qui décide de faire le mal, pas seulement celui qui représente le mal.
Cette théologie chrétienne de la souffrance touche à des questions fondamentales, et explique certaines positions de l'Eglise sur des sujets de société tels que l'euthanasie.
Là où Ponce Pilate, face au tumulte, se lavait les mains pour démontrer son innocence, Luc Ferry nous explique pourquoi l'humanitaire moderne ne se lave pas les mains afin de lutter contre l'indifférence.
En s’intéressant aux origines de la formule, Luc Ferry nous raconte l’agapè, cette exhortation à aimer son prochain jusqu’à son ennemi, présente dans le Nouveau Testament.
De Cassandre punie par Apollon dans la mythologie grecque, à Jean-Baptiste annonçant la venue du Christ dans l’Evangile de Matthieu, récit d’une expression symbolisant l’infortune des sachants.
Tel Hegel écrivant qu’il n’existe pas de héros aux yeux de son valet de chambre, Luc Ferry nous relate les origines de cette formule.






