Concerts, festivals, artistes français ou internationaux ... Manon Brimaud promène son micro et vous en fait profiter tous les samedis à 19H en vous sélectionnant le meilleur de la semaine ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans Jazzlive, on est bien placés pour le savoir, à Paris et ses alentours, le jazz c’est toute l’année, sans pause et sans limite. Grâce aux musiciennes et musiciens bien sûr, aux publics aussi sans qui tout ça n’aurait pas beaucoup de sens, mais aussi grâce à une constellation de lieux, et de gens merveilleux qui travaillent dedans, qui se lèvent très tôt et se couchent très tard pour accomplir une seule mission : créer les conditions de la rencontre, de la création, de la surprise aussi parfois, et en fin de compte, de la joie. Et je ne vous ai même pas encore parlé du réseau pour les rassembler tous. Paris Jazz Club, c’est une association loi 1901 pour soutenir ce travail quotidien et placer Paris et sa banlieue comme seconde capitale du jazz après New York. Ca donne une petite idée de la détermination des équipes qui déploient depuis les années 2000 une multitude de projets : un agenda pour recenser tous les concerts, un festival pour envoyer nos meilleurs espoirs aux Etats-Unis et leur montrer de quoi le jazz français est capable, sans oublier l’événement parisien de la rentrée : le festival Jazz Sur Seine. Et cette édition 2026 est pour le moins historique puisqu’on célèbre les 20 ans de l’association Paris Jazz Club et les 15 ans du festival. Un double anniversaire donc, et un carton d’invitation à la hauteur de l’événement. 33 lieux, 200 concerts et plus de 450 artistes.Alors évidemment, j’ai embarqué mon micro, et je l’ai traîné aux quatre coins de la capitale pour mettre quelques concerts en boîte. Ce soir, c’est la clôture du festival. Alors pour toutes celles et ceux qui n’ont pas pu avoir de place pour des derniers concerts de Jazz sur Seine, c’est ici que ça se passe. Au programme : la Résistance du saxophoniste Jacques Schwarz-Bart au Sunside, une plongée dans l’univers folk et onirique du premier album de Pierre Tereygeol, et le Blacktet du trompettiste Marquis Hill. Mais pour commencer, direction le Baiser Salé où nous retrouvons Noé Huchard et son trio, Young and Fine...
Dans Jazzlive, on est bien placés pour le savoir, à Paris et ses alentours, le jazz c’est toute l’année, sans pause et sans limite. Grâce aux musiciennes et musiciens bien sûr, aux publics aussi sans qui tout ça n’aurait pas beaucoup de sens, mais aussi grâce à une constellation de lieux, et de gens merveilleux qui travaillent dedans, qui se lèvent très tôt et se couchent très tard pour accomplir une seule mission : créer les conditions de la rencontre, de la création, de la surprise aussi parfois, et en fin de compte, de la joie. Et je ne vous ai même pas encore parlé du réseau pour les rassembler tous. Paris Jazz Club, c’est une association loi 1901 pour soutenir ce travail quotidien et placer Paris et sa banlieue comme seconde capitale du jazz après New York. Ca donne une petite idée de la détermination des équipes qui déploient depuis les années 2000 une multitude de projets : un agenda pour recenser tous les concerts, un festival pour envoyer nos meilleurs espoirs aux Etats-Unis et leur montrer de quoi le jazz français est capable, sans oublier l’événement parisien de la rentrée : le festival Jazz Sur Seine. Et cette édition 2026 est pour le moins historique puisqu’on célèbre les 20 ans de l’association Paris Jazz Club et les 15 ans du festival. Un double anniversaire donc, et un carton d’invitation à la hauteur de l’événement. 33 lieux, 200 concerts et plus de 450 artistes.Alors évidemment, j’ai embarqué mon micro, et je l’ai traîné aux quatre coins de la capitale pour mettre quelques concerts en boîte. Ce soir, c’est la clôture du festival. Alors pour toutes celles et ceux qui n’ont pas pu avoir de place pour des derniers concerts de Jazz sur Seine, c’est ici que ça se passe. Au programme : la Résistance du saxophoniste Jacques Schwarz-Bart au Sunside, une plongée dans l’univers folk et onirique du premier album de Pierre Tereygeol, et le Blacktet du trompettiste Marquis Hill. Mais pour commencer, direction le Baiser Salé où nous retrouvons Noé Huchard et son trio, Young and Fine...
Depuis 20 ans, dans le Gard, on fête l’automne au son du Nîmes Métropole Jazz Festival. Au-delà des lieux emblématiques de la Rome Française, chaque année, le jazz se promène pendant plus d’un mois à travers un territoire dont l’histoire est intimement liée au jazz, et ce depuis l’après-guerre. Entre le Jazz Hot de Nîmes, le Jazz Club et bien sûr, le Nîmes International Jazz Festival, qui accueillait dans les Arènes toutes les grandes stars américaines (mais pas que), le jazz ne cesse de fleurir dans la guarrigue. Cette année, c’est une édition un peu spéciale puisque le Nîmes Métropole Jazz Festival, qui a pris le relais en 2006, fête ses vingt ans. Pour cette édition anniversaire, le programmateur Stéphane Kochoyan et ses équipes ont imaginé une édition best of, pour mettre à l’honneur toutes celles et ceux qui ont croisé sa route et donné naissance à ce petit je ne sais quoi qui fait l’âme du Nîme Métropole Jazz Festival. Et, il y en avait du beau monde sur la liste des invités. Kyle Eastwood, Omar Sosa, Jowee Omicil, mais aussi le saxophoniste Kenny Garrett, pour sa quatrième fois à Nîmes depuis son premier passage avec Miles Davis dans les années 80. Au programme de cette émission : Roberto Fonseca, qui clôturait le festival sur la scène du Paloma en 2018, et qui faisait son grand retour le premier weekend de cette édition 2026 avec une Nuit Parisienne à la Havane, en duo avec le violoncelliste Vincent Ségal. Suivie d'une grande leçon de Pop Ka avec le trompettiste et maître des conques Franck Nicolas. Pour finir en beauté en rêvant en version live avec le sixième album de la saxophoniste Lakecia Benjamin : We Dream. Chères auditeurices, bienvenue à Nîmes!
✔ À écouter si vous aimez ce podcast
Manon Brimaud & David Koperhant retrouvent Sullivan Fortner au New Morning pour un Jazzlive exceptionnel ! Un piano, trois micros et une heure pour entrer dans l’univers de l’un des pianistes les plus passionnants de sa génération, à l’occasion de la sortie de son nouvel album, Leave That InThere.Entre deux confidences, Sullivan Fortner s’installe au piano et joue quelques morceaux rien que pour nous.
Et dire que Ruthie Foster a bien failli ne jamais trouver le chemin du Duc des Lombards. Elle était pourtant à l’affiche du club jeudi soir mais son GPS lui a joué un mauvais tour et l’a conduite jusqu’à une boutique de chaussures. Heureusement, il en faut beaucoup plus pour arrêter Mme Foster, et comme toujours, elle a retrouvé son chemin. Le voyage de sa vie commençait dans le Texas des années 60 et sous le regard bienveillant de ses grands-parents ‘Gran Ma and Papa’. En musique aussi, que ce soit sur la sono dernier cri de sa mère ou à l’église, accompagnée de toute sa famille. Une ouverture musicale et spirituelle qui l’a mené jusqu’au blues (ou plutôt, qui a mené le blues à la trouver, selon ses propres mots et à ne plus jamais la lâcher). Ruthie Foster, c’est aussi un talent brut qui met tout le monde d’accord. Jusqu’à son supérieur de l’armée qui, en l’entendant chanter lors d’une fête, lui a instantanément donné l’ordre de quitter les rangs pour remplir les salles. Et depuis, c’est ce qu’elle fait. Un premier album en 2009, un Grammy en 2024 et un album qui vient toujours de sortir : Just Say Yes.A découvrir dès 19h dans Jazzlive!
Depuis 10 ans, ils sont sur tous les fronts. Au début, c’était des vidéos dans le métro avec quelques copains mal réveillés et c’est allé jusqu’à un concert en symphonique avec Nathalie Dessay au théâtre des Champs-Elysée. A force de travail et à grands coups d’idées folles, le territoire du Zoot Collectif s’étend aujourd’hui à toute la capitale, avec quelques antennes à New York, Rio ou Londres, et, depuis quelques années, un QG dans le XIe arrondissement : les Zoot Studios. Évidemment, tout est fait à la mode du Zoot : à la main, au talent et surtout entre copains. Arrangement, composition, orchestration, enregistrement, sessions live, ateliers pour enfants, tournois d’échecs, label, et depuis deux ans, ils nous font carrément de la concurrence avec le Zoot Talk. Alors pour son dixième anniversaire, le Zoot a carrément organisé un festival. Ca fait déjà quelques années qu’ils font ça, mais là, disons qu’ils ont marqué le coup : 10 jours de festivals, 20 concerts et plus de 80 musiciens et musiciennes, répartis dans 10 lieux emblématiques du jazz à Paris. Au programme de ce Jazzlive d’anniversaire : des sorties d’album, des souvenirs de voyages, des façons peu conventionnelles de présenter un concert, et quelques projets qu’on connaît déjà mais dont on ne se lasse toujours pas sur TSFJAZZ...
Le 7 février 1966, Ella Fitzgerald donnait à Stockholm l’un de ses plus célèbres concerts qui est devenu rapidement un album live de référence dans la discographie de celle qu’on surnommait la Première Dame du Swing. Mais nous, dans Jazzlive, on la retrouve la veille. Le 6 février 1966, pour un concert au faux airs de répétition, avec l’excitation des veilles de grands jours. A ce moment là, Ella et sa troupe sont au Danemark. A Copenhague pour être tout à fait précise, sur la scène du Falkoner Théâtre. Un club qui, depuis son ouverture en 1958, avait déjà vu défilé pas mal de grands noms du jazz américain. Stan Getz en 60, Art Blakey et ses Jazz Messengers en 62, et un an avant notre concert du soir : le Duke en personne, accompagné de son orchestre. Ce même orchestre qui, l’année suivante, suivait Ella Fitzgerald dans sa tournée européenne. Répétition générale de Stockholm, le concert qu’ils donnent ce soir de février 66 n'était pas destiné à être publié. Alors tout le monde se lâche dans une grande fête qui est restée dans les mémoires comme l’une des plus marquantes du Falkoner Théâtre. Dans les mémoires, et dans les archives du Jazzlive danois de l’époque, qui diffusait ce moment en direct à la radio et dont les équipes avaient eu la bonne idée de tout enregistrer. Et puis, plus de nouvelles. Jusqu’au 24 juillet dernier, date à laquelle le label britannique Gearbox Records, spécialisé dans la traque d’archives oubliées a enfin publié ce concert, fidèle à sa mission de sauver des bandes que l’histoire avait presque condamnées à l’oubli. Pas mal pour le premier album souvenir de l’année dans Jazzlive... Rendez-vous à 19h sur TSFJAZZ!
Que fait le jazz après les concerts du In de Jazz à la Villette ? Manon Brimaud a mené l'enquête pour le premier Jazzlive de l'année! Au programme : Under the Radar à la Dynamo de Banlieues Bleues, afters à La Petite Halle et rencontres avec celles et ceux qui, dans la pénombre, gardent le jazz vivant. Rendez-vous à 19h! 🪩Merci aux artistes Jowee Omicil, Fabe Beaurel Bambi, Théo Ceccaldi, Alexis Valet, Béryl's Horn, Knats, Jeanne Michard, Tukan, et MadMadMad. Merci aux invitésXavier Lemettre, directeur et programmateur de Banlieues Bleues et la DynamoGabriel Bigot, programmateur de la Petite Halle de la VilletteAurore, Théo et Antonin de Jazzcore
Depuis hier soir, c’est officiel, c’est les grandes vacances. Il fait beau, il fait chaud (parfois même un peu trop), et surtout, c’est la fin de saison sur TSFJAZZ. Alors pour le dernier Jazzlive de l’année, avec Antonin à la réalisation, on a mis les petits plats dans les grands, notre studio mobile dans le train direction les Alpes Maritime et on a traversé la France pour vous faire vivre en direct la soirée d’ouverture du Peillon Jazz Festival. Celui que l’on surnomme à juste titre le plus perché des festivals. Peillon, c’est 40 habitants à l’année, des maisons toute en pierres agglutinées sur un bout de rocher, des dédales dans tous les coins et un paysage à couper le souffle. Nous par exemple, on a notre studio sous les oliviers, avec vue sur la vallée et la scène en contrebas. Je vous laisse imaginer l’organisation titanesque qu’il faut pour poser un festival dans un endroit comme celui-ci. Je vous laisse imaginer aussi la taille du grain de folie de ceux qui en ont eu l’idée, il y a six ans de ça : Alban Leloup et Thomas Layrac, fous amoureux fous de jazz et de cette espèce d’individus capables de soulever des montagnes. Ou de mettre des festivals de jazz dessus. Pendant trois jours, l’un des plus beaux villages de France verra défiler tous les grands noms du genre, du collectif The Getdown au pianiste cubain Harold Lopez Nussa, sans oublier Vincent Peirani. Et ce soir pour l’ouverture, c’est trois concerts pour le prix d’un et directement dans votre radio. On commencera la soirée avec le guitariste Hugo Lippi venu présenter son tout dernier album, le magnifique Olha Maria que vous avez peut-être déjà entendu sur notre antenne. On continuera la soirée avec la chanteuse américaine Krystle Warren qui a fait le déplacement spécialement pour Peillon, avant de clôturer la soirée sur la musique du trio du pianiste Eric Legnini, à savoir Rocky Gresset à la guitare et Thomas Bramerie à la contrebasse… Festival en altitude et jazz au sommet. Messieurs-dames, bienvenue à Peillon!
Et ce soir, Jazzlive vous ouvre les portes du Château de Maisons-Laffitte et de son parc, pour commencer ce weekend de fête la musique de la meilleure des façons : en plein air, entre amis et en 6 cordes. Celles du guitariste Adrien Moignard… Adrien Moignard, c’est avant tout un fan de rock et de blues. A 12 ans, comme beaucoup d’entre nous, il se saisit de la première guitare qu’il trouve et passe ses jours et ses nuits à apprendre l’instrument, tout seul dans sa chambre. Oui, Adrien Moignard fait partie de l’espèce fascinante de ceux qui apprennent tout seul, au rythme de leur cœur et de leurs passions : les autodidactes. Et c’est à l’adolescence qu’il découvre la passion d’une vie : le jazz manouche. Il change son jeu en écoutant en boucle les disques de ses deux idoles : Django Reinhardt et Stéphane Grappelli. C’est leur musique qui convainc le jeune guitariste de quitter son Sud natal pour monter à Paris. Enfin, dans ses environs. Montreuil, Saint-Michel ou Saint-Ouen, où il se fait tout de suite adopter par la communauté des musiciens manouches. Derrière son look de gadjo (comme on appelle les non-gitans), ils repèrent instantanément le virtuose et le bon copain. Très vite, Adrien Moignard devient l’une des figures majeures de la scène française. Dès 2008, il fait partie des cinq jeunes prodiges du collectif Selmer #607, du nom de la guitare de Django Reinhardt. Et ça, c’était que le début. Ces quinze dernières années, on a pu l’entendre aux quatre coins du monde, partageant la scène et le studio avec des pointures du genre comme la chanteuse Cyrille Aimée ou l’accordéoniste Richard Galliano. Et le mois dernier, Adrien Moignard sortait un tout nouvel album : Miroirs. Un disque en quartet, dans lequel le guitariste a mis tout ce qu’il était et tout ce qu’il aimait, en grand écart entre la musique de Babik Reinhardt, l’un des fils de Django, à celle du saxophoniste Charlie Parker, grand inventeur du bebop, et même celle de Jean-Jacques Goldman. Ce soir, Adrien Moignard est à l’affiche du concert d’ouverture du Maisons-Laffitte Jazz Festival. A ses côtés, Julien Cattiaux et Benji Winterstein à guitare, et le plus manouche des saxophonistes : Baptiste Herbin, bien sûr. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Antonin Bourgeade à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un petit coin de jardin, pour vous faire vivre ce moment en direct!
Quand il était petit, il voulait être pianiste de saloon.Alors autant dire que sa chérie a tapé en plein dans le mille en offrant à notre héros du soir un voyage à La Nouvelle-Orléans. Ou plutôt, pour reprendre les mots d’Amaury Faye lui-même : « un pèlerinage ».Ils sont allés voir la maison de Jelly Roll Morton (l’un des pères fondateurs du jazz), ils sont allés voir défiler la légendaire parade de Mardi Gras, ont visité le Quartier français et ont, bien évidemment, écumé les clubs de jazz. Et notamment le mystérieux Bayou Bar. Introuvable sur Internet, niché dans l’hôtel Pontchartrain, et où se produit tous les mercredis un autre des protagonistes de cette histoire : le batteur Herlin Riley. Un enfant de la ville, issu d’une grande lignée de batteurs et dont le grand-père a joué avec un certain Louis Armstrong, au début du siècle dernier.C’est en sortant du set d’Herlin Riley qu’Amaury Faye et sa femme ont eu le déclic : ramener en France un petit bout de ce qu’ils venaient de vivre. Alors, de retour à Toulouse, où ils résident, ils montent une petite affaire familiale pour donner vie à un projet fou : retourner à La Nouvelle-Orléans pour y enregistrer un album.L’album souvenir d’un voyage qui a changé sa vie, et aussi un peu sa musique. À ses côtés, une équipe 100 % locale composée du saxophoniste Julien Lee, de la contrebassiste Amina Scott et du batteur Herlin Riley, conquis par la musique du Frenchy. Et ce qui donne ce son si particulier au disque, c’est qu’il a été enregistré au studio Marigny, à deux pas du Quartier français, avec une âme vieille comme le jazz et un piano « qui a beaucoup vécu ». Un studio à l’image de La Nouvelle-Orléans tout entière, marquée par les épreuves du temps, et qui met depuis toujours un point d’honneur à vivre aussi intensément que les intempéries qui la secouent.C’est dans la rouille qui parsème les murs, les docks et les ponts de la ville qu’Amaury Faye a su saisir la puissance de cette histoire et la poésie qu’elle renferme. « Rust » (la rouille, en anglais), c’est justement le titre de cet album qu’il présente ce soir sur la scène du Bal Blomet, dans le 15e arrondissement de Paris. Pour l’occasion, les Néo-Orléanais ont fait le déplacement. Herlin Riley sera donc derrière la batterie et Julien Lee au saxophone ténor. Amina Scott n’a malheureusement pas pu faire le déplacement, mais rassurez-vous, la contrebasse est entre de bonnes mains : c’est Édouard Pennes qui s’en charge.Rendez-vous dès 20h sur TSFJAZZ! Line upAmaury Faye - pianoJulian Lee - saxophone ténor Edouard Pennes - contrebasse (Amina Scott sur l’album)Herlin Riley - batterie ALBUM : Rust (2025)
Sur son site Internet, Bruno Bongarçon se présente comme un guitariste « de scène et de studio ». Dans le jargon, ça sous-entend qu’il fait partie de ces individus de l’ombre qui préfèrent passer leur temps à sublimer le travail des autres. Et c’est pour ça que Bruno Bongarçon, comme ça, ça ne vous dit peut-être rien. Pourtant, je peux vous assurer que vous avez déjà entendu sa guitare.À la télé par exemple, si vous avez regardé les émissions de Nagui dans les années 90. C’était lui derrière les génériques.Si vous êtes férus de Michel Fugain, Gilbert Bécaud ou Enrico Macias, vous l’avez déjà rencontré, vous aussi, puisqu’il a été leur guitariste et directeur musical pendant plus de 25 ans.Et si vous êtes plutôt du genre cinéphile ou fan de documentaires, eh bien là encore, vous avez probablement entendu sa musique sans le savoir, derrière une bonne affaire ou une exploration en plein cœur de la forêt amazonienne.Mais depuis 2018, Bruno Bongarçon sort petit à petit de l’ombre des autres pour livrer au monde une musique lumineuse, sensible et inspirée. Depuis 2018, il a publié pas moins de trois albums en guitare solo, sortes de carnets de voyage, intérieurs ou à travers le monde. Même tout seul avec sa guitare, Bruno Bongarçon ne peut pas s’empêcher de jouer pour les autres.Dans son dernier projet, c’est à son enfant intérieur qu’il s’adresse. Ou plutôt à son ado intérieur. Celui qui découvrait à 16 ans l’album de sa vie : God Bless the Child du guitariste Kenny Burrell. Ce qui lui plaît plus que tout, c’est l’atmosphère créée par le quintette de violoncelles, élément inhabituel qui accompagne tout l’album, en relevant les harmonies sans avoir peur de percuter la rythmique. Depuis, Kenny Burrell est devenu son mentor et le disque ne l’a jamais quitté.Et aujourd’hui, c’est aux deux, au créateur et à la création, que Bruno Bongarçon rend hommage. Fidèle à l’original, le guitariste a fait appel à un sextet de jazz complété d’un quintette de violoncelles. Tout comme Kenny Burrell, j’vous dis. Seul le répertoire change puisque ce ne sont que des compositions du guitariste, à l’exception d’une seule reprise, celle du providentiel « Be Yourself » qui donne son titre à l’album.La sortie officielle est prévue pour vendredi, mais la Release Party, c’est ce soir même, en avant-première et sur la scène du New Morning. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ.Rendez-vous dès 20h30!Line up Bruno Bongarçon - guitare Pierre Bertrand - flûte traversière Alfio Origlio - Fender Rhodes Abraham Mansfarroll - percussions Thomas Bramerie - contrebasse André Ceccarelli - batterieQuintette de violoncelles : Jean Philippe Audin, Raphaël Perrot, Eric Maria-Couturier, Isabelle Sajot, Barbara LelièvreALBUM : Be Yourself - Looking at Kenny Burrell
Attention, il parait qu’un pianiste de renommée mondiale a posé ses valises au Duc des Lombards…Un voyageur sans frontières et sans limites, né au Japon, formé au très prestigieux Berklee College of Music de Boston, et acclamé aux quatre coins du monde. Makoto Ozone connaît son histoire du jazz sur le bout des doigts, grâce à deux mentors de prestige : le pianiste Chick Corea et le vibraphoniste Gary Burton. S’il n’a plus à prouver ses talents de soliste, il sait aussi que certaines notes ne se jouent pas toutes seules. Alors Makoto Ozone enchaîne les rencontres, de ses duos avec le guitariste Kazumi Watanabe ou le contrebassiste Avishai Cohen, à son aventure en grand orchestre avec le big band No Name Horses qu’il fondait il y a tout juste 20 ans. Cet orchestre, c’est le premier bourgeon d’une nouvelle fleur du jardin d’Ozone. Après avoir longtemps étudié les racines du jazz au Etats-Unis et passé quelques années à imaginer quelques-unes des plus belles hybridations, Makoto Ozone s’est lancé il y a une dizaine d'années dans une recherche botanique sur sa terre natale, et participe à faire fleurir les plus belles pousses du jazz japonais. Son dernier bouquet est un trio, qui rassemble autour du pianiste le contrebassiste Shimpei Ogawa (également membre des No Name Horses) et le batteur Kunito Kitai. Ensemble, il sortait un premier album, TRiNFiNiTY, il y a deux ans. Un disque qu’ils étaient venus présenter sur la scène du Duc des Lombards d’ailleurs. Et ce soir, ils sont de retour! Un deuxième opus sortait tout début 2026. 10 pistes pour reprendre le chemin là où il l’avait laissé, et quelques invités pour continuer la route ensemble. Et un titre : For Someone. Encore une fois, c’est le Duc des Lombards que Makoto Ozone a choisi deux dates parisiennes, aujourd’hui en trio, et demain en piano solo. Evidemment, on n’allait pas rater ça, alors avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ! Rendez-vous à 22h! Makoto Ozone - piano Shimpei Ogawa - contrebasse Kunito Kitai - batterieMakoto Ozone TRiNFiNiTY, For Someone (Mo-Zone - janvier 2026)
Le trio de Mario Canonge, La Biguine Extension, Abraham Réunion, Alain Jean-Marie … Autant de représentants et représentantes de ces jazz des Caraïbes qui constituent l’un des chapitres les plus intéressants, mais aussi les plus invisibilisés de l’histoire musicale française. Autant de trésors sonores, reflets de tout un héritage transmis de génération en génération, qui ne cessent de se déployer en un rhizome d’influences et de collaborations. Notre héros du soir, le pianiste guadeloupéen Sylvain Ransy est justement l’une des lumières les plus étincelantes du Kreyol Jazz. Il en tombe amoureux en écoutant Alain Jean-Marie, s’envole pour l’étudier entre l’hexagone et le Canada, avant de s’installer à Paris il y a une petite quinzaine d’années. Depuis, Sylvain Ransy enchaîne les projets, du Gwajazz Project avec Sonny Troupé, à une résidence en quartet au Baiser Salé, sans oublier son trio. Et 2026 semble être son année. Sylvain Ransy vient de publier son deuxième album en trio, avec Arnaud Dolmen à la batterie et Zacharie Abraham à la contrebasse. Un album comme un reflet de son empreinte musicale entre jazz et musique caribéenne, qui sortait vendredi dernier sous le nom de Fingerprint. Ce soir, c’est la release party sur la scène du Baiser Salé, qui célèbre en ce moment le 20e anniversaire des Caribéennes de Mai!On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Antonin Bourgeade à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club le plus rose de la rue de Lombards pour vous faire vivre ce moment en direct dans Jazzlive.Rendez-vous dès 20h sur TSFJAZZ! Sylvain Ransy - pianoZacharie Abraham - contrebasse Arnaud Dolmen - batterieALBUM : Fingerprint (8 mai 2026)
Et ce soir dans Jazzlive, c’est jazz à capuche. Bougez pas, je vous explique. C’est une histoire qui commence dans les rues de New York en pleine pandémie mondiale. Un trio d’étudiants de la Julliard School commence à faire parler de lui en postant des sessions improvisées en plein air et dans l’air du temps. Des vidéos qui deviennent rapidement virales, jusqu’à atteindre les oreilles d’un des contrebassistes les plus respectés de notre époque, Christian McBride. Et depuis, leur chaîne Youtube est devenue un incontournable dans le petit monde du jazz, le rendez-vous de l’avant-garde et l’incarnation de la nouvelle génération, entre tradition, liberté et juste ce qu’il faut d'irrévérence. Leur vision du jazz se devine dans les titres de leurs morceaux, qui font autant rire que réfléchir. Je vous en cite quelques-uns : Giant Steps, c’est pas de la musique, Ils peuvent détester mais on continue de swinguer, ou encore et maintenant on joue du blues (blues écrit blooz, parce-que c’est quand même vachement mieux comme ça).Et côté musique, ils sont tout aussi audacieux. Une suite pour Kendrick Lamar qui témoigne de leur amour du rap et renforce les liens qui existent entre les deux styles, un EP pour explorer les sonorités latines avec la chanteuse Gina D’Soto et récemment, dévoilés au compte-goutte, les singles de leur premier album, le bien nommé Hoodie (d’où mon histoire de jazz à capuche). Trois morceaux, dont un dernier dévoilé hier matin, dans lesquels notre trio sans piano a mis toutes ses influences, et un sens certain de l’écoute et de l’interplay. Trois morceaux qui nous font attendre avec impatience le 29 mai, date officielle de la sortie du disque sur le label Artwork. Trois garçons qui se sont envolés de New York il y a une petit semaine pour leur première tournée européenne. Ils ont commencé à Madrid, ils sont passés par le Ronnie’s Scott de Londres, le Bimhuis d’Amsterdam. Hier, il était sur la scène du Blue Note de Milan. Et très tôt ce matin, ils ont posé leurs valises à Paris pour trois soirs de concerts. Les New Jazz Underground, c’est le nom que l’on pourra lire pour les trois prochains soirs sur la devanture du Duc des Lombards. Parce-qu’après tout, quel meilleur endroit pour accueillir leur première date française que la station de métro avec le plus grand réseau souterrain au monde, qui se trouve être en prime un haut lieu de la culture underground sur la capitale : Châtelet les Halles bien sûr. On n’allait évidemment pas raté ça, alors avec Paul Mazet à la réalisation, on a sorti nos plus beaux sweats à capuche pour poser notre studio mobile dans un coin du club et vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ. Line up Abdias Armenteros - saxophone Sebastian Rios - contrebasse TJ Reddick - batterieALBUM : Hoodie (Artwork Records - 29 mai 2026)
Il y a un petit peu plus d’un mois, j’étais en vacances. Ça vous fait une belle jambe, mais vous allez voir, ça vous fait surtout un beau concert. C’était un mardi soir de Nouvelle Scène au Duc des Lombards, ça sentait le printemps à plein nez et le club du premier arrondissement était plein à craquer. Il faut dire que le rendez-vous était important. C’était la release party du premier album de Sebastián Muñoz. Un disque publié en février dernier sur le label Resolution Records, et que le saxophoniste hondurien décrit comme l'aboutissement de ses sept années passées en France. Il y raconte ses expériences, ses anecdotes, ses histoires d’amour aussi parfois, et un sentiment de dépaysement, de déracinement, mêlé à l’excitation de la découverte. Pas à pas, le saxophoniste et compositeur a trouvé son style. Et tout est résumé dans le titre de ce premier album : Andares (démarche, allures, en espagnol). Sebastián Muñoz montait sur scène accompagné de la même équipe que celle du disque : Mona Faruel au chant, César Aouillé à la guitare, Lucas Dorado au vibraphone, Gabriel Gorr à la contrebasse et Ananda Brandao à la batterie. Seule exception pour au piano : Thomas Salvatore, présent sur le disque, était remplacé par Jean Saint Loubert. Messieurs-dames, bienvenue dans Jazzlive! Sebastián Muñoz - saxophone Mona Faruel - chantCésar Aouillé - guitareJean Saint Loubert - pianoLucas Dorado - vibraphoneGabriel Gorr - contrebasseAnanda Brandao - batterie
Mesdames et messieurs, bienvenue à bord. Nous vous recommandons de bien vouloir attacher votre ceinture de sécurité, nous nous apprêtons à traverser une dangereuse zone de swing. Ne cherchez pas les issues de secours, n’essayez pas de vous en sortir avec votre gilet de sauvetage et sachez que la personne à côté de vous n’aura besoin de votre assistance que pour danser. Quoi qu’il arrive, soyez rassurés, nous avons aux manettes un équipage sur-entraîné. Peut-être les meilleurs dans leur domaine : le Zoot Collectif. Ce nom vous dit peut-être quelque-chose, ça fait quelques années qu’on vous en parle sur TSFJAZZ. On a adoré les voir décoller, il y a un petit peu plus de 10 ans, à l’initiative de Noé Codia et Neil Saidi, et on est instantanément tombés fous amoureux fous de leur jazz DIY et de leurs compositions originales qui puisent dans la tradition des années 50 /60. On est allés les voir à la Seine Musicale pour leur spectacle sur la baronne Pannonica de Koenigswarter incarnée par la grande Natalie Dessay, puis on a fait escale avec eux au théâtre du Châtelet le temps d’une soirée en symphonique. On s’est carrément invité dans leurs studios du 11e arrondissement, qu’ils ont construits de leurs mains et dans lesquels ils accueillent tous les grands noms du jazz français et outre-atlantique, du pianiste Alain Jean-Marie au saxophoniste Harry Allen. Et, depuis quelques mois, on passe des nuits blanches à écouter leur Zoot Talk, podcast dans lequel ils font discuter la musique avec la sociologie, la politique et la philosophie. Non, le Zoot collectif ne s’arrête jamais, et depuis le début, leur cap est très clair : donner envie à leur génération de renouer avec le jazz. Et si je me permets de filer maladroitement la métaphore de l’aviation, c’est pour faire honneur au titre de leur dernière idée folle : Bagages en Zoot. Un album en big band dans lequel ils ont mis toute leur culture du swing en grand orchestre, de Count Basie à Neal Hefti, en passant par Duke Ellington et sans oublier Woody Herman. Enfin, ça, c’est pour l’inspiration. Parce-que, Bagages en Zoot, ce sont 10 compositions originales, imaginées en une année seulement par le directeur artistique du collectif, le trompettiste Noé Codjia. L’album sortait vendredi dernier sur le label Zoot Records, et ce soir c’est la release party sur la scène du New Morning de Paris. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Paul Mazet à la réalisation et Cindy Morisset pour la communication, on a posé notre studio mobile dans un petit coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct. Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, figurez-vous qu’on célèbre cette année les 10 ans du Zoot Collectif. Alors oui, ce soir c’est la fête sur TSFJAZZ. Chers auditeurs, chères auditrices, bienvenue dans Jazzlive!
Dans le milieu, on l’appelle le plus français des guitaristes New Yorkais. Et entre Michael Valeanu et la Big Apple, c’est une longue histoire qui commençait à la fin des années 2000, alors qu’il s’envolait de l’autre côté de l’Atlantique pour étudier à la prestigieuse Julliard School de New York. Une aventure qui continuait dans les clubs, avec des musiciens locaux évidemment, mais aussi quelques compatriotes venus, eux-aussi, tenter l’aventure. La chanteuse Cyrille Aimée, pour laquelle il compose et qu’il invite sur ses disques. Mais aussi son trio de frenchies avec Jon Boutellier au saxophone et Clovis Nicolas à la contrebasse. Depuis quelques mois, Michael Valeanu est de retour en France! A Paris même, pour être tout à fait précise, où on a pu l'apercevoir à plusieurs reprises sur la scène du 38Riv, mais aussi, dans les couloirs du conservatoire du IXe arrondissement de Paris, où il enseigne depuis la rentrée. Fidèle à lui-même, Michael Valeanu ne s’arrête jamais. Rien que l’année dernière, il a sorti deux albums avec deux formations différentes. Et 2026 commence très fort puisqu’on s’apprête à le découvrir ce soir en compagnie d’une toute nouvelle équipe qui rassemble trois des musiciens les plus intéressants de la scène parisienne : le pianiste Noé Huchard, le contrebassiste Clément Daldosso et le batteur Guilhem Flouzat. Le quartet idéal pour célébrer une décennie de répertoire sur la scène du Jass Club! Le concert commence d’ici quelques minutes et, comme on n’allait évidemment pas rater ça, je m’adresse à vous du 141 rue de Tolbiac, où nous avons posé, avec Antonin Bourgeade à la réalisation, notre studio mobile, pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ! Michael Valeanu - guitareNoé Huchard - pianoClément Daldosso - contrebasse Guilhem Flouzat - batterie
Banlieues Bleues, comme on peut le lire sur le programme, c’est tout un tas d'engagements qui font rêver : mélanger les genres, décentrer les regards, émanciper les esprits, revitaliser les héritages et tracer de nouveaux chemins.Alors évidemment, ça nous a donné envie d’y aller et, surtout, ça donne le ton de notre Jazzlive du soir. Si les artistes qui ont déjà défilé depuis l’ouverture du festival, le 27 mars dernier, viennent d’un peu partout (du Cameroun à la Tanzanie, en passant par la Grèce), ce soir, nous allons au Brésil. Enfin, pour être tout à fait juste, c’est plutôt le Brésil qui vient à nous.Au programme : un duo franco-brésilien, né dans une cage d’escalier, qui a donné naissance à l’un des projets les plus singuliers de cette saison : « Hémisphères », premier album issu d’une rencontre entre cavaquinho et violoncelle, auxquels donnent vie respectivement Matheus Donato et Guillaume Latil.Ça, ce sera pour la première partie de soirée. Ensuite, on terminera avec une promenade en forêt amazonienne, guidée par un enfant de la banlieue de Recife, dans le Nord-Est du Brésil, devenu en une dizaine d’années l’une des grandes figures du jazz brésilien. J’ai nommé Amaro Freitas, venu avec son piano préparé, son trio et le répertoire de son album « Y’Y ».Messieurs dames, bienvenue à Banlieues Bleues!
Il a toujours utilisé la musique comme journal de bord ou comme album souvenir des moments forts de l’existence. Que ce soit ses influences musicales (Ravel’s Dream - 2017), son attachement à la Méditerranée et ses rivages (Talisman - 2020), l’amour d’une famille qui s'agrandit (Letter to Milos - 2022). Si on y réfléchit, la discographie de ce trio laisse deviner les grands jalons de l’aventure d’une vie. Le parcours musical et intime d’un artiste aujourd’hui pleinement accompli, extrêmement bien entouré, et dont la créativité et la sensibilité n’ont plus aucune limite. A force de réfléchir par la musique, avec la musique et pour la musique, Marco Mezquida est arrivé aux confins de la pensée, là où on rencontre les évidences oubliées. Et voilà ce qu’il a trouvé : pour que la musique nous touche, il faut d’abord la toucher. Ça parait presque trop facile, mais Van Gogh ne disait-il pas que le grand artistique est le simplificateur, pendant que Raymond Queneau affirmait à qui voulait l’entendre que la simplicité est la pierre de touche des bonnes idées et qu’Antoine de Saint Exupéry clôturait définitivement le débat avec son poncif désormais légendaire : « Ce n’est pas fini quand il n’y a plus rien à ajouter, c’est fini quand il n’y a plus rien à enlever » ? Et quand on ne garde que l’essentiel, il a raison Marco Mezquida, la musique, c’est une affaire de contact. Tactil, c’est le titre tout trouvé pour exprimer le lien fondamental entre un musicien et son instrument. Comme pour replacer cet art dans ce qu’il a de plus humain, à l’heure où le domaine de l’immatériel et de l'horreur ne cesse de s’étendre. La vérité de Marco Mezquida s’exprime en verbes d’action. Pincer, vibrer, frapper, caresser, percuter, voilà le matériel essentiel de ce trio devenu organisme. Vivant, dans tous les sens du terme. Vivant, surtout, sur la scène du Duc des Lombards et en direct sur TSFJAZZ!Marco Mezquida et son trio y présentent ce soir ce tout nouveau répertoire, sorti à la fin du mois de janvier. Alors, avec Antonin Bourgeade à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment direct dans Jazzlive! Marco Mezquida, TÁCTIL (23 janvier 2026 - autoproduction / Socadisc) Marco Mezquida - piano Martin Melendez - violoncelle Aleix Tobias - batterie & percussions
Philosophe, trompettiste et œnologue. Avec un CV pareil, on n’a pas hésité très longtemps avant de prendre nos places pour le concert de Thibault Renard. En homme de goût et de détail, il sortait son dernier album Quiet Blue à la fin des vendanges, au début du mois d’octobre dernier. Et, à l’image d’un bon vin, Thibault Renard a respecté toutes les étapes à la lettre. D’abord, il a laissé mûrir les idées au soleil, dans le silence d’une nature qui pousse et au rythme d’une promenade. Une fois les plans arrivés à maturation, et selon l’usage, Thibault Renard a fait appel à quelques copains expérimentés pour s’occuper de la récolte : David Sauzay aux saxophones, Daniel Gassin au piano, Mauro Gargano à la contrebasse et Andrea Michelutti à la batterie. Des vendanges en quintet qui ont marqué la cueillette de l'empreinte de chacun des musiciens. Et, comme pour garder les fruits les plus frais possible avant la mise en tonneaux, l’album a été enregistré en une journée seulement. L’art de laisser le temps qu’il faut pour mûrir d’abord, et celui de reconnaître le moment parfait pour récolter. Ensuite, affiner, laisser vieillir et faire goûter. C’est, à peu de choses près, la recette du dernier album de Thibault Renard. Et le résultat, ça fait des mois qu’on en savoure chaque note dans les bureaux de TSFJAZZ, et qu’on plonge sans modération dans une musique enivrante, entre sensibilité poétique et vitalité foudroyante. La dégustation est prévue ce soir, sur la scène du Sunside à Paris, et autant vous dire qu’on n’allait pas rater ça. Alors avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour faire vivre ce moment en direct! Line up Thibault Renard - trompette David Sauzay - sax ténor Daniel Gassin - pianoMauro Gargano - contrebasse Andrea Michelutti - batterie ALBUM : Quiet Blue (octobre 2025 - Juste une Trace)
Dans les années 40 et 50, des instrumentistes comme Illinois Jacquet, Arnett Cobb ou Buddy Tate ont mis l’esprit du Texas sous clefs : celles de leur saxophone. Pour ce faire, ils sont allés le chercher là où il était le plus pur et où il criait le plus fort : la nuit, dans les clubs, où il fallait se faire entendre, et faire danser. Le résultat ? C’est un jazz de l’extrême, qui monte très haut et redescend très bas. Un son proche de la voix d’un prédicateur, une énergie brute et urgente, qui transforme, en une fraction de seconde, un rugissement en murmure. Un art de l’expérience aussi, de la créativité, avec un petit je ne sais quoi de folie. Et deux mots pour tout résumer : Tenor Summit. Le nom d’un groupe fondé dans les années 40 par Arnett Cobb et Illinois Jacquet, pensé comme un terrain de jeu pour la joute musicale. Une tradition dont le flambeau illumine encore aujourd’hui la galaxie jazz.La preuve depuis hier soir sur la scène du Duc des Lombards, avec trois gardiens de l’esprit Texas Tenors : le français Michel Pastre, Harry Allen et Scott Hamilton (qui a lui même fait les grandes heures du Tenor Summit dans les années 80). Aujourd’hui, ils sont the Three Swingin’ Tenors et s'apprêtent à monter sur la scène du Duc des Lombards pour leur deuxième soirée de concert. On n’allait évidemment pas rater ça alors avec Paul Mazet à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ.Line upScott Hamilton, Harry Allen, Michel Pastre - ténor Philippe Milanta - piano Bruno Rousselet - contrebasse Philippe Maniez - batterie
Énergie, écoute, et plaisir. Les maîtres mots de notre concert du soir sur TSFJAZZ. Et j’en ajouterais un autre, de mot : Zangbeto. Au bénin, Zangbeto, c’est le nom d’une société de porteurs de masques chargé de protéger des mauvais esprits de la nuit, mais depuis 2021, Zangbeto, c’est aussi le nom d’un quintet de jazz. Un projet né à l’occasion d’une résidence artistique proposée par le musicien togolais Peter Solo du groupe Vaudou Game, à laquelle participaient trois jeunes virtuoses du pays : le pianiste Joachim Amouzou, le batteur Henoch Fafaji, et le bassiste Honoré Dago. Et, leur mission n’est pas très éloignée de celle des chasseurs de nuit du sud Togo : insuffler un air musical nouveau sur la scène francophone, entre jazz et sonorités traditionnelles. Et quels meilleurs endroits pour mener à bien ce grand projet que les festivals ? C’est justement lors d’une tournée que notre trio se retrouve à partager l’affiche avec tout plein de musiciens français branchés sur les mêmes ondes : le guitariste Romain Baret, le tromboniste Simon Girard ou encore le trompettiste français Félicien Bouchot, que vous avez peut-être déjà croisé au sein de Bigre! ou de l’Amazing Keystone Big Band. Oui c'est dans les festivals, que les familles de jazz s’agrandissent, et ce sont avec ces musiciens que Zangbeto enregistre son premier album Ezo. Un album dont la traduction résume tout, puisque Ezo en langue Ewé signifie Feu. Et pour rester dans le brûlant, parlons un peu de leur actualité. Zangbeto a annoncé la sortie d’un prochain album pour septembre 2026. En attendant, ils sont de passage au Duc des Lombards à Paris. Rendez-vous à 22H sur TSFJAZZ!Line up Joachim Amouzou - PianoHonoré Dafo - BasseHenoch Fafadji - BatterieRomain Baret - GuitareFélicien Bouchot - Trompette
Pour la 5ᵉédition du Winter Jazz Festival, Jazzlive pose ses valises au Touquet et chamboule les programmes du week-end avec du live en plein après-midi !Au programme : regarder le soleil se coucher sur la Manche et écouter les concerts de deux représentants de la nouvelle scène alternative et touche-à-tout, du jazz-pop du saxophoniste Ferdi aux expérimentations broken beat, house et R’n’B du dernier album d’Emile Londonien. Rendez-vous samedi dès 16h30 sur TSFJAZZ!
Et ce soir, on s’envoie en quintet, quelque part entre folklore, jazz, et improvisation. On s’envoie dans le passé aussi, puisque notre concert du soir avait lieu à la fin du mois de novembre dernier, à l’occasion de la toute première soirée #Jazz Partage de la saison au Théâtre de Chelles. Oui parce-que, ce soir, on s’envoie en Seine et Marne. Et cette année, c’est le quintet NUBU qui se chargeait d’ouvrir le bal. NUBU, c’est un groupe comme on n’en rencontre pas beaucoup, et une musique qui ne ressemble à rien d’autre parce-qu’elle se saisit de tout. Ça commence avec leurs inspirations, qui vont du folklore anglais du XVIIIe siècle, à Led Zeppelin, en passant par Bobby McFerrin. Ça continue avec les instruments dont ils s’emparent, du serpent qu’on jouait dans les cathédrales à la fin du Moyen-Âge, au Yodel du Sud-Tyrol, avec quand même quelques repères rassurants sur TSFJazz, comme un trombone et une contrebasse. Tous les ingrédients de leur album Sisters, sorti en octobre dernier. Ce soir, on sort un peu des clous dans Jazzlive, guidés par Victor Auffray (flugabone, chant), Thibaut Du Cheyron (trombone, voix), Élisabeth Coxall (serpent, bugle, chant lead), Marion Ruault (contrebasse, voix) et Guillaume Lys (percussions), dans un univers fait de timbres et d’histoires oubliées qui bousculent un peu notre présent et qui s’apprêtent à percuter notre soirée dans Jazzlive. Rendez-vous dès 21h sur TSFJAZZ!
Et ce soir, place à la beauté. Trois ans après leur premier album, le quartet No(w) Beauty dévoile, non pas une suite, mais un tout nouveau chapitre : (un)Seen. Le décor a changé et l’équipage s’est agrandi, mais le cap reste le même : explorer l’indicible et capter l’indécelable. Nous faire voir et entendre ce que notre quotidien met trop souvent entre parenthèses. Attention, nos héros du soir sont les maîtres du double sens, des choses qui se comprennent et se réfléchissent en plusieurs étapes et surtout en douceur. Alors peut-être que ces parenthèses qu’ils placent un peu partout, sont en réalité une invitation à prendre un peu de recul, à mettre notre quotidien en pause le temps d’une écoute, pour mieux capter la beauté. Cette beauty dont leur nom fait une injonction tout en la questionnant, et qu’ils cachent dans les moindres détails de leurs compositions. Écouter la musique de No(w) Beauty, c’est un peu comme entrer dans un autre monde et tenter de l’explorer, en prenant un nouveau chemin à chaque fois. Et si parfois, il nous arrive de nous perdre, c’est toujours avec plaisir, et ce n’est même pas grave puisque la route principale n’est jamais bien loin et que les paysages sont sublimes. Une aventure vers le beau qui ne s’est pas faite sans embûche. Après une première session d’enregistrement dont les bandes ont malheureusement été perdues, il a fallu tout reprendre depuis le début. Ce qui fait que (un)Seen est l’un des rares albums à être né deux fois. Un mal pour un bien puisque, en reprenant tout depuis le début, notre quartet a pu approfondir encore les recherches, et donc, les trouvailles. Et pour imaginer encore plus de nouvelles ramifications vers cette beauté cachée, le quartet franco-américain s’est entouré de nouveaux joueurs rencontrés sur la route : le chanteur Sam Amidon et un quatuor à cordes. Avec Hermon Mehari à la trompette, Enzo Carniel au piano, Damien Varaillon à la contrebasse et Stéphane Adsuar derrière la batterie, la beauté est brandie comme un point levé, revendiquée comme un acte de résistance, et vécue comme une expérience collective. Une expérience qu’on s’apprête à vivre tous et toutes ensemble dans Jazzlive puisque ce soir, No(w) Beauty fête la sortie de l’album sur la scène du New Morning de Paris. Rendez-vous dès 21h sur TSFJAZZ!
Et ce soir, Jazzlive embarque pour la Caraïbe. Au début du mois de janvier, du 7 au 10, avait lieu la 19e édition du PAPJAZZ, l’un des plus grand festival international de jazz de la région. Nous n’avons malheureusement pas pu nous rendre sur place. Mais, ce soir, ce sera tout comme sur TSFJAZZ. Grâce à l’Internet mondial, la magie de l’enregistrement sonore et surtout, grâce à nos correspondants et correspondantes sur place, on va pouvoir le vivre, ce PAPJAZZ. Directement dans votre radio. Au programme : des interviews, des concerts d'artistes internationaux, des concerts d’artistes haïtiens, et toute sorte de discussions autour du Kreol Jazz, de la guérison et de la résistance par la musique, et de plein d’autres sujets passionnants. Rendez-vous dès 21h sur TSFJAZZ!
Ne vous fiez pas au titre du dernier album de Louis Matute. Cette Dolce Vita est ironique, et derrière elle, se cache un récit personnel imbriqué dans tout un pan de l’histoire de l’Amérique Latine. Des ingrédients qui étaient déjà présents sur ses trois précédents albums, et que le guitariste élève aujourd’hui à un niveau supérieur. Comme souvent, c’est de l’autre côté de l’Atlantique qu’il est allé chercher l’inspiration. Et les informations. Au Honduras, il a remonté le fil de son identité, de l’engagement de son grand-père à l’exil de sa famille dans les années 70, et qu’il relie à la grande histoire. Celle de l’impérialisme américain et des dictatures militaires, celle qui résonne encore trop fort aujourd’hui, et qui vibre intensément dans le dernier album de Louis Matute. Un travail aussi journalistique que sonore, qui fait de sa musique une mine d’or de références culturelles, historiques et poétiques, sublimée par un talent certain pour la composition, une sensibilité branchée sur les autres et toujours une petite touche d’humour. Avec lui, chaque disque est l’occasion d’approfondir les recherches et d’enrichir l’univers, pour tenter de recoller les morceaux de l’identité, et esquisser une ébauche d’universel. Pour sa Dolce Vita, Louis Matute embarque une nouvelle fois avec son Large Ensemble, mais aussi quelques invitées croisées sur la route, comme les chanteuses Joyce Moreno ou Gabi Hartmann. Prochaine étape du voyage ce soir-même, sur la scène du New Morning de Paris. Louis Matute présente au public parisien le répertoire de ce nouvel album. Vous vous doutez bien qu’on n’allait pas rater ça, alors avec Paul Mazet à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ! Rendez-vous dès 21h! Line upLouis Matute - guitareZacharie Ksyk - trompetteLéon Phal - saxophoneAndrew Audiger - pianoNathan Vandenbulcke - batterie Virgile Rosselet - contrebasse
Et ce soir, on a rendez-vous avec un trompettiste toulousain (ou presque), qui a joué aussi bien dans l’Armée de l’Air, qu’avec Yuri Buenaventura, ou Electro Deluxe. Nicolas Gardel à une petite tendance touche-à-tout, et c’est tant mieux. Un aventurier, dans la musique comme dans la vie. Les deux sont indissociables de toute façon, et chaque projet devient pour le trompettiste une occasion d’explorer des terres encore inconnues. Dernier voyage en date : l’Amérique du Sud. Sur les traces de son histoire personnelle, lui dont la tante Manolita a fui la dictature franquiste pour s'installer à Caracas, au Vénézuela. Dans son dernier album, il raconte cette rencontre entre deux cultures, faisant dialoguer, sur toile de jazz, les sonorités afro-caribéennes et la culture hispanique transmise par sa mère. Et pour boucler la boucle, Nicolas Gardel a choisi pour titre un talisman. La fameuse Mano Figa, symbole de la Rome Antique adopté depuis par toute l’Amérique latine, et représenté sur un pendentif offert par Manolita, et que le trompettiste garde précieusement depuis l’enfance. Un album avec lequel Nicolas Gardel tourne depuis quelques mois. Ce soir, il s’arrête au Duc des Lombards pour deux sets en quartet avec Thibaud Dufoy au piano, Léo Chazallet à la basse électrique et Julien Garin aux percussions. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Antonin Bourgeade à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ...Rendez-vous dès 22H!Line up Nicolas Gardel - trompette Thibaud Dufoy - piano Léo Chazallet - basse électrique Julien Garin - percussions
On le dit coltranien (et à juste titre), mais en réalité, le territoire musical de Gaël Horellou couvre tout le spectre de la Great Black American Music. Depuis trois décennies, l’altiste en explore les moindres recoins, toujours avec justesse et humilité. Dans les années 90 , c’était synthétiseurs, dancefloors et expérimentations électroniques avec notamment le groupe Cosmik Collection qui imaginait la rencontre entre free jazz et drum’n’bass (vous irez voir). Une décennie qui se clôturait sur sa rencontre avec le ténor David Sauzay, à l’occasion d’un album jazz acoustique mais pas moins défricheur. Un disque qui annonçait une décennie de retour à un jazz plus traditionnel et exigeant dont Gaël Horellou est devenu l’un des grands maîtres français. Musicien-chercheur, quand il se plonge dans une époque, un style, ou un courant, c’est corps et âme ou rien. En déroulant le fil de ses enregistrements, c’est quasiment toute l’histoire du jazz que l’on découvre. Des grands sextets hard-bop des années 60 à l’occasion d’un album avec l’américain Abraham Burton, au jazz spirituel à la John et Alice Coltrane, Yusef Lateef et Sonny Rollins, sans oublier quelques voyages à la Réunion pour imaginer, en trois albums, la fusion entre jazz et maloya. Oui, Gaël Horellou est un artiste avec lequel on ne s’ennuie pas. Et je ne vous ai même pas encore parlé du projet qui nous intéresse ce soir : le deuxième volume de son Organ Power!. Quintet né en 2021, de l’évolution du Power Trio, qui rassemblait Fred Nardin à l’orgue et le batteur Antoine Paganotti (peut-être le plus ancien acolyte de Gaël Horellou), et auquel s’ajoutait une section de cuivres pour venir enrichir une palette sonore faite de groove, de swing, de blues, et bien évidemment de jazz. Et dernière nouveauté de ce deuxième volume : les retrouvailles avec le saxophoniste David Sauzay, 27 ans après leur première sortie ensemble.Ce soir, Gaël Horellou fête la sortie du disque sur la scène du Duc des Lombards à Paris. On n’allait évidemment pas rater ça alors avec Paul Mazet à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ!Rendez-vous dès 19h15!Line up Gaël Horellou - saxophone altoDavid Sauzay - saxophone ténorMichaël Joussain - trombone Fred Nardin - orgue Antoine Paganotti - batterie
L’hiver, c’est la saison du monde intérieur. Le moment de se faire des tisanes en se racontant des histoires au coin du feu, ou du radiateur. Et ça tombe bien, c’est exactement ce qu’on a prévu de faire dans Jazzlive. Vous n’avez même pas besoin de mettre le nez dehors, sur TSFJAZZ, c’est l’histoire qui vient à vous. Et c’est Jeanne Michard qui nous la raconte.Jodie, c’est un être humain, comme vous et moi, traversé d’émotions, d’états d’âme et d’humeurs en tout genre. Tout ce qui fait de chaque journée une petite aventure intérieure et universelle. Un personnage imaginé par la saxophoniste il y a quelques années maintenant, et qu’elle présentait pour la première fois au 38Riv, à l’occasion du Zoot Festival, en juin 2024.Le Zoot, c’est un collectif parisien de musiciens et musiciennes aussi fous que talentueux, que rien ne semble pouvoir arrêter. Au début, c’était des jams, puis des concerts, puis un orchestre symphonique, puis un label, et même, depuis une petite année, un podcast.Et pour réaliser tout ça, une idée plus folle que toutes les autres. Une idée que l’on doit à l’un des fondateurs du Zoot, le saxophoniste Neil Saidi : construire leur propre studio, à la force de leurs bras et de leur amitié, dans une cave du XIe arrondissement de Paris.Un laboratoire d’idées et de création où Jeanne Michard a trouvé l’inspiration de son Jodie’s Mood, sorte de conte à la Émilie Jolie, suite d’émotions au sens musical et humain du terme. L’histoire d’une journée qui pourrait être n’importe laquelle, et surtout, celle de n’importe qui.Jodie, c’est un peu Jeanne Michard, un peu de chacun des dix musiciens et musiciennes qui l’accompagnent, c’est un vous et un peu moi aussi. Et c’est justement ce qui fait les belles histoires.Ce soir, c’est au Jass Club, ce nouveau club du XIIIe arrondissement, qu’elle nous la raconte.Line up Ellen Birath - voixNoé Codjia - trompetteOlga Amelchenko - saxophoneThomas Gomez - saxophone Jeanne Michard - saxophone ténorNeil Saidi - saxophone ténor & barytonFrançois Morin - tromboneNicholas Thomas - vibraphoneDamien Varaillon - contrebasseDavid Paycha - batterie
En 1993, Richard Galliano signait Viaggio, album aujourd'hui iconique, enregistré à l’époque avec Biréli Lagrène à la guitare et les regrettés Pierre Michelot à la contrebasse et Charles Bellonzi à la batterie. Un chef d'œuvre que l'accordéoniste redécouvrait récemment en plongeant dans les bandes des séances de studio. Il s’est surpris à écouter le disque avec plaisir, comme un auditeur parmi d’autres, et ce qu’il a entendu lui a donné l’idée de partir pour un nouveau voyage. New Viaggio, c'est justement le titre d'une réédition qui vient tout juste de sortir. Un album pour nous faire entendre des prises alternatives choisie par Richard et à travers lesquelles on découvre le répertoire sous un nouvel angle : celui du travail de création en studio, du work in progress, et de l’entente naturelle entre quatre musiciens. Pour celui qui voit la vie comme un jeu dont il ignore sciemment certaines règles, cet album, c’est un peu comme s’il avait fait bonne pioche, et qu’il se retrouvait à la case départ… Et pour faire vivre ce New Viaggio sur scène, Richard a fait appel à deux nouveaux compagnons de route : Adrien Moignard à la guitare et Philippe Aerts derrière à la contrebasse. Ces dernières semaines, ils parcouraient les routes européennes avec Une nouvelle équipe, un nouvel album, et un 75ème anniversaire, qui tombe comme par hasard aujourd’hui, vendredi 12 décembre. Le New Morning, ça devrait être assez gra,d pour faire entrer les très nombreux amis de Richard Galliano.Et évidemment, vous êtes tous et toutes invitées dans Jazzlive! Line upRichard Galliano - accordéon, melowtone Adrien Moignard - guitare Philippe Aerts - contrebasse
Dans la musique comme dans la vie, je recherche avant tout la liberté, à être moi-même et à être forte.Et tout dans son parcours prouve que Mamiko Watanabe est du genre fidèle à ses rêves.Née à Fukuoka, elle commence le piano dès l’âge de quatre ans, encouragée par sa mère, mélomane et fan de jazz, qui l’éduque aux 45-tours de Bill Evans ou Thelonious Monk. Un socle d’amour et de passion hyper puissant qui pousse notre héroïne du soir à aller toujours plus loin.À 19 ans, elle obtient une bourse pour étudier au très prestigieux Berklee College of Music de Boston, où elle rencontre - entre autres - Joe Lovano et Bobby McFerrin, et où elle achève d’aiguiser sa technique et de sculpter son univers entre bop, swing et poésie.Vingt ans après la sortie de son premier album, Mamiko Watanabe s’est imposée comme une figure incontournable du jazz à New York. Au fil des disques et des collaborations, elle poursuit sa quête de la maîtrise parfaite et son besoin viscéral de lumière.Being Guided by the Light, c’est le titre tout trouvé de son dernier album, sorti à la fin de l’année dernière et enregistré avec deux pointures absolues. Derrière la batterie, Billy Hart, qui accompagnait en leur temps des gars comme Herbie Hancock ou Stan Getz. Et de l’autre, le contrebassiste Santi Debriano, ancien accompagnateur d’Archie Shepp, avec lequel Mamiko joue depuis pas mal de temps.Ce soir, Mamiko Watanabe a fait le déplacement de New York à Paris, à l’occasion de la clôture du festival Jazzycolors. À ses côtés, Santi Debriano à la contrebasse et l’inarrêtable Arnaud Dolmen, dans le rôle de Billy Hart, derrière la batterie. Et tout ça, à deux pas de la tour Eiffel, dans le très bel amphithéâtre tout en bois de la Maison de la Culture du Japon.On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Antonin Bourgeade et Paul Mazet à la réalisation, on a demandé si on pouvait poser notre studio mobile quelque part. Résultat, on a une loge rien que pour nous. Le spot idéal pour vous faire vivre ce concert en direct sur TSFJAZZ…Line up Mamiko Watanabe - piano Santi Debriano - contrebasse Arnaud Dolmen - batterie Being Guided by the Light (Jojo Records - 2024)
Et ce soir, c’est afrobeat dans Jazzlive. Parfait pour un vendredi de décembre n’est-ce pas ? Nous avons rendez-vous avec un groupe parisien fondé en 2021 par neuf musiciennes et musiciens venus de tous horizons et unis par le groove, le rythme et la bonne humeur : Akata Kolo Orchestra. Il y a deux ans, ils sortaient leur premier EP, Akatatown. On découvrait alors leur univers, sorte de rencontre entre Fela Kuti, Ebo Taylor et Snarky Puppy. Un cocktail aussi festif que sophistiqué qui les propulsait sur la scène du New Morning de Paris, pour un concert à guichets fermés dont on a longtemps entendu parler, et qui leur ouvrait les portes des festivals européens. De quoi souder encore plus les membres de ceux qu’on appelle parfois tout simplement A.K.O. De quoi, surtout, leur inspirer le répertoire et l’état d’esprit de leur premier album. Pour l’instant, c’est un disque dont on parle au futur puisque la sortie est prévue pour 2026, mais, ça tombe bien : on est dans le futur dans Jazzlive. Ce soir, Akata Kolo Orchestra est à l’affiche du Baiser Salé pour un concert exceptionnel. L’occasion pour nous de découvrir en avant-première quelques titres de ce premier chapitre.Évidemment, on vous emmène avec nous. Avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ. Rendez-vous dès 20h!Line up Edouard Jacquot - saxophone Rémy Granger - trompette Marième Snow - chant & flûteGarance Baltardive - trombone Raphael Ducourant - guitareSacha Le Roy - basse Jean-Baptiste Halin - claviers Killian Lefèvre - batterieEyal Roitman - percussions
La dernière fois qu’on le croisait, c’était au Festival de Jazz de Bakou, à la fin du mois d’octobre. Ça nous donne une petite idée de qui est David Linx. Chanteur, compositeur et parolier né en Belgique d’un père musicien et directeur de festival, David Linx a très tôt côtoyé tous les plus grands jazzmen. Un environnement libre et artistique qui a rapidement fait naître en lui des envies de voyages et de découvertes. C’est auprès de l’écrivain James Baldwin, chez qui il réside quelque temps au début des années 80, qu’il commence à déployer ses ailes. A ce moment-là, il rencontre notamment Miles Davis, dont le jeu de trompette (vous allez voir), inspire encore aujourd’hui son chant, pur et sans vibrato. Ensuite, David Lynx rencontre le batteur Kenny Clarke qui l’accueillera chez lui et lui donnera des cours de batterie. Parce-que c’est en tant que batteur que notre héros du soir commence sa carrière. Mais à la fin des années 80, David Linx décide d’abandonner définitivement ses baguettes pour le premier instrument : la voix. C’est le début d’une carrière époustouflante sur laquelle il s’apprête à revenir à l’occasion de trois soirs de concerts sur la scène du Sunside à Paris. Timeline, c’est un concept imaginé par la merveilleuse Juliette Poitrenaud pour inviter les grands noms du jazz à évoquer trois temporalités de leur carrière : passé, présent et futur. Et comme David Linx ne fait rien comme tout le monde, c’est au présent qu’il conjugue sa première soirée, autour du répertoire d’un album sorti cette année : Real Men Cry. A ses côtés, des musiciens qui le suivent depuis plus ou moins longtemps : Hermon Mehari à la trompette, Leonardo Montana au piano, Jérôme Regard à la contrebasse et Stéphane Galland à la batterie... Line up David Linx - chant Hermon Mehari - trompetteLeonardo Montana - pianoJérôme Regard - contrebasse Stéphane Galland - batterie
On ne se rend pas compte, parfois, de la puissance des professeurs. Certes, ils et elles sont là pour nous enseigner des choses très théoriques, et on a souvent l’image stricte et austère, dans le genre Guerre des boutons, voire même tyrannique et un brin toxique, dans le genre Whiplash.Mais un professeur de musique, c’est souvent beaucoup plus que des gammes et des sourcils froncés. C’est la transmission d’une passion, et ça passe quelquefois par davantage d’heures de discussions que de pratique instrumentale. Demandez un peu aux musiciens et musiciennes qui vous entourent, et vous verrez les étoiles s’allumer dans leurs yeux en vous racontant leur prof préféré.Olivier Robin, lui, vous parlera sans doute de son premier prof de batterie, à Orléans. Un fan de Buddy Rich qui, entre deux dictées de rythmes, lui filait des disques d’Art Blakey, Elvin Jones, Max Roach ou Tony Williams. Olivier Robin avait 15 ans, et ce professeur venait de faire naître une vocation.Notre batteur se forge donc une solide réputation dans les clubs locaux, avant de venir tenter sa chance à Paris au début des années 80. En grand écart, Olivier Robin étudie la plupart du temps la percussion classique au conservatoire et s’envoie de temps en temps en tournée avec un groupe de free jazz berlinois.Ensuite, il se passe plein de choses. Une rencontre avec le saxophoniste Steve Coleman, la création d’un spectacle à succès en hommage à John Coltrane qui l’amènera, lui et ses collègues, à donner plus de 150 représentations dans une dizaine de pays, tout en enregistrant, quasiment dans le même temps, deux disques salués par la critique, en quintette avec le saxophoniste Sébastien Jarousse.En quelques années, Olivier Robin est devenu à son tour faiseur de vocations et de rêves de jazz. D’un côté, en prenant la casquette d’enseignant, et de l’autre, en se lançant en leader, pour nous faire entendre ses propres compositions, dans la droite lignée du hard bop. Après un premier disque en 2016, Olivier Robin était de retour il y a quelques mois avec un deuxième album en quintet, au titre qui détend : Take It Like It Is.Et ça tombe bien, Olivier Robin s’apprête à en jouer le répertoire dans un endroit assez chic dans lequel Jazzlive se rend pour la première fois : Le Son de la Terre. Une magnifique péniche au pied de Notre-Dame de Paris, et qui programme du jazz. Ce soir, vous l’aurez compris, Olivier Robin est à l’affiche, avec à ses côtés la même équipe que sur l’album. À savoir : Josiah Woodson à la trompette, Alex Terrier au saxophone alto, Albert Bover au piano et Fabricio Nicolas à la contrebasse.Rendez-vous dès 20h sur TSFJazz! Line upJosiah Woodson - trompetteAlex Terrier - saxophone altoAlbert Bover - piano Fabricio Nicolas - contrebasse Olivier Robin - batterie ALBUM : Tale It Like It Is (Freshsound Records - 2024)
« Grappelli disait qu'avec l'âge on ne progresse pas, on nettoie. Je commence à être plutôt d'accord avec lui ».Celui qui parle, c’est le guitariste Hugo Lippi. Notre héros du soir dans Jazzlive. Pour son dernier album, il est allé faire le ménage du côté de sa chambre d’ado. Inévitablement, ça lui a pris plusieurs mois, il s’est retrouvé sans s’en rendre compte assis par terre à redécouvrir ses bricoles, le tout en écoutant ses premiers amours avec des étoiles dans les yeux et l’envie de dire que ça, c’est de la musique bordel. Mais Hugo Lippi est beaucoup plus élégant que ça. Il sait bien, lui, que rien n’est plus intense que d’avoir 14 ans, et que c’est avec ces disques qu’il a sculpté ses goûts et construit ce monde intérieur dans lequel on croise aussi bien Paul Simon que Edith Piaf. L’un de ses cartons préférés, c’est son carton CTI. CTI, c’est le label que fondait le producteur Creed Taylor à la fin des années 60 avec pour mission de laisser un espace à la rencontre entre le jazz et la pop, sans laisser l’exigence sur le pas de la porte. Ce label, c’est à la fois Antonio Carlos Jobim, Freddie Hubbard , Quincy Jones et Nina Simone. Au-delà des disques eux-mêmes, c’est toute l’époque qui fascine Hugo Lippi. Au même moment, en France, explosait l’âge d’or de la variété. Et tout (ou presque) se passait au 95 rue Championnet dans le 18e arrondissement. Là-bas, on pouvait croiser dans la même journée Françoise Hardy, Nino Ferrer, Dalida et Joe Dassin, et Hugo Lippi rêvait depuis longtemps de ce studio où on n’enregistrait pas la musique comme tout le monde. J’imagine qu’il a dû faire un clin d'œil à son âme d’enfant, en avril dernier, quand il passait la porte du légendaire studio CBE pour graver son deuxième album sur le label For Musicians Only : Ohla Maria. Un disque d’artisan, minutieusement sculpté, pas pour impressionner mais par amour de l’art et par respect pour les aînés. Presque par devoir. Celui de ne pas oublier le pourquoi sans cesser de réinventer le comment. Un déclaration d’amour en six cordes et en quartet, puisqu’après Reflection in B qu’il sortait en solo l’année dernière, Hugo Lippi a fait appel à une équipe qui lui va bien : Gaël Rakotondrabe au piano, Laurent Vernerey à la contrebasse et Denis Benarrosh à la batterie. Sans oublier quelques invités surprises parce-que c’est aussi ça une chambre d’ado. Et pour le premier concert officiel, Hugo Lippi nous a donné rendez-vous dans un autre temple de l’enregistrement sonore à Paris, dans le XXe arrondissement de Paris : les Studios Ferber. Rendez-vous dès 21h sur TSFJAZZ! Line upHugo Lippi - guitare Gaël Rakotondrabe - pianoLaurent Vernerey - contrebasseDenish Benarrosh - batterie + Guests Fabien Mary - trompette Hugo Guezbar - guitare ALBUM A VENIR : Ohla Maria (sortie le 23/01/2026)
Et en ce vendredi soir, nous avons rendez-vous avec un groupe de potes du conservatoire. Et les potes au conservatoire, ça se fait souvent à la playlist. Dans les leurs, ils ont trouvé Immanuel Wilkins, Joel Ross, Sam Wilkes ou Sam Gendel. Quand on lit entre les tracks, on comprend que, ce qui a rapproché notre sextet, c’est une philosophie de l’exigence, un don naturel pour la liberté, et un petit côté geek. Comme toutes les bandes de potes, ils ont des private jokes que personne ne comprend. Et je les soupçonne d’en avoir fait les titres de leur premier album, The Unexpected, paru l’année dernière. Lurium, dans la langue de César, ça veut dire leurre. Comme le piège. Mais aussi comme un objet rassemblant un ou plusieurs caractères essentiels d’un stimulus susceptible de déclencher un comportement donné, pour reprendre les mots du Larousse. Et c’est à notre instinct que Lurium s’adresse. A défaut de nous escroquer, ils nous emmènent dans un monde d’illusions, entre innovation et épure, entre puissance et retenue, entre jazz moderne et musiques actuelles. Une recette qui appâte le monde, et qui leur valait, en février dernier, le premier prix des Trophées du Sunside. Ce soir, ils sont à l’affiche du Jass Club, alors avec Antonin Bourgeade à la réalisation, on a pris notre studio mobile et on l’a posé dans un coin pour voir ça de plus près. Évidemment, on vous emmène avec nous. Rendez-vous dès 19h30 dans Jazzlive! Victor Maisonneuve - saxophone altoOscar Viret - trompetteLoan Buathier - guitareLevi Harvey - pianoCyril Drapé - contrebasseAnanda Brandao - batterie
Et ce soir, nous avons rendez-vous avec Monsieur Mâlâ. Monsieur Mâlâ, c'est une sorte de monstre musical ambulant, un être hybride entre embarcations en tout genre, instruments, bouteilles, livres et un peu de verdure, un individu bric à brac qui grandit et se métamorphose à chaque pas. En tout cas, si l'on en croit la pochette du premier album qui sortait il y a un petit peu plus d'un an. Et derrière la machine, comme souvent, se cache l'humain. Cinq musiciens bricoleurs et intrépides pour un équipage inarrêtable : Robin Antunes au violon et à la Mandoline, Balthazar Naturel au saxophone, Nicholas Vella aux claviers, Swaeli Mbappé à la basse, et Yoann Danier à la batterie. Leur mission : jouer leurs propres compositions et ne travailler qu'à l'oral. Une recette qui plaît et grâce à laquelle ils remporte, en 2024, le prix Révélation aux Victoires du Jazz. Depuis, ils tournent un peu partout, de la rue des Lombards aux clubs new-yorkais, et ne semblent pas près de s'arrêter. Cette semaine, Monsieur Mâlâ fait escale à la Petite Halle de la Villette pour quelques jours de résidence. L'occasion de mettre en forme leurs dernières trouvailles, de consigner leurs voyages et d'imaginer de nouvelles histoires. Ils nous racontent tout sur scène, en musique et en direct dans Jazzlive. Rendez-vous dès 21h sur TSFJAZZ!
Matteo Pastorino est sans doute l’une des voix les plus éclatantes de la clarinette basse en Europe. Depuis plus de dix ans, il explore en quartet toutes les subtilités de l’instrument, puisant son inspiration autant dans la peinture de Modigliani que dans le jeu des musiciens qui l’entourent. Dernièrement, Matteo Pastorino est revenu à ses racines, écoutant les échos de la mer Méditerranée, berceau de ses premières expériences et bassin de trois continents que le clarinettiste fait se rencontrer dans sa musique. Le résultat, c’est un troisième album, LightSide, dans lequel Matteo imagine un jeu de lumière, de la plus éblouissante à la plus discrète. 9 compositions originales qui racontent chacune leur histoire et, pour reprendre les mots de Paulo Fresu (mentor de notre héros du soir) : Une œuvre élastique en mouvement dynamique, qui dilate le temps et offre un espace au silence. Pour que l’on puisse encore imaginer ce qui n’existe pas.Ce soir, Matteo Pastorino s’apprête à mettre une nouvelle fois la lumière sur nos songes. Avec son quartet, il est à l’affiche du 38Riv à Paris : Domenico Sanna au piano, Dario Deidda à la basse et Armando Luongo à la batterie. Matteo Pastorino à la clarinette basse, et uniquement à la clarinette basse, et ça aussi, c’était l’une des grandes nouveautés de cet album. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un petit coin pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ...
Et ce soir, Jazzlive prend son masque et son tubas pour partir à la conquête des profondeurs et - qui sait ? - peut-être retrouver la cité perdue de l’Atlantide. Avec pour guide l’une des artistes les plus inspirantes de sa génération : Anne Paceo. Atlantis, c’est le titre de son tout dernier album, dévoilé à la rentrée et qui, comme bien souvent avec elle, nous tous et toutes laissées bouche bée dans les studios de la radio. Cet album, vous en avez peut-être déjà entendu quelques extraits sur nos ondes et retenu votre souffle face à ces sonorités aquatiques, profondes et envoûtantes, mélange d’acoustique, d’électronique et de ce petit je ne sais quoi de poésie qu’Anne Paceo insuffle à chaque morceau. Cette fois-ci, c’est au cœur de l’océan Atlantique, lors de sa toute première plongée sous-marine, qu’elle est allée pêcher l’inspiration. La-bas, dans la pénombre des profondeurs, elle a appris à apprécier l’obscurité à laquelle elle dédie presque cet album. Pour nous en raconter tous les secrets, elle a embarqué dans son équipage les meilleurs dans leurs domaines. Pour n’en citer que quelques-un : le pianiste Gauthier Toux, la claviériste Maya Cros, ou encore la chanteuse Laura Cahen. Et ce soir, Anne Paceo embarque tout ce beau monde (à quelques marins près) pour un nouveau grand voyage : la 29ème édition du festival Jazz au Fil de l’Oise. Encore une fois, les profondeurs ne sont pas très loin, puisque c’est à quelques mètres du très joli Lac d’Enghien les Bains, sur la scène du Centre des Arts de la ville, que nous nous apprêtons à les retrouver... Cynthia Abraham - voixChristophe Panzani - saxophoneLilian Mille - trompetteGauthier Toux - pianoMaya Cros - claviersAnne Paceo - batterie
Et ce soir, un artiste singulier, spirituel et profondément inspiré. Tomoki Sanders est, comme son nom le laisse deviner, l’enfant d’une légende de l’avant-garde et du free jazz, un monsieur qui a commencé dans l’Arkestra de Sun Ra avant de jouer avec John et Alice Coltrane : le grand Pharoah Sanders. Mais, loin de grandir dans l’ombre, Tomoki Sanders est élevé dans la lumière de ce père légendaire, qui lui transmet son amour pour cette musique et son besoin viscéral de spiritualité et d’engagement. Et ce, dès son plus jeune âge. A 4 ans, iel commence par les percussions et la batterie. A 6 ans, iel se met à la clarinette. Et à 10 ans, son père lui offre son premier saxophone. A 13 ans, iel fait son premier concert et commence à se produire un peu partout dans la région de Kanto au Japon. A 17 ans, iel entre en studio pour la première fois, avant d’intégrer le très prestigieux Berklee College of Music de Boston. Le tout, sans jamais renoncer à son engagement politique et à son message de paix, d’amour et d’acceptation. Autant dire que Tomoki Sanders est à la hauteur de l’héritage. Et j’ai une bonne nouvelle pour vous : iel passait les derniers mois en studio pour préparer un premier album dont la sortie est prévue pour 2026…Ce soir, Tomoki Sanders est à Paris pour la première fois et pour un concert exceptionnel à guichets fermés sur la scène du Duc des Lombards. A ses côtés, une équipe américaine très stylée : Ian Finkelstein au claviers, Keyanna Hutchinson à la guitare électrique et Christian Napoléon derrière la batterie… On n’allait évidemment pas rater la première parisienne de Tomoki Sanders, alors avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct dans Jazzlive... Tomoki Sanders – Sax ténor, electronicsIan Finkelstein– ClaviersKeyanna Hutchinson – Guitare électriqueChristian Napoleon – Batterie
En mongol, son prénom signifie personne ou objet vénéré ou inspirant. Et on peut dire que notre héroïne du soir est à la hauteur. Inspirante et inspirée, Shuteen Erdenebaatar initiait il y a trois ans une trilogie sonore dont le premier tome, écrit pour quartet, dévoilait un univers entre rêve et lumière. « Rising Sun », ça s’appelait. Une façon de nous prévenir que, pour elle, ce n’était que le début. Le réveil d’un petit monde. Depuis, on n’attendait qu’une seule chose : en découvrir de nouveaux paysages. Et c’est en ce début d’automne que notre souhait a été exaucé. Dans son deuxième opus, Shuteen Erdenebaatar nous invite à regarder les étoiles. Un ciel qu’elle partage en duo avec le clarinettiste allemand Nils Kugelmann et qu’ils présentent ce soir sur la scène du Sunside à Paris. « Under the Same Stars » est disponible depuis le mois de septembre, mais la sortie officielle, c’est ce soir. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Antonin Bourgeade et Paul Mazet à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct dans Jazzlive. Line upShuteen Erdenebaatar - pianoNils Kugelmann - clarinette contralto
A la radio, ça fait quelques années qu’on bosse sur son dossier. Et heureusement que notre équipe rassemble les meilleurs dans leur domaine parce-que Mathieu Najean n’est pas facile à suivre… Au début, c’était assez simple - une formation en basson classique au conservatoire d'Angoulême -, mais très vite, ça se complique : découverte du jazz à l’adolescence, inscription à la classe de saxophones du conservatoire du Conservatoire Royal de Bruxelles, un premier album enregistré à Paris fin 2019, puis un deuxième en collaboration la chanteuse new yorkaise Cait Jones, … Et s’il faut déjà s’accrocher pour suivre Mathieu Najean géographiquement, figurez-vous que, dans le jazz aussi, son territoire est vaste. Après le jazz New Orleans du Morning Call Jazz Band, le bop du Zoot Collectif, ou encore le swing du Sounds Swing Machine, Mathieu Najean s’est lancé dans l’exploration du jazz cool, celui qu’on jouait sur la côte Ouest des Etats-Unis dans les années 50. Et quand je dis on, je parle de Chet Baker, Gerry Mulligan, Shelly Manne… Et depuis peu, de Mathieu Najean, donc. Ces derniers mois, il travaillait en secret avec un quartet bruxellois sur le répertoire d’un tout nouvel album dans l’esprit West Coast. Et tout est dans le titre, « West Side », publié sur le label Zoot Records. Ce soir, c’est la sortie parisienne sur la scène du Duc des Lombards avant une sortie bruxelloise à la fin du mois. On n’allait évidemment par rater ça, alors avec Alexandre Visquis et Paul Mazet à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin de club pour vous faire vivre ce concert en direct dans Jazzlive. Line upMathieu Najean - saxophone ténor & barytonWouter Van Den Broeck - piano Victor Foulon - contrebasse Matthias Dewaele - batterie
The Getdown, aux Etats-Unis, c’est ce qu’on dit quand on prévoit de se retrouver et faire de la musique comme ça, juste pour le kiffe.Et justement, le kiffe, nos héros du soir en ont fait un métier. Chacun de leur côté et depuis de nombreuses années maintenant, ils parcourent chacun de leur côté les scènes de France et d’ailleurs, pour accomplir la périlleuse mission de nous faire sourire avec quelques sons. Et, tous béas qu’on était, on a failli ne pas voir que ces noms-là qu’on voyait partout, on ne les avait jamais vus ensemble. Et parce-que le jazz est fait de belles histoires, c’est lors d’une cérémonie de l’Académie du Jazz, et sur un thème de Nougaro et Petrucciani, que le coup de foudre les a frappés. Le premier rendez-vous est organisé à peine quelques mois plus tard, dans un endroit qu’ils connaissent bien : le Duc des Lombards. Et, comme dans toutes les belles histoires, c’était l’évidence. Quelques semaines plus tard, les premiers représentants de l’état d’esprit Getdown (Arnaud Dolmen, Laurent Coulondre et Gregory Privat) entraient en studio pour enregistrer le premier album. Et si j’insiste sur premiers représentants, c’est parce-que le groupe est devenu collectif, pour ne mettre aucune limite à cet amour du partage, de la rencontre et du kiffe. Alors ce soir, The Getdown, c’est plus ou moins la même chose, une petite touche cubaine en plus : Rolando Luna et Harold Lopez Nussa au piano, Laurent Coulondre à l’orgue Hammond et Arnaud Dolmen à la batterie. Line up Rolando Luna, Harold Lopez Nussa - pianoLaurent Coulondre - orgue HammondArnaud Dolmen - batterie
Il a joué dans toutes les meilleures salles du pays du jazz, de New York à Los Angeles, et ce soir, pour la première fois, il est à Paris. De sa Virginie natale, où il étudie d’abord le piano classique, Noah Haidu est devenu l’une des voix les plus fascinantes de la scène new yorkaise aujourd’hui. La liste de ses collaborations ne cesse de s’agrandir, allant du saxophoniste Jeremy Pelt au trompettiste Ambrose Akinmusire, en passant par le Jazz at Lincoln Center de Wynton Marsalis. Et je ne vous ai pas encore parlé de la dernière en date. Depuis quelques années, Noah Haidu rencontre deux légendes : le batteur Billy Hart et le contrebassiste Buster Williams. Une équipe qui s’est bien trouvée puisqu’ils se lancent en 2023 dans le projet « Standards », dont deux volets sont déjà sortis. Comme son nom l’indique, c’est de l’élixir de jazz new yorkais, avec standards et bons copains, à l’instar du saxophoniste Steve Wilson ou du contrebassiste Peter Washington, pour ne citer qu’eux. Pour le troisième volet, Noah Haidu a gardé l’esprit, mais il a changé l’équipe en remplaçant les vétérans par de jeunes pointures des clubs de la grosse pomme : Gervis Myles à la contrebasse et Charles Goold à la batterie. Billy Hart et Buster Williams restent quand même dans les parages et sont même invités sur un titre, en souvenir du bon vieux temps. Et comme le jazz, c’est vivant, l’équipe qui l'accompagne sur sa tournée européenne est encore un peu différente. On garde Gervis Myles à la contrebasse, et pour la batterie, Charles Goold est remplacé par Nasheet Waits... Line upNoah Haidu - pianoGervis Myles - c.basseNasheet Waits - batterie
Et ce soir, Jazzlive devient Jasslive (avec deux s). Deux s comme Jass Club. Cinéma Kung-Fu, squat artistique, et finalement... club de jazz.Il s’en est passé, des choses, au 141 rue de Tolbiac. Et ce n’est pas près de s’arrêter.Depuis la fermeture du Barbizon, le lieu attendait tranquillement la suite. Et, une nouvelle fois, c’est le jazz qui s’est manifesté. Ou plutôt le Jass.Le Jass Club, c’est le tout nouveau club du sud parisien, imaginé par Alexandre Etzi et Gloria D'albret : un laboratoire musical et artistique, un lieu de vie avec gastronomie, cocktails, expositions artistiques, vidéo mapping et une décoration à l’image de l’ambition. A l’occasion, venez donc y faire un tour, vous verrez, c’est bon ambiance, et c’est hyper stylé. Même les gens sont beaux et belles. Ce soir, c’est la grande première et pour l’occasion, un double plateau assez scintillant. D’abord, le trompettiste Eric Le Lann autour du répertoire d’un album qu’il sortait avec Al Foster en 2008, et ensuite, la chanteuse Ellen Birath, en quintet, pour ouvrir la toute première jam du Jass Club. Et pour les accompagner, deux formations montées spécialement pour l’occasion. Et ça aussi, c’est la Jass Touch. Autant vous dire qu’on n'allait pas rater ça, alors avec Antonin Bourgeade à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un petit coin pour vous faire vivre en direct sur TSFJAZZ la soirée d’ouverture du Jass Club… LINE UPÉric Le Lann - trompetteNoé Huchard - pianoStéphane Huchard (aka Stuch) - batterieClément Daldosso - contrebasseEllen Birath - voixNoé Codjia - trompetteBastien Brison - pianoTom Guillois - contrebasseDavid Paycha - batterie
Ce soir Jazzlive pose ses valises dans le Grand Est pour la première soirée du In du festival Nancy Jazz Pulsations. On a installé notre studio mobile sous le regard bienveillant de l'allégorie des Arts du vitrail qui surplombe la magnifique salle Poirel pour un concert à cœur et (presque) à ciel ouvert. Concert sous les étoiles pour éclairer deux des artistes les plus inspirantes du moment. Deux générations, deux univers, deux esthétiques, mais une même liberté, un même refus de se laisser définir, et un même don naturel pour nous envouter. Pour commencer, nous avons rendez-vous avec la harpiste et chanteuse Sophye Soliveau, que son Initiation a emmenée aux quatre coins du monde, et pour qui chaque concert se doit d'être unique. Après l'avoir entendue en full band cet été au Chantilly Jazz Festival, on s'apprête à la découvrir en trio avec Japhet Boristhene à la batterie et Eric Turpaud à la basse (et certainement le public pour choriste). Et on terminera la soirée avec celle qui anime quelques un de vos mercredis soirs sur TSFJAZZ, en enfilant le temps d'une heure sa casquette d'animatrice de Made In China : l’incroyable China Moses. Ce soir, c'est la chanteuse qui est venue nous éblouir avec le répertoire d'un tout nouvel album : It’s Complicated... Rendez-vous dès 19h dans Jazzlive! LINE UPSophye Soliveau - harpe et voixJaphet Boristhene - batterieEric Turpaud - basseChina Moses - chantInsight - clavier & directeur musical Lox drums - batterieInsula Lawrence - basseJérôme Cornelis - guitare & saxophone
Sapocaya, au Brésil et depuis la nuit des temps, c’est un arbre qui soigne, qui abrite les oiseaux et qui rosit au printemps. Mais depuis 2023, Sapocaya, c’est aussi un groupe franco-brésilien fondé par le trompettiste Jamayê Viveiros et le percussionniste Tristan Boulanger. Un terreau brésilien, entretenu et enrichi par les anciens (Hermeto Pascoal, Baden Powel, Airto Moreira...), sur lequel fleurissent aujourd’hui le jazz, la funk et les rythmes afro-caribéens, pour faire danser dans les jardins. En tout, ce sont neuf musiciens qui montaient lundi dernier sur la scène du Duc des Lombards à Paris. Au-delà de l’exploit physique que ça représente, c’était à coup sûr un concert à ne pas manquer et un nom à ranger soigneusement dans un coin de sa tête, car le groupe, certes enraciné, est clairement en train de prendre son envol...On y était avec notre studio mobile. On a tout enregistré, et ce soir, on écoute.Rendez-vous dès 21h dans Jazzlive! Line up Jamayê Viveiros - trompette / PífanoMaxime Chevalier - tromboneZephania Lascony - saxophone ténorLéo Morini - saxophone alto / sopranoCésar Aouillé - guitare électriqueSimon Voituriez - basseTaylor Philemon - batterieArlet Feuillard - percussionsTristan Boulanger - percussions, Composition & Arrangements
Et ce soir, une batteuse de rock qui s’est transformée en étoile montante du vibraphone jazz. Et tout ça parce-qu’il n’y avait plus de place dans la classe de batterie de l’école des Arts d'Oakland en 2014. A l’époque, Sasha Berliner ne sait même pas ce qu’est un vibraphone, mais elle est curieuse, alors elle accepte de rencontrer l’instrument. Et comme dans toutes les belles histoires, c’est le coup de foudre. On garde le côté rythmique et percussif, et on y ajoute la dimension mélodique et harmonique. En gros, le compromis idéal pour le petit côté surdoué-intrépide de notre héroïne du soir. Deux ans plus tard, Sasha Berliner intègre tout simplement la meilleure école de jazz des Etats-Unis : la New School for Jazz and Contemporary Music de New York, où elle rencontre Stefon Harris, légende du vibraphone, qui devient petit à petit son mentor. C’est à ses côtés qu’elle sculpte minutieusement son propre style à la fois éclectique, contemporain et un poil futuriste. Un style qui plaît en tout cas, et qui met tout le monde d’accord. C’est simple, avec Sasha Berliner, tout est un exploit. En 2019, date de sortie de son premier album, elle est la première Américaine à recevoir le LetterOne « Rising Stars » Jazz Award (concours qui, comme son nom l’indique, récompense chaque année les futures stars du genre). L’année suivante, et à tout juste 21 ans, elle est la toute première femme à atteindre la première place du classement Downbeat (aka le classement le plus regardé du jazz) dans la catégorie étoile montante du vibraphone. Elle enchaîne avec une suite musicale pour Marimbas, des concerts sur les scènes les plus prestigieuses du monde entier (Newport Jazz Festival, Festival de Jazz de Montréal, Ronnie Scott’s, Blue Note), un deuxième album encore plus acclamé pour lequel elle s’entoure des meilleurs musiciens et musiciennes de sa génération, quelques collaborations avec d’immenses pointures (Cécile McLorin Salvant, Christian McBride, Nicholas Payton), … Bref, je crois que vous avez compris, Sasha Berliner, c’est peut-être l’étoile la plus brillante du ciel de l’avant-garde.Ca parait mignon comme ça, mais il ne faudrait pas oublier que, si les étoiles brillent, c’est parce-qu’elles produisent leur propre lumière par réaction de fusion nucléaire. Oui, c’est puissant une étoile. On ne rigole pas avec les étoiles. Et Sasha Berliner, c’est pareil. Sa musique est profondément politique, et elle riposte depuis toujours et sans concession face aux défis auxquels sont confrontés les femmes dans le milieu. Dès 2017, et à seulement 19 ans, elle publie une lettre sur ses expériences et observations du sexisme au sein de la communauté jazz (lien bas de page). Mais il restait malgré tout un exploit que Sasha Berliner n’avait pas encore relevé : jouer au Duc des Lombards. Affaire réglée : la vibraphoniste est à l’affiche pour deux soirs, aujourd’hui et demain. L'occasion de présenter son troisième et tout dernier album au titre français : Fantômes. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin de club pour vous faire vivre la première parisienne de Sasha Berliner en direct sur TSFJAZZ. Line up Sasha Berliner - vibraphone Rasmus Sørensen - pianoFelix Moseholm - contrebasse Jamie Peet - batterie
Et ce soir, on a sorti notre studio mobile pour assister à la rencontre de deux univers, sous le signe du funk. D’un côté, le DJ, écrivain et producteur japonais Shuya Okino. Et de l’autre, l’une des plus grosses machines funk de la scène française, le groupe Echos of a New Dawn Orchestra. Un peu de contexte s’impose. Commençons par le commencement : Shuya Okino. Dans les années 2000, avec son frère Yoshihiro, il fonde presque sans s’en rendre compte l’un des projets phares de l’acid jazz des années 1990-2000, en mixant à peu près tout ce qui font danser : l’électro, le jazz, la house, le broken beats et bien sûr, le funk. Jusqu’à attirer l’attention d’un certain Gilles Peterson, qui leur trouvera même un nom : le Kyoto Jazz Massive. Ensuite, tout va très vite. Un premier album, Spirit of the Sun en 2002, histoire de mettre tout le monde d’accord. Une tournée internationale deux ans plus tard avec la chanteuse Vanessa Freeman. Une décennie à faire danser le monde aux quatre coins du globe, écrire des livres, produire tout un tas d’artistes à succès (Mondo Grosso, Cosmic Village, DJ KAWASAKI), et se lancer dans une carrière solo. Bref, Shuya Okino a trouvé de quoi occuper ses années 2000, et s’est imposé comme un figure centrale de la musique Club Jazz. En 2015, il réactive la marque Kyoto Jazz Massive sous l’appellation Sextet, pour explorer au fil de deux albums l’esprit de la légende du spiritual jazz, Pharoah Sanders. Mais, depuis cette fameuse tournée internationale en 2004, plus aucune apparition sur le vieux continent. Jusqu’en 2022, date de sortie du deuxième album de Kyoto Jazz Massive. Tournée mondiale oblige, Shuya Okino fait son grand retour en Europe après plus de 15 ans d’absence. On était nombreux et nombreuses à attendre ça de pied ferme. Et parmi tous ces impatients, un certain Étienne Nee Dupuy, programmateur au New Morning et manager des EOANDO, groupe qui faisait ses débuts il y a 10 ans… au New Morning. Je vous laisse donc deviner où nous nous trouvons ce soir dans Jazzlive. Kyoto Jazz Massive et Echos of a New Dawn Orchestra, après avoir écumé les scènes parisiennes et londoniennes ces trois dernières années, viennent de sortir un album dans lequel se rencontrent leurs deux univers. C’est ce qu’on s’apprête à découvrir ce soir, en live et en direct sur TSFJAZZ. Rendez-vous dès 21h! Line upShuya Okino - directionVanessa Freeman - voixCarel Cléril - basseJeeb's Paliès - batterieEli Frot - claviersKevin le Bellec - guitareRoman Didier - trompetteSebastien Betancur - percussionsIndy Eka, Agyei Osei - voix
Et ce soir nous avons rendez-vous avec un guitariste britannique qui joue le swing à la française. En tout cas, à la façon d’un certain Django Reinhardt. Autant dire que la rencontre n’était pas gagnée d’avance. Heureusement, il arrive parfois au hasard de très bien faire les choses...Adolescent, Harry Diplock est fan de blues. Du blues, il dérive sur le funk, avant de plonger à corps perdu dans le punk et le métal. De sorte que, encore aujourd’hui, il cite Meshuggah comme l’un de ses groupes préférés. Mais tout change le jour où, à 13 ou 14 ans, son prof de guitare lui fait écouter une compilation de jazz manouche réalisée par Thomas Dutronc! Harry Diplock découvre alors Django, mais aussi Biréli Lagrène ou le trio Rosenberg, et tombe fou amoureux fou de cette musique. Il est même l’un des cofondateurs du London Django Collective. Et comme souvent en musique, un amour n’arrive jamais seul. En bon metalleux, Harry Diplock a commencé par la folk et l’électrique. Mais avec le manouche, il rencontre la guitare acoustique et se prend de passion pour toutes les subtilités de l’instrument. A tel point qu’en arrivant à Londres il y a une dizaine d’années, Harry Diplock commence une formation de luthier. Sa carrière musicale devenant de plus en plus sérieuse, il est rapidement obligé d’arrêter la lutherie, mais retenez quand même que quelque part sur cette terre, il existe 5 ou 6 guitares fabriquées par notre héros du soir. En ce qui nous concerne, chez TSFJazz, on a découvert Harry Diplock il y a deux ans, pour un premier album en trio, avec des copains et un titre qui va bien : Harry Diplock Trio & Friends. Parmi ces amis, quelques-unes de nos connaissances d’outre-manche, comme le clarinettiste et saxophoniste Giacomo Smith ou encore le pianiste Joe Webb. Aujourd’hui, le guitariste est de retour pour deux sets sur la scène du Duc des Lombards. Et avec un nouveau trio : Sol Grimshaw à la guitare rythmique et Isaac Burland à la contrebasse. Ce midi, ils étaient tous les trois invités à la table du Déli Express de Jean-Charles Doukhan, et ils nous ont avoué qu’un deuxième album était dans les tuyaux. Ils nous en ont même joué un extrait en exclusivité mondiale, et il y a des chances qu’ils en fassent de même ce soir dans Jazzlive…Rendez-vous à 22H! Line upHarry Diplock - guitareSol Grimshaw - guitare rythmiqueIsaac Burland - contrebasse
Et ce soir, Jazzlive pose ses valises en terre béarnaise. Avec Antonin, on s’est levé très tôt ce matin, on a mis notre studio mobile dans le train, et en début d’après-midi, on est arrivé en gare de Pau, sous 30 degrés, et un beau ciel bleu.Les conditions idéales pour cette journée d’ouverture de la quatrième saison internationale Jazz à Pau, qui depuis 2022, fait vibrer le chef-lieu des Pyrénées-Atlantique aux rythmes de tous nos artistes préférés. Et chaque année, ils et elles viennent du monde entier pour monter sur la scène du Foirail. Le Foirail, comme son nom l’indique, c’est l’ancien marché au bestiaux de la ville. A la fin du XIXe, c'est ici que Palois et Paloises se retrouvaient pour faire l’acquisition de quelques bovins. Plus d’un siècle plus tard, on ne vend plus de bétail, mais le Foirail reste un lieu essentiel dans la vie paloise, le poumon culturel de Pau peut-on lire sur le site internet. Entièrement rénové, on y trouve aujourd’hui l’orchestre de Pau Pays de Béarn (dirigé par Fayçal Karoui), mais aussi de la danse, du cirque, du théâtre, un cinéma culturel et, ce qui nous a amené jusqu’ici : du Jazz. En trois ans, Pau a vu défiler beaucoup des grands noms du genre, de John Scofield à Chano Dominguez, sans oublier Youn Sun Nah. Et derrière cette très belle programmation, le pianiste Stéphane Kochoyan, qui se trouve être également directeur artistique. Ce soir, à l’affiche du concert d’ouverture de cette saison 2025-2026 : Alfredo Rodriguez. La dernière fois qu’on croisait ce pianiste cubain révélé par Quincy Jones, c’était pour son dernier album : Coral Way. Un disque dans lequel il donnait à entendre les sons de sa nouvelle vie à Miami, avec toute la virtuosité et le sourire que le caractérisent. Ce soir, on retrouve Alfredo Rodriguez en trio, et avec quelques surprises… Rendez-vous dès 19h30 sur TSFJazz! Line upAlfredo Rodriguez - piano, voixYarel Hernandez - basse Jay Kalo - batterie
Buster Keaton, dans les années 20, c’était l’homme qui ne riait jamais, mais qui faisait rire tout le monde. Avec son air sérieux, son petit goût du vaudeville et ses cascades réalisées sans trucage, Buster Keaton est l’un des inventeurs des codes du cinéma moderne. A tel point qu’un certain Charlie Chaplin le citait comme son modèle ultime. Près d’un siècle plus tard, les fantômes de Buster Keaton traînent dans les rues de Paris… Et se déguisent en trio jazz. Et pour rester fidèle à l’original, trois des meilleurs improvisateurs du moment qui campent les rôles principaux : Romain Vuillemin à la guitare et au chant, César Poirier à la clarinette et Leigh Barker à la contrebasse. Avec eux, ce sont des cascades rythmiques, du burlesque harmonique, sans filet et sans limite. En tout cas, c’est l’une des interprétations qu’on peut faire du nom plus que mystérieux de ce trio dont on ne sait presque rien : Ghost Buster Keaton. On a bien quelques pistes sur leur répertoire, qu’on dit tourné vers les grands standards, le swing, le jazz hot, le blues et les ballades du Great American Songbook. Et il se raconte dans la capitale qu’ils auraient pour projet de venir hanter le 38Riv...Rendez-vous à 19h30 dans Jazzlive! Line up Romain Vuillemin - guitare, voix César Poirier - clarinetteLeigh Barker - contrebasse
Ce matin, il était avec Victor Nyberg pour la matinale de Laure Albernhe. Ce midi, ce n’est pas un mais deux copains qu’il a invité pour le rejoindre à la table du Déli Express de Jean-Charles Doukhan : le trompettiste Raynald Colom et le percussionniste Inor Sotolongo. Après la cantine, il est même revenu faire un coucou à David Koperhant, qui a sorti le nez de ses archives pour recevoir notre homme du jour avec une nouvelle tête, celle du saxophoniste Max Pinto. Pour l’apéro, c’est du côté du Duc des Lombards et pendant ses balances qu’on l’a retrouvé avec toute l’équipe, complétée par la chanteuse Sharon Laloum, avec une très belle version de la Chanson d’Hélène. Bref, on a passé la journée avec Fred Nardin. On a même trouvé un nom pour l’occasion : le Fred Narday. Et si on a vu défiler autant de monde, c’est parce-qu’on a voulu que cette journée soit à l’image de son dernier album, le bien nommé Trio +. Tout est dans le titre. Ce disque, c’est son trio de presque toujours - Romain Sarron à la batterie et Viktor Nyberg à la contrebasse - plus tout plein d’invités. Quasiment toutes celles et ceux qu’on a vu passer aujourd’hui et qu’on s’apprête à retrouver sur la scène du Duc des Lombards pour clôre cette journée un peu folle. Première étape d’une série de trois soirs consécutifs... Rendez-vous en direct, et dès 19h15 dans Jazzlive!
Il y a quelques mois, le pianiste Rob Clearfield, remarqué aux côtés de Marquis Hill, Patricia Barber ou Makaya McCraven, passait de l'ombre à la lumière avec la sortie d'un album largement salué par la critique. Enregistré en trio avec quelques invités comme le trompettiste Itamar Borochov, Rob Clearfield s'impose avec Voice in the Wilderness comme l'un des pianistes de jazz de Chicago parmi les plus poétiques (The Chicago Tribune).Un répertoire onirique et coloré à découvrir ce lundi dès 19h15 dans Jazzlive en direct du 38Riv!Line up Rob Clearfield - pianoClément Daldosso - contrebasse Karl Jannuska - batterie
On ne compte plus les projets auxquels il participe. Et même si on essayait, on ne pourrait pas. Dans les années 80, Mario Canonge quitte la Martinique pour Paris, avec dans ses bagages la musique de deux immenses figures du piano antillais : Marius Cultier et Alain Jean-Marie. Rapidement, sa curiosité lui ouvre de nouveaux horizons. La musique latine avec le groupe La Manigua, puis le Jazz-rock avec Ultramarine, véritable référence française de la fusion, avant d'entamer un virage 100% jazz en 2005 avec l'album Rhizome. Avec Mario Canonge, c'est souvent une histoire d'amitié. De son duo avec le chanteur guadeloupéen Erik Pédurand, à son quintet avec le contrebassiste Michel Zenino, en passant par ses disques de Punch en Musique avec Alex Bernard et Jean-Philippe Fanfant, et sans oublier Kareen Guiock-Thuram qu'il a aidé dans son apprentissage du jazz et qui le lui rend bien en le surnommant tonton. C'est aussi une histoire d'héritage et de transmission de la tradition musicale caribéenne. Mario Canonge est devenu en 40 ans de carrière l'un des piliers de cette rencontre, et un mentor pour toute la nouvelle génération fraichement débarquée sur cette scène en pleine ébullition, entre la Biguine Extension, le VityGroove ou le Big In Jazz Collective. Et Mario Canonge n'est pas du genre à s'arrêter. En 2023, quelques mois seulement après la sortie du deuxième opus de Quint’up avec Michel Zenino, le pianiste dévoile un album en trio avec une équipe qu’il connait bien : Arnaud Dolmen (qui recevait il y a tout juste deux jours une Victoire du Jazz) et son ancien collègue du groupe Sakésho, Michel Alibo. Un disque enregistré en public et qui invite à redécouvrir l’œuvre de Mario Canonge à travers la complicité presque magique qui circule entre trois des meilleurs musiciens de la scène actuelle. Une complicité qui a encore des choses à dire puisque le trio s'apprête à monter sur la scène du Sunside à Paris. L'occasion de se retrouver pour la rentrée, et de présenter en avant-première le répertoire d'un deuxième volet prévu pour 2026. Un concert à retrouver en direct dès 21h sur TSFJazz!Line upMario Canonge - pianoMichel Alibo - basse Arnaud Dolmen - batterie
La musique a toujours été ma source de vie premièreVoici ce que nous racontait l’année dernière Julien Ndiaye à la table du Deli Express de Jean-Charles Doukhan. Ce saxophoniste, vous le connaissez sans doute mieux sous son nom de scène, Jultrane, véritable revendication du lien qu’il tisse depuis sa plus tendre enfance avec l’un des rois de l’instrument : John Coltrane. Parce-que oui, Julien n’a que 4 ans lorsqu’il entend pour la première fois la musique de celui qui deviendra, et pour reprendre ses propres mots, son père spirituel. A l’époque, il apprenait la flûte à bec et tentait déjà de reproduire ses solos. Bref, entre Julien et John, c’est de l’histoire ancienne. Et depuis quelques années, c’est surtout une toute nouvelle aventure. Après être passé par le conservatoire de Cannes, avoir atteint le top 100 des meilleurs pilotes de parapente français, passé trois ans au Sénégal pour apprendre le wolof, étudié la chaudronnerie, et tout ça, sans lâcher son travail de conducteur de téléphériques, Julien Ndiaye s’est mis à écumer les jams, porté par la lumière de John Coltrane. Il y rencontre les membres du groupe avec lequel il sortait il y a deux ans son premier album, dans lequel on découvrait son incroyable maîtrise de l’instrument, ainsi qu’un univers musical à son image : intense, passionné et profondément spirituel. De quoi lui donner envie de recommencer. Et c’est le contrebassiste, Gabriel Pierre, qui a eu la bonne idée. Ou du moins la bonne question : Pourquoi ne pas enregistrer aussi quelque chose de Coltrane ? »A partir de là, tout l’enjeu était d’être à la hauteur de l’héritage sans pour autant rester coincé dedans. Pari plus que réussi pour Julien Ndiaye et son équipe qui dévoilaient au début de l’été un album sensible et intense, emmenant avec respect et passion la musique de la légende dans l’histoire présente. L’album est très justement intitulé Jultrane Plays John, et a été enregistré avec sa rythmique de presque toujours : Frédéric d’Oelsnitz au piano, Gabriel Pierre à la contrebasse, et Laurent Sarrien à batterie. Release party ce mercredi dès 19H15 sur la scène du Duc des Lombards et en direct pour le premier Jazzlive de l'année!Line up Julien Ndiaye - saxophone Frédéric d’Oelsnitz - piano Gabriel Pierre - contrebasseLaurent Sarrien - batterie
Une nouvelle fois, Jazzlive installe ses studios sur la côte d'Azur pour vous faire vivre en direct le Nice Jazz Fest. Voilà maintenant 77 ans que défilent ici les plus grands noms de cette musique, ceux qui ont façonné l’histoire du jazz, de Louis Armstrong à Ella Fitzgerald en passant par Miles Davis, Wayne Shorter et Django Reinhardt, tous ou presque se sont produits ici dans le plus vieux festival international de Jazz au Monde.Cet été, ce sont près de 30 groupes qui se produiront entre la scène Masséna et le Théâtre de Verdure où nous sommes installés. Au programme: Tyreek McDole, Nubya Garcia, Christian McBride, Avishai Cohen, China Moses, Jalen Ngonda, Stochelo Rosenberg et beaucoup d’autres, devant plus de 40 000 spectateurices! Et à l'affiche de cette quatrième soirée : Monsieur MÂLÂ, Nubya Garcia, Tribute to Ray Brown (Christian McBride / Benny Green / Greg Hutchinson), et The Cookers. Bel été sur TSFJazz! Robin Antunes - violon, mandolineBalthazar Naturel - saxophoneNicholas Vella - claviersSwaeli Mbappé - basseYoann Danier - batterie (Monsieur MÂLÂ - Artwork records - 2024) Ekep Nkwelle - voixJulius Rodriguez - pianoDarryl Hall - contrebasseWillie Jones III - batterie (Album prévu pour 2026...) Avishai Cohen - contrebasseYuval Drabkin - saxophoneYonatan Voltzok - tromboneItay Simhovich - piano Eviatar Slivnik - batterie (Brightlight - Naïve/Believe -2025)
Une nouvelle fois, Jazzlive installe ses studios sur la côte d'Azur pour vous faire vivre en direct le Nice Jazz Fest. Voilà maintenant 77 ans que défilent ici les plus grands noms de cette musique, ceux qui ont façonné l’histoire du jazz, de Louis Armstrong à Ella Fitzgerald en passant par Miles Davis, Wayne Shorter et Django Reinhardt, tous ou presque se sont produits ici dans le plus vieux festival international de Jazz au Monde.Cet été, ce sont près de 30 groupes qui se produiront entre la scène Masséna et le Théâtre de Verdure où nous sommes installés. Au programme: Tyreek McDole, Nubya Garcia, Christian McBride, Avishai Cohen, China Moses, Jalen Ngonda, Stochelo Rosenberg et beaucoup d’autres, devant plus de 40 000 spectateurices! Et à l'affiche de cette troisième soirée : Tyreek McDole, Nubya Garcia, Tribute to Ray Brown (Christian McBride / Benny Green / Greg Hutchinson), et The Cookers. Bel été sur TSFJazz! Tyreek McDole - voix / percussions Caelan Cardello - piano Dylan Band - saxophone ténor Dan Finn - contrebasseGary Jones III : batterie (Open Up Your Senses - Artwork records - 2025) Nubya Garcia - saxophone ténor Lyle Barton - claviersMax Luthert - contrebasseZoe Pascal - batterie(Odyssey - Concord Jazz records - 2025) Christian McBride - contrebasseBenny Green - pianoGreg Hutchinson - batterie (Tribute to Ray Brown) Donald Harrison : SaxophoneLawrence Azar : Saxophone Danny Grisset : PianoDavid Weiss / Eddie Henderson: trompetteCecil McBee : ContrebasseBilly Hart : Batterie (The Cookers - Look Out - Gearbox records - 2021)
Une nouvelle fois, Jazzlive installe ses studios sur la côte d'Azur pour vous faire vivre en direct le Nice Jazz Fest. Voilà maintenant 77 ans que défilent ici les plus grands noms de cette musique, ceux qui ont façonné l’histoire du jazz, de Louis Armstrong à Ella Fitzgerald en passant par Miles Davis, Wayne Shorter et Django Reinhardt, tous ou presque se sont produits ici dans le plus vieux festival international de Jazz au Monde.Cet été, ce sont près de 30 groupes qui se produiront entre la scène Masséna et le Théâtre de Verdure où nous sommes installés. Au programme: Tyreek McDole, Nubya Garcia, Christian McBride, Avishai Cohen, China Moses, Jalen Ngonda, Stochelo Rosenberg et beaucoup d’autres, devant plus de 40 000 spectateurices! Et à l'affiche de cette deuxième soirée : Stochelo & Mozes Rosenberg, Bird Lives!, Oscar Peterson Celebration (Sullivan Forner / John Clayton / Jeff Hamilton), et Jalen Ngonda. Bel été sur TSFJazz! Stochelo Rosenberg - guitareMozes Rosenberg - guitareMatheus Nicolaiewsky - contrebasse(Chaplin, Spirit of the Tramp - Carmen Chaplin - album à venir...) Giacomo Smith - Saxophone & Clarinette Bastien Brison - PianoEdouard Pennes - Contrebasse David Paycha - Batterie Anton Hanson - Violon Khoa-Nam Nguyen - Violon Jules Dussap - Violon Léa Hausmann - Violon Gabrielle Lafait - AltoSimon Dechambre - VioloncelleLou Nygren - Hautbois Marcel Cara - Harpe(Bird Lives! - album à venir...) Sullivan Fortner - pianoJohn Clayton - contrebasseJeff Hamilton - batterie (Oscar Peterson Celebration) Jalen Ngonda - voix / guitare électrique (Album à venir...)
Une nouvelle fois, Jazzlive installe ses studios sur la côte d'Azur pour vous faire vivre en direct le Nice Jazz Fest. Voilà maintenant 77 ans que défilent ici les plus grands noms de cette musique, ceux qui ont façonné l’histoire du jazz, de Louis Armstrong à Ella Fitzgerald en passant par Miles Davis, Wayne Shorter et Django Reinhardt, tous ou presque se sont produits ici dans le plus vieux festival international de Jazz au Monde.Cet été, ce sont près de 30 groupes qui se produiront entre la scène Masséna et le Théâtre de Verdure où nous sommes installés. Au programme: Tyreek McDole, Nubya Garcia, Christian McBride, Avishai Cohen, China Moses, Jalen Ngonda, Stochelo Rosenberg et beaucoup d’autres, devant plus de 40 000 spectateurices! Et à l'affiche de cette soirée d'ouverture : daoud, Sullivan Fortner Trio, China Moses, et John Scofield. Bel été sur TSFJazz! daoud - trompette, synthétiseursThomas Perrier - claviersRémi Bouyssière - contrebasse Quentin Braine - batterie (OK - Act Records - 29 août) Sullivan Fortner - piano / orgue Hammond B3Tyrone Allen II - contrebasse Kayvon Gordon - batterie (Southern Nights- Artwork records - 2025) China Moses - voix Jérôme Cornelis - saxophone alto / guitareInsight - claviersLawrence Insula - basseNate Ricket - batterie (It's Complicated - 3 octobre) John Scofield - guitareJohn Medeski - pianoVincente Archer - contrebasse Ted Poore - batterie
En quelques années, il est devenu l’un des musiciens les plus en vue de la scène parisienne. Paul Morvan est d’ailleurs monté sur la capitale avec une seule idée en tête, une idée fixe qui lui sert de boussole : reprendre le flambeau de tous ceux qui l’ont précédés. Dédier lui aussi sa vie et son art à cette musique qu’il aime tant et dont l’histoire est si vaste. La dévotion, c’est justement le thème central de son tout premier album : Dedicated. Un mot pour tout résumer. L’importance d’écouter les disques à la recherche de la pépite, la nécessité de parcourir les clubs et les jams pour ne jamais arrêter d’apprendre, et la détermination à faire partie de la bande pour poser à son tour sa petite pierre à l’édifice du jazz. Paul Morvan a soigneusement fait tout ça, et même un peu plus, cochant les unes après les autres les cases du parfait jazzman. Vous le savez peut-être, depuis plus de cinq ans, il anime régulièrement derrière sa batterie les jams du Duc des Lombards, menant la danse à la baguette et jusqu’au bout de la nuit. C’est là-bas qu’il achève sa formation et surtout, qu’il rencontre des musiciens qui lui ressemblent et qui l’accompagnent sur ses projets. L’année dernière, on l’entendait aux côtés du collectif Danger Zone avec son acolyte de toujours, le contrebassiste Alex Gilson. Cette année, Paul Morvan sort un magnifique premier album en trio, sans piano, mais avec un saxophone. Un choix audacieux et rendu possible grâce aux deux pointures qui l'accompagnent : le saxophoniste Dmitry Baevsky et le contrebassiste David Wong. Un trio rejoint sur quelques titres par deux invités incontournables de la scène parisienne. Un pilier de la guitare en la personne de Hugo Lippi et une étoile montante de la flûte traversière : Christelle Raquillet. Ce soir, Paul Morvan célèbre la sortie de l’album sur la scène d’un club qu’il ne connaît que trop bien : le Duc des Lombards. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Alexandre Visquis à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ…Rendez-vous dès 19h15 dans Jazzlive!Line up Dmitry Baevsky - saxophone altoHugo Lippi - guitare David Wong - contrebasse Paul Morvan - batterie
Notre héros du soir est aussi à l’aise dans les caves parisiennes que dans la nature mexicaine. Et dans sa musique, ces deux extrêmes discutent et s’enrichissent. Pour des raisons évidentes, c’est dans une cave parisienne de la rue des Lombards qu’on le retrouve ce soir, puisque c’est la scène du Sunside qu'Adrien Brandeis a choisi pour la release party de son quatrième album : Résurgence. Ça vous dit peut-être quelque-chose et c’est normal, le pianiste était de passage dans nos studios en début de semaine pour nous raconter cette nouvelle étape d’un voyage entamé en 2017 avec un premier album très remarqué : Euforia. Dès le début, Adrien Brandeis nous a bluffés avec cet univers qui lui ressemble, teinté de latin jazz et solidement ancré dans la tradition jazz. Pour lui, la musique n’a pas d’intérêt si elle est gardée pour soi. Adrien Brandeis est un musicien ouvert sur le monde avec une méthode de travail développée sur mesure : voyager et partager. Et notamment une tournée au Mexique, pour la sortie de son deuxième album en 2020. Adrien Brandeis tombe tellement fou amoureux fou du pays, de sa musique et de sa culture qu’il s’y installe pendant plus d’un an. Il y enregistre même son troisième album, qui donne à entendre les sons de cette nouvelle vie. Il y a quelques mois, le pianiste était de retour en France pour enregistrer à Meudon avec une équipe qu’il connait bien : Felipe Cabrera à la contrebasse, le batteur Arnaud Dolmen (déjà présent sur son premier album), et deux percussionnistes, Yaroldy Abreu et Abraham Mansfaroll. Une semaine d’enregistrement pour mettre en boîte 13 titres. En quintet bien sûr mais aussi certains en piano solo ou en duo piano-percussions. C’est ce qu’on s’apprête à découvrir ensemble pour la première fois sur scène, en direct du Sunside sur TSFJAZZ. Rendez-vous dès 21h30 dans Jazzlive!Adrien Brandeis - pianoFelipe Cabrera - contrebasse Arnaud Dolmen - batterie Yaroldy Abreu - percussions
Attention, le vilain petit canard du jazz rôde dans la capitale. L’année dernière, daoud retournait le monde du jazz avec son premier album, GOOD BOY. Pour la musique d’abord, résultat de toutes ses passions musicales qui écument le spectre large des musiques africaines américaines du jazz à aujourd’hui. Mais aussi pour son approche assez inhabituelle de l’art de la promo. Vous le savez, dans le jazz on aime bien être distingué, un peu chic et un tantinet mystérieux. daoud lui, c’est tout le contraire. Vidéos au saut du lit pour nous ordonner d’aller écouter, reprises de toutes nos chansons préférées filmées au téléphone et citations de ses haters favoris, avec lui, on peut dire que les puristes en ont pris pour leur grade. Mais derrière l’irrévérence, il y a surtout une vision bien précise du métier d’artiste et un refus catégorique de se cacher derrière la musique. daoud est un tout, qu’on aime ou qu’on n’aime pas. Et chez TSFJazz, on a tellement aimé qu’il s’est glissé, en décembre dernier, dans notre palmarès des meilleurs albums de 2024. Parce-que derrière la nonchalance, on a découvert une obsession du détail, un sens certain de l’humour et une musique puissante, sensible et pas toujours très sage.85 jours. 3 heures. 28 minutes. C’est le temps qu’il nous reste à patienter avant la sortie de son deuxième album sur le label ACT : ok. Deux lettres pour résumer un état d’esprit, quatorze pistes pour reprendre le chemin là où il l’avait laissé, une nouvelle équipe, un peu plus de temps et de moyens que pour le premier, et une liste d'invités triés sur le volet, daoud est passé à la vitesse supérieure et prouve une nouvelle fois que le vilain petit canard n’a pas besoin de se déguiser en cygne pour plaire au monde. Ce soir, il est monté de Toulouse à Paris pour un concert au New Morning. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Robin Dissoubret à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du club pour vous faire vivre ce moment en direct sur TSFJAZZ. Rendez-vous dès 20h15 dans Jazzlive!
A votre avis, quel est le point commun entre Jimmy Fallon, Jon Batiste, Usher, Manu Codjia, Alpha Blondy et Herbie Hancock ? Non ? Vous ne l’avez pas ? Mais si, rappelez-vous, il était invité à la table du Déli Express de Jean-Charles Doukhan mercredi, et c’est aussi notre héros du soir dans Jazzlive, le pianiste Tony Tixier. Un drôle d’oiseau Tony Tixier. Un peu à New York, un peu à Paris, un peu dans le jazz, le classique, la musique contemporaine, … Un peu dans la photo aussi. Et pour lier tout ça : la poésie. Pour Tony Tixier, Il n’y a pas un temps pour la poésie, la poésie, c’est tout le temps. A partir du moment où on est vivant, il y a de la poésie. Et justement, la prose de la vie, il en a fait tout un album : « Poems Never End ». Un album presque attrapé au vol lors d’une tournée à New York l’année dernière. Après un premier concert avec cette rythmique new-yorkaise, composée de Joe Martin à la contrebasse et Jongkuk Kim à la batterie, Tony Tixier a passé deux-trois coups de fils, programmé une session pour le lendemain, et voilà. Le disque était né. Et comme à New York, les nouvelles vont vite, quelques invités de marque ont passé une tête et gravé quelques notes, comme le légendaire Mino Cinelu. Ce soir, on a de la chance, Tony Tixier est à Paris pour présenter ce nouveau répertoire sur la scène du Sunside. Océan atlantique oblige, c’est une équipe française qui sera à ses côtés. La même que lors de son passage par nos studios : Joachim Govin à la contrebasse, déjà présent sur le premier album de Tony il y a plus de quinze ans, et le batteur Pierre-Eden Guilbaud. Apparemment, il y a aussi quelques surprises de prévues… Alors rendez-vous dès 21h30 dans Jazzlive! Line up Tony Tixier - pianoJoachim Govin - contrebasse Pierre-Eden Guilbaud - batterie
Ça faisait des années qu'on n'avait pas eu la chance d'entendre Bill Pierce sur une scène européenne. Aujourd'hui, le saxophoniste est de retour pour une unique date parisienne. Et pour l'occasion, il a choisi un endroit que le journal Le Monde qualifiait de nouveau temple du Jazz à Paris : l'ECUJE. Le lieu idéal pour accueillir ce musicien qui résume dans son parcours une bonne partie de l'histoire du genre. Après avoir décroché son diplôme au prestigieux Berklee College of Music de Boston au début des années 70, Bill Pierce fait ses débuts aux côtés des meilleurs : Marvin Gaye et Stevie Wonder. Tout simplement. Et ensuite, ça continue : trois ans dans les Jazz Messengers d'Art Blakey en tant saxophoniste et directeur musical, puis les quintet de Freddie Hubbard et Tony Williams avec lesquels il voyage aux quatre coins du monde. Et tout ça en poursuivant une brillante carrière en leader et en restant pendant 25 ans à la tête de la chaire des saxophones et bois du Berklee College de Boston. Oui, Bill Pierce est le monsieur qui a formé tous vos saxophonistes préférés, de Mark Gross à Mark Turner, sans oublier Miguel Zenon. Ce soir, il a mis sa casquette de musicien pour deux sets dont le premier est à vivre en direct dans Jazzlive. A ses côtés, une équipe parisienne au sommet : Olivier Hutman au piano, Thomas Bramerie à la contrebasse et Jean-Pierre Arnaud à la batterie. Rendez-vous dès 20h30 sur TSFJAZZ!
Et ce soir, nous partons à la découverte d’une des nouvelles têtes du jazz parisien : le pianiste Théodore Kuzma. Un garçon assez mystérieux dont on ne sait pas grand chose encore, et qui pourtant joue avec les pointures les plus pointues de la scène parisienne. Depuis une petite année, on a pu l’apercevoir aux côtés des habitués de la rue des Lombards, comme les saxophonistes David Sauzay et Dmitry Baevsky ou le contrebassiste Fabien Marcoz, mais aussi de musiciens des générations qui ont suivi, à l'instar du pianiste londonien Joe Webb, ou du batteur danois Malt Arndal. Sur son compte Instagram, on peut voir et entendre Théodore Kuzma en piano solo, avec des reprises de ses idoles, des pianistes évidemment : Art Tatum et Bud Powell en tête. Il revisitait d’ailleurs quelques-uns de leurs standards en janvier dernier, sur la scène du Duc des Lombards et en quartet. Ce soir, Theodore Kuzma en fera de même, mais en trio, avec une équipe montée pour l’occasion : Slim Chikhaoui à la contrebasse et Francesco Ciniglio à la batterie. Rendez-vous dès 19h15 dans Jazzlive!Théodore Kuzma - piano Slim Chikhaoui - contrebasse Francesco Ciniglio - batterie
On ne sait presque rien d’elle, et pourtant, elle joue ce soir et demain à guichets fermés sur la scène du Duc des Lombards. Et une chose est sûre, le peu qu'on sait de Lucy Anne Daniels donne très envie de voir la suite. Cette jeune chanteuse anglaise basée à Leeds trace sa route sur les scènes européennes depuis bientôt 5 ans, posant sa voix sur certains des projets les plus originaux du moment. Du trio vocal Flight Call, avec pete Horsfall et Giorgia Cécile, que Jean-Charles Doukhan recevait au début de l’année à la table du Déli Express, à une soirée très spéciale, en hommage à Sarah Vaughan avec l’orchestre de la BBC, sur la scène du très prestigieux Royal Albert Hall de Londres, rien n’arrête Lucy Anne Daniels. Il y a un peu plus d’un an, elle faisait ses premiers pas à Paris, ici même, sur la scène du Duc des Lombards. Notre londonien préféré, le saxophoniste Giacomo Smith l’invitait à la rejoindre pour l’un de ses concerts. Ils ne se connaissaient pas, ils ont fait connaissance en musique, et visiblement, l’alchimie était là. Ce soir, c’est Lucy Anne Daniels qui est à l’affiche. Elle en a profité pour renvoyer l’ascenseur à Giacomo. A leurs côtés, une équipe que vous devez connaître si vous êtes des fidèles de la radio : Bastien Brison au piano, Édouard Pennes à la contrebasse et David Grebil à la batterie. Rendez-vous dès 21h45 dans Jazzlive!
Et ce soir, on part en voyage. Une excursion qui nous emmènera rive-gauche, dans le quartier historique du jazz à Paris. Ce sixième arrondissement où tout le gratin de la chanson française, (Georges Brassens, Charles Aznavour, Juliette Greco, ...) côtoyait chaque nuit jusqu'au petit matin les stars américaines de passage à Paris (Duke Ellington, Sidney Bechet, Miles Davis, ...), et qui vibre chaque printemps depuis plus de 20 ans, au son du festival Jazz à Saint-Germain des Prés. Mais aussi, une épopée en plein cœur de deux univers à la fois oniriques et profondément sensibles. Celui de Charlotte Planchou, d'abord, entre plongée expérimentale et souvenirs d'enfance soigneusement rangés dans le « Carillon » de sa grand-mère, qui donne son titre à son deuxième album. Et en deuxième partie de soirée, dans une « Odyssée » du fond des âges, l'histoire universelle d'Ulysse racontée en trio par le pianiste Paul Lay dans son dernier album. Rendez-vous dès 19h sur la scène du Théâtre de l'Alliance Française et en direct dans Jazzlive! Charlotte Planchou - Le Carillon Charlotte Planchou - chant, guitare Mark Prior - piano Paul Lay - L'Odyssée de Paul Lay Paul Lay - pianoSamuel F'hima - contrebasse Donald Kontomanou - batterie
Polylogue From Sila. Nom mystérieux et énigmatique certes, mais un nom fait sur mesure pour le quintet qui s’apprête à monter ce soir sur la scène du Duc des Lombards. Logue comme discours, et poly pour plusieurs. Et des discours à plusieurs, c'est justement leur spécialité. Entre leurs influences d’abord, qui vont de Robert Glasper à Hiatus Kaiyote, sans oublier le RH Factor. Entre sonorités acoustiques et électroniques aussi. Entre création sur le vif et minutieux travail de post-prod. Et entre leurs domaines de prédilections : jazz pour certains, Hip Hop pour d’autres, mais aussi afrobeat, Nu Soul et R&B. Depuis la fondation du groupe il y a 8 ans par le bassiste et producteur Kevin Bucket, les cinq membres de Polylogue From Sila imaginent une grande conversation. Après un premier album en 2017, puis un EP deux ans plus tard, le groupe sortait l’année dernière le dernier opus, « Supertales », sur les labels Sharma et Take It Easy. Ils étaient venus nous en parler au micro de Sébastien Doviane dans Mixtape. Et on a de la chance, ils le présentent ce soir sur la scène du Duc des Lombards dans le cadre des Nouvelles Scènes. Rendez-vous dès 19h15 dans Jazzlive!Laurène Pierre-Magnani - ChantKevin Larriveau - ClaviersHugo Valantin - Guitare, synth bass & choeursKevin Bucket - Basse, vocoder & choeursRomain Gratalon - Batterie & choeurs
C’est pas tous les jours qu’on croise un violon dans le jazz. Même les plus fins spécialistes ont dû mal à en citer d’autres que les grandes figures du jazz manouche , à commencer par le bras droit de Django Reinhardt en son temps, Stéphane Grappelli. Il y a bien Jean-Luc Ponty, qui a traîné son violon dans le jazz fusion des années 80. Quelques boppers américains aussi, qu’on essaye de ne pas oublier, les frères Mock par exemple. Mais à part ça, non. On ne croise pas beaucoup de violon dans le jazz. Depuis quelques années, une jeune violoniste trace pourtant sa route en terre de jazz. Elle vient du classique, et de Corée du Sud. Et par chance, c’est en France que Moeun Son est venue faire ses études de jazz. Après avoir décroché son diplôme au conservatoire de Boulogne Billancourt, elle se lance dans le Son Moeun Project. Un projet comme un laboratoire de création et d’exploration personnelle autour de son instrument, de ses compositions, ses arrangements, et des musiciens qui l’entourent. Ceux avec lesquels elle sortait en 2022 son tout premier album, « Intérieurs ». Un album pour la découvrir dans toutes ses incarnations musicales, à la croisée du classique, du jazz, de la folk, du rêve et de la réalité. Avec elle, chaque morceau est un conte, chaque note un rebondissement. Et son violon comme porte-voix, qu’elle adapte au besoin, dans une maîtrise parfaite. A tel point que l’an dernier, Moeun Son recevait le Prix de l’instrumentiste lors du tremplin du très prestigieux La Défense Jazz Festival. Depuis cette année, Moeun emprunte un nouveau chemin, avec une toute nouvelle équipe. On retrouve quelques musiciens présents sur le premier album comme le pianiste Aaron Goldberg, ou le guitariste Romain Habert, et on découvre deux nouvelles têtes : Julia Richard à la contrebasse et Wadie Naim aux percussions. Un quintet à retrouve dès ce soir sur la scène du Duc des Lombards et en direct dans Jazzlive!Moeun Son - violon & composition Dexter Goldberg - piano Romain Habert - guitare Elaine Beaumont - contrebasseGabriel Ferrari - batterie
Ellen Birath est une enfant des années 90. Pour elle, comme pour tout le monde à l’époque, impossible de passer à côté des enfants pas sages du rock alternatif : Nirvana, les Red Hot Chili Peppers, Green Day, 4 Non Blondes, The Flaming Lips et tous les autres. Alors, en 2009, quand elle décide de quitter ses forêts suédoises pour rejoindre sa sœur à Paris, Ellen Birath rêve de rock. Mais sa sœur, qui travaille au Coolin, ancien club caché entre les allées du marché Saint-Germain, a d'autres projets pour elle. Elle joue l’entremetteuse entre Ellen et le tromboniste Paddy Sherlock, qui deviendra son mentor. Sur ses conseils, Ellen monte son propre groupe, The Shadow Cats, avec lequel elle fait les grandes heures du Caveau de la Huchette et du Jazz Café Montmartre, en développant un univers entre swing, R’n’B et soul, mais aussi reggae, ska et manouche. On la croise aussi pas mal aux côtés du pianiste César Pastre, avec lequel elle enregistre l’album Ella & Louis, qui, comme son nom l’indique, parcourt le répertoire d’un des duos les plus emblématiques du jazz.Depuis quelques années, Ellen Birath développe un univers plus singulier, plus intime. En un mot, un univers qui ne ressemble qu’à elle. Le premier EP sous son nom, Little Ellen, sort en 2019 et dévoile un monde qu’elle semblait construire en secret depuis toujours. Un monde qui plaît, jusqu’au célèbre magazine Rolling Stones qui lui décerne 4 étoiles. De quoi la convaincre de poursuivre cette route avec un deuxième EP, Mother of Pearl. Un EP pour réunir ses deux monde et travailler sur un répertoire jazz original qu’elle s’apprete à présenter pour la première fois ce soir sur la scène du Bal Blomet. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Antonin Bourgeade à la réalisation, on a posé notre studio mobile dans un coin du bal (parce-que oui, ce soir on est au Bal), pour vous faire vivre le concert en direct. Ellen Birath n’est pas venue seule. Pour l’accompagner, sur scène et sur l’album, des musiciens que les plus assidus d’entre vous connaissent bien : Bastien Brison au piano, Édouard Pennes à la contrebasse et David Paycha à la batterie. Plus, un invité spécial à la guitare... Rendez-vous dès 19h15 dans Jazzlive!
De la Nouvelle Orléans à la région Rhône-Alpes, il n’y a qu’un pas. Et le Skokiaan Brass Band l’a bien compris. Depuis une dizaine d’années, les huit musiciens qui composent cette joyeuse troupe façonnent une musique aussi rafraîchissante qu’explosive, dans laquelle se rencontrent toutes leurs influences. Les Brass Bands emblématiques de la Nouvelle Orléans, berceau du jazz et inspiration première, mais aussi la funk, la soul, la chanson française, les musiques caribéennes et africaines, tout y passe. Une fanfare, par définition, ça circule, ça rencontre, ça chante, ça danse, … En un mot, ça vit. Leur dernier album, « Skoki Mama », en est le parfait exemple. Un disque enregistré entre les Etats-Unis, la France, le Ghana et le Bénin, avec en prime, tout plein d’invités venus d’un peu partout. Des grandes figures de la Nouvelle Orléans (John Boutté, Kevin Louis), aux fanfares d’Afrique de l’Ouest (Harmony’s Brass Band), sans oublier les talents français. A commencer par la chanteuse Lisa Caldognetto, désormais membre à part entière. Ce soir, le Skokiaan Brass Band est à Paris pour faire vivre le répertoire de ce nouvel album sur la scène du New Morning. On n’allait évidemment pas rater ça, alors avec Alexandre Visquis a la réalisation, on a posé notre studio dans un petit coin de club pour vous faire vivre tout ça en direct. Rendez-vous dès 20h dans Jazzlive!
Des morceaux de jazz que vous allez siffler pendant des semaines. En tout cas c’est ce qu’on peut lire sous le post Instagram qui annonce la soirée sur le compte de Clément Trimouille, guitariste et organisateur de l’événement. Son truc à lui, et aux musiciens qui l’accompagnent, c’est les années 50 et 60. Que ce soit les mélodies ou les guitares, c’est dans l’âge d’or du jazz qu’ils vont piocher. Une période qu’ils connaissent sur le bout des doigts. Une tradition qu’ils font entrer dans le XXIe siècle, reprenant le flambeau là où Johnny Hodges, Dexter Gordon et Ben Webster l’avaient laissé. Ce swing élégant mais pas toujours sage que les membres du Zoot Collectif nous remettent dans les oreilles. Comme à l’époque, ils le font voyager, pour que les jazz discutent. Et, on a de la chance, un tunnel sous la mer relie deux des grandes capitales mondiales du genre. De Paris à Londres, il n’y a qu’un train, et le Zoot l’a bien compris. Depuis des années maintenant, ils multiplient les échanges, ramenant dans leurs bagages les meilleurs musiciens d’outre-manche. Le clarinettiste et saxophoniste Giacomo Smith, dont on ne se passe plus sur TSFJAZZ, et avec lequel le contrebassiste Edouard Pennes a imaginé son dernier projet, Bird Lives, mais pas seulement. Depuis quelques années, le guitariste Clément Trimouille trafique du bon jazz bi-national avec l’un des grands ténors londonien, tout aussi pointu et un peu geek sur les bords. Un camarade tout trouvé du nom de Fraser Smith. Le rencontre a donné naissance à projet tout neuf, dont il n’existe que quelques vidéos sur la page Youtube des Zoot Studios, mais avec lequel ils tournent de plus en plus, et dont le nom résume toute l’ambition : The London - Paris Junction. Ce soir, la rencontre a lieu sur la scène du Duc des Lombards. Un concert à vivre en direct dans Jazzlive dès 20h45!
Sur instagram, Étienne Manchon nous présente son chat, son humour, ses potes, son petit côté persévérant, toute la musique qu’il aime et surtout, qu’il maîtrise. C’est simple, si chaque talent était un miroir, Étienne Manchon serait une boule à facette. Il nous illumine aussi bien avec ses relectures de Ravel et Debussy que sur les standards les plus purs, sans parler de ses compositions dans lesquelles ils mêlent tous ses mondes. Il nous fait danser aussi, et sans le moindre complexe, avec son octet La Pieuvre Irréfutable dont il sortait le premier album l’année dernière. Et surtout, il est le reflet de toutes ses rencontres. Une infinité d’images et de sons, captés ici et là, et qui façonnent sa musique. Dès ses débuts, il se dynamite entre la pure tradition américaine aux côtés du batteur Jeff Ballard, et un jazz plus à la marge dans le sillon de l’intrépide batteur français Daniel Humair; jusqu’à l’année dernière, où il posait ses claviers sur le jazz pas sage du trompettiste daoud. Mais depuis bientôt 10 ans, Étienne Manchon c’est aussi l’un des trios les plus intéressants de la nouvelle scène française, avec Clément Daldosso à la contrebasse et Théo Moutou à la batterie. En une petite décennie, ils ont posé les bases d’un jazz tout neuf, sans limite et curieux de tout. Quand on écoute sa musique, il est assez clair que, si Étienne Manchon a des yeux, c’est avec ses oreilles qu’il attrape le monde. Mais ses merveilles, c’est dans le petit monde du quotidien qu’il va les chercher. Un Regard Noir qu’on a pu lui lancé, l’amour de son chat, ou une blague que seuls ses potes peuvent comprendre, tout y passe. Et de ces petits riens, Étienne Manchon imagine un jazz progressif et impressionniste, sorte de panorama de sa drôle de vie de musicien. Le quotidien comme œuvre d’art et l’art comme quotidien. Une vie étrange, une « Weird Life » qui donne son nom à son tout dernier album. Le 26 mars dernier, Etienne Manchon et son trio montaient sur la scène du 38Riv à Paris pour présenter ce tout nouveau répertoire. Avec Alexandre Visquis à la réalisation, on y était, on a tout enregistré, comme ça, ce soir, on réécoute dans Jazzlive! Étienne Manchon - piano, claviersClément Daldosso - contrebasse Théo Moutou - batterie
Il y a quatre ans, le vibraphoniste Nicholas Thomas bluffait le jazz français avec un album hommage à Hank Jones. En plus de son trio de toujours, Michel Rosciglione à la contrebasse et Mourad Benhammou à la batterie, un invité dont tout jazzman rêverait pour son premier album : le pianiste Alain jean-Marie. Et s’entourer de pointures, c’est une spécialité chez Nicholas Thomas. Un an auparavant, il invitait pour un album en quartet avec le pianiste Marco Ferri, l’un des plus grands noms du jazz new yorkais : le trompettiste Joe Magnarelli. En creusant sa discographie, on devine ses liens avec le Zoot Collectif, cette bande de jeunes super cool menés par Neil Saidi et Noé Codjia, et qui depuis quelques années répandent le jazz sur la capitale, n’hésitant pas à faire venir dans leurs studios construits à la main des musiciens du monde entier. Un peu comme Nicholas Thomas justement. Sur son tout dernier album, «Coffee Break », on peut entendre l’un des guitaristes les plus respectés de la grosse pomme, Peter Bernstein. Et il n’a pas été le seul à traverser l’Atlantique pour l’occasion. Darryl Hall, contrebassiste, a également fait le déplacement. Vous comprendrez donc pourquoi ces deux-là ne sont pas là ce soir pour la release party de l’album sur la scène du Sunset. De New York à la rue des Lombards, il y a un peu de route. Nicholas Thomas reste quand même très bien entouré, vous allez voir. Michel Rosciglione à la contrebasse, Mourad Benhammou à la batterie, Hiroshi Murayama au piano, et en invitée, Viktorija Gecyte. Rendez-vous dès 20h15 pour une Pause Café en direct du Sunset dans Jazzlive!
Vous avez déjà imaginé ce qu’il se passerait si vous bousculiez un jongleur ? La batteuse Lada Obradovic et le pianiste David Tixier, eux, oui. C’est même le titre de leur tout dernier album en duo, le sixième de leur discographie commune : « Jiggled Juggler ». Avec eux, le jongleur bousculé devient allégorie. Une manière de raconter la société d’aujourd’hui à travers l’image de ce clown maladroit, comme pour mieux en dépeindre les dérives, les non-sens, mais aussi les joies et les forces. Au fil des 9 morceaux-histoires qui composent le disque, ils racontent leurs colères, leurs tristesses et leurs espoirs. Ils mettent en musique cette société qu’ils cherchent à comprendre, et qu'ils ne cessent de découvrir au fil de leurs voyages. Le dernier en date les menait jusqu’en Inde. Un choc culturel qui nourrit leur art, et une découverte. Une multitudes de nouvelles sonorités qui les fascinent et auxquelles ils rendent hommage, en les intégrant à cette musique qui leur ressemble et qu'ils façonnent depuis leur première rencontre en 2017. Une musique qu’ils construisent à deux, qu’ils enrichissent à chaque album, et qu’ils transforment, si ce n’est en manifeste, au moins en commentaire sur l’époque. Chaque fois, ils n’hésitent pas à prendre des mois, voire des années pour prendre le temps d'exprimer au mieux leurs pensées à travers leurs compositions, et créer un univers total, de la musique à la pochette. Avec « Jiggled Juggler », et pour reprendre leurs propres mots : le jongleur enfile le costume du fou du roi, devenant encore davantage poétiquement représentatif du spectacle qui se donne sous nos yeux. De la musique, des combats, des espoirs et de la poésie. Voilà ce qui nous attend ce soir dans Jazzlive. Rendez-vous dès 20h30 sur TSFJAZZ!Obradovic - Tixier, Jiggled Juggler (SB records)Lada Obradovic - batterie, percussionsDavid Tixier - claviers, machines
Vacances de février oblige, ce soir, on part à la montagne dans Jazzlive. Il fallait bien que ça nous arrive. Et notre montagne sera poétique et mythologique puisque notre guide n’est autre que la saxophoniste Olga Amelchenko. Née en Russie, formée à Berlin et installée à Paris, Olga Amelchenko est depuis quelques années l’une des figures les plus intéressantes de la scène parisienne. Discrète peut-être, mais un peu partout. Dans la clique des Paris Jazz Session d’Edouard Penne, au sein de l’Orchid Big Band de Thomas Julienne ou, plus récemment, du quintet du ténor Musina Ebobisse. Partout on vous dit. Mais aussi dans ses rêves qu’elle confronte à ceux de ses poètes préférés - Apollinaire, Federico Garcia Lorca et Joseph Brodsky -, dans les mots desquels elle va directement chercher sa musique. Des mots si importants qu’Olga en a fait des chansons. Une première pour la musicienne, qui s’est entourée pour l’occasion de la chanteuse Charlotte Wassy. Un tout nouveau groupe auquel elle donne le nom de la montagne sur laquelle vivent les muses dans la mythologie grecque, l'Hélicon. La montagne que nous nous apprêtons à explorer ce soir et qui prend la forme d’un quintet. Charlotte Wassy au chant donc, mais aussi Julia Perminova au piano, Viktor Nyberg à la contrebasse et Pierre Chastel à la batterie. Ce soir Olga Amelchenko présente son tout dernier album, « Before the Dawn » sur la scène du Duc des Lombards, et en direct dès 20h45 dans Jazzlive.Olga Amelchenko - saxophone Charlotte Wassy - voixJulia Perminova - pianoViktor Nyberg - contrebassePierre Chastel - batterie
Pour Pat Metheny, il est le plus grand guitariste du monde.Ca, c’est la première phrase qu’on peut lire, tout en haut du petit texte de présentation du concert du jour sur le site du théâtre du Châtelet. Pas mal comme introduction. Mais, vous allez voir, même si c’est énorme, c’est encore très loin de suffire à résumer notre héros du soir. Un héros discret Sylvain Luc, modeste et malicieux, mais un héros tout de même. En tout cas si l’on en croit ses amis, qui, je crois, sont assez nombreux pour être crédibles. Des amis qu’il rencontre presque toujours en musique, dans les jams. Celles des clubs de la rue des Lombards notamment, où il traîne sa guitare presque tous les soirs. Il y rencontre Stéphane Belmondo, Richard Bona, Steve Gadd, Etienne Mbappe,... et forme rapidement avec eux l’une des bandes les plus cool du jazz parisien des années 90. Mais ce n’était que le début. Et des débuts, Sylvain Luc en a eu comme ça des dizaines. En duo, sa formule de prédilection, qu’il explore avec entre autres Louis Winsberg, Stéphane Belmondo, ou Biréli Lagrène. En solo, avec des albums dans lesquels il se permet tout, même des comptines. Au côté des plus grandes pointures françaises comme le batteur André Ceccarelli avec lequel il forme le trio sud. Sans oublier d’aller voir au-delà des frontières du jazz en accompagnant des artistes de tous horizons de Françoise Hardy au chanteur sénégalais Lokua Kanza. Une infinité de nouveaux départs donc, pour un musicien qui se laissait guider aussi bien par sa passion que par ses amitiés. Sylvain Luc nous quittait prématurément en mars dernier. Une disparition comme un coup de massue sur le monde du jazz qui s’empressait de réagir. Un peu partout, les concerts fleurissaient en sa mémoire. Jouer sa musique pour se consoler et célébrer un ami, c’est aussi ce qui nous attend ce soir dans Jazzlive. Pour sa troisième édition, le festival Châtelet fait son Jazz a imaginé toute une soirée pour faire la fête en son honneur, sur sa musique, avec ses copains. Une Sylvain Luc Célébration qui est partie pour durer jusqu’au petit matin dans les différents clubs de la rue des Lombards, et qui commence sur la scène du théâtre du Châtelet. Oui, le théâtre du Châtelet. Il n’en fallait pas moins pour faire rentrer la très grande famille de musiciens que Sylvain Luc a rassemblé autour de lui. Sa femme bien sûr, la guitariste Marylise Florid, mais aussi Stéphane Belmondo, Pierre Bertrand, Thomas Bramerie, Angelo Debarre,… Et beaucoup beaucoup d’autres. Deux sets. Un entracte au milieu. Le tout à vivre en direct dans Jazzlive dès 19h. Mathias Allamane -contrebasse Stéphane Belmondo - trompettePierre Bertrand - saxophoneThomas Bramerie - contrebassePhilip Catherine - guitareAndré Ceccarelli - batterieKhalil Chahine - guitarePhilippe Chayeb - guitareMathieu Chazarenc - batterieJean-Pierre Como - pianoAngelo Debarre - guitarePierre-François Dufour - cello et batterieThomas Dutronc - guitariste Thierry Eliez - pianisteMarylise Florid - guitaristeRichard Galliano - accordéoniste Daniel Humair - batteurJean-Marc Jafet - contrebasseOlivier Ker Ourio - harmonicaLokua Kanza - chanteur et guitariste Géraldine Laurent - saxophoneBernard Lubat - accordéonGérard Luc - accordéonRomain LucSébastien LucSwaéli Mbappé - basseDaniel Mille - accordéonChina Moses- chantNicolas Viccaro - batteurRemi Vignolo - contrebasseTiss Rodriguez - batterieEric Seva - saxophoneEric Wilms- pianoLouis Winsberg - guitare
Pour Pat Metheny, il est le plus grand guitariste du monde.Ca, c’est la première phrase qu’on peut lire, tout en haut du petit texte de présentation du concert du jour sur le site du théâtre du Châtelet. Pas mal comme introduction. Mais, vous allez voir, même si c’est énorme, c’est encore très loin de suffire à résumer notre héros du soir. Un héros discret Sylvain Luc, modeste et malicieux, mais un héros tout de même. En tout cas si l’on en croit ses amis, qui, je crois, sont assez nombreux pour être crédibles. Des amis qu’il rencontre presque toujours en musique, dans les jams. Celles des clubs de la rue des Lombards notamment, où il traîne sa guitare presque tous les soirs. Il y rencontre Stéphane Belmondo, Richard Bona, Steve Gadd, Etienne Mbappe,... et forme rapidement avec eux l’une des bandes les plus cool du jazz parisien des années 90. Mais ce n’était que le début. Et des débuts, Sylvain Luc en a eu comme ça des dizaines. En duo, sa formule de prédilection, qu’il explore avec entre autres Louis Winsberg, Stéphane Belmondo, ou Biréli Lagrène. En solo, avec des albums dans lesquels il se permet tout, même des comptines. Au côté des plus grandes pointures françaises comme le batteur André Ceccarelli avec lequel il forme le trio sud. Sans oublier d’aller voir au-delà des frontières du jazz en accompagnant des artistes de tous horizons de Françoise Hardy au chanteur sénégalais Lokua Kanza. Une infinité de nouveaux départs donc, pour un musicien qui se laissait guider aussi bien par sa passion que par ses amitiés. Sylvain Luc nous quittait prématurément en mars dernier. Une disparition comme un coup de massue sur le monde du jazz qui s’empressait de réagir. Un peu partout, les concerts fleurissaient en sa mémoire. Jouer sa musique pour se consoler et célébrer un ami, c’est aussi ce qui nous attend ce soir dans Jazzlive. Pour sa troisième édition, le festival Châtelet fait son Jazz a imaginé toute une soirée pour faire la fête en son honneur, sur sa musique, avec ses copains. Une Sylvain Luc Célébration qui est partie pour durer jusqu’au petit matin dans les différents clubs de la rue des Lombards, et qui commence sur la scène du théâtre du Châtelet. Oui, le théâtre du Châtelet. Il n’en fallait pas moins pour faire rentrer la très grande famille de musiciens que Sylvain Luc a rassemblé autour de lui. Sa femme bien sûr, la guitariste Marylise Florid, mais aussi Stéphane Belmondo, Pierre Bertrand, Thomas Bramerie, Angelo Debarre,… Et beaucoup beaucoup d’autres. Deux sets. Un entracte au milieu. Le tout à vivre en direct dans Jazzlive dès 19h. Mathias Allamane -contrebasse Stéphane Belmondo - trompettePierre Bertrand - saxophoneThomas Bramerie - contrebassePhilip Catherine - guitareAndré Ceccarelli - batterieKhalil Chahine - guitarePhilippe Chayeb - guitareMathieu Chazarenc - batterieJean-Pierre Como - pianoAngelo Debarre - guitarePierre-François Dufour - cello et batterieThomas Dutronc - guitariste Thierry Eliez - pianisteMarylise Florid - guitaristeRichard Galliano - accordéoniste Daniel Humair - batteurJean-Marc Jafet - contrebasseOlivier Ker Ourio - harmonicaLokua Kanza - chanteur et guitariste Géraldine Laurent - saxophoneBernard Lubat - accordéonGérard Luc - accordéonRomain LucSébastien LucSwaéli Mbappé - basseDaniel Mille - accordéonChina Moses- chantNicolas Viccaro - batteurRemi Vignolo - contrebasseTiss Rodriguez - batterieEric Seva - saxophoneEric Wilms- pianoLouis Winsberg - guitare
En 1986, il décroche le prix Django Reinhardt du meilleur musicien de l’année pour son premier album. Dans la foulée, il fait en solo la première partie de McCoy Tyner et du trio de Herbie Hancock au Festival de Jazz d’Antibes. Dans les années 90, il s’envole pour New York où il joue avec Joe Lovano et Joe Locke, avant de rentrer en France, au début des années 2000, pour enregistrer deux albums : « Zoolitude » en solo, et « Zooloup » en duo avec le tromboniste Denis Leloup. EDepuis, Zool Fleischer n’a plus donné de nouvelles. En tout cas, plus d’albums sous son nom. Mais n’allez pas croire que Zool Fleischer se tourne les pouces depuis 20 ans. Dans l’ombre, ce pianiste et compositeur autodidacte compose pour la télé et le cinéma, accompagne les chanteuses Elisabeth Kontomanou, Sara Lazarus ou Mônica Passos, imagine une fusion entre Gnawa et jazz avec le maâlem Abdellatif El Makhzoumi et crée des œuvres pour le Paris Jazz Big Band, dont beaucoup seront intégrées au répertoire de grands orchestres français comme celui de Laurent Cugny ou Pierre Bertrand. Enfin, les plus assidus des clubs et festivals l’auront sans doute remarqué aux côtés de Boulou Ferré, Steve Grossman ou encore Barney Wilen. Alors, imaginez notre surprise quand on a reçu à la radio un disque mystérieux sur lequel on pouvait simplement lire Zool Fleischer, The Fab Three. Et notre joie quand on découvrait que Zool Fleischer n’avait rien perdu de sa créativité et de sa virtuosité. Au contraire, ces deux décennies consacrées aux projets des autres ont indéniablement nourri son jeu, et l’album est l’un des très beaux cadeaux de ce début d’année. Un grand retour que Zool Fleischer célèbre ce soir sur la scène du Sunside à Paris, avec son trio : le contrebassiste Marc Bertaux, et Franck Agulhon derrière la batterie. Autant vous dire qu’on ne pouvait pas rater ça dans Jazzlive. Rendez-vous dès 21h30 sur TSFJAZZ!
Et ce soir, Jazzlive pose ses valises dans le Val-de-Marne pour un mardi soir en direct du festival Sons d’Hiver qui, chaque année à cette période, réchauffe le 94 à grand coup de jazz. Depuis une semaine déjà, le festival a vu défiler plusieurs de projets les plus intéressants du moment, comme la poétesse américaine Aja Monet, ou le saxophoniste Isaiah Collier.Et aujourd'hui, un projet né il y a plus de 15 ans, à l’occasion d’un autre festival : celui de Saint-Louis du Sénégal… Tout commence en 2009. Le batteur français Simon Goubert est invité à se produire sur le festival. Il y fait grande impression auprès du public et des organisateurs, mais surtout, le soir, il va dans les clubs de la ville pour jamer jusqu’au bout de la nuit avec un nouvel ami rencontré sur place : le joueur de kora Ablaye Cissoko. Depuis, l’envie de jouer ensemble ne les quitte plus. Ils rassemblent une équipe de musiciens français et sénégalais, prennent le nom d’African Jazz Roots et déroulent le fil d’une fusion entre la musique traditionnelle sénégalaise et le jazz sur trois albums. Le dernier, « Seetu », est sorti l’année dernière. Ils en présentent ce soir le répertoire sur la scène du théâtre Claude Debussy de Maison-Alfort dans le cadre du festival Sons d’Hiver...
Des années qu’ils se connaissent et se croisent sur les scènes parisiennes, mais il a fallu qu’ils aillent jusqu’en Martinique pour monter un groupe ensemble. L’histoire commence à Fort de France en Martinique au début de l’année 2024. Le guitariste Ralph Lavital et le bassiste Elvin Bironien se lancent pour plusieurs mois de résidences au Tropiques Atrium. Rapidement, ils sont rejoints par le batteur et percussionniste Adriano Tenorio, et ce, de façon définitive. C’est donc à trois qu’ils poursuivent leur mission : explorer le patrimoine musical des Caraïbes et le remettre à jour pour le transmettre aux générations futures. Un projet entre passé, présent et futur oscillant entre l’ancrage des traditions caribéennes et l’esthétique du jazz d’aujourd’hui. Emmener la biguine au-delà sans oublier d’où elle vient. Continuer de la faire vivre et proposer des pistes pour l’avenir. C’est la mission de la Biguine Extension, à découvrir ce soir sur la scène du Duc des Lombards et en direct dès 19h15 dans Jazzlive!
Samy Thiébault, on ne sait pas bien s’il voyage pour sa musique, ou s’il est devenu musicien pour voyager se demandait Sébastien Vidal lors de notre Palmarès des meilleurs albums de l’année 2024, dans lequel apparaissait évidemment le dernier album de notre héros du soir. Voyageur musicien ou musicien voyageur ? Sans doute, Samy Thiébault est-il un peu des deux. Sa pensée est un voyage. Sa vie est un voyage. Sa carrière est un voyage. Chaque album est une escale et chaque morceau, une rencontre. Avec son dernier album, « In Waves », Samy Thiébault nous dévoile une nouvelle facette de sa personnalité-monde, une nouvelle de ses très nombreuses passions : le surf. Mais ne vous y trompez pas. Si Samy surfe, il ne reste pas en surface. Au contraire, avec lui, la pratique devient philosophique, historique, spirituelle et évidemment musicale. Sur sa planche, c’est tout l’océan que Samy Thiébault parcourt. Et comme toujours avec lui, le voyage se partage. Dans ce nouvel opus, on retrouve quelques marins titulaires - Damien Varaillon et Arnaud Dolmen pour ne citer qu’eux -, mais aussi de jeunes moussaillons fraîchement débarqués, comme la chanteuse Cynthia Abraham ou le pianiste Léonardo Montana. Entre mythologie océanique, épopée onirique, et odyssée initiatique… Préparez vos bouteilles, Jazzlive part en plongée dans la musique de Samy Thiébault… Embarquement prévu pour 20h30 sur TSFJAZZ!Samy Thiébault, In WavesSamy Thiébault - Flute, Saxophone soprano, Saxophone ténor Arnaud Dolmen - Batterie Leonardo Montana - Fender Rhodes, Piano Marine Thibault - Flute, Machines Cynthia Abraham - Pad, Percussions, Voix Damien Varaillon - Contrebasse
On ne sait pas grand chose encore de Vid Šketa, notre héros du soir. Mais depuis quelque temps, on a de la chance, il traîne sa trompette dans les rues parisiennes. Et plus précisément, du côté de la rue des Lombards, où on a pu l’apercevoir cet été aux côtés de Bastien Brison ou Paul Morvan, à l’occasion des Olympic’s Jazz Sessions du Duc des Lombards. Il y présentait même, au mois de juillet, le répertoire de son tout premier album « Frist Step », sorti en mars dernier, avec un quintet parisien monté pour l’occasion, le même que celui avec lequel il s’apprête à monter sur scène, toujours au Duc des Lombards où il a visiblement établi ses quartiers. Paul Morvan à la batterie, mais aussi Dmitry Baevsky au saxophone, Yves Brouqui à la guitare et Fabien Marcoz la contrebasse. Une belle équipe donc, pour jouer un répertoire 100% original, imaginé par Vid Sketa et dans lequel on peut déceler toutes ses influences. Un premier album qui remonte l’histoire du jazz pour tracer un nouveau chemin. Un chemin emprunté, vous allez l’entendre avec maîtrise et élégance. Rendez-vous dès 19H15 dans Jazzlive !
Miles In the Sky, Return to Forever, Parallel Realities, Sci-Fi, …. Autant de noms d’albums ou de groupes dont nos héros du soir sont les héritiers et qui donnent, au premier coup d’oreille, la direction de cette émission. Jazzlive vous parle en direct du Théâtre de Chelles, transformé pour l'occasion en club de jazz. C'est la troisième soirée #Jazz Partage de la saison, et avec Antonin Bourgeade à la réalisation, on n'a pas pu résister à l'envie d'y poser notre petit studio mobile. Soyez prévenus, ce soir TSFJAZZ vous emmène dans une autre dimension. Un monde parallèle fait de zéros et de uns, dans lequel les artistes sont des héros de science fiction, leur musique en guise de vaisseau spatial et la fusion pour seule mission. Ce soir, on va écouter des bruits étranges aux airs de robots ou d’extraterrestres, entendre le jazz traditionnel se transformer au contact du rock, du funk, du Hip Hop, et des rythmes caribéens. On ne va certainement pas tout comprendre, peut-être pas tout aimer non plus mais, entre nous, c’est sûrement mieux comme ça. En tout cas, une chose est sûre, c’est une soirée dont on se rappellera, grâce à une équipe d’aventuriers sonores scandaleusement intrépides… On commence notre épopée aux confins de la galaxie jazz : le monde des synthétiseurs. Pour nous accompagner, deux guides ultra-spécialisés : le trompettiste Julien Mercier et le claviériste Matthieu Jérôme. Ensemble, ils s’appellent Artefact, et viennent de sortir l’ovni musical « Webern in Orbit », dans lequel ils explorent en duo le pays merveilleux de l’électroacoustique. J’espère que vous êtes bien accrochés, ce soir, c’est vendredi soir, alors on s’envoie en orbite dès 20h dans Jazzlive!
Pour le Raynald Colom, cette nouvelle année rime avec nouvelle aventure. Une fois par mois et jusqu'en avril, le 38Riv lui confie les clefs du club pour une série de cartes blanches autour de ses six premiers albums en leader. Un terreau qui s’enrichit depuis plus de 20 ans de toutes les influences de Raynald Colom : le flamenco de ses première années, les sonorités électroniques d’un pur produit des années 90, et le jazz le plus pur étudié auprès de Roy Hargrove, Clark Terry et Wynton Marsalis. Avec lui, chaque disque prend des airs de récit de voyage. Une discographie d’albums souvenir. Et un terrain de jeu idéal pour venir s’amuser entre copains, et imaginer les prochaines virées. Pour sa carte blanche, Raynald Colom a prévu une équipe par mois. Ce soir, c’est la première et ça commence fort. A ses côtés, Carl-Henri Morisset au piano, Yoni Zelnik à la contrebasse et Lukmil Perez à la batterie..Ce soir, Jazzlive fait sa rentrée avec Raynald Colom. En direct du 38Riv et sur TSFJAZZ…
Et ce soir, « Live & Kicking »… Le nom vous dit peut-être quelque chose, surtout si vous étiez en Angleterre dans les années 90. Live & Kicking c’était une émission télévisée pour les enfants sur la BBC avec tout ce que ça implique de jeux, concours, et dessins animés, mais aussi des sessions lives dans lesquelles les artistes venaient se présenter à la jeunesse. Mais Live & Kicking, c’est aussi depuis quelques semaines le titre d’un album qui rassemble en duo deux figures majeures du jazz italien, et de la scène actuelle en général : le pianiste Giovanni Mirabassi et le saxophoniste Rosario Giuliani. Deux grands enfants qui s’amusent et se racontent à travers huit compositions originales qui vont puiser dans leurs passions premières. Une sorte de Live & Kicking à leur image, enregistré au légendaire studio Ferber à paris et publié sur Jazz Eleven, le label fondé par Giovanni Mirabassi il y a quelques années. Depuis hier, ces deux grands monsieurs du jazz font escale au Duc des Lombards pour deux soirées de concerts. Premier set en direct dès 19h30 dans Jazzlive!
Et ce soir dans Jazzlive, direction le Nord Ouest de la région parisienne pour aller à la rencontre d’un artiste du Sud Ouest de la France. Matthieu Chazarenc est né à Agen, et même s’il a fait ses armes (ou plutôt ses baguettes) entre le conservatoire de Toulouse, des stages au Festival de Marciac, le Centre des Musique Didier Lockwood et finalement le CNSMD de Paris. Même s’il a passé quelques mois à New York et même s’il s’est forgé un carnet d’adresse qui va de Natalie Dessay à Ibrahim Maalouf, en passant par Robert Glasper ou encore Charles Aznavour. Et bien Matthieu Chazarenc n’a jamais oublié ses racines. Et ça s’entend dans sa musique. En 2018, Matthieu Chazarenc se lance dans l’aventure « Canto » et invente un Jazz du Sud qui prend ses racines dans son pays Basque natal et les musiques de bal. Un jazz qui donne envie de s’installer en terrasse dans la chaleur d’une soirée d’été après une bonne après-midi surf. En un mot, la musique parfaite pour se réchauffer en ce vendredi soir de décembre sur TSFJAZZ... Rendez-vous dès 21h, en direct du Conservatoire à Rayonnement Régional de Cergy !Un concert qui s'inscrit dans le Festival Jazz au Fil de L'Oise, festival itinérant sur le territoire du Val d’Oise.Line up Matthieu Chazarenc - batterie Christophe Wallemme - contrebasse Sylvain Gontard - bugle Laurent Derache - accordéon
Il est anglais, possède une collection de chapeaux à faire pâlir la famille royale, il est fan de Erykah Badu et il adore la bonne bouffe, … Oui, Sultan Stevenson est beaucoup de choses. A tout juste 25 ans, il est surtout l’une des voix les plus intéressantes de la scène londonienne. L’an dernier, il décrochait son diplôme de conservatoire. Aujourd’hui, il parcourt le monde avec son trio pour présenter son tout premier album, « Faithful One » (Whirlwind Recordings), pour lequel il a recevait il y a quelques mois l’une des plus prestigieuses récompenses britanniques : le Parliamentary Jazz Award du nouveau-venu. C’est ce répertoire qu’il s’apprête à nous jouer ce soir sur la scène du Duc des Lombards. Uniquement des compositions originales qui puisent leur inspiration dans les influences que la diaspora afro-caribéenne a pu avoir sur le jazz, mais aussi de ses expériences en tant que jeune homme noir qui a grandit au XXIe siècle. Un jazz instrumental pour tout le monde, qui donne envie et qui fait réfléchir. Sultan Stevenson utilise le langage des anciens pour parler au présent. Il nous raconte son premier album dès 19h15 dans Jazzlive. A ses côtés le contrebassiste Jacob Gryn et Joël Waters au piano…
Son nom est associé aux meilleurs big bands de tous les temps.Thad Jones est né il y a un peu plus de cent ans, le 28 mars 1923, dans une famille touchée par le jazz. C’est bien simple, il était coincé entre son frère aîné, le pianiste Hank Jones qui côtoie rapidement la fine fleur du bebop, et son cadet, Elvin Jones dont on se souvient comme le batteur privilégié d’un certain John Coltrane. En ce qui concerne Thad Jones, il était à la fois un excellent trompettiste - Charles Mingus disait de lui qu’il était le plus grand trompettiste qu’il ait entendu de sa vie - mais aussi un arrangeur et compositeur assez unique. Il se forme d’abord pendant presque dix ans aux côtés de Count Basie, en composant et arrangeant quelques-uns des morceaux les plus emblématiques de son répertoire, avant de se lancer dans une aventure en grand format avec son ami le batteur Mel Lewis. Ces deux là commencent par organiser des jams informelles dans les studios new yorkais avant de décrocher les lundis soirs au Village Vanguard. Le Thad Jones & Mel Lewis Orchestra est devenu depuis le Vanguard Jazz Orchestra, mais c’est bien la même tradition qui se joue chaque semaine depuis presque soixante ans. Pour célébrer le centenaire de ce grand monsieur, plusieurs musiciens de cet orchestre mythique, mais aussi quelques pointures européennes, se sont rassemblées autour de son répertoire. Et quel répertoire : Big Dipper, To You, Counter Block et peut-être la plus célèbre, A Child Is Born. Certaines figurent sur l’album que nos musiciens du soir ont enregistré au Bird’s Eye de Bâle en suisse pour coucher sur disque ce projet. Sur l’album, ce soir en direct du Duc des Lombards : Joe Magnarelli à trompette, Dick Oatts au saxophone alto, Gary Smulyan au baryton, Oliver Kent au piano et Bernd Reiter à la batterie. Seul petit changement à la contrebasse puisque c’est le canadien Neil Swainson qui prend ce soir la place de l’italien Aldo Zunino… Rendez-vous dès 19H15 dans Jazzlive!
Et ce soir, Jazzlive pose ses valises à l’Institut Culturel Italien, dans la très jolie rue de Varenne à Paris. C'est le concert organisé par l'Institut Liszt pour cette 21e édition du festival Jazzycolors qui chaque année rassemble le meilleur du jazz international dans la capitale. C’est un musicien hongrois qu’on vous invite à découvrir en live sur TSFJAZZ : le trompettiste Barabás Lőrinc. Ne vous faites pas de souci si vous ne le connaissez pas. Vous n’avez même pas à vous en faire si vous n’y connaissez rien en jazz car Barabas Lorinc s’en fiche complètement. Et il le revendique. Sa seule mission est de créer un état harmonique sensible et vibrant sans aucune attente envers celles et ceux qui l’écoutent.En France, on ne connaît pas bien ce jazz venu de l’Est. Il vous faudra donc me croire sur parole quand je vous dirais qu' en Hongrie, Barabás Lőrinc est une figure centrale de la scène jazz et musiques improvisées. Depuis 2007, il a sorti une bonne dizaine d’albums avec différents groupes et projets. De son quartet Eklektric, fondé en 2007 qui puisait dans le jazz, à ses Random Szerda, qu’il organise à Budapest depuis la fin des années 2000, sans oublier ses projets solos dans lesquels il mêle jazz et musique électronique, et même, depuis quelques années, deux pièces pour orchestre symphonique. En 2021, il refonde complètement son quartet. Nouveau son et nouveau line up : Matyas Premecz au claviers, Peter Ajtaià la contrebasse et Adam Klausz derrière la batterie. Le résultat, c’est l’album Open, dont ils nous présentent le répertoire dès 19h45 dans Jazzlive.
Baptiste Herbin s'est lancé un nouveau défi : explorer la musique de Django Reinhardt, mais attention, sans guitare. Autrement dit jouer Django en lui retirant sa moitié. Mais justement, est-ce que l’instrument ne serait pas en réalité l’arbre qui cache la forêt ? La guitare qui cache le compositeur. Django Reinhardt est l’un des plus grands, si ce n’est le plus grand musicien de jazz français. Internationalement reconnu, et joué dans les quatre coins du monde. A bien y regarder Django a passé absolument toutes les frontières sauf une : celle de la guitare. On ne compte plus tous les hommages qui lui sont dédiés chaque année, et pas qu’en France. Mais tous, ou presque, ont un point commun : ils sont enregistrés par des guitaristes. Alors oui, le père de la guitare manouche a révolutionné la pratique de l’instrument, popularisé une tradition à l’échelle du monde, et créé une véritable école. Mais Django Reinhardt, il ne faudrait pas l’oublier, c’est aussi plus d’une centaine de compositions originales. Un style qui n’appartient qu’à lui. Une musique reconnaissable au premier coup d’oreille. Sans guitare, et même sans piano, dans la formule très épurée du trio saxophone/contrebasse/batterie, Baptiste Herbin n’a pas eu d’autre choix que d’aller sonder directement l’âme du guitariste belge. Dans l’album qui porte tout simplement son nom Django!, le saxophoniste a rassemblé des compositions du grands maître, certains standards classiques de son répertoire, et quelques compositions originales. A ses côtés, André Ceccarelli à la batterie et Sylvain Romano à la contrebasse. Un concert à vivre en direct du Sunset de Paris, dès 20h30, dans Jazzlive!
C’est une histoire qui commence au tout début des années 70. Ronnie Foster a 21 ans, et il vient d’être embauché comme organiste par Grant Green pour un concert dans la ville de Buffalo, où il est né. Sa performance impressionne tellement un gars de chez Blue Note qui passait par là, qu’il signe immédiatement son premier album : Two Headed Freap. 50 ans après, Ronnie Foster fait son grand retour au sein de la prestigieuse maison bleue avec un disque au titre qui dit tout : Reboot. Il a commencé en étant l’un des plus jeunes artistes du label, aujourd’hui, il fait partie des doyens. Au milieu, une quarantaine d’années en sideman. Juste le temps d’attendre que le monde soit près pour sa musique qui, soit dit en passant, est l’un des plus jolis ponts qui soit entre le soul jazz des années 60 et la fusion des années 70. Le temps aussi de se construire une impressionnante carrière de musicien de studio. Ronnie Foster est de ces artistes que vous avez forcément déjà écouté, même si c’est probablement sans le savoir. Il faut dire qu’il était caché par de très gros noms : George Benson qu’il accompagne sur Breezin - ou l’album jazz le plus vendu de l’histoire -, Stevie Wonder pour Songs in the Key Of Life, mais aussi Lionel Richie, Roberta Flack, David Sanborn, Grover Washington, … Bref, vous commencez à comprendre, dès qu’il y a du très très lourd, Ronnie Foster n’est jamais bien loin. Et comme une prophétie, sa musique se propage petit à petit dans les clubs des années 80. Les soldats de l’Acid Jazz, Gilles Peterson en tête, redécouvrent ses disques, et les ajoutent à leur panthéon, à côté de ceux de Pharoah Sanders ou Herbie Hancock. Dans les années 90, l’Acid Jazz tourne en boucle sur les platines des artisans du Hip Hop. Emporté malgré lui dans ce mouvement, Ronnie Foster passe de génie incompris à référence incontournable. Son titreMystic Brew, par exemple, a été samplé par A Tribe Called Quest, Madlib, Childish Gambino, et même Kendrick Lamar. Autant vous dire qu’on a beaucoup de chance! Ce soir, Ronnie Foster montera sur la scène du New Morning de Paris pour une date unique en France, en trio avec Chris Foster à la batterie et Michael O’neil à la guitare. Rendez-vous à 20h30 dans Jazzlive!
Depuis 20 ans, Giovanni Mirabassi parcourt sans filet les frontières du jazz. Lui qui commençait sa carrière avec des reprises jazz de chants des partisans d’ici et d’ailleurs, et qui créait il y a quelques années son propre label pour affirmer son approche du genre, n’a pas fini de nous surprendre. Son dernier coup d'éclat prend la forme d’un tout nouveau quartet pour un tout nouvel album : The Swan and the Storm. Pour l’occasion, un invité très spécial : le saxophoniste Guillaume Perret. Spécialiste de jazz et de musique classique, avec un certain goût pour les effets, les loops et les machines en général. Son premier album a été adoubé et signé par l’illustre John Zorn. C’était en 2012, et depuis, Guillaume Perret a multiplié les projets fous, de sa collaboration avec le collectif le Bocal, jusqu’à la composition de la musique du film sur l'expédition spatiale de Thomas Pesquet. A première vue, tout les oppose. Mais c’est justement ce qu’ils ont réussi à faire de leurs différences qui rend leur collaboration si intéressante. Guillaume Perret est venu percuter un peu l’élégance naturelle que l’on retrouve dans chacun des albums de Giovanni, qui de son côté l’a aidé à se dévoiler sans ses machines et ses effets, vulnérable face à l'acoustique. Le résultat, c’est un répertoire original inspiré des bouleversements de notre temps. Avec à la rythmique, les deux profils préférés du pianiste : un petit jeune prometteur et un vieil ami. Le premier, c’est Clément Daldosso à la contrebasse. Le second, c'est Lukmil Perez à la batterie, remplacé au pied levé par l'américain Colin Stranahan, un autre vieux copain. Ils en présentent ce soir le répertoire sur la scène du Sunside à Paris dans le cadre du festival Jazz'n'Klezmer. Un concert à vivre en intégralité dès 19H30 dans Jazzlive!
Direction la Haute-Garonne ce soir dans Jazzlive! Cette fois-ci c'est à Toulouse que nous posons notre studio mobile pour une double soirée en direct du festival Jazz sur son 31. D'un côté, le pianiste Mark Priore. Repéré par le maestro Giovanni Mirabassi, il trace doucement mais sûrement son petit bonhomme de chemin sur la scène française. Son premier album Initio sortait il y a quelques mois, et avec lui une nuée de critiques ravies de voir arriver un compositeur de talent doublé d’un pianiste hors-pair. C’est simple, cette année Mark Priore a tout raflé, ou presque : Prix du jury du concours René Urtreger, coup de cœur de l’Académie Charles Cros, Prix Évidence de l’Académie du Jazz, et pour finir, une nomination pour le « Prix Révélation » des Victoires du Jazz. Un artiste qui construit petit à petit son univers, sans rien oublier des enseignements de ses maîtres, Oscar Peterson et Dave Brubeck en tête, et en s'entourant d'une rythmique à toute épreuve : Juan Villarroel à la contrebasse et Elie Martin-Charrière à la batterie. De l'autre, le pianiste madrilène Daniel Garcia. Avec son troisième album, Wonderland, il passe les frontières. Il s’inscrit dans cette nouvelle vague de musiciens espagnols, originaires de Séville, Barcelone, ou Madrid, qui remettent le jazz espagnol au centre de l’Europe. Le trio de Daniel Garcia est l'un des plus beaux exemple de ce jazz de l'autre côté des Pyrénées qu'on connait si peu. A eux trois, ils incarnent tout ce qui fait la nouvelle scène du pays : Reinier El Negron à la contrebasse et Michael Olivera à la batterie font partie de cette vague de musiciens cubains à avoir trouvé refuge en Espagne, et ajoutent leurs sonorités et leurs rythmes à la musique de Daniel Garcia qui ne ressemble qu'à lui. Deux pianistes qui, chacun à leur façon, créent des ponts entre leur héritage et ce qu’ils ont a devenir. Ils seront tous les deux en trio ce soir, en direct du festival Jazz sur 31 dans Jazzlive! Deux pianistes qui, chacun à leur façon, créent des ponts entre leur héritage et ce qu’ils ont à devenir. Ils seront tous les deux en trio ce soir, en direct du festival Jazz sur 31 dans Jazzlive!
TSFJazz fête ses 25 ans! Jazz Célébration, c'est 25 standards, 45 artistes, et 3 heures de show 100% jazz sur la scène du Théâtre du Châtelet. Un spectacle inédit, une première mondiale avec les morceaux que vous avez choisis. Parce-qu'on n'a pas tous les jours 25 ans. Soul Bossa NovaLudovic LouisPoincianaHugo Lippi'Round MidnightMelody Gardot, Laurent CourthaliacMinor SwingFanou Torracinta, Giacomo Smith, Hugo Lippi, Edouard Pennes, Aurore VoilquéBlack OrpheusStéphane Belmondo, Jon Boutellier, Fred Nardin, Viktor Nyberg, Romain SarronFeeling Good + I Put A Spell On YouKareen Guiock Thuram, Hugh ColtmanIn A Sentimental MoodJowee Omicil, Laurent CourthaliacSt ThomasJeanne Michard, Mario Canonge, Arnaud Dolmen, Michel AliboDon't Know WhyNeïma Naouri, Bastien Brison, Hugo LippiSong For My FatherGrégory Privat, David Enhco, Jon BoutellierL-O-V-EBig Band, China Moses, Hugh Coltman, Neïma Naouri, Pablo Campos, Kareen Guiock Thuram, Robin McKelle
TSFJazz fête ses 25 ans! Jazz Célébration, c'est 25 standards, 45 artistes, et 3 heures de show 100% jazz sur la scène du Théâtre du Châtelet. Un spectacle inédit, une première mondiale avec les morceaux que vous avez choisis. Parce-qu'on n'a pas tous les jours 25 ans. BirdlandAmazing Keystone Big Band :David Enhco, Fred Nardin, Jon Bouteillier, Bastien Ballaz, Loic Chevillier, Vincent Labarre, Félicien Bouchot, Thierry Seneau, Aloïs Benoit, Eric Prost, Ghyslain Regard, Kenny Jeanney, Pierre Dessasis, Sylvain Thomas, Romain Sarron, François ThibautSwaeli Mbappé + China Moses + Robin McKelle + Hugh Coltman + Neïma Naouri + Pablo Campos + Kareen Guiock Thuram + Grégory PrivatMy Baby Just CaresRobin McKelleTake FiveGéraldine Laurent + Grégory PrivatPetite FleurGiacomo Smith, Pablo Campos, Edouard Pennes, Fanou Torracinta, Aurore VoilquéCantaloupe IslandLudovic Louis, Mario Canonge, Arnaud Dolmen, Viktor Nyberg, Jon BoutellierAscensceur pour l'Échafaud + So WhatStéphane Belmondo, Giovanni Mirabassi, Big BandGeorgia On My MindHugh Coltman + Giovanni MirabassiThe Girl From Ipanema + DesafinadoJeanne Michard, Romain Sarron, Hugo Lippi, Edouard PennesFeverChina Moses, Raphaël Pannier, Giacomo SmithStrasbourg Saint DenisLudovic Louis, Kenny Jeanney, Grégory Privat, Raphael Pannier, Swaeli MbappéNaïma + My Favourite ThingJowee Omicil, Géraldine Laurent, Mario CanongeWhat A Wonderful WorldBig Band, Hugh Coltman, Ibrahim Maalouf
Ce soir, dans Jazzlive, un batteur qui nous vient tout droit de Norvège. Snorre Kirk fait ses débuts en tant que sideman auprès de certains des musiciens les plus en vue de la scène scandinave. Aujourd’hui, il compte pas moins de 7 albums en tant que leader. Une discographie riche et soigneusement tissée, à travers laquelle il s’impose comme un digne successeur de la tradition swing la plus pure. Après l’excellent Blue Modernism, il enchaîne avec plusieurs albums dans le même goût, et égraine les scènes de plus en plus prestigieuses, jusqu’à atterrir sur celle du très fameux North Sea Jazz Festival. Le tout sans jamais cesser d’explorer de nouvelles sonorités. Le jazz de Snorre Kirk est hors du temps. Hors du temps présent en tout cas. Il sort tout droit des années 30. Mais n’allez pas croire qu'il est seul dans son monde. Des jeunes virtuoses mordus de swing, il en pousse un peu partout à travers le monde. Et c’est à Paris que la grande rencontre a eu lieu pour le batteur. Ils s’étaient déjà repérés bien sûr, mais les aléas de la vie et les projets personnels de chacun ont un peu retardé l’échéance. La rencontre a eu lieu l’an dernier, sur la scène du Duc des Lombards, avec son alter ego londonien, le clarinettiste Giacomo Smith, ainsi qu’un autre pilier des Kansas Smitty’s : le pianiste Joe Webb. On pouvait s’y attendre, l’alchimie était au rendez-vous. Depuis, ces trois-là ne se sont plus lâchés. Ils viennent d'annoncer la sortie prochaine d’un album en commun... Un répertoire dont ils présenteront certains morceaux en exclusivité ce soir sur la scène du Duc des Lombards, et en direct dans Jazzlive....
Le trompettiste Fabien Mary connaît son histoire du jazz sur le bout des doigts. D’abord parce-qu’il la joue depuis plus de 20 ans, ensuite parce-qu’il est allé l’étudier à domicile en partageant sa vie entre Paris et New York depuis une petite quinzaine d’années, et enfin, parce-qu’il l’enseigne, et on le sait, enseigner reste encore le meilleur moyen d’apprendre. De ce point de vue, jouer avec des pointures du genre n’est pas mal non plus : Archie Shepp, Benny Golson, Michel Legrand, et même Wynton Marsalis. Une tradition qu’il honore et réactualise dans ses différents projets. L’exemple le plus marquant étant sans doute le Vintage Orchestra, fondé au tout début des années 2000 avec Sophie Alour, Erick Poirier, et Dominique Mandin, dont la principale mission est de ressusciter la musique de Thad Jones. Mais Fabien Mary est à l’aise dans tous les univers. En quartet par exemple, pour son dernier album, Never Let Me Go, aux côtés du pianiste Gaël Rakotondrabe, le bassiste Laurent Vernerey et Stéphane Chandelier à la batterie. Il est clair que nous n’aurions pas pu trouver meilleur soldat pour rendre hommage au maître de la trompette jazz : Miles Davis. Ça se passe sur la scène du Sunside, rue des Lombards à Paris. Une fois n’est pas coutume avec Fabien Mary, il est très bien accompagné : Clément Trimouille à la guitare, Kim Baiunco à la basse et Stéphane Chandelier à la batterie. Le quartet s’apprête à monter sur scène, …
Aujourd'hui, dès 18h sur TSF JAZZ suite et fin de nos aventures au Nice Jazz Fest ! Après trois soirées exceptionnelles où l’on a pu vivre avec vous les concerts d’Isaiah Collier, Louis Matute, Thee Sacred Souls, Alfreo Rodriguez, Stella Cole Kenny Garett, on peut vous assurer que cette cérémonie de clôture s’annonce haute en couleur…On débutera la soirée avec Kareen Guiock Thuram et le répertoire de son tout premier album dédié à l’univers de Nina Simone. C’est ensuite Léon Phal qui prendra d’assaut le théâtre de Verdure avec son quintet et l’excellent disque Stress Killer et enfin, direction la Nouvelle Orléans, avec l’une des références absolues de la scène actuelle à New Orleans, le pianiste et chanteur Jon Cleary accompagné de ses Absolute Monster Gentlemen qui nous emmènera certainement jusqu’à très tard dans la nuit. Comme chaque jour on s'entretiendra avec les artistes, on se replongera dans les meilleurs moments de la veille avec notamment quelques extraits du set exceptionnel de Monty Alexander.On continuera d’explorer les archives du festival et on aura aussi -rien que pour vous- en exclusivité, le prochain single de Léon Phal attendu la semaine prochaine…
Dès 18h sur TSF Jazz, retrouvez les équipes de Jazzlive en direct Nice Jazz Fest' ! Après une soirée mémorable hier -vous étiez peut être avec nous- en compagnie de Stella Cole, Alfredo Rodriguez et Kenny Garrett cette nouvelle affiche du Théâtre de Verdure promet une fois de plus de grands moments!On commencera avec le batteur Arnaud Dolmen et son tout nouveau VityGroove (tellement nouveau qu’il n’y a même pas encore d’album! Raison de plus de ne pas le rater). On retrouvera ensuite le trompettiste américain Theo Croker qui nous jouera l’amour sous toutes ses formes avec son dernier album Love Quantum accompagné de très jeunes musiciens qu’on a hâte de vous faire découvrir. On terminera la soirée avec l’immense pianiste Monty Alexander qui fêtait cette année ses 80 ans, le même jour que les 80 ans du débarquement allié en Normandie. Pour l’occasion, il en a fait tout un album D-Day que l'on vous propose d'explorer en live à partir de 22h30. Les concerts commenceront à 19h30, mais avant ça on a plein de belles choses à vous proposer! On se mettra dans l’ambiance en discutant avec tous les artistes à l’affiche aujourd’hui et notamment un entretien passionnant avec Monty Alexander avec qui nous sommes revenus entre autre sur ses rencontres avec Frank Sinatra, Nat King Cole et Louis Armstrong. On vous fera bien sûr revivre les meilleurs moments de la soirée d’hier et on continuera d’explorer les archives de ce festival bref un beau programme pour cette troisième soirée, que nous allons entamer en compagnie d’Arnaud Dolmen d’ici quelques instants…
Ce soir, dès 18h sur TSF JAZZ, retrouvez nous sous le soleil de la Côte d’Azur pour notre deuxième soirée en direct du Nice Jazz Fest' ! Vous étiez peut-être avec nous hier soir pour les sets de Louis Matute, Thee Sacred Souls et Isaiah Collier et bien le programme d’aujourd’hui s’annonce tout aussi dingue ! Pour commencer, Stella Cole, jeune chanteuse originaire de l’Illinois, révélée sur TikTok ouvrira le bal avec le répertoire de son premier album attendu le 30 aout. C'est ensuite Alfredo Rodriguez, pianiste cubain mis en lumière par Quincy Jones qui montera sur la scène du Théâtre de Verdure pour nous plonger dans l'univers de Coral Way son dernier album enregistré à Miami où il réside désormais. Pour terminer, Kenny Garrett, saxophoniste légendaire de Miles Davis, Art Blakey et plus récemment Chucho Valdes, fera son retour à Nice avec son dernier projet Sounds from The Ancestor… Auparavant, tous les musiciens passeront nous voir dans notre petit studio installé en bord de scène: Stella Cole sera avec nous dans quelques instants, nous accueillerons également Graig Monetti - Délégué municipal à l’évènementiel, élu de la ville de Nice qui viendra nous parler de cette nouvelle édition. On continuera notre exploration des archives du festival -le plus vieux festival international de jazz au monde- et puis séance de rattrapage également pour ceux qui n’étaient pas avec nous hier soir, on vous fera revivre quelques uns des meilleurs moments de la soirée d’ouverture..
Comme chaque été les équipes de Jazzlive posent leur valise sur la Côte d’Azur pour vous faire vivre en intégralité et en direct la nouvelle édition du Nice Jazz Fest'. Voilà maintenant 76 ans que défilent ici les plus grands noms de cette musique, ceux qui ont façonné l’histoire du jazz, de Louis Armstrong à Ella Fitzgerald en passant par Miles Davis, Wayne Shorter et Django Reinhardt, tous ou presque se sont produits ici dans le plus vieux festival international de Jazz au monde.Cet été, ce sont près de 25 groupes qui se produiront entre la scène Masséna et le Théâtre de Verdure où nous serons installés cette semaine avec au programme: Kenny Garrett, Stella Cole, Theo Croker, Monty Alexander, Léon Phal, John Cleary et encore beaucoup d’autres devant plus de 40 000 spectateurs attendus jusqu’à vendredi.Dès 19h30, c’est le guitariste suisse Louis Matute qui ouvrira la soirée avec son Large Ensemble autour du répertoire de son dernier album Small Variations from the Previous Day, on aura ensuite le plaisir de retrouver Thee Sacred Souls, ce trio californien qui a conquis la planète ces derniers mois avec le tube Can I Call you Rose et enfin, le phénomène Isaiah Collier, incroyable saxophoniste de seulement 25 ans qui s’est déjà imposé comme l’un des nouveaux emblèmes d'un jazz spirituel inspiré par Pharoah Sanders et Yusef Lateef. On prendra également le temps de partir à la rencontre des musiciens et on se replongera dans les archives du festival en vous faisant revivre quelques prestations mythiques enregistrées ici au bord de la méditerranée…
Originaire de Birmingham, Dave Bristow à posé ses valises à Paris il y a plusieurs années maintenant pour y enregistrer son premier album Unknown Unknown paru chez JMS. Rassemblant autour de lui quelques uns des meilleurs musiciens de la scène parisienne, ce jeune pianiste britannique investit ce soir le 38 Riv' pour nous présenter ce répertoire de compositions originales en compagnie de Felix Hardouin au saxophone alto, Jorge Vistel à la trompette, Gabriel Pierre à la contrebasse et Mailo Rakotonanahary à la batterie. Un set que l'on vous propose de suivre en direct dans Jazzlive à partir de 19h30.
A l'occasion de la 3ème édition du Zoot Fest qui se tiendra jusqu'au 9 juin, les équipes de Jazzlive posent leurs micros au 38riv ce lundi pour vous faire vivre en direct le concert de Thomas Gomez et Clément Trimouille. Respectivement saxophoniste et guitariste, ces deux jeunes musiciens incontournables de la nouvelle scène française présenteront le répertoire de leur premier album Out for Delivery à découvrir en direct à partir de 19h30!
Pour finir la semaine en beauté, les équipes de Jazzlive vous emmènent au Duc des Lomabrds ce soir, vivre le concert de l'un des saxophonistes les plus passionants de la scène française : Gaël Horellou. Actif depuis plus de 30 ans maintenant, on a pu le croiser avec des noms comme Laurent de Wilde, Ari Hoenig ou encore Jeremy Pelt mais on l'a surtout vu évoluer dans des registres et des univers très différents ! Be bop, électro, ou rencontre entre Jazz et Maloya sur ses derniers projets Gaël Horellou sait tout faire nous aurons le plaisir de le retrouver ce soir dans l’une de ses formules de prédilection, un quintet baptisé Organ Power. Un groupe all star qui rassemble David Sauzay au saxophone ténor, Michaël Joussein au trombone, Fred Nardin à l'orgue et Antoine Paganotti à la batterie à découvrir en direct dans Jazzlive à partir de 21h30 !
On l'avait découverte à la fin des années 2010 lors de la fameuse vague anglaise qui avait révélé Shabaka Hutchings, Nyubya Garcia et Kokoroko. Aujourd'hui la chanteuse Zara McFarlane est de retour avec un projet hommage à l'une des plus grandes voix de l'histoire du jazz : Sarah Vaughan. Son nouvel album Sweet Whispers - Celebrating Sarah Vaughan attendu pour le 14 juin chez Eternal Source of Light est à découvrir en avant première ce soir sur la scène du Duc des Lombards avec Giacomo Smith à la clarinette, Bastien Brison au piano, Edouard Pennes à la contrebasse et David Grebil à la batterie. Leur second set est à vvire en direct dans Jazzlive à partir de 21h30.
Vibraphoniste phare de la nouvelle scène française, c'est à New York qu'Alexis Valet est parti enregistrer son troisième album solo Following the Sun tout juste paru sur le label Jazz & People. Un répertoire de compositions originales gravées aux côtés de quelques uns des meilleurs musiciens américains que le jeune bordelais présente ce soir sur la scène du Sunside en compagnie de Dayna Stephens au saxophone, Tony Tixier au piano, Joe Martin à la contrebasse et Adam Azzuda à la batterie. Leur premier set est à suivre en direct dans Jazzlive à partir de 21h30 !
Ce soir 20h30, retrouvez nous en direct du Théâtre du Vésinet à l'occasion de la 11ème édition du Vésinet Jazz Métis Festival qui se tiendra jusqu'au samedi 18 mai avec à l'affiche David Krakauer et Ray Lema. Aujourd'hui c'est la jeune chanteue et violoncellise cubaine Ana Carla Maza qui montera sur scène pour nous faire découvrir le répertoire de son 3ème album Caribe entre Jazz, musique classiques et rythmes latins. Un univers singulier qu'elle nous dévoilera en compagnie de Norman Peplow aux claviers, Irving Acao au saxophone, Fidel Fourneyron au trombone et de Luis A Guerra aux percussions.
Lundi soir à partir de 19h30 les équipes de Jazzlive vous emmènent au Duc des Lombards découvrir le jeune pianiste franco-brésilien Julian Leprince-Caetano. Une étoile montante de la scène parisienne à découvrir ce soir en compagnie de Balthazar Naturel au saxophone, Samuel F'hima à la contrebasse et Jean-Baptiste Loutte à la batterie autour du répertoire de son dernier album Réflections
C'est la sensation vocale du moment! Révélée au sein du Postmodern Jukebox puis sur les réseaux sociaux où elle cumule aujourd'hui des millions d'abonnés, Stella Cole est devenue le nouveau visage d'une jeune génération amoureuse des standards du Great American Songbook. A l'occasion d'une série de concerts à guichets fermés, les équipes de Jazzlive vous ouvrent les portes du Duc des Lombards pour suivre son concert en compagnie de Bastien Brison au piano, Luca Fattorini à la contrebasse et Malte Arndal à la batterie. Un set à vivre en direct dans Jazzlive à partir de 21h30!
Et on se retrouve donc en direct du New Morning ce soir avec l’un des groupes les plus singuliers et passionnants de la nouvelle scène Jazz française: Monsieur Mâlâ. Un quintet né il y a maintenant plus de cinq ans, dans la rue des Lombards, au Baiser Salé, se forgeant au fil des résidences un univers et un répertoire de compositions originales aux influences très larges entre world music, Dub, jazz, gospel et même un soupçon de musique baroque pour un résultat assez unique qu’il viennent de cristalliser sur un premier album éponyme. Sous l’identité de Monsieur Mâlâ, se cachent 5 musiciens hyperactifs devenus des piliers de la scène parisienne que l’on croise absolument partout, avec De La Soul, Chassol, Ibrahim Maalouf, China Moses, Etienne Mbappé, Ludovic Louis et encore beaucoup d’autres…Un répertoire inédit qu'ils présentent ce soir sur la scène du New Morning à Paris avec Balthazar Naturel au saxophone, Robin Antunes au violon et à la mandoline, Nicholas Vella aux claviers, Swaeli Mbappé à la basse et Yoann Dannier à la batterie. Un set que l'on vous propose de suivre en intégralité et en direct dans Jazzlive à partir de 21h!
Installé en France depuis plusieurs années, Viktor Nyberg s'est imposé comme l'un des musiciens incontournables de la scène parisienne. Après avoir accompagné Jacky Terrasson, Jeremy Pelt, Fred Nardin ou encore participé à l'aventure du Big Band WDR de Cologne, le contrebassiste suédois sort enfin son premier album sous son nom Home à découvrir sur scène jeudi soir dès 21h30 en direct du Sunside en compagnie d'Etienne Déconfin au piano et Jonas Bäckman à la batterie.
Vendredi, les équipes de Jazzlive vous plongent au coeur des Nuits Andalouses de la nouvelle saison de Jazz à Pau. Au programme, une rencontre au sommet entre deux musiciens incontournables de cette fusion entre le Jazz et le Flamenco: le saxophoniste Antonio Lizana et le pianiste Chano Dominguez. Deux ans après la sortie de leur album Estandares ils nous reviennent avec un répertoire totalement inédit à découvrir en direct du Complexe Culturel du Foirail à partir de 20h.
Ce soir les équipes de Jazzlive vous ouvrent les portes du Pop Up du Label dans le 12ème arrondissement de Paris à l'occasion d'une semaine spéciale organisée pour célébrer leur 10ème anniversaire! Une salle devenue un véritable vivier de jeunes talents, un tremplin pour des artistes d'horizons très différents, de Léon Phal à Ashley Henry en passant par Emile Londonien, Loyle Carner et Ezra Collective.Tous les mardis, le Pop Up se transforme en club de jazz et voit défiler quelques figures incontournables de la scène parisienne, Dmitry Baevsky, Fabien Marcoz, Pierre Christophe et encore beaucoup d’autres, emmenées chaque semaine par le batteur Stéphane Chandelier. A ses côtés ce soir: Baptiste Herbin au saxophone, Gustave Reichert à la guitare, Simon Chivallon au piano et Damien Varaillon à la contrebasse pour un concert à suivre en direct à partir de 20h30.
Ce soir, les équipes de Jazzlive vous ouvrent les portes du Sunside pour applaudir Julien Ndiaye. Un saxophoniste franco-sénégalais de 35 ans qui, en fan absolu de John Coltrane a décidé de se faire appeler Jultrane. Après avoir terminé ses études à Cannes, le ténor a fondé un groupe avec le tromboniste Cyril Galamini avant d'enregistrer son premier album Creation sorti récemment sur le label Jazz Family. Après être passé dans le Deli Express de Jean-Charles Doukhan, découvrons ce nouveau répertoire en live sur TSF Jazz avec à ses côtés Renaud Gensane à la tormpette, Cyril Galamini au trombone, Frédéric D'Oelsnitz au piano, Gabriel Pierre à la contrebasse, Laurent Sarrien à la batterie et en invité la chanteuse Monika Kabesele. Un concert à suivre en direct dans Jazzlive à partir de 21:30.
C'est un label incontournable de la scène jazz qui a révélé des noms comme Grégory Porter, Joey Alexander ou encore la saxophoniste Lakecia Benjamin. Fondé par Jana Herzen, Motema célèbre cette année son 20ème anniversaire et investit pour l'occasion le Sunset-Sunside à Paris pour une série de concerts placés sous le signe de la découverte ! Pour la première fois en France nous allons découvrir la dernière signature du label : Shuteen Erdenebaatar, une jeune pianiste de 25 ans originaire de Mongolie, basée en Allemagne qui vient tout juste de sortir son premier album : Rising Sun. Un répertoire de compositions originales qu'elle nous dévoilera ce soir en compagnie d'Anton Mangold au saxophone, Nils Kugelmann à la contrebasse et Valentin Renner à la batterie pour un set à suivre en intégralité dans Jazzlive à partir de 21h. Shuteen Erdenebaatar - Piano Anton Mangold - Saxophone, flûte Nils Kugelmann - Contrebasse Valentin Renner - Batterie
Timeline, c’est un nouveau format de concerts imaginé par Juliette Poitrenaud. Régulièrement à partir de novembre 2023, un.e musicien.ne investira le Sunset ou le Sunside durant trois soirs pour évoquer trois temporalités de sa carrière : des concerts déclinés au passé, au présent et au futur. Dix chefs-d'oeuvre de Stevie Wonder revisités version acoustique, c'était le premier album paru sous le nom de Stéphane Belmondo, en 2003. Émotion, lyrisme et exaltation, notre Choc de l'année. écrivait Jazz Magazine à l’époque. Un disque qui remporta deux Victoires du Jazz et projeta définitivement Stéphane Belmondo au rang de trompettiste français le plus sensible de sa génération. Stéphane Belmondo: Trompette, Bugle Eric Legnini: Piano Thomas Bramerie: Contrebasse Laurent Robin: Batterie
Du 6 au 21 octobre se tient la 12ème édition du Festival Jazz sur Seine, qui célèbre le meilleur de la nouvelle scène jazz française dans les salles de Paris et de l'île de France. Ce soir dès 20h ce sont tous les clubs de la rue des lombards qui ouvrent leurs portes pour une série de concerts gratuits ! Nous installons notre studio au Duc des Lombards et au Baiser Salé pour vous faire vivre les sets d'Etibar Asadli, Dexter Goldberg, Thierry Vaton et le dernier projet du Zoot Octet avec Natalie Dessay. 20h : Etibar Asadli Etibar Asadli : Piano/Keys Ranto Rakotomalala : Basse Martin Wangermee : Batterie 21h : Dexter Goldberg auBaiser Salé Caliboudja Dexter Goldberg: Piano, Philippe Maniez: Batterie, Clément Daldosso: Contrebasse 22h : Thierry Vaton Thierry Vaton : Piano & Rhodes Allen Hoist : Sax, flute Nicolas Pelage : voix Michel Alibo : Basse Tilo Bertholo : Batterie 23h : Zoot Octet & Natalie Dessay Neil Saidi : Saxophone Baryton Noé Codjia : Trompette Thomas Gomez : Saxophone Alto Ossian Macary : Trombone Clément Trimouille : Guitare Pablo Campos : Piano Clément Daldosso : Contrebasse David Paycha : Batterie Natalie Dessay : Récitante
Du 6 au 21 octobre se tient la 12ème édition du Festival Jazz sur Seine, qui célèbre le meilleur de la nouvelle scène jazz française dans les salles de Paris et de l'île de France. Ce soir dès 20h ce sont tous les clubs de la rue des lombards qui ouvrent leurs portes pour une série de concerts gratuits ! Nous installons notre studio au Duc des Lombards et au Baiser Salé pour vous faire vivre les sets d'Etibar Asadli, Dexter Goldberg, Thierry Vaton et le dernier projet du Zoot Octet avec Natalie Dessay. 20h : Etibar Asadli Etibar Asadli : Piano/Keys Ranto Rakotomalala : Basse Martin Wangermee : Batterie 21h : Dexter Goldberg au Baiser Salé Caliboudja Dexter Goldberg: Piano, Philippe Maniez: Batterie, Clément Daldosso: Contrebasse 22h : Thierry Vaton Thierry Vaton : Piano & Rhodes Allen Hoist : Sax, flute Nicolas Pelage : voix Michel Alibo : Basse Tilo Bertholo : Batterie 23h : Zoot Octet & Natalie Dessay Neil Saidi : Saxophone Baryton Noé Codjia : Trompette Thomas Gomez : Saxophone Alto Ossian Macary : Trombone Clément Trimouille : Guitare Pablo Campos : Piano Clément Daldosso : Contrebasse David Paycha : Batterie Natalie Dessay : Récitante
Revisiter les plus grands thèmes de John Williams comme des standards de Jazz… Voilà le pari que s’est lancé le saxophoniste Benjamin Petit sur son deuxième album « Dear John ». Seulement quelques mois après la sortie de ce projet, l'altiste est de retour sur la scène du Duc des Lombards avec un groupe inédit ! On retrouvera notamment à ses côtés Etibar Asaldi, un petit prodige du piano originaire d'Azerbaïdjan il avait été remarqué au festival de Bakou avant de poser ses valises à Paris en 2015. Rémi Vignolo à la contrebasse, Yoann Schmidt à la batterie et la chanteuse Lynn Adib viendront compléter ce quintet pour un set que l'on vous propose de suivre en direct dans Jazzlive à partir de 19h30 !
Quelques mois après son dernier pasage an France, Yuval Amihai fait son grand retour dans les clubs parisiens ! A l'occasion de la sortie de son 4ème album My 90's Summer, le guitariste israélien installé aux Etats-Unis depuis plusieurs années maintenant, investit la scène du Baiser Salé pour nous présenter ce tout nouveau répertoire imaginé avec le pianiste David Kikoski. Accompagné par Yoni Zelnik à la contrebasse, Raphaël Pannier à la batterie et l'escellente Julia Perminova au piano, son concert est à suivre en direct dans Jazzlive à partir de 21h!
Ce soir on vous emmène au Sunside, rue des Lombards à Paris pour applaudir l'un des grands saxophonistes de cette génération qui a émergé dans les années 70' : Ricky Ford. Partenaire d'Abdullah Ibrahim, Roy Hargrove, McCoy Tyner et même de Charles Mingus sur son célèbre Three or Four Shades of Blues de 1977, le ténor originaire de Boston retrouve pour l'occasion un vieil ami avec qui il avait enregistré plusieurs albums au milieu des années 80, le pianiste Kirk Lightsey ! Avec Peter Giron à la contrebasse et Chris Henderson à la batterie pour compléter le quartet, ce concert sera à vivre en direct dans Jazzlive à partir de 21h30.Ricky Ford : Saxophone ténorKirk Lightsey : PianoPeter Giron : ContrebasseChris Henderson : Batterie
Dès 19h30 dans Jazzlive, on vous emmène au Duc des Lombards découvrir Who Parked the Car.Un jeune groupe parisien formé il y a quelques années autour du claviériste Thomas Salvatore qui organisait régulièrement des jams au Jardin Denfert dans le 14ème arrondissement. Des rencontres informelles transformées en un projet commun qui donnera naissance à un premier EP paru en juin dernier «Mad Weather God Friends». A quelques jours de la sortie de leur second opus Broken Glass le 28 avril, ils nous proposent ce soir ce tout nouveau répertoire, toujours très influencé par le jazz fusion des Snarky Puppy avec donc Thomas Salvatore aux claviers, Sébastian Muos au et Félix Reneault a ténor, César Aouillé à la guitare, Ludo Prieur à la basse, Malo Ropers aux percussions, Alejandro Dixon à la batterie et la chanteuse de Laura Wamba.Un set organisé dans le cadre des soirées Nouvelle Scène que l'on vous propose de suivre en direct sur TSF Jazz.
Ce soir dès 19h30 on vous emmène vivre le concert du AMG Quartet! Un jeune groupe parisien influencé par l’avant garde des années 60' et des noms comme McCoy Tyner, Pharoah Sanders ou encore Yussef Lateef. A quelques mois de la sortie de leur premier album, Antone Fleury (piano), Keïta Janota (saxophone alto), Anthony Jouravski (contrebasse) et Mailo Rakotonanahary (batterie) nous dévoilent ce répertoire musclé en avant première sur la scène du Sunside pour un set à suivre en intégralité, en direct dans Jazzlive.
C'est l'un des saxophonistes incontournable de la scène française de ces 20 dernières années! Souvent présenté comme le punk du jazz avec son éternelle iroquoise coiffée sur la tête, Olivier Temime est un ténor au jeu puissant inspiré par Coltrane, Joe Henderson et autre Roland Kirk. Après avoir sorti SpaceShipOne avec les Volunteered Slaves l'année dernière, on le retrouve aujourd'hui avec un tout nouveau projet : Inner Songs sur lequel il nous promène entre quelques standards des Duke Ellington, des tubes de Stevie Wonder en passant par les classiques Hard Bop de Freddie Hubbard. Après son passage dans nos studios ce midi dans le Deli Express de Jean-Charles Doukhan, on vous propose de découvrir ce tout nouveau répertoire sur la scène du Duc des Lombards accompagné par Emmanuel Bex à l'orgue, Etienne Deconfin au piano, Samuel Hubert à la contrebasse, Arnold Moueza aux percussions et Antoine Paganotti à la batterie. Un set à vivre en direct dans Jazzlive à partir de 19h30!
On finit en beauté cette semaine de Jazzlive avec un concert en direct à 19h30 de la chanteuse américaine Robin McKelle qui chantera le répertoire de son prochain album Impressions of Ella, un hommage et une (ré)interprétation toute personnelle de ses titres préférés de la Première Dame de la chanson. Un nouveau disque qu'elle présente trois soirs d'affilé sur la scène du Duc Des Lombards qui affiche complet depuis plusieurs jours !Aux côtés de Robin McKelle une belle équipe de musiciens: Jonathan Thomas au piano, Eric Wheeler à la contrebasse et Jonathan Barber à la batterie.
Ce soir cap sur l'Érythrée dans Jazzlive en compagnie d'Hermon Mehari. Le trompettiste explore ses racines à travers son nouvel album Asmara qu'il présente sur la scène du Théâtre Jean Vilar de Vitry sur Seine, dans le cadre du festival Sons d'Hiver. Un concert à suivre en direct dès 20h. A ses cotés, la chanteuse Faytinga, le vibraphoniste et pianiste Peter Schlamb, le bassiste Luca Fattorini et le batteur Gautier Garrigue.
Ce soir dans Jazzlive, on s'installe notre studio à l’ECUJE qui organise et programme un tout nouveau festival parisien : CONFLUENCES, la quinzaine des cultures juives du Maghreb. Cette première édition qui durera jusqu'au 30 janvier et propose une programmation artistique et intellectuelle faite de conférences, concerts, théâtre et ateliers. Un festival qui se veut un espace d’échanges et de partages dans le but de faire vibrer le dialogue et de se retrouver autour de toutes les formes d’expressions des cultures juives du Maroc, d’Algérie et de Tunisie.Premier invité jazz de l'évènement: le pianiste Omri Mor ! Un musicien à la riche palette musicale : jazz, classique, latin, Chaabi Nord-Africain, Gnawa... Toutes ces couleurs font partie de son ADN musical. Pour son concert à l’ECUJE, Omri Mor se produira en quartet et jouera un répertoire basé en partie sur son premier enregistrement « It’s about time ! ». Il interprétera aussi avec ses musiciens des versions métissées jazz de mélodies sépharades et arabo-andalouses bien connues. Line Up Piano: Omri MorBanjo: Mandoline: Abdenour DjemaiBasse: Romain Labaye Percussions: Amar Chaoui
C’est l’un des nouveaux visages la scène néo-orléanaise de ces dernières années! Elève du Big Chief Donald Harrison Jr, Joe Dyson s’est imposé comme l’un des batteurs incontournables de la nouvelle génération américaine, faisant ses armes aussi bien aux côtés de Christian Scott et Sullivan Fortner que des grandes maitres comme Dr. Lonnie Smith, Nicholas Payton et Pat Metheny. A l’occasion de la sortie de son premier album sous son nom « Look Within », Joe Dyson inviestit le Duc des Lombards pour présenter ce tout nouveau répeertoire en compagnie de Ricardo Toscano au saxophone, Fred Nardin au piano et Jasen Weaver à la contrebasse Jeudi soir, son premier sera à vivre en direct dans Jazzlive dès 19h30.
Ce soir dès 21h, on vous emmène au Pop Up du Label dans le 12ème arrondissement de Paris entre Bastille et Gare de Lyon. Une salle devenue un véritable vivier de jeunes talents, un tremplin pour des artistes d'horizons très différents, de l’Impératrice à Ashley Henry en passant par Emile Londonien, Loyle Carner et Ezra Collective.Tous les mardis, le Pop Up se transforme en club de jazz et voit défiler quelques figures incontournables de la scène parisienne, Dmitry Baevsky, Fabien Marcoz, Pierre Christophe et encore beaucoup d’autres, emmenés chaque semaine par le batteur Stéphane Chandelier. C’est en trio que nous avons le plaisir de l’applaudir ce soir avec à ses côtés Fadi Fara à l'orgue et Thomas Gomez au saxophone pour un concert à vivre en direct dans Jazzlive!
Ce soir dès 19h on se retrouve en direct du Duc des Lombards pour vous faire vivre le concert de Romain Vuillemin ! Un jeune guitariste actif depuis plus d’une dizaine d’années qui s’est fait un nom au cœur de la scène swing manouche bouillonnante de la capitale en croisant la route d’Adrien Moignard, Stochelo Rosenberg et autre Costel Nitescu. En 2013 il rejoint l’Umlaut Big Band sous la direction de Pierre Antoine Badaroux avec qui il enregistre 3 albums et sort en parallèle son premier projet sous son nom « Swingin in Paris » en 2015 puis « Why Not » en 2018. Après l'avoir croisé récemment dans le groupe du saxophoniste Mathieu Najean ou encore avec le Collectif Paris Swing, on le retrouve ce soir à l’occasion de la sortie de son nouvel album «Three Sides of a Coin» quelque part entre Django Reinhardt, Gus Viseur et Stéphane Grappelli. Un tout nouveau répertoire à découvrir avec à ses côtés Guillaume Singer au violon, Rémi Oswald à la guitare rythmique et Edouard Pennes à la contrebasse.
Ce quintet hard bop emmené par le pianiste britannique George Cooper perpétue l'âge d'or du label Blue Note, dans l'esprit d'Horace Silver, Hank Mobley, Lee Morgan ou encore Art Blakey et ses Jazz Messengers. A l'occasion de leur tout premier concert à Paris, on vous ouvre les portes du Duc des Lombards dès 19h30 pour découvrir le répertoire de leur premier album King Phoenix.George Cooper - Piano/claviersWill Harris - BasseIan Matthews - BatterieNick Malcolm - TrompetteJake McMurchie - Sax ténor
Ce soir on vous emmène vivre le concert de l’harmoniciste Olivier Ker Ourio. Un musicien emblématiqe de la scène jazz française qui célèbre la sortie de son dernier album « Singular Insularity » imprègné des sonorités de la Caraïbe et de La Réunion, son île natale. Avec Grégory Privat au piano, Gino Chantoiseau à la basse, Arnaud Dolmen à la batterie et Inor Sotolongo aux percussions. Un univers à découvrir ce soir des 20h30 dans Jazzlive pour un concert organisé dans le cadre de la 26ème éditio du festival Jazz au Fil de l'Oise qui se tiendra jusqu'au 10 décembre.
Elle avait fait ses débuts dans les années 40 au sein de l'orchestre de Gene Krupa, rejoindra ensuite les rangs de Stan Kenton pendant la guerre, puis Benny Goodman. Anita O'Day s'est toujours présentée comme une musicienne plus qu'une diva. Grande reine du swing, elle embrassera la mouvance Be bop dans les années 50 développant son scat comme son idole Ella Fitzgerald. Ce soir on se replonge dans un concert qu'elle donnait au Mingo's lors d'une tournée au Japon en 1976. On retrouvait à ses côtés le trio de Norman Simmons, un pianiste qui avait déjà collaboré avec de nombreuses voix comme Helen Humes, Carmen McRae ou encore Sarah Vaughan et c'est également lui qui avait signé les arrangements de l'un des hits de Ramsey Lewis : Wade in the Water.Anita O'Day : ChantNorman Simmons : PianoBob Maize : ContrebasseJohn Poole : Batterie
C’est à seulement 12 ans, en jouant les livreurs de journaux que le jeune Barney Kessel réussit à s’acheter sa première guitare. Il apprend l’instrument en autodidacte inspiré par les aventures harmoniques de Charlie Parker. Deux ans plus tard il fait des débuts remarqués dans des formations locales et sa réputation est telle que son modèle, Charlie Christian le premier grand maitre de la guitare be bop viendra l’écouter lors de l’un de ses passages à Oklahoma City. Une rencontre décisive qui poussera Barney Kessel à se lancer dans une carrière de musicien en allant s’installer à Los Angeles. Après quelques boulots alimentaires et des concerts à droite à gauche, il participe au court métrage Jammin’ the Blues avec des musiciens comme Lester Young et Illinois Jacquet; le tout produit par Norman Grantz qui, bluffé par le talent du jeune guitariste l’emmènera dans ses célèbres tournées Jazz at The Philharmonic. C’est là qu’il rencontre Charlie Parker, puis Oscar Peterson qui l’engagera dans son trio au début des années 50. Barney Kessel forme ensuite le célèbre groupe The Poll Winners avec Ray Brown et Shelly Mane, gravant avec eux quatre albums qui montreront l’étendue de son répertoire et sa capacité à jouer dans tous les styles… Quelques années plus tard, il officie auprès des plus grandes voix de l’époque comme Nat King Cole, Louis Armstrong, Ella Fitzgerald ou encore Bilie Holiday devant à partir des années 60 lun des plus grands stylistes de la guitare Be Bop. Live at Sometime – Venus Records - Kichiyoji, Tokyo, 23 février 1977 - Tracklist : Georgia On My MindGirl From IpanemaFeelings Bye Bye Blackbird Body and SoulBarniana Stella by StarlightWillow Weep for MeWhat is this Called Love Softly As in a Morning SunriseBarney Kessel : Guitare Kunimitsu Iana : ContrebasseTetsujiro Obara : Batterie
Du 6 au 21 octobre se tient la 12ème édition du Festival Jazz sur Seine, qui célèbre le meilleur de la nouvelle scène jazz française dans les salles de Paris et de l'île de France. Ce soir dès 20h ce sont tous les clubs de la rue des lombards qui ouvrent leurs portes pour une série de concerts gratuits ! Nous installons notre studio au Duc des Lombards et au Baiser Salé pour vous faire vivre les sets d'Etibar Asadli, Dexter Goldberg, Thierry Vaton et le dernier projet du Zoot Octet avec Natalie Dessay.20h : Etibar AsadliEtibar Asadli : Piano/Keys Ranto Rakotomalala : Basse Martin Wangermee : Batterie 21h : Dexter Goldberg au Baiser Salé Caliboudja Dexter Goldberg: Piano, Philippe Maniez: Batterie, Clément Daldosso: Contrebasse22h : Thierry VatonThierry Vaton : Piano & RhodesAllen Hoist : Sax, fluteNicolas Pelage : voixMichel Alibo : BasseTilo Bertholo : Batterie 23h : Zoot Octet & Natalie DessayNeil Saidi : Saxophone BarytonNoé Codjia : TrompetteThomas Gomez : Saxophone AltoOssian Macary : TromboneClément Trimouille : GuitarePablo Campos : PianoClément Daldosso : ContrebasseDavid Paycha : BatterieNatalie Dessay : Récitante
Coleman Hawkins avait fait ses premiers pas au sein de l’orchestre de Fletcher Henderson au début des années 20 où il deviendra rapidement l’une des vedettes de la section de cuivre en sortant le saxophone de son simple rôle de pupitre. Après plus de dix ans passés à ses côtés il s’envole pour l’Europe en 1934 pour se lancer dans une carrière en solo. Il passera par la France, l’Angleterre ou encore la Suisse et laissera son empreinte sur le vieux continent en croisant la route de Django Reinhardt et autre Stéphane Grappelli… Lorsque la guerre éclate, il retourne aux Etats unis et monte un Big band avec lequel il enregistre en 1939 une version devenue mythique de Body and Soul. Son solo sur ce standard réinventera le son de cet instrument et le langage de l’improvisation. Un chorus qui l’installera au rang de maitre du saxophone ténor. Mais Coleman Hawkins ne s’arrêtera pas là et cherchera sans cesse à se renouveler notamment auprès de la nouvelle génération et des musiciens be bop : Thelonious Monk, Coltrane, Archie Shepp et bien sur Sonny Rollins. Pendant les années 50, il reste l’une des stars des tournées Jazz at the Philharmonic de Norman Grantz, sort en moyenne deux à quatre albums par an chez Verve, Savoy ou RCA et il tentera même quelques incursions du côté de la bossa nova au début des années 60. C’est justement à cette période que nous le retrouvons ce soir, sur la scène du Village Gate à New York en Aout 1962. Coleman Hawkins est accompagné par ses musiciens réguliers de l’époque : Tommy Flanagan au piano, Major Holey à la contrebasse et Eddie Locke à la batterie. Coleman Hawkins : Saxophone ténorTommy Flanagan : Piano Major Holey : ContrebasseEddie Locke : Batterie
Pendant deux jours, on installe notre studio radio au tremplin Nancy Jazz Up Europe organisé par le festival Nancy Jazz Pulsations qui se dérouleront au Magic Mirror de Nancy. Au programme: deux soirées dédiées à la nouvelle scène jazz européenne avec le groupoe nancéen NCY Milky Band, Ishkero et Lord$ à l'occasion de la release party de la compilation Groove Dingueries Vol.1 sur le label BMM Records. Ce soir dès 20h30, on vous propose de vivre en direct les concerts de deux musiciens emblématiques de la scène londonienne de ces dernières années : le trio du pianiste Ashley Henry et de la multi-instrumentiste Emma-Jean Thackray qui viendra nous présenter le répertoire de son dernier album Yellow. CHEERS !
Après les inédits de McCoy Tyner, Freddie Hubbard et Gil Evans, la radio publique allemande (la NDR) nous ouvre à nouveau les portes de ses archives en sortant ces jours-çi sur le label Jazzline Classics, un concert oublié du saxophoniste Eddie Harris. Depuis son apparition devenue mythique sur la scène du festival de Montreux en 1969 qui donnera naissance à l'album Swiss Movement chacune de ses prestations est un évènement ! Le public était donc au rendez-vous en cette soirée de janvier 1988 à la Fabrik d'Hambourg, une ancienne usine reconvertie en club de jazz dans les années 70' pour applaudir le ténor qui, tout au long de cette soirée offciera également à la trompette, au piano et au chant ! Accompagné par Darryl Thompson à la guitare, Ray Peterson à la contrebasse et Norman Fearrington à la batterie on vous propose de revivre ce concert dans Jazzlive à partir de 21h! Tracklist :Blue BossaAmbidextrousVaxatious ProgressionsEddie Who?Get on Down
Tracklist :Little Pony BasieBlues BackstageBlee Bop BluesWhirly BirdA Little Tempo, Please Good Time BluesSegue in C Easin’ It Corner Pocket I Needs to Be Bee’d with You Count Basie : PianoSonny Cohn, Thad Jones, Keonard Johnson, Snooky Young : TrompetteBenny Powell, Quentin Jackson, Henry Coker : TromboneMarshal Royal, Frank Foster, Budd Johnson, Frank Wess : SaxophoneCharlie Fowikes : Saxophone baryton Freddie Green : Guitare Eddie Jones : ContrebasseSonny Payne : Batterie Jon Hendricks : Chant
La première fois que Chick Corea s’était produit au festival de Montreux c’était en 1972 avec le quartet de Stan Getz. Il y reviendra sept ans plus tard pour un duo avec Herbie Hancock puis, à 21 autres reprises tout au long de sa carrière.Ayant participé à l’avènement du Jazz fusion notamment au sein du groupe de Miles Davis, Chick Corea s’est toujours présenté devant le public de Montreux avec des groupes et des univers très différents. Une grande partie de ces apparitions ont été enregistrées pour les archives personnelles de Claude Nobs, le fondateur du festival.Depuis quelques temps maintenant les bandes inédites de cette collection privée sont publiées par le label BMG dans leur série « The Montreux Years » dont les premiers volets avaient été consacrés à Nina Simone, Etta James ou John McLaughlin.Ce sixième opus nous propose donc de retrouver le pianiste sur cette scène mythique au bord du lac Léman entre 1981 et 2010 dans des formations allant du trio acoustique jusqu’à l’orchestre Philharmonique.
Ce soir dès 19h30 on se retrouve en direct du Duc des Lombards à l’occasion d’un concert qui rassemble deux grands figures de la scène jazz actuelle autour d’un hommage à une légende : John Coltrane. D’un côté on retrouve Antonio Faraò, pianiste italien incontournable de ces trente dernières années qui s’était fait connaitre aux côtés de Chris Potter et Jack DeJohnette sur ses premiers albums et qui a côtoyé depuis, des noms comme Marcus Miller ou Benny Golson. A ses côtés ce soir, un emblème d’une scène un peu plus obscure dans le Chicago des années 70': le saxophoniste Chico Freeman. Un ténor qui avait fait ses débuts sur des labels japonais ou indépendants avec une musique à la pointe de l'avant-garde et aux frontières du free jazz, notamment avec le contrebassiste Cecil McBee. Après les avoir accueillis ce midi dans nos studios dans le Deli Express de Jean-Charles Doukhan, c'est un plaisir de les retrouver ce soir en quartet pour revisiter les classiques du répertoire de John Coltrane avec Philippe Aerts à la contrebasse et Benjamin Henicq à la batterie.
Alors qu’il vient d'entrer dans la vingtaine, le saxophoniste Cannonball Adderley quitte sa Floride natale pour s’installer dans le Queens, à New York où il comptait continuer sa formation au conservatoire. Un soir, en 1955, il décide d’aller voir un concert au Café Bohemia et il aura la bonne idée d’apporter avec lui la malette de son saxophone alto… Et pour cause, à son arrivée dans le club, le saxophoniste du groupe d’Oscar Petitford était en retard et il demandera à Cannonball, installé dans la salle, de venir le remplacer… Au lendemain de ce set, le nom de Cannonball Adderley était sur toutes les lèvres et après avoir monté son premier groupe avec son frère, il se retrouve rapidement solicité par Kenny Clarke, Sarah Vaughan et bien sur par Miles Davis quelques années après avec qui il gravera son légendaire Kind of Blue. En Octobre 1959, le saxophoniste entame une résidence au Jazz Workshop qui donnera naissance à un album baptisé The Cannnonball Adderley Quintet in San Francisco. Un disque qui a marqué, selon le producteur Orrin Keepnews La naissance d'un nouveau genre d'enregistrements live c’est la première fois qu’un concert était capté dans un environnement bruyant avec le bruit des verres, les discussions au fond de la salle et c’est un modèle que tous les autres groupes de jazz de l’époque allaient suivre... Cannonball Adderley : Saxophone altoNat Adderley : CornetBobby Timmons : PianoSam Jones : ContrebasseLouis Hayes : Batterie Tracklist : This Here (Timmons)Hi-Fly (Randy Weston)Spontaneaous CombustionStraight No Chaser (Monk)You Got It
Octobre 1958, cela fait sept ans que Duke Ellington ne s'est pas produit à Paris. De passage dans notre capitale, il donne deux concerts au théâtre Chaillot, un à Pleyel et deux autres sur une scène aujourd'hui disparue : l'Alhambra Maurice-Chevalier. C'est dans cette salle de la rue de Malte que nous nous arrêtons ce soir pour revivre ce live sorti au début des années 2000 sur le label Pablo, fondé en 1973 par Norman Grants. On retrouve aux côtés de Duke Ellington quelques uns de ses plus fidèles musiciens comme Clark Terry, Paul Gonsalves ou encore Johnny Hodges... Selon le pianiste Claude Boiling présent dans la salle ce soir là, le programme était loin d’être stable, Duke Ellington, dans son role de chef d’orchestre appelait les morceaux au gré de ses envies et une grande partie des membres jouait sans la moindre partition.. Voilà qui ajoute une nouvelle part de magie à ce concert que l’on vous fait revivre ce soir dans Jazzlive… Tracklist : Take The A Train Medley : Black Tan Fantasy / Creole Love Call / The MoocheTenderly All of Me Rockin Rythm’ Newport UpJeep’s BluesThings Ain’t WHat They used To beJam With Sam Hi FI Fo Fum Duke Ellington : PianoClark Terry, Harold Baker, Cat Anderson : TrompetteJohn Sanders ; Quentin Jackson : TromboneJimmy Hamilton : clarinetteJohny Hodges : Saxophone alto Paul Gonsalves : Saxophone ténorHarry Carney : baryton Jimmy Woode : ContrebasseSam Woodyard : Batterie
Sonny Rollins est l’un des derniers témoins de cet âge d’or où Charlie Parker et Thelonious Monk enchainaient les chorus en plein cœur de Harlem au Minton’s Playhouse. C’est d’ailleurs dans l’ombre de Bird qu’il fera ses armes avec son ami Jackie McLean avant de faire ses premiers pas en studio avec le tromboniste J.J Johnson puis Bud Powell en 1949. Rapidement considéré comme l’un des héritiers de Coleman Hawkins, son nom finit par être sur toutes les lèvres et Miles Davis finira par le prendre sous son aile au début des années 50'. Ils enregistreront quelques albums ensemble dont le tout premier sous son nom en 1953 : Sonny Rollins with the Modern jazz Quartet pour le label Prestige. Quelques années plus tard, il sort son premier disque live gravé dans l’enceinte mythique du Village Vanguard en 1957. Un concert qui marquera l’histoire car à cette époque il est l’un des premiers voire LE premier à utilise la formule du trio sans piano… La légende raconte que cette formule n’était au départ qu’un essai dû aux absence répétée de ses pianistes, mais ça deviendra finalement l’une des signatures de Rollins qui y reviendra assez régulièrement tout au long de sa carrière…Une soirée que l'on vous propose de revivre dans Jazzlive ! Sonny Rollins : Saxophone ténorWilbur Ware : ContrebasseElvin Jones : Batterie Tracklist : Softly As in a Morning SunriseI Can't Get StartedStriver's RowGet Happy En deuxième partie d'émission, nous le retrouverons quelques années après, en 1965 pour un concert assez spécial enregistré dans les jardins du Musée d'Art Moderne de New York (MOMA) avec Tommy Flanagan au piano, Bob Cranshaw à la contrebasse, et Billy Higgins à la batterie. Une session qui sortira plus de dix ans après pour ce qui sera le premier album du saxophoniste sur le label Impulse mais qui reste aujourd'hui encore assez obscur dans sa discographie. Et pour cause, Sonny Rollins avait expressément demané à ce qu'il soit retiré du marché peu de temps après sa sortie...Sonny Rollins : Saxophone ténorTommy Flanagan : PianoBob Cranshaw : ContrebasseBilly Higgins : Batterie Tracklist : On Green Dolphin StreetTo a Wild RoseThere Will Never Be Another You
Dès 19h30 on vous ouvre les portes d'un Duc des Lombards qui affiche complet depuis dès jours pour vous faire vivre le concert de la chanteuse Judith Owen. Une galloise installée à la Nouvelle Orléans qui incarne l’une des grandes voix de la scène jazz américaine de ces 15 dernières années avec répertoire très varié où l'on croise aussi bien des thèmes des Beatles que des compositions originales, des reprises de Deep Purple, Drake ou encore des standards piochés dans le Great American Songbook... Tout juste deux ans après la sortie de son dernier EP, Judith Owen est de retour avec un nouveau projet qui va nous plonger dans l'univers des années 40' et 50' avec des morceaux de Peggy Lee, Dinah Washington, Julie London et autre Blossom Dearie. Son album« Come on and Get It », sort aujourd’hui et après son passage dans nos studios ce midi dans le Deli Express de Jean-Charles Doukhan, nous avons le plaisir de la retrouver ce soir avec ses « New Orleans Gentlemen Callers » qui rassemble Ricardo Pascal au saxophone, Dave Blenkhorn à la guitare, David Torkanowsky au piano, Kevin Louis au cornet, Lex Warshawsky à la contrebasse et Pedro Segundo à la batterie.
A l’âge de 15 ans, la jeune Ruth Jones remporte un concours de jeunes talents à Chicago et commence rapidement à donner quelques concerts dans les petits clubs de la ville, partageant parfois la scène avec Fats Waller. Nous sommes au début des années 40' et LA voix du moment c‘est Billie Holiday. Elle se produisait régulièrement au Garrick Stage Bar dans le club au sous-sol pendant que Ruth Jones animait les soirées à l’étage. C’est Joe Sherman, le propriétaire de cet établissement qui avait repéré d’emblée le potentiel de la jeune chanteuse et qui lui suggèrera de changer de nom. Voilà comment Ruth Jones deviendra Dinah Washington. Lionel Hampton viendra l’applaudir un peu par hasard et l’engagera de suite dans son orchestre où elle restera jusqu’en 1946. Sa notoriété grandit rapidement avec son premier tube Evil Gal blues puis grace à des collaborations avec Lucky Thompson, mais ce sont vraiment ses concerts à l’Apollo Theatre de New York qui feront d’elle une personnalité incontournable dans la vie artistique du quartier de Harlem, où elle deviendra plus tard propriétaire de plusieurs cabarets. Au milieu des années 50' elle commencera à attirer les grands noms du jazz : Quincy Jones, Clifford Brown, ou encore le trompettiste Clark Terry, avec qui elle enregistrera son premier album « After Hours with Miss D » en 1954. C’est le début de la gloire pour celle qui se fera appeler « Queen of the Blues ». On la retrouve ce soir juste après cet enregistrement lors d’une jam session organisée par le producteur Bob Shad dans un studio de Los Angeles devant un public de quelques privilégiés… Dinah Washington n’a jamais été une chanteuse de Jazz comme Ella Fitzgerald ou Sarah Vaughan elle ne scat pas, ne joue pas avec les paroles ou les mélodies, mais la force de sa voix se trouve dans son interprétation, son feeling naturel pour rythm and blues qu’elle connaît depuis son enfance à l’église. Pour l’occasion Bob Shad avait convié l’un des quintet de hard bop les plus en vue du moment, le groupe du trompettiste Clifford Brown et du batteur Max Roach avec Harold Land au saxophone, Richie Powell au piano et George Morrow à la basse. Elle sera ensuite rejoint par ses musiciens à elle, Junior Mance, Clark Terry, pour une session incroyable que l’on vous propose de revivre dans Jazzlive
Ce soir, dès 19h30, on vous ouvre les portes du Duc des Lombards à l'occasion du concert événement du pianiste Danny Grissett. Un natif de la côte ouest, pur produit de la scène de Los Angeles qui fait partie de cette génération qui a émergé à la fin des années 90 en même temps qu’Ambrose Akinmusire, Jeremy Pelt ou encore le trompettiste Nicholas Payton qui fut d’ailleurs l’un des premiers à l’engager dans son groupe. Voilà maintenant plus de 15 ans que Dany Grissett a posé ses valises à New York où il s’est imposé comme l’un des pianistes incontournables de la capitale du jazz. On l’avait croisé en 2018 ici même lorsqu’il accompagnait le trompettiste Tom Harrell, on le retrouve aujourd’hui à la tête de son trio avec Josh Grinsburg à la contrebasse et Francesco Ciniglio à la batterie pour un set à suivre en intégralité dans Jazzlive.
Il n’a jamais été considéré comme l’un des plus grands pianistes de l’histoire, ni comme un virtuose de son instrument. Ramsey Lewis aura incarné autre chose, un emblème de ce que l’on appellera le soul jazz dans les années 60, un maitre du groove dans cette sacro-sainte formule du trio connu pour ses expériences à la croisée du R&B et de l’électronique et surtout, un musicien qui tout au long de sa carrière, grâce à un choix de répertoire bien particulier axé sur la pop de son temps, réussira à attirer le grand public vers le jazz. Disparu cette nuit à l’âge de 87 ans, on célèbre ce soir la musique de ce grand monsieur, icône d’un smooth jazz élégant loin de clichés du genre. Avant de revenir sur sa discographie riche de plus de 80 disques et bien sûr son plus grand succès « The In Crowd » de 1965 qui allait faire de lui une star, on se replonge dans un concert que nous avions eu la chance de vous faire vivre sur TSF Jazz en novembre 2011 à l’époque où Ramsey Lewis sortait son album « Taking another Look ». On retrouvait à ses côtés Tim Gant aux claviers, Henry Johnson à la guitare, Joshua Ramos à la contrebasse et Charles Heath à la batterie. Ca se passait au New Morning à Paris et c’était à suivre en direct dans Jazzlive…L'épopée The in Crowd Pour Ramsey Lewis tout a commencé au début des années 50, après des études de musique classique, il découvre le monde du jazz et forme un groupe de sept musiciens baptisé The Cleffs. Malheureusement, une grande partie d’entre eux se verront mobilisés par la Guerre de Corée et il ne restera à ses côtés que le bassiste Eldee Young et le batteur Red Holt. Le Ramsey Lewis Trio était né et après avoir écumé les clubs de Chicago, ils sortiront leur premier album « Gentle-men of Swing » en 1956. Pendant les dix années qui suivront, ils sortiront un à deux disques par an, tous pour le label Argo, avec un panel de répertoires assez large allant des chants de noêl jusqu’à des thèmes de Bach revisités façon trio, des classiques de musique country ou encore des airs de bossa nova au début des années 60' alors en pleine effervescence brésilienne. Mais c’est en 1965 que tout allait s’accélérer… En juin cette même année, ils se produisaient au Bohemian Cavern, un club de Washington où ils avaient l’habitude de jouer et où l’une des serveuses fera basculer, sans le savoir la carrière du pianiste. Pendant qu’ils prenaient un verre au bar d’en face avant leur concert, elle lança « The In Crowd » dans le jukebox, un morceau de Billy Paige, popularisé à l’époque par Dobie Gray et leur dit « écoutez ça les gars ça devrait vous plaire ». Ramsey Lewis raconte que dans la foulée, ils ont bidouillé un arrangement à la va-vite sur le coin d’une table et l’ont joué le soir même. Cette version devenue depuis légendaire, reste encore à ce jour le plus gros succès du pianiste écoulé plus d’un million d’exemplaires.
Il était ce qu’on appelle un enfant prodige ! A cinq ans, Mel Tormé chantait déjà ses premiers standards et jouait de la batterie dans l’orchestre de son école. C’est à treize ans qu’il compose sa première chanson « Lament to Love », qui sera publiée trois sans plus tard et qui deviendra l’un des tubes du répertoire du trompettiste Harry James.Au début des années 40, le nom de Mel Tormé circule dans le tout Chicago, un jeune homme multi-casquette aussi bien crooner que batteur et même arrangeur ! Comme si cela ne suffisait pas, il fera en 1943 ses débuts dans cinéma pour la comédie musicale Higher and Higher avec dans le premier rôle, nul autre que Frank Sinatra. Mel Tormé devient à seulement 18 ans l’idole des adolescents et surfe sur ce succès en montant son premier groupe, un quintet vocal qu’il baptisera les Mel-Tones et qui sera l’une des grandes influences des Four Freshman ou encore des Manhanttan Transfer quelques années après…Alors en pleine ascension, il est appelé pour son service militaire et à son retour en 1946 les affaires reprennent de plus belle! Emissions de radio, télévision, cinéma et bien sûr, le jazz, mais cette fois-çi, il décide de se lancer en solo. Il s’installe donc à New York où il décroche une résidence au Copacabana et attire très vite les patrons de label, Decca d’abord pour quelques singles, puis Capitol, chez qui il sortira son premier album « Carless Hands » qui atteindra immédiatement le top des charts. On retrouve ce soir Mel Tormé au milieu des années 50, au début d’une collaboration fructueuse avec le pianiste et arrangeur Marty Paich avec qui il sortira notamment l’excellent « Mel Tormé and The Marty Paich Dektet » en 1956, L’année suivant ils se produisaient sur la scène du Crescendo l’un des club mythiques du Sunset Strip d’Hollywood, en quintet avec Don Fagerquist à la trompette, Max Bennett à la contrebasse, Larry Bunker aux percussions et Mel Lewis à la batterie. Une soirée que l'on vous propose de revivre ce soir dans Jazzlive à partir de 21h. Mel Tormé : Chant Marty Paich : Piano, accordéonDon Fagerquist : Trompette Max Bennett : ContrebasseLarry Bunker : Percussions, accordéon Mel Lewis : Batterie Tracklist : It’s Only a Paper MoonWhat is This Thing Called LoveOne for my BabyA Nightingale Sang in berkeley Square Autumn LeavesJust One of Those ThingsThe Girl Next DoorLover Come Back to MeLooking at YouThe Tender TrapI'm Begining to See the LightTaking a Chance on LoveIt's De-LovelyTenderlyI Wish I Was in love Again Manhattan
Il incarne depuis plus de dix ans la crème du jazz scandinave ! Le batteur norvégien Snorre Kirk investit ce soir et demain la scène du Duc des Lombards pour présenter le répertoire de son dernier album Going Up paru chez Stunt Records. Un univers ancré dans la plus pure tradition d'un jazz à la Ben Webster que l'on découvrira pour la tout première fois en live avec à ses côtés Klas Lindquist au saxophone alto, Calle Brickman au piano et Anders Fjeldsted à la contrebasse pour un set à vivre en direct sur TSF Jazz dès 19h30.
C’est à la fin des années 40 qu’Oscar Peterson fait la rencontre du contrebassiste Ray Brown lors d’un concert organisé au Carnegie Hall par le producteur Norman Grantz qui venait de le repérer dans un club de Montréal. Pendant les années qui suivront, il les fera enregistrer de nombreuses fois ensemble, en duo mais surtout en trio avec des guitaristes comme Irving Ashby ou encore Barney Kessel avec qui Peterson allait former l’un des plus grands groupes de cette époque. Ils resteront ensemble pendant près de 15 ans, enregistreront quelques uns des plus grands classiques d’Oscar Peterson et se retrouveront régulièrement en accompagnateurs de premier choix pour des noms comme Billie Holiday, Charlie Parker Lester Young ou encore Ella Fitgerald mariée à Ray Brown depuis 1949.Pendant cet âge d’or du trio sans batterie d’Oscar Peterson, son ultime guitariste jusqu’en 1958 sera Herb Ellis. Un maitre incontesté de la six cordes qui travaillait avec Stan Getz, Gillespie ou encore Ben Webster. L’une des dernières traces de cette collaboration sera un concert immortalisé dans l’Ontario au Canada lors de la 4ème édition du Stratford Shakesperen Festival.
Avec ce soir un hommage à Joey DeFrancesco l’un des plus grands organistes de notre époque disparu le 25 aout dernier à seulement 51 ans. Pour lui tout avait commencé très jeune… élevé dans une famille de musiciens, il donnait ses premiers concerts avant même d’être entré au lycée et arpentait déjà les clubs de jazz de Philadelphie avec son père pour aller y écouter des légendes comme Hank Mobley et Philly Joe Jones. Sa carrière était toute tracée et son premier contrat avec un maison de disque, il le signera à seulement 16 ans, chez Columbia où il sortira quelques mois plus tard « All of Me ». Un disque qui allait faire beaucoup de bruit et qui allait présenter le jeune organiste comme l’un des héritiers direct de son idole : Jimmy Smith. A cette époque nous somme à la fin des années 80 et Joey de Francesco est toujours étudiant ! Ses camarades s’appellent Questlove, Kurt Rosenwinkel ou encore Christian McBride, des musiciens qui deviendront comme lui des emblèmes de leur génération. Repéré sur un plateau de télévision par Miles Davs à tout juste 18 ans, le trompettiste l'emmènera en tournée Joey DeFrancesco participera même à l’enregistrement de son disque « Amandla » sorti en 1989. Une entrée fracassante dans le monde du jazz qui allait l’amener à travailler par la suite avec Ray Charles, Bobby Hutcherson, Diana Krall ou encore John McLaughlin…On retrouve ce soir Joey DeFrancesco sur la scène du Yoshi’s l’un des clubs incontournables d’Oakland en Californie où il entamait une résidence de quelques jours. Au départ, il n’avait pas vraiment prévu d’en faire un disque live il avait seulement demandé à l’ingénieur du son d’enregistrer tous les sets pour ses archives personnelles. Finalement ces bandes sortiront sous le nom de « Authorized Bootleg » avec à ses côtés les musiciens réguliers de son trio de l’époque en 2006 avec Jake Langley à la guitare et Byron Landham à a la batterie ainsi qu’un immense saxophoniste ancien partenaire de Miles Davis au début des années 60 : George Coleman.
Horace Silver avait commencé sa carrière assez jeune et en tant que saxophoniste ! A seulement une vingtaine d’années il se produisait déjà dans les petits clubs de sa ville natale de Norwalk et ses alentours en plein coeur du Connecticut. C’est pendant l’un de ces concerts qu’un soir en 1950, Stan Getz tombe sur lui par hasard. Sous le charme de ce jeune ténor il le prend sous son aile et l’emmène en tournée avec lui. Après quelques sessions studios ensemble et Stan Getz le convainc de s’installer à New York et c’est là que tout s’accélère…Horace Silver revient au piano, son premier instrument et travaille très vite avec les grands noms de l’époque alors en pleine effervescence du bebop avec Coleman Hawkins, Lester Young, Lou Donaldson, Miles Davis, et surtout le batteur Art Blakey avec qui il formera l’un des groupes les plus emblématiques de cette décennie : Les Jazz Messengers. Une formation qu’il quittera en 1956 en partie à cause d’une consommation d’héroïne assez régulière chez les musiciens. Il en laissera les rennes à Art Blakey pour ensuite se concentrer sur son propre groupe.Au milieu des années '50, Horace Silver est à la recherche du groupe ultime et pendant quelques temps, il y aura beaucoup d’allers et venues, une première phase avec Hank Mobley et Donald Byrd que l’on retrouve sur des disques comme Silver’s Blue puis Art Farmer sur les « Stylings of Silver » jusqu’en 1959 où il trouvera enfin le son qu’il cherchait. Finger Poppin, paru chez Blue Note cette année là allait immortaliser l’un des groupes les plus mythiques du Hard Bop de l’époque. Suivra Blowin the Blues Away puis enfin un premier album live qui sera également le dernier... Une soirée qui se déroulait en mai 1961 sur la scène du Village Gate à New York avec Blue Mitchell à la trompette, Junior Cook au saxophone, Gene Taylor à la contrebasse et Roy Brooks à la batterie.
Surnommé « The Lion », Lionel Hampton a été le premier géant du jazz à donner ses lettres de noblesse au vibraphone en tant qu'instrument soliste. Sa rencontre avec cet instrument fut d’ailleurs fortuite. C’est au hasard d’une balade, alors qu'il est âgé d'une vingtaine d'années et qu'il pratique déjà le piano et la batterie, qu’il découvre un vieux vibraphone dans un hangar désaffecté de Los Angeles. Il s’amuse quelques minutes avec, et obtiendra finalement la désormais célèbre mélodie « Memories of You». En 1930 il enregistre sur cet air, avec Louis Armstrong, le premier solo de vibraphoniste de l'histoire du jazz. En 1936, il est engagé dans le quartette de Benny Goodman. C'est avec lui qu'il enregistre ses premiers disques. Dans les années 1940, il fonde sa propre formation qui connaît un succès immédiat et devient l’un des plus célèbres Big band de l'époque, où défilent des musiciens Quincy Jones, Art Farmer, Dexter Gordon et Charles Mingus.On le retouve ce soir en mai 1956 sur la scène de l'Olympia à Paris avec son orchestre pour un concert à revivre en intégralité dans Jazzlive à partir de 21h! Tracklist : The Birth of the BluesUntitledMidnight Sun Tenderly Flying HomeHey Baba Re Bop On the SUnny Side of the StreetHamp’s Boogie WoogieSplankyWhen The Saints
Il fait partie des musiciens les plus passionnants de la scène jazz française, co-fondateur de l’Amazing Keystone Big Band, il a joué avec Cécile McLorin Salvant, Didier Lockwood, Stefano di Batista ou encore Jesse Davis. C’est un habitué de la rue des lombards, des jams jusqu’au petit matin et tout simplement, l’un des pianistes les plus talentueux de sa génération. Voilà maintenant sept ans que Fred Nardin a sorti son premier album Opening nous présentant à l'époque un trio avec lequel il allait écrire une partie de son histoire. Toujours accompagné par Or Bareket à la contrebasse et Leon Parker à la batterie, Fred Nardin sort aujourd'hui son premier album live gravé en février 2020 au Sunset/Sunside à Paris. Un double CD immortalisé dans l'intimité d'un club qui cristallise le son de l'un des trios les plus en vue de ces dernières années. Fred Nardin est notre invité ce soir dans Jazzlive dès 21h pour revenir sur la création de son groupe, l'enregistrement du disque, partager avec nous ses plus grands souvenirs sur scène et nous faire découvrir quelques uns de ses albums Live favoris.
Vingt ans après la sortie de « Cherokee », son premier disque, Pierrick Pédron se voit nommé meilleur artiste instrumental aux Victoires du Jazz 2021. Il a exploré l’afro-funk dans l’album « AnD the » ou flirté avec la pop dans le projet « Omry ». Aujourd’hui, le saxophoniste se replonge en sextet dans le répertoire de son Classical Faces paru en 2004. Un set que l'on vous propose de vivre en direct dans Jazzive à partir de 19h30! Pierrick Pédron : Saxophone alto Stéphane Guillaume : Flûte, saxophoneThomas Savy : Clarinette bassePierre de Bethmann : Piano, Fender RhodesThomas Bramerie : ContrebasseFranck Agulhon : Batterie
En 1958 le pianiste Gene Harris sort à seulement 25 ans son deuxième album avec un groupe qu’il vient tout juste de monter : The Three Sounds.Accompagné au départ par Andrew Simpkins à la basse et Bill Dowdy à la batterie, ils formeront l’un des trios emblématiques des années 60, sortant pendant cette période plus d’une trentaine d’albums chez Blue Note… Ils se sépareront en 1970, laissant derrière eux des collaborations mythiques avec Lester Young, Sonny Stitt ou encore Anita O’Day. Gene Harris surfe ensuite sur la mouvance du Jazz Funk, et grave quelques classiques comme Astral Signal et In a Special Way. Mais après la sortie de Tone Tantrum en '77, le pianiste décide de se retirer de la scène… Il s’installe à Boise, la capitale de l’Etat de l’Idaho aux Etats Unis et se produit de temps en temps dans l’un des hôtels de la ville, mais à mis à part ces rares apparitions, silence radio... et nous n’avons à ce jour aucune trace discographie de cette période.. Il faudra attendre quatre ans que le contrebassiste Ray Brown vienne le sortir de sa retraite anticipée en l’invitant à jouer dans son trio. A partir de là, Gene Harris remonte en selle et retrouve les chemins de la scène et du studio à un rythme effréné. Le premier album à sortir après ce come back, est un concert enregistré dans un hôtel, le Otter Crest dans l’Oregon. Après des années d’absence, Gene Harris réalise là un tour de force en prouvant qu’il est plus que jamais l’un des grands maitres du soul jazz avec ce son gospel, et bluesy qui a fait son succès au début de sa carrière. On le retrouve ce soir quelques années après, en 1985 sur la scène du Blue Note de New York, toujours accompagné par Ray Brown à la basse, Mickey Roker à la batterie ainsi qu’un saxophoniste avec qui Gene Harris avait beaucoup travaillé au début des années 60 : Stanley Turrentine. Tracklist : Gene’s Lament (Ray Brown)Uptown Sop (Ray Brown)Misty (Erroll Garner)Things Ain’t What they Used to Be (Mercer Ellington)Yours is my heart alone The Battle Hymn of the Republic
On le surnommait « Quiet Kenny » pour son timbre de trompette rond très doux… Kenny Dorham avait commencé sa carrière professionnelle au début des années 40 après un court séjour dans l’armée, il rejoint les pupitres des cuivres de Russel Jacquet avant de s’envoler pour New York.La bas il intégre plusieurs orchestres, celui de Lionel Hampton et Dizzy Gillespie entre autres jusqu’en décembre 1948 où il est engagé dans le quintet de Charlie Parker. A partir de là, Kenny Dorham sera considéré comme l’un des fers de lance du mouvement Be Bop, il enchaine les disques avec Sonny Rollins, Monk et intégrera même la toute première mouture des Jazz Messengers, dirigés à l'époque par Horace Silver. C’est lui que l’on retrouve notamment sur leur premier album live enregistré en 1955 au Café Bohemia. C’est justement à cette adresse mythique de la vie nocturne new-yorkaise que nous vous emmenons ce soir lorsque Kenny Dorham s’y produisait avec son groupe, tout juste un an plus tard…Nous sommes précisément le 31 mai 1956 et le trompettiste faisait monter sur scène J.R Monterose un héro trop méconnu du saxophone ténor, Bobby Timmons au piano, Kenny Burrell à la guitare qui faisait ses débuts cette année là, Sam Jones à la basse et Arthur Edgehill à la batterie. Kenny Dorham : TrompetteJ.R Monterose : Saxophone ténorBobby Timmons : PianoKenny Burrell : GuitareSam Jones : Contrebasse Arthur Edgehill : BatterieTracklist : KD’s Blues (K. Dorham)MonacoAutumn in New York (V. Duke)Mexico City (K. Dorham)Round Midnight (T. Monk)My heart Stood Still (R. Rogers)Who Cares ? (G. Gershwin)
En Juillet 1971, Creed Taylor, le fondateur du label CTI rassemble ses plus grandes signatures sur la scène du Hollywood Palladium à Los Angeles pour un concert All Star. Freddie Hubbard à la trompette, Stanley Turrentine au saxophone, Ron Carter à la contrebasse ou encore le tout jeune George Benson à la guitare.Une soirée incroyable qui sera publiée sous le nom de California Concert que l'on vous propose de revivre ce soir dans Jazzlive dès 21h. Hank Crawford : Saxophone alto Stanley Turrentine : Saxophone ténorHubert Lawes : Flute Freddie Hubbard : TrompetteGeorge Benson : Guitare Jonny Hammond : Claviers Ron Carter : ContrebasseBilly Cobham : BatterieTracklist : Red Clay Fire and Rain So What Leaving West
Et comme promis on se retrouve en direct du Duc des Lombards pour célébrer ensemble la fête de la musique avec le collectif le plus passionnant de ces dernières années les Paris Jazz Sessions. Imaginé par Nunzio Azzara et Edouard Pennes, ils ont organisé des centaines de sessions live et de concerts à travers la capitale, vous les avez peut-être déjà croisés sur une place dans le 11ème arrondissement, au bord du canal Saint martin, ou encore sur le toit de la Belleviloise, ils sont absolument partout et convoquent à chaque fois le meilleur de la nouvelle génération. Ils étaient hier midi les invités du Deli Express de Jean-Charles Doukhan dans nos studios et aujourd’hui, les Paris Jazz Sessions ont carte blanche toute la soirée avec au programme six sets, qui nous emmèneront jusqu’à 2h du matin. Mathieu Najean - Sax Ténor Noé Codjia - Trompette Maxime Prébet - Vibraphone Damien Varaillon - Contrebasse David Grébil - Batterie
Parce que c'est lié à l'histoire de cette musique, les musiciens de jazz n'hésitent jamais à s'engager face à l'injustice. C'est ce que qu'ont fait Olga Amelchenko, Gautier Garrigue, Diego Imbert, Thomas Enhco, Sara Lazarus, Hugo Lippi, Fabien Marcoz, Dan Nicholas, Steve Williams et encore beaucoup d'autres à la demande du pianiste Olivier Hutman, le programmateur de Jazz à l'ECUJE qui a imaginé avec le saxophoniste russe Dmitry Baevski, un concert de soutien aux réfugiés ukrainiens qui les réunira ce soir sur la scène de l'ECUJE, dans le 10ème arrondissement de Paris. Les bénéfices de cette soirée seront intégralement reversés au FSJU et à la Croix-rouge, deux organisations qui participent activement à l’accueil des réfugiés Ukrainiens. Un concert à vivre en direct dans Jazzlive à partir de 20h30.
Il y a 25 ans ce groupe all star de la scène française officiait sous le nom du André Ceccarelli Quartet. Aujourd'hui Antonio Farao', Sylvain Boeuf et Thomas Bramerie se réunissent sous l'acronyme ASTA, une formule sans leader où chacun des membres a participé à la création d'une identité et d'un répertoire commun. Le résultat s'appelle Passers of Time, ils le présentent pour la première fois ce soir sur la scène du Duc des Lombards et en direct dans Jazzlive à partir de 19h30. Antonio Farao' : PianoSylvain Boeuf : SaxophoneThomas Bramerie : ContrebasseAndré Ceccarelli : Batterie
Concert de sortie de leur premier album : GlobalMaher Beauroy : PianoJowee Omicil : SaxophoneLudovic Louis : TrompetteRalph Lavital : GuitareYann Négrit : GuitareStéphane Castry : BasseTilo Bertholo : BatterieSonny Troupé : Batterie
Un concert organisé dans les cadre des soirées Nouvelle Scène du Duc des Lombards Ismail Sentissi - Piano, guitareCedrick Bec - BatterieMaurizio Congiu - Contrebasse
Yessaï Karapetian - PianoPierre-Marie Lapprand - SaxophoneGabriel Gosse - GuitareMarc Karapetian - BasseThéo Moutou - Batterie
Ce soir dès 20h dans Jazzlive on vous emmène au Bal Blomet vivre en direct le concert d'un trio qui rassemble quelques uns des plus grands noms du jazz français : le pianiste Pierre-Alain Goualch, le contrebassiste Diego Imbert et le batteur André Ceccarelli. Après déjà trois albums ensemble et une collaboration vieille de plus de dix ans, ils ont choisi pour ce nouveau projet de s'attaquer à un monument de l'histoire de la musique américain, revisité depuis les années 50 par Ella Fitzgerald & Louis Armstrong, Miles Davis ou encore Oscar Peterson : l'Opéra Porgy & Bess des frères Gerswhin. Un répertoire qu'il nous présentent ce soir pour la toute première fois sur cette scène pour un concert organisé dans les cadre des Jeudis de Jazz Magazine.
Pierre Bertrand (Victoires du Jazz 2017) propose un nouveau projet de création « COLORS » en 2021 qui explore les relations entre couleur et musique, en collaboration avec le peintre Jean-Antoine Hierro. Pour lui, le sujet des couleurs est vaste et passionnant : elles sont des stimuli à l’imagination, elles représentent des codes, différents selon les hommes et les cultures.Une collaboration artistique avec le trompettiste suédois de renommée internationale Anders Bergcrantz a suscité chez Pierre Bertrand l’idée d’explorer le son du quintet autour de ce concept « musique et couleurs ».Pour former le groupe avec Anders Bergcrantz, il a choisi de solliciter l’énergie du piano de Pierre-Alain Goualch qu’il a côtoyé artistiquement à l’occasion du projet ULTIMO d’André Ceccarelli, la virtuosité de la contrebasse de Christophe Wallemme qui joue très régulièrement dans le groupe LA CAJA NEGRA et la sauvagerie de la batterie de Laurent Robin, batteur de la période PARIS 24H du Paris Jazz Big Band.
C'est en direct du Silencio, ce club magnifique imaginé par David Lynch dans le 2e arrondissement de Paris, que se déroule ce nouveau rendez-vous de Caviar pour tous, Champagne pour les autres. Un rendez-vous très américain ce mercredi alors que les Etats-Unis rouvrent leurs frontières lundi prochain avec la reprise des vols entre les deux rives de l'Atlantique... Et puis c'est également aujourd'hui le premier anniversaire de cette fameuse élection américaine du 3 novembre 2020 qui devait faire mordre la poussière à Donald Trump et donner la Maison-Blanche à Joe Biden. Un an après, situation bien compliquée pour le président américain... Nous aurons le plaisir, à ce propos, d'en parler avec un journaliste qui connaît son Amérique par cœur, Jean-Luc Hees, ancien patron de Radio France dont il a aussi été le correspondant aux Etats-Unis. Jean-Luc Hees a publié l'an passé aux éditions Baker Street: L'Amérique: la facture-le monde peut-il encore faire confiance à l'Amérique. Avec nous, également, la chanteuse Robin McKelle. Native de Rochester, dans l'Etat de New-York, elle est installée en France depuis plusieurs années sans pour autant perdre le lien avec les Etats-Unis... Robin McKelle qui va participer le mois prochain (le 7 décembre) aux Nice Jazz Sessions dans un plateau partagé avec Rhoda Scott. Nous la retrouverons également le 9 novembre prochain en concert à Cormeille-en-Parisis, dans le Val d'Oise, avec dans ses bagages son dernier album, Alterations, sorti l'an passé. Dernier invité, un jeune chercheur, Guillaume Heuguet, pour évoquer une autre réalité états-unienne, celle des GAFAM, à travers un ouvrage passionnant, Youtube et les métamorphoses de la musique, aux éditions de l'INA. On y découvre notamment comment la célèbre plate-forme a repris, en fait, des vieux codes esthétiques et musicaux et aussi comment, sous couvert d'une démocratisation de la musique toute relative, elle s'est surtout appropriée des moyens de production très anciens avec la complicité des majors. A l'issue de cette émission, nous retrouverons pour une session live, toujours en direct du Silencio et sur les ondes de TSFJAZZ, l'accordéoniste Fixi accompagné du trompettiste et batteur Nicolas Guiraud pour Tempo Tempo, leur projet-hommage au batteur Tony Allen. Concert qui sera suivi d'un Dj set de Julien Lebrun, patron du label Hot Casa Records et dénicheur de pépites afros.
A l'occasion de la sortie de son nouvel album Awé qui vient clore un tryptique entamé en 2018 autour des musiques caribéennes, le saxophoniste Samy Thiébault investit la scène de notre studio ce soir pour nous présenter ce tout nouveau répertoire accompagné par Noé Codjia à la trompette, Julian Leprince-Caetano au piano, Felipe Cabrera à la conbtreasse, Arnaud Dolmen à la batterie et Inor Sotolongo aux percussions. Tracklist : BailaBailandoChant du Très ProcheNaranjas y LimonesAwéLagrimas
Ce soir dès 20h, on vous propose de revivre plusieurs concerts de la 41ème édition du Festival International de Jazz de Montréal ! Un rendez vous incontournable des amateurs de jazz outre atlantique qui rassemble habituellement chaque été 2 millions de visiteurs. Après une édition avortée l'an passé, le programmateur du festival Maurin Auxémery nous racontera l'épopée de ce nouveau cru avant de nous plonger dans les sets du pianiste Théo Abellard, l'un des nouveaux visages de la jeune génération montréalaise. Nous aurons également le plaisir d'entendre le quartet de François Bourassa, un taulier de la scène canadienne, ou encore le saxophoniste Yannick Rieu venu présenter son dernier album MachiNations.
Gerald Clayton : Piano Joe Sanders : ContrebasseGregory Hutchinson : Batterie
Space FoodLudovic Ernault - Saxophone altoNoé Huchard - PianoJuan Villarroel - ContrebasseOrélio Paladini - Batterie
A, B, C, D of Boogie Woogie « Le jazz est ma passion, c’est la musique que j’ai toujours voulu faire ». Charlie Watts, le batteur des Rolling Stones nous a quittés hier à l'âge de 80 ans. Un amoureux de la note bleue qui avait foulé la scène du Duc des lombards en septembre 2010 le temps d'une résidence de quelques jours avec le groupe A, B, C, D of Boogie. Les équipes de Jazzlive étaient présentes pour vous faire suivre l'un de leur set que l'on vous propose de revivre ce soir à partir de 21h. Axel Zwingerberger & Ben Waters : Piano Dave Green : Contrebasse Charlie Watts : Batterie
Après son passage dans nos studios ce midi au micro du Deli Express de Jean-Charles Doukhan, nous retrouverons ce soir dès 20h en direct, le pianiste Franck Amsallem venu fêter la réouverture du Duc des Lombards avec son trio et quelques invités surprise ! Franck Amsallem : PianoViktor Nyberg : ContrebasseFrancesco Ciniglio : Batterie
A l'occasion de la réouverture des clubs et des salles de spectacle, on vous emmène au Studio de l'Ermitage ce soir pour vivre en direct dès 21h, le concert du guitariste corse Fanou Torracinta, venu célébrer la sortie de son troisième album Gipsy Guitar From Corsica Vol. 1.Un concert à suivre également en streaming avec les images juste ici ! Fanou Torracinta : GuitareBenji Winterstein : Guitare RythmiqueBastien Brison : Piano William Brunard : Contrebasse
Parce que malgré la pandémie les échanges outre-atlantique n'ont jamais cessé, nous vous offrons ce soir à 20h une heure de concert en direct avec le saxophoniste Dmitry Baevsky depuis nos studios, dans le cadre du Jazz Congress, un évènement annuel organisé par le Jazz at Lincoln Center. Avec lui sur scène, pour présenter Soundtrack, son nouvel album, le pianiste français Fred Nardin, solidarité toujours ! Un concert à suivre en direct sur notre page facebook >>> https://www.facebook.com/TSFJazz ! Les musiciens : Dmitry Baevsky : saxophone altoFred Nardin : pianoFabien Marcoz : contrebasseRomain Sarron : batterieLes morceaux du set : 1/ You must believe in spring (M. Legrand)2/ Eclypso (T. Flanagan)3/ Rollin’ (D.Baevsky)4/ Would You? (D. Baevsky)5/ Baltiyskaya (D.Baevsky)6/ Autumn in NY (V. Duke) Crédit photo : @Capucine de Chocqueuse
Dès 21h on vous emmène au coeur des Live Stream Series de Paris Jazz Sessions. En novembre dernier, Nunzio Azzara et Edouard Pennes nous proposaient chaque semaine le meilleur de la nouvelle génération parisienne lors d'une série de concerts en streaming filmés depuis les Studios de la Seine. On avait pu applaudir Jeanne Michard, Simon Chivallon ou encore Mat Natjean, ils remettent le couvert en 2021 dans un autre cadre et avec de nouveaux talents à nous faire découvrir. Direction le Théâtre le Regard du Cygne à Belleville ce soir pour la suite de ces Paris Jazz Sessions avec le RP Quartet. Bastien Ribot : ViolonEdouard Pennes : Guitare Rémi Oswald : Guitare RythmiqueDamien Varaillon : Contrebasse
Dès 21h on vous emmène au coeur des Live Stream Series de Paris Jazz Sessions.En novembre dernier, Nunzio Azzara et Edouard Pennes nous proposaient chaque semaine le meilleur de la nouvelle génération parisienne lors d'une série de concerts en streaming filmés depuis les Studios de la Seine. On avait pu applaudir Jeanne Michard, Simon Chivallon ou encore Mat Natjean, ils remettent le couvert en 2021 dans un autre cadre et avec de nouveaux talents à nous faire découvrir. Direction les Studios de Meudon ce soir pour la suite de ces Paris Jazz Sessions avec la chanteuse Cecil L. Recchia, l’une des voix les plus actives de la scène française qui nous promène le temps d’un concert entre ses différents répertoires : Songs of the Tree » son hommage à Ahmad Jamal, « The Gumbo » inspiré par les airs de la Nouvelle Orléans ainsi que quelques inédits de son futur projet « Play Blue ». Un disque qui devrait sortir à l’automne et sur lequel elle célèbre quelques grands classiques de l’âge d’or du label Blue Note en y ajoutant ses propres textes. Le projet est toujours en campagne de crowdfunding, si vous souhaitez le soutenir, c’est par ici >> https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/cecil-l-recchia-and-the-gumbo-play-blue-nouvel-album Cecil L. Recchia & The GumboCecil L. Recchia : ChantMalo Mazurié : TrompetteCésar Poirier : Saxophone et clarinetteNoé Huchard : PianoRaphaël Dever : ContrebasseDavid Grebil : Batterie© Photo Patrick Martineau
Dès 21h on vous emmène au coeur des Live Stream Series de Paris Jazz Sessions. En novembre dernier, Nunzio Azzara et Edouard Pennes nous proposaient chaque semaine le meilleur de la nouvelle génération parisienne lors d'une série de concerts en streaming filmés depuis les Studios de la Seine. On avait pu applaudir Benjamin Dousteyssier, Bastien Brison ou encore Mat Natjean, ils remettent le couvert en 2021 dans un autre cadre et avec de nouveaux talents à nous faire découvrir. Collectif Paris Swing : Benjamin Dousteyssier : Saxophone Jean Dousteyssier : Clarinette Romain Vuillemin : GuitareMathieu Naulleau : Piano Edouard Pennes : Contrebasse © Photo Patrick Martineau
Ce week-end, on aurait du vous emmener à Evian-les-Bains pour la 5ème édition du festival Jazz à la Grange. Un rendez-vous qui n'a malheureusement pas pu se tenir dans sa formule habituelle cette année, mais les organisateurs ont tout de même réussi à maintenir l'un de leurs évènements : une carte blanche à Sophie Alour. Le temps de trois concerts, la saxophoniste nous dévoile autant de facettes de son univers musical, passant de son dernier projet Joy aux influences orientales, à l'intimité d'un trio à cordes, pour conclure avec un set en organ trio aux confins du soul Jazz. Une série de concerts immortalisés dans le magnifique écrin de la Grange au Lac qu'on vous propose de découvrir en exclusivité ce soir dans Jazzlive à partir de 21h. JOY Sophie Alour : Saxophone ténor et flûteRaphaëlle Brochet: Chant Fiona Monbet : ViolonAbdallah Abozekry: Saz et chantErsoj Kasimov : DerboukaDamien Argentieri: PianoPhilippe Aerts: ContrebasseDonald Kontomanou: BatterieStrings TrioGuillaume Latil : VioloncellePierre Perchaud : GuitareSophie Alour : Saxophoniste ténor, soprano, flûte Organ Trio Rhoda Scott : Orgue Hammond B3Julie Saury : BatterieSophie Alour : Saxophone ténor
Ballantines True Jazz Stream from TEDER, Tel AvivEt ce soir on vous emmène à Tel Aviv où se tenait récemment le Ballantine’s True Jazz. Une série de concerts en streaming filmés, qui mettait à l’honneur quelques grandes figures de la scène jazz israélienne : Avishai Cohen, Nitai Hershkovitz, le Jazz Workshop ou encore Sefi Zisling. Ce jeune trompettiste s’est imposé en quelques années comme l’un des fers de lance de tout une nouvelle génération, allant aussi bien poser sa trompette sur les morceaux du producteurs Rejoicer qu’au sein du groupe de folk d’Asaf Avidan. Le trompettiste vient de sortir son deuxième album « Expanse » influencé par les ambiances d’Alice Coltrane, les rythmes de Fela Kuti et le son de Donald Byrd, un petit bijou de jazz moderne qui reflète à merveille tout un pan de la scène israélienne. Son concert sur la scène du Teder est donc à revivre ce soir dans Jazzlive avec à ses côtés Noam Havkin aux claviers, Omri Shani à la basse, Asaf Yuria au saxophone et Tom Bollig à la batterie.
Mardi dès 21h, on se retrouve en direct du Studio l'Ermitage à Paris pour vous faire vivre le concert de Sylvain Luc. L'un des plus grands guitaristes français qui s'est associé au réalisateur et ingénieur du son Renaud Letang (Manu Chao, Alain Souchon) pour revisiter en solo, quelques une de ses compositions. Le résultat s'appelle Sylvain Luc by Renaud Letang, certainement l'un des projets les plus novateurs de la rentrée à découvrir en facebook live et en simultané dans Jazzlive.
Cette semaine, du 11 au 14 janvier se tient l'édition digitale du French Quarter. Un rendez-vous incontournable qui se tient chaque année pendant le Winter Jazz Festival à New York. L'occasion de mettre en lumière les nouveaux noms de la scène jazz française et de rappeler ses liens avec la capitale mondiale de cette musique. Au programme, des concerts diffusés en direct depuis quelques unes des adresses incontournables du quartier de Greenwich Village : le Smalls, le Mezzrow et le Bar Bayeux, en plein coeur de Brooklyn. Jeudi soir, dès 20h30, on vous emmène au Smalls Jazz Club pour le concert de clôture du festival avec le quintet du contrebassiste Clovis Nicolas en compagnie de plusieurs invités de marque : Jeremy Pelt et Jon Boutellier. Clovis Nicolas : ContrebasseJon Boutellier : Saxophone TénorJeremy Pelt : Trompette Miki Yamanaka : PianoJimmy Macbride : Batterie
Cette semaine, du 11 au 14 janvier se tient l'édition digitale du French Quarter. Un rendez-vous incontournable qui se tient chaque année pendant le Winter Jazz Festival à New York. L'occasion de mettre en lumière les nouveaux noms de la scène jazz française et de rappeler ses liens avec la capitale mondiale de cette musique. Au programme, des concerts diffusés en direct depuis quelques unes des adresses incontournables du quartier de Greenwich Village : le Smalls, le Mezzrow et le Bar Bayeux, en plein coeur de Brooklyn. Ce soir dès 20h30 nous aurons le plaisir de vous faire vivre le concert du saxophoniste Jerome Sabbagh en direct du Bar Bayeux en plein coeur de Brooklyn ! Jerome Sabbagh : SaxophoneMelissa Aldana : SaxophonePeter Washington : ContrebasseBill Stewart : Batterie
Cette semaine, du 11 au 14 janvier se tient l'édition digitale du French Quarter. Un rendez-vous incontournable qui se tient chaque année pendant le Winter Jazz Festival à New York. L'occasion de mettre en lumière les nouveaux noms de la scène jazz française et de rappeler ses liens avec la capitale mondiale de cette musique. Au programme, des concerts diffusés en direct depuis quelques unes des adresses incontournables du quartier de Greenwich Village : le Smalls, le Mezzrow et le Bar Bayeux, en plein coeur de Brooklyn. Ce soir dès 20h30 nous aurons le plaisir de vous faire vivre tous les instants du set du saxophoniste Alex Terrier depius le Mezzrow, en duo avec une légende du piano : Kenny Barron.
Ce soir dès 20h on vous propose le meilleur des Live Stream Series de Paris Jazz Sessions ! Une série de concerts organisés depuis le mois de Novembre par Nunzio Azzara et Edouard Pennes, diffusés depuis les Studios de la Seine (11è arrondissement) chaque lundi et vendredi en direct sur leur page facebook. L'occasion de mettre en lumière les futurs grands noms de la scène parisienne. Alice Riberolles & Mathieu Najean 4tet« Cute » Neal Hefti Alice Riberolles – TromboneMathieu Najean – SaxophoneBastien Brison – PianoDamien Varaillon – BasseDavid Grébil – drums THE MEETING« When i grow too old to dream » Sigmund romberg César Poirier – SaxophoneMalo Mazurié – TrompetteBastien Brison – PianoEdouard Pennes – BasseDavid Grébil – Drums Adrien Sanchez & Simon Chivallon 4tet« You’ve changed » Carl Fisher Adrien Sanchez – SaxophoneSimon Chivallon – PianoEdouard Pennes – BasseDavid Paycha – Drums Antonin Tri & Maxime Sanchez 4tet« You do something to me » Cole Porter Antonin Tri-Hoang – SaxophoneMaxime Sanchez- PianoEdouard Pennes – DrumsDavid Grébil – Drums Benjamin Dousteyssier & Maxime Sanchez 4tet« Pannonica » Thelonius Monk Benjamin Dousteyssier – SaxophoneMaxime Sanchez – PianoEdouard Pennes – BasseDavid Paycha – Drums Christelle Raquillet & Simon Chivallon 4tet« Subconscious Lee » Lee Konitz Christelle Raquillet – FlûteSimon Chivallon – PianoClément Daldosso – BasseDavid Grébil – Drums Bastien Ribot & Simon Chivallon 4tet« How my heart sings » Earl Zindars Bastien Ribot – ViolonSimon Chivallon – PianoDamien Varaillon – BasseDavid Paycha – Drums Noé Codjia & Bastien Brison 4tet« St Louis Blues » William Christopher HandyNoé Codjia – TrompetteBastien Brison – PianoDamien Varaillon – BasseDavid Grébil – Drums Paco Andréo & Maxime Sanchez 4tet« Woody n’you » Dizzy Gillespie Paco Andréo – TromboneMaxime Sanchez – PianoDamien Varaillon – BasseDavid Paycha – Drums © Photo Patrick Martineau
TSF JAZZ & l'ADAMI avec le soutien de la Sacem présentent : Un Soir au Club Chaque année nous vous donnons rendez-vous à la Salle Pleyel pour notre grande soirée You & The Night & The Music avec, sur scène, les artistes qui ont fait l'année du jazz ! Pour cette saison si particulière, on se retrouvera, bien sûr, mais sur une autre scène ! Malgré les restrictions et le contexte sanitaire actuel, 2020 a vu naitre de très beaux albums. C'est pourquoi nous avons décidé de repenser notre manière de faire des concerts, d'où l'idée de vous proposer nos coups de coeur de cette année dans une édition virtuelle de cette belle soirée.Jusqu'au 18 décembre, nous vous donnons rendez-vous du lundi au vendredi dès 20h sur TSF Jazz pour une série de 15 concerts en direct du Duc des Lombards à suivre avec les images sur nos réseaux sociaux ! Aujourd'hui on passe Un soir au Club avec Ray Lema.Ray Lema - Clavier & ChantBallou Canta - ChantFreddy Massamba - ChantRodriguez Vangama - GuitareIrving Acao - Saxophone ténor & flûteSylvain Gontard - TrompetteMichael Joussein - TrompetteMichel Alibo - BasseDharil Esso - Batterie
TSF JAZZ & l'ADAMI avec le soutien de la Sacem présentent : Un Soir au Club Chaque année nous vous donnons rendez-vous à la Salle Pleyel pour notre grande soirée You & The Night & The Music avec, sur scène, les artistes qui ont fait l'année du jazz ! Pour cette saison si particulière, on se retrouvera, bien sûr, mais sur une autre scène ! Malgré les restrictions et le contexte sanitaire actuel, 2020 a vu naitre de très beaux albums. C'est pourquoi nous avons décidé de repenser notre manière de faire des concerts, d'où l'idée de vous proposer nos coups de coeur de cette année dans une édition virtuelle de cette belle soirée.Jusqu'au 18 décembre, nous vous donnons rendez-vous du lundi au vendredi dès 20h sur TSF Jazz pour une série de 15 concerts en direct du Duc des Lombards à suivre avec les images sur nos réseaux sociaux ! Aujourd'hui on passe Un soir au Club avec Randy Kerber & Jowee Omicil.
TSF JAZZ & l'ADAMI avec le soutien de la Sacem présentent : Un Soir au Club Chaque année nous vous donnons rendez-vous à la Salle Pleyel pour notre grande soirée You & The Night & The Music avec, sur scène, les artistes qui ont fait l'année du jazz ! Pour cette saison si particulière, on se retrouvera, bien sûr, mais sur une autre scène ! Malgré les restrictions et le contexte sanitaire actuel, 2020 a vu naitre de très beaux albums. C'est pourquoi nous avons décidé de repenser notre manière de faire des concerts, d'où l'idée de vous proposer nos coups de coeur de cette année dans une édition virtuelle de cette belle soirée.Jusqu'au 18 décembre, nous vous donnons rendez-vous du lundi au vendredi dès 20h sur TSF Jazz pour une série de 15 concerts en direct du Duc des Lombards à suivre avec les images sur nos réseaux sociaux ! Aujourd'hui on passe Un soir au Club avec le Belmondo Quintet. Lionel Belmondo - Saxophone ténor, soprano, flûteStephane Belmondo - Trompette & BugleEric Legnini - PianoSylvain Romano - ContrebasseTony Rabeson - Batterie
TSF JAZZ & l'ADAMI avec le soutien de la Sacem présentent : Un Soir au Club Chaque année nous vous donnons rendez-vous à la Salle Pleyel pour notre grande soirée You & The Night & The Music avec, sur scène, les artistes qui ont fait l'année du jazz ! Pour cette saison si particulière, on se retrouvera, bien sûr, mais sur une autre scène ! Malgré les restrictions et le contexte sanitaire actuel, 2020 a vu naitre de très beaux albums. C'est pourquoi nous avons décidé de repenser notre manière de faire des concerts, d'où l'idée de vous proposer nos coups de coeur de cette année dans une édition virtuelle de cette belle soirée.Jusqu'au 18 décembre, nous vous donnons rendez-vous du lundi au vendredi dès 20h sur TSF Jazz pour une série de 15 concerts en direct du Duc des Lombards à suivre avec les images sur nos réseaux sociaux ! Aujourd'hui on passe Un soir au Club avec Ayo et le pianiste Gaël Rakotondrabe pour découvrir sur scène le répertoire de Royale, son tout dernier album avec en invité, le saxophoniste Samy Thiébault !Ayo - Chant, GuitareGaël Rakotondrabe - PianoSamy Thiébault - Saxophone
TSF JAZZ & l'ADAMI avec le soutien de la Sacem présentent : Un Soir au Club Chaque année nous vous donnons rendez-vous à la Salle Pleyel pour notre grande soirée You & The Night & The Music avec, sur scène, les artistes qui ont fait l'année du jazz ! Pour cette saison si particulière, on se retrouvera, bien sûr, mais sur une autre scène ! Malgré les restrictions et le contexte sanitaire actuel, 2020 a vu naitre de très beaux albums. C'est pourquoi nous avons décidé de repenser notre manière de faire des concerts, d'où l'idée de vous proposer nos coups de coeur de cette année dans une édition virtuelle de cette belle soirée.Jusqu'au 18 décembre, nous vous donnons rendez-vous du lundi au vendredi dès 20h sur TSF Jazz pour une série de 15 concerts en direct du Duc des Lombards à suivre avec les images sur nos réseaux sociaux ! Aujourd'hui on passe Un soir au Club avec Thomas Naïm. Thomas Naïm - GuitareMarcello Giuliani - ContrebasseRaphael Chassin - BatterieCelia Kameni - ChantHugh Coltman - Chant
TSF JAZZ & l'ADAMI avec le soutien de la Sacem présentent : Un Soir au Club Chaque année nous vous donnons rendez-vous à la Salle Pleyel pour notre grande soirée You & The Night & The Music avec, sur scène, les artistes qui ont fait l'année du jazz ! Pour cette saison si particulière, on se retrouvera, bien sûr, mais sur une autre scène ! Malgré les restrictions et le contexte sanitaire actuel, 2020 a vu naitre de très beaux albums. C'est pourquoi nous avons décidé de repenser notre manière de faire des concerts, d'où l'idée de vous proposer nos coups de coeur de cette année dans une édition virtuelle de cette belle soirée.Jusqu'au 18 décembre, nous vous donnons rendez-vous du lundi au vendredi dès 20h sur TSF Jazz pour une série de 15 concerts en direct du Duc des Lombards à suivre avec les images sur nos réseaux sociaux ! Aujourd'hui on passe Un Soir au Club avec la violoncelliste Nesrine. Après son passage dans l'émission d'Ibrahim Maakouf IMPROBOX en novembre dernier, elle nous présente le répertoire de son dernier album éponyme sorti récemment sur le label ACT Music. Nesrine - Chant / VioloncelleVincent Huma - GuitareSwaeli Mbappe - Basse / MoogNatasha Rogers - Perucssions
TSF JAZZ & l'ADAMI avec le soutien de la Sacem présentent : Un Soir au Club Chaque année nous vous donnons rendez-vous à la Salle Pleyel pour notre grande soirée You & The Night & The Music avec, sur scène, les artistes qui ont fait l'année du jazz ! Pour cette saison si particulière, on se retrouvera, bien sûr, mais sur une autre scène ! Malgré les restrictions et le contexte sanitaire actuel, 2020 a vu naitre de très beaux albums. C'est pourquoi nous avons décidé de repenser notre manière de faire des concerts, d'où l'idée de vous proposer nos coups de coeur de cette année dans une édition virtuelle de cette belle soirée.Jusqu'au 18 décembre, nous vous donnons rendez-vous du lundi au vendredi dès 20h sur TSF Jazz pour une série de 15 concerts en direct du Duc des Lombards à suivre avec les images sur nos réseaux sociaux ! Aujourd'hui on passe Un soir au Club avec le saxophoniste Baptiste Herbin. L'un des altos les plus brillants de sa génération venu présenter son tout dernier album Vista Chinesa enregistré à Rio de Janeiro. Baptiste Herbin - Saxophone altoDiana Horta Popof - Chant & flûtePierre de Bethmann - PianoMathias Allamane - ContrebasseEmile Saubole - Batterie
Chaque année nous vous donnons rendez-vous à la Salle Pleyel pour notre grande soirée You & The Night & The Music avec, sur scène, les artistes qui ont fait l'année du jazz ! Pour cette saison si particulière, on se retrouvera, bien sûr, mais sur une autre scène ! Malgré les restrictions et le contexte sanitaire actuel, 2020 a vu naitre de très beaux albums. C'est pourquoi nous avons décidé de repenser notre manière de faire des concerts, d'où l'idée de vous proposer nos coups de coeur de cette année dans une édition virtuelle de cette belle soirée.Jusqu'au 18 décembre, nous vous donnons rendez-vous du lundi au vendredi dès 20h sur TSF Jazz pour une série de 15 concerts en direct du Duc des Lombards à suivre avec les images sur nos réseaux sociaux ! Aujourd'hui on passe Un soir au Club avec la saxophoniste Jeanne Michard ! L'une des fers de lance de la nouvelle génération parisienne découverte récemment lors des fameuses Paris Jazz Sessions, organisées depuis les Studios de la Seine par Nunzio Azzara et Edouard Pennes. Jeanne Michard - Saxophone altoCésar Poirier - Saxophone ténorQuentin Ghomari - TrompetteRobinson Khouri - TromboneSimon Chivallon - PianoEdouard Pennes - ContrebasseDavid Grébil - Batterie © Photo Patrick Martineau
TSF JAZZ & l'ADAMI avec le soutien de la Sacem présentent : Un Soir au Club Chaque année nous vous donnons rendez-vous à la Salle Pleyel pour notre grande soirée You & The Night & The Music avec, sur scène, les artistes qui ont fait l'année du jazz ! Pour cette saison si particulière, on se retrouvera, bien sûr, mais sur une autre scène ! Malgré les restrictions et le contexte sanitaire actuel, 2020 a vu naitre de très beaux albums. C'est pourquoi nous avons décidé de repenser notre manière de faire des concerts, d'où l'idée de vous proposer nos coups de coeur de cette année dans une édition virtuelle de cette belle soirée.Jusqu'au 18 décembre, nous vous donnons rendez-vous du lundi au vendredi dès 20h sur TSF Jazz pour une série de 15 concerts en direct du Duc des Lombards à suivre avec les images sur nos réseaux sociaux ! Aujourd'hui nous commençons cette nouvelle semaine d' Un Soir au Club avec le quintet du saxophoniste Léon Phal. Il nous dévoilera le répertoire de son dernier album Canto BelloLéon Phal - Saxophone ténorZacharye Ksyk - TrompetteGauthier Toux - ClaviersArthur Alard - BatterieRémi Bouyssière - Contrebasse
TSF JAZZ & l'ADAMI avec le soutien de la Sacem présentent : Un Soir au Club Chaque année nous vous donnons rendez-vous à la Salle Pleyel pour notre grande soirée You & The Night & The Music avec, sur scène, les artistes qui ont fait l'année du jazz ! Pour cette saison si particulière, on se retrouvera, bien sûr, mais sur une autre scène ! Malgré les restrictions et le contexte sanitaire actuel, 2020 a vu naitre de très beaux albums. C'est pourquoi nous avons décidé de repenser notre manière de faire des concerts, d'où l'idée de vous proposer nos coups de coeur de cette année dans une édition virtuelle de cette belle soirée.Jusqu'au 18 décembre, nous vous donnons rendez-vous du lundi au vendredi dès 20h sur TSF Jazz pour une série de 15 concerts en direct du Duc des Lombards à suivre avec les images sur nos réseaux sociaux ! Aujourd'hui nous passons Un soir au Club avec le duo Obradovic-Tixier. L'un des tandems les plus étonnants de ces dernières années à l'univers singulier mélangeant l'acoustique du piano et de la batterie aux sonorités électroniques de leurs machines. L'occasion de découvrir enfin sur scène le répertoire de leur dernier album The Boiling Stories of a Smoking Kettle.Lada Obradovic - Batterie, FX, voix, PercussionsDavid Tixier - Piano, Claviers, DSP, Voix, FX





