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Rythme scolaire - semaine de 4 jours

Par MARIAUD Le 08-07-2017 - 08:12
Point de vue

Bonjour, 
Vous venez de dire que la majorité des écoles Drôme Ardèche , en ne sitant que 10 villes , allaient revenir à  la  semaine de 4 jours.
 
Vous avez oublié de donner la couleur politique de ces communes. Il y a quand même quelque chose qui m'échappe.
 
L'Allemagne et la Grande-Bretagne, dirigées par des conservateurs , phares pour la droite , scolarisent leurs enfants sur 5 jours et  les enfants de ces pays ne sont pas spécialement fatigués et font de brillantes études.
 
Cordialement 

Barrages routiers des planteurs

Par Un auditeur Le 04-07-2017 - 12:30
Point de vue

Je pense que nous devons aussi manifester en montrant notre mécontentement de nos petit salaire et bloquer les accès au usines du gol et de bois rouge lorsque la campagne sucrière va commencer, comme ça on montre au agriculteur que nous prendre en otages n'est pas la solution.
 
Et on verra si là il sont solidaire (quand leurs cannes pourriront sur les tracteurs), et on montrera a TEREOS qu'on ne se moque pas des agriculteurs en les exploitants d'une manière inhumaine.
 
Puis comme ça TEREOS n'aura plus aucune matière première et donc chromage technique et fermeture a terme des usines. Ensuite les agriculteurs rachète les usine sont forme de sociétés, et ils seront maître de leurs travail.
 
Et peut-être que l'état verra que le réunionnais en a marre de subir la pauvreté.

Grêve des planteurs, Cela commence à bien faire !

Par Colby Le 29-06-2017 - 06:50
Coup de gueule

Cela commence à bien faire , vouloir boucher les routes et empêcher les automobilistes de rouler normalement ;
 
qu'ils aillent régler leurs problèmes avec leurs directions et nous fichent la paix ; parce que quand leur grêve sera fini, ils se retrouveront seuls et là ils seront moins fiers si on s'attaquait à eux individuellement !

NOUS SOMMES ARNAQUES PAR UN CONSTRUCTEUR DE MAISON

Par JOUAULT Le 21-06-2017 - 15:50
Témoignage

Jhabite à Belfort et jai contacté un maître d'oeuvre pour construire ma maison. à l'époque fin d'année 2013, le monsieur escroc, nous a demandé 30000 euros pour continuer son travail tranquillement car in n'a pas pu avoir une subvention de la banque.
 
Donc, nous on lui avait trop confiance et on lui a ait donné sans hesitation cette grosse somme d'argent.
 
Et cet argent n'a rien avoir du tout avec la construction de la maison, c'était notre argent suite à la vente de notre bien sur la Bretagne.
 
Et M Horny a fait une reconnaissance de dette.
Aujourd'hui,son entreprise est tombé en faillite et la construction est resté gros oeuvre finis, et c'est resté là.
 
Ce qui fait que notre prêt à la banque augmente toujours et les 30000euros qu'il nous a demandés, on ne les voit aucune trace.
 
Il a quand même fait une lettre de reconnaissance de dette mais il n'a pas du tout tenu les engagements qu'il nous a fait dans cette lettre.
 
Quand j'ai contacté un huissier de justice, on m'a répondu que votre argent est presque perdu car malheureusement, on ne peur rien faire pour cette personne.
 
Etest ce que c'est normal de voler l'argent de quelqu'un comme çà?
 
Sil vous plait je suisvraiment dans une situation très difficile actuellement car je ne travaille pas et j'ai un enfant à charge et on est séparé suite à cette histoire.
 
AIDEZ MOI svp pour récuprer ma part d'argent, car je n'en peux plus.
 
En vous remerçiant.
 
 

Connaissez-vous loveandvibes ?

Par Jeremy Le 14-06-2017 - 20:48
Information

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Point sur la campagne présidentielle et prochaine Loi du Travail d' E.Macron

Par NICSTEL Le 08-05-2017 - 23:00
Point de vue

Tout à fait d'accord avec lepoint de vue exprimé par auditeurs dans l'émission de Nicolas Domorand selon lesquels tous les candidats à la Présidence de la République n'ont pas été également traités et commentés dans l'impartialité.
 
Ainsi, il n'y a pas eu égalité de traitement et d'analyse critique selon les invités  par les journalistes et chroniqueurs habituels intervenant notamment le matiin dans le cadre du 7/9 de Patrick COHEN, et selon les invités choisis, bien que j'écoute et apprécie chaque matin son émission.
 
D'une manière générale, Il semblait ressortir qu'Emmanuel MACRON avait en général leur faveur de promotion et qu'étaient dédaignés ceux critiquant le système de l'ultra libéralisme, la mondialisation, le régime européen en place suggérant sa remise en cause avec prise de risques en résultant.
 
Il est regrettable qu'aucune  analyse impartiale, exhaustive et  contradictoire et comparative de fond de leurs propositions ne soit réalisée.
 
Quel dommage que la voix et l'analyse critique et humaine de Bernard MARIS se soit éteinte et qu'elle n'est pas été remplacée par celle d'avis comparable sur l'antenne. Il doit en exister.
 
De même pourquoi entendre toujours chaque matin que l'analyse économique de Dominique "CE", excusez pour l'orthographe ignorée de son nom, sans qu'aucune contradiction n'y soit apportée ou alternance ?
 
Heureusement qu'il y a sur l'antenne le samedi matin l'émission économique intéressante, exhaustive et contradictoire, CARREFOUR DE L'ECONOMIE où les deux débatteurs sont d'avis différents et les expriment dans la courtoisie et l'humour, faisant défaut ainsi que modestie chez beaucoup d' interwieuveurs, et ceux posant des questions mais ne laissant pas répondre, ciritque faite indépendamment de FRANCE INTER.
 
Y aura-t-il avant les législatives une analyse exhaustive  du programme que veut mettre en oeuvre Emmanuel MACRON, notamment sur la remise en cause du Code du Travail ?
 
Prévoir plafonner à 6 mois de salaire l'indemnité de rupture pouvant être allouée aux salariés licenciés pour tout dédommagement quelles qu'en soient les circonstances  est injuste et révoltant :
toutes les situations ne se ressemblent pas et les conséquences peuvent être beaucoup plus douloureuses et spoliatrices selon les salariés licenciés et la cause de leur licenciement et le comportement du "licencieur", notamment lorsque sans cause réelle et sérieuse, l'âge et l'ancienneté du salarié licencié.
 
Ceux d'un certain âge, avec une expérience certaine, ne retrouveront jamais un travail dans le contexte actuel mondial.
 
Ainsi, il voudrait remettre en cause la limitation rejetée dans le cadre de la loi EL KOMRI qui ouvre la voie aux entrepreneurs de licencier à bon compte des salariés anciens percevant un salaire considéré majeur pour être aisément remplacés par des jeunes diplômés payés au SMIC.
 
C'est les soumettre à brève échéance à la précarité, puis pour certains la misère et la rue, à l'issue des indemnités de chômage à durée réduite et épuisement des secours, dont une formation autre adaptée à leur cas sera vaine vu leur âge, situation donc transférée à la charge de la collectivité  et au bon vouloir des pouvoirs publics.
 
C'est d'autant plus choquant que des cadres dirigeants, très supérieurs très bien introduits, même ayant peu apporté à l'essor de l'Entreprise et ses employés, et avec  peu d'ancienneté partent avec des ponts d'or, des indemnités cumulées exorbitantes et indécentes.
 
Pourquoi pour eux ne pas légiférer pour les limiter et ainsi préserver la trésorerie des enreprises ?
 
Il serait intéressant de savoir si M. Emmanuel MACRON, a perçu des indemnités de départ lorsque qu'il a quitté la Banque ROTCHILD et de combien ?
Savoir s'il s'est appliqué à lui-même ce qu'il préconise pour les autres...Un tel débat devrait être soulevé par les journalistes
 
Il faut protéger les salariés selon les situations en envisageant par exemple plusieurs seuils plafonnés d'indemnisations selon les situations envisageables , d'ancienneté, d'âge, moyens de l'entreprise, en s'inspirant des palliers mis en oeuvre pour les indemnités de licenciement stricto sensu, afin d'aboutir à des indemnisations adaptées aux situations de rupture et prise en compte de l'importance des entreprises en cause.
 
Un  entrepreneur individuel ayant peu de moyens ne doit pas être exposé  à être ruiné par une rupture de contrat de travail jugée lui être imputable, comme ce peut être le cas actuellement.
 
Il faut pallier aux excès mais rien qu'aux excès.
 
Il faudrait prévoir plusieurs seuils mesurés dans l'intérêt de chacune des parties et non pas uniformisés.
Il faut prendre en compte les circonstances, le préjudice subi de telle sorte  que le principe du droit dela responsabilité soit respecté : 
tout fait volontaire de l'homme causant à autrui un dommage devant l'obliger à le réparere en fonction de ses moyens.
 
AUTRE QUESTION : l'exclusions de l'ISF que pour les possessions de titres, d'actions d'entreprises, n'est ce pas une mesure  favorisant essentiellement des habitués bien introduits dans le monde de la finance et experts en spéculation, les grandes familles  ?
 
Les propriétaires d'immobilier d'habitation loué ne sont pas des rentiers. Ils permettent de pallier à l'absence de production de logements par les pouvoirs publics.
Ils sont tenus d'obligations et dépenses d'entretiens et réparations, de tenues de comptes, subissent pour beaucoup des impayés et dégradations de leurs biens, des remises en état à financer compte tenu des obligations qui leur incombent pour relouer, paient des impôts sur revenus fonciers devant être comptabilisés...
 
C'est du travail qui participe à la vie économique et qui rend aussi service à la nation et à l'Etat.
 

Manifestation à Sète le 13 et 14 Mai 2017 pour la Recherche sur les maladies du Cerveau

Par Dechappe Jean Claude Le 08-05-2017 - 08:09
Événement

Le Rotary Club de Sète organise les samedi 13 et dimanche 14 mai 2017 avec le soutien de la ville de Sète et en partenariat avec le journal Midi Libre  la 3ème édition de son Salon Auto Moto Vélo, une manifestation au profit de la Recherche sur les maladies du Cerveau qui se tiendra devant le Théâtre Molière de Sète, Avenue Victor Hugo et Place Stalingrad.
Une dizaine de concessionnaires présenteront leurs derniers modèles.
 
De nombreuses attractions sont prévues au programme dont un défilé de voitures anciennes et de voitures de prestiges le samedi 13 et la voiture tonneaux de La Prévention Routière le dimanche 14. Un rassemblement de Porsche est également prévu sur la place Stalingrad le dimanche midi .
 
Le Car Podium de Midi Libre sera présent pendant les deux jours avec organisation d’un concours de dessin pour les enfants. Entrée gratuite .
Inauguration du Salon par Monsieur François Commeinhes samedi vers 11H45 suivi d’un apéritif musical. Banda camarguaise le dimanche midi. Tombola dotée de nombreux lots.
Une action dont les bénéfices seront reversés à la recherche sur les maladies du cerveau.
 
Ci-joint affiche et programme 
Pour le Rotary Club de Sète
JCDECHAPPE
Secrétaire

Campagne présidentielle - mon point de vu

Par Alex Le 26-04-2017 - 13:00
Point de vue

Bonjour 
J'aime le débat et la liberté de penser ...mais plusieurs éléments sur le traitement de la campagne présidentielle m'insupportent. 
 
D'abord je considère que le temps d'analyse et le crédit consacré aux sondages est indécent. Les questions ne sont pas souvent opportunes et cela ne participe pas à une prise de conscience des électeurs. On nous présente des explications de chiffres, partiels, qui ne sont que le fruit d'une réflexion personnelle d'un salarié d'institut de sondage.
Et pour le compte de qui ? Certainement pas pour les électeurs.
 
Ce genre d'individu oriente voire impose une pensée menant à un but recherché: éliminer un candidat ( chronologiquement Fillon, Hamon, Melanchon au 1er tour et Le Pen au second tour) ou favoriser un autre ( le cas Macron semble de jour en jour plus évident). Outre le coût important et inutile que cela représente,  tout ce temps passé à formuler des hypothèses et suggestions est perdu pour évoquer les programmes politiques. Quid des affaires personnelles qui entravent le temps nécessaire à la compréhension des sujets de fond.
 
Je pense que la faute en revient aux médias qui, comme dirait Coluche, "s'autorisent à penser" que nous sommes friands de ces analyses et de ce qui ressemble à la télé-réalité des candidats...
Ne trouvez vous pas que cela nous conditionne, perturbe notre perception propre et nous ramolli ???
 
Même si je ne voterai jamais pour Le Pen, la plupart des journalistes et Bourdin en particulier ce matin oublient, à vouloir se réclamer de ceux qui "bousculent" les candidats, de rester neutres.
 
Quoiqu'on en dise si le fn existe dans le paysage politique français c'est que le parti est inscrit dans la démocratie. A ce titre chaque journaliste, consultant, analyste ou autre intervenant de la campagne devrait aborder de la même manière et avec le même flegme les questions et sujets qu'ils proposent aux candidats.
 
Lorsque j'entend Bourdin répéter 5 fois la même question au candidat ou son représentant, qu'il assène des affirmations aussi peu recherchées sans prêter attention à la réponse fournie, je ne me dis pas qu'il élève le débat mais qu'il ne fait pas avancer la discussion, ni rehausse le niveau du traitement de la campagne. 
Ce qui me désole le plus c'est que, sous le couvert de l'esprit républicain, les médias nous dictent de voter pour le 2ème candidat qualifié au second tour (quelqu'il soit) pour ne pas que Le Pen soit élue...
N'est-ce pas antidémocratique ou du moins anti déontologique ???
 
Le mérite de l'élection c'est l'adhésion volontaire des électeurs. Dans le cas présent les médias sortent de leur devoir de réserve et d'équité. Ils tentent par leurs interventions emprunte de fébrilité de nous faire culpabiliser en rejetant la responsabilité sur ceux qui voterait blanc et pas systématiquement pour le rival du fn ci ce dernier arriverait au pouvoir. Inciter les électeurs à voter pour un candidat qu'il ne soutiennent pas mais afin de contrer le fn, s'apparente à une forme de propagande qui ne doit pas exister si l'on estime vivre libre en démocratie.
Que penser du comportement de ceux qui prennent à partie les invités d'émission pour pointer du doigt un candidat éliminé du 1er tour qui ne donne pas de consignes de vote au second tour?
L'entourage et alliés des candidats peuvent se le permettre, c'est le jeu démocratique, mais je ne l'admet pas dès lors que ça émane des médias journalistes intellectuels et autres.
 
Enfin pourquoi existe-il un vote blanc ? Cette possibilité de vote n'est pas évoquée ni valorisée. Ne serait-ce pas là une vraie évolution de nos institutions ? La voix des électeurs qui ne se retrouvent dans aucune candidature n'est pas comptabilisée. Je considère que cela fausse les résultats et donc ne consolide pas la légitimité d'un élu. 
 
Si vous partagez cet avis je vous invite à le partager le plus largement possible. Même si cela n'aura aucun effet à court terme, nous pourrons peut-être espérer voir du respect de la franchise et de la probité dans les suffrages directs.

Camille Claudel

Par Un auditeur Le 06-04-2017 - 12:28
Information

Anne d'Elbée omet un élément majeur dans la rédaction de sa "biographie" romancée : elle a rencontré, alors qu'elle commençait son travail sur Camille Claudel, Jacques Cassar qui travaillait sur la correspondance entre Camille Claudel et son frère alors qu'il faisait une thèse sur le poète Claudel : ce fut pour lui un choc de découvrir cette face "sombre" de son idole, Paul Claudel.
 
Il abandonne sa thèse pour se consacrer à Camille et lui rendre Justice . Il avait  accumulé beaucoup d'éléments sur Camille.
 
Anne d'Elbée a demandé à rencontrer Jacques Cassar qui étant un être délicieux et généreux , il lui a donné accès à l'intégralité de ses recherches mais elle ne le mentionne absolument pas !
 
Comme il est mort prématurément , il ne peut s'exprimer sur cela mais il était mon collègue historien au lycée Auguste Mariette et il m"avait confié cet échange , unilatéral si je puis dire.
 
J'aimerais que justice soit rendue à Jacques Cassar qui a consacré toutes ses forces à Camille Claudel : la famille de Jacques a publié, à titre posthume, ses recherches en l'état.Mais Anne d'Elbée ne le mentionne pas. Je suis consternée. 
 
Si Anne d'Elbée pleure sur une sculpure , je suis plus réservée et m'offusque de la double disparition de l'être le plus honnête auquel on ne rend pas hommage.
Merci.
Son "Dossier camille Claudel" est publié aux éditions Archimbaud,Maisonneuve et Larose , préface de Jeanne fayard.
 

La justesse des Impôts

Par Offerlin Michaël Le 08-03-2017 - 13:22
Information

La "justesse" des impôts ?
 
Beaucoup de choses sont agaçantes ; mais il y en a une qui l'est particulièrement car elle relève soit du réflexe pavlovien, soit de la récitation obtuse d'un catéchisme idéologique : la justesse des impôts.
Il y aurait ainsi l'impôt "juste" (sur le revenu, sur la fortune, les sociétés, etc...) et l'impôt "injuste" (la TVA) au prétexte que cette contribution ne "redistribue" pas la richesse, mais qu'elle taxe indifféremment riches ou pauvres, et donc (sic !) proportionnellement plus les pauvres.
 
Voilà une ineptie largement partagée alors que cet impôt "juste", une part non négligeable des pauvres ne le paye pas (par insuffisance de revenus), et que les riches n'en payent qu'une part confidentielle une fois utilisé tout l'arsenal des niches fiscales, comme celles des défiscalisations dont l'action (par l'investissement permanent que suppose cette pratique), est de les rendre encore plus riches.
 
S'il n'y avait que ces différences de traitements, et malgré le scandale que cela représente en soit, on pourrait encore s'en accommoder s'il n'y avait le cortège de tout ce qui en découle, qui non seulement mine le quotidien de tous, mais qui impacte surtout l'économie générale du pays.
 
Pour faire court, listons succinctement avantages et inconvénients des uns et des autres (impôts), pour ne plus parler des "justes" et des "injustes".
Le tableau est curieusement manichéen : les uns cumulent tous les avantages, pendant que les autres ne présentent que des inconvénients ! Et, tout aussi curieusement, tous s'entendent pour défendre, bec et ongles, la part des taxes qui sont à l'origine de tous les problèmes !
 
Ces problèmes, ils sont nombreux, et ils sont tous situés sur le versant de la taxation "directe" des revenus : revenus du travail (manufacturé ou robotisé), revenus du capital, revenus des risques encourus, revenus des investissements, etc. Bref, les inconvénients se concentrent sur les problèmes découlant de la taxation de l'activité AMONT, génératrice de richesses. Comme si la fonction essentielle de l'impôt direct consistait à pénaliser la création de richesse !
 
A l'inverse, on a la TVA, une taxation dite "indirecte" (du point de vue revenus, ce qui en dit long sur les représentations mentales), qui, bien que décrétée "injuste", ne cumule en fait que des avantages pour peu que l'on en multiplie, et que l'on en module les divers taux. Une taxation qui, autre avantage majeur, est immédiatement perceptible !
 
L’État pourrait ainsi se doter d'un moyen extraordinairement puissant, souple, et réactif de pilotage de l'économie du pays, quasiment en temps réel : TVA à 0 % pour les produits de nécessités absolue (quoi de plus injuste, n'est-ce pas, puisque les riches en bénéficieraient !), TVA à 2 % pour les produits de première nécessité, puis des taux catégoriels à 5%, 10%, 15, 20, 50 %, voire plus pour les produits hyper-luxe ou hyper-polluant ou, hyper inutiles !
 
A la taxation de l'activité AMONT… génératrice de richesse, s'oppose la taxation de l'activité AVAL... consommatrice de biens et de services, et donc intrinsèquement génératrice de déchets et de pollutions.
 
Pour défendre la première (indéfendable depuis que les conditions économiques ne sont plus celles de l'après-guerre, mais celles de la confrontation aux limites physiques de la planète), on a instauré (les corporatismes aidant), une véritable usine à gaz fiscale qui ne cesse de se complexifier malgré les chocs de simplifications invoqués.
 
Or, les questions demeurent : Ainsi, et pour commencer, combien d'impôts coûtent-ils plus chers à percevoir que ce qu'ils ne rapportent (l'égalité devant l'impôt, et les principes, ont un prix, certes !) ? Ensuite, comment se débarrasser de toutes les retombées qui fleurissent du fait de l'existence même de cette taxation AMONT : les niches fiscales ? Les fraudes plus ou moins légales, les fausses déclarations ? Les paradis fiscaux ? L'optimisation fiscale ? Comment lutter contre le travail au noir ? Le scandale des travailleurs détachés ? Celui des fermetures pour délocalisations ? Le chômage endémique ? La misère ? Et pour tout dire, comment se débarrasser de tout ce travail inutile qui consiste à créer des organismes spécifiques pour seulement faire contrôler les uns par les autres ?
 
Quelle est la part, d'entêtement idéologique, et/ou de morale puritaine dans tout cela ?
 
Combien de points de TVA coûterait la suppression totale de l'impôt sur le revenus ? Un point ? Deux points ? Combien de points de TVA coûterait la suppression des impôts sur les entreprises ? Egalement un à deux points ? Combien de points de TVA coûterait la suppression totale des charges sociales (patronales et salariales) ? Quel en serait l'impact sur le prix de la baguette de pain ?
 
En basculant TOUTES les taxes et charges sur la consommation AVAL, et donc en libérant totalement le travail, quel intérêt y aurait-il encore à délocaliser ? A recruter des travailleurs détachés, des travailleurs au noir ? A installer les sièges sociaux dans les pays à faibles taux d'imposition ou à taux négociables ?
 
La TVA mettrait à égalité de charge, les productions nationales (résultant d'un travail manufacturé actuellement taxé, ou d'un travail robotisé, hors charge), et les productions des pays sans protection sociale (mais pénalisés par les frais de transport...). Certes, le prix des produits seraient plus élevés, mais les salaires libérés des charges salariales, le seraient également… Et l'intégralité des gains seraient disponibles pour les dépenses (pas de reliquats d'impôts à payer), comme serait préservée la confidentialité des revenus (problématique du prélèvement à la source).
 
Les riches auraient encore plus d'argent ? Mais n'est-ce pas déjà dans ce sens que s'écoule l'évolution des richesses ?
 
A quoi bon accumuler du chiffre papier si, lors des dépenses somptuaires, la TVA adaptée au somptuaire est là pour réguler les échanges ? Serait-ce plus difficile de contrôler ces échanges nécessairement plus rares que de contrôler l'incommensurable multitude des micro-dépenses ?
 
Par ailleurs, alors que l'activité AMONT ne concerne qu'une part de plus en plus réduite de la population (raréfaction du travail salarié par rapport au travail mécanisé ou numérisé), l'activité AVAL, non seulement touche l'intégralité de la population (se nourrir, s'habiller, se chauffer, etc... et de façon proportionnelle aux revenus), mais elle a de surcroît pour caractéristique d'être non délocalisable ! Et, cerise sur le gâteau : les produits à l'exportation, déjà libre de TVA, se verraient en outre libérés des charges sociales, ce qui les rendraient encore plus compétitifs !
 
Puisque la crise que nous vivons est avant tout une crise liée à la perte de pertinence du critère de sélection pour la redistribution sociale des richesses, pourquoi persister à maintenir le travail comme critère alors que la consommation (orientable grâce à une TVAC - pour Catégorisée!) est devenu le seul critère pertinent, et écologiquement, sinon moral, du moins pilotable ?
 
Au final, que veut-on : faire semblant d'être "juste" en se sur-équipant à l'infini de mesures fiscales dont on mesure chaque jour l'inefficacité sur la multiplicité des problèmes en tout genre ? Ou veut-on réellement régler un problème fonctionnel majeur du corps social ?
 
Idem pour la question de l'énergie et de son prix réel, très largement sous-évalué. Idem encore pour la pollution en ville, et le rejet de la "gratuité" des transports en commun, c'est à dire payés par tous.
 
Là aussi, que veut-on exactement ? Régler la question de la pollution urbaine ? Ou soutenir le lobby de l'industrie automobile… en sur-chauffant le cycle du renouvellement du parc automobile, tout en faisant accessoirement exploser l'empreinte carbone ?
 
Les systèmes naturels (cellules, organismes, sociétés) et leurs sous-constituants ont pour particularité : 1) de se pérenniser 2) de se complexifier. C'est là, une des lois de la systémique (Edgar Morin) dont on peut mesurer l'un des effets à l'aune des productions législatives. L'efficacité de cette production est-elle à la hauteur des attentes ? En tout cas, cela ne semblait pas ressortir des récents commentaires relatifs à l'épaisseur du code du travail français !
 
Les problèmes brûlants n'ont pas forcément des réponses complexes. En général ces réponses seraient plutôt simples, et en tout cas empreinte de "bon sens". En revanche (et c'en est le signe), la complexité est toujours présente dès lors que les objectifs réellement poursuivis sont autres, voire diamétralement opposés à ceux affichés !
 
 
Michaël Offerlin





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