"Parlons-nous" c’est votre rendez-vous chaleureux et bienveillant pour échanger et dialoguer sur vos questionnements personnels. La psychologue Caroline Dublanche accueille vos témoignages avec la plus grande attention chaque soir du lundi au jeudi.La psychologue expérimentée crée un espace d'écoute sécurisant où vous pouvez partager vos joies, vos peines et vos interrogations en toute confiance. Que ce soit pour des soucis du quotidien, des questionnements sur vos relations, ou des réflexions plus profondes sur vous-mêmes, "Parlons-nous" est là pour accompagner les auditeurs de RTL. En Bonus, chaque soir de la semaine, Caroline Dublanche vous offre un podcast inédit de "Parlons encore". Un rdv 100 % digital pour creuser les concepts de la psychologie, revenir sur des témoignages d’auditeurs, mieux comprendre ce qui se joue dans les relations humaines. Un podcast concret et pratique qui rend la psychologie accessible.Découvrez des témoignages touchants, des conseils pratiques et des perspectives éclairantes qui résonnent avec votre vécu.N’hésitez pas à participer à cette conversation enrichissante en appelant gratuitement le 09-69-39-10-11. Partagez votre histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Paul Delair et Caroline Dublanche explorent une question d'une auditrice : pourquoi peut-on se sentir seul même entouré ? À travers une discussion riche et introspective, ils abordent la nature complexe de la solitude, ses racines psychologiques et son impact sur nos vies sociales. Ce podcast invite les auditeurs à réfléchir sur leur propre rapport à la solitude. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur [email protected]
REDIFF - Léa a appelé pour donner des nouvelles de sa relation de couple qui durait depuis quatre ans. Elle se sentait seule malgré la présence de son compagnon, qui ne parvenait pas à répondre à ses attentes de proximité et d'engagement. Finalement, elle a décidé de rompre, réalisant que cette relation ne lui convenait plus. Cet été, retrouvez en podcast les cas marquants de la saison de 'Parlons-nous', et les 'Parlons encore' animés par Paul Delair et Caroline Dublanche pour approndir certaines thématiques.
Qu'est-ce que l'anxiété de séparation chez l'enfant, et à partir de quand faut-il s'en inquiéter ? Quels signes doivent alerter, et comment aider son enfant à vivre plus sereinement les séparations du quotidien ? Caroline Dublanche fait le point sur ce trouble qui peut peser sur toute la famille. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur [email protected].
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Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur [email protected].
Alex est en situation de handicap, vit dans un foyer près d'Angers et cherche un emploi en ESAT, avec l'aide de l'équipe éducative qui l'accompagne. Il explique aussi traverser des périodes d'alcoolisation, dans un contexte de tristesse et de fragilité lié à sa relation avec sa mère. Il dit être suivi pour ses addictions et reconnaît que l'alcool le met en difficulté dans ses relations avec les autres. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur [email protected]
François vit très difficilement l'éloignement et la rupture de lien avec ses deux enfants restés au Pérou depuis la séparation avec leur mère. Il explique n'avoir quasiment plus de contact avec son fils et avoir seulement repris un échange limité avec sa fille, après de longues années de distance. Il cherche aujourd'hui comment renouer concrètement avec eux et reconstruire une relation de père. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur [email protected]
Ghislain raconte vivre depuis 26 ans sans nouvelles de ses enfants, après une rupture familiale marquée par des difficultés psychiques et des addictions qui ont empêché le maintien du lien. Il explique avoir repris brièvement contact avec son fils en 2025, lorsqu'il a appris la naissance de sa petite-fille, mais sans parvenir depuis à renouer davantage. Son appel porte avant tout sur la souffrance liée à cet éloignement familial durable. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur [email protected]
Enzo appelle pour parler d'une relation de couple très tendue, alors que sa compagne est enceinte de huit mois et que l'arrivée du bébé approche. Il décrit un climat conflictuel persistant, sur fond de fatigue, de difficultés de communication et d'inquiétudes autour de leur équilibre familial. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur [email protected]
Le rejet de l'autorité ne relève pas seulement d'un trait de caractère. Dans ce nouveau numéro du Conseil Psy, Caroline Dublanche et Paul Delair reviennent sur les raisons qui poussent certaines personnes à vivre une consigne, une règle ou un ordre comme une menace, une injustice ou une humiliation. Ce rapport conflictuel peut conduire à l'opposition systématique et au conflit.Ce refus de l'autorité trouve souvent ses racines dans l'enfance, notamment dans la manière dont les limites ont été posées par les parents. Une éducation trop rigide comme une absence de cadre peuvent fragiliser le rapport aux règles à l'âge adulte. L'échange évoque aussi des pistes pour apaiser ce conflit intérieur et mieux comprendre ce qui se rejoue face à une figure d'autorité.Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur [email protected].
Ecoutez Parlons-nous avec Caroline Dublanche du 22 octobre 2026.
Dans Parlons-nous, Caroline est venue témoigner de sa dépendance à l'alcool et de ses effets sur sa santé mentale et sa famille. Elle explique que sa consommation, d'abord associée à des moments festifs, est devenue une habitude plus intime et plus destructrice. Elle relie cette évolution à une période marquée par le divorce, la souffrance psychique et plusieurs épisodes de dépression.Une dépendance à l'alcool, qui a précipité la rupture avec ses filles. Elle raconte des comportements et des messages envoyés sous l'effet de l'alcool, jusqu'à provoquer une mise à distance. À deux jours de son hospitalisation, Caroline Dublanche souligne l'importance de la prise en charge médicale et du suivi après la cure.Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur [email protected].
Benjamin a du faire face au suicide de son ex-compagne, survenu peu après qu'il est revenu l'aider alors qu'elle allait mal. Au micro de Caroline Dublanche, Il raconte aussi avoir perdu plusieurs proches par suicide en un an et demi, dont deux ex-compagnes et un cousin. Au fil de l'échange, il dit se sentir coupable et se décrit comme celui sur qui les autres comptent toujours dans les moments de détresse.Caroline Dublanche tente de dissocier ces histoires et de rappeler que la souffrance de ces proches ne reposait pas sur lui seul. Elle évoque un possible schéma de bon samaritain, Benjamin se tournant souvent vers des personnes fragiles au point de s'oublier lui-même. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur [email protected].
Fabrice a reçu un message inattendu de sa fille, avec qui les liens étaient distendus depuis plusieurs années : elle l'invite à son mariage au Rwanda. Derrière cette invitation, il voit à la fois une possible réconciliation familiale et le risque de raviver un lourd passif. Il redoute surtout une semaine de proximité dans un pays étranger, loin de ses repères. Dans Parlons-nous avec Caroline Dublanche, le père revient sur les tensions nées dans une famille recomposée, après sa séparation avec la mère de ses enfants. Sa fille lui reproche de ne pas l'avoir suffisamment protégée face à son ancienne compagne, un conflit qui a durablement abîmé leur relation. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur [email protected].
Il y a 10 ans, Evelyne a perdu son fils de 27 ans, mort d'un cancert de la prostate detecté trop tard. Aujourd'hui, elle dit porter intactes les images de la maladie, de la souffrance et de la fin de vie à domicile. Des souvenirs qui ont forcé la mère de famille a déménager pour quitter un lieu devenu trop lourd, se rapprochant aussi de ses autres enfants et de ses petits-enfants. Evelyne évoque aussi un cancer génétique direct, qui impose à ses proches une surveillance régulière. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur [email protected].
Dans Parlons-nous, Emma est venue témoigner de son alcoolisme et de son parcours vers l'abstinence après 20 ans d'addiction. Elle raconte les conséquences sur sa vie familiale, notamment l'éloignement de ses enfants, qui ont pris leurs distances pour se protéger. Pour elle, la culpabilité ne doit pas empêcher de reconnaître que l'alcoolisme est une maladie.Elle insiste sur l'importance d'un accompagnement dans la durée, au-delà du seul sevrage. Emma évoque plusieurs cures, une post-cure et le suivi psychologique comme étapes essentielles pour limiter le risque de rechute. Aux côtés de Caroline Dublanche, elle souligne aussi le tabou persistant autour de l'alcool chez les femmes.Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur [email protected].













Et que les taxis ne font quasiment que des transports médicalisés pour être sûrs d'être bien payés, refusant sans vergogne les autres clients. Et si la maman de Nicolas trouve une société de taxi qui l'accepte, ça va lui revenir cher la visite chez le médecin à 30 km avec les 3/4 d'attente en salle d'attente du médecin plus le 1/4 de consultation. Elle en aura entre 200 et 500 euros pour une simple consultation de sa poche en taxi.
La maman de Nicolas a de la chance que l'hôpital et son service d'urgence la reçoive à chaque fois car il y a de plus en plus d'infirmiers qui refusent les entrées, sauf celles qui sont de véritables urgences. C'est déjà une bonne chose, elle a quand même des médecins pour la soigner.
J'ai trouvé son comportement un peu ridicule de se moquer de lui parce qu'il ne conduisait pas en début d'intervention, elle-même ne se déplace qu'en taxi.
Nicolas ne doit pas consacrer tout son temps et démissionner pour soigner sa mère car à un moment ça va venir trop dur, c'est épuisant, ça peut durer des décennies, c'est le burn-out quasi assuré et certains se réjouissent même de la mort de leurs parents car c'est "une délivrance" pour eux, c'est triste d'en arriver-là et de souhaiter la mort de son père ou de sa mère. Il faut aider mais raisonnablement. Même les parents sont contents de mettre leurs enfants à la crêche ou à l'école pour ne pas s'occuper de leur progéniture 24 h sur 24. Et on entend fréquemment des mères se réjouir d'avoir les enfants qu'une semaine sur deux en cas de divorce, pour être plus libres, pour avoir du temps pour elle. Et les aider aussi en fonction de ce qu'ils nous ont fait dans notre jeunesse, s'ils étaient des bons parents, des parents affectueux ou des parents maltraitants...
Que fait le mari ? CB ne lui a pas posé de questions sur lui.