Au cœur de la nuit, les auditeurs se livrent en toute liberté aux oreilles attentives et bienveillantes de Roland Perez. Pas de jugements ni de tabous, une conversation franche mais aussi des réponses aux questions que les auditeurs se posent. Un moment d'échange et de partage propice à la confidence pour repartir le cœur plus léger. Si vous aussi vous souhaitez témoigner, laissez vos coordonnées en appelant Europe 1 au : 01 80 20 39 21 (numéro non surtaxé). Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Je ne pense pas qu'elle était amoureuse de cet aide-soignant mais seulement attirée par lui et lui a seulement redonné envie de vivre pleinement. Peut-être que son passage en réa l'a aussi "réveillée"...
Elle est déjà passée à autre chose, elle est pleine de projets, elle a envie de croquer la vie par les deux bouts. Même quand elle le voyait pour les soins, elle n'était pas focalisé sur lui, elle allait danser, dans des salons de thé, dans des associations, partout pour faire des rencontres et pour passer le temps agréablement. Elle multipliait ses chances.
Un aide-soignant ne fait pas de piqure, c'est seulement les infirmiers qui font les piqures. A l'instar des médecins, je pense qu'il n'est pas du tout déontologique d'avoir des relations avec un soignant. Surtout s'il devait lui faire la toilette, ca prêterait à confusion.
Dans les maisons de retraite, certains résidents ont des histoires d'amour concrétisés et pas que fantasmées entre eux. Alors pourquoi pas pour Marie-Hélène, même si de nombreuses femmes pensent à tirer le rideau vers 50 ans et parfois 40 et même avant, parce qu'elles ne plaisent plus ou si peu.
C'est pénible ce bazard des podcats, parfois ils mettent ceux d'Olivier avec ceux de Sabine ou alors ils découpent tout mais avec d'autres dates. Pas facile de s'y retrouver.
Merci pour ce lien. En effet tout y est. Mal dans ses baskets face à une Audrey Pulvar, posée, qui analyse son magazine "testimonial" dans lequel il apparaît sur chaque plan. On voit qu'il n'accepte pas la critique et se défend en traitant Natacha Polony de "tradi gothique". On pourrait faire les mêmes observations sur la Libre Antenne même si c'est de la radio.
ODL a débuté chez Dechavane et connait très bien les ficelles pour ce qui est de faire deux clans sur un même sujet, rien n'a changé.
Haddock hahaha !
Je pense que cette dame aime sa famille très proche, que là les marques d'affection lui font chaud au couer mais que ses soeurs, ses amis et ses connaissances comme elle ne ressentait pas d'affection pour eux, elle était gênée et ça la l'horripilait. Elle était incapable de leur offrir de la tendresse car elle ne es aime pas. Les cadeaux, c'est pas toujours une marque d'amour, mais seulement une tradition, une forme de remerciement en guise d'un service et parfois quand on est invité chez quelqu'un si on a un peu de savoir-vivre, on n'y va pas les mains vides. Elle ne doit pas toujours très bien tout interpréter. Et même les mots et les embrassades, ce ne sont pas toujours des marques d'affection, c'est une manière de se saluer dans les familles ou entre pseudo-amis.
Avec le Covid, c'est étrange qu'on continue autant à la câliner, les embrassades sont interdites.
Autre question : est-il bien raisonnable de priver son bébé et son compagnon de bisous pendant plus d'un an ? Pour moi c'est non !
En ce qui concerne cette dame, elle s'est sûrement isolée petit à petit et c'est devenu difficile d'accepter les effusions, les marques de tendresses, de là à s'interroger si c'est normal... encore une fois, chacun ses choix.
Il faut parler mais là encore ce n'est pas facile quand le jeune répond toujours que tout va bien et demande à ce qu'on lui doute la paix.
Ces vacances sont en effet un bon moment pour parler si sa fille le veut, personnellement je lui demanderais si elle souhaite continuer dans les mêmes études. En voulant faire plaisir aux parents et par fierté on s'obstine parfois dans une voie qui n'est pas la bonne.











