Comprendre notre passé, c'est comprendre ce que nous avons été pour mieux comprendre qui nous sommes aujourd'hui. Maxime Coutié aborde un fait, un événement ou une idée qui a marqué l'histoire, la nôtre ou celle des autres, en compagnie d'un ou de plusieurs invités. Les sujets peuvent être sérieux ou légers.Regards de jeunes, regards empreints d'expérience, regards de femmes, regards d'hommes, regards d'ici et d'ailleurs... l'émission aborde le passé dans toutes ses dimensions : histoire politique, histoire sociale, histoire populaire. Naturellement, les événements liés à l'histoire contemporaine sont illustrés par des extraits d'archives sonores tirés de la collection de Radio-Canada.
Pendant longtemps, Trois-Rivières était une forteresse du Parti libéral du Québec. En 1927, un jeune avocat de la région a mis fin à ce règne. L’historien François Roy raconte comment Maurice Duplessis a conquis Trois-Rivières et, par la suite, le reste du Québec.
Le métro de Montréal a été construit à la vitesse grand V. Depuis son ouverture, le 14 octobre 1966, ce réseau a permis plus de 10milliards de déplacements à partir de l'une ou l'autre de ses 68stations. Maxime Coutié souligne les 60 ans du métro avec Benoît Clairoux, conseiller en communication à la Société de transport de Montréal (STM) et historien, et Gérard Beaudet, urbaniste émérite.
Le chevalier d’Éon a été l’un des espions les plus célèbres de son temps lorsqu’il a servi Louis XV. L’historien et politologue Jean-Charles Panneton raconte comment Charles d’Éon de Beaumont est devenu un personnage incontournable de la fin du 18e siècle.
Max Gros-Louis a été le grand chef de la Nation huronne-wendat durant 33ans. L’ethnologue Isabelle Picard raconte comment, toute sa vie, il a su défendre la cause autochtone par le dialogue et la persuasion. « Il était proche du monde. »
La musique country western est souvent associée aux plaines de l’Ouest et à l’univers rural des États-Unis. L’historien Pierre Lavoie nous raconte comment l’image du cowboy chantant s’est imposée ici avec le Soldat Lebrun, Willie Lamothe, Marcel Martel et Paul Brunelle, entre autres.
En Nouvelle-France, les moyens pour se soigner étaient rudimentaires, car les médecins diplômés étaient presque absents. L’historien Denis Goulet explique comment la population se soignait quand même.
Les radioromans ont marqué l’imaginaire durant les années 1940. Adrien Rannaud, professeur à l’Université de Toronto, nous rappelle leur importance dans la société québécoise.
Les origines du tango sont intimement liées à celle de l’immigration en Argentine. D’abord snobé par la bonne société, le tango a finalement été célébré dans le monde entier. La musicologue Marie-Hélène Benoit-Otis le danse depuis longtemps. « C’est un univers en soi », dit-elle.
Surnommé le « père du métro de Montréal », Lucien L'Allier a également participé à l’aménagement d’Expo 67. La ville a reconnu sa contribution en donnant son nom à une rue et à une station de métro, un honneur exceptionnel, remarque l’historien et muséologue Jean-François Leclerc.
Les termes Canadien et Québécois sont des marqueurs de l’ambivalence identitaire qui ont marqué l’histoire d’ici. Je ne pense pas qu’il y a beaucoup de peuples qui ont changé de noms autant de fois en si peu de temps, estime l’historien Éric Bédard.
Quand la Suède a accueilli la Coupe du monde de soccer en 1958, le monde entier a découvert un jeune prodige de 17 ans. L’historien du sport Paul Dietschy raconte comment Pelé a offert au Brésil son premier titre et est devenu « le roi » du ballon rond.
Périlleuse à ses débuts, la bicyclette s’est modernisée et est devenue un moyen de transport de masse. Par ailleurs, la course a toujours fait partie de son ADN. L’historien et journaliste Jean-François Nadeau retrace les origines du vélo.
Issus d’une famille loyaliste, les frères Nelson se sont rangés du côté des patriotes lors des soulèvements de 1837-1838. L’historienne Anne-Marie Sicotte explique pourquoi ils ont embrassé la cause des francophones.
Symbole du pouvoir du roi de France, le château de Versailles était somptueux, mais dépourvu d’installations sanitaires. Louis XIV ne se lavait pas, tout comme les nobles qui y vivaient en permanence. L’historien Didier Foucault explique comment les gens se lavaient différemment à cette époque.
Le 26 juillet 1953, Fidel Castro et de jeunes révolutionnaires ont tenté, sans succès, de prendre une caserne de Santiago, à Cuba. Après un exil au Mexique, Fidel Castro est revenu, le 30 novembre 1956, avec Che Guevara et des hommes dans le but de mettre fin à la dictature de Fulgencio Batista. L’historienne Mylène Desautels raconte comment ils y sont arrivés, en 1959.










