Comprendre notre passé, c'est comprendre ce que nous avons été pour mieux comprendre qui nous sommes aujourd'hui. Maxime Coutié aborde un fait, un événement ou une idée qui a marqué l'histoire, la nôtre ou celle des autres, en compagnie d'un ou de plusieurs invités. Les sujets peuvent être sérieux ou légers.Regards de jeunes, regards empreints d'expérience, regards de femmes, regards d'hommes, regards d'ici et d'ailleurs... l'émission aborde le passé dans toutes ses dimensions : histoire politique, histoire sociale, histoire populaire. Naturellement, les événements liés à l'histoire contemporaine sont illustrés par des extraits d'archives sonores tirés de la collection de Radio-Canada.
Les termes Canadien et Québécois sont des marqueurs de l’ambivalence identitaire qui ont marqué l’histoire d’ici. Je ne pense pas qu’il y a beaucoup de peuples qui ont changé de noms autant de fois en si peu de temps, estime l’historien Éric Bédard.
Quand la Suède a accueilli la Coupe du monde de soccer en 1958, le monde entier a découvert un jeune prodige de 17 ans. L’historien du sport Paul Dietschy raconte comment Pelé a offert au Brésil son premier titre et est devenu « le roi » du ballon rond.
Périlleuse à ses débuts, la bicyclette s’est modernisée et est devenue un moyen de transport de masse. Par ailleurs, la course a toujours fait partie de son ADN. L’historien et journaliste Jean-François Nadeau retrace les origines du vélo.
Issus d’une famille loyaliste, les frères Nelson se sont rangés du côté des patriotes lors des soulèvements de 1837-1838. L’historienne Anne-Marie Sicotte explique pourquoi ils ont embrassé la cause des francophones.
Symbole du pouvoir du roi de France, le château de Versailles était somptueux, mais dépourvu d’installations sanitaires. Louis XIV ne se lavait pas, tout comme les nobles qui y vivaient en permanence. L’historien Didier Foucault explique comment les gens se lavaient différemment à cette époque.
Le 26 juillet 1953, Fidel Castro et de jeunes révolutionnaires ont tenté, sans succès, de prendre une caserne de Santiago, à Cuba. Après un exil au Mexique, Fidel Castro est revenu, le 30 novembre 1956, avec Che Guevara et des hommes dans le but de mettre fin à la dictature de Fulgencio Batista. L’historienne Mylène Desautels raconte comment ils y sont arrivés, en 1959.
Dans cet immense Canada au climat rigoureux, livrer une lettre était un défi. Alors que Postes Canada vit de grands bouleversements ces jours-ci, l’historienne Myriam Wojcik retrace les origines de la livraison du courrier au pays.
La devise du Québec, «Je me souviens», est inscrite au-dessus de la porte principale du parlement, dans la capitale nationale. L’historien Jonathan Livernois nous explique pourquoi la signification de ces trois mots demeure plus ou moins floue.
La construction du Complexe Desjardins, situé dans la partie est du centre-ville de Montréal, s’inscrit dans un Québec qui commence à s’imposer dans le monde de la finance. « C’est un des plus grands projets immobiliers du Canada à cette époque, sinon le plus grand », affirme l’urbaniste Gérard Beaudet.
Dans certains cas, la grande purge LGBTQ+ a brisé des carrières et a poussé des gens au suicide. L’historien et politologue Jean-Charles Panneton – qui vient tout juste de publier le livre Histoires LGBTQ+ au Québec et au Canada (Septentrion) – nous rappelle les conséquences de cette purge dans l’Armée canadienne, dans la Gendarmerie royale du Canada et dans l’appareil fédéral.
D’où vient l’accent québécois? Le peuple québécois parle-t-il, oui ou non, un vieux français de province, ou bien s'agit-il d'un français déformé? Le linguiste Wim Remysen retrace l’évolution de l’accent québécois.
Pendant 35 ans, Josip Broz Tito a été le chef incontesté de la Yougoslavie. Celui qui était à la fois craint et admiré a même donné son nom à une philosophie politique. L’historien Roman Krakovsky nous raconte la vie de ce dirigeant communiste.
« Un peuple sans histoire et sans littérature. » Cette phrase tirée du rapport Durham est demeurée célèbre. Pour Lord Durham, son auteur, l’avenir du peuple canadien-français passait par l’assimilation. L’historien Gilles Laporte explique pourquoi ce rapport ne se résume pas à une simple phrase.
S'opposant à l’absurdité de la Première Guerre mondiale, des artistes créent le dadaïsme en 1916, une rupture radicale avec les normes esthétiques, culturelles et intellectuelles de l’époque. Dada a marqué le cours de l’histoire, souligne Bernard Lamarche, conservateur de l’art contemporain au Musée national des beaux-arts de Québec.
En 1980, le Programme énergétique national du gouvernement libéral de Pierre Elliott Trudeau alimentait les velléités séparatistes de l’Ouest canadien. L’historienne Valérie Lapointe-Gagnon nous rappelle que ce sentiment d’aliénation ne date pas d’hier.










